La marque haut de gamme de véhicules électriques intelligents VOYAH étend sa présence mondiale grâce à une stratégie multidimensionnelle ; le VOYAH Taishan X8 suscite un vif intérêt

Source: Africa Press Organisation – French

Le 24 avril, le 19e Salon international de l’automobile de Pékin (2026) a ouvert ses portes. VOYAH (www.VOYAH-Global.com), une marque de véhicules intelligents à énergie nouvelle (NEV) haut de gamme, s’est affichée sous le thème « Riding the Wind Upward ». Le VOYAH Taishan X8, récemment lancé, a attiré beaucoup d’attention lors de l’événement. VOYAH a annoncé trois initiatives majeures en matière d’internationalisation : « Renforcer sa présence en Europe, s’étendre au Moyen-Orient et pénétrer les marchés des véhicules à conduite à droite ». Dans le même temps, la marque a dévoilé son initiative ESG, « BetterVOYAH », officialisant ainsi sa stratégie mondiale et sa feuille de route en matière de développement durable. De plus, VOYAH s’apprête à entamer une nouvelle phase de sa stratégie 100 % électrique, avec pour objectif que les véhicules 100 % électriques représentent plus de 50 % de ses ventes d’ici 2027, tout en développant un réseau de recharge rapide afin de garantir une expérience 100 % électrique en toute sérénité.

Depuis sa création, VOYAH a enregistré une croissance rapide et significative dans plusieurs domaines, notamment le développement de la marque, la conception de produits, l’innovation technologique, l’élargissement de ses réseaux de distribution et son implantation à l’international. Récemment, l’entreprise a fait ses débuts à la Bourse de Hong Kong, devenant ainsi « la première marque de véhicules électriques haut de gamme cotée en bourse parmi les entreprises publiques et d’État ». Cette avancée majeure a remodelé la logique de développement du secteur des véhicules électriques haut de gamme. Fort de sa forte dynamique de croissance, VOYAH est également la marque de véhicules électriques haut de gamme, parmi les marques centrales et d’État, qui s’est développée le plus rapidement sur les marchés internationaux. Ses produits sont désormais commercialisés dans plus de 40 pays, couvrant un large éventail de nations européennes ainsi que le Moyen-Orient. L’entreprise a implanté plus de 240 points de vente à l’étranger. Fort de ses produits d’exception et de son service client de grande qualité, VOYAH a su gagner la faveur et la reconnaissance d’un large public de consommateurs à travers le monde.

Face aux perspectives de développement mondial, VOYAH poursuivra ses efforts pour renforcer sa présence sur les marchés internationaux, se fondre dans les écosystèmes industriels locaux et faire découvrir au monde entier le charme unique de la « fabrication intelligente » haut de gamme chinoise.

Distribué par APO Group pour Voyah Automotive Technology Co., Ltd..

Contact : 
Voyah Automotive Technology Co., Ltd.
Zhao YuChen
E-mail : h-zhaoyuchen@voyah.com.cn
Site web : www.VOYAH-Global.com

Media files

Grey s’enregistre en tant que prestataire de services de paiement sous le cadre de la loi sur les Activités de Sensibilisation aux Paiements de Détail (LAPR) LAPR au Canada

Source: Africa Press Organisation – French

Le Canada met actuellement en œuvre un cadre fédéral pour les prestataires de services de paiement en vertu de la LAPR, sous la supervision de la Banque du Canada. Dans ce cadre, les prestataires enregistrés sont soumis à des exigences strictes en matière de gestion des risques opérationnels, de protection des fonds des utilisateurs finaux et de déclaration d’incidents. La plateforme de paiement transfrontalier Grey (https://Grey.co/) est désormais officiellement enregistrée sous le régime de la LAPR.

L’enregistrement de Grey lui permet d’offrir des services de paiement aux clients canadiens en conformité avec ces exigences réglementaires. Grâce à ses partenaires bancaires et de paiement, l’entreprise prend en charge les transferts vers les comptes bancaires canadiens, y compris les paiements facilités par des systèmes nationaux tels qu’Interac.

Cette étape intervient alors que les flux financiers transfrontaliers entre le Canada et le reste du monde continuent de croître, portés par les communautés de la diaspora et l’augmentation de l’activité commerciale mondiale. Ces flux, couramment utilisés pour le soutien familial, les revenus de freelance, les frais de scolarité et les transactions commerciales, reposaient historiquement sur des systèmes hérités (legacy) plus lents et plus coûteux.

« L’enregistrement sous le cadre de la LAPR est une étape cruciale pour aligner nos opérations sur les attentes réglementaires du Canada », a déclaré Idorenyin Obong, PDG et cofondateur de Grey. « Notre objectif est de fournir aux utilisateurs un moyen fiable et transparent d’envoyer de l’argent au Canada, avec des délais de livraison pouvant être quasi instantanés selon la méthode de paiement utilisée. »

Grey est également enregistrée en tant qu’entreprise de services monétaires (ESM) auprès de CANAFE au Canada et du Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) aux États-Unis.

La plateforme permet aux particuliers et aux entreprises d’accéder à des comptes multi-devises en USD, GBP et EUR, prend en charge les transferts vers plus de 170 destinations et propose des cartes virtuelles pour les dépenses internationales. Grey sert des clients en Afrique, en Europe et sur d’autres marchés mondiaux, avec pour mission de simplifier l’accès financier transfrontalier.

Les utilisateurs peuvent télécharger l’application Grey sur iOS ou Android, ou consulter le site https://Grey.co/ pour plus d’informations.

Distribué par APO Group pour Grey.

Contact média : 
Pour toute demande de presse, veuillez contacter Oyinda via oyinda@grey.co

À propos de Grey : 
Grey est à l’avant-garde des solutions bancaires mondiales sécurisées et pratiques. Détentrice de licences d’entreprise de services monétaires auprès de CANAFE au Canada et du FinCEN aux États-Unis, Grey se concentre principalement sur les marchés émergents. Sa gamme de services permet de gérer facilement des comptes multi-devises, d’effectuer des changes, d’envoyer et de recevoir des paiements depuis plus de 170 pays, et d’accéder à des cartes virtuelles.

Media files

Burundi : Le Président Ndayishimiye s’est entretenu avec les diplomates accrédités à Bujumbura

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, s’est entretenu ce mardi 28 avril 2026 au Palais Ntare Rushatsi avec le groupe des diplomates africains accrédités à Bujumbura.

Cette rencontre, la première du genre depuis son accession à la présidence de l’instance continentale, a constitué une occasion privilégiée d’échanges autour de deux axes majeurs : les félicitations adressées au Chef de l’État burundais pour sa prise de fonction à la tête de l’Union africaine, ainsi que les préparatifs de la célébration de la Journée de l’Afrique 2026, prévue au Burundi les 24 et 25 mai prochain.

Dans son allocution introductive, le Président Ndayishimiye a salué la mobilisation des représentants diplomatiques, soulignant l’importance de cette première prise de contact avec les États membres. Ont pris part à cette rencontre des diplomates représentant notamment l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie, la Libye, l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et l’Algérie, ainsi que des représentants de l’Union africaine et de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale.

Les participants ont unanimement réaffirmé leur soutien au leadership du Président Ndayishimiye et à l’action qu’il entend mener durant son mandat à la tête de l’Union africaine. Ils ont également saisi cette opportunité pour saluer sa désignation comme candidat à l’élection présidentielle par le parti CNDD-FDD, témoignant ainsi de leur confiance en sa vision politique.

Au cours des échanges, le Chef de l’État burundais a présenté une analyse approfondie de la situation sécuritaire et politique dans la région du Sahel et dans d’autres parties du continent africain. Son exposé, salué par les diplomates, a mis en lumière sa volonté de promouvoir une Afrique pacifique, solidaire et résolument tournée vers le développement économique.

Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la concertation diplomatique et de la coopération africaine, dans un contexte où les défis communs exigent des réponses collectives et coordonnées.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le financement mixte et les instruments innovants au cœur du Forum régional africain pour le développement durable (FRADD12) pour débloquer les investissements en faveur des Objectifs de développement durable (ODD) en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


A l’occasion de  la douzième session du Forum régional africain pour le développement durable (FRADD12), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en partenariat avec Convergence Blended Finance et l’International Institute for Environment and Development (IIED), a organisé la Session II du Forum du secteur privé sur le financement mixte et les instruments financiers innovants émergents.

Cette session a réuni des acteurs des secteurs public et privé afin d’identifier des actions concrètes pour mobiliser des investissements à grande échelle en faveur des Objectifs de développement durable (ODD). Les échanges ont porté notamment sur les mécanismes de financement mixte, les instruments de dette innovants  ainsi que surle renforcement des pipelines de projets structurants et bancables capables d’attirer des capitaux privés.

Les discussions ont mis en évidence la nécessité de dépasser les initiatives fragmentées pour évoluer  vers des approches coordonnées, structurées et investissables, permettant d’accélérer de manière tangible la mise en œuvre des ODD au cours des 12 prochains mois.

Ouvrant la session, Directrice du Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, Ngone Diop, a souligné les contraintes fiscales croissantes auxquelles font face les économies africaines et l’urgence d’adopter de nouvelles approches de financement :

« La réduction de l’espace budgétaire en Afrique limite de plus en plus la capacité des pays à financer le développement durable. Nous devons impérativement renforcer les solutions de financement innovantes et les partenariats public-privé afin de mobiliser les investissements et d’accélérer la réalisation des ODD sur le continent. »

Replaçant ces enjeux dans leur contexte macroéconomique, Soumaya Iraqui, chef de section au  Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, a attiré l’attention sur le durcissement des conditions budgétaires  dans la région :  « L’espace budgétaire en Afrique de l’Ouest s’est fortement resserré entre 2020 et 2025, passant de 36 % à près de 50 % du PIB. La dette extérieure représente désormais plus du quart du PIB, ce qui en fait non seulement un défi macroéconomique, mais aussi une contrainte structurelle au financement du développement durable. »

Elle a souligné que ces dynamiques renforcent l’urgence de développer des solutions de financement innovantes et de consolider les partenariats afin de libérer des trajectoires d’investissement durables et attractives pour la réalisation des ODD.

Dans ce contexte, la session a particulièrement mis en exergue les initiatives d’échanges dette-climat et dette-développement social en Afrique de l’Ouest, actuellement en cours de mise en œuvre au Sénégal, en Gambie et au Ghana. L’approche portée par la CEA, en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, vise à accompagner ces pays dans la structuration d’opérations crédibles et bancables, reposant sur une analyse approfondie de la soutenabilité de la dette, l’identification de projets d’investissement à fort impact, ainsi que la mobilisation coordonnée des créanciers et des investisseurs. Ces mécanismes offrent des perspectives concrètes pour élargir l’espace budgétaire, réduire le coût du capital et financer des investissements structurants en faveur du climat et du développement social.

La session a également mis en evidence que le financement mixte, les mécanismes de partage des risques et l’amélioration de la préparation des projets constituent des leviers essentiels pour mobiliser les capitaux privés et combler le déficit de financement des ODD en Afrique.

Les participants ont convenu que le renforcement de la coordination entre institutions publiques, acteurs du financement du développement et secteur privé sera déterminant pour transformer les initiatives prometteuses en solutions bancables, capables de générer des impacts rapides e et à grande échelle.

Cette session s’inscrivait dans le cadre du Forum du secteur privé du FRADD12, placé sous le thème « Aller plus vite : renforcer les partenariats avec le secteur privé pour accélérer les ODD en Afrique »

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

Conférence inaugurale sur la protection du patrimoine culturel : Le Bénin consolide ses acquis et trace de nouvelles perspectives

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin poursuit sa dynamique de transformation dans le secteur culturel. C’est ce qu’il convient de retenir au terme des travaux de la Conférence inaugurale organisée le mardi 28 avril 2026 à Cotonou, dans le cadre de la première session de la Commission Nationale de Protection du Patrimoine Culturel (CNPPC). Occasion pour Cadres institutionnels, Experts et Universitaires intervenant dans la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel, de faire le point des avancées enregistrées, avec un regard sur les défis et les perspectives d’avenir. 

À l’ouverture des travaux, le Directeur de cabinet du Ministère du tourisme de la culture et des arts, Monsieur Jacques AGUIA DAHO, a salué le regain d’intérêt des autorités pour le patrimoine culturel. Il a exhorté les membres de la Commission à faire preuve d’engagement pour relever les défis, dans un contexte marqué par la restitution et la circulation des biens culturels, au cœur d’une coopération culturelle dynamique, notamment entre le Bénin et la France. Il a, par ailleurs, réaffirmé le soutien des Institutions étatiques à la CNPPC pour la réussite de sa mission. 

Placée sous le thème « Protection du patrimoine culturel au Bénin : acquis, défis et perspectives d’avenir », la rencontre a servi de cadre d’échanges autour des mutations profondes engagées par l’État depuis plusieurs années pour faire du patrimoine culturel un levier de développement. 

Instituée par la loi N°2021-09 du 22 octobre 2021 et rendue opérationnelle par des décrets d’application, la Commission Nationale de Protection du Patrimoine Culturel s’inscrit dans une volonté de modernisation du cadre juridique et institutionnel. Elle se veut un organe consultatif chargé d’accompagner l’État dans la définition et la mise en œuvre des politiques de sauvegarde, de protection et de valorisation du patrimoine culturel  matériel et immatériel. 

Des acquis rassurants 

Au cœur de cette conférence, deux communications majeures ont permis d’éclairer les participants. La première, animée par le Professeur Marcel Didier HOUÉNOUDÉ, Enseignant-Chercheur et spécialiste du patrimoine culturel, a porté sur les acquis du Bénin en matière de protection du patrimoine, les enjeux actuels et les perspectives d’avenir, avec un regard comparatif à l’échelle internationale. La seconde communication, présentée par le Directeur général de l’Agence de Sauvegarde de la Culture de l’aire Adja-Tado, Monsieur Paul AKOGNI, s’est appesantie sur les aspects juridiques et institutionnels de la protection du patrimoine culturel au Bénin, en mettant en lumière le cadre normatif existant. 

Ces échanges ont permis de mettre en relief les efforts significatifs consentis par le Gouvernement au cours de la dernière décennie. Entre la restitution de biens culturels, la réhabilitation de sites historiques, la construction de quatre musées d’envergure et le  renforcement du cadre institutionnel avec la création de quatre agences dédiées aux aires culturelles, le secteur culturel a connu une véritable mutation structurelle. 

À noter qu’au terme de la conférence inaugurale, les membres de la Commission sous la présidence de Madame Gwladys GANDAHO, ont poursuivi les travaux de leur première session. Ils ont manifesté leur volonté d’accompagner l’Exécutif dans la poursuite d’une gouvernance plus structurée et ambitieuse du patrimoine culturel béninois, avec en ligne de mire sa préservation durable et sa valorisation au service du développement national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

Les Seychelles misent sur une relance des investissements énergétiques alors que la ministre Jérémie intervient en tant qu’oratrice à African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Marie-May Jérémie, ministre de l’Environnement, du Climat, de l’Énergie et des Ressources naturelles des Seychelles, participera en tant qu’intervenante à l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra cette année du 12 au 16 octobre au Cap. Sa participation souligne le rôle croissant du pays dans l’élaboration du programme de transition énergétique des petites îles africaines.

La présence de la ministre Jérémie à l’AEW 2026 intervient à un moment crucial, alors que les Seychelles intensifient leurs efforts pour réduire leur forte dépendance aux combustibles fossiles importés. L’événement offre une plateforme pour attirer les investissements, renforcer l’alignement des politiques et présenter des projets bancables, positionnant ainsi le pays comme une destination viable pour la participation du secteur privé dans les systèmes énergétiques insulaires.

En mai de l’année dernière, l’institution financière internationale qu’est la Banque mondiale a approuvé le Programme d’accélération des énergies renouvelables, une initiative sur sept ans visant à moderniser le réseau et à porter la part des énergies renouvelables à 15 % d’ici 2030. Ce programme met l’accent sur la mobilisation de capitaux privés tout en renforçant les infrastructures de transport afin de s’adapter aux sources d’énergie renouvelables variables.

Le développement de projets prend de l’ampleur dans le pays, en particulier dans le domaine des technologies innovantes adaptées aux contraintes foncières des Seychelles. Le projet photovoltaïque flottant Seysun Lagoon de 5,8 MW, développé par le producteur indépendant d’énergie renouvelable Qair, est en cours de construction et devrait être mis en service en 2026.

Parallèlement aux énergies renouvelables, les Seychelles continuent de rechercher des opportunités en amont pour diversifier leur économie. Le gouvernement a approuvé l’arrivée de nouveaux acteurs dans le secteur de l’exploration en 2025 et a prolongé les accords pétroliers existants, tout en concluant un partenariat en matière d’infrastructures avec la Chine. Selon des estimations multilatérales, plus de 800 millions de dollars d’investissements seront nécessaires au cours des 25 prochaines années.

La réforme réglementaire est au cœur de cette transition, les Seychelles ayant mis en place un cadre pour les producteurs d’électricité indépendants afin d’ouvrir le marché aux développeurs privés. Des contrats d’achat d’électricité standardisés, des réformes de l’accès au réseau et des structures de partenariat public-privé renforcées sont mis en œuvre pour améliorer la transparence, réduire les risques et accélérer la bancabilité des projets dans les domaines de l’énergie solaire, du stockage et des opportunités émergentes en matière d’éolien.

« La participation de la ministre Jérémie souligne l’importance stratégique des nations insulaires dans la transition énergétique plus large de l’Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Les Seychelles démontrent comment la réforme des politiques et l’innovation peuvent débloquer des investissements dans des environnements contraignants. Ses perspectives seront essentielles pour faire avancer le dialogue sur des systèmes énergétiques résilients et à faible émission de carbone à travers le continent. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

L’hôpital Medcare de Dubaï devient le premier au monde à traiter un patient adulte atteint d’amyotrophie spinale (SMA) hors des États-Unis

Source: Africa Press Organisation – French

L’hôpital Medcare Royal Speciality (MRSH) de Dubaï est devenu le premier hôpital au monde, hors des États-Unis, à proposer Itvisma, une thérapie génique intrathécale récemment homologuée, à des patients adultes atteints d’amyotrophie spinale (SMA). Ce traitement unique a récemment été administré à un patient égyptien de 22 ans, diagnostiqué à l’âge de 18 mois et confiné à un fauteuil roulant depuis son enfance.

L’année dernière, Medcare était également devenu le premier établissement de santé au monde à administrer Itvisma, récemment homologué, à un enfant de quatre ans atteint de SMA.

L’amyotrophie spinale (SMA) est une maladie neuromusculaire rare qui entraîne une faiblesse musculaire progressive et une perte de mobilité, affectant les mouvements, la respiration et la déglutition. Jusqu’à présent, les progrès de la thérapie génique pour la SMA étaient principalement réservés aux enfants de moins de deux ans. Medcare propose désormais des traitements aux patients de plus de deux ans grâce à cette nouvelle thérapie génique approuvée.

À propos de ce traitement de pointe, la Dre Shanila Laiju, PDG du groupe Medcare Hospitals and Medical Centres, a déclaré : « Nous sommes convaincus que l’élargissement de l’accès aux traitements de la SMA pour les adultes peut transformer des milliers de vies au Moyen-Orient et au-delà. L’introduction d’Itvisma chez Medcare s’appuie sur notre rôle pionnier dans le traitement des patients plus âgés atteints de SMA, rôle reconnu par Novartis. À l’échelle mondiale, la SMA touche 1 naissance vivante sur 10 000, tandis que la dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) affecte 300000 garçons dans le monde. À ce jour, Medcare a traité plus de 190 patients atteints de SMA et 20 patients atteints de DMD au Moyen-Orient et en Afrique, en Asie et en Europe. »

Une équipe multidisciplinaire de Medcare a administré la thérapie, sous la direction du Dr Vivek Mundada, responsable clinique de son unité de thérapie génique, du Dr Sagar Kawale, neurologue pour adultes, et des spécialistes en anesthésie Dre Neha Shahane et Dr Ardalan Papari.

Le Dr Vivek Mundada a déclaré : « Pendant des années, aucun traitement curatif n’était disponible pour les adultes atteints d’amyotrophie spinale (SMA). La thérapie génique Itvisma, administrée en une seule injection, consiste à introduire une copie fonctionnelle du gène SMN1 manquant directement dans le liquide céphalo-rachidien, s’attaquant ainsi à la cause profonde de la maladie. Cela ouvre de nouvelles perspectives à de nombreux patients qui avaient perdu tout espoir. Notre patient a fait le voyage d’Égypte à Dubaï spécialement pour bénéficier de ce traitement. »

Après avoir reçu le traitement, le patient a témoigné : « L’expérience a été très positive et confortable, sans aucune douleur au niveau des points d’injection. Je suis ravi de ne plus avoir à subir les multiples injections que je recevais auparavant. »

Distribué par APO Group pour Aster DM Healthcare.

Contacts :
Lavanya Mandal                                                           
Head of PR and Internal Communications
Aster DM Healthcare
Tel:  +971 528126577
Email: lavanya.mandal@asterdmhealthcare.com

Media files

MIR Holding réaffirme son engagement en faveur des industries créatives africaines aux côtés d’ORUN au Marché des Arts du Spectacle Africain d’Abidjan (MASA) 2026

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion du MASA 2026 qui s’est tenu du 11 au 18 avril à Abidjan, MIR Holding (https://MIRHolding.odoo.com) a réaffirmé son engagement à accompagner l’essor des industries créatives africaines en s’associant à ORUN dans le cadre du Village de l’Innovation, déployé au Palais de la Culture d’Abidjan. Cette présence traduit la volonté de soutenir le passage à l’échelle des industries culturelles et créatives pour que celles-ci contribuent pleinement à la création d’emploi et de valeur sur le continent.

Co-organisé par ORUN et le MASA, le Village de l’Innovation a réuni pendant plusieurs jours une scénographie conçue par des artisans ivoiriens, une programmation de panels et de masterclasses consacrés aux industries créatives, une expérience immersive produite par Orun Studios ainsi qu’un temps fort institutionnel le 17 avril.

Pensé autour de trois piliers (mémoire, structure, transmission) le dispositif a porté une nouvelle ambition de la culture : celle d’un levier concret de structuration économique et de projection africaine.

En soutenant cette initiative, MIR Holding s’inscrit dans une dynamique qui vise à renforcer les passerelles entre création, entrepreneuriat, contenus, jeunesse et écosystèmes de croissance. Plus qu’un appui événementiel, ce partenariat reflète une volonté d’accompagner des plateformes capables d’organiser les filières, de rendre les talents plus visibles et de favoriser l’émergence d’infrastructures créatives africaines solides. MIR Holding figure parmi les partenaires principaux du Village aux côtés d’Africa Currency Network et d’autres acteurs engagés dans cette vision.

« Avec ORUN, nous ne cherchons pas seulement à rendre la culture visible. Nous voulons contribuer à lui donner un cadre, une portée et une trajectoire. Ce qui se joue ici, c’est la capacité du continent à mieux transformer son énergie créative en valeur durable, en opportunités réelles et en influence », a déclaré Habyba Thiero, CEO d’Africa Currency Network et Présidente d’ORUN.

Mouhamed Dieng, Président de MIR Holding, a ajouté : « Soutenir l’industrie créative africaine, ce n’est pas accompagner un secteur accessoire. C’est investir dans l’un des espaces les plus puissants de narration, de jeunesse, d’innovation et de compétitivité du continent. Chez MIR Holding, nous croyons que l’Afrique de demain se construira aussi par sa capacité à structurer ses imaginaires, ses talents et ses filières créatives. »

Distribué par APO Group pour MIR Holding.

Contacts Presse :
Joleha NIGNAN 
joleha.nignan@acn.africa 

À propos de MIR Holding :
MIR Holding est une plateforme d’engagement et d’investissement tournée vers l’Afrique, attachée à soutenir des initiatives structurantes à fort impact économique, culturel et sociétal. Le groupe accompagne des projets qui participent à la transformation des écosystèmes africains, à la mise en valeur des talents et à la construction de nouveaux récits de croissance pour le continent. En s’associant à ORUN dans le cadre du MASA 2026, MIR Holding réaffirme son intérêt pour les dynamiques créatives africaines comme levier de projection, d’innovation et de création de valeur.

Media files

ORUN et 1xBET s’associent pour soutenir une Afrique créative en mouvement

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre du Village de l’Innovation co-organisé avec le MASA au Palais de la Culture d’Abidjan du 14 au 18 avril, ORUN (https://ORUN.Africa) annonce la mise en oeuvre de son partenariat avec 1xBet pour accompagner une Afrique créative qui se structure, se professionnalise et se projette à l’échelle du continent.

Pensé comme un espace de convergence entre héritage, innovation et transmission, le Village de l’innovation réunit une scénographie construite par des artisans ivoiriens, une programmation de panels et masterclasses sur les industries créatives, une expérience immersive produite par Orun Studios, ainsi qu’un temps fort institutionnel le 17 avril. Sa plateforme narrative repose sur trois piliers : mémoire, structure, transmission. Elle vise à faire des industries culturelles et créative un levier économique pour le continent.

« Le Village de l’Innovation a été pensé comme un acte de construction. En nous associant à des partenaires comme 1xBet, nous voulons montrer qu’il est possible de soutenir les talents, les récits et les écosystèmes créatifs africains sur le long terme, avec ambition et cohérence », a déclaré Habyba Thiero, CEO d’Africa Currency Network et Présidente d’ORUN.

Cette vision s’inscrit dans l’ambition d’ORUN de produire, structurer et internationaliser les industries créatives africaines à travers des événements, des contenus et des partenariats stratégiques.

Distribué par APO Group pour ORUN, part of African Currency Network (ACN).

CONTACTS PRESSE :
Joleha NIGNAN 
joleha.nignan@acn.africa

À PROPOS DE ORUN :
Porté par l’Africa Currency Network (ACN) et membre du Centre financier international de Kigali, ORUN est une organisation panafricaine dédiée à la structuration des Industries Culturelles et Créatives (ICC) en tant que moteurs du développement durable, de la souveraineté culturelle et du soft power à travers le continent. Véritable levier stratégique, ORUN œuvre à la transformation des économies locales par la valorisation des talents et du savoir-faire africain. À l’intersection de la création, du design, de l’artisanat et de la transmission des savoirs, ORUN convertit compétences, récits et talents en actifs culturels, économiques et symboliques durables, capables de générer de la valeur locale tout en s’engageant auprès des parties prenantes clés et des plateformes internationales.

Media files

PHARM EXPÉRIENCE : Le Bénin inaugure un centre de simulation de pointe

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de la santé, et Ministre intérimaire de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Prof. Benjamin HOUNKPATIN, a procédé le lundi 27 avril 2026 à l’inauguration de l’un des premiers centres de simulation en pharmacie dans l’espace universitaire ouest-africain francophone. Cet important joyau dénommé PHARM EXPÉRIENCE est logé dans l’enceinte du département de la pharmacie de la Faculté des Sciences de la Santé (FSS) de Cotonou. 

La cérémonie de mise en service a connu la présence de la présidente du Conseil de surveillance du sous-secteur pharmaceutique de l’ARS, Dr Nathalie MIGAN DIOGO, du Doyen de la Faculté, Josué AVAKOUDJO et du CEO de African Resource Center, Dr Ibnou Khadim DIAW. 

« Jamais la première fois sur le patient ». Cet adage si cher aux praticiens prend forme avec ce centre de simulation innovant. PHARM EXPERIENCE est un bâtiment composé d’une salle de dispensation destinée à reproduire les conditions d’une officine moderne et une salle de cours dotée d’équipements numériques interactifs et d’un système de visioconférence. Il abrite également un dispositif de caméras permettant à l’étudiant d’observer, en temps réel depuis la salle de classe, des scénarii exécutés sous forme de jeux de rôle dans l’officine. 

Pour le Vice-doyen de la pharmacie, Prof Habib GANFON, la mise en service de ce centre est l’aboutissement d’une ambition réelle de la Faculté, d’élever qualitativement les standards d’apprentissage en plaçant l’innovation au cœur des priorités. « Rapprocher davantage l’apprentissage de la réalité du terrain et des exigences de la pratique professionnelle, en mettant l’apprenant au cœur de la dynamique de changement en cours, telle est l’ambition exprimée à travers PHARM EXPERIENCE », a fait savoir la deuxième Autorité du département de la pharmacie.  

Le représentant du Recteur de l’Université d’Abomey-Calavi, Professeur Aliou SAIDOU, a salué l’émulation en cours au niveau de la faculté en termes de réponses technologiques concrètes aux défis d’encadrement des apprenants. Il a également souligné l’engagement de l’université à prendre davantage une part active dans l’apport de solutions pratiques aux besoins réels des populations. 

Pour le Ministre de la santé, les apprenants d’aujourd’hui, praticiens de demain ont l’obligation d’être embarqués dans la mouvance des réformes en cours dans le secteur au niveau national. Dans le domaine de la pharmacie par exemple, il a exploré l’idée de les familiariser avec la solution digitale innovante dénommée e-pharmacie en phase de concrétisation. 

« J’envisage déjà la possibilité pour nous de faire le maillage pour que quand e-pharmacie va démarrer, que nos jeunes étudiants puissent déjà commencer par le vivre dans ce centre », a fait savoir le Ministre qui a trouvé l’occasion propice pour annoncer le projet gouvernemental de construction d’un grand hôpital de simulation

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files