Le Président d’Afreximbank lance une nouvelle édition du livre sur le financement du commerce structuré lors des 32es Assemblées annuelles de la Banque

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a lancé la deuxième édition de Foundations and Evolution of Structured Trade Finance [Bases et évolution du financement du commerce structuré), une publication de référence dans un domaine spécialisé du financement du commerce, fruit de plusieurs décennies d’expérience pratique.

Rédigé par le Professeur Benedict O. Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque et figure centrale du développement du financement du commerce structuré (STF), cet ouvrage fournit un guide pratique et détaillé pour structurer les transactions de financement commercial. Il s’appuie sur des études de cas concrets, explore les risques ainsi que les fondements théoriques du STF, et élargit son champ d’application au-delà des matières premières pour couvrir un large éventail de situations commerciales.

L’édition mise à jour comporte des chapitres consacrés aux prêts basés sur les réserves, au financement de la chaîne d’approvisionnement et à l’utilisation des technologies émergentes dans le financement structuré du commerce. Ces ajouts rendent l’ouvrage particulièrement pertinent dans l’environnement réglementaire mondial actuel, marqué par une complexité croissante et une sensibilité accrue au risque.

Lors de la cérémonie de lancement et de dédicace du livre qui s’est tenue pendant les 32es Assemblées annuelles d’Afreximbank à Abuja, au Nigeria, le Professeur Oramah a évoqué les progrès significatifs réalisés dans le domaine du financement du commerce depuis le début des années 1990.

« Lorsque j’ai rejoint Afreximbank en 1994, le monde était encore aux prises avec une grave crise de la dette souveraine, et le financement du commerce structuré commençait tout juste à émerger comme un outil de financement du commerce sur des marchés difficiles.

« Lorsque la Banque a commencé ses activités en 1994, nous avons adopté le financement du commerce structuré pour sa capacité à atténuer les risques. Fondamentalement, le financement du commerce structuré permet aux praticiens d’être innovants, dans la mesure où son principe fondamental autorise le transfert des risques des parties les moins aptes à les supporter vers celles qui sont plus à même d’absorber les chocs », a déclaré le Professeur Oramah.

La première édition de l’ouvrage mettait en avant des structures de financement du commerce soutenant principalement les échanges Nord-Sud — une approche qui a contribué à une déviation des flux commerciaux, les entreprises privilégiant souvent les échanges extra-africains au détriment du commerce intra-africain, en raison d’un accès plus facile au financement.

Aujourd’hui, la dynamique du commerce mondial a radicalement changé. Le commerce Sud-Sud domine désormais, le commerce de l’Afrique avec les autres pays en développement passant d’environ 23 % de son commerce total en 1995 à environ 68 % en 2024. Au cours de la même période, le commerce de l’Afrique avec les économies avancées a chuté à moins de 50%.

Le financement du commerce structuré a joué un rôle déterminant dans l’inversion de la tendance à la désindustrialisation de l’Afrique. En allant au-delà des structures basées sur les matières premières, le STF a soutenu l’émergence de pôles industriels africains, favorisé les chaînes de valeur régionales et nationales et permis la croissance des petites et moyennes entreprises. Afreximbank continue de bâtir l’avenir économique du continent sur cette base d’innovation et de résilience.

La deuxième édition de Foundations and Evolution of Structured Trade Finance est désormais disponible via Globe Law and Business (www.GlobeLawAndBusiness.com), Amazon et les principaux détaillants, notamment Blackwell’s, Waterstones, Wildy’s, Baker & Taylor et Gardners.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Vincent Musumba
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Président de la République reçu à la Maison Blanche pour un dîner de travail stratégique


Dans le cadre d’un dîner de travail de haut niveau, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a été reçu ce jour à la Maison Blanche par son homologue américain, Son Excellence Donald TRUMP.

Cette rencontre multilatérale s’inscrit dans une dynamique de coopération renforcée entre les États-Unis et le Gabon, portée par une volonté commune de bâtir un partenariat stratégique, équilibré et tourné vers l’avenir.

À cette occasion, le Président de la République a exprimé sa reconnaissance pour l’accueil chaleureux réservé à sa délégation, saluant la qualité historique des relations bilatérales fondées sur le respect mutuel, la stabilité et les intérêts partagés.

Devant les dirigeants présents, le Chef de l’État a présenté les réformes structurelles majeures engagées depuis le coup de la Libération du 30 août 2023, qui ont permis d’instaurer un climat apaisé, une gouvernance plus transparente et une relance économique crédible. Il a principalement insisté sur l’ancrage du Gabon dans une culture de passation de marchés par appel d’offres, en rupture avec les pratiques opaques du passé.

Plusieurs projets structurants ont été mis en avant, symboles du nouveau cap économique du pays, notamment :
• La signature avec Millenial Potash pour l’exploitation de la potasse de Mayumba, avec un démarrage de la production prévu dès 2027 ;
• Des discussions avancées avec EXXON Mobil pour le développement de nouveaux blocs pétroliers offshore ;
• Des négociations avec RAPISCAN pour la construction du port en eau profonde de Mayumba et avec BOEING pour l’acquisition de trois avions gros porteurs d’ici 2029 ;
• Le projet ambitieux de ligne de chemin de fer Belinga-Boué-Mayumba de 901 km pour le transport du minerai de fer ;
• La construction du barrage hydroélectrique de Boué ainsi que plusieurs projets routiers d’envergure.

Dans le même esprit, le Gabon a exprimé son souhait d’ouvrir des discussions avec US-DFC et EXIMBANK pour l’obtention d’un financement préférentiel compris entre 2 et 3 milliards de dollars, destiné à soutenir ces grands projets.

Le Président de la République a également rappelé la décision stratégique, prise le 4 juin 2025, de mettre fin à l’exportation brute des matières premières. Le Gabon s’oriente désormais vers la transformation locale de ses ressources – manganèse (12 millions de tonnes par an), fer, lithium, cobalt, or, afin de créer de l’emploi, augmenter la valeur ajoutée et répondre à une demande énergétique nationale estimée à 9 GW.

Sur le plan de la souveraineté, le Chef de l’État a réaffirmé l’engagement du Gabon dans la lutte contre l’immigration illégale, ainsi que dans le renforcement des conditions d’attribution de la nationalité gabonaise, pour préserver la fiabilité et la crédibilité du passeport gabonais sur la scène internationale.

En conclusion, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a salué l’implication personnelle du Président Donald TRUMP dans les processus de paix régionaux, notamment en RDC, au Rwanda, au Soudan et dans la zone sahélienne.

À travers cette rencontre de haut niveau, le Gabon confirme sa place de partenaire stratégique fiable pour les États-Unis, et affirme son ambition de contribuer activement à l’émergence d’une Afrique nouvelle : souveraine, stable et prospère.

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Développement culturel : L’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), la Fondation Marcel HICTER et Wallonie Bruxelles International (WBI) unis pour une gouvernance culturelle au Bénin


L’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) a officiellement lancé ce lundi 7 juillet 2025, à son siège, la formation en gouvernance culturelle (Politique culturelle et régulation du secteur des ICCs). Cette initiative majeure vise à renforcer les capacités des acteurs culturels issus des administrations publiques et de la société civile, contribuant ainsi à un développement optimal de l’économie culturelle nationale. 

La cérémonie d’ouverture a été présidée par Monsieur William CODJO, Directeur Général de l’Agence de Développement des Arts et de la Culture. Dans son allocution, Le Directeur Général a souligné l’importance de cette formation, s’inscrivant dans le cadre de la coopération entre le Bénin et la Belgique. Il a rappelé que ce programme découle d’un appel à projets de coopération lancé en 2023 par Wallonie Bruxelles International (WBI), et visant à soutenir des projets d’envergure pour améliorer l’écosystème des Industries Culturelles et Créatives (ICC) et à mettre en place une politique durable pour soutenir l’économie culturelle au Bénin. « Nous n’allons pas investir uniquement dans les infrastructures, nous allons aussi investir dans la ressource humaine. Il faut des Experts pour faire fonctionner tout ce qui se met en place dans le pays », a-t-il déclaré, insistant sur l’importance du capital humain dans le développement du secteur. 

C’est à l’issue d’un processus de sélection rigoureux, que dix-huit (18) participants sur l’ensemble du territoire béninois et issus des différentes composantes du secteur ont été retenus pour prendre part à cette formation intensive. Durant cinq jours (du 7 au 11 juillet 2025), les participants bénéficieront de l’expertise de professionnels renommés venus de Belgique, d’Espagne, du Burkina-Faso, du Togo et du Mali. Des échanges intenses et des séances pratiques permettront aux participants d’approfondir leur compréhension de la gouvernance culturelle, des politiques publiques, et d’acquérir les compétences nécessaires pour initier des projets de coopération à l’échelle territoriale, locale voire internationale. 

Monsieur Frédéric JACQUEMIN, Directeur de la Fondation Marcel HICTER et partenaire clé de cette initiative, a partagé son enthousiasme face à la tenue de cette formation et à la mobilisation des participants. Il a souligné que leur engagement est crucial pour les défis majeurs de la gouvernance et des politiques culturelles. Pour lui, l’activation de l’économie créative ne peut être durable sans des politiques publiques solides et à long terme, insistant sur le rôle essentiel des participants en tant qu’acteurs de terrain pour assurer la pérennité de ces actions. 

En renforçant les compétences des acteurs à travers ce genre d’initiative, l’ADAC œuvre concrètement à l’atteinte des objectifs stratégiques définis par le Gouvernement béninois pour une meilleure structuration des industries culturelles et créatives béninoises.

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Les adieux de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) au Casque bleu zambien Stephen Siakachoma


La MINUSCA a rendu hommage, le 9 juillet à Bangui, au Caporal Stephen Muloke Siakachoma du bataillon zambien décédé le 20 juin, dans une embuscade armés tendu aux Casques bleus qui étaient en patrouille de vérification entre Birao et Amdafok, près de la frontière avec le Soudan.

Lors d’une cérémonie solennelle, empreinte d’émotion, en présence d’officiels de la Mission et des représentants des Forces de défense et de sécurité centrafricaine, le Commandant du contingent zambien, le Lieutenant-colonel Patrick Chingoma, a salué le dévouement, la fiabilité et la disponibilité remarquables dont le défunt soldat de la paix a fait montre dans l’accomplissement de ses taches, soulignant : « C’est pour nous une grande perte !».

Moment opportun pour le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU, Ebrima Ceesay, de réitérer, au nom de la Cheffe de la MINUSCA, la détermination de la Mission à poursuivre son engagement en faveur de la paix en RCA, malgré les sacrifices consentis par son personnel civil et en uniforme.

Jusqu’à son ultime sacrifice, le Caporal Stephen Muloke Siakachoma apportait sa contribution en faveur de la paix et de la sécurité dans la Vakaga, au nord de la RCA, où il était déployé depuis septembre 2024. Présent dans plusieurs régions clés de la Centrafrique, notamment Ippy, Bria, Birao et Am-Dafock, des localités naguère occupées par des groupes armés, le contingent zambien s’investit au quotidien pour le renforcement de la sécurité en faveur de la protection des civils et de la restauration de l’autorité de l’Etat, y compris via des patrouilles conjointes avec les Forces armées centrafricaines (FACA). 

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Côte d’Ivoire – Transport urbain : le premier ministre Beugre Mambe decline les efforts du gouvernement pour fluidifier les deplacements dans le Grand Abidjan

A l’occasion de la cérémonie de remise officielle de 200 autobus neufs à la Société des transports abidjanais (SOTRA), le 09 juillet 2025 à Abidjan, le Premier Ministre, Robert Beugré Mambé, a présenté les efforts du gouvernement visant à renforcer la mobilité des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

Pour le Premier Ministre Beugré Mambé, à l’instar des Plans nationaux de développement (PND) 2012-2015 et 2016-2020, le PND 2021-2025 a mobilisé des ressources considérables dont une partie significative a été consacrée à l’amélioration de la qualité de vie des Ivoiriens. Ajoutant que le transport était au cœur de cette dynamique avec des investissements massifs dans les autoroutes, routes, chemins de fer et système de transport urbain.

Le Chef du gouvernement a rappelé la construction de projets majeurs avec vocation de fluidifier le transport urbain. Il s’agit, entre autres, des 4è et 5è ponts, ainsi que de la voie de contournement Y4. La construction de Bus Rapid Transit (BRT), l’aménagement du boulevard Latrille, etc. Selon lui, ces importants investissements consentis dans les infrastructures, permettent de fluidifier les déplacements, de réduire les coûts de transport et d’améliorer durablement la qualité de vie des Ivoiriens.

Le ministre des Transports, Amadou Koné, a pour sa part, affirmé que le gouvernement œuvre résolument à la mise en place d’un réseau intégré et cohérent, dans lequel les autobus de la SOTRA interagiront harmonieusement avec le Bus Rapid Transit (BRT) et le Métro d’Abidjan.

Selon Amadou Koné, ces 200 autobus IVECO ne sont qu’une étape dans la quête d’un système de transport urbain moderne, inclusif et durable. Il a exprimé l’ambition du gouvernement de passer à l’industrialisation du secteur. « Cette dynamique s’étendra bientôt à San Pedro, où un projet complémentaire renforcera notre industrie, créant des emplois et réduisant notre dépendance aux importations ».  

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Mobilite urbaine : le gouvernement renforce le parc de la Société des transports abidjanais (SOTRA) avec la livraison de 200 nouveaux bus de marque iveco

Le Premier Ministre Robert Beugré Mambé, a présidé, le 09 juillet 2025 à Abidjan, la cérémonie de remise officielle de 200 autobus neufs à la Société des transports abidjanais (SOTRA), en vue d’améliorer la mobilité des personnes et des biens en Côte d’Ivoire.

“Les véhicules que nous allons remettre viendront renforcer la capacité de la SOTRA à desservir Abidjan, Anyama, Grand-Bassam, Bingerville et Songon dans le cadre d’un programme plus large de 300 autobus et de 25 bateaux bus. Ce programme permettra de générer des millions d’emplois directs et indirects”, a indiqué Robert Beugré Mambé.

Pour le Chef du gouvernement, la Côte d’Ivoire, sous le leadership du Président Alassane Ouattara, a connu une transformation en profondeur de son système de transport, pilier important du développement économique et social de la Côte d’Ivoire.

Depuis 2017, a-t-il précisé, plus de 2 000 autobus neufs ont été acquis, permettant à la SOTRA de transporter plus d’un million de passagers par jour, non seulement à Abidjan mais aussi dans les villes de Bouaké, Yamoussoukro, Korhogo et San Pedro.

Robert Beugré Mambé, a souligné que cette nouvelle acquisition qui fait passer le nombre de bus à 2 200 s’inscrit dans une logique de modernisation du transport public, assurant que le gouvernement poursuivra ses efforts pour améliorer les conditions de déplacement des citoyens.

Le Premier Ministre a lancé un appel aux usagers de la SOTRA : “ces autobus sont un bien public. Il nous revient de les utiliser avec beaucoup de civisme”, a-t-il souligné.

Créée en 1960, la SOTRA assure quotidiennement la desserte de plus de 150 lignes sur l’ensemble de son réseau, afin de renforcer l’engagement de l’Etat pour un transport public accessible. La SOTRA constitue également un levier de création d’emplois, conformément à la vision « Une Côte d’Ivoire solidaire ».  

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Nuits artistiques et culturelles de Cotonou (NACC) 2025 : Un engouement constant témoin du succès et la pertinence de l’initiative

Dans le but de promouvoir et de valoriser le patrimoine culturel national tout en soutenant les créateurs locaux, les Nuits Artistiques et Culturelles de Cotonou (NACC) 2025 ont été initiées en décembre 2021. En cinq années, elles ont fait leur bonhomme de chemin, selon les témoignages recueillis à cette 5ème édition qui s’achève sur une note de satisfaction. 

Initiée par le Ministère du Tourisme de la Culture et des Arts du Bénin et mis en œuvre par l’ADAC, cette édition qui s’est déroulée entre le 27 juin et le 5 juillet 2025, a permis d’offrir une fois encore au public des moments mémorables, soulignant la richesse et la diversité des expressions artistiques béninoises. 

Après la Fête de la Musique, les NACC 2025 ont débuté de manière spectaculaire. Le coup d’envoi a été donné le vendredi 27 juin 2025 avec une soirée danse qui a su captiver un public venu nombreux, témoignant de l’engouement pour cette discipline. Le succès s’est confirmé sur les soirées du théâtre avec la pièce “Serenity Off”, et de l’humour qui ont su mettre en lumière la vitalité de la scène dramaturgique et humoriste béninoise. 

C’est par la soirée Cirque que les spectacles ont été bouclés ce samedi 05 juillet au Palais des congrès. Dans une salle rouge restée intacte le temps d’une soirée éblouissante, le public a été transporté dans un monde de magie et d’acrobaties pour cette dernière nuit. 

L’initiative a une fois de plus démontré son rôle crucial dans la promotion de la culture béninoise, en offrant des plateformes de visibilité aux artistes locaux et en rendant l’art accessible au grand public. Elle a contribué ainsi à l’épanouissement culturel du Bénin. 

L’affluence et l’enthousiasme manifestés par le public tout au long de ces quatre soirées témoignent du succès retentissant de l’événement et de la pertinence de son approche.

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La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) soutient les efforts de paix et de stabilité en République Centrafricaine


Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA qui s’est tenue aujourd’hui à Bangui, la porte-parole de la Mission onusienne, Florence Marchal, a déclaré qu’un dernier hommage a été rendu ce mercredi à Bangui, au Casque bleu décédé le 20 juin dernier à la suite d’une attaque perpétrée par des éléments armés soudanais présumés contre une patrouille de la MINUSCA à Am-Sissia, à une trentaine de kilomètres de Birao dans la préfecture de la Vakaga.

« La Force de la MINUSCA et le leadership de la Mission ont honoré la mémoire du caporal zambien Stephen Muloke Sachachoma, tombé pour la paix à l’âge de 33 ans », a fait savoir, Florence Marchal, rappelant par ailleurs que « trois Casques bleus, dont les patrouilles ont été prises en embuscade par des groupes armés, ont perdu la vie en République centrafricaine depuis le début de l’année 2025 ».

La porte-parole a indiqué que la situation sécuritaire dans la Vakaga demeure préoccupante et que « en réponse, la MINUSCA mène des actions sur plusieurs fronts, ceux de la sécurité, du dialogue et de la prévention des conflits. En plus des check points établis aux points d’entrée et de sortie de Birao, la Force de la Mission organise des patrouilles robustes dans les villages avoisinants afin de renforcer la protection des civils et de prévenir toute escalade de la violence. Elle a déployé, à la mi-juin, une base opérationnelle temporaire à Terfel pour stabiliser la zone et faciliter le retour progressif de la population. La MINUSCA appuie également le redéploiement des Forces armées centrafricaines avec lesquelles elle mène des patrouilles conjointes. Nous avons également poursuivi notre dialogue avec les autorités locales, les leaders communautaires et les jeunes pour apaiser les tensions » a-t-elle déclaré.

Le soutien apporté par la MINUSCA à Radio Yata est l’un des autres volets des actions entreprises par la Mission en faveur de l’apaisement des tensions et de la réconciliation dans la Vakaga. « Nous avons remis du matériel à Radio Yata la semaine dernière, lui permettant ainsi de jouer pleinement son rôle de média fiable et impartial, porteur de la voix des communautés » a précisé la porte-parole en ajoutant que « l’appui aux radios communautaires est l’un des projets phares actuellement mis en oeuvre par la Mission. Le nombre de radios soutenues par la MINUSCA vient de passer de 20 à 27, ce qui témoigne de notre engagement constant en faveur de la participation des communautés aux efforts de paix et de stabilité sur l’ensemble du territoire centrafricain ».

La porte-parole a ensuite partagé avec les journalistes présents à la conférence de presse et les auditeurs de Radio Guira d’autres exemples illustrant le soutien apporté par la MINUSCA aux efforts de paix et de stabilité en République centrafricaine.

Le 3 juillet à Balembé, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, « un acte de réconciliation entre deux communautés » a été conclu, en présence de près de 500 personnes dont 200 femmes, lors de la visite d’une délégation conjointe de la MINUSCA, des autorités locales, de représentants du corps judiciaire, de la société civile et des membres des mécanismes préfectoraux de protection, tels que les CMOP.

Le même jour, à Doroko, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï, la Mission, en collaboration avec les autorités régionales chargées de l’élevage et de l’agriculture et la mairie de Wapo, a organisé un dialogue communautaire entre agriculteurs et éleveurs. Selon Florence Marchal, à l’issue de cette rencontre à laquelle ont participé 120 personnes, « un comité local de médiation composé de sept membres issus des deux groupes a été mis en place. Sa mission sera d’évaluer les dommages, de proposer le balisage des terres et d’organiser des sessions régulières de médiation ».

La porte-parole a conclu son propos en abordant le soutien apporté par la MINUSCA à l’extension de l’autorité de l’Etat et à la construction d’infrastructures essentielles.

La semaine dernière, la Mission a remis aux autorités locales plusieurs mairies réhabilitées et équipées, notamment à Vassako dans la préfecture de Bamingui-Bangoran et à Gambo dans celle du Mbomou. « Ces nouveaux bâtiments vont permettre aux autorités et fonctionnaires locaux de travailler dans de meilleures conditions et aux administrés d’accéder plus facilement aux services de l’Etat, y compris aux actes d’état-civil » a indiqué Florence Marchal.

La MINUSCA a également construit un marché à Pombolo dans la préfecture du Mbomou et remis en service le pont de Lemena, situé sur l’axe Ngarba, à 14 km au nord-est de Ndélé dans la préfecture de Bamingui-Bangoran.

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Le Chef de l’État rencontre des investisseurs américains à la Chambre de Commerce des États-Unis


Le Président de la République, Chef de l’État, a conduit une importante délégation gouvernementale à une réunion stratégique organisée ce jour au siège de la Chambre de Commerce des États-Unis.

Ce cadre d’échanges économiques de haut niveau a réuni plusieurs dirigeants de grandes entreprises américaines, actives dans des secteurs clés tels que les mines, les infrastructures, l’aéronautique et l’énergie.

À cette occasion, plusieurs projets structurants pour le développement du Gabon ont été présentés, notamment :
• la construction du port en eau profonde de Mayumba,
• le développement de la ligne ferroviaire Belinga-Mayumba,
• la réalisation du nouvel aéroport international d’Andem,
• la mise en place d’un réseau routier interconnecté de 3 000 km,
• et l’exploitation des gisements de fer de Belinga et de Baniaka.

Pour le Chef de l’État, ces rencontres constituent une opportunité stratégique pour renforcer l’attractivité économique du Gabon, tout en jetant les bases de partenariats mutuellement bénéfiques avec les acteurs du secteur privé américain. Cette démarche s’inscrit dans la vision du Président de la République en faveur d’un développement durable, souverain et inclusif.

Les investisseurs américains ont salué la dynamique de transformation engagée au Gabon depuis deux ans, marquée par des réformes institutionnelles majeures et l’instauration d’un nouveau modèle de gouvernance. Ils ont exprimé leur volonté de soutenir ces projets ambitieux, dans le plein respect de la souveraineté gabonaise et du cadre légal en vigueur.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

La Charte de la Jeunesse répond à l’engagement du Comité International Olympique (CIO) d’investir 200 millions de dollars dans les communautés avec l’Initiative mondiale des Campus Communautaires

Suite à l’engagement historique du Comité International Olympique (CIO) d’investir 200 millions de dollars dans les communautés suite au Sommet Olympism365 de Lausanne, la Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org) a lancé un appel à l’action audacieux et dévoilé un plan d’expansion mondial pour son modèle éprouvé de Campus Communautaires. 

L’initiative vise à créer 10 Campus Communautaires d’ici 2030 dans des communautés urbaines et rurales défavorisées du monde entier, en s’appuyant sur le sport, les arts, la culture et l’engagement numérique pour lutter contre le désamour, la violence, les inégalités et le manque d’opportunités des jeunes. 

« Le CIO a reconnu le pouvoir du sport comme force mondiale d’espoir, d’humanité et de développement durable », a déclaré le professeur Geoff Thompson, MBE FRSA DL, fondateur et président de la Charte de la Jeunesse. « Nos campus communautaires offrent l’infrastructure, la programmation et l’objectif nécessaires pour transformer cette vision en un impact concret là où elle est le plus nécessaire. » 

Un modèle d’impact mesurable 

Au cours des trois dernières décennies, la Charte de la jeunesse a démontré que le développement du sport communautaire peut améliorer la réussite scolaire, réduire la délinquance juvénile et promouvoir le bien-être mental. Le modèle Campus offre : 

  • Des espaces sûrs et inclusifs pour le jeu, l’apprentissage et le soutien 
  • Des programmes dirigés par des jeunes axés sur le leadership, le bénévolat et l’esprit d’entreprise 
  • Une diffusion locale des valeurs olympiques par le biais de « Mini-Olympiades » et de festivals communautaires 
  • Un alignement avec les Objectifs de développement durable des Nations Unies et l’agenda Olympism365 

Un appel à un partenariat mondial 

La Charte de la jeunesse appelle désormais : 

  • Le CIO et les parties prenantes du Mouvement olympique 
  • Les agences des Nations Unies et les réseaux mondiaux de sport au service du développement 
  • Les gouvernements nationaux et les partenaires philanthropiques à coinvestir dans la mise en œuvre et le développement de ces campus, dans le cadre d’un héritage mondial qui donne vie aux engagements du Sommet Olympism365. 

De l’engagement à la pratique 

La proposition de la Charte de la jeunesse comprend une plateforme mondiale d’échange de connaissances et la publication d’un nouveau rapport sur l’héritage, mettant en lumière plus de 30 ans de données, d’études de cas et de témoignages. Cette initiative s’inscrit dans la perspective des Jeux olympiques et paralympiques de 2032, une étape importante en matière de responsabilité et d’impact partagés. 

« Ensemble, nous pouvons donner à une nouvelle génération de jeunes les moyens de s’épanouir grâce à l’esprit olympique », a ajouté le professeur Thompson. « Il est temps d’agir avec détermination, partenariat et passion. » 

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À propos de la Charte de la Jeunesse : 
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir. 

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat. 

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