Le Chef de l’État préside la signature d’un important accord de financement entre l’État gabonais et le groupe Millenial Potash Washington


En marge de sa participation au sommet multilatéral convoqué par Son Excellence Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, consacré notamment aux enjeux liés à l’exploitation des minéraux critiques, le Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, a présidé ce jour, à Washington, la cérémonie de signature d’un accord stratégique entre l’État gabonais et la société minière américaine Millenial Potash.

Cet accord porte sur un financement de 500 millions de dollars destiné au développement du gisement de potasse de Mayumba, l’un des projets structurants pour la souveraineté minérale et la transformation industrielle du Gabon. Une première tranche de 5 millions de dollars sera consacrée aux études de faisabilité, tandis que le financement principal soutiendra la phase de développement et la construction des infrastructures nécessaires.

Ce projet prévoit une production annuelle de 800 000 tonnes d’engrais potassique, et devrait générer 375 emplois directs et 600 emplois indirects au profit des populations locales. Il s’inscrit pleinement dans la vision du Chef de l’État visant à faire du secteur minier un levier durable de croissance inclusive et de création d’emplois.

Lors de son intervention, le Président de la République a réitéré les priorités du Gabon en matière de développement des infrastructures énergétiques et de transport, tout en lançant un appel aux investisseurs américains pour accompagner la transformation structurelle de l’économie gabonaise.

Il convient de souligner que cette signature marque l’aboutissement des échanges initiés entre Son Excellence le Président de la République et Monsieur Farhad Abasov, Président du Conseil d’Administration de Millenial Potash, lors de leur rencontre en marge de la COP28, le 30 novembre 2023, à Dubaï.

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L’Algérie renforce ses liens commerciaux avec les autres pays africains dans le cadre du plus grand marché d’Afrique

L’Algérie s’efforce d’accroître sa part du commerce avec les autres pays africains en tirant parti des opportunités créées par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Dans son discours liminaire marquant la tournée de présentation commerciale de la Foire commerciale intra-africaine d’Algérie 2025 ( 2025 Business Roadshow) le Ministre algérien du Commerce Extérieur et de la Promotion des Exportations, S.E. le Professeur Kamal Rezig a déclaré que cette démarche inclut le renforcement de la connectivité continentale par des projets d’infrastructure tels que l’Autoroute Transsaharienne, le projet routier de Zouerate reliant la frontière de Tindouf à la Mauritanie, ainsi que le gazoduc Nigéria-Algérie et le câble de fibre optique.

« Afin d’améliorer le climat des affaires en Algérie, l’État s’est efforcé de garantir un environnement économique et institutionnel stable, transparent, stimulant et attractif pour les investissements. Cela s’ajoute à la garantie de la stabilité de la législation régissant l’investissement local et étranger, à la simplification des procédures administratives, au développement et au renforcement du système bancaire, du marché des capitaux et du secteur des assurances, ainsi qu’au développement des compétences et des capacités des ressources humaines, dans le but d’adapter son économie aux transformations mondiales », a déclaré S.E. Rezig,  ajoutant qu’en plus du développement des secteurs clés, le pays promeut également les exportations sur le continent dans le cadre de la ZLECAf.

La part de l’Algérie dans le commerce intra-africain total s’élevait à 2,2%, en légère croissance contre 1,9% en 2022, selon le Rapport sur le commerce africain 2025 (http://apo-opa.co/44BzJhH). Les huiles et les combustibles minéraux représentent 91 % de ses exportations. Les cinq principaux partenaires africains d’exportation du pays en 2023, sont la Tunisie (70,7 %), l’Afrique du Sud (6,7 %), la Côte d’Ivoire (3,6 %), le Nigeria (3,1 %) et le Sénégal (2,7 %), selon le rapport « Country at a Glance : Algeria 2024 (http://apo-opa.co/4m4chRF) tandis que ses cinq principaux partenaires d’importation sont la Mauritanie (38,8%), la Tunisie (32,7%), la Côte d’Ivoire (9%), le Maroc (6%) et l’Ouganda (2,2%).

La tournée de présentation commerciale de l’IATF2025 d’Algérie met l’accent sur la promotion du commerce intra-africain et réunit des représentants du gouvernement, des acteurs du monde des affaires, y compris des entreprises et des investisseurs, ainsi que des dirigeants de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank). Organisé par Afreximbank, en collaboration avec le gouvernement de la République algérienne démocratique et populaire, cet évènement fait partie des tournées de présentation qui ont été tenues dans des villes clés, à savoir Accra, Nairobi, Johannesburg et Lagos, en prévision de la quatrième édition de l’IATF-principal événement biennal en matière de commerce et d’investissement en Afrique-prévue du 4 au 10 septembre à Alger, en Algérie.  L’IATF offre aux entreprises une plate-forme leur permettant de présenter des biens et d’échanger des informations sur le commerce et l’investissement au sein du marché unique du continent.

Le Président du Conseil consultatif de l’IATF2025 et ancien Président de la République fédérale du Nigéria, S.E. Olusegun Obasanjo a souligné que le commerce intra-africain offre aux économies africaines une énorme opportunité de renforcer leur résilience dans un monde en mutation rapide.

« Par le biais de l’IATF, la plus grande foire professionnelle dédiée au commerce et à l’investissement sur le continent, l’Afrique doit unir ses forces et tirer parti des progrès réalisés jusqu’à présent dans la promotion du commerce intra-africain dans le cadre de la ZLECAf.  La ZLECAf offre au continent l’opportunité d’atteindre l’émancipation économique et l’autosuffisance, et de construire l’Afrique que nous voulons. Cela contribuera à libérer le vaste potentiel du continent tout en accélérant l’industrialisation et la création d’emplois », a poursuivi Obasanjo.

Les trois dernières éditions de l’IATF ont attiré plus de 70 000 participants et 4 500 exposants. Elles ont également accueilli des acheteurs et des vendeurs de plus de 130 pays, générant plus de 100 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement. Ces chiffres donnent un aperçu de l’immense potentiel qui existe pour le commerce et l’investissement intra-africains.

La Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, Mme Kanayo Awani, a fait remarquer que si l’opinion courante attribue la faiblesse du commerce intra-africain aux déficits en matière d’infrastructures, un obstacle plus fondamental réside dans le manque d’accès aux informations commerciales et aux informations sur les marchés.

« Afreximbank a lancé l’IATF, non seulement comme une foire, mais aussi comme un marché pour la ZLECAf ainsi qu’une plateforme visant à combler le déficit d’informations commerciales. Depuis sa création en 2018, la Foire commerciale intra-africaine (IATF) a organisé trois éditions couronnées de succès. Lors de ces foires, l’Algérie s’est fortement illustrée et a directement bénéficié d’accords commerciaux et d’investissements facilités, d’une valeur de plus de 2 milliards de dollars US. Aujourd’hui, l’Algérie s’apprête à accueillir la quatrième édition. En tant que plus grand pays d’Afrique par sa superficie et quatrième économie du continent en termes de PIB, l’Algérie a, à la fois, le devoir et l’opportunité de jouer un rôle de premier plan. « Les avantages concurrentiels de l’Algérie — énergie, agriculture, industrie pharmaceutique, services financiers, fabrication légère, TIC et assemblage automobile — sont tous prêts à être développés à grande échelle et exportés à travers le continent », a poursuivi Mme Awani. Elle a lancé un appel aux entreprises et aux institutions publiques d’Algérie ainsi que de la région d’Afrique du Nord à jouer un rôle central à l’occasion de l’IATF2025, où plus de 2 000 exposants venus d’Afrique et d’ailleurs présenteront leurs produits à plus de 35 000 visiteurs et acheteurs provenant de plus de 140 pays ; ce qui devrait déboucher sur des accords commerciaux et d’investissement dépassant les 44 milliards de dollars US.

L’IATF2025 prévoit une exposition commerciale par pays et par entreprises, l’organisation du programme Creative Africa Nexus (CANEX) qui met en avant les industries culturelles et sera marqué par une exposition et un sommet consacrés à la mode, la musique, le cinéma, les arts et l’artisanat, le sport, la littérature, la gastronomie et les arts culinaires. La foire comprendra en outre un forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours réunissant des intervenants africains et internationaux de premier plan. L’évènement prévoit également d’organiser le salon africain de l’automobile pour les constructeurs automobiles, les assembleurs, les fabricants d’équipement d’origine et les fournisseurs de composants. Les journées spéciales mettront à l’honneur certains pays, des entités des secteurs public et privé, le tourisme, les attractions culturelles, ainsi que la Journée de l’Afrique globale, qui célèbre les liens avec la diaspora africaine. Parmi les autres activités, figurent la mise en relation entre entreprises et entre entreprises et pouvoirs publics, le programme AU Youth Start-Up, le Centre africain de recherche et d’innovation et le Réseau africain des gouvernements sous-souverains (AfSNET) visant à promouvoir le commerce local et les échanges culturels. La plateforme virtuelle de l’IATF (IATF Virtual) est également en service, connectant exposants et visiteurs tout au long de l’année.

Les préparatifs de l’IATF2025 battent leur plein, des progrès significatifs ayant été réalisés pour garantir une organisation logistique sans faille et assurer le succès de l’événement.

Le thème de la tournée de présentation de IATF2025 d’Algérie est : « Tirer parti des chaînes de valeur régionales et continentales : « Accélérer l’industrialisation de l’Afrique et sa compétitivité mondiale dans le cadre de la ZLECAf ». L’événement a aussi été marqué par la présence de plusieurs hautes personnalités, notamment : S.E. Mme Baleka Mbete, fondatrice de NaLHISA et ancienne Vice-présidente de la République d’Afrique du Sud ; S.E. Zitouny El-Tayeb, Ministre du Commerce intérieur ; S.E. Selma Mansouri, Secrétaire d’État auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargée des Affaires africaines ; Moses Vilakati, Commissaire de l’UA pour l’agriculture, le développement rural, l’économie bleue et l’environnement durable et Commissaire par intérim pour le développement économique, le commerce, le tourisme, l’industrie et les minéraux ; et M. Jean Louis-EKRA, ancien Président d’Afreximbank et Vice-Président du  Conseil consultatif de la Foire commerciale intra-africaine.

Pour participer à IATF2025, veuillez visiter www.IntrAfricanTradeFair.com.

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Contact pour les médias : 
media@intrafricatradefair.com 
press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.

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Le Mois de la Mode 2025 dévoile son édition « Racines & Futur » et son nouvel Ambassadeur, OLOUWA G


Le Mois de la Mode revient pour sa 7ᵉ édition du 23 au 26 juillet 2025. Initiative du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts et portée par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), cet événement s’inscrit comme un pilier de la politique culturelle du Bénin. À l’honneur cette année : le dialogue entre passé, présent et futur, la créativité sans frontières, et une figure de proue de la nouvelle génération, Ibrahim Abdel Fadel, alias OLOUWA G, qui en est l’ambassadeur officiel.

Un rendez-vous structurant pour la mode béninoise et africaine

Créé pour valoriser l’industrie créative du design vestimentaire au Bénin, le Mois de la Mode s’est imposé au fil des années comme un levier majeur de professionnalisation, de promotion et de structuration de la filière. Il fédère chaque année l’ensemble de l’écosystème : stylistes, mannequins, maquilleurs, coiffeurs, accessoiristes, photographes, artisans, acheteurs, médias, et amoureux de mode venus de la sous-région et de l’Afrique.

Cette plateforme unique d’expression et de rencontre vise à encourager les synergies entre créateurs émergents et acteurs confirmés, à stimuler la production locale, et à créer les conditions d’une montée en puissance du secteur. Elle permet aussi de tisser des passerelles entre la scène béninoise et les grandes capitales de la mode.

2025 : une édition entre tradition et modernité

La 7e édition du Mois de la Mode se déroulera sous le thème « Racines & Futur », une invitation à revisiter les esthétiques héritées du passé pour imaginer de nouvelles formes d’expression. Plus qu’un slogan, cette thématique incarne l’ambition de faire de la mode béninoise un moteur de récit identitaire, un territoire d’expérimentation, et un outil de rayonnement international.

Tout au long du mois de juillet, des master classes et panels animés par des professionnels des tables rondes sur les enjeux de la filière ainsi qu’un défilé-évènement  « La Nuit de la Mode » clôturant la programmation viendront rythmer cette célébration du style, du savoir-faire et de l’audace créative béninoise. L’édition 2025 accordera une attention particulière à la transmission intergénérationnelle et à la durabilité des pratiques dans la mode.

OLOUWA G, une figure montante pour incarner l’édition 2025

Le Mois de la Mode est heureux d’annoncer que Ibrahim Abdel Fadel, connu sous le nom de OLOUWA G, endossera le rôle d’ambassadeur officiel de cette édition. Styliste, directeur artistique, créateur de contenus et influenceur d’origine béninoise, OLUWA G fait partie de cette génération qui redéfinit les codes de la mode en Afrique.

Evoluant entre le Bénin et Paris, OLOUWA G s’est forgé une réputation  à l’international grâce à un style distinctif, à la croisée du contemporain et de l’héritage africain. Il a collaboré avec des marques de renom telles que Valentino, Ralph Lauren, Lacoste, Prada, Diesel, Hermès, et incarne une mode pensée comme un langage, un manifeste et une prise de parole.

« Le Mois de la Mode n’est pas seulement un événement, c’est une tribune. Un espace où nos héritages rencontrent nos aspirations, et où la jeunesse créative béninoise peut s’exprimer librement, avec fierté et ambition. Je suis honoré d’en être le porte-voix cette année », déclare OLOUWA.G.

Par ses réalisations, son parcours et ses engagements, il contribuera à porter haut les ambitions de l’événement et à en élargir la portée au-delà des frontières.

Un événement au service d’une ambition nationale

À travers le Mois de la Mode, le Gouvernement du Bénin affirme sa volonté de faire des arts et de la culture un levier de développement, d’attractivité et de rayonnement international. L’événement s’inscrit dans une dynamique plus large de soutien aux industries culturelles et créatives, pilier stratégique de la marque-pays « Bénin, un monde de splendeurs ».

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Nouvelle norme de gestion forestière FSC de la République Démocratique du Congo (RDC) pour promouvoir la gestion forestière responsable

La République Démocratique du Congo (RDC) pourrait bientôt débloquer l’accès aux marchés mondiaux pour les produits forestiers certifiés et augmenter la valeur de l’impact des services écosystémiques vérifiés, en particulier le carbone, l’eau, la biodiversité, les loisirs et la culture, grâce à cette nouvelle norme de gestion forestière du FSC (www.Africa.FSC.org) pour la RDC.

La norme encourage la gestion responsable des forêts par le biais de la certification FSC et permettrait non seulement de renforcer la conservation de la riche biodiversité de la RDC, mais aussi de contribuer à réduire l’exploitation illégale croissante qui entraîne la déforestation en République démocratique du Congo, ainsi qu’à atteindre l’objectif climatique du pays consistant à réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 21 % d’ici à 2030.

En se conformant aux exigences de la norme, les gestionnaires forestiers peuvent accroître les bénéfices qu’ils tirent des ressources forestières qu’ils gèrent. La certification FSC est une étape essentielle pour s’aligner sur le règlement de l’Union européenne (UE) sur les produits sans déforestation (EUDR), une législation qui exige des entreprises des garanties que leurs produits ne sont pas liés à la déforestation. Cet alignement, une fois utilisé par les parties prenantes utilisant le système de certification FSC en RDC, permet à leurs produits forestiers d’être compétitifs sur le marché croissant des produits forestiers d’origine durable.

La RDC dispose de plus de 155 millions d’hectares (67 % de la superficie totale de la RDC et 60 % de la superficie forestière du bassin du Congo), ce qui représente 18 % des forêts tropicales du monde et stocke environ 8 % du carbone forestier de la planète. Ces forêts, qui sont principalement composées de forêts pluviales équatoriales, de forêts sèches, de forêts marécageuses et de forêts de montagne, abritent une biodiversité incroyablement riche avec plus de 23 millions d’hectares des aires protégées et jouent un rôle socio-économique crucial pour plus de 40 millions de personnes.

À ce jour, dans le bassin du Congo, plus de 6 millions d’hectares de forêts ont été certifiés comme étant gérés de manière durable dans le cadre de la certification FSC (ce qui représente environ 12 % des forêts exploitables, estimées à 47,5 millions d’hectares par l’OFAC). Comme le démontrent différentes études, les forêts certifiées FSC dans le bassin du Congo contribuent à la protection des grands mammifères et des espèces gravement menacées, telles que les gorilles et les éléphants. L’adoption de la nouvelle norme FSC pour la RDC offre une grande opportunité pour la gestion durable et la protection de ces zones forestières à haute valeur de conservation, en promouvant la durabilité environnementale à long terme.

 Le gouvernement de la RDC, le secteur privé et les partenaires de développement pourraient ainsi libérer le potentiel du secteur forestier du pays.

Le processus d’élaboration de ce FSS a commencé en 2015 avec la création d’un groupe d’élaboration de normes en chambre équilibrée en RDC. Le groupe d’élaboration de la norme a élaboré la norme nationale à la suite d’un processus d’engagement multipartite avec des entreprises, des ONG, des organisations de la société civile et des parties prenantes sociales, y compris des représentants des peuples autochtones et des communautés locales.

La nouvelle norme a fait l’objet d’essais sur le terrain et d’une implication des parties prenantes afin de garantir son applicabilité dans le pays et de répondre aux préoccupations, en offrant des possibilités égales de retour d’information et en favorisant un consensus des points de vue économique, environnemental et social afin de garantir la durabilité.

La norme fournira une preuve indépendante de la gestion responsable des forêts et garantira une amélioration continue dans la prise en compte de questions clés telles que le maintien de paysages forestiers intacts, la préservation de la biodiversité du pays et la protection des droits des communautés locales, des peuples autochtones et traditionnels.

Pour toute question concernant la norme, veuillez contacter Pepe DUNGU, Président du Groupe d’Elaboration de la Norme FSC en RDC. Adresse électronique : pepedungu@gmail.com

La norme gestion forestière pour la République démocratique du Congo peut être consultée dans le Centre de documentation FSC (https://apo-opa.co/4lFUjo3).

Visitez le site web FSC Afrique (https://apo-opa.co/46Ab93t) pour plus d’informations à ce sujet.

Liens vers quelques fils d’actualité sur le processus d’élaboration de la norme :

La réunion visant à finaliser la norme FSC s’achève en République Démocratique du Congo(https://apo-opa.co/44BEub1)

Relance du processus d’élaboration de la norme nationale de gestion durable des forêts en République démocratique du Congo (https://apo-opa.co/3GDzyul)

“Après un long processus d’élaboration, la RDC reçoit l’approbation de sa forme de certification FSC. C’est un signal fort et effort inoubliable dans l’histoire de la gestion forestière dans notre pays. Car cet outil servira de levier pour assurer la gestion durable de nos forêts, garantissant une production élevée, l’ouverture à des marchés de bois et de carbone plus fructueux.

La dynamique de la certification forestière en RDC s’aligne dans la vision du régime forestier au moment où le pays est en train d’élaborer sa toute première politique forestière de laquelle découlera la révision du Code Forestier et de ses mesures d’application.

Nous saluons les efforts fournis par le Responsable des politiques FSC en Afrique, ainsi que tous les membres du Groupe d’élaboration de la norme (GEN-RDC) depuis le début du processus .” 

(Pepe DUNGU, Président du Groupe d’Elaboration de la Norme FSC en RDC).

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Contacts :
Israel Bionyi
Responsable de la Communication Régional,
FSC Afrique
i.bionyi@fsc.org

FSC Afrique
www.Africa.FSC.org
T: +49 (0) 228 367 66 0 
F: +49 (0) 228 367 66 65 

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Diplomatie : Le Président de la République en visite officielle aux États-Unis d’Amérique


Sur invitation officielle de son homologue, Son Excellence Donald Trump, Président des États-Unis d’Amérique, le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, est arrivé ce jour à Washington dans le cadre d’une visite officielle.

Cette mission, la première du Chef de l’État sur le sol américain depuis son investiture, s’inscrit dans le cadre du sommet multilatéral prévu du 9 au 11 juillet 2025. Elle marque une étape importante dans le processus de redynamisation des relations bilatérales entre le Gabon et les États-Unis.

Au cœur des échanges : la consolidation des partenariats dans des secteurs stratégiques tels que l’exploitation des minéraux critiques, la promotion de la paix et de la sécurité dans le Golfe de Guinée, ainsi que le développement économique durable.

À l’occasion de ce sommet, le Président de la République présentera sa vision d’un nouveau cadre de coopération, fondé sur un partenariat mutuellement bénéfique et orienté vers la transformation locale des ressources et la création de valeur ajoutée au Gabon.

Plusieurs rencontres bilatérales sont inscrites à l’agenda du Chef de l’État, notamment avec des dirigeants d’entreprises de premier plan, des investisseurs et des décideurs économiques évoluant dans les secteurs susmentionnés.

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Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, présentée par Vogue Inde pour sa contribution à la transformation de la créativité en force de changement social

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), a été présentée par Vogue India (https://apo-opa.co/3Tw023X), une organisation médiatique de premier plan spécialisée sur le style de vie. L’article, intitulé « Diriger avec Courage et Conviction : Sénatrice Dr. Rasha Kelej sur l’autonomisation des femmes, le renforcement des soins de santé et la transformation des médias en Afrique », met en évidence l’approche unique qu’elle a adoptée en engageant les communautés de l’art, de la mode et des médias pour aborder des problèmes sociaux critiques tels que la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la fin de la violence basée sur le genre (VBG) et des mutilations génitales féminines (MGF), le mariage des enfants et également des problèmes de santé comme la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension. 

À propos de son article par Vogue Inde, le Dr Kelej a déclaré : « Je suis une lectrice de Vogue depuis longtemps et je suis ravie que Vogue Inde me présente pour mon approche créative du changement social. L’Afrique est un continent riche en culture, en couleurs et en créativité, et j’ai toujours cru que la mode, l’art et les médias peuvent être de puissants instruments pour inspirer un changement positif, au-delà du simple divertissement. 

Cette conviction m’a amenée à développer des initiatives innovantes telles que l’émission télévisée ‘Notre Afrique’, des chansons, des livres de contes pour enfants, des films d’animation et des prix pour les meilleurs médias, chansons, films et créations de mode. Ces initiatives visent à sensibiliser le public à des questions sociales et sanitaires critiques et sensibles, de manière pertinente et percutante. 

Je suis fière que ce travail soit reconnu et partagé comme une étude de cas significative auprès des lecteurs de Vogue du monde entier. » 

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej a été reconnue comme l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes pendant six années consécutives, de 2019 à 2024. Sous sa direction, la Fondation Merck a été reconnue ONG de l’Année en 2022 et 2024, ONG la plus influente façonnant l’avenir de l’Afrique et a également reçu le prix de la « Meilleure Philanthropie du Secteur de la Santé » en 2023.  

L’article de Vogue souligne également les efforts du Dr. Rasha Kelej pour établir un partenariat impactant entre la Fondation Merck et plus de 28 Premières Dames Africaines, mettant en valeur leurs efforts collectifs pour transformer les soins de santé en Afrique et au-delà. La Fondation Merck a accordé plus de 2 250 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans plus de 44 spécialités médicales critiques et mal desservies. L’article met également en lumière le programme Éduquer Linda, qui soutient l’éducation en offrant 800 bourses à des écolières africaines performantes et défavorisées, leur permettant ainsi de terminer leurs études et d’atteindre leur plein potentiel. 

Cliquez ici pour lire l’article complet de Vogue Inde, qui offre un aperçu plus approfondi des initiatives marquantes du Dr Rasha Kelej et du travail de grande envergure de la Fondation Merck en Afrique et au-delà : https://apo-opa.co/3Tw023X

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Sénatrice Dr. Rasha Kelej félicite les Gagnants des Prix des Médias de la Fondation Merck : 125 gagnants de 36 pays ont été annoncés

  • CEO de la Fondation Merck a annoncé un appel à candidatures pour les Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck 2025 en partenariat avec les Premières Dames Africaines – postulez dès maintenant à submit@merck-foundation.com

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, a fièrement annoncé les Gagnants des Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck 2024 dans les catégories « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension ».

La cérémonie de remise des prix s’est déroulée virtuellement pour honorer et célébrer les contributions exceptionnelles de tous les gagnants professionnels des médias. Les gagnants ont été chaleureusement salués par la Sénatrice, Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la campagne « Plus Qu’une Mère ».

Sénatrice, Dr Rasha Kelej a déclaré : « Je suis vraiment heureuse d’annoncer les gagnants de nos Prix Médias, en compagnie de mes chères sœurs, les Premières Dames d’Afrique, qui sont également les Ambassadrices de la Campagne « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck. Cette année, nous sommes ravis de célébrer 125 gagnants exceptionnels issus de 36 pays. Je suis ravie de constater une participation aussi impressionnante, non seulement de toute l’Afrique, mais aussi de plusieurs pays d’Asie et d’Amérique Latine. Félicitations à tous nos incroyables gagnants !

C’est un réel plaisir de vous accueillir tous en tant qu’Anciens de la Fondation Merck. Continuons à travailler ensemble pour sensibiliser aux défis sociaux et sanitaires majeurs, être la voix des sans-voix et créer un changement de culture dans nos communautés. »

Les Prix Médias de la Fondation Merck, lancés en 2017, sont annoncés chaque année et comptent à ce jour plus de 640 gagnants issus de 52 pays.

Le thème des Prix Médias « Plus Qu’une Mère » est de sensibiliser à des enjeux sociaux importants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin aux mariages des enfants, mettre fin aux mutilations génitales féminines et/ou la lutte contre les violences basées sur le genre. Le thème des Prix Médias « Diabète et Hypertension » est de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

CEO de la Fondation Merck a également lancé l’Appel à Candidatures pour les Prix Médias 2025. « Je suis heureuse d’inviter les candidatures pour les Prix de Reconnaissance des Médias 2025 de la Fondation Merck – « Plus Qu’une Mère » et « Diabète et Hypertension », en partenariat avec les Premières Dames Africaines. J’ai hâte de recevoir une nouvelle série de candidatures exceptionnelles et percutantes cette année également », a déclaré la Sénatrice Dr. Rasha Kelej.

Gagnants des Prix de Reconnaissance des Médias « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck 2024

Voici les gagnants des Pays d’Afrique de l’Ouest, en partenariat avec la Première Dame de la République de Gambie, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW ; et la Première Dame de la République de Sierra Leone, S.E. Dr. FATIMA MAADA BIO :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Jennifer Ambolley, The Chronicle, Ghana (First Position)
  • Mackie Muctarr Jalloh, News Times Daily, Sierra Leone (Second position)
  • Alao Abiodun, The Nation, Nigeria (Second position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Dzifa Tetteh Tay, The Spectator, Ghana (First Position)
  • Laudia Sawer, Ghana News Agency, Ghana (First Position)
  • Nyima Sillah, The Voice, The Gambia (Second Position)
  • Isatou Ceesay, The Gambia Point, The Gambia (Third Position)
  • Abigail Arthur, Citi Newsroom, Ghana (Third Position)
  • Odimegwu Onwumere, The Nigerian Voice, Nigeria (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNER

  • Mavis Offei Acheampong, GBC Radio, Ghana (First Position)
  • Joyce Kantam Kolamong, GBC Radio, Ghana(Second Position)
  • Zainab Sunkary Koroma, Star Radio, Sierra Leone (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Tolulope Adeleru-Balogun, News Central TV, Nigeria (First Position)
  • Alieu Ceesay, QTV, The Gambia (Second Position)
  • Mona Lisa Frimpong, Joy News, Ghana (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Australe, en partenariat avec la Première Dame de la République du Malawi, S.E. Mme MONICA CHAKWERA ; la Première Dame de la République du Zimbabwe, S.E. Dr. Amai AUXILLIA MNANGAGWA :

PRINT CATEGORY WINNERS

  • Precious Kumbani, The Nation, Malawi (First Position)
  • Gresham Ngwira, Freelancer, Malawi (Second Position)
  • Simon Muntemba, Daily Nation, Zambia (Second Position)
  • Charlotte Nambadja, The Namibian, Namibia (Third Position)
  • Silence Mugadzaweta, The Standard, Zimbabwe (Third Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Alain Kabinda, Daily News Agency, Zambia (First Position)
  • Catherine Murombedzi, Freelancer, Zimbabwe (First Position)
  • Alick Ponje, The Times, Malawi (second Position)
  • Wallace Mawire, Pan African Visions, Zimbabwe (Second Position)
  • Hamu Madzedze, 365 Health Diaries, Zimbabwe (Third Position)
  • Kundai Michael Magoronga, Chronicle, Zimbabwe (Third Position)
  • Mlondi Mkhize, Briefly News, South Africa (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Glendah Fadzai Takachicha, Capitalk FM, Zimbabwe (First Position)
  • Tina Nyirenda, Smooth FM, Zambia (Second Position)
  • Sylviah Chisi, Trans World Radio, Malawi (Second Position)
  • Nyasha Mandimutsira, Capitalk FM, Zimbabwe (Third Position)
  • Perina N. Wahara, PL FM, Malawi (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Keneilwe Pono, YTV, Botswana (First Position)
  • Taati Niilenge, The Namibian, Namibia (Second Position)
  • Lame Lucas, YTV, Botswana (Third Position)

Voici les gagnants des pays d’Afrique de l’Est :

 PRINT CATEGORY WINNERS

  • Elizabeth Angira, People Daily, Kenya (First Position)
  • Marco Maduhu, Nipashe, Tanzania (Second Position)
  • Margaret Maina, Nation Media, Kenya (Second Position)
  • Beatrice Philemon Mukocho, The Guardian, Tanzania (Third Position)
  • Vitus Audax, The Guardian, Tanzania (Third Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Kamau Maichuhie, Nation Online, Kenya (First Position)
  • Isabella Maua Chemosit, Freelancer, Kenya (Second Position)
  • Anne Robi, Daily News, Tanzania (Second Position)
  • Nteza Michael, UG Standard, Uganda (Third Position)
  • Benjamin Takpiny, Anadolu Agency, South Sudan (Third Position)
  • Ayele Addis Ambelu, Ethiopian Mass Media Action News, Ethiopia (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Caren Waraba Sisya, Radio Citizen, Kenya (First Position)
  • Mamer Abraham Kuot, Voice of America, South Sudan, (Second Position)
  • Mwanaisha Makumbuli, Highlands FM, Tanzania (Second Position)
  • Fatuma Mustapha Mtemangani, Pambazuko FM, Tanzania (Third Position)
  • Daniel Byiringiro, Flash FM, Rwanda (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Rose Wangui, NTV Kenya, Kenya (First Position)
  • Andrew Juma, TV47, Kenya (Second Position)
  • Leonard Kigozi  and Isabel Nakirya, CGTN Africa, Uganda (Third Position)
  • Mackriner Siyovelwa, Crown Media, Tanzania (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Francophone, en partenariat avec la Première Dame de la République du Burundi, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE ; la Première Dame de la République Démocratique du Congo, S.E. Madame DENISE NYAKERU TSHISEKEDI :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Issa Moussa, Niger Times, Niger (First Position)
  • Koami Agbetiafa, Niger Inter Press Group, Niger (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • AZODODASSI Mêmèdé Ambroisine, Savoir News, Togo (First Position)
  • Julio Gada, Global News, Benin (Second Position)
  • Boris Esono Nwenfor, Pan African Visions, Cameroon (Third Position)
  • Bakari Guèye, Initiatives News, Mauritania (Third Position)
  • Frimo Koukou Djipro, Lelus, Côte d’Ivoire (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Remy RUKUNDO, Radio TV Buntu, Burundi (First Position)
  • Magnus MFURANZIMA, ISÔKO FM, Burundi (First Position)
  • Mame Mbagnick DIOUF, Radio Oxyjeunes, Senegal (Second Position)
  • Tanko Worou, Radio SU TII DERA, Benin (Second Position)
  • Moussa KONE, Radio Channel 2, Mali (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Matthias KABUYA TSHILUMBA, RTDK, DRC (First Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Lusophone, en partenariat avec la Première Dame de la République du Cabo Verde, S.E. Dr. DÉBORA KATISA CARVALHO :

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Edisângela Tavares, Expresso das Ilhas, Cabo Verde (First Position)
  • Sheilla Ribeiro, Sociedade, Cabo Verde (Second Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Teresa Monteiro Pinto, Rádio Televisão de Cabo Verde, Cabo Verde (First Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNERS

  • Ângelo Semedo, Deutsche Welle, Cabo Verde (First Position)

Prix de Reconnaissance des Médias « Diabète et Hypertension » de la Fondation Merck 2024

Voici les gagnants des Pays d’Afrique de l’Ouest, en partenariat avec la Première Dame de la République de Gambie, S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW ; et la Première Dame de la République de Sierra Leone, S.E. Dr. FATIMA MAADA BIO :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Agnes Opoku Saprong, Ghanaian Times, Ghana (First Position)
  • Patience Ivie Ihejirika, Leadership Newspaper, Nigeria (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Muhammed Lamin Touray, Freelancer, The Gambia (First Position)
  • Prince Owusu Asiedu, Adom Online, Ghana (Second Position)
  • Lara Adejoro, The Punch, Nigeria (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Godwin Awuni Anafo, Odadee Radio, Ghana (First Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Emmanuel Dzivenu Seyram Abla De-Souza, Joy TV, Ghana (First Position)
  • Ezedimbu Karen Ogomegbunem, Africa Independent Television, Nigeria, (Second Position)
  • Lois Abba Sambo, Abuja Broadcasting Corporation, Nigeria (Third Position)
  • Akua Oforiwa Darko, TV3, Ghana (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Australe, en partenariat avec la Première Dame de la République du Malawi, S.E. Mme MONICA CHAKWERA ; la Première Dame de la République de Zambie, S.E. Mme MUTINTA HICHILEMA ; la Première Dame de la République du Zimbabwe, S.E. Dr. Amai AUXILLIA MNANGAGWA :

PRINT CATEGORY WINNER

  • Nancy Kefilwe Ramokhua, The Patriot, Botswana (First Position)
  • Matilda Chimwaza Majawa, Times Group, Malawi (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • June Shimuoshili, Unwrap Online, Namibia (First Position)
  • Tendai Chisiri, Sport Way News Net, Zimbabwe (Second Position)
  • Shireen van Wyk, Shay Blogger, Namibia (Third Position)
  • Prince Kurupati, Pan African Visions, Zimbabwe (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Elvis Howahowa, Times Radio, Malawi (First Position)
  • Stella Mlotha, Trans World Radio, Malawi (Second Position)

Voici les gagnants des pays d’Afrique de l’Est:

PRINT CATEGORY WINNER

  • Lucy Johnbosco, Mwananchi, Tanzania (First Position)
  • Christina Mwakangale, Nipashe, Tanzania (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Joan Mbabazi, The New Times, Rwanda (First Position)
  • Leon Lidigu, Nation Online, Kenya (Second Position)
  • Namwalo Daniel Absalom, Kenya News Agency, Kenya (Third Position)
  • Angela Kezengwa, Citizen Digital, Kenya (Third Position)
  • Veronica Mrema, M24 Tanzania, Tanzania (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • Kintu Khalid, Radio Simba, Uganda (First Position)
  • Asha Bekidusa, Bahari FM, Kenya (Second Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Walter Mwesigye, NTV, Uganda (First Position)
  • Edvesta Tarimo, Tumaini Media, Tanzania (Second Position)

Voici les gagnants des Pays d’Afrique Francophone, en partenariat avec la Première Dame de la République du Burundi, S.E. Madame ANGELINE NDAYISHIMIYE ; la Première Dame de la République Démocratique du Congo, S.E. Madame DENISE NYAKERU TSHISEKEDI :

PRINT CATEGORY WINNERS

  • Konan N’Guessan Attoumgbre Joseph, La Retraite Active, Côte d’Ivoire (First Position)
  • Nkurunziza Moise, Le Renouveau, Burundi (Second Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Bahwa Ferdinand, Le Journal Africa, Burundi (First Position)
  • Abdoulaye Ouédraogo, Queen Mafa, Burkina Faso (Second Position)
  • Richard Manirakiza, l’Agence Burundaise de Presse, Burundi (Second Position)
  • Mapote Gaye, Infomedia27, Senegal (Second Position)
  • Atha Menssan Woffa Assan, Focus Infos, Togo (Third Position)
  • Catherine Aimée Biloa, Échos Santé, Cameroon (Third Position)
  • Nadège Omoladé SANNY, SRTB Online, Benin (Third Position)

RADIO CATEGORY WINNERS

  • MVUYEKURE Jean Claude, Radio TV Buntu, Burundi (First Position)
  • Abdoul Razak Sani Oumarou, Radio Saraounia Maradi, Niger (Second Position)
  • Kabamba Ngalamulume Fabrice, Radio Télévision de l’éducation (RTEDUC), DRC (Third Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Chris IRAMBONA, Radio Television Buntu, Burundi (First Position)

Voici les gagnants des pays asiatiques:

PRINT CATEGORY WINNER

  • Parikshit Nirbhay, Amar Ujala, India (First Position)
  • Revathi Murugappan, Star Health, Malaysia (Second Position)
  • Pooja Biraia, The Week, India (Third Position)

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Rashe Zoe Sophia B Piquero, Cebu Daily News, Philippines (First Position)
  • Roshan Bhandari, Medicoliterature, Nepal (Second Position)
  • Crystal Chow, Undark Magazine, China (Third Position)

Voici les gagnants des Pays d’Amérique Latine :

ONLINE CATEGORY WINNERS

  • Adriana Becerra, Agencia Brunch, Mexico (First Position)
  • Rafaela Polo, UOL, Brazil (Second Position)

MULTIMEDIA CATEGORY WINNER

  • Roxana Fabiola Lopresti, Channel 9 Televida, Argentina (First Position)
  • Ana Paula Pedrosa, R7, Brazil (Second Position)

Détails des Prix Médias de la Fondation Merck 2025 2025 :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025

Thème des prix : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin à la violence sexiste à tous les niveaux.

Qui peut postuler : Journalistes de la presse écrite, de la radio, des plateformes en ligne et multimédias des groupes suivants :

  1. Pays d’Afrique Australe
  2. Pays d’Afrique de l’Ouest
  3. Pays d’Afrique de l’Est
  4. Pays d’Afrique Francophone
  5. Pays d’Afrique Lusophone

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

2. Prix de Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabète et Hypertension »

Thème des prix : Promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et dépistage précoce du diabète et de l’hypertension.

Qui peut postuler : Journalistes de la presse écrite, de la radio, des plateformes en ligne et multimédias des groupes suivants:

  1. Pays d’Afrique Australe
  2. Pays d’Afrique de l’Ouest
  3. Pays d’Afrique de l’Est
  4. Pays d’Afrique Francophone
  5. Pays d’Afrique Lusophone
  6. Pays d’Amérique Latine
  7. Pays d’Asie

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Toutes les candidatures doivent être envoyées à l’adresse submit@merck-foundation.com.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4lh6O9Q), X (https://apo-opa.co/4nUxlf9), Instagram (https://apo-opa.co/3Ge6Ikj), YouTube (https://apo-opa.co/460DFew), Threads (https://apo-opa.co/3U0B8JS) et Flickr (https://apo-opa.co/40uz8xp).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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La réactivité du gouvernement et la démocratie sont des moteurs importants de l’engagement des citoyens en Afrique, révèle le nouveau rapport phare d’Afrobarometer

La réactivité du gouvernement et la performance démocratique, ainsi que les besoins socio-économiques non satisfaits, sont des moteurs importants de l’engagement des citoyens en Afrique, révèle un nouveau rapport phare d’Afrobarometer (http://apo-opa.co/407Dbzv).

Les citoyens sont plus enclins à participer aux activités politiques et civiques s’ils sont satisfaits du fonctionnement de leur démocratie, estiment que leurs élections sont libres et équitables, et perçoivent leurs élus locaux comme étant à l’écoute de leurs besoins. Et contrairement aux théories et résultats des pays du Nord, les citoyens et les pays les moins riches d’Afrique affichent des taux d’engagement plus élevés que leurs homologues plus aisés.

Ce rapport, deuxième d’une série annuelle consacrée à des sujets prioritaires, s’appuie sur des données couvrant la dernière décennie, notamment la dernière série d’enquêtes nationales représentatives menées dans 39 pays, représentant les points de vue de plus des trois quarts de la population du continent. L’analyse se concentre sur les indicateurs clés de l’engagement citoyen : le vote, l’affiliation à un parti politique, les discussions politiques, la participation à des réunions communautaires, les actions collectives pour soulever un problème, les contacts avec les dirigeants et les manifestations.

Les résultats, basés sur 53.444 entretiens en face à face, montrent que la plupart des Africains participent à de multiples activités politiques et civiques, le vote étant la forme d’engagement prédominante et la protestation la moins courante. Cependant, des écarts existent, notamment chez les jeunes et les femmes. Les Africains les plus pauvres, les moins instruits et les ruraux ont tendance à participer davantage aux activités politiques et civiques que leurs homologues plus riches, plus instruits et urbains.

Le rapport montre également qu’à travers 30 pays sondés de manière constante au cours de la dernière décennie, les niveaux de participation sont en baisse pour la participation aux réunions communautaires, l’association à d’autres pour soulever un problème et l’affiliation à un parti politique, mais ils augmentent pour le contact avec les dirigeants.

Le nouveau rapport phare est accompagné des cartes-pays (http://apo-opa.co/4lIcBoD) sur l’engagement citoyen qui fournissent un aperçu rapide des indicateurs clés de la participation citoyenne au niveau national pour chacun des pays étudiés.

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Neuf rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 42 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 9 (2021/2023) couvrent 39 pays.

Les partenaires nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%.

Résultats clés

La portée de la participation politique et civique

  • Près des trois quarts (72%) des Africains ont voté lors des dernières élections nationales de leur pays précédant l’enquête Afrobarometer Round 9 (Figure 1).
    • Quatre personnes sur 10 (41%) se « sentent proches » d’un parti politique.
    • Plus de six personnes sur 10 (62%) discutent de politique « occasionnellement » ou « fréquemment » avec leur famille ou leurs amis.
    • Près de la moitié (47%) ont participé à une réunion communautaire au moins une fois au cours de l’année précédente, allant de 11% en Tunisie à 85% à Madagascar.
    • Plus de quatre personnes sur 10 (42%) se sont jointes à d’autres pour soulever un problème au cours des 12 derniers mois.
    • Plus d’un tiers (37%) ont contacté un chef traditionnel, 28% un conseiller local, 15% un membre du Parlement et 20% un responsable de parti politique au cours de l’année précédente.
    • Environ un sur 10 répondants (9%) ont participé à une manifestation ou protestation pendant l’année écoulée.

Qui participe ?

  • Les citoyens les plus pauvres sont plus susceptibles que les plus aisés de s’identifier à un parti politique, d’assister à une réunion communautaire, de se joindre à d’autres pour soulever un problème et de contacter les chefs traditionnels, les conseillers municipaux et les responsables des partis politiques, et sont à peu près tout aussi susceptibles de voter, de protester, de discuter de politique et de contacter les membres du Parlement (Figure 2).
  • Les femmes continuent de s’engager à des taux nettement inférieurs à ceux des hommes dans tous les indicateurs inclus dans l’enquête.
  • Les jeunes (âgés de 18 à 35 ans) sont moins engagés que les générations plus âgées dans tous les types de participation politique et civique, à l’exception des manifestations ; la disparité est la plus grande pour le vote, où un écart de 18 points de pourcentage sépare les jeunes des aînés.
  • Comparativement aux citoyens ayant fait des études post-secondaires, ceux qui n’ont pas reçu d’instruction formelle sont plus susceptibles de voter, de s’identifier à un parti politique, de participer à des réunions communautaires et de contacter des chefs traditionnels, et sont à peu près tout aussi susceptibles de contacter un membre du Parlement, un conseiller local ou un responsable d’un parti politique.

Les moteurs des attitudes démocratiques

  • Les taux de participation, notamment en ce qui concerne la participation aux réunions communautaires et le fait de se joindre à d’autres pour soulever un problème, sont plus élevés dans les pays où le niveau de bien-être économique est plus faible (Figure 3).
  • Les pays où les citoyens perçoivent les élus locaux comme étant à l’écoute de leurs besoins affichent généralement des taux de contact plus élevés avec ces fonctionnaires. Cependant, cette tendance ne s’observe pas pour les législateurs nationaux, moins accessibles aux citoyens ordinaires.
  • La participation électorale est plus élevée dans les pays où les citoyens sont satisfaits du fonctionnement de la démocratie, estiment que les élections sont libres, équitables et efficaces et se sentent libres de voter comme ils le souhaitent. En revanche, lorsque ces conditions ne sont pas réunies, les manifestations sont plus fréquentes (Figure 4).

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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Burundi-Banque Mondiale: Vers un partenariat stratégique pour une croissance durable


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a reçu en audience ce mardi 8 juillet 2025 au Palais de Gitega, Dr Zarau Wendeline Kibwe, nouvel administrateur du Burundi au Conseil d’administration du Groupe de la Banque Mondiale.

Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération entre le Burundi et la Banque Mondiale, et sur les moyens pour le Burundi de tirer pleinement parti des opportunités offertes par cette institution dans le cadre de la mise en œuvre de la Vision du Burundi pays émergent en 2040 et pays développé en 2060.

« Nous saluons la qualité de la collaboration actuelle entre le Burundi et la Banque Mondiale », a tenu à préciser le Numéro un burundais tout en souhaitant la bienvenue au nouveau représentant et en lui adressant ses vœux de succès dans sa mission. Il a par ailleurs exprimé le souhait de voir cette coopération s’intensifier au bénéfice du développement durable du pays.

De nationalité tanzanienne, Dr Zarau Wendeline Kibwe qui représente 22 pays d’Afrique de l’Est et du Sud au sein du Conseil d’administration de la Banque Mondiale, a réaffirmé sa volonté de soutenir activement les priorités du Burundi, en particulier dans les secteurs porteurs.

Cet entretien a mis en lumière des domaines stratégiques tels que l’employabilité des jeunes, la construction du chemin de fer reliant le Burundi à la Tanzanie, ainsi que la valorisation des ressources naturelles dont regorge le Burundi. Ces projets clés, selon les deux parties, permettront de dynamiser l’économie nationale et d’accélérer la marche vers un Burundi émergent.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Kaga Bandoro : Les bénéficiaires du CVR8 tracent leur avenir économique


Plus de 45 jeunes bénéficiaires du programme CVR8, dont 16 femmes, ont participé, le 25 juin 2025, à Kaga Bandoro, à un atelier de formation sur les opportunités économiques et la formation professionnelle, en présence des autorités locales et des leaders communautaires.

À travers des exercices simples et concrets, tels le plan d’action sur sept jours ou l’arbre de vision, les participants ont appris à transformer leurs idées en micro-projets viables, avec pour mot d’ordre : « Commencer petit, avancer avec régularité. »

Dans son mot d’encouragement, le Secrétaire général de la Préfecture, représentant le préfet de la Nana Gribizi, a salué cette initiative et souligné l’importance de la communication autour des activités génératrices de revenus pour leur pérennisation. Il a exprimé sa gratitude à la MINUSCA, à travers sa section DDR, pour avoir su sensibiliser les jeunes aux enjeux réels du développement local, en les aidant à adopter une mentalité d’acteur, plutôt que de simple bénéficiaire.

L’un des temps forts de l’atelier a été l’exercice sur le micro-projet à 1 franc, qui a conduit à la création d’une carte d’activités économiques locales réalisables sans capital de départ, élaborée par les participants. Cette carte, véritable fruit de la session, sera soumise aux autorités pour validation avant le lancement effectif des initiatives.

Car au-delà de l’argent, ce sont la responsabilité, l’attitude et la détermination qui construisent un avenir durable. Et à Kaga Bandoro, ce changement est déjà en marche pour les jeunes.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).