Forvis Mazars s’étend en Afrique et devient partenaire Gold de l’African Energy Week (AEW) 2025


Forvis Mazars, un cabinet international d’audit, d’assurance, de fiscalité, de conseil et de services consultatifs, renforce son engagement en faveur du développement énergétique de l’Afrique grâce à des partenariats stratégiques, à l’expansion de ses marchés et à son expertise financière qui stimule la croissance énergétique sur tout le continent. Né de la fusion entre Mazars et Forvis, ce réseau mondial de services professionnels étend sa présence en Afrique avec de nouveaux bureaux au Nigeria, au Zimbabwe et au Burkina Faso, portant ainsi à 26 le nombre de ses implantations sur le continent.

En tant que partenaire Gold de la conférence « Invest in African Energies » de l’African Energy Week (AEW) de cette année, le cabinet joue un rôle clé dans l’amélioration de la gouvernance d’entreprise, le renforcement de la bancabilité des projets et la facilitation des investissements à long terme sur le marché énergétique africain. L’AEW 2025 : Invest in African Energies se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap sous le thème « Positionner l’Afrique comme champion mondial de l’énergie ».

Au Nigeria, Forvis Mazars a récemment lancé à Lagos une société de conseil financier mondial de 5 milliards de dollars, créant ainsi une passerelle vers des services financiers de classe mondiale pour soutenir le développement de projets locaux. Au Zimbabwe, le cabinet a ouvert ses portes alors que le pays venait de faire sa deuxième découverte de gaz dans le puits Mukuyu-2, s’alignant ainsi sur la croissance du secteur en amont. Par ailleurs, l’ouverture de nouveaux bureaux à Ouagadougou, au Burkina Faso, reflète l’intérêt stratégique de la société pour le secteur énergétique en plein essor de l’Afrique de l’Ouest, alors que des projets tels que le champ pétrolier de Sangomar au Sénégal et le terminal méthanier Greater Tortue Ahmeyim, situé à cheval sur la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie, prennent de l’ampleur.

Forvis Mazars aide les acteurs du secteur de l’énergie avec des services de conseil financier complets qui permettent de créer de la valeur à chaque étape du cycle de vie d’un projet. De l’audit des projets GNL au conseil en fiscalité énergétique dans les régions riches en pétrole, le cabinet combine une connaissance approfondie de la région avec des normes d’excellence mondiales. Son rôle sur le marché africain de l’énergie devrait se renforcer avec la demande croissante de pratiques financières transparentes, durables et conformes.

En tant que conseiller de confiance des gouvernements, des promoteurs et des multinationales, Forvis Mazars est devenu un catalyseur essentiel des investissements énergétiques et du développement économique. Sa participation en tant que partenaire Gold à AEW 2025 : Invest in African Energies souligne le rôle central du cabinet dans l’élaboration du paysage énergétique africain grâce à des conseils financiers rigoureux, au renforcement des capacités et au soutien au secteur privé.

« La participation de Forvis Mazars en tant que partenaire Gold à l’AEW 2025 souligne le rôle essentiel que joue l’expertise financière dans l’accélération du développement énergétique en Afrique. Sa présence renforce le lien entre les normes d’investissement mondiales et l’exécution des projets locaux, garantissant la transparence et la création de valeur à long terme. Nous sommes fiers d’accueillir un partenaire aussi profondément engagé dans l’avenir énergétique de l’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de l’African Energy Week:
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour signer des accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

Les jeunes de Sibut à l’école de l’entrepreneuriat


En prélude à la remise officielle d’un Centre CVR de Développement Communautaire (CDC), nouvellement construit à Sibut à l’intention des jeunes, un atelier de renforcement des capacités a été récemment organisé à leur profit. Objectif : leur transmettre les compétences nécessaires à la création et à la gestion durable de micro-entreprises.

Le centre CVR se veut un espace d’apprentissage pour soutenir l’insertion économique des jeunes à travers des activités génératrices de revenus (AGR). Aussi, l’atelier a-t-il couvert des thématiques essentiels tels la création d’entreprise, la gestion financière simple, le réinvestissement et l’accès au marché local.

Un accent particulier a été mis sur le leadership communautaire, la communication, et le marketing local. Les jeunes ont été encouragés à devenir des leaders positifs, à bien valoriser leurs produits et à renforcer leur visibilité grâce aux moyens de communication disponibles.

La pérennisation des AGR a été au cœur des échanges : bonne gestion, mentorat, solidarité communautaire et suivi participatif sont les clés du succès à long terme. La remise prochaine des kits AGR viendra compléter cet accompagnement global.

La Gouverneure de la région du Kémo, Lucienne Baka, qui a présidé l’ouverture et la clôture de l’atelier, a salué cette initiative en soulignant qu’« Apprendre un métier, c’est important, mais la bonne gestion et le leadership inclusif sont les vraies clés de la réussite entrepreneuriale ».

Avec cet appui, les jeunes de Sibut deviennent des acteurs du développement local et de la paix durable.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Batangafo : La Sous-Préfecture Réhabilitée Officiellement Remise par la United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA)


« La République centrafricaine est en phase de développement, et nous sommes pleinement conscients des apports de la MINUSCA pour la restauration de l’autorité de l’État et l’assistance à nos populations en détresse », a déclaré le Préfet de l’Ouham-Fafa lors de la cérémonie officielle de remise des bâtiments réhabilités de la sous-préfecture de Batangafo.

Organisée par la Section DDR de la MINUSCA le 19 juin 2025, cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme de Réduction des Violences Communautaires (CVR8). Les travaux ont été réalisés avec l’appui logistique du contingent pakistanais PAKBATT-11 et la contribution active de la main-d’œuvre locale. Cette action s’inscrit pleinement dans les efforts de stabilisation et de reconstruction post-conflit, en rétablissant une administration fonctionnelle et accessible pour les citoyens.

La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités locales, du maire de Batangafo, du chef de bureau intérimaire de la MINUSCA à Kaga Bandoro, ainsi que des représentants des composantes de la mission onusienne (MILOBS, Force, UNPOL), des leaders communautaires et de nombreux habitants.

Moment fort de l’événement, la coupure du ruban et la signature du procès-verbal ont marqué la remise officielle des clés au Préfet. Cette remise est un signal fort du partenariat entre la MINUSCA et les autorités locales pour renforcer la présence de l’État, améliorer l’accès aux services publics et soutenir les communautés dans leur quête d’un avenir pacifique et stable.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

L’accord de la Banque africaine de développement pour Johannesburg marque le début d’une nouvelle ère dans l’investissement urbain piloté par les villes (Par Bleming Nekati)

Bleming Nekati est responsable régional des opérations du secteur privé en Afrique australe à la Banque africaine de développement (www.AfDB.org).

En juin 2025, une décision discrète, mais importante, a marqué un véritable tournant dans la finance urbaine africaine. Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un prêt de 2,5 milliards de rands (139 millions de dollars) à la ville de Johannesburg. Pour la première fois de son histoire, la Banque a accordé un financement sans garantie souveraine à une collectivité territoriale africaine.

Ce financement aura un impact direct et tangible sur la vie quotidienne des habitants de Johannesburg en renforçant les services de base et en améliorant les opportunités économiques. La population peut espérer une diminution des coupures d’électricité, un meilleur approvisionnement en eau, une collecte des déchets plus efficace et une productivité industrielle accrue, qui sont autant d’éléments contribuant à une croissance économique plus importante. Il est important de noter que ces améliorations sont financées par un modèle de marché plus durable, ce qui réduit la dépendance aux subventions nationales.

Cet accord est plus qu’une simple avancée en matière de financement ; il confirme l’opinion croissante parmi les investisseurs et les professionnels du développement selon laquelle, lorsqu’elles sont bien gérées, les villes africaines peuvent et doivent accéder aux marchés financiers à leurs propres conditions.

Une métropole prête pour le marché

Johannesburg n’est pas seulement la plus grande ville d’Afrique du Sud. Elle est aussi un pôle économique majeur et une véritable puissance économique. Avec une richesse créée d’une valeur de 67 milliards de dollars et une population d’au moins 6,44 millions d’habitants, la ville génère plus de richesses que de nombreux pays africains.

Cependant, comme de nombreuses villes du continent en pleine croissance, Johannesburg est sous pression.

Les infrastructures existantes sont vieillissantes. Les réseaux d’électricité et d’eau subissent des pertes importantes, dépassant respectivement 30 % et 46 %. Les services d’assainissement et de gestion des déchets sont débordés, en particulier dans les quartiers mal desservis. La croissance démographique accentue ces défis. Mais ces contraintes représentent aussi des opportunités : Johannesburg est aux prises avec une demande non satisfaite, à une échelle réelle et, surtout, à une volonté claire de réforme.

Du risque municipal à l’actif bancable

Historiquement, les municipalités africaines ont peiné à attirer des investissements directs en raison de contraintes juridiques et de préoccupations liées au risque de crédit. La ville de Johannesburg a défié cette tendance grâce à une décennie de réformes de gouvernance, de budgétisation et de financement, qui ont renforcé son profil de crédit vérifié de manière indépendante et inspiré la confiance des investisseurs.

Le prêt de la Banque africaine de développement est lié à plus de cent projets d’investissement couvrant quatre secteurs critiques :

  • L’électricité : modernisation du réseau, compteurs intelligents, énergies renouvelables et 3 200 nouveaux raccordements de ménages.
  • L’eau et l’assainissement : réparation des canalisations, traitement de l’eau et plan visant à réduire les pertes à 37 %.
  • Les déchets solides : collecte plus efficace, modernisation des décharges et expansion du recyclage.
  • Des services publics générateurs de revenus : tous les investissements sont liés à des flux de revenus garantis par les tarifs pour le remboursement. 

Stimulus économique avec retours

Le programme d’infrastructure est conçu pour produire des résultats économiques et sociaux :

  • Création d’emplois : près de 2 900 emplois dans le secteur de la construction et 592 postes permanents, avec des objectifs d’inclusion des femmes et des jeunes.
  • Opportunité d’approvisionnement : 500 millions de rands sud-africains de contrats alloués aux PME, dont la moitié à des entreprises appartenant à des jeunes.
  • Gains de productivité : des services plus fiables pour les utilisateurs industriels favoriseront l’efficacité opérationnelle.
  • Équité des services : 160 000 ménages à faible revenu bénéficieront d’un meilleur accès aux services publics.

Le partenariat a intégré de solides pratiques de gouvernance au programme, notamment un contrôle indépendant, des marchés publics transparents et des garanties financières, qui sont des critères essentiels pour un accès futur aux capitaux.

Une dynamique qui dépasse la ville de Johannesburg

Si Johannesburg est peut-être la première ville africaine à obtenir un prêt non garanti par l’État auprès de la Banque africaine de développement, elle n’est pas la seule à s’efforcer d’atteindre l’indépendance financière. D’autres villes, comme Dakar, Le Cap, Nairobi et Kigali, ont également réalisé des progrès significatifs vers une plus grande autonomie et une plus grande responsabilité dans leurs mécanismes de financement.

Ces villes partagent la même compréhension selon laquelle la croissance urbaine doit s’accompagner d’une capacité fiscale et que ce sont les marchés de capitaux, et non les subventions, qui seront le moteur de la prochaine génération d’investissements dans les infrastructures.

Ce qui ressort pour les investisseurs : les villes sont la prochaine frontière

La percée de Johannesburg n’est pas seulement une réussite locale ; c’est un signal envoyé au marché. Les villes africaines s’avèrent être de plus en plus des partenaires rentables. Pour les investisseurs, les prêteurs et les entreprises d’infrastructure, l’essor de municipalités solvables représente une opportunité inexploitée.

La tendance est claire : les villes bien gérées ne sont plus de simples prestataires de services. Elles sont également clientes d’infrastructures, partenaires financiers et moteurs d’une croissance économique inclusive.

Alors que l’Afrique continue de s’urbaniser, des villes comme Johannesburg démontrent que l’avenir de l’investissement est de plus en plus ancré dans les contextes locaux. Lorsqu’une architecture financière appropriée est mise en place, les villes sont bien placées pour piloter et impulser le développement durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Soudan : le nombre d’enfants atteints de malnutrition aiguë sévère a doublé au Darfour


De nouvelles données alarmantes publiées par l’UNICEF révèlent une augmentation de 46 % du nombre d’enfants traités pour malnutrition aiguë sévère dans la région du Darfour au Soudan entre janvier et mai 2025, soulignant l’urgence d’un accès à l’aide humanitaire dans cette zone touchée par le conflit.

Selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), plus de 40.000 enfants ont été admis au Darfour du Nord pour traitement contre la malnutrition aiguë sévère au cours des cinq premiers mois de l’année. Il s’agit du double du nombre enregistré à la même période l’année dernière.

« Les enfants du Darfour sont affamés en raison du conflit et privés de l’aide qui pourrait leur sauver la vie », a déclaré Sheldon Yett, représentant de l’UNICEF au Soudan.

Les prémisses d’une catastrophe sans précédent

« Même avant que la saison de soudure ne s’installe complètement, les chiffres étaient déjà alarmants, et risquent de s’aggraver sans une intervention humanitaire rapide. Nous sommes à un moment critique : la vie des enfants dépend de la décision du monde d’agir ou de détourner le regard »,a -t-il ajouté.

Les dernières études menées dans les cinq régions du Darfour pour la période (avril-mai 2025) révèlent une augmentation très alarmante de la malnutrition infantile. Dans 9 des 13 localités, le taux de malnutrition aiguë a dépassé les niveaux d’urgence fixés par l’Organisation mondiale de la santé.

Dans la localité de Yasin, dans le Darfour-Oriental, l’enquête menée au début de la période de soudure en mai révèle un taux de malnutrition aiguë globale – qui comprend la malnutrition aiguë sévère et modérée – de 28 %.

Si ce chiffre atteint 30 %, il dépassera l’un des trois seuils critiques fixés pour déclarer une famine.

Ces données annoncent une catastrophe sans précédent pour les enfants si des mesures urgentes ne sont pas prises, dans un pays où la famine sévit déjà dans plusieurs régions.

L’urgence nutritionnelle s’aggrave

La situation est également alarmante dans d’autres régions du pays. Les admissions pour malnutrition aiguë sévère ont augmenté de plus de 70 % dans le nord du Kordofan, de 174 % dans l’État de Khartoum et de 683 % dans l’État d’Al Jazirah.

À Al Jazirah et à Khartoum, l’augmentation des taux d’admission s’explique en partie par l’amélioration de la sécurité et de l’accès humanitaire, qui permet aux mères de se rendre plus facilement dans les centres de santé pour obtenir de l’aide.

Alors que le Soudan est actuellement dans la période la plus critique de la saison de soudure, le risque de mortalité infantile massive augmente rapidement dans les régions déjà proches du seuil de famine.

Pour aggraver les choses, les épidémies de choléra, les cas de rougeole et l’effondrement des services de santé aggravent la crise et exposent les enfants vulnérables à un risque encore plus grand.

Déplacement massif et besoins croissants

Depuis avril, le conflit dans le Darfour du Nord, en particulier autour d’Al Fasher et du camp de Zamzam, s’est intensifié. Des quartiers entiers ont été assiégés, des hôpitaux bombardés et des routes bloquées. Les convois humanitaires sont victimes de pillages et d’attaques. L’accès humanitaire est désormais presque totalement coupé.

La crise provoque le déplacement de centaines de milliers de personnes. Rien qu’en avril, près de 400.000 personnes ont fui Zamzam, beaucoup ont marché jusqu’à 70 km pour atteindre Tawila. À Tawila, plus de 500.000 personnes déplacées s’entassent désormais dans des bâtiments publics ou dorment à la belle étoile, avec peu de nourriture, d’eau ou d’abris.

L’UNICEF a réussi à acheminer un lot de fournitures à Al Fasher au début de l’année, mais les tentatives d’en acheminer davantage ont été compromises par l’insécurité. Les stocks d’aliments thérapeutiques prêts à l’emploi (RUTF) à Al Fasher sont désormais épuisés.

Les établissements de santé à Zamzam et dans ses environs ont fermé leurs portes, tandis que les pénuries d’eau et le manque d’hygiène font planer la menace d’une propagation du choléra et d’autres maladies mortelles.

L’UNICEF a besoin de 200 millions de dollars supplémentaires cette année

L’UNICEF et ses partenaires font tout leur possible pour venir en aide aux victimes de ce conflit, qu’il s’agisse de soigner les blessés et les enfants souffrant de malnutrition, de forer des puits ou de distribuer des vivres. Cependant, la violence génère des besoins urgents qui ne peuvent pas être comblés assez rapidement.

L’UNICEF appelle toutes les parties pour qu’elles facilitent l’accès rapide, sûr et sans entrave de l’aide humanitaire aux populations touchées au Darfour et dans les Kordofans.

L’agence en appelle également aux pays donateurs. Le Fonds de l’ONU pour l’enfance a besoin de 200 millions de dollars supplémentaires cette année pour maintenir et étendre les services nutritionnels essentiels, en particulier le traitement de la malnutrition et la distribution d’aliments thérapeutiques.

Distribué par APO Group pour UN News.

Le Processus de Paix Relancé avec le Retour de Deux Groupes Armés dans Accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR)


« Manifestation éclatante », « moment de célébration », « jour mémorable » … Les intervenants au Comité stratégique exceptionnel de l’Accord Politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), tenu le 10 juillet 2025 à Bangui, ont tous tenu à saluer, à sa juste valeur, l’événement marqué par la réintégration dans le processus de paix des groupes armés 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) et UPC (Unité pour la Paix en Centrafrique).

« Cette rencontre traduit ma ferme volonté de restaurer la paix par le dialogue », a d’emblée indiqué le Président centrafricain Faustin Archange Touadéra, s’adressant aux autorités et institutions nationales, aux leaders des deux groupes armés, aux garants et facilitateurs de l’APPR-RCA, parmi lesquels la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies, Valentine Rugwabiza, ainsi que des partenaires de la RCA. Parmi les participants, une délégation gouvernementale tchadienne conduite par le ministre des Armées et des Anciens combattants du Tchad, Issakha Maloua Djamous.

La rencontre de ce jour s’inscrit dans le cadre de l’accord signé le 19 avril 2025 à Ndjaména entre le Gouvernement centrafricain, l’UPC et le 3R, à la suite de « concertations soutenues par les garants et facilitateurs, en particulier les autorités tchadiennes et notamment le Président Mahamat Idriss Déby », a déclaré le Président Touadéra.

« Je remercie les leaders des deux groupes armés qui ont fait le déplacement de Bangui pour matérialiser leur engagement et qui viennent de faire le désarmement devant le peuple centrafricain, devant les garants et facilitateurs de l’APPR et de la Feuille de Route de Luanda et devant la communauté internationale. Leur décision solennelle de cesser toute violence, de faire revenir tous les éléments de leur groupe respectif dans la République et ainsi apporter leur contribution au développement du pays nous conforte dans nos efforts de ramener la paix et la sécurité par le dialogue », a-t-il dit.

Le Président a aussi rappelé les progrès enregistrés grâce à l’APPR comme la réconciliation nationale, la restauration de l’autorité de l’Etat, le rétablissement de la paix et la sécurité, la fourniture de services de base aux populations ainsi que l’auto-dissolution de neuf groupes armés, saluant au passage la contribution de tous les partenaires. Par ailleurs, il a encouragé tous les leaders et les éléments des groupes armés résiduels à s’engager fermement dans la dynamique de paix en cours, appelant notamment le FPRC de Nourredine Adam à réintégrer le processus. « Des discussions sont en cours, à leur demande, avec les anti-Balaka aile-Ngaissona et aile-Mokom, le leader actuel de RJ-Sayo et Al Khatim du MPC, décidés à revenir dans l’APPR et aller vers la dissolution intégrale de leurs groupes », a ajouté le Chef de l’État.

Les leaders de l’UPC et des 3R ont tous exprimé leur détermination à rester dans le processus de paix. “Il y a un temps pour la guerre et un temps pour la paix. Nous sommes ici pour répondre à l’appel de la République. On va respecter le processus”, a affirmé le leader des 3R, Embe Bobo. Pour sa part, le chef de l’UPC, Ali Darassa, a affirmé “devant l’opinion nationale et internationale, que notre engagement pour la paix est total. Il n’y a pas de retour en arrière possible”.

Le ministre tchadien des Armées et des Anciens combattants a rappelé « le processus de médiation patient et discret » conduit par le Tchad, tout en exprimant la volonté de son pays « à accompagner de manière continue les efforts de paix, de réconciliation et de reconstruction en Centrafrique ». « La paix en République centrafricaine est indissociable de la stabilité du Tchad voire de l’ensemble de la sous-région », a-t-il ajouté.

Soutien réitéré de la MINUSCA

La Représentante spéciale du Secrétaire général a aussi réaffirmé l’appui des Nations Unies au processus de paix en RCA en ce jour où « le pays franchit une nouvelle étape sur son chemin vers une paix pérenne ». « La MINUSCA, en tant que facilitatrice de l’APPR, reste déterminée à soutenir et accompagner les efforts nécessaires pour la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre de l’APPR-RCA signé le 6 février 2019 et, en particulier, dans le cadre de l’Accord du 19 avril 2025 marquant le retour des 3R et de l’UPC dans l’APPR-RCA », a indiqué Valentine Rugwabiza.

Soulignant que « le Désarmement, Démobilisation et Réintégration (DDR) constitue la pierre angulaire de la mise en œuvre des engagements susmentionnés », la Représentante spéciale a annoncé le démarrage, dès le 11 juillet à Maloum (centre de la RCA), d’une opération de désarmement et démobilisation d’éléments armés de l’UPC, à laquelle la MINUSCA apporte un soutien considérable. Par ailleurs, la Cheffe de la MINUSCA a lancé un appel à tous les partenaires de la RCA à faire de cette paix durable, une réalité durable. « C’est le moment de nous remobiliser et de mobiliser toutes les ressources – nous sommes dans une période de difficultés financières que nul n’ignore – mais ceci est une opportunité historique pour l’acheminement vers une paix et une prospérité durables », a-t-elle affirmé. 

Sur l’accord du 19 avril, la Représentante spéciale a salué la détermination du Président Touadéra à poursuivre une paix inclusive et souligné l’acte de “courage de la renonciation à la confrontation armée, de courage du choix de la reconstruction et de la réconciliation” posé par les leaders de l’UPC et du 3R, encourageant les parties signataires à ne ménager aucun effort dans la mise en œuvre des engagements pris.

« Il y a aura probablement, comme dans la mise en œuvre de tout accord, des moments de défis, de difficultés, d’incompréhension mais l’intérêt supérieur de la cohésion sociale et de l’unité nationale doivent primer sur toute autre considération en ces moments », a-t-elle déclaré, avant d’appeler le peuple centrafricain à protéger et à nourrir cette paix : « Faites-en le socle d’une nouvelle ère ! ».

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Lubero : 24 militaires condamnés pour viols et meurtres lors de procès organisés avec le soutien de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO)


Le tribunal militaire de garnison de Butembo-Lubero, au Nord-Kivu, a condamné, le mardi 8 juillet, vingt-cinq personnes, dont vingt-quatre militaires et un civil, à de lourdes peines de prison pour des faits de viols et de meurtres, à l’issue d’audiences foraines tenues dans la cité de Lubero.

Les prévenus étaient jugés pour de graves atteintes aux droits humains, notamment quatorze cas de viols d’enfants et plusieurs meurtres de civils. Deux d’entre eux ont été condamnés à mort. Les autres ont écopé de peines allant de cinq à vingt ans de réclusion, assorties d’amendes et de dommages-intérêts d’un montant total de 25 000 dollars américains.

Une justice rendue au plus près des victimes

Les audiences se sont déroulées du 26 juin au 8 juillet à Lubero, sur le lieu même des faits. Cette démarche a montré que la loi reste en vigueur, même en période d’instabilité.

Située à moins de dix kilomètres des lignes de front entre les FARDC et les rebelles du M23, la cité de Lubero illustre la capacité des institutions judiciaires à fonctionner malgré l’insécurité.

L’organisation des procès a bénéficié du soutien logistique, technique et financier de la MONUSCO, à travers sa Section d’Appui à la Justice et sa Section de la Protection de l’Enfant, ainsi que du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH).

Un effet dissuasif et pédagogique

Pour Me Lydie Kake, avocate de la défense, ces audiences ont contribué à restaurer la crédibilité de la justice auprès des communautés.

« Cela a été un soulagement pour les victimes. Certaines pensaient que leur situation avait été oubliée. Les condamnés sont désormais incarcérés à la prison centrale de Butembo. Nous espérons que les victimes recevront réparation, et que d’autres localités isolées pourront bénéficier d’audiences similaires », a-t-elle déclaré.

Un appui multidimensionnel de la MONUSCO

Durant les deux semaines de procès, les victimes et les témoins ont bénéficié d’un accompagnement juridique et psychosocial, ainsi que de garanties de sécurité.

La Section de la Protection de l’Enfant a suivi chaque étape du processus. Elle s’est assurée du respect des droits des mineurs, qu’ils soient victimes ou en conflit avec la loi. Des audiences à huis clos ont été organisées conformément aux dispositions légales, et les professionnels de la justice ont été sensibilisés aux spécificités de la prise en charge des enfants.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Verdant IMAP conseille Miro Forestry & Timber Products (« Miro ») dans le cadre de sa levée de fonds propres

Verdant IMAP (www.Verdant-Cap.com) a agi en qualité de conseiller financier exclusif de Miro Forestry & Timber Products (« Miro ») dans le cadre de sa levée de fonds propres.

L’augmentation de capital a été menée par Lagata, une société d’investissement axée sur les investissements actifs en Afrique subsaharienne avec une expérience approfondie dans le secteur forestier dans la région de l’Afrique de l’Ouest. Lagata, qui est désormais le principal actionnaire de Miro, apporte une valeur stratégique et s’aligne sur la vision à long terme de Miro. Cinq actionnaires existants de Miro ont également participé à l’opération de financement par actions, Agwa Partners, British International Investment, Finnfund, FMO et Mirova, démontrant une confiance continue dans la stratégie, l’impact et le potentiel commercial de Miro et validant la structure globale de l’opération. Le produit de la levée de fonds propres sera utilisé pour financer les opérations, les besoins en fonds de roulement et les activités de plantation en cours, conformément au plan commercial de Miro.

L’augmentation de capital a été réalisée au cours d’une période difficile pour l’ensemble de l’industrie, sur fond de pressions macroéconomiques et de baisse prolongée des prix du contreplaqué. Pourtant, la demande continue de croître pour des matériaux résilients et d’origine responsable. Le modèle verticalement intégré de Miro, combinant la sylviculture durable certifiée, la création d’emplois locaux et la fabrication avancée de contreplaqué, offre une solution convaincante aux acheteurs mondiaux qui cherchent à garantir un approvisionnement éthique à long terme. 

Cette opération souligne la capacité de Verdant IMAP à structurer et à exécuter des solutions de capital complexes pour ses clients, tout en renforçant ses relations avec les principales institutions de financement du développement. Il s’agit de la sixième opération réalisée par Verdant IMAP dans le secteur agro-industriel au cours des 24 derniers mois. L’opération représente également la cinquième opération majeure de Verdant IMAP en Afrique de l’Ouest au cours des quatre dernières années.

Berend Jan Kingma, CEO de Miro, déclare :
 
« Nous sommes fiers d’accueillir Lagata en tant que nouvel actionnaire principal. Leur expérience dans le domaine de la sylviculture et leur compréhension approfondie des marchés africains en font un partenaire naturel pour la prochaine phase de la croissance de Miro. Nous sommes également reconnaissants pour le soutien continu de nos actionnaires actuels, qui partagent notre conviction que la foresterie durable offre une valeur à la fois commerciale et sociale. Grâce à cet investissement, nous avons toutes les cartes en main pour renforcer notre portée mondiale et intensifier notre impact dans l’ensemble de la région ».

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Contact avec les médias :
Orient Mahonisi
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos de Verdant IMAP :
Verdant IMAP est une banque d’investissement de premier plan opérant à l’échelle panafricaine et spécialisée dans les fusacs et dans les marchés de capitaux privés. Verdant IMAP est le cabinet partenaire IMAP pour sa région. Avec des entreprises partenaires dans près de 50 pays, plus de 600 spécialistes des fusacs et plus de 250 fusacs finalisées chaque année, IMAP renforce la capacité de Verdant IMAP à fournir des solutions financières innovantes à ses clients en Afrique et dans le monde entier. www.Verdant-Cap.com

À propos de Miro Forestry & Timber Products :
Créé en 2009, Miro est une entreprise de fabrication de contreplaqué verticalement intégrée basée au Royaume-Uni, avec des opérations au Ghana et en Sierra Leone. La société gère plus de 20 000 hectares de terres boisées plantées de manière durable, produisant du contreplaqué de bois dur certifié FSC de haute qualité et des produits dérivés du bois. Miro sert une clientèle mondiale, y compris en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient et sur les marchés africains locaux. Miro emploie plus de 4 000 personnes.

À propos de Lagata :
Lagata investit dans des entreprises évoluant sur des marchés en croissance, avec une expertise spécifique dans les marchés émergents et en particulier en Afrique subsaharienne. Lagata place l’investissement responsable au cœur de sa stratégie d’investissement, en se concentrant sur les entreprises en croissance qui peuvent générer des profits durables et créer un impact social et environnemental positif. Lagata ajoute de la valeur à long terme à leurs activités tout en visant à améliorer l’infrastructure où elles opèrent. Lagata y parvient grâce à une implication directe et en connectant ces entreprises à l’écosystème de services de soutien que Lagata a mis en place dans toute la région.

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Trois sites africains retirés de la Liste du patrimoine mondial en péril de l’UNESCO

Ces retraits sont le fruit de larges efforts des États parties, avec le soutien de l’UNESCO, pour réduire considérablement les menaces pesant sur ces sites, a précisé l’agence onusienne dans un communiqué de presse.

« Quand des sites quittent la Liste du patrimoine mondial en péril, c’est une grande victoire pour tous. Pour les pays et les communautés directement concernés, pour l’UNESCO et plus largement pour le patrimoine commun de l’humanité », a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay.

« Nous portons un effort particulier pour l’Afrique, tant pour former des experts et porter de nouvelles inscriptions que pour soutenir des stratégies menant à sortir du danger certains sites. Ces efforts paient aujourd’hui », a-t-elle ajouté.

Ces dernières années, l’UNESCO a déployé des efforts considérables et ciblés pour soutenir ses États membres africains. Depuis 2021, trois sites situés en République démocratique du Congo, en Ouganda et au Sénégal ont également été retirés de la Liste du patrimoine mondial en péril.

Les « Forêts humides de l’Atsinanana » (Madagascar)

Les forêts humides de l’Atsinanana ont été inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 2007 pour leur importante biodiversité. Les forêts tropicales et les espèces qu’elles abritent ont été confrontées à une série de menaces ces dernières années, notamment l’exploitation forestière illégale, le trafic de bois précieux et la déforestation, qui ont eu des répercussions négatives sur l’état d’espèces majeures telles que les lémuriens, ce qui a conduit à l’inscription du site sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2010.

À la suite de cette décision, Madagascar a élaboré et mis en œuvre un plan d’action ambitieux avec le soutien de l’UNESCO et de la communauté internationale. Grâce à des plans de gestion rigoureux, au contrôle de l’abattage de l’ébène et du bois de rose, à la surveillance par satellite et aux patrouilles locales, l’état général du site s’est amélioré. En conséquence, 63 % des zones de couverture forestière perdues ont été restaurées, l’exploitation forestière illégale et le trafic de bois précieux ont été réduits, et les signes de braconnage des lémuriens ont atteint leur niveau le plus bas depuis 10 ans.

Abou Mena (Égypte)

Abou Mena a été inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1979 en tant qu’exemple exceptionnel de lieu de pèlerinage et berceau du monachisme chrétien. Le site a ensuite été inclus sur la Liste du patrimoine mondial en péril en 2001 en raison de préoccupations liées à l’élévation alarmante du niveau de la nappe phréatique causée par les méthodes d’irrigation des fermes environnantes et à l’effondrement de plusieurs structures superposées.

En 2021, un projet d’alimentation en énergie solaire du système de drainage a permis de réduire de manière significative le niveau des eaux souterraines et de stabiliser les structures fragilisées. Le plan de conservation, développé en 2024 avec le soutien du Fonds du patrimoine mondial de l’UNESCO, a permis d’établir des stratégies adaptées et d’impliquer davantage les communautés locales.

Ancienne ville de Ghadamès (Libye)

L’ancienne ville de Ghadamès a été inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1986 en tant que carrefour des grandes cultures de l’Afrique et du bassin méditerranéen. Le site figure sur la Liste du patrimoine mondial en péril depuis 2016 en raison du conflit, mais aussi menacé par des incendies de forêt et des pluies torrentielles.

Sous la direction des autorités locales et de plusieurs partenaires, d’importants travaux de restauration ont été réalisés sur le site, notamment la réparation de bâtiments historiques, de canalisations et d’infrastructures traditionnelles. Ces activités ont été accompagnées d’efforts visant à renforcer les compétences et la gouvernance locales grâce à diverses formations, ainsi qu’à l’élaboration d’un plan de gestion et de prévention des risques.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Verdant Capital Hybrid Fund finalise un investissement de trois millions USD dans Bfree

Verdant Capital a le plaisir d’annoncer que son Verdant Capital Hybrid Fund (le « Fonds ») (https://Verdant-Cap.com/) a conclu un prêt d’investissement de trois millions USD dans Bfree. Cet investissement servira à financer le portefeuille de prêts en difficulté via lequel Bfree achètera des portefeuilles de prêts en difficulté auprès d’institutions financières inclusives en Afrique. Bfree bénéficiera en outre d’initiatives soutenues par le mécanisme d’assistance technique du Fonds.

Créé en 2020, Bfree est une société de recouvrement de créances éthique et numérique de premier plan en Afrique. Bfree fournit des processus de recouvrement numériques et éthiques sur les portefeuilles de prêts en difficulté qui sont conformes aux normes de recouvrement éthiques de l’industrie mondiale. Le financement de portefeuilles de prêts en difficulté reste sous-exploré en Afrique en raison de plusieurs facteurs, notamment l’absence de procédures de recouvrement efficaces sur les portefeuilles de prêts en difficulté, l’absence de date précise pour l’évaluation des portefeuilles de prêts en difficulté, les questions de transférabilité des prêts, les variations de prix et l’inefficacité des procédures juridiques. Les services de recouvrement rationalisés et fondés sur des principes de Bfree relèvent les défis liés aux recouvrements à grande échelle dans les secteurs du prêt au détail et aux PME en Afrique. Bfree contribue de manière significative à la réduction des portefeuilles de prêts en difficulté dans le secteur des services financiers en Afrique. Bfree utilise un modèle de tarification de portefeuille de prêts qui utilise des données propriétaires pour prédire les taux de remboursement des portefeuilles de prêts en difficulté. Depuis sa création il y a cinq ans, Bfree a connu une croissance remarquable, desservant aujourd’hui plus de 6,6 millions d’emprunteurs avec une valeur estimée du portefeuille de prêts de plus de 740 millions USD sur ses marchés d’opérations.

Cet investissement est conforme au mandat du Fonds consistant à fournir des financements aux établissements financiers et à avoir une incidence positive sur les emprunteurs qui ont fait défaut sur leurs prêts dans le but d’augmenter leurs taux de remboursement, leurs notations de crédit ainsi que la satisfaction de la clientèle. En outre, Bfree aide le secteur des services financiers en fournissant du capital par l’achat de portefeuilles de prêts en difficulté qui auraient généralement été réduits à zéro. Cette approche ajoute à la fois du capital et de la liquidité aux institutions financières et leur permet de se concentrer sur leur activité principale de prêt.

Cet investissement génère pour le Fonds un rendement aligné sur son objectif de rendement, ce qui renforce la valeur du soutien aux initiatives d’inclusion financière à fort impact sur les marchés émergents.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Relations avec les médias :
Verdant Capital

Orient Mahonisi
Assistant de l’équipe
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

Bfree
Chukwudiebele Enyi
Cofondateur
T : +234 808 323 0727
E : chuks@bfree.africa

À propos de Verdant Capital : 
Verdant Capital est un gestionnaire de placement et une banque d’investissement spécialisée dans les marchés de capitaux privés et opérant à l’échelle panafricaine. Verdant Capital est le gestionnaire du Verdant Capital Hybrid Fund.

https://Verdant-Cap.com/

À propos de Bfree : 
Bfree est l’une des principales sociétés de recouvrement de créances numérique optimisé par l’IA en Afrique, spécialisé dans le recouvrement éthique des portefeuilles de prêts en difficulté. Bfree s’appuie sur une technologie de pointe pour fournir des processus de recouvrement conformes, transparents et respectueux, en accord avec les normes mondiales de recouvrement éthique des créances.

www.Bfree.io

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