La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) fait don d’outils aratoires aux réfugiés soudanais et aux communautés hôtes pour relancer l’agriculture à Birao

Source: Africa Press Organisation – French


La MINUSCA, en partenariat avec le HCR, a procédé le 23 août 2025 à la remise officielle d’outils agricoles aux groupements mixtes composés de réfugiés soudanais et de membres des communautés hôtes de Birao (Vakaga). Cet appui s’inscrit dans le cadre d’un projet à impact rapide visant à renforcer la cohésion sociale entre les deux communautés.

Selon Tano Oi Tano, coordonnateur de la section des affaires civiles de la MINUSCA à Birao, ce projet de relance agricole est une réponse à la crise au Soudan et poursuit deux objectifs : accroître la production agricole locale avec l’appui des réfugiés soudanais, et consolider la cohésion sociale ainsi que le vivre-ensemble entre les populations hôtes et les réfugiés. Il se réjouit de ce premier pas qui, selon lui, portera bientôt ses fruits grâce à l’appui de la MINUSCA.

« Je me félicite du fait que nous soyons tous engagés sur la même voie et travaillions ensemble pour atteindre ces objectifs. J’espère que ces premières initiatives commenceront à porter leurs fruits d’ici la fin de la saison des pluies. Je voudrais réitérer l’engagement de la MINUSCA à continuer de soutenir ce type d’initiatives qui visent non seulement à renforcer la cohésion sociale, mais aussi à stimuler le relèvement économique dans la Vakaga » a-t-il déclaré.

Habiba Ousmane, réfugiée soudanaise et bénéficiaire du projet, a exprimé sa gratitude en recevant les outils agricoles : « Nous vivons ici grâce à nos travaux manuels et nous remercions les partenaires qui ne cessent de nous appuyer dans ce sens. Merci pour ce soutien ».

De son côté, Bernard Kpodan, secrétaire général de la préfecture et représentant du préfet, a insisté sur l’importance d’une bonne utilisation des outils pour assurer un rendement bénéfique aux communautés.  « Je demande aux bénéficiaires d’utiliser ces outils à bon escient et de ne pas les revendre comme certains ont pu le faire par le passé. En les utilisant correctement, ils obtiendront une forte production, ce qui profitera à toute la population », a-t-il déclaré. 

Deux sites de production ont été retenus : sur la route de l’aérodrome, cinq groupements cultiveront le niébé, l’arachide, la pastèque et le sésame, tandis que quarante autres groupements, installés derrière la base de la MINUSCA, se consacreront aux cultures maraîchères.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Mode et L’Art avec un But : CEO de la Fondation Merck exploite la créativité pour impulser un changement significatif et sensibiliser aux enjeux sociaux et sanitaires critiques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la « Journée Mondiale de l’Art 2025 » à travers sa communauté panafricaine « Art et Mode avec un But », créée par la Sénatrice Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Grâce à cette communauté dynamique, le Dr Kelej continue de sensibiliser le public aux problèmes sanitaires et sociaux cruciaux, tout en permettant aux artistes d’Afrique et d’ailleurs d’utiliser leur créativité comme un puissant outil de plaidoyer, d’éducation et de promotion d’un changement culturel au sein de leurs communautés.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes en 2019, 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024, a souligné : « Je suis ravie de célébrer la Journée Mondiale de l’Art 2025, car je crois fermement que l’art, la mode et les médias ont un pouvoir immense pour sensibiliser et résoudre les problèmes sociaux et sanitaires critiques, créant ainsi un changement de culture au sein des communautés. L’art et la mode, pour moi, vont bien au-delà de l’esthétique ou du divertissement, ils servent d’outils significatifs pour l’éducation et le plaidoyer. Forts de cette vision, nous avons lancé de nombreuses initiatives, notamment notre toute première émission télévisée panafricaine, Notre Afrique par la Fondation Merck, qui met en lumière de manière unique les problèmes urgents à travers le continent à travers les voix de notre communauté « Mode et Art avec un But ». Grâce à ce spectacle unique en son genre et à nos autres initiatives uniques, nous continuons à sensibiliser aux problèmes sociaux cruciaux tels que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin aux mariages des enfants et mutilations génitales féminines, lutte contre les violences sexistes, autonomisation des femmes, ainsi que sur des questions de santé telles que le diabète, l’hypertension et bien plus encore. »

« Notre Afrique par la Fondation Merck » est une émission télévisée panafricaine conceptualisée, produite, réalisée et co-animée par la Sénatrice, Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Elle met en vedette des créateurs de mode, des chanteurs et d’éminents experts africains de divers domaines, dans le but de sensibiliser et de créer un changement de culture en Afrique. L’émission a captivé l’attention et le cœur de millions de téléspectateurs à travers l’Afrique.

Le programme télévisé a été diffusé sur les principales chaînes de télévision de nombreux pays comme KTN HOME (Kenya), GH One & TV3 (Ghana), NTV (Ouganda), BTV (Botswana), Mashariki TV (Burundi), QTV (Gambie), KTN (Kenya), LNTV (Libéria), Mibawa TV (Malawi), Deffi Media (Maurice), AYV (Sierra Leone), NTV (Ouganda), ZNBC (Zambie), ZTN (Zimbabwe), NTV (Namibie) et plus encore.

L’émission télévisée « Notre Afrique » est actuellement diffusée sur les réseaux sociaux de la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej [Facebook (https://apo-opa.co/47fDfBA), Instagram (https://apo-opa.co/4pbtyuz), Twitter (https://apo-opa.co/41Wn5tb) et YouTube (https://apo-opa.co/41UlyUs)] et de la Fondation Merck [Facebook (https://apo-opa.co/4lPay1Q), Instagram (https://apo-opa.co/47g24gC), Twitter (https://apo-opa.co/3HucKhl) et YouTube (https://apo-opa.co/4mF6KBI)].

Regardez la promotion de l’émission ici : https://apo-opa.co/4oRg070

Au-delà de l’émission télévisée « Notre Afrique », la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, annonce chaque année 8 prix importants, sous deux thèmes : les médias, les créateurs de mode, les cinéastes et les musiciens/chanteurs, ainsi que les jeunes talents africains potentiels dans ces domaines. Les thèmes des deux catégories de prix sont : 1) Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF, mettre fin à la violence sexiste et/ou à l’autonomisation des femmes à tous les niveaux et 2) promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension. Les éditions 2025 ont été annoncées lors de la 11ème édition du Fondation Merck Africa Asia Luminary, qui s’est tenue en Tanzanie en octobre 2024.

Dr. Kelej a souligné : « Il est bien connu que la créativité de l’Afrique reflète son riche patrimoine, exprimé sous forme d’art, de tissus, de musique et de récits, et se transmet de génération en génération. C’est pourquoi nous lançons ces prix chaque année, avec mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines, qui sont également les Ambassadrices de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère ». Grâce à nos Prix, nous souhaitons inspirer la jeunesse du continent à utiliser ses talents innés pour répondre à nos enjeux sociaux et sanitaires importants et critiques, en sensibilisant le public à travers leur travail créatif à tous les niveaux. »

Les candidatures pour les Prix peuvent être envoyées à : submit@merck-foundation.com

De plus, dans le cadre de ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck a créé plus de 30 chansons avec de nombreux artistes africains, en anglais, français, portugais et dans les langues africaines locales, pour aborder des questions cruciales telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, l’autonomisation des femmes, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin aux mariages des enfants, la sensibilisation au diabète, la promotion d’un mode de vie sain, et plus encore.

La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, a également lancé 8 livres d’histoires pour enfants en trois langues : anglais, français et portugais. De plus, la Fondation Merck a adapté ces livres d’histoires pour créer des films d’animation captivants afin de sensibiliser les communautés aux enjeux importants et d’instaurer un changement au niveau local.

Pour écouter les chansons de la Fondation Merck, lire les livres d’histoires de la Fondation Merck et regarder les films d’animation de la Fondation Merck, cliquez sur les liens ci-dessous :  

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4lPay1Q), X (https://apo-opa.co/3HucKhl), Instagram (https://apo-opa.co/47g24gC), YouTube (https://apo-opa.co/4mF6KBI), Threads (https://apo-opa.co/4oUwlbc) et Flickr (https://apo-opa.co/41Lf8qX).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Côte d’Ivoire – Enseignement Technique et Professionnel : 15 cadres en mission de formation et de renforcement des capacités en Corée du Sud de retour au pays

Source: Africa Press Organisation – French

La cohorte de 15 cadres du ministère de l’Enseignement Technique et Professionnel, de retour d’une mission de formation et de renforcement des capacités de deux semaines en Corée du sud a été accueillie, le samedi 23 août 2025 à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny, par une délégation conduite par la cheffe de Cabinet, N’Da Kadiatou Bouadou-Kouadio.

Cette mission qui s’inscrit dans la dynamique d’une coopération fructueuse entre la République de Corée et la République de Côte d’Ivoire, a-t-elle expliqué, est riche en enseignement. “Ce que nous avons découvert pendant deux semaines en Corée du Sud est tout simplement formidable. Nous avons d’abord découvert un peuple qui a des valeurs et qui est à tout moment au travail”. 

Pour elle, la grande leçon est finalement de voir un peuple qui travaille ensemble pour le bien-être de la communauté. “Nous avons retenu, à travers cette mission, des valeurs telles que la résilience, l’humilité, l’abnégation au travail et un patriotisme constructif tourné vers le bien-être communautaire et l’émergence de la nation. Nous avons beaucoup à apprendre de la République de Corée”, a-t-elle indiqué.

Poursuivant, elle a souligné que le gouvernement coréen a axé le développent du pays sur la Formation Professionnelle et l’Enseignement Technique. Et là-bas, la Formation Professionnelle est beaucoup plus une formation tout au long de la vie. Cela en s’appuyant sur l’innovation et la technologie. ” La Corée du Sud, c’est 52 Lycées, comme le Lycée Technique d’Abidjan, spécialement dédiés à la recherche dans les domaines de l’innovation et de la technologie. Et, à côté de ces lycées, la Corée du Sud a construit 38 Écoles Polytechniques”, a-t-elle affirmé.

Notons que deux autres cohortes de 30 cadres du ministère sont attendues en Corée du Sud en 2026 et 2027.

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La République centrafricaine ratifie le Protocole de Maputo, devenant ainsi le 46e État membre de l’Union africaine à s’engager pour la promotion des droits des femmes

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre d’une initiative louable visant à promouvoir l’égalité des sexes, la République centrafricaine (RCA) a officiellement ratifié le Protocole de Maputo (http://apo-opa.co/45AWRPn), devenant ainsi le 46e État membre de l’Union africaine à adhérer à ce traité africain novateur visant à protéger et à promouvoir les droits des femmes et des filles.

Le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique, communément appelé Protocole de Maputo, est l’un des cadres juridiques les plus complets au monde en matière de droits des femmes. Adopté en 2003 par l’Union africaine (UA), ce traité définit clairement les obligations des gouvernements africains en matière de lutte contre la violence à l’égard des femmes et des filles, de garantie des droits reproductifs, d’élimination des pratiques néfastes telles que le mariage des enfants et les mutilations génitales féminines, et de promotion de la participation égale à la vie économique, politique et publique.

La situation des droits humains en RCA est alarmante, les femmes et les filles étant touchées de manière disproportionnée par les conflits, l’insécurité et la faiblesse de la gouvernance. Les communautés continuent d’être confrontées à des cycles de violence, de déplacements et des abus sexuels et sexistes généralisés, laissant souvent les survivantes sans justice ni soutien.

En déposant officiellement les instruments de ratification du Protocole le 29 juillet 2025 (http://apo-opa.co/4lK01VO), le gouvernement de la RCA a pris un engagement public fort en faveur de la fin de la discrimination légale à l’égard des femmes et des filles (discrimination basé sur genre). Cette étape importante reflète une volonté claire de renforcer les protections juridiques du pays, d’adopter et de mettre pleinement en œuvre des lois et des politiques visant à défendre les droits humains, et de forger un avenir où les femmes et les filles pourront vivre en sécurité, librement et dans l’égalité des chances.

Le Protocole de Maputo incarne la puissance du partenariat

La ratification du Protocole de Maputo par la CAR est une démonstration forte des progrès accomplis en matière d’égalité des sexes, en s’alignant sur la vision collective de l’UA en matière d’égalité, de justice et de dignité pour tous. À travers le continent, le Protocole a permis aux pays africains de réaliser des avancées juridiques et politiques méritoires, les gouvernements renforçant la protection des femmes et des filles en partenariat avec des organisations régionales et locales et des militants qui sont à l’origine de changements audacieux et transformateurs.

La décision louable prise par la RCA marque l’aboutissement d’efforts soutenus et fructueux de la part des acteurs de la société civile et des partenaires régionaux. Au cœur de cette réussite se trouve la SOAWR (www.SOAWR.org), un réseau de plus de 70 organisations de défense des droits des femmes basées dans 33 pays africains qui se consacrent à la promotion des droits des femmes et des filles en plaidant pour la ratification universelle du Protocole.

Le 25 juin 2025, une mission de ratification en RCA a été menée par deux membres de la coalition SOAWR, sous la direction de Jacques Bandji du Centre de conseil et d’information pour les femmes (WCIC), basé au Cameroun, et le Dr Tom Mulisa, de l’Initiative des Grands Lacs pour les droits de l’homme et le développement (GLIHD), basée au Rwanda.

Le gouvernement centrafricain s’est engagé à ratifier le Protocole lors de cette réunion de haut niveau. Plus de 40 participants ont participé  à cette réunion, parmi lesquels des représentants de la société civile, des partenaires au développement et des responsables gouvernementaux, dont le Dr Marthe Augustine Kirimat, ministre centrafricain de la Promotion du genre, la protection des femmes, de la famille et des enfants, cette réunion a joué un rôle essentiel dans la mise en place des bases d’un voyage de suivi fructueux en juillet avec une mission menée par la Commission de l’UA, dont faisait partie le SOAWR.

Maître Yveline Ntanfai, du WCIC, a déclaré : « Une collaboration efficace, qui dépend des personnes qui vous entourent, permet d’atteindre les objectifs fixés, comme dans le cas de la mission en RCA. Aujourd’hui, la République centrafricaine est fière d’être le 46e État membre de l’UA à ratifier le Protocole de Maputo. Cette étape importante est le résultat des efforts considérables déployés par les dirigeants gouvernementaux, les défenseurs des droits des femmes et les partenaires régionaux. Elle témoigne avec force de ce que nous pouvons accomplir grâce à la collaboration pour faire progresser les droits des femmes et des filles. »

Le Dr Mulisa a ajouté : « La mission en RCA a démontré la résilience et la force des femmes et des filles dans la défense de leurs droits. Elle a prouvé que la société civile peut efficacement mobiliser les institutions gouvernementales pour atteindre un objectif commun. Les organisations de défense des droits des femmes en République centrafricaine ont joué un rôle crucial, parlant d’une seule voix pour pousser l’État à se conformer à ses obligations et à soumettre les instruments de ratification. »

Défendre les droits juridiques des femmes à travers l’Afrique

Le Protocole de Maputo affirme explicitement le droit des femmes et des filles à vivre à l’abri de la violence, et les gouvernements africains sont tenus d’adopter des mesures législatives et politiques fortes pour prévenir et combattre toutes les formes de violence sexuelle et sexiste, garantir l’accès à la justice et traduire les auteurs en justice.

Au-delà de la réforme juridique, le Protocole impose la mise en place de services d’aide axés sur les survivants, notamment l’accès à l’aide juridique, et encourage l’éducation du public afin d’éliminer les pratiques néfastes et de lutter contre la discrimination. En outre, il encourage la coopération et la collaboration internationales en matière de recherche, de renforcement des capacités et d’échange de bonnes pratiques.

La puissance du Protocole est mise en évidence par Equality Now, membre fondateur et secrétariat de SOAWR, dans Breathing Life into the Maputo Protocol: Jurisprudence on the Rights of Women and Girls in Africa – 2nd Edition (http://apo-opa.co/45wGymA), un recueil de jurisprudence rédigé par les experts juridiques d’Equality Now qui illustre comment le Protocole est de plus en plus souvent invoqué dans les décisions des tribunaux nationaux et régionaux pour défendre les droits des femmes et des filles. Entre 2019 et 2024, les tribunaux de 11 pays africains ont appliqué le traité dans 26 jugements historiques, ce qui montre son importance croissante dans les litiges stratégiques qui créent des précédents juridiques.

Le Protocole de Maputo est essentiel pour protéger les droits des femmes et des filles

Cependant, les progrès réalisés par l’Afrique en matière de garantie des droits juridiques des femmes et des filles ne doivent pas être considérés comme acquis. Dans un contexte mondial marqué par une opposition croissante à l’égalité des sexes, qui se traduit par des tentatives d’abrogation des protections juridiques existantes – comme en Gambie, où des militants anti-droits ont saisi la Cour suprême gambienne afin de abroger la loi interdisant les mutilations génitales féminines (http://apo-opa.co/47ebCJc) –, il est plus important que jamais de consolider et de défendre les acquis.

Le Protocole constitue un rempart essentiel contre toute régression. En tant que cadre juridiquement contraignant visant à « garantir que les droits des femmes soient promus, réalisés et protégés afin de leur permettre de jouir pleinement de tous leurs droits humains », le traité fournit aux gouvernements une feuille de route claire pour mettre en place des protections juridiques solides, lutter contre la discrimination systémique et transformer l’aspiration à l’égalité des sexes en une réalité vécue.

Il est également essentiel de donner aux organisations de la société civile, aux praticiens du droit et aux victimes de violences sexuelles et sexistes les moyens de contester les lois préjudiciables, de résister au recul des droits et d’exiger que justice soit faite par le biais de mécanismes nationaux et régionaux.

À seulement cinq ans de l’échéance fixée pour atteindre les objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030, la ratification et la mise en œuvre intégrale du Protocole par tous les États membres de l’UA sont plus urgentes que jamais pour l’ODD 5 : parvenir à l’égalité des sexes et autonomiser toutes les femmes et les filles.

Il est impératif que chaque gouvernement africain prenne des mesures concrètes pour ratifier le traité et intégrer l’ensemble de ses dispositions dans la législation nationale. Cela doit se faire sans réserves (http://apo-opa.co/4mxnavN) qui permettent aux États de se soustraire à certains engagements spécifiques et, ce faisant, d’affaiblir les protections prévues par le traité.

Dans la pratique, les réserves peuvent porter atteinte aux droits fondamentaux de la personne, notamment en limitant l’accès aux soins de santé reproductive et en affaiblissant les protections contre le mariage des enfants, le viol conjugal et la discrimination sexuelle dans les lois familiales (http://apo-opa.co/45Op3gf) régissant le divorce, l’héritage, la garde des enfants et la nationalité.

« C’est un moment décisif pour l’Afrique », explique Esther Waweru, conseillère juridique principale chez Equality Now. « La ratification du Protocole de Maputo par la République centrafricaine envoie un message fort : les progrès en matière de droits des femmes se poursuivent. Mais cela ne doit pas s’arrêter là. Au cours des deux dernières décennies, le traité a permis d’importantes avancées juridiques à travers le continent. Cependant, des défis subsistent et des efforts soutenus sont nécessaires pour que ses promesses soient pleinement réalisées dans tous les pays africains. »

« Alors que nous célébrons la ratification du Protocole de Maputo par la République centrafricaine, nous gardons à l’esprit tous les États membres de l’Union africaine qui n’ont pas encore donné la priorité à la ratification, à l’intégration dans leur législation nationale et à la mise en œuvre du traité, laissant ainsi des millions de personnes sans la protection juridique complète à laquelle elles ont droit. Nous exhortons ces gouvernements à agir sans délai pour respecter leurs obligations au titre du Protocole et veiller à ce qu’aucune femme ou fille ne soit laissée pour compte, ni dans la loi, ni dans la pratique, ni dans les progrès réalisés. »

Distribué par APO Group pour Equality Now.

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Coordinateur global des médias,
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À propos Equality Now :
Equality Now (www.EqualityNow.org) est une organisation mondiale de défense des droits humains qui se consacre à la mise en place des changements juridiques et systémiques nécessaires pour mettre fin à la discrimination à l’égard de toutes les femmes et filles, partout dans le monde. Depuis sa création en 1992, elle a contribué à la réforme de 120 lois discriminatoires à l’échelle mondiale, améliorant ainsi la vie de centaines de millions de femmes et de filles, de leurs communautés et de leurs nations, tant aujourd’hui que pour les générations à venir.

En collaboration avec des partenaires aux niveaux national, régional et mondial, Equality Now s’appuie sur une expertise juridique approfondie et un large éventail de perspectives sociales, politiques et culturelles pour continuer à montrer la voie en orientant, façonnant et stimulant les changements nécessaires à la réalisation d’une égalité durable entre les sexes, dans l’intérêt de tous.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.EqualityNow.org, Bluesky http://apo-opa.co/47dGPfp, Facebook https://apo-opa.co/45UvLSc, Instagram https://apo-opa.co/47dGUjd, et LinkedIn https://apo-opa.co/3JvBs1k.

À propos la Solidarité pour les droits des femmes africaines (SOAWR) :
Créée en 2004, la Solidarité pour les droits des femmes africaines (SOAWR) est une coalition de plus de 70 organisations œuvrant pour les droits des femmes dans 33 pays d’Afrique. SOAWR a été créée dans le but principal de plaider en faveur de la ratification, de l’intégration dans le droit national et de la mise en œuvre du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique (le Protocole de Maputo), adopté il y a 22 ans.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.SOAWR.org, Twitter/X: https://apo-opa.co/4mx5aS9, Facebook: https://apo-opa.co/3HNDtFu, LinkedIn: https://apo-opa.co/46dtZfd, TikTok: https://apo-opa.co/3HSCx2C, Spotify: https://apo-opa.co/4mxm2Io

À propos Le Women’s Counselling and Information Centre (WCIC) :
Le Women’s Counselling and Information Centre (WCIC) est une ONG en voie de devenir, à but non lucratif, déclarée comme association à la préfecture du wouri le 03 mars 2005. WCIC s’inscrit dans le paysage assez varié des associations et ONG qui oeuvrent pour la protection et la promotion des droits des femmes au Cameroun.

WCIC est surtout un groupe de professionnelles volontaires qui ont accepté de partager leurs connaissances et aussi, de consacrer une partie de leur temps à l’encadrement juridique des femmes. Cette structure regroupe des juristes professionnelles, notamment des Avocates passionnées de la défense de la cause féminine.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur http://WomenCIC.wordpress.com/

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Côte d’Ivoire – Classement Top University Rank 2025 : L’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) progresse de 9 places en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

L’Institut National Polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INP-HB) poursuit son ascension dans le paysage académique africain. Selon le classement 2025 du Top University Rank (TUR) publié par Research Analytics International, l’établissement de Yamoussoukro occupe désormais la 27ᵉ place au niveau continental, contre la 36ᵉ en 2024.

L’INP-HB conserve également son statut de 2e meilleure université francophone d’Afrique, confirmant son rôle de pôle d’excellence et d’innovation. Cette progression de 9 places en une seule année témoigne de la qualité croissante de son enseignement, de sa recherche et de son rayonnement sur la scène africaine.

On note par ailleurs l’entrée de deux établissements ivoiriens dans le classement 2025 : l’École Nationale Supérieure de Statistique et d’Économie Appliquée (ENSEA), classée 114ᵉ en Afrique, et l’École Supérieure Africaine des TIC (ESATIC), positionnée au 146ᵉ rang continental.

En tête des universités francophones du continent, on retrouve désormais l’Université Mohammed VI Polytechnique, installée à la 23ᵉ place africaine. L’Université Mohammed VI, qui occupait ce rang l’an dernier, recule quant à elle à la 3ᵉ position francophone et à la 34ᵉ place continentale.

Le Top University Rank prend en compte 150 établissements africains, évalués selon trois critères majeurs : la qualité de l’enseignement, la production scientifique et l’impact sociétal.

Sa méthodologie met également en valeur des dimensions souvent négligées par d’autres classements, comme la contribution des établissements à leur environnement et leur capacité à former des étudiants actifs et impliqués. C’est d’ailleurs sur ce plan que l’INP-HB se distingue particulièrement avec une excellente note de 93,8 dans la catégorie « engagement des étudiants ». 

Cet indicateur tend à souligner la capacité de l’INP-HB à offrir un cadre stimulant pour l’épanouissement intellectuel et social des étudiants qui, en retour, ne sont pas de simples bénéficiaires d’un enseignement, mais des acteurs pleinement investis dans leur formation et dans leur communauté.

Au niveau global, c’est l’université britannique d’Oxford qui décroche la première place, suivie du Massachusetts Institute of Technology (MIT) puis de Harvard.

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Côte d’Ivoire – Couverture Maladie Universelle (CMU) zero cotisation : Un pas décisif vers la santé pour tous en 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le but de garantir l’accès aux soins de santé pour tous en Côte d’Ivoire, le gouvernement a franchi une nouvelle étape vers la santé universelle avec la mise en œuvre de la Couverture Maladie Universelle (CMU). Grâce à ce dispositif, chaque citoyen peut désormais accéder gratuitement aux centres de santé publics, avec une carte qui prend en charge aussi bien les soins que les médicaments essentiels.

Pour accélérer l’adhésion et élargir la portée de ce programme, le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale a lancé, en mai 2025, la caravane « CMU Zéro Cotisation ». L’initiative, qui se déroule du 1er mai au 31 août, cible particulièrement les travailleurs du secteur informel. Elle leur offre la possibilité de bénéficier des prestations de la CMU sans aucune contribution financière durant toute la période.

Les avantages sont concrets et immédiats. Pendant cette phase, les patients n’ont aucune cotisation à régler. Dans les centres urbains, les soins sont couverts à 70 %, tandis que dans les zones rurales, la couverture est totale, atteignant 100 %. Ce dispositif constitue un soulagement considérable pour des millions de familles qui peinent souvent à supporter le coût des soins.

Au-delà de la gratuité, la caravane a une vocation pédagogique. Elle sillonne les localités pour sensibiliser, expliquer et guider les populations sur l’importance de la CMU. Ceux qui ne disposent pas encore de la carte peuvent l’obtenir directement auprès des équipes déployées, qui assurent l’enrôlement et délivrent les documents nécessaires.

Avec ce programme, l’État envoie un signal fort : la santé n’est pas un luxe, mais un droit fondamental. En renforçant la solidarité nationale et en rapprochant les soins des citoyens, la « CMU Zéro Cotisation » se présente comme une étape décisive vers un système de santé plus équitable, où chacun, qu’il vive en ville ou en campagne, peut espérer un avenir mieux protégé.

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Le Président Ndayishimiye a exercé son devoir civique sur la colline Musama

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye, accompagné de Son Epouse, a voté ce lundi matin à Musama, sa colline natale de la province Gitega, dans le cadre des élections collinaires, accomplissant ainsi son devoir, un geste fort d’exemplarité citoyenne.

Dans son interview à la presse, le Président Ndayishimiye a rappelé que les élections collinaires sont simples à organiser, mais fondamentales pour la justice sociale. Pour lui,
Choisir de bons leaders, c’est prévenir les conflits à la base plutôt que de les gérer au sommet.

Il n’a pas manqué de souligner le peu d’engouement que les acteurs politiques ont manifesté dans les collinaires, l’expliquant par le fait que les acteurs politiques sont animés moins par le bien du peuple que par leurs propres intérêts: “ils s’agitent moins car l’enjeu matériel est ici moindre” a-t-il dit.

Aux inquiétudes de certains Burundais sur le choix écrasant en faveur d’un seul parti, le Numéro Un Burundais rappelle que lorsque les programmes sont identiques, le peuple choisit l’exécutant expérimenté au novice, pour éviter les tâtonnements du nouveau.

En attente des futurs scrutins, le Chef de l’Etat Burundais appelle les acteurs politiques à la sérénité et à l’indépendance économique, tout en rappelant que les Burundais se réservent le droit de se choisir des leaders à leur service et non en quête de pouvoir pour en profiter.

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Les coupes américaines dans l’aide mettent sous pression les programmes de santé en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Les coupes budgétaires drastiques dans l’aide internationale au développement effectuées par le gouvernement américain vont continuer de mettre sous pression la santé mondiale, surtout dans les pays en développement, a affirmé lundi le chef de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), relevant que ces coupes perturbent les systèmes de santé dans de nombreux pays.

Selon la dernière analyse de l’OMS, l’aide à la santé devrait diminuer de près de 40 % cette année par rapport à il y a seulement deux ans, soit 10 milliards de dollars en moins sur les 25 milliards alloués l’an dernier.

« Il ne s’agit pas d’un changement progressif, mais d’un véritable précipice », a averti, le Directeur général de l’OMS, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Dans son discours prononcé à l’ouverture de la 75e session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique à Lusaka (Zambie), il s’est inquiété des conséquences sur le continent africain confronté à de « nombreux défis sanitaires ».

Reculs

Alors que la mortalité maternelle et infantile reste « élevée » dans de nombreux pays, les progrès dans la lutte contre le VIH, le paludisme et la tuberculose ont stagné et, dans certains cas, ont même reculé, Dans le même temps, le fardeau des maladies non transmissibles et des troubles mentaux ne cesse de s’alourdir.

« Chaque année, nous sommes confrontés à des urgences sanitaires causées par des épidémies, des conflits ou des phénomènes climatiques », a ajouté le Dr Tedros.

Pendant ce temps, « des médicaments vitaux restent stockés dans des entrepôts ». « Des professionnels de santé perdent leur emploi, des cliniques ferment leurs portes et des millions de personnes ne bénéficient plus de vaccinations ni de soins ».

Alors que plusieurs pays en développement traversent cette « période extrêmement difficile », l’OMS note que cette crise recèle également une « opportunité ». Une façon de rappeler que ces coupes budgétaires doivent être une occasion « de se libérer du joug de la dépendance à l’aide et d’entrer dans une nouvelle ère de souveraineté, d’autonomie et de solidarité ».

Taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées

« De nombreux dirigeants africains m’ont dit qu’ils étaient prêts à opérer cette transition. Beaucoup d’entre vous, ici présents, en fait. Et de nombreux pays ont pris des mesures », a d’ailleurs fait valoir le Dr Tedros.

A cet égard, le Ghana est l’un des nombreux pays qui prennent des mesures concrètes sur la voie de l’autonomie durable. Au début de cette année, son Parlement a supprimé le plafond limitant le montant des taxes affectées à l’Agence nationale d’assurance maladie. Cela se traduit par une hausse de 60 % du budget du régime national d’assurance maladie pour 2025.

Selon l’OMS, des taxes sur le tabac, l’alcool et les boissons sucrées constituent un autre outil puissant pour générer des revenus et améliorer la santé. Au cours de la dernière décennie, le Botswana, le Cap-Vert, le Gabon, le Ghana, le Kenya, Maurice, le Nigéria et l’Afrique du Sud ont tous introduit de telles taxes.

Suppressions d’emplois à l’OMS

Ces derniers développements sur le continent africain surviennent alors que l’OMS est également confrontée à une situation financière très difficile.

En mai, l’Assemblée mondiale de la Santé a approuvé le budget de 4,2 milliards de dollars pour l’exercice biennal 2026-2027, soit une baisse de plus de 20 % par rapport au budget initial proposé de 5,3 milliards de dollars.

Dans ces conditions, l’agence basée à Genève a mis en œuvre depuis février dernier une série de mesures d’économie, notamment une réduction significative des déplacements, qui devrait leur permettre d’économiser jusqu’à 190 millions de dollars cette année.

Parallèlement, l’OMS a entrepris un exercice de hiérarchisation des priorités. Cela s’est traduit par des « décisions difficiles mais nécessaires », comme la baisse de moitié de son équipe de direction, suivie d’une réduction significative du nombre de départements et de directeurs au siège à Genève.

L’agence a également proposé des plans de départs volontaires à la retraite et des départs anticipés. À ce stade, l’OMS prévoit environ 600 suppressions d’emplois au siège.

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Plateforme d’Échanges et de Coordination sur la Gestion des Espaces frontaliers en Afrique de l’Ouest (PECoGEF) : L’Ivoirien Diakalidia Konate elu Secretaire executif

Source: Africa Press Organisation – French


L’Ivoirien Diakalidia Konaté, Secrétaire exécutif de la Commission nationale des Frontières de la Côte d’Ivoire (CNFCI), a été élu Secrétaire exécutif de la Plateforme d’Échanges et de Coordination sur la Gestion des Espaces frontaliers en Afrique de l’Ouest (PECoGEF) par la quasi-majorité des membres du Comité Exécutif de ladite organisation. Les postes de Premier et Deuxième Secrétaires exécutifs Adjoints sont respectivement revenus aux responsables en charge des frontières du Ghana et du Bénin.

C’était au terme de la réunion annuelle de la PECoGEF tenue les 21 et 22 août 2025, à Cotonou, au Bénin.

Diakalidia Konaté qui a placé son mandat sous le signe de l’efficacité, de la solidarité et de la transformation des frontières en espaces de paix et de prospérité partagée, a traduit sa reconnaissance aux États membres pour leur confiance renouvelée. Non sans saluer les efforts de l’équipe sortante et réaffirmer le rôle stratégique de la PECoGEF dans la promotion de l’intégration régionale

Face aux défis persistants, notamment l’insécurité, la criminalité transfrontalière, les crises humanitaires, la faible connectivité et le déficit infrastructurel, il a plaidé pour une action concertée des États membres, un appui renforcé des partenaires techniques et financiers, et une écoute attentive des communautés frontalières.

Il faut noter qu’à la quasi-unanimité, la présidence du Conseil Directoire a été confiée au Coordonnateur de la Sécurité nationale de la Sierra Leone, Francis Langumba Keili. Il a succédé au Béninois Marcel Ayité BAGLO.

Cette réunion annuelle de la PECoGEF a enregistré la présence des représentants des structures nationales en charge de la gestion des frontières du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, de la Gambie, du Ghana, de la Guinée-Bissau, du Niger, du Nigéria, de la Sierra Leone, du Sénégal et du Togo. Y ont également pris part les représentants de la Commission de l’Union Africaine et de la Coopération allemande GIZ/PFUA (Programme Frontière de l’Union africaine) et des personnes ressources.

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Côte d’Ivoire – Inauguration du marché de proximité de Torla : Les bénéficiaires s’engagent a transformer cette infrastructure en un espace dynamique d’échanges et de prospérité

Source: Africa Press Organisation – French

Après les populations de Karakoro (Korhogo) et de Guinguereni (Boundiali), ce sont celles de Torla (Ouangolodougou) qui ont réceptionné avec une grande ferveur leur marché de proximité, le troisième de ce type dans le district autonome des Savanes. C’était le 22 août 2025, en présence des autorités administratives, coutumières et religieuses, des cadres de la région, ainsi que du coordonnateur général du Programme social du gouvernement (Psgouv), Non Karna Coulibaly, et du 4ème vice-président du conseil régional de Tcho., Kidjofolo Zana Coulibaly.

“Le marché que nous inaugurons aujourd’hui n’appartient pas seulement à Torla, il appartient à toute la commune. C’est une victoire collective et une étape importante dans la marche vers une Côte d’Ivoire prospère, solidaire et unie. Je lance donc un appel à toutes les populations d’en prendre soin, de l’utiliser avec responsabilité afin qu’il profite pleinement aux générations futures et présente”, a déclaré Moussa Tounkara, maire de Ouangolodougou.

L’adresse du premier magistrat a été chaleureusement accueillie par une foule compacte, principalement composée de femmes et de jeunes, qui peinaient à dissimuler leur satisfaction. Dans cette veine, Evariste Meyliet, président du comité de gestion du marché de proximité de Torla, a rendu un hommage émouvant à tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce projet d’envergure socio-économique. 

Pour lui, cette infrastructure sera un véritable espace dynamique d’échanges et de prospérité, avec un effet considérable sur la vie quotidienne des populations et la réduction des prix. “Avant la construction de cet édifice, nous faisions face à des défis concernant la collecte, le stockage et l’écoulement des produits vivriers. Grâce à ce marché de proximité, nous allons produire en plus grande quantité et améliorer l’accès aux produits alimentaires”, a-t-il souligné.

Djénéba Ouattara, présidente d’une coopérative spécialisée dans le maraîchage, s’est également réjouie de ce que ce nouveau marché de proximité sera”un lieu pour fidéliser des acheteurs qui y trouveront des produits frais, bien conservés dans des conditions hygiéniques satisfaisantes et à bon prix”.

Ténin Silué, qui est commerçante dans le domaine du manioc, a déclaré que ce marché de proximité, équipé de moyens logistiques appropriés, “réduira les pertes post-récolte et facilitera la commercialisation de nos produits vivriers”. 

Notons que ce projet de construction de marché de proximité s’inscrit dans l’objectif du gouvernement de renforcer la résilience de la chaîne de distribution des produits agricoles et d’améliorer les conditions de vie des acteurs.

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