RwandAir renforce ses opérations avec de nouveaux appareils

Source: Africa Press Organisation – French

RwandAir (www.RwandAir.com) a réceptionné deux appareils Boeing 737-800 ce mois-ci, dont l’un est déjà en service. Par ailleurs, des avions récemment remis en service reprennent leurs opérations, et une troisième livraison est prévue au quatrième trimestre de cette année. Ces nouveaux appareils permettront de renforcer considérablement les opérations de RwandAir, réduisant ainsi les retards et les annulations.

Au cours des derniers mois, RwandAir a connu plusieurs perturbations techniques imprévues sur une partie de sa flotte, réduisant temporairement le nombre d’appareils disponibles pour les opérations. Cela a conduit à des ajustements de service ayant malheureusement affecté les projets de voyage de nos clients, mais qui sont désormais résolus, les appareils concernés ayant repris leurs opérations.

Mme Yvonne Makolo, Directrice Générale de RwandAir, a déclaré :

« RwandAir est heureuse d’avoir surmonté les difficultés rencontrées dans nos programmes de vols au cours des dernières semaines, et de réintégrer nos appareils dans les opérations. Nous présentons nos plus sincères excuses à l’ensemble de nos clients dont les voyages ont été perturbés durant cette période, et nous les remercions pour leur patience pendant que nous travaillions à rétablir le service. Avec l’arrivée de nouveaux avions, cette flotte renforcée nous permettra d’améliorer la fiabilité, de consolider nos programmes de vols et d’offrir une expérience de voyage encore meilleure à tous nos passagers. »

Les Boeing 737-800 sont configurés avec 12 sièges en Classe Affaires et 162 sièges en Classe Économique, et seront principalement déployés sur les vols court et moyen-courriers. Plus tard cette année, au quatrième trimestre, RwandAir prévoit également la livraison d’un Airbus A330-200 à fuselage large, qui viendra renforcer ses opérations long-courriers entre l’Afrique et ses destinations internationales.

Ces nouvelles acquisitions témoignent de l’engagement de RwandAir à moderniser sa flotte et à élargir son réseau. L’investissement dans des appareils à fuselage étroit et large reflète la stratégie de RwandAir axée sur le développement des voyages intra-africains ainsi que notre ambition de connecter l’Afrique au reste du monde.

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9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) : la Banque africaine de développement signe un accord avec Shimizu, Kao et The Nippon Road pour promouvoir des solutions d’entretien routier résilientes au climat en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a signé une lettre d’intention avec les entreprises japonaises Shimizu Corporation, Kao Corporation et The Nippon Road Co. Ltd pour renforcer la coopération dans le déploiement de solutions d’entretien routier innovantes et résilientes au climat en Afrique.

L’accord a été signé, le 21 août dernier, par Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation, et par des dirigeants de Shimizu, Kao et The Nippon Road, en marge de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9), qui s’est déroulée à Yokohama, au Japon.

La lettre d’intention officialisera un cadre de coopération mutuelle, de partage d’informations et de connaissances, ainsi que l’exploration d’opportunités de cofinancement pour des solutions d’infrastructure durables en Afrique.

La technologie « PET Asphalt Concrete » du consortium, mélange d’asphalte renforcé avec des bouteilles en plastique PET recyclées, a été sélectionnée en juin 2025 à l’issue d’un appel à propositions concurrentiel dans le cadre du Programme d’entretien routier durable pour l’Afrique (SRMPA) de la Banque. Cette solution présente un fort potentiel pour améliorer la durabilité dans le secteur de l’entretien routier en Afrique, tout en soutenant les principes de l’économie circulaire.

Dans le cadre de cet accord, la Banque africaine de développement facilitera la coordination avec les gouvernements, mènera des campagnes de sensibilisation, soutiendra le renforcement des capacités des partenaires locaux et examinera les options de financement pour le déploiement de cette technologie.

De leur côté, Shimizu, Kao et The Nippon Road mèneront des études de demande et de faisabilité, testeront l’application du béton bitumineux PET dans divers contextes africains et évalueront les opportunités d’investissement pour une mise à l’échelle en cas de résultats positifs.

« Le Programme d’entretien routier durable pour l’Afrique est une initiative innovante de la Banque visant à proposer des solutions résilientes au climat afin de protéger les investissements dans les infrastructures des effets du changement climatique », a déclaré Solomon Quaynor. « Le partenariat avec Shimizu, Kao et The Nippon Road permettra à l’Afrique de bénéficier de technologies de pointe en matière d’économie circulaire, tout en répondant aux besoins croissants en matière d’entretien routier. »

« Nous sommes convaincus que la clé du succès du déploiement de cette technologie en Afrique réside dans la collaboration avec les entreprises et les partenaires locaux. », a affirmé Kazuya Osako, directeur général et directeur de la division Génie civil international de Shimizu Corporation.

Shimizu a déjà commencé à tester le béton bitumineux PET au Kenya depuis le mois de mai 2025, a ajouté M. Osako.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

À propos de Shimizu Corporation :
Shimizu est une entreprise japonaise de génie civil et de construction qui s’engage à déployer des solutions innovantes pour des infrastructures durables. Site internet : https://www.Shimz.co.jp/en/

À propos de Kao Corporation :
Kao est une entreprise japonaise spécialisée dans les produits de grande consommation et les produits chimiques qui s’engage à fournir des solutions innovantes pour le secteur des infrastructures grâce à ses activités dans le domaine chimique. Site internet : https://www.Kao.com/global/en/

À propos de The Nippon Road Co. Ltd. :
The Nippon Road, une société du groupe Shimizu Corporation, est principalement active dans la construction routière et les travaux de revêtement, ainsi que dans le génie civil général, les installations sportives et les activités connexes. Site internet : https://www.NipponRoad.co.jp/english/

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9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) : « Les universités sont des partenaires essentiels dans les efforts de développement de l’Afrique ; nous les soutiendrons », déclare la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Les universités sont des partenaires essentiels du développement (www.AfDB.org) de l’Afrique, et la Banque africaine de développement s’engage à les soutenir en tant que pôles d’innovation capables d’attirer non seulement des financements de la Banque, mais aussi des investissements privés et du capital-risque, a déclaré Nnenna Nwabufo, vice-présidente du Groupe de la Banque chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services.

Mme Nwabufo s’exprimait lors d’un symposium tenu le 23 août dernier à l’université de Tokyo, en marge de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9). L’événement était coorganisé par l’université sud-africaine de Pretoria, en partenariat avec la Banque africaine de développement.

Le symposium, intitulé « Du campus à la communauté : collaboration universitaire entre l’Afrique et le Japon pour un changement concret », a exploré comment les partenariats universitaires entre l’Afrique et l’Asie pouvaient générer de nouvelles opportunités de cocréation et de progrès.

« En tant que première institution de financement du développement en Afrique, la Banque africaine de développement considère les universités comme des alliées essentielles, non seulement en tant que centres d’apprentissage, mais aussi en tant que vecteurs d’innovation, moteurs de l’entrepreneuriat et catalyseurs de la transformation sociale », a déclaré Mme Nwabufo dans son discours liminaire.

« La Banque est convaincue que l’avenir de l’Afrique repose sur des universités fortes et autonomes, qui vont au-delà de la production de connaissances pour devenir des agents actifs du changement », a-t-elle ajouté.

Teruo Fujii, président de l’université de Tokyo, et Francis Petersen, vice-chancelier et principal de l’université de Pretoria, ont également prononcé des discours liminaires. Le message de M. Petersen a été lu en son nom par Margaret Chigita-Mabugu, professeure et doyenne de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’université de Pretoria. Les deux intervenants ont souligné l’importance de la collaboration à travers la diversité des voix, les partenariats novateurs et l’impact social de la coopération entre l’Afrique et le Japon.

L’auditoire a également pu assister à deux tables rondes d’experts qui ont approfondi le rôle des universités dans la promotion de l’entrepreneuriat et de l’innovation grâce à la collaboration entre l’Afrique et l’Asie.

Frans Swanepoel, professeur et directeur de la Wits School of Governance en Afrique du Sud, a souligné la nécessité de développer les compétences sur un continent où la population est si jeune. « L’éducation joue un rôle déterminant dans les réalisations d’un entrepreneur », a-t-il noté.

Hendrina Droba, cheffe de la division de l’éducation, du capital humain et de l’emploi à la Banque africaine de développement, a donné des exemples de promotion des partenariats universitaires pour la jeunesse et l’innovation comme élément central de la nouvelle Stratégie décennale de l’institution. L’un des plus réussis est la Japan Africa Dream Scholarship.

Mary Yeboah Asantewaa, originaire du Ghana et bénéficiaire de cette bourse, a expliqué comment cette opportunité lui avait ouvert des perspectives de carrière jusqu’à son emploi actuel dans le secteur de la santé, où elle utilise une technologie de drones innovante pour lutter contre le paludisme.

Placer l’enseignement universitaire et le développement des compétences au cœur des priorités

La Banque africaine de développement s’engage à exploiter le potentiel et la puissance des universités dans cinq domaines : l’intégration des universités dans les programmes d’investissement (en veillant à ce que les établissements d’enseignement supérieur soient intégrés dans les projets nationaux de développement et d’industrialisation soutenus par la Banque) ; le financement des écosystèmes de compétences et d’innovation ; la promotion des partenariats entre universités et industries (afin que les universités deviennent non seulement productrices de connaissances, mais aussi cocréatrices avec les acteurs du secteur privé) ; le soutien aux pôles d’entrepreneuriat et aux parcs technologiques au sein des universités ; et la facilitation de plateformes de partage des connaissances qui permettent aux universités de présenter leurs innovations et d’attirer des investissements.

La Japan Africa Dream Scholarship  (https://apo-opa.co/4oUsefa) est un programme de renforcement des capacités de la Banque africaine de développement et du gouvernement japonais. Lancé en 2017, ce programme offre à des étudiants africains particulièrement performants une bourse de deux ans pour poursuivre des études de troisième cycle (niveau master) dans les domaines de l’énergie, de l’agriculture, de la santé, de la durabilité environnementale et de l’ingénierie. À ce jour, 41 étudiants ont bénéficié de bourses complètes, dont 27 dans des universités japonaises et 14 dans des universités africaines partenaires.

« Je suis heureuse d’annoncer que l’université de Tokyo est partenaire de ce programme », a salué Mme Nwabufo. « Le partenariat entre universités africaines et japonaises est un moyen sûr de renforcer et de favoriser la collaboration à long terme entre l’Afrique et le Japon, car les stagiaires africains d’aujourd’hui deviendront les leaders de demain. »

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Indice Chandler de bonne gouvernance 2025 : les pays africains avec la meilleure gouvernance dévoilés

Source: Africa Press Organisation – French

Selon le classement de l’Indice Chandler de bonne gouvernance (CGGI) (www.ChandlerGovernmentIndex.com)2025, Maurice est le gouvernement le plus performant d’Afrique, suivi du Rwanda et du Botswana. Le score moyen des pays d’Afrique est le plus bas de toutes les régions, malgré une légère amélioration entre 2024 et 2025.

Telles sont les conclusions présentées par Dinesh Naidu, directeur (Connaissances) du Chandler Institute of Governance, lors du récent lancement régional de l’indice à Pretoria. Cet événement a réuni des décideurs politiques, des universitaires, des chercheurs et des praticiens pour mener des réflexions sur le parcours de l’Afrique en matière de gouvernance et les enseignements tirés des dernières recherches.

Cet indice, qui en est à sa cinquième édition, offre l’une des mesures mondiales les plus complètes des capacités et de l’efficacité des gouvernements. Pour l’Afrique, l’édition 2025 de l’indice présente un tableau mitigé mais porteur d’espoir.

Dinesh Naidu déclare : « Dans l’ensemble, la région Afrique a encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité de sa gouvernance. Toutefois, les progrès récents enregistrés suggèrent une trajectoire ascendante. En dépit du contexte mondial difficile, les pays africains performants réalisent des avancées en matière de gouvernance qui peuvent inspirer leurs pairs sur tout le continent ».

Couvrant 120 pays selon sept piliers de capacités et de résultats, l’indice offre aux gouvernements des repères pratiques pour suivre les progrès, déterminer les lacunes et renforcer les institutions publiques. Si nombre des 28 pays africains classés par l’indice sont confrontés à des défis budgétaires et institutionnels, plusieurs se démarquent par leurs progrès et leur résilience.

Pays d’Afrique avec la meilleure performance

Dans le classement 2025, l’île Maurice (51), le Rwanda (59), le Botswana (61), le Maroc (75) et l’Afrique du Sud (77) se classent parmi les cinq premiers pays de la région. L’île Maurice est restée le pays le mieux classé du continent pour la cinquième année consécutive, mais le Rwanda se distingue comme le pays à faible revenu le plus performant au monde, démontrant ainsi que la richesse nationale n’est pas nécessairement une condition préalable à un gouvernement efficace.

Ces dernières années, le Botswana a amélioré son système judiciaire grâce à des réformes de numérisation, tandis que le Maroc a réalisé des progrès notables en matière de transparence des données et d’infrastructures numériques. L’Afrique du Sud, malgré les pressions budgétaires, demeure l’un des pays les plus performants du continent et une référence incontournable en matière de capacités institutionnelles.

Et Dinesh Naidu de continuer : « L’Afrique du Sud continue de démontrer de réels atouts en matière de lois et de politiques rigoureuses, ainsi que d’institutions fiables, ce qui lui permet de se maintenir parmi les cinq pays africains les plus performants. Parallèlement, les pressions budgétaires persistantes et les tensions sociales soulignent la nécessité de renforcer les résultats dans des domaines tels que l’emploi et la répartition des revenus. L’Afrique du Sud a mis en place les cadres nécessaires ; elle doit maintenant s’attacher à transformer ces compétences en résultats plus inclusifs et tangibles pour les citoyens ».

Tanzanie : la plus forte amélioration en cinq ans

La Tanzanie ne figure pas parmi les cinq premiers pays du continent, mais elle a enregistré la plus forte amélioration de tous les pays africains depuis la première publication de l’indice en 2021, passant de la 82e à la 78e place mondiale. Ces dernières années, le gouvernement tanzanien a élargi ses initiatives de gouvernance numérique et introduit des réformes structurelles pour améliorer l’efficacité administrative et la prestation de services. Le projet gouvernemental Digital Tanzania pose les bases de solutions de gouvernance axées sur la technologie, tandis que de nouveaux cadres réglementaires, tels que la loi sur la protection des données, visent à renforcer la sécurité dans l’espace numérique.

Dinesh Naidu déclare : « Une bonne gouvernance se construit sur plusieurs décennies, mais chaque avancée compte. Les progrès que nous constatons aujourd’hui dans ces pays africains : de la numérisation aux réformes des institutions publiques, constituent les piliers d’une transformation à long terme ».

Une région de contrastes

L’indice montre que le score moyen de l’Afrique en matière de gouvernance reste le plus bas de toutes les régions du monde. Seuls deux pays : la Tanzanie et le Rwanda, ont amélioré leur classement entre 2021 et 2025. La gestion financière demeure une préoccupation majeure, dans une conjoncture où les enveloppes budgétaires se resserrent et le fardeau de la dette publique pèse lourdement sur l’ensemble de la région.

Parallèlement, la forte dynamique démographique du continent offre des opportunités prometteuses. Avec 70 % de la population d’Afrique subsaharienne âgée de moins de 30 ans, les gouvernements capables de garantir l’emploi, l’éducation et une croissance inclusive sont en mesure de dégager un dividende considérable.

Dinesh Naidu explique : « Ce qui est encourageant, ce sont les progrès réalisés dans des domaines tels que la fiabilité des institutions et la gouvernance numérique. Partout en Afrique, nous observons des exemples de gouvernements qui innovent pour améliorer la prestation de services et renforcer la redevabilité. Ces réformes montrent que, même dans un contexte mondial difficile, des progrès sont possibles ».

Un outil pratique pour les gouvernements

Les gouvernements sont sous pression pour offrir de meilleurs services et une meilleure gouvernance. L’indice leur fournit des repères concrets autour de sept piliers : leadership et prospective, qualité des lois et politiques publiques, robustesse des institutions, gestion des finances publiques, attractivité économique, influence mondiale, et capacité à favoriser l’ascension sociale. Conçu par des praticiens pour des praticiens, l’indice offre un outil de diagnostic que les gouvernements peuvent utiliser pour définir les pistes d’amélioration et s’inspirer des bonnes pratiques de leurs pairs.

« L’Indice Chandler de bonne gouvernance vise à reconnaître les progrès, à favoriser l’apprentissage entre pairs et à inspirer des améliorations. Nous le considérons comme un guide pratique pour les gouvernements déterminés à renforcer leurs capacités à long terme et à améliorer la prestation de services », souligne Dinesh Naidu.

Et de conclure : « Le Chandler Institute of Governance reste déterminé à travailler aux côtés des gouvernements africains, à partager leurs idées et à renforcer les institutions publiques pour construire un avenir plus résilient et plus inclusif ».

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À propos du Chandler Institute of Governance (CIG):
Le Chandler Institute of Governance (CIG) est une organisation à but non lucratif qui œuvre avec les gouvernements du monde entier pour bâtir un secteur public résilient et efficace. Nous sommes une équipe de praticiens gouvernementaux chevronnés, forts d’une expérience concrète, qui se concentrent sur les aspects essentiels de la gouvernance dans le cadre de nos partenariats avec les gouvernements afin de renforcer les institutions et les systèmes, de former les dirigeants et de partager les connaissances. En nous appuyant sur des pratiques qui ont fait leurs preuves à Singapour et dans le monde entier, nous adaptons nos solutions aux besoins spécifiques de chaque pays, car le contexte est essentiel en matière de gouvernance. Nous n’avons d’affiliation avec aucun gouvernement national, ni avec aucun parti politique, et nous ne représentons aucun intérêt partisan ou commercial.  

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À propos de l’Indice Chandler de bonne gouvernance (CGGI):
L’Indice Chandler de bonne gouvernance (CGGI) (www.ChandlerGovernmentIndex.com) un indice annuel qui mesure les capacités et l’efficacité de 120 gouvernements à travers le monde. Élaboré par des praticiens pour des praticiens, cet indice se veut un outil de diagnostic pratique pour aider les gouvernements à évaluer leurs performances et à déterminer les domaines de développement de leurs capacités.

Pour plus d’informations sur le CGGI, visitez www.ChandlerGovernmentIndex.com

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Japan’s Credit Rating (Agence japonaise de notation de crédit) confirme la note A-/stable d’Afreximbank

Source: Africa Press Organisation – French

L’agence Japan Credit Rating Agency, Ltd. (JCR) a confirmé la note de crédit émetteur « A- » de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), avec une perspective stable.

Cette notation reflète l’évaluation par JCR du solide positionnement stratégique d’Afreximbank, de son cadre robuste de gestion des risques, de sa rentabilité constante, de ses politiques de liquidité prudentes et de sa base de capital résiliente. JCR a également noté le rôle important de la Banque dans le soutien au financement du commerce et au développement économique en Afrique et dans les Caraïbes.

L’agence de notation a déclaré qu’elle s’attend à ce que la note d’Afreximbank reste stable au cours des 12 à 18 prochains mois, malgré les défis macroéconomiques externes et les pressions potentielles dans son environnement opérationnel.

Réagissant à cette annonce, M. Denys Denya, Premier Vice-Président Exécutif d’Afreximbank, a affirmé que cette confirmation renforce la crédibilité de la Banque sur les marchés mondiaux et met en évidence son importance systémique pour l’Afrique. « La notation de JCR souligne nos fondamentaux solides et nos pratiques prudentes de gestion des risques », a-t-il déclaré. «« Elle renforce notre capacité à diversifier nos sources de financement, notamment en accédant aux marchés de capitaux japonais, afin de poursuivre notre mandat de promotion et de financement du commerce intra- et extra-africain ».

M. Denya a réaffirmé l’engagement indéfectible d’Afreximbank envers ses États membres, ses partenaires et ses clients, soulignant que sa performance régulière, même en période difficile, a été un moteur clé de sa solidité de crédit. « Cette notation témoigne de la résilience et de l’orientation stratégique de la Banque, qui nous permettent de mobiliser des ressources pour stimuler le commerce et le développement en Afrique et dans les Caraïbes », a-t-il ajouté.

La confirmation de JCR devrait renforcer la confiance des investisseurs et des parties prenantes, soutenant les efforts continus d’Afreximbank pour élargir sa base mondiale de financement et accroître sa présence sur le marché.

Dans ce cadre, Afreximbank a mené à bien son émission inaugurale d’obligations Samurai au Japon en 2024, levant 81,3 milliards de yens (soit 530 millions de dollars US). Cette opération, qui a attiré une forte participation d’un large éventail d’investisseurs institutionnels japonais, a mis en évidence l’attrait croissant de la Banque sur les marchés de capitaux internationaux et sa capacité à mobiliser des ressources au-delà de ses zones géographiques traditionnelles. Le succès de l’émission démontre une fois de plus la crédibilité et la capacité d’Afreximbank à trouver des solutions de financement innovantes à l’appui de son mandat. 

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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Burundi : Président Ndayishimiye a présenté le nouvel administrateur de Kiganda

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye s’est rendu mardi matin en commune Kiganda, de la province Gitega où il a présenté officiellement le nouvel administrateur Madame Diane Irakoze devant une foule immense rassemblée au stade de la paroisse Munanira.

Le Président Ndayishimiye a d’abord félicité la population de Gitega pour avoir élu ses dirigeants dans le calme. Il a aussi prédit un avenir radieux à la commune de Kiganda incluant l’ancienne de Rutegama, réputée bonne élève historique en matière de développement.

Il a également fait remarquer que l’absence de leaders véritablement engagés dans la promotion du bien-être de la population a été l’une des causes majeures des difficultés auxquelles les citoyens sont confrontés, et qu’il est désormais impératif que chaque citoyen burundais s’approprie pleinement la Vision 2040–2060, en rejetant l’oisiveté et en s’investissant activement dans la construction d’un avenir prospère pour le pays.

Le Président Ndayishimiye a profité de l’occasion pour sensibiliser la population sur certaines pratiques ou comportements anti-sociaux à éradiquer notamment le manque d’hygiène, l’oisiveté, l’alcoolisme en général et la consommation des boissons prohibées en particulier.

Après les cérémonies, le Chef de l’Etat burundais a, dans le but d’encourager les investisseurs, visité, sur la colline Nyarunazi, de la zone Rutegama, un champ de plus de 1500 avocatiers de type HASS d’un certain Benjamin Niyokindi qui lui a exprimé le besoin d’une banque agricole et d’un encadrement de la filière Avocat, et de l’implication accrue de l’administration dans la promotion de cette culture.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Égypte : Nations Unies (ONU) dénonce la « rotation », un outil de détention arbitraire prolongée

Source: Africa Press Organisation – French


Le chef des droits humains de l’ONU a exhorté mardi Le Caire à mettre fin à une pratique de détention arbitraire utilisée pour réduire au silence les critiques du régime. Derrière l’euphémisme administratif de « rotation » se cache en réalité une mécanique aussi inhumaine qu’implacable : au moment où un prisonnier doit être libéré, de nouvelles charges sont aussitôt portées contre lui, prolongeant indéfiniment sa détention.

Selon Volker Türk, le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, ce système est devenu un instrument privilégié du gouvernement égyptien d’Abdel Fattah Al-Sissi, pour réprimer « ceux qui sont perçus comme critiques ou opposants politiques ». Avocats, défenseurs des droits humains, avocats, journalistes, militants ou simples manifestants pacifiques en font régulièrement les frais. 

« Le gouvernement égyptien doit immédiatement mettre fin à cette pratique de “rotation” et libérer toutes les personnes qui en ont été victimes », a insisté M. Türk dans un communiqué.

La méthode est simple et redoutable : dès qu’un détenu arrive au terme de sa peine ou de sa détention provisoire, de nouvelles accusations tombent. Le plus souvent fondées sur des dispositions soit-disant « antiterroristes », ces accusations reprennent les mêmes griefs, rarement étayés, que ceux déjà jugés.

Le cas du poète Galal El-Behairy

Dernière illustration en date : celle du poète Galal El-Behairy. Condamné en 2018 pour des textes satiriques visant le pouvoir, il a terminé sa peine en juillet 2021, mais il n’a jamais recouvré la liberté. 

Depuis, il est visé par deux nouvelles affaires, l’une en vertu du code pénal égyptien et l’autre d’une loi antiterroriste. Le 19 août, il a encore été interrogé par le parquet suprême de la sûreté de l’État, qui a prolongé sa détention d’au moins quinze jours.

Des figures emblématiques toujours enfermées

El-Behairy n’est pas un cas isolé. L’écrivain et militant Alaa Abdel Fattah, l’avocate et ancienne membre du Conseil national des droits humain Hoda Abdel-Monei, le fondateur de l’Association des familles de disparus de force Ebrahim Metwally Hegazy, ou encore le militant et ancien porte-parole du Mouvement du 6 Avril Mohammad Adel Fahmy Ali, restent eux aussi derrière les barreaux.

« Il est essentiel que les autorités égyptiennes veillent à ce que les procédures judiciaires, et en particulier l’application des lois antiterroristes ou d’autres lois pénales, ne soient jamais utilisées pour punir des personnes qui exercent leurs droits humains fondamentaux », a martelé Volker Türk.

Distribué par APO Group pour UN News.

Haut-Mbomou : La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) dote les sous-préfets en motos et fournitures bureautiques

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de son mandat d’appui à la restauration et à l’extension de l’autorité de l’État dans le Haut-Mbomou, la MINUSCA a procédé, le 23 août 2023, à la remise de quatre motocyclettes et de fournitures bureautiques aux sous-préfectures d’Obo, Bambouti, Djéma et Mboki. La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet du Haut-Mbomou et des autorités locales. L’objectif principal de cette dotation est d’améliorer les conditions de travail des fonctionnaires et de renforcer leurs capacités opérationnelles au service de la population.

Jean-Émile Nkiranuye, Chef du bureau de la MINUSCA à Obo, a expliqué les raisons de ce geste. « À travers cette dotation, nous voulons assurer que nous soutenons fermement l’excellent travail du préfet du Haut-Mbomou, avec le concours des sous-préfets et des maires. Le sous-préfet d’aujourd’hui n’est pas celui qui reste dans son bureau, mais celui qui descend vers la population », a-t-il déclaré.

De son côté, le sous-préfet d’Obo, Roger Sodji, a exprimé sa satisfaction. « C’est un honneur pour moi de remercier la MINUSCA, qui, depuis son installation en RCA, nous a toujours assistés matériellement, moralement et physiquement. Nous travaillons avec un minimum de ressources. Mais si le gouvernement souhaite que nous soyons plus efficaces, la MINUSCA est là pour nous soutenir, et voici le résultat que nous constatons », a-t-il affirmé.

 Dans le cadre de son mandat, la MINUSCA apporte au gouvernement centrafricain un appui technique, logistique et financier en vue de la restauration et de l’extension de l’autorité de l’État.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) fait don d’outils aratoires aux réfugiés soudanais et aux communautés hôtes pour relancer l’agriculture à Birao

Source: Africa Press Organisation – French


La MINUSCA, en partenariat avec le HCR, a procédé le 23 août 2025 à la remise officielle d’outils agricoles aux groupements mixtes composés de réfugiés soudanais et de membres des communautés hôtes de Birao (Vakaga). Cet appui s’inscrit dans le cadre d’un projet à impact rapide visant à renforcer la cohésion sociale entre les deux communautés.

Selon Tano Oi Tano, coordonnateur de la section des affaires civiles de la MINUSCA à Birao, ce projet de relance agricole est une réponse à la crise au Soudan et poursuit deux objectifs : accroître la production agricole locale avec l’appui des réfugiés soudanais, et consolider la cohésion sociale ainsi que le vivre-ensemble entre les populations hôtes et les réfugiés. Il se réjouit de ce premier pas qui, selon lui, portera bientôt ses fruits grâce à l’appui de la MINUSCA.

« Je me félicite du fait que nous soyons tous engagés sur la même voie et travaillions ensemble pour atteindre ces objectifs. J’espère que ces premières initiatives commenceront à porter leurs fruits d’ici la fin de la saison des pluies. Je voudrais réitérer l’engagement de la MINUSCA à continuer de soutenir ce type d’initiatives qui visent non seulement à renforcer la cohésion sociale, mais aussi à stimuler le relèvement économique dans la Vakaga » a-t-il déclaré.

Habiba Ousmane, réfugiée soudanaise et bénéficiaire du projet, a exprimé sa gratitude en recevant les outils agricoles : « Nous vivons ici grâce à nos travaux manuels et nous remercions les partenaires qui ne cessent de nous appuyer dans ce sens. Merci pour ce soutien ».

De son côté, Bernard Kpodan, secrétaire général de la préfecture et représentant du préfet, a insisté sur l’importance d’une bonne utilisation des outils pour assurer un rendement bénéfique aux communautés.  « Je demande aux bénéficiaires d’utiliser ces outils à bon escient et de ne pas les revendre comme certains ont pu le faire par le passé. En les utilisant correctement, ils obtiendront une forte production, ce qui profitera à toute la population », a-t-il déclaré. 

Deux sites de production ont été retenus : sur la route de l’aérodrome, cinq groupements cultiveront le niébé, l’arachide, la pastèque et le sésame, tandis que quarante autres groupements, installés derrière la base de la MINUSCA, se consacreront aux cultures maraîchères.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Mode et L’Art avec un But : CEO de la Fondation Merck exploite la créativité pour impulser un changement significatif et sensibiliser aux enjeux sociaux et sanitaires critiques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la « Journée Mondiale de l’Art 2025 » à travers sa communauté panafricaine « Art et Mode avec un But », créée par la Sénatrice Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Grâce à cette communauté dynamique, le Dr Kelej continue de sensibiliser le public aux problèmes sanitaires et sociaux cruciaux, tout en permettant aux artistes d’Afrique et d’ailleurs d’utiliser leur créativité comme un puissant outil de plaidoyer, d’éducation et de promotion d’un changement culturel au sein de leurs communautés.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes en 2019, 2020, 2021, 2022, 2023 et 2024, a souligné : « Je suis ravie de célébrer la Journée Mondiale de l’Art 2025, car je crois fermement que l’art, la mode et les médias ont un pouvoir immense pour sensibiliser et résoudre les problèmes sociaux et sanitaires critiques, créant ainsi un changement de culture au sein des communautés. L’art et la mode, pour moi, vont bien au-delà de l’esthétique ou du divertissement, ils servent d’outils significatifs pour l’éducation et le plaidoyer. Forts de cette vision, nous avons lancé de nombreuses initiatives, notamment notre toute première émission télévisée panafricaine, Notre Afrique par la Fondation Merck, qui met en lumière de manière unique les problèmes urgents à travers le continent à travers les voix de notre communauté « Mode et Art avec un But ». Grâce à ce spectacle unique en son genre et à nos autres initiatives uniques, nous continuons à sensibiliser aux problèmes sociaux cruciaux tels que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin aux mariages des enfants et mutilations génitales féminines, lutte contre les violences sexistes, autonomisation des femmes, ainsi que sur des questions de santé telles que le diabète, l’hypertension et bien plus encore. »

« Notre Afrique par la Fondation Merck » est une émission télévisée panafricaine conceptualisée, produite, réalisée et co-animée par la Sénatrice, Dr Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck. Elle met en vedette des créateurs de mode, des chanteurs et d’éminents experts africains de divers domaines, dans le but de sensibiliser et de créer un changement de culture en Afrique. L’émission a captivé l’attention et le cœur de millions de téléspectateurs à travers l’Afrique.

Le programme télévisé a été diffusé sur les principales chaînes de télévision de nombreux pays comme KTN HOME (Kenya), GH One & TV3 (Ghana), NTV (Ouganda), BTV (Botswana), Mashariki TV (Burundi), QTV (Gambie), KTN (Kenya), LNTV (Libéria), Mibawa TV (Malawi), Deffi Media (Maurice), AYV (Sierra Leone), NTV (Ouganda), ZNBC (Zambie), ZTN (Zimbabwe), NTV (Namibie) et plus encore.

L’émission télévisée « Notre Afrique » est actuellement diffusée sur les réseaux sociaux de la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej [Facebook (https://apo-opa.co/47fDfBA), Instagram (https://apo-opa.co/4pbtyuz), Twitter (https://apo-opa.co/41Wn5tb) et YouTube (https://apo-opa.co/41UlyUs)] et de la Fondation Merck [Facebook (https://apo-opa.co/4lPay1Q), Instagram (https://apo-opa.co/47g24gC), Twitter (https://apo-opa.co/3HucKhl) et YouTube (https://apo-opa.co/4mF6KBI)].

Regardez la promotion de l’émission ici : https://apo-opa.co/4oRg070

Au-delà de l’émission télévisée « Notre Afrique », la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, annonce chaque année 8 prix importants, sous deux thèmes : les médias, les créateurs de mode, les cinéastes et les musiciens/chanteurs, ainsi que les jeunes talents africains potentiels dans ces domaines. Les thèmes des deux catégories de prix sont : 1) Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF, mettre fin à la violence sexiste et/ou à l’autonomisation des femmes à tous les niveaux et 2) promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser à la prévention et au dépistage précoce du diabète et de l’hypertension. Les éditions 2025 ont été annoncées lors de la 11ème édition du Fondation Merck Africa Asia Luminary, qui s’est tenue en Tanzanie en octobre 2024.

Dr. Kelej a souligné : « Il est bien connu que la créativité de l’Afrique reflète son riche patrimoine, exprimé sous forme d’art, de tissus, de musique et de récits, et se transmet de génération en génération. C’est pourquoi nous lançons ces prix chaque année, avec mes chères sœurs, les Premières Dames Africaines, qui sont également les Ambassadrices de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère ». Grâce à nos Prix, nous souhaitons inspirer la jeunesse du continent à utiliser ses talents innés pour répondre à nos enjeux sociaux et sanitaires importants et critiques, en sensibilisant le public à travers leur travail créatif à tous les niveaux. »

Les candidatures pour les Prix peuvent être envoyées à : submit@merck-foundation.com

De plus, dans le cadre de ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck a créé plus de 30 chansons avec de nombreux artistes africains, en anglais, français, portugais et dans les langues africaines locales, pour aborder des questions cruciales telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, l’autonomisation des femmes, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin aux mariages des enfants, la sensibilisation au diabète, la promotion d’un mode de vie sain, et plus encore.

La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, a également lancé 8 livres d’histoires pour enfants en trois langues : anglais, français et portugais. De plus, la Fondation Merck a adapté ces livres d’histoires pour créer des films d’animation captivants afin de sensibiliser les communautés aux enjeux importants et d’instaurer un changement au niveau local.

Pour écouter les chansons de la Fondation Merck, lire les livres d’histoires de la Fondation Merck et regarder les films d’animation de la Fondation Merck, cliquez sur les liens ci-dessous :  

https://apo-opa.co/47JD4P2

https://apo-opa.co/4mzhpgY

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4lPay1Q), X (https://apo-opa.co/3HucKhl), Instagram (https://apo-opa.co/47g24gC), YouTube (https://apo-opa.co/4mF6KBI), Threads (https://apo-opa.co/4oUwlbc) et Flickr (https://apo-opa.co/41Lf8qX).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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