Côte d’Ivoire – Autonomisation et epanouissement des femmes : le gouvernement reaffirme son engagement par des actions concretes

Source: Africa Press Organisation – French


Des textes de loi, des réformes, des initiatives, des fonds d’aide… l’engagement du gouvernement ivoirien à assurer la promotion et le plein épanouissement des femmes ne s’est jamais démenti. Mieux, il se confirme pour leur plus grande participation à la marche du pays.

« En ce qui concerne les femmes de Côte d’Ivoire, gardiennes de nos valeurs et moteurs silencieux de notre développement, la revalorisation des pensions, l’adoption du code de la famille régulant le mariage, la filiation et les successions ou encore les réformes sur la représentation dans les fonctions électives sont autant de mesures qui traduisent notre engagement en faveur de leur épanouissement.», a affirmé le Chef de l’Etat, Alassane Ouattara, dans son message à la nation le 6 août 2025, à l’occasion de la célébration du 65e anniversaire de l’indépendance. A chaque prise de parole importante, le Président de la République, réaffirme le prix qu’il attache à la place et au rôle de la femme dans la construction d’une Côte d’Ivoire prospère, équitable et solidaire.

S’appuyant donc sur la Constitution, le pays a procédé à une révision de son dispositif de textes usuels. La Constitution ivoirienne (précisément ses articles 4, 36 et 37) consacre l’égalité homme-femme, protège la femme et la petite fille contre toutes formes de violences. Cette loi assure également la promotion de la femme dans les assemblées élues et la parité dans les administrations publiques et privées. La nouvelle loi N° 2019-570 du 26 juin 2019 relative au mariage a contribué à réduire les inégalités entre l’homme et la femme et à assurer la pleine protection de la famille. La loi N° 2019-573 du 26 juin 2019 relative aux successions qui réglemente notamment, les conditions d’ouverture de la succession, la procédure à suivre pour entrer en possession de son héritage et le partage des biens a permis d’améliorer la situation des femmes. Toutes les évolutions constatées ont été facilitées par la Loi fondamentale du 08 novembre 2016 qui marque une avancée historique et déterminante.

« …au-delà du cadre légal, nous avons œuvré à améliorer les conditions de vie de nos femmes et de nos filles », a relevé le Chef de l’Etat.

L’autonomisation est un volet prioritaire des actions en faveur des femmes. Plusieurs initiatives sont mises en œuvre pour y parvenir. Ainsi, depuis sa création, le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (Fafci), a bénéficié à plus de 420 000 femmes entrepreneures dans toutes les régions de notre pays. A côté du Fafci, initié par la Première dame, Dominique Ouattara, il y a de nombreux autres fonds. On peut citer le projet de gestion novatrice du Fonds national femme et développement du ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant qui selon la ministre Nassénéba Touré a accompagné de 2020 à 2024, 4148 femmes dans la réalisation d’activités génératrices de revenus. Le dispositif des instituts de formation et d’éducation féminine (Ifef) dont le nombre est passé de 58 en 2011 à 145 en 2025 offrent une opportunité d’autonomisation de jeunes filles et aux femmes. On estime que 104 000 femmes et jeunes filles ont été formées dans les différentes régions entre 2020 et 2024. Il y a également le Programme des Filets sociaux qui a permis à des centaines de milliers de femmes de sortir de la pauvreté…

La volonté politique a permis de faire sauter de nombreux verrous permettant aux enfants d’accéder à tous les corps de métiers. Le 24 juillet 2025 lors de la remise d’attributs aux 499 nouveaux gendarmes commandos de la 22ème promotion. Elle comprenait 21 femmes dont trois officiers. La gendarmerie était restée fermée aux femmes jusqu’en 2015.

Et dans l’arène politique et à la tête des institutions, les femmes sont un peu plus visibles. …

Cette vision de l’égalité des chances prend sa source dans la scolarisation et le maintien des filles à l’école. Les indicateurs s’améliorent et les résultats des examens à grands tirages illustrent les performances des filles. Pour la session 2025, 498 963 candidats ont été déclarés admis au CEPE, on compte 249 838 filles et 249 125 garçons. Pour le Bepc 312 041 candidats ont été déclarés admis, 160 967 filles, contre 151 074 garçons. Le Baccalauréat a enregistré 133 518 candidats admis, 68 883 filles et 64 635 garçons.

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Le Président Ndayishimiye a conclu avec succès sa mission au Japon

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE accompagné de la Première Dame Son Excellence Angeline Ndayishimiye est rentré le 24 août 2025 d’une mission riche en travail au Japon où il a représenté le Burundi à la 9e édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), qui s’est tenue du 20 au 22 août 2025.

Dans un point de presse animé par le parte parole du Président Burundais, madame Gatoni Rosine Guilène a fait savoir que lors de la première session plénière consacrée à la paix et à la stabilité, co-présidée par le Burundi et le Japon, le Président Ndayishimiye a rappelé le rôle actif du Burundi dans la stabilisation de plusieurs pays africains, notamment la République Démocratique du Congo, le Centrafrique et la Somalie, soulignant que le Burundi demeure un acteur engagé dans la recherche de solutions durables.

L’ Envoyé Spécial de l’Union Africaine au Sahel et champion de l’Agenda Jeunesse, Paix et Sécurité, a partagé l’expérience de son pays tout en réaffirmant la volonté de l’Afrique de s’appuyer sur un partenariat solide avec le Japon pour valoriser ses ressources au service de l’égalité pour tous.

Le 1er Vice-Président de l’union Africaine Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE a également plaidé en faveur d’une réforme du Conseil de sécurité de l’ONU afin de renforcer la représentativité et l’efficacité des institutions internationales.

En marge de la 9ème TICAD le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, reconnu comme « l’ami des jeunes du monde », a accordé une audience, à Yokohama, au Dr Révérend Ock Soo Park, fondateur de l’Organisation Internationale de la Jeunesse (IYF), originaire de la République de Corée; une rencontre qui s’inscrivait dans la volonté commune de renforcer la coopération en faveur de la jeunesse burundaise et qui a déjà initié divers projets en direction des jeunes Burundais.

Le Chef de l’État a salué ces initiatives et a invité l’IYF à collaborer étroitement avec le Programme d’Autonomisation Économique et d’Emploi des Jeunes (PAEEJ), afin de consolider les synergies et amplifier l’impact des actions déjà engagées.

Le Chef de l’État burundais s’est entretenu avec M. Akihiko Tanaka, Président de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), partenaire stratégique du Burundi. Les discussions ont porté sur l’appui de la JICA dans des secteurs prioritaires tels que les infrastructures, les transports et la santé.

Le Numéro Un burundais Son Excellence Evariste Ndayishimiye a également eu un déjeuner de travail avec une délégation de parlementaires japonais conduite par M. Daishiro Kamagiwa, Secrétaire général de la Ligue d’Amitié Parlementaire Japon–Union Africaine, mettant en avant les opportunités d’investissement offertes par le Burundi et insistant sur l’importance d’un partenariat gagnant-gagnant dans des domaines tels que le tourisme, les infrastructures, l’éducation, la santé et l’agriculture, avec un accent particulier sur la promotion du riz de montagne et le développement de la pisciculture dans le lac Tanganyika.

Toujours selon le Porte Parole, le Président burundais a également rencontré ces homologués, tel est le cas de Son Excellence Faure Gnassingbé, Président du Conseil du Togo et Médiateur de l’Union africaine pour la RDC. Les deux personnalités ont échangé sur les perspectives de coopération bilatérale et se sont penchées sur les enjeux de paix et de sécurité dans la région, et en RDC.

Le Chef de l’État burundais Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Envoyé spécial de l’Union Africaine pour le Sahel, a eu un échange fructueux avec son homologue angolais, Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence João Lourenço. Ils ont examiné la situation sécuritaire au Sahel et dans la région des Grands Lacs.

Le Président burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a été reçu par le Premier Ministre japonais, Son Excellence Ishiba Shigeru, pays ami de longue date du Burundi. Les deux dirigeants ont salué l’excellence des relations bilatérales et exprimé leur volonté commune de les renforcer davantage.

Le Premier Ministre japonais s’est par ailleurs réjoui de la maturité socio-politique atteinte par le Burundi et a chaleureusement félicité le Chef de l’État pour ces avancées et s’est engagé à soutenir la vision 2040-2060.

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Commémoration de la Journée Internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition (JISTNA) 2025 : Le Bénin réaffirme son engagement à concilier mémoire et avenir

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin et sa diaspora, constituée d’un grand nombre d’Afro-descendants revenant sur la terre de leurs ancêtres, ont célébré le samedi 23 août 2025, à Ouidah, la Journée Internationale du Souvenir de la Traite Négrière et de son Abolition (JISTNA). Cette année, l’évènement a été axé sur le thème : « Mémoire, résilience et avenir : honorer les victimes, construire pour demain ». 

Instituée par l’UNESCO et célébrée chaque 23 août, la JISTNA a, cette année, accueilli des chercheurs, des acteurs culturels porteurs de mémoire, venus non seulement du Bénin, mais également de la diaspora africaine et d’autres continents. Ensemble, ils ont partagé réflexions et témoignages concernant la mémoire des déportés, les survivances culturelles, ainsi que les initiatives commémoratives. 

La journée a été ponctuée par une conférence inaugurale, des présentations, des débats citoyens, des animations culturelles, ainsi qu’une marche silencieuse vers l’Arène culturelle de Ouidah. Ce moment fut accompagné d’un lâcher de colombes, d’une chaîne d’union, et s’est conclu par une cérémonie mémorable. 

« Chaque année, le Bénin, terre de cicatrices et de mémoire, se joint à cette commémoration, non pas seulement parce qu’elle est inscrite dans le calendrier mondial, mais parce que notre sol porte encore les stigmates de cette tragédie et que nos cœurs en gardent l’écho », a souligné le Ministre Jean-Michel ABIMBOLA. 

Pour le Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, le thème choisi pour la commémoration de la JISTNA de cette année s’avère être une véritable boussole. Il nous enseigne que le souvenir n’est pas suffisant ; il est impératif de transmettre, de guérir et de bâtir. « La mémoire ne constitue pas uniquement une exigence morale ; elle est également une semence politique et culturelle », a-t-il affirmé. 

Dans cette dynamique, le Ministre ABIMBOLA a rappelé les engagements forts et historiques pris par le Gouvernement béninois afin de faire perdurer cette mémoire tout en l’inscrivant durablement dans l’avenir. Parmi ces engagements figure l’adoption d’une loi sur la nationalité au bénéfice des Afro-descendants, un geste fondateur marquant une main tendue au-delà des océans. Selon le Ministre ABIMBOLA, cette loi permet au Bénin d’ouvrir à ses fils et filles de la diaspora la possibilité de renouer juridiquement et symboliquement avec leurs ancêtres, d’y re-s’implanter et d’y bâtir un futur. 

« Oui, nous avons tout quitté, nous avons tout vendu en Martinique pour répondre à l’appel puissant de nos aïeux qui ont tant pleuré, qui ont tant crié pour retourner chez eux. C’est en leur honorable et précieux nom que nous sommes ici, sans regret », a déclaré Madame Akhsamiya MARTIAL, Présidente de l’Association Médiation Internationale pour les Réparations (MIR), en France et au Bénin. 

Parmi les initiatives notables du Gouvernement, on trouve la création, au cœur du Fort portugais de Ouidah, du Musée international de la mémoire de l’esclavage. Ce projet emblématique transformera ce lieu en un sanctuaire universel de mémoire, de recherche et de transmission. Le Ministre a également évoqué les efforts déployés par le Gouvernement du Bénin pour réhabiliter et moderniser le bateau mémoriel au sein du Musée de Ouidah, lequel retrace les étapes emblématiques de l’horreur de la traite négrière en passant par Zomaï, Zoungbodji, et le célèbre bateau de départ, offrant ainsi une restitution fidèle du navire négrier. Il a conclu en citant le Chef de l’État : « Il y a des choses que ni la parole ni l’écriture ne peuvent exprimer. Matérialiser ce qu’a été l’horreur de la traite des Noirs fera de chacun, génération après génération, le témoin de la cruauté humaine, mais aussi le gardien des valeurs humaines. » 

À travers ces projets structurants, le Bénin affirme sa détermination à établir un dialogue entre mémoire et avenir. « Mémoire pour reconnaître, comprendre et honorer. Avenir pour bâtir un monde de dignité, de justice et de fraternité », a conclu le Ministre ABIMBOLA. 

C’est avec fierté que Christian HOUÉTCHENOU, Maire de la ville historique de Ouidah, a invité les Afro-descendants à effectuer leur retour sur la terre de leurs aïeux afin de mener une vie épanouie et prospère, mettant ainsi en lumière les réalisations du Gouvernement du Président Patrice TALON en matière de promotion du patrimoine culturel et touristique. 

Ont également pris part à cette journée, le Préfet de l’Atlantique Jean-Claude CODJIA, le Pontife Dagbo HOUNON TOMADJLEHOUKPON II et plusieurs Autorités politico-administratives.

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Côte d’Ivoire – Santé : Le gouvernement ameliore l’accès aux soins en zones rurales

Source: Africa Press Organisation – French

En Côte d’Ivoire, des centres de santé sont construits à travers tout le pays, y compris dans les zones rurales, pour faciliter l’accès aux soins pour tous. Akakro, localité située à 32 km d’Aboisso, bénéficie depuis juillet 2023 d’un centre de santé rural (CSR). Longtemps attendu par les populations d’Akakro et d’une dizaine de villages environnants, cet établissement répond efficacement aux besoins de la communauté.

« Nous faisions face à de nombreuses difficultés. Depuis l’ouverture de ce centre de santé, nous sommes soulagés : les femmes enceintes n’ont plus besoin de parcourir des kilomètres pour accoucher », se réjouit Issouf Barro, président des jeunes du village.

À Dimbékaha, dans le département de Katiola, un centre de santé urbain a été inauguré en 2023 pour désengorger l’hôpital général de la ville. Dans cette structure, comme dans tous les hôpitaux publics du pays, le traitement du paludisme, les accouchements et les soins destinés aux enfants de 0 à 5 ans sont assurés gratuitement.

« Les médecins ont fait les examens de sang de ma fille, m’ont donné les médicaments contre le paludisme et m’ont remis une moustiquaire imprégnée gratuitement », raconte Salimata Coulibaly.

Dans le cadre du Programme Social du Gouvernement (PSGouv 2), 199 nouveaux Établissements Sanitaires de Premier Contact (ESPC) ont été construits et 98 autres réhabilités, renforçant ainsi l’accès aux soins de santé en zones rurales.

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La Foire commerciale intra-africaine 2025 accueille Tropical General Investment Group en tant que partenaire officiel de premier plan

Source: Africa Press Organisation – French

La Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025), la première plateforme africaine de commerce et d’investissement, est heureuse d’accueillir Tropical General Investment Group (TGI) en tant que partenaire officiel de premier plan.

En tant que conglomérat multinational de premier plan, TGI génère de la valeur ajoutée et promeut l’inclusion grâce à des investissements manufacturiers et stratégiques dans les marchés émergents. TGI jouera un rôle central dans l’avancement de la mission de l’IATF 2025 qui vise à stimuler le commerce et l’investissement en Afrique. L’événement est prévu à Alger, Algérie, du 4-10 au 30 septembre 2025.

La quatrième édition de l’IATF2025, organisée par Afreximbank en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), se déroule en République algérienne démocratique et populaire. Elle devrait réunir plus de 2 000 exposants, dont des entreprises du continent et du monde entier, qui présenteront leurs produits et services aux visiteurs et aux acheteurs, tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations. Cela devrait se traduire par plus de 44 milliards de dollars US en transactions commerciales et d’investissement. Depuis sa création en 2018, la Foire a réuni en moyenne plus de 4 500 exposants, attiré plus de 140 000 participants de 130 pays et facilité des transactions commerciales et d’investissement dépassant 118 milliards de dollars US.

TGI Group a débuté comme une petite entreprise d’importation de produits chimiques à Lagos, au Nigeria, au début des années 1980 et est depuis devenue un formidable conglomérat multinational avec des opérations couvrant plus de 13 pays à travers l’Afrique, le moyen-Orient et l’Asie. Avec un portefeuille diversifié qui comprend des biens de consommation à rotation rapide, des intrants agricoles, des produits chimiques industriels, des produits de soins à domicile et des produits pharmaceutiques.

Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir TGI Group en tant que partenaire officiel de premier plan pour IATF2025. L’industrie manufacturière et l’agroalimentaire sont des domaines prioritaires de l’événement, et TGI étant un acteur important au sein de l’écosystème d’investissement en Afrique, ces deux domaines sont idéalement positionnés pour nous aider à atteindre notre objectif commun de stimuler le commerce intra-africain et de promouvoir une croissance économique durable à travers le continent ».

Farouk Gumel, Vice-président de TGI Group, a déclaré : « La philosophie de TGI consiste à créer de la valeur et à améliorer le bien-être. Pour y parvenir, nous recherchons constamment de nouvelles opportunités et de nouveaux partenariats à l’intérieur et à l’extérieur du continent. Les opportunités en Afrique sont illimitées. L’IATF nous donne la plate-forme pour identifier et poursuivre ces nouvelles idées, ressources et partenariats. Nous saluons la vision d’Afreximbank pour la création et le maintien de l’IATF et nous sommes très heureux de collaborer avec la Banque en tant que partenaire officiel de premier plan pour l’IATF2025 ».

Pour participer à IATF2025, veuillez visiter www.IntrAfricanTradeFair.com.

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Contact presse :
media@intrafricantradefair.com
press@afreximbank.com  

À propos de Tropical General Investments :
Tropical General Investments (TGI) Group est un conglomérat mondial dont la majorité des investissements sont basés sur les marchés émergents en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Les investissements de TGI privilégient l’inclusion et la création de valeur ajoutée grâce à des matières premières locales, des installations de production de pointe et une main-d’œuvre hautement qualifiée pour produire des produits de classe mondiale, consommés localement et exportés vers les marchés internationaux.

Sur des marchés tels que le Nigéria, le Ghana, le Bénin et les Émirats arabes unis, le groupe TGI possède plus d’une centaine de marques leaders dans les domaines des biens de consommation courante, des intrants agricoles, des produits chimiques industriels, des produits d’entretien ménager et des produits pharmaceutiques.

À propos de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent présenter des biens d’investissement et ceux qui veulent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations. 

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Participation du Président Ndayishimiye à la clôture de la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD9) à Yokohama

Source: Africa Press Organisation – French


Ce vendredi 22 août 2025, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a pris part aux cérémonies de clôture de la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD9), un événement, organisé à Yokohama, qui a réuni de nombreux chefs d’État et de gouvernement africains ainsi que des partenaires stratégiques du Japon.

Lors de la séance de clôture, coprésidée par le Premier Ministre japonais, Son Excellence Ishiba Shigeru, et le Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence João Manuel Gonçalves Lourenço, l’accent a été mis sur le rôle central de la jeunesse dans la construction d’un avenir prospère pour le continent africain.

A cette occasion, le Japon a réaffirmé son engagement à accompagner l’Afrique dans ses efforts de développement, notamment à travers l’innovation, la formation et l’investissement dans des secteurs stratégiques. Pour sa part, l’Union Africaine a salué la TICAD9 comme une plateforme essentielle de coopération et de renforcement des partenariats en faveur du progrès socio-économique.

En marge de cette rencontre internationale, le Président burundais a eu un entretien avec M. Shinya Ishizuka, Président-Directeur Général du bloc Afrique de la société Itochu, l’un des plus grands opérateurs économiques internationaux du Japon.

Ce groupe a manifesté un vif intérêt pour le secteur du café burundais et a exprimé sa volonté d’investir dans ce domaine afin d’accompagner le Burundi dans le développement et la valorisation de sa filière café, considérée comme un levier économique majeur pour le pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Entre inquiétude et espoir de paix, la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) à l’écoute des habitants de Fataki et Lodha

Source: Africa Press Organisation – French


À l’entrée de la base de la MONUSCO à Fataki, localité située dans le territoire de Djugu, à une soixantaine de kilomètres au nord de Bunia, les abris de fortune s’alignent le long des tranchées creusées autour du périmètre sécurisé par les Casques bleus népalais.

Chaque nuit, des familles des villages voisins viennent s’y réfugier pour échapper aux attaques armées menées par les milices locales qui profitent de l’obscurité pour s’en prendre aux civils. La peur est telle que certains dorment directement dans ces tranchées conçues à l’origine pour la défense de la base, mais devenues pour les civils un espace de survie sous la protection bienveillante des soldats de la paix.

A la fin du mois de juillet, des rebelles ADF ont attaqué une église à Komanda, dans le territoire d’Irumu voisin de Djugu, tuant une quarantaine de personnes, dont des femmes et des enfants, et incendiant des habitations voisines. En février, Fataki a été le théâtre d’un massacre perpétré par des miliciens de la CODECO, coûtant la vie à 63 civils et faisant 19 blessés.

« Nos villages vivent dans la peur »

C’est dans ce contexte marqué par l’insécurité et le souvenir encore vif de ces violences que le général Ulisses de Mesquita Gomes, commandant de la Force de la MONUSCO, s’est rendu le 21 août à Fataki puis à Lodha afin d’aller à la rencontre des communautés et recueillir leurs préoccupations pour mieux les protéger.

À Lodha, la rencontre avec la communauté se tient dans une vaste salle charpentée et recouverte de bâches fournies par le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés. Sur des bancs en bois, femmes, enfants, déplacés internes, chefs coutumiers et représentants locaux s’installent côte à côte, dans une atmosphère lourde d’émotion et d’attente. Tous sont venus accueillir la délégation de la MONUSCO et écouter le message du commandant de la Force qui la conduit.

« Au nom de la Représentante spéciale du Secrétaire général, Mme Bintou Keita, je présente les condoléances de la MONUSCO aux familles endeuillées par les récentes attaques attribuées aux groupes armés CODECO, Zaïre et ADF. Nous sommes à vos côtés et nous souhaitons que le dialogue reste la voie essentielle pour mettre fin à ces violences », déclare le général Ulisses.

Tour à tour, les leaders de la communauté prennent la parole pour souligner combien la présence des Casques bleus reste essentielle face aux attaques récurrentes sur la RN27, axe routier vital pour l’économie locale, reliant Bunia à Mahagi et régulièrement pris pour cible par les groupes armés. Ils insistent sur la nécessité de garantir la sécurité afin de pouvoir circuler librement, travailler dans les champs, envoyer les enfants à l’école et préserver une vie digne malgré les tensions persistantes.

Dans ce climat d’angoisse, une mère de famille, le regard tourné vers le général Ulisses, lance, la voix nouée par l’émotion, une véritable supplique : « J’ai la vie sauve grâce à la MONUSCO. Ne partez pas. Si vous partez, nous ne nous sentirons plus en sécurité ». Un représentant des communautés locales plaide pour un renforcement de la sécurité. « Nos villages vivent dans la peur. Nous demandons que la sécurité soit garantie pour que nous puissions vivre dans la dignité et envisager l’avenir », mentionne-t-il.

« Les Casques bleus nous sécurisent »

Le commandant de la Force rappelle que la MONUSCO a renforcé sa posture opérationnelle en Ituri avec l’intensification des patrouilles, le déploiement de bases mobiles opérationnelles et la conduite d’opérations conjointes avec l’armée congolaise. Leur présence est fortement appréciée et un souffle de soulagement survole l’assemblée lorsque le général Ulisses annonce que la base mobile opérationnelle installée à Fataki resterait plus longuement. Cette présence constitue un appui précieux et s’inscrit dans une approche conjointe, où la protection des civils repose sur une collaboration étroite entre les FARDC et la MONUSCO.

« Aller à la rencontre des déplacés aux côtés de l’administrateur territorial et des chefs coutumiers a donné tout son sens à l’appui de la MONUSCO aux autorités locales. La communauté, notamment les femmes et les jeunes, a pu exprimer ses préoccupations et constater l’engagement de la Mission à rester à leurs côtés, dans un esprit d’écoute et de protection », déclare Teohna Williams, conseillère principale de la MONUSCO pour la Protection des civils.

Prenant la parole à son tour, le colonel Ruphin Mapela, administrateur du territoire de Djugu, a insisté sur l’importance de cette collaboration tripartite entre autorités locales, population et Casques bleus : « Nous travaillons pour la paix. Pour cela, nous collaborons avec les Casques bleus afin de mieux sécuriser la population. Notre souci est que tous ces déplacés puissent regagner leurs villages respectifs ».

Ces propos trouvent un écho dans l’intervention de Chrysostome Safari Malo, président du site de Lodha, qui a porté la voix des déplacés avec insistance : « Si nous sommes ici, c’est grâce à la MONUSCO. Les Casques bleus nous sécurisent. Nous sommes contents qu’un camp temporaire ait été installé, mais nous demandons que les Casques bleus restent avec nous car la base de Djaiba est trop éloignée ».

En Ituri comme ailleurs, la MONUSCO reste engagée dans la protection des civils et l’accompagnement du gouvernement congolais afin de renforcer la stabilité et d’œuvrer ensemble pour une paix durable. Dans cette province, entre 80 000 à 100 000 déplacés internes trouvent refuge à proximité des bases de la Mission à Gina, Fataki, Roe, Drodro et Bayoo.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Congrès de l’Union Catholique Africaine de la Presse (UCAP) : les journalistes catholiques appelés à équilibrer Intelligence Artificielle (IA) avec les valeurs humaines

Source: Africa Press Organisation – French

« L’intelligence artificielle doit servir l’humanité, et non l’asservir. En tant que journalistes catholiques, notre tâche est de veiller à ce que la technologie mette en avant la vérité, la dignité et la paix », a déclaré Charles Ayetan, du Togo, réélu président de l’Union Catholique Africaine de la Presse (UCAP), au terme du Congrès 2025 de l’UCAP à Accra, au Ghana.

Le congrès, qui s’est tenu du 10 au 17 août, a réuni plus de 100 journalistes catholiques et professionnels des médias provenant de plus de 20 pays africains et d’ailleurs.

Organisé en partenariat avec la Conférence des évêques catholiques du Ghana (GCBC) et l’Association catholique des professionnels des médias du Ghana (Catholic Association of Media Practitioners-Ghana – CAMP-G), le congrès d’une semaine a exploré le thème suivant : « Équilibrer le progrès technologique et la préservation des valeurs humaines à l’ère de l’intelligence artificielle (IA) ».

Les discussions ont mis en évidence le potentiel de l’IA dans les domaines de l’éco-innovation, de l’agriculture, de la gestion de l’eau et des énergies renouvelables. Les participants ont toutefois exprimé leurs préoccupations concernant la désinformation, les fausses identités et les plateformes numériques addictives. Les experts ont souligné le besoin urgent d’une communication éthique, d’une responsabilité des médias et d’une culture numérique à travers l’Afrique.

L’un des moments forts a été l’élection du nouveau comité exécutif continental de l’UCAP pour la période 2025-2028 :

  • Charles Ayetan (Togo) – Président
  • Frank Mugabi (Ouganda) – 1er Vice-Président
  • Aimé Rodrigue Dembélé (Mali) – 2e Vice-Président
  • Martine Marie Sylvina Lajoie (Île Maurice) – Secrétaire Générale
  • Franklin Anane Gyimah (Ghana) – Trésorier

La nouvelle équipe dirigeante a été officiellement bénie et mandatée par le Révérend Père Alexis Dembélé, conseiller ecclésiastique de l’UCAP, qui a rappelé aux délégués que : « les médias ont une mission sacrée. À l’ère numérique, les communicateurs catholiques doivent rester des témoins de la vérité et de l’espérance, et non de simples transmetteurs d’informations. »

Le congrès a adopté des résolutions clés pour guider les communicateurs catholiques et l’Église en général en Afrique, notamment :

  • Promouvoir un développement éthique de l’IA fondé sur la transparence, la responsabilité et le respect de la dignité humaine.
  • Renforcer la vérification des faits et la culture numérique pour lutter contre la désinformation.
  • Réaffirmer un journalisme centré sur l’humain, fondé sur l’empathie et la réflexion critique.
  • Soutenir la formation du clergé sur les implications éthiques et pastorales de l’IA.
  • Exhorter les gouvernements à investir dans les infrastructures numériques et la recherche.

Les délégués ont réaffirmé leur mission d’être les gardiens de la vérité, les missionnaires de la paix et la voix des sans-voix, en veillant à ce que la technologie serve toujours le bien commun.

Le congrès 2025 de l’UCAP marque une étape importante dans la promotion d’une culture médiatique à la fois technologiquement progressiste et fermement ancrée dans les valeurs chrétiennes et africaines, défendant la paix, la justice et la dignité de chaque être humain.

Fait à Accra (Ghana), le 22 août 2025

Pour le Comité Exécutif de l’UCAP,
Charles Ayetan, Président

Distribué par APO Group pour African Catholic Union of the Press (UCAP).

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Coiffeurs, pâtissiers, mécaniciens : 200 jeunes affectés par les conflits réinsérés grâce à la MONUSCO à Munigi

Source: Africa Press Organisation – French


« Grâce à cette formation, j’ai pu ouvrir un salon de coiffure avec d’autres jeunes. Nous travaillons ensemble et nous partageons les revenus. Aujourd’hui, je peux contribuer aux besoins de ma famille ». Patrick* est un ex-enfant soldat qui travaille actuellement comme coiffeur à Munigi. Il fait partie des deux cents jeunes affectés par le conflit armé qui ont bénéficié du projet initié par la MONUSCO, en partenariat avec l’ONG Programme d’appui à la lutte contre la misère (PAMI) pour prévenir les violences communautaires par la réinsertion des jeunes dans le territoire de Nyiragongo, au Nord-Kivu.

Lancé officiellement en juillet 2024 pour une durée initiale de six mois (prolongée en raison de défis sécuritaires), le projet a été financé à hauteur de 96 443 dollars américains par la MONUSCO. Une participation locale d’environ 15 000 dollars a également été mobilisée. Le projet a permis de former ces jeunes en coiffure, mécanique, pâtisserie et art culinaire, tressage, tissage de paniers, pendant trois mois. C’est grâce à ces formations que Patrick et ses camarades peuvent aujourd’hui accueillir des clients dans leur salon de coiffure.

Après leur formation, les jeunes ont reçu de quoi lancer immédiatement des activités génératrices de revenus. Ils ont été regroupés en unités de production ou en associations économiques villageoises (AVEC) pour faciliter leur autonomisation et l’entraide. Le projet comprend également un accompagnement psycho-social et une sensibilisation communautaire.

«Qui premier vient au moulin…»

Le 19 août 2025, un des volets les plus visibles du projet a été inauguré à Buhima, un village du groupement de Munigi : le premier moulin à grain communautaire. Il fonctionne à l’électricité et permet désormais à la population locale de moudre du maïs ou du manioc sans devoir parcourir de longues distances, comme c’était le cas auparavant. « Je suis ravie car avant je devais marcher plus de 4 kilomètres pour aller moudre mes grains. Aujourd’hui, le moulin est situé dans mon voisinage immédiat et cela me soulage physiquement », explique Florida Soki, habitante du village. Outre son utilité alimentaire immédiate, ce moulin a également favorisé l’accès à l’électricité dans le quartier environnant. Ce qui a encouragé plusieurs familles à commencer à construire ou à améliorer leurs habitations.

Moins de tensions communautaires

Au-delà de l’impact économique, le projet a produit des effets positifs sur la cohésion sociale dans cette zone jadis en proie à des tensions communautaires. Avant le lancement du projet, les tensions entre communautés, notamment entre les localités de Buvira et de Munigi, étaient fréquentes. Aujourd’hui, grâce aux activités agricoles menées en commun, des ponts se sont créés entre les populations. « Ce projet a permis un rapprochement entre les communautés. Désormais, des parents de différentes origines communautaires cultivent ensemble. C’est une vraie avancée vers la paix », affirme Clément Bavukahe Ntaboba, coordonnateur national de l’ONG PAMI.

Des séances de sensibilisation menées par la MONUSCO et l’UNICEF ont également favorisé la démobilisation de plusieurs enfants associés aux groupes armés. Ces derniers, après avoir été réunifiés avec leurs familles grâce au programme DDR-S de la MONUSCO, ont pu bénéficier d’un accompagnement spécifique : scolarisation, suivi psycho-social et intégration dans des filières de formation.

Dimension éducative

Le projet ne s’est pas limité aux activités génératrices de revenus. Il a également permis la scolarisation de 50 enfants réinsérés dans cinq écoles du territoire de Nyiragongo. En parallèle, 50 parents ont été formés à la gestion d’activités génératrices de revenu et ont reçu un soutien pour lancer leurs propres activités économiques. Ce mécanisme assure la continuité de la prise en charge scolaire des enfants. « Grâce au soutien de PAMI, j’ai pu relancer mon activité de tissage. Aujourd’hui, je n’éprouve pas de difficultés pour acheter les fournitures scolaires dont mon enfant a besoin », explique une mère bénéficiaire du projet.

Le projet a aussi permis de redonner espoir à de nombreuses filles victimes de violences sexuelles ou issues de groupes armés. En participant aux formations, elles ont gagné en autonomie et en estime de soi. « Avant, je passais mes journées dans l’oisiveté. Aujourd’hui, grâce à la formation en pâtisserie, je gagne de l’argent et je suis respectée dans ma communauté », témoigne Divine*, une jeune bénéficiaire. Dans la filière pâtisserie, par exemple, plus de 40 jeunes filles ont appris à préparer beignets, crêpes, gâteaux et autres produits. Grâce au kit fourni par le projet, elles vendent aujourd’hui leurs produits sur les marchés locaux.

Une réinsertion durable

Pour assurer la continuité du projet au-delà de son financement, PAMI a mis en place des comités de gestion locale. Chaque unité de production dispose d’une structure organisée (président, trésorier, conseiller) et des mécanismes de maintenance ont été instaurés, notamment pour le moulin. La communauté participe financièrement à son entretien, assurant ainsi sa durabilité. « Les bénéficiaires s’autogèrent déjà. Nous avons voulu leur apprendre à voler de leurs propres ailes. Ils sont désormais capables de poursuivre leurs activités sans dépendre d’une aide extérieure », explique Clément Bavukahe.

Face à l’enthousiasme général et à l’impact positif déjà observé dans les zones ciblées, les responsables de l’ONG PAMI appellent à l’élargissement du projet à d’autres localités du territoire de Nyiragongo. « Nous avons limité notre intervention à 200 bénéficiaires, faute de moyens. Cependant, les besoins sont immenses. Des centaines d’autres jeunes attendent une opportunité. C’est pourquoi nous appelons la MONUSCO et d’autres partenaires à renforcer leur appui », conclut M. Bavukahe.

Depuis plus d’une décennie, le territoire de Nyiragongo fait face à une instabilité chronique due à la présence de groupes armés. Des milliers de familles ont été déplacées et de nombreux enfants enrôlés de force dans des groupes armés. Entre 2024 et 2025, la recrudescence des combats liée à la résurgence du mouvement rebelle M23 a accentué la vulnérabilité de la population locale, en particulier celle des enfants et des jeunes.

*Patrick et Divine sont des prénoms d’emprunt.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Burundi : Le Président Ndayishimiye renforce la coopération avec l’Organisation Internationale de la Jeunesse

Source: Africa Press Organisation – French


En marge de la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD), le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, reconnu comme « l’ami des jeunes du monde », a accordé une audience, ce 20 août 2025 à Yokohama, au Dr Révérend Ock Soo Park, fondateur de l’Organisation Internationale de la Jeunesse (IYF), originaire de la République de Corée.

Cette rencontre s’inscrit dans la volonté commune de renforcer la coopération en faveur de la jeunesse burundaise. Présente à travers le monde depuis plusieurs années, l’organisation Internationale de la jeunesse a déjà initié divers projets en direction des jeunes du Burundi. Au cours des échanges, le Dr Park a rappelé les actions menées, notamment la formation visant un changement positif de mentalité chez les jeunes, l’octroi de bourses d’études, ainsi que la perspective de création d’une académie au Burundi.

Le Chef de l’État a salué ces initiatives, soulignant leur rôle dans l’épanouissement et l’autonomisation de la jeunesse burundaise. Il a par ailleurs invité l’IYF à collaborer étroitement avec le Programme d’Autonomisation Économique et d’Emploi des Jeunes (PAEEJ), afin de consolider les synergies et amplifier l’impact des actions déjà engagées.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.