Apprentissage et Education des Adultes : Les Acteurs Nationaux Formes pour L’elaboration du Sixieme Rapport Mondial (Grale 6)

Source: Africa Press Organisation – French


Les points focaux des structures impliquées dans le processus d’élaboration du sixième Rapport mondial sur l’apprentissage et l’éducation des adultes (GRALE 6) ont pris part, ce jeudi 6 novembre 2025 à Abidjan-Cocody, à un atelier de formation.

Cette rencontre, initiée par le ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation à travers la Direction de la Coordination et du Suivi des Programmes d’Alphabétisation (DCSPA), s’inscrit dans la démarche de suivi et d’évaluation du GRALE. Ce rapport, piloté par l’UNESCO, vise à mesurer les progrès réalisés en matière d’apprentissage et d’éducation des adultes, à identifier les défis persistants et à orienter la mise en œuvre des recommandations issues de la Conférence internationale sur l’éducation des adultes (CONFINTEA).

L’atelier avait pour objectif principal de renforcer les capacités des participants afin de garantir une compréhension harmonisée du questionnaire, assurer une collecte de données de qualité, et une contribution pertinente de la Côte d’Ivoire à ce rapport mondial.

Prenant la parole à cette occasion, la directrice de la DCSPA, Yvette Kouassy, a souligné l’importance stratégique de l’éducation des adultes en Côte d’Ivoire dans sa vision de développement du capital humain, prôné dans le Plan national de développement (PND).

« L’Apprentissage et l’éducation des adultes (AEA) joue un rôle important pour relever les défis actuels et futurs en matière de compétences, ainsi que pour soutenir le développement personnel et la cohésion sociale », a-t-elle déclaré.

Elle a rappelé que l’Apprentissage et l’éducation des adultes désigne l’ensemble des dispositifs permettant aux adultes de développer leurs aptitudes, d’enrichir leurs connaissances, d’améliorer leurs qualifications professionnelles ou de se réorienter. 

Yvette Kouassy a également exhorté les participants à s’impliquer pleinement dans le processus : « L’éducation des adultes est une responsabilité collective. Elle est aussi une promesse d’avenir pour notre pays. En nous engageant pleinement dans ce processus, nous contribuons à bâtir une société plus instruite, plus inclusive et plus résiliente ».

Créée en 1949, la CONFINTEA est organisée tous les douze ans par l’UNESCO. Elle promeut l’apprentissage et l’éducation des adultes à l’échelle mondiale et sert de cadre de référence pour l’élaboration du rapport GRALE, dont l’édition actuelle est la sixième.

La dernière édition, la CONFINTEA VII, s’est tenue en 2022 à Marrakech (Maroc). Elle a abouti à l’adoption du Cadre d’action de Marrakech, soutenu par 142 pays, dont la Côte d’Ivoire. Ce cadre appelle à un apprentissage inclusif, équitable et durable pour les adultes.

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L’institut de Cardiologie de Bouake, une Infrastructure pour Renforcer L’accessibilite aux Soins Cardiologiques de Haute Qualite

Source: Africa Press Organisation – French


La Côte d’Ivoire se dote d’un instrument puissant pour sauver des vies. Il s’agit de l’Institut de Cardiologie de Bouaké, une infrastructure pour renforcer l’accessibilité aux soins cardiologiques de haute qualité.

Bâti sur une superficie de 15 000 m², l’Institut de Cardiologie de Bouaké s’impose comme un pôle d’expertise à vocation nationale et sous-régionale destiné à prévenir les maladies cardiovasculaires et réduire de 25% les maladies liées aux accidents cardio-vasculaires ( AVC ) en Côte d’Ivoire.

Cet établissement sanitaire qui ouvrira bientôt ses portes offre un cadre d’accueil plus agréable, des conditions de travail optimisées pour le personnel médical, et des services améliorés au bénéfice des usagers.

Il sera doté d’une capacité annuelle exceptionnelle, notamment, 12 000 consultations, 4 750 hospitalisations, 3 800 urgences et plus de 300 interventions à cœur ouvert grâce aux matériels de pointe.

La réalisation de ce pôle sanitaire témoigne de la volonté du gouvernement d’offrir aux populations des soins de qualité dans un cadre modernisé.

Bien plus qu’un hôpital, cette infrastructure sanitaire constituera un Centre de savoir et d’innovation, où se formeront médecins et spécialistes venus de Côte d’Ivoire et d’ailleurs.

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L’Afrique passe à la vitesse supérieure : le Forum du G20 de la Chambre africaine de l’énergie mettra l’accent sur l’intégration à grande échelle de l’énergie et des infrastructures

Source: Africa Press Organisation – French


La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://apo-opa.co/3WLAukZ) organisera une table ronde stratégique sur le thème « Développer l’énergie et les infrastructures à grande échelle » lors du prochain Forum du G20 sur l’investissement énergétique en Afrique à Johannesburg, qui réunira des financiers, des décideurs politiques et des développeurs afin d’explorer les moyens de mobiliser des capitaux publics et privés pour favoriser l’intégration des énergies renouvelables et le développement des infrastructures à travers le continent.

Le secteur des énergies renouvelables en Afrique prend de l’ampleur, plusieurs développements marquants venant étayer la nécessité d’investissements à grande échelle. En Afrique de l’Ouest, par exemple, l’Organisation pour la mise en valeur du bassin du fleuve Gambie, soutenue par la Banque africaine de développement, fait avancer un projet énergétique régional de 880 millions d’euros comprenant une ligne de transport de 1 677 km et 225 kV reliant la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau et le Sénégal, une initiative qui renforce l’intégration régionale et contribue à l’expansion des infrastructures à grande échelle. Ailleurs, des données plus générales montrent que l’Afrique gère une augmentation record des importations de panneaux solaires et des activités liées aux énergies renouvelables à grande échelle en 2025, ce qui indique qu’elle est prête pour la prochaine génération de grands projets.

Le panel abordera plusieurs questions cruciales, notamment comment équilibrer les énergies renouvelables intermittentes avec une production de base fiable, le stockage et les technologies de réseaux intelligents ; quels modèles et outils les gouvernements peuvent déployer pour transformer les visions énergétiques à grande échelle en projets investissables et bancables ; comment l’intégration régionale peut débloquer des économies d’échelle et renforcer la sécurité énergétique collective ; et comment les énergies propres non solaires, telles que le nucléaire et la géothermie, peuvent être intégrées dans des systèmes à forte composante renouvelable afin d’atteindre les objectifs de zéro émission nette. En réunissant des décideurs politiques de haut niveau, des financiers, des développeurs et des spécialistes des réseaux, la session vise à aller au-delà du dialogue pour établir des cadres pratiques permettant de développer les investissements dans les infrastructures énergétiques africaines.

« Notre continent est prêt pour des infrastructures énergétiques à grande échelle qui apportent non seulement des mégawatts, mais aussi une transformation », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Au cours de cette session, nous déterminerons comment l’Afrique peut attirer des capitaux réels, déployer des infrastructures intelligentes et construire des systèmes électriques qui concilient ambition et réalité. Cela s’inscrit directement dans le programme du G20 concernant les infrastructures, l’accès, la sécurité et la croissance propre pour l’avenir de l’Afrique. »

Alors que les systèmes énergétiques africains entrent dans une nouvelle phase d’ambition, le prochain Forum du G20 sur l’investissement énergétique en Afrique offre une plateforme idéale pour réunir les politiques, les projets et les financements. Avec cette session consacrée à l’énergie et aux infrastructures à grande échelle, l’événement met en évidence l’émergence de l’Afrique non seulement en tant que bénéficiaire passif des investissements mondiaux, mais aussi en tant que pionnière des systèmes énergétiques intégrés et résilients, prêts à répondre à l’échelle et à la rapidité exigées par le cycle d’investissement 2025-2030.

Pour vous inscrire au forum, cliquez ici (https://apo-opa.co/3JLOLLz).

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Olu Verheijen, du Nigeria, participe au Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique dans un contexte de réformes stratégiques

Source: Africa Press Organisation – French


À l’approche du Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique, les principaux producteurs africains de pétrole et de gaz, tels que le Nigeria, se préparent à présenter leurs programmes énergétiques stratégiques à un public international. La conseillère spéciale du président nigérian Bola Tinubu pour l’énergie, Olu Verheijen, se joindra au forum, qui se tiendra le 21 novembre à Johannesburg, où elle devrait partager son point de vue sur la manière dont la récente série de réformes menées par le pays attire non seulement les investissements étrangers dans la chaîne de valeur énergétique, mais positionne également le Nigeria comme une référence pour les nations africaines qui poursuivent une transition énergétique axée sur les hydrocarbures.

En tant que l’un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz du continent, le Nigeria a réorienté sa politique dans le but d’accélérer l’exploration, d’inverser le déclin de la production et de libérer une plus grande valeur des bassins d’hydrocarbures onshore et offshore. Les réformes récentes comprennent l’introduction cette année du décret « Upstream Petroleum Operations » (incitations à la rentabilité), qui offre des crédits d’impôt basés sur les performances aux entreprises pétrolières et gazières qui atteignent leurs objectifs de réduction des coûts. Cette politique vise à réduire les coûts opérationnels, à renforcer l’attractivité du secteur et à attirer les investissements dans les projets en amont. Elle fait également suite à la mise en œuvre de la loi sur l’industrie pétrolière (PIA) en 2021, qui a réformé la gouvernance du secteur, scindé la Nigerian National Petroleum Company en une entité à vocation commerciale et établi un cadre réglementaire modernisé afin d’attirer les capitaux et de favoriser une croissance durable.

L’impact de ces réformes est déjà évident. Depuis la promulgation de la PIA, le Nigeria a catalysé plus de 17 milliards de dollars d’investissements directs étrangers dans son industrie pétrolière et gazière, ce qui reflète le regain de confiance mondiale dans ce marché. Le pays a également connu une forte augmentation des dépenses des opérateurs actifs, notamment un investissement de 1,5 milliard de dollars par ExxonMobil pour revitaliser son champ pétrolier en eaux profondes d’Usan, une décision finale d’investissement de 5 milliards de dollars pour le projet de développement en eaux profondes de Bonga North de Shell et un investissement de 550 millions de dollars par TotalEnergies pour développer une installation de traitement du gaz. Ces investissements font suite à une série de fusions et d’acquisitions en 2024, le pays ayant attiré 6,7 milliards de dollars d’investissements tout au long de l’année, grâce aux acquisitions de Seplat, Chappal Energies et Oando. Ces développements s’inscrivent dans l’objectif plus large du Nigeria d’augmenter sa production à plus de deux millions de barils par jour.

La stratégie énergétique du Nigeria transcende l’industrie pétrolière et présente une approche de développement diversifiée et multiforme qui prend en compte toutes les formes d’énergie. Dans le cadre de son plan national de transition énergétique, qui vise à promouvoir les projets énergétiques durables et à faible émission de carbone, le pays s’est fixé pour objectif d’augmenter sa production de gaz à 12 milliards de pieds cubes par jour d’ici 2030 et cherche à lever 60 milliards de dollars au cours des cinq à sept prochaines années afin de renforcer la chaîne de valeur du gaz. Avec plus de 200 000 milliards de pieds cubes de réserves de gaz prouvées, le secteur gazier nigérian est devenu une priorité essentielle du programme de développement du pays.

Dans le secteur des énergies renouvelables, le pays a mis en place un plan « 30-30-30 », qui vise à atteindre une capacité de production d’électricité connectée au réseau de 30 GW d’ici 2030, dont 30 % proviendront de sources d’énergie renouvelables. Ce plan s’inscrit dans le cadre de l’objectif du pays d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2060 et devrait contribuer à son objectif d’accès universel à l’électricité. Divers projets ont été lancés pour atteindre cet objectif. Oando Clean Energy développe une ferme solaire de 1,2 GW à Jigawa ; la Banque mondiale soutient le projet « Distributed Access through Renewable Energy Scale-up » (Accès distribué grâce à la montée en puissance des énergies renouvelables), d’un montant de 750 millions de dollars, qui vise à fournir de l’électricité à plus de 17,5 millions de Nigérians ; tandis que l’Agence nigériane pour l’électrification rurale a signé des accords avec 10 entreprises pour la production de 948 MW d’électricité. Ces développements devraient non seulement renforcer la capacité électrique du pays, mais aussi créer des milliers d’emplois et soutenir le développement des entreprises locales.

« Les réformes énergétiques du Nigeria constituent un précédent puissant pour ce que les politiques menées par l’Afrique peuvent accomplir. En favorisant la transparence, en encourageant les investissements et en donnant la priorité à la fois aux hydrocarbures et aux énergies renouvelables, le Nigeria montre que la sécurité énergétique et la transition énergétique ne sont pas des objectifs concurrents, mais des moteurs complémentaires de la croissance », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

La stratégie énergétique multiforme du Nigeria s’inscrit dans la droite ligne du prochain forum, qui vise à promouvoir une approche centrée sur l’Afrique en matière de transition énergétique. Reconnaissant le besoin vital du continent d’alimenter et d’industrialiser ses économies, le Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique servira de pont entre les capitaux mondiaux et les projets africains, en abordant des thèmes clés tels que le rôle du gaz naturel, la valeur des systèmes énergétiques intégrés et la manière dont les producteurs de pétrole africains peuvent stimuler la transition énergétique du continent. 

Pour vous inscrire au forum, cliquez ici (https://apo-opa.co/43Tsxht).

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Le ministère gambien du pétrole et de l’énergie présentera son programme énergétique national au salon MSGBC Oil, Gas & Power 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Lamin Camara, secrétaire permanent du ministère du pétrole et de l’énergie de Gambie, est confirmé comme intervenant à la conférence et à l’exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Cet événement, qui se tiendra à Dakar du 8 au 10 décembre sous le haut patronage du président sénégalais Bassirou Diomaye Diakhar Faye, réunira des ministres, des PDG, des investisseurs et des promoteurs de projets pour explorer l’évolution du paysage pétrolier, gazier et énergétique de l’Afrique de l’Ouest. 

La participation de M. Camara intervient alors que la Gambie accélère les réformes visant à attirer les investissements et à étendre l’accès à l’énergie à l’ensemble du pays. En septembre 2025, le gouvernement a lancé son premier National Energy Compact, un cadre de 552 millions de dollars développé dans le cadre de l’initiative Mission 300 des institutions financières de la Banque mondiale et de la Banque africaine de développement pour connecter 300 millions d’Africains à l’électricité d’ici 2030. Le Compact vise à atteindre un taux d’électrification national de 90 % d’ici à la fin de 2025 grâce à l’expansion des infrastructures, à l’intégration régionale, au déploiement des énergies renouvelables et à l’engagement du secteur privé. 

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasAndPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

Pour soutenir ces objectifs, la Gambie a récemment introduit des appels d’offres pour tous les futurs projets énergétiques, en remplacement des négociations directes, afin de promouvoir la transparence, de renforcer la concurrence et d’améliorer la rentabilité. Ce nouveau cadre devrait attirer les investissements privés, accélérer l’électrification et renforcer la fiabilité énergétique nationale. 

Ainsi, les participants à l’événement de cette année auront l’occasion de s’informer sur les perspectives d’exploration, la construction d’infrastructures en Gambie, la collaboration régionale et la transition vers des systèmes énergétiques plus propres. Au cours de la conférence, M. Camara devrait expliquer comment la Gambie fait progresser l’intégration du secteur de l’électricité afin de renforcer sa position sur le marché régional de l’énergie. 

“L’engagement de Camara au MSGBC 2025 reflétera non seulement les ambitions croissantes de la Gambie en matière d’énergie, mais aussi sa volonté d’attirer les investissements, de renforcer l’intégration régionale et de s’aligner sur les objectifs plus larges de la transition énergétique du continent”, a déclaré Sandra Jeque, directrice des événements et des projets, Energy Capital & Power. 

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Kosmos Energy sponsorise la conférence sur l’énergie du MSGBC dans le cadre de la campagne régionale en faveur du Gaz naturel liquéfié (GNL)

Source: Africa Press Organisation – French

La société d’énergie Kosmos Energy a rejoint la conférence et l’exposition MSGBC Oil, Gas & Power 2025, qui se tiendra du 8 au 10 décembre à Dakar, au Sénégal, en tant que sponsor. Au premier plan du développement gazier de la région, la société a franchi plusieurs étapes opérationnelles au cours de l’année écoulée et se tourne désormais vers d’autres développements régionaux. La participation de Kosmos Energy à cet événement reflète sa volonté d’engager des partenaires potentiels pour faire avancer des projets gaziers stratégiques et devrait ouvrir la voie à de nouvelles collaborations dans le domaine du GNL en Afrique de l’Ouest.

Avec une forte présence en Afrique de l’Ouest, Kosmos Energy a été à la tête du marché du GNL de la région MSGBC. En collaboration avec ses partenaires, la major de l’énergie bp (opérateur), la compagnie pétrolière nationale du Sénégal (NOC) Petrosen et la NOC Société Mauritanienne des Hydrocarbures, Kosmos Energy a exporté la première cargaison de GNL du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en avril 2025, le navire Gimi FLNG atteignant sa date d’exploitation commerciale en juin 2025. Situé à la frontière maritime du Sénégal et de la Mauritanie, le projet est le premier grand projet de développement du GNL dans la région. GTA a atteint la production de GNL en février 2025, la première phase visant à atteindre 2,3 millions de tonnes par an. Les partenaires se tournent à présent vers la deuxième phase du développement, qui portera la production à 5 millions de tonnes par an.

Le succès de GTA a non seulement positionné le Sénégal et la Mauritanie en tant qu’exportateurs mondiaux de gaz, mais a également démontré la viabilité des investissements dans des projets gaziers offshore à grande échelle dans la région MSGBC. Au-delà de GTA, Kosmos Energy développe également le projet Yakaar-Teranga, dont les réserves de gaz sont estimées à 25 000 milliards de pieds cubes. Situé au Sénégal, le projet est mené par Kosmos Energy en tant qu’opérateur en partenariat avec Petrosen. Les sociétés recherchent actuellement des partenaires pour soutenir les activités de développement, ce qui constitue une opportunité stratégique pour les entreprises internationales.

GTA et Yakaar-Teranga devraient débloquer d’importantes opportunités pour la région. Alors que GTA se concentre principalement sur les exportations – une partie étant destinée à l’usage domestique au Sénégal et en Mauritanie – Yakaar-Teranga donne la priorité au gaz à bas prix produit principalement pour les marchés domestiques. Ce gaz sera associé à une installation GNL offshore qui exportera du gaz vers les marchés internationaux, renforçant ainsi le statut du pays en tant que fournisseur mondial. Yakaar-Teranga vise la production de 550 millions de pieds cubes standard de gaz par jour, le gaz domestique étant transporté par gazoduc jusqu’à la côte.

“Grâce à des projets phares tels que GTA et Yakaar-Teranga, Kosmos Energy a prouvé sa capacité à ouvrir la voie à des développements gaziers à grande échelle qui redéfinissent le paysage énergétique de l’Afrique de l’Ouest. La vision, l’excellence technique et l’engagement à long terme de la société continuent d’inspirer confiance dans la transition de la région MSGBC vers un centre GNL compétitif à l’échelle mondiale”, déclare Sandra Jeque, directrice de projet, Energy Capital & Power.

La participation de Kosmos Energy à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025 – l’événement énergétique le plus important de la région – reflète une volonté renouvelée d’approfondir la collaboration et d’attirer de nouveaux partenariats tout au long de la chaîne de valeur du gaz. La présence de Kosmos Energy, l’un des principaux développeurs de projets de la région, renforce la confiance de l’industrie, favorise l’échange de connaissances et met en évidence les opportunités stratégiques qui se présentent dans le paysage GNL en pleine évolution du bassin MSGBC.

Explorez les opportunités, encouragez les partenariats et restez à la pointe du secteur du pétrole, du gaz et de l’électricité de la région MSGBC. Visitez le site www.MSGBCOilGasAndPower.com pour garantir votre participation à la conférence MSGBC Oil, Gas & Power 2025. Pour sponsoriser ou participer en tant que délégué, veuillez contacter sales@energycapitalpower.com.

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Afreximbank accorde une facilité de financement de 36 millions de dollars US à la société égyptienne SAMCO pour la construction d’un projet de stade en Ouganda

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a accordé une facilité de financement de 36 millions de dollars US à la SAMCO, la société nationale de construction d’Égypte pour la construction du stade olympique Akii Bua en Ouganda.

Le stade olympique Akii Bua, situé à Lira, en Ouganda, devrait accueillir certains des matchs de la Coupe d’Afrique des Nations (AFCON) 2027 que l’Ouganda co-organise avec ses voisins d’Afrique de l’Est, le Kenya et la Tanzanie, dans le cadre d’une candidature conjointe.

Cette facilité de 36,4 millions de dollars US, accordée dans le cadre du programme Ingénierie, Approvisionnement et Construction (EPC) d’Afreximbank, aide les entreprises EPC africaines à soumissionner pour des contrats de grande envergure dans les pays africains. Elle devrait permettre de financer et de soutenir SAMCO dans la conception, la construction et le développement du projet de stade, ainsi que dans l’acquisition des composants essentiels nécessaires à la bonne réalisation du projet.

Mme Kanayo Awani, Vice-président exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations, a signé l’accord de facilité au nom d’Afreximbank lors d’une cérémonie qui s’est tenue au Caire le 29 octobre ; tandis que l’ingénieur Sameh Soliman, Président de SAMCO, a paraphé le document au nom de son entreprise.

Selon Mme Awani, cet accord reflète l’engagement profond d’Afreximbank à renforcer les capacités locales dans la réalisation de projets d’infrastructures complexes et à grande échelle.

« Nous sommes ravis de soutenir une société africaine EPC dans le cadre de l’initiative EPC d’Afreximbank, et de financer la construction d’un stade ultramoderne, aligné davantage sur notre stratégie créative / sportive dans l’un de nos pays membres (Ouganda). À travers cette initiative, nous visons à promouvoir une croissance économique durable, à améliorer les infrastructures régionales et à faciliter l’accueil d’événements sportifs approuvés par la CAF et la FIFA qui contribueront au progrès social et économique de l’Ouganda », a poursuivi Mme Awani.

Pour sa part, l’ingénieur Sameh Soliman, Président de SAMCO, a déclaré : « Nous nous félicitons du partenariat et du soutien d’Afreximbank dans ce projet historique. Cette collaboration renforce notre engagement stratégique à étendre notre présence à travers l’Afrique et à renforcer notre rôle dans la fourniture de solutions d’infrastructure à fort impact. Nous nous réjouissons à la perspective d’une relation à long terme et mutuellement bénéfique avec la Banque, qui stimulera la croissance et le développement durable sur l’ensemble du continent ».

Le développement du stade olympique Akii Bua devrait grandement contribuer à promouvoir le sport en Ouganda ainsi quel’intégration régionale et le tourisme en Afrique de l’Est, tout en soutenant le développement des infrastructures. Il renforcera également le programme du gouvernement en matière de sport et d’infrastructure, en améliorant la capacité du pays d’accueillir des événements approuvés par la CAF et la FIFA et en contribuant à la fierté nationale, à l’engagement des jeunes et à la diversification économique.

Le projet contribuera aussi à consolider la position de SAMCO en tant qu’entrepreneur africain de premier plan, capable d’exécuter des projets à grande échelle soutenus par les gouvernements à travers le continent. La Facilité de financement aide SAMCO à étendre ses activités à travers l’Afrique.

En outre, le projet devrait catalyser la croissance économique locale en générant des opportunités d’emploi pendant les phases de construction et d’exploitation, en stimulant les chaînes d’approvisionnement locales et en attirant des événements internationaux qui renforceront la visibilité mondiale de l’Ouganda.

La Coupe d’Afrique des Nations 2027 marquera le retour de l’organisation du tournoi continental en Afrique de l’Est depuis 1976.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Cotonou Comedy Festival : La métropole économique se prépare à accueillir une nouvelle scène internationale de l’humour

Source: Africa Press Organisation – French


Cotonou s’apprête à devenir, dès décembre prochain, l’un des nouveaux rendez-vous majeurs de l’humour africain. Le Gouvernement béninois, à travers l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), a dévoilé le jeudi 06 novembre 2025, les contours de la première édition du Cotonou Comedy Festival, un évènement pensé pour offrir à l’humour du continent une scène à rayonnement international. 

Dans un contexte où l’humour connaît un essor fulgurant à travers le monde, porté notamment par l’influence des réseaux sociaux et de grands rendez-vous internationaux comme le Montreux Comedy Festival en Suisse ou le Busan Comedy Festival en Corée du Sud, l’Afrique ambitionne elle aussi de valoriser ses talents. C’est dans cette perspective que le Bénin a signé, en avril dernier, une convention d’objectifs avec le Groupe Montreux Comedy, structure reconnue pour son rayonnement mondial. 

Au cours de la rencontre avec les professionnels des médias, le Directeur général de l’ADAC, William CODJO, a rappelé la mission de l’agence et les enjeux du festival : offrir aux humoristes du continent une véritable plateforme de rencontre, de diffusion et de professionnalisation. 

Le Président du Groupe Montreux Comedy, Grégoire FURRER, a pour sa part confirmé l’engagement de son organisation à accompagner durablement le Bénin afin de faire de Cotonou le principal carrefour de l’humour africain. 

Représentant le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Madame Glwadys GANDAHO a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans la stratégie nationale de développement des industries culturelles et créatives. « Le Gouvernement entend bâtir un environnement propice à l’émergence de nouveaux marchés et à la circulation des talents africains », a-t-elle affirmé. 

Au-delà des spectacles prévus, le Cotonou Comedy Festival déploiera une stratégie numérique multiculturelle pour assurer une large visibilité aux artistes, avec l’ambition d’étendre progressivement son influence à l’humour anglophone. 

En créant ce festival, le Bénin confirme sa volonté de se positionner comme un hub artistique africain, capable d’accueillir les grands noms de l’humour mondial et d’offrir aux artistes du continent une scène à la mesure de leur créativité.

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La mission d’évaluation de la SAA apprécie le niveau de préparation du Bénin

Source: Africa Press Organisation – French


La délégation de la Société Africaine Anti-Sida (SAA) a effectué du 3 au 5 novembre 2025, une visite officielle au Bénin dans le cadre de la candidature du pays pour abriter en 2027, la 24ème édition de la Conférence internationale sur le Sida et les IST en Afrique, organisée par la Société de lutte contre le Sida en Afrique (SAA). Pendant trois jours d’intenses activités, la délégation a pu apprécier la capacité du Bénin et son niveau de préparation de cette importante rencontre mondiale à laquelle sont attendus des milliers de participants. 

Le Bénin terre d’hospitalité a révélé à ses hôtes de prestige, ses diversités culturelles avec une immersion dans la ville historique de Ouidah. Cette visite touristique empreinte d’émotion a permis à la délégation de cerner un pan important de l’histoire de ce pays riche de son patrimoine et de ses hommes. 

Après cette immersion, la délégation a enchaîné les séances de travail avec diverses personnalités du pays en l’occurrence, le Ministre d’État, Secrétaire Général de la Présidence de la République et les Ministres d’États en charge des Finances et celui en charge du développement. Ces rencontres de haut niveau ont permis d’échanger sur les attentes de la délégation ainsi que le niveau de préparation du Bénin. 

Le Chef du département de la santé, Professeur Benjamin HOUNKPATIN, et les principaux acteurs du secteur ont également tenu avec les membres du réseau, une importante rencontre technique de haut niveau sur les assises de 2027. Conduite par Dr David Pagwesese PARIRENYATWA, Président de la SAA, la délégation a échangé avec les autorités béninoises sur les objectifs, critères et attentes liés au processus de sélection du pays hôte d’ICASA 2027. 

Le Ministre de la Santé a salué la visite de la SAA et réaffirmé la volonté politique du Gouvernement, sous le leadership du Président Patrice TALON, à faire du Bénin un pays hôte exemplaire pour une ICASA 2027 inclusive, innovante et porteuse d’espoir pour l’Afrique. Cette rencontre a marqué le lancement officiel des travaux de la mission d’évaluation et traduit l’engagement ferme du Bénin à contribuer activement à la lutte contre le VIH/Sida et les IST sur le continent. 

Au cours de sa visite, la délégation de la SAA a également échangé avec les acteurs communautaires impliqués dans la riposte nationale contre le VIH/Sida.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Un retour vers la paix et la dignité : la Section DDR&S de la MONUSCO accompagne les ex-combattants étrangers vers un nouveau départ

Source: Africa Press Organisation – French


Au cœur des efforts de la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), la Section Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Stabilisation (DDR&S) poursuit ses efforts au quotidien pour accompagner les membres des groupes armés étrangers qui choisissent de quitter la brousse, déposer leurs armes, et rentrer dans leur pays d’origine en toute sécurité et avec dignité.

« Derrière chaque retour, il y a une histoire de courage et d’espérance. Ces rapatriements volontaires illustrent que le dialogue, la confiance mutuelle et la coopération peuvent tracer le chemin vers une paix durable dans la région », a déclaré Bintou Keita, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et Cheffe de la MONUSCO.

« La MONUSCO, en étroite collaboration avec les autorités congolaises et rwandaises, demeure pleinement engagée à veiller à ce que chaque retour s’effectue dans la dignité, la sécurité et le plein respect des droits de chacune et de chacun », a-t-elle ajouté.

Entre janvier et octobre 2025, la Section DDR&S a facilité, en collaboration avec la Commission rwandaise de démobilisation et de réintégration, le rapatriement volontaire vers le Rwanda de 44 ex-combattants principalement membres des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), un groupe armé rwandais opérant principalement en République démocratique du Congo, ainsi que 54 de leurs dépendants – soit 98 personnes au total.

Dans les centres de transit, soutenus par la MONUSCO, ces individus et leurs familles reçoivent un accueil digne, un accompagnement logistique et soutien psychologique, et une protection constante tout au long du processus de retour. Pour beaucoup, c’est le début d’un nouveau chapitre.  
« La vie que nous menons dans la forêt n’est pas une vie digne. C’est pourquoi j’appelle mes frères et sœurs encore dans la brousse à rejoindre la MONUSCO pour rentrer dans la paix et la sécurité », confie un membre des FDLR rendu à la MONUSCO .

Les témoignages partagés par la MONUSCO traduisent le chemin parcouru : la faim, la peur et l’isolement ont cédé la place au soulagement et à l’espoir d’un nouveau départ. « À ceux qui disent que la MONUSCO a fermé ses portes, je réponds que c’est faux : moi-même, j’ai été surpris d’y arriver en toute sécurité. » témoigne un autre ex-combattant.

Pour ces hommes et leurs familles, le retour symbolise une rupture avec la violence et une opportunité de réintégration dans la société. En facilitant ces opérations, la MONUSCO, à travers sa Section DDR&S, contribue à réduire la présence armée étrangère sur le territoire congolais et à renforcer la sécurité des communautés locales.

A travers ces efforts, la MONUSCO réaffirme son engagement à accompagner chaque pas vers une paix durable en Republic Démocratique du Congo, en travaillant main dans la main avec les autorités nationales, les communautés locales et ses partenaires régionaux et internationaux.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).