La Foire commerciale intra-africaine 2025 accueille Tropical General Investment Group en tant que partenaire officiel de premier plan

Source: Africa Press Organisation – French

La Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025), la première plateforme africaine de commerce et d’investissement, est heureuse d’accueillir Tropical General Investment Group (TGI) en tant que partenaire officiel de premier plan.

En tant que conglomérat multinational de premier plan, TGI génère de la valeur ajoutée et promeut l’inclusion grâce à des investissements manufacturiers et stratégiques dans les marchés émergents. TGI jouera un rôle central dans l’avancement de la mission de l’IATF 2025 qui vise à stimuler le commerce et l’investissement en Afrique. L’événement est prévu à Alger, Algérie, du 4-10 au 30 septembre 2025.

La quatrième édition de l’IATF2025, organisée par Afreximbank en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), se déroule en République algérienne démocratique et populaire. Elle devrait réunir plus de 2 000 exposants, dont des entreprises du continent et du monde entier, qui présenteront leurs produits et services aux visiteurs et aux acheteurs, tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations. Cela devrait se traduire par plus de 44 milliards de dollars US en transactions commerciales et d’investissement. Depuis sa création en 2018, la Foire a réuni en moyenne plus de 4 500 exposants, attiré plus de 140 000 participants de 130 pays et facilité des transactions commerciales et d’investissement dépassant 118 milliards de dollars US.

TGI Group a débuté comme une petite entreprise d’importation de produits chimiques à Lagos, au Nigeria, au début des années 1980 et est depuis devenue un formidable conglomérat multinational avec des opérations couvrant plus de 13 pays à travers l’Afrique, le moyen-Orient et l’Asie. Avec un portefeuille diversifié qui comprend des biens de consommation à rotation rapide, des intrants agricoles, des produits chimiques industriels, des produits de soins à domicile et des produits pharmaceutiques.

Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque du commerce intra-africain et de développement des exportations a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir TGI Group en tant que partenaire officiel de premier plan pour IATF2025. L’industrie manufacturière et l’agroalimentaire sont des domaines prioritaires de l’événement, et TGI étant un acteur important au sein de l’écosystème d’investissement en Afrique, ces deux domaines sont idéalement positionnés pour nous aider à atteindre notre objectif commun de stimuler le commerce intra-africain et de promouvoir une croissance économique durable à travers le continent ».

Farouk Gumel, Vice-président de TGI Group, a déclaré : « La philosophie de TGI consiste à créer de la valeur et à améliorer le bien-être. Pour y parvenir, nous recherchons constamment de nouvelles opportunités et de nouveaux partenariats à l’intérieur et à l’extérieur du continent. Les opportunités en Afrique sont illimitées. L’IATF nous donne la plate-forme pour identifier et poursuivre ces nouvelles idées, ressources et partenariats. Nous saluons la vision d’Afreximbank pour la création et le maintien de l’IATF et nous sommes très heureux de collaborer avec la Banque en tant que partenaire officiel de premier plan pour l’IATF2025 ».

Pour participer à IATF2025, veuillez visiter www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact presse :
media@intrafricantradefair.com
press@afreximbank.com  

À propos de Tropical General Investments :
Tropical General Investments (TGI) Group est un conglomérat mondial dont la majorité des investissements sont basés sur les marchés émergents en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie. Les investissements de TGI privilégient l’inclusion et la création de valeur ajoutée grâce à des matières premières locales, des installations de production de pointe et une main-d’œuvre hautement qualifiée pour produire des produits de classe mondiale, consommés localement et exportés vers les marchés internationaux.

Sur des marchés tels que le Nigéria, le Ghana, le Bénin et les Émirats arabes unis, le groupe TGI possède plus d’une centaine de marques leaders dans les domaines des biens de consommation courante, des intrants agricoles, des produits chimiques industriels, des produits d’entretien ménager et des produits pharmaceutiques.

À propos de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent présenter des biens d’investissement et ceux qui veulent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations. 

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Participation du Président Ndayishimiye à la clôture de la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD9) à Yokohama

Source: Africa Press Organisation – French


Ce vendredi 22 août 2025, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a pris part aux cérémonies de clôture de la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD9), un événement, organisé à Yokohama, qui a réuni de nombreux chefs d’État et de gouvernement africains ainsi que des partenaires stratégiques du Japon.

Lors de la séance de clôture, coprésidée par le Premier Ministre japonais, Son Excellence Ishiba Shigeru, et le Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence João Manuel Gonçalves Lourenço, l’accent a été mis sur le rôle central de la jeunesse dans la construction d’un avenir prospère pour le continent africain.

A cette occasion, le Japon a réaffirmé son engagement à accompagner l’Afrique dans ses efforts de développement, notamment à travers l’innovation, la formation et l’investissement dans des secteurs stratégiques. Pour sa part, l’Union Africaine a salué la TICAD9 comme une plateforme essentielle de coopération et de renforcement des partenariats en faveur du progrès socio-économique.

En marge de cette rencontre internationale, le Président burundais a eu un entretien avec M. Shinya Ishizuka, Président-Directeur Général du bloc Afrique de la société Itochu, l’un des plus grands opérateurs économiques internationaux du Japon.

Ce groupe a manifesté un vif intérêt pour le secteur du café burundais et a exprimé sa volonté d’investir dans ce domaine afin d’accompagner le Burundi dans le développement et la valorisation de sa filière café, considérée comme un levier économique majeur pour le pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Entre inquiétude et espoir de paix, la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) à l’écoute des habitants de Fataki et Lodha

Source: Africa Press Organisation – French


À l’entrée de la base de la MONUSCO à Fataki, localité située dans le territoire de Djugu, à une soixantaine de kilomètres au nord de Bunia, les abris de fortune s’alignent le long des tranchées creusées autour du périmètre sécurisé par les Casques bleus népalais.

Chaque nuit, des familles des villages voisins viennent s’y réfugier pour échapper aux attaques armées menées par les milices locales qui profitent de l’obscurité pour s’en prendre aux civils. La peur est telle que certains dorment directement dans ces tranchées conçues à l’origine pour la défense de la base, mais devenues pour les civils un espace de survie sous la protection bienveillante des soldats de la paix.

A la fin du mois de juillet, des rebelles ADF ont attaqué une église à Komanda, dans le territoire d’Irumu voisin de Djugu, tuant une quarantaine de personnes, dont des femmes et des enfants, et incendiant des habitations voisines. En février, Fataki a été le théâtre d’un massacre perpétré par des miliciens de la CODECO, coûtant la vie à 63 civils et faisant 19 blessés.

« Nos villages vivent dans la peur »

C’est dans ce contexte marqué par l’insécurité et le souvenir encore vif de ces violences que le général Ulisses de Mesquita Gomes, commandant de la Force de la MONUSCO, s’est rendu le 21 août à Fataki puis à Lodha afin d’aller à la rencontre des communautés et recueillir leurs préoccupations pour mieux les protéger.

À Lodha, la rencontre avec la communauté se tient dans une vaste salle charpentée et recouverte de bâches fournies par le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés. Sur des bancs en bois, femmes, enfants, déplacés internes, chefs coutumiers et représentants locaux s’installent côte à côte, dans une atmosphère lourde d’émotion et d’attente. Tous sont venus accueillir la délégation de la MONUSCO et écouter le message du commandant de la Force qui la conduit.

« Au nom de la Représentante spéciale du Secrétaire général, Mme Bintou Keita, je présente les condoléances de la MONUSCO aux familles endeuillées par les récentes attaques attribuées aux groupes armés CODECO, Zaïre et ADF. Nous sommes à vos côtés et nous souhaitons que le dialogue reste la voie essentielle pour mettre fin à ces violences », déclare le général Ulisses.

Tour à tour, les leaders de la communauté prennent la parole pour souligner combien la présence des Casques bleus reste essentielle face aux attaques récurrentes sur la RN27, axe routier vital pour l’économie locale, reliant Bunia à Mahagi et régulièrement pris pour cible par les groupes armés. Ils insistent sur la nécessité de garantir la sécurité afin de pouvoir circuler librement, travailler dans les champs, envoyer les enfants à l’école et préserver une vie digne malgré les tensions persistantes.

Dans ce climat d’angoisse, une mère de famille, le regard tourné vers le général Ulisses, lance, la voix nouée par l’émotion, une véritable supplique : « J’ai la vie sauve grâce à la MONUSCO. Ne partez pas. Si vous partez, nous ne nous sentirons plus en sécurité ». Un représentant des communautés locales plaide pour un renforcement de la sécurité. « Nos villages vivent dans la peur. Nous demandons que la sécurité soit garantie pour que nous puissions vivre dans la dignité et envisager l’avenir », mentionne-t-il.

« Les Casques bleus nous sécurisent »

Le commandant de la Force rappelle que la MONUSCO a renforcé sa posture opérationnelle en Ituri avec l’intensification des patrouilles, le déploiement de bases mobiles opérationnelles et la conduite d’opérations conjointes avec l’armée congolaise. Leur présence est fortement appréciée et un souffle de soulagement survole l’assemblée lorsque le général Ulisses annonce que la base mobile opérationnelle installée à Fataki resterait plus longuement. Cette présence constitue un appui précieux et s’inscrit dans une approche conjointe, où la protection des civils repose sur une collaboration étroite entre les FARDC et la MONUSCO.

« Aller à la rencontre des déplacés aux côtés de l’administrateur territorial et des chefs coutumiers a donné tout son sens à l’appui de la MONUSCO aux autorités locales. La communauté, notamment les femmes et les jeunes, a pu exprimer ses préoccupations et constater l’engagement de la Mission à rester à leurs côtés, dans un esprit d’écoute et de protection », déclare Teohna Williams, conseillère principale de la MONUSCO pour la Protection des civils.

Prenant la parole à son tour, le colonel Ruphin Mapela, administrateur du territoire de Djugu, a insisté sur l’importance de cette collaboration tripartite entre autorités locales, population et Casques bleus : « Nous travaillons pour la paix. Pour cela, nous collaborons avec les Casques bleus afin de mieux sécuriser la population. Notre souci est que tous ces déplacés puissent regagner leurs villages respectifs ».

Ces propos trouvent un écho dans l’intervention de Chrysostome Safari Malo, président du site de Lodha, qui a porté la voix des déplacés avec insistance : « Si nous sommes ici, c’est grâce à la MONUSCO. Les Casques bleus nous sécurisent. Nous sommes contents qu’un camp temporaire ait été installé, mais nous demandons que les Casques bleus restent avec nous car la base de Djaiba est trop éloignée ».

En Ituri comme ailleurs, la MONUSCO reste engagée dans la protection des civils et l’accompagnement du gouvernement congolais afin de renforcer la stabilité et d’œuvrer ensemble pour une paix durable. Dans cette province, entre 80 000 à 100 000 déplacés internes trouvent refuge à proximité des bases de la Mission à Gina, Fataki, Roe, Drodro et Bayoo.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Congrès de l’Union Catholique Africaine de la Presse (UCAP) : les journalistes catholiques appelés à équilibrer Intelligence Artificielle (IA) avec les valeurs humaines

Source: Africa Press Organisation – French

« L’intelligence artificielle doit servir l’humanité, et non l’asservir. En tant que journalistes catholiques, notre tâche est de veiller à ce que la technologie mette en avant la vérité, la dignité et la paix », a déclaré Charles Ayetan, du Togo, réélu président de l’Union Catholique Africaine de la Presse (UCAP), au terme du Congrès 2025 de l’UCAP à Accra, au Ghana.

Le congrès, qui s’est tenu du 10 au 17 août, a réuni plus de 100 journalistes catholiques et professionnels des médias provenant de plus de 20 pays africains et d’ailleurs.

Organisé en partenariat avec la Conférence des évêques catholiques du Ghana (GCBC) et l’Association catholique des professionnels des médias du Ghana (Catholic Association of Media Practitioners-Ghana – CAMP-G), le congrès d’une semaine a exploré le thème suivant : « Équilibrer le progrès technologique et la préservation des valeurs humaines à l’ère de l’intelligence artificielle (IA) ».

Les discussions ont mis en évidence le potentiel de l’IA dans les domaines de l’éco-innovation, de l’agriculture, de la gestion de l’eau et des énergies renouvelables. Les participants ont toutefois exprimé leurs préoccupations concernant la désinformation, les fausses identités et les plateformes numériques addictives. Les experts ont souligné le besoin urgent d’une communication éthique, d’une responsabilité des médias et d’une culture numérique à travers l’Afrique.

L’un des moments forts a été l’élection du nouveau comité exécutif continental de l’UCAP pour la période 2025-2028 :

  • Charles Ayetan (Togo) – Président
  • Frank Mugabi (Ouganda) – 1er Vice-Président
  • Aimé Rodrigue Dembélé (Mali) – 2e Vice-Président
  • Martine Marie Sylvina Lajoie (Île Maurice) – Secrétaire Générale
  • Franklin Anane Gyimah (Ghana) – Trésorier

La nouvelle équipe dirigeante a été officiellement bénie et mandatée par le Révérend Père Alexis Dembélé, conseiller ecclésiastique de l’UCAP, qui a rappelé aux délégués que : « les médias ont une mission sacrée. À l’ère numérique, les communicateurs catholiques doivent rester des témoins de la vérité et de l’espérance, et non de simples transmetteurs d’informations. »

Le congrès a adopté des résolutions clés pour guider les communicateurs catholiques et l’Église en général en Afrique, notamment :

  • Promouvoir un développement éthique de l’IA fondé sur la transparence, la responsabilité et le respect de la dignité humaine.
  • Renforcer la vérification des faits et la culture numérique pour lutter contre la désinformation.
  • Réaffirmer un journalisme centré sur l’humain, fondé sur l’empathie et la réflexion critique.
  • Soutenir la formation du clergé sur les implications éthiques et pastorales de l’IA.
  • Exhorter les gouvernements à investir dans les infrastructures numériques et la recherche.

Les délégués ont réaffirmé leur mission d’être les gardiens de la vérité, les missionnaires de la paix et la voix des sans-voix, en veillant à ce que la technologie serve toujours le bien commun.

Le congrès 2025 de l’UCAP marque une étape importante dans la promotion d’une culture médiatique à la fois technologiquement progressiste et fermement ancrée dans les valeurs chrétiennes et africaines, défendant la paix, la justice et la dignité de chaque être humain.

Fait à Accra (Ghana), le 22 août 2025

Pour le Comité Exécutif de l’UCAP,
Charles Ayetan, Président

Distribué par APO Group pour African Catholic Union of the Press (UCAP).

Contact :
Tél : +228 9980 2198 | +233 53 928 5744
E-mail : ucap.official@gmail.com

À propos de l’UCAP :
L’Union Catholique Africaine de la Presse (UCAP) est un réseau continental de journalistes catholiques et de professionnels des médias qui se consacrent à l’évangélisation, à la communication éthique et à la promotion de la paix et de la dignité humaine. Sa mission est de favoriser la croissance spirituelle, la collaboration et la promotion d’un journalisme responsable, en diffusant l’Évangile et les valeurs humaines tout en soutenant le programme de développement de l’Afrique.

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Coiffeurs, pâtissiers, mécaniciens : 200 jeunes affectés par les conflits réinsérés grâce à la MONUSCO à Munigi

Source: Africa Press Organisation – French


« Grâce à cette formation, j’ai pu ouvrir un salon de coiffure avec d’autres jeunes. Nous travaillons ensemble et nous partageons les revenus. Aujourd’hui, je peux contribuer aux besoins de ma famille ». Patrick* est un ex-enfant soldat qui travaille actuellement comme coiffeur à Munigi. Il fait partie des deux cents jeunes affectés par le conflit armé qui ont bénéficié du projet initié par la MONUSCO, en partenariat avec l’ONG Programme d’appui à la lutte contre la misère (PAMI) pour prévenir les violences communautaires par la réinsertion des jeunes dans le territoire de Nyiragongo, au Nord-Kivu.

Lancé officiellement en juillet 2024 pour une durée initiale de six mois (prolongée en raison de défis sécuritaires), le projet a été financé à hauteur de 96 443 dollars américains par la MONUSCO. Une participation locale d’environ 15 000 dollars a également été mobilisée. Le projet a permis de former ces jeunes en coiffure, mécanique, pâtisserie et art culinaire, tressage, tissage de paniers, pendant trois mois. C’est grâce à ces formations que Patrick et ses camarades peuvent aujourd’hui accueillir des clients dans leur salon de coiffure.

Après leur formation, les jeunes ont reçu de quoi lancer immédiatement des activités génératrices de revenus. Ils ont été regroupés en unités de production ou en associations économiques villageoises (AVEC) pour faciliter leur autonomisation et l’entraide. Le projet comprend également un accompagnement psycho-social et une sensibilisation communautaire.

«Qui premier vient au moulin…»

Le 19 août 2025, un des volets les plus visibles du projet a été inauguré à Buhima, un village du groupement de Munigi : le premier moulin à grain communautaire. Il fonctionne à l’électricité et permet désormais à la population locale de moudre du maïs ou du manioc sans devoir parcourir de longues distances, comme c’était le cas auparavant. « Je suis ravie car avant je devais marcher plus de 4 kilomètres pour aller moudre mes grains. Aujourd’hui, le moulin est situé dans mon voisinage immédiat et cela me soulage physiquement », explique Florida Soki, habitante du village. Outre son utilité alimentaire immédiate, ce moulin a également favorisé l’accès à l’électricité dans le quartier environnant. Ce qui a encouragé plusieurs familles à commencer à construire ou à améliorer leurs habitations.

Moins de tensions communautaires

Au-delà de l’impact économique, le projet a produit des effets positifs sur la cohésion sociale dans cette zone jadis en proie à des tensions communautaires. Avant le lancement du projet, les tensions entre communautés, notamment entre les localités de Buvira et de Munigi, étaient fréquentes. Aujourd’hui, grâce aux activités agricoles menées en commun, des ponts se sont créés entre les populations. « Ce projet a permis un rapprochement entre les communautés. Désormais, des parents de différentes origines communautaires cultivent ensemble. C’est une vraie avancée vers la paix », affirme Clément Bavukahe Ntaboba, coordonnateur national de l’ONG PAMI.

Des séances de sensibilisation menées par la MONUSCO et l’UNICEF ont également favorisé la démobilisation de plusieurs enfants associés aux groupes armés. Ces derniers, après avoir été réunifiés avec leurs familles grâce au programme DDR-S de la MONUSCO, ont pu bénéficier d’un accompagnement spécifique : scolarisation, suivi psycho-social et intégration dans des filières de formation.

Dimension éducative

Le projet ne s’est pas limité aux activités génératrices de revenus. Il a également permis la scolarisation de 50 enfants réinsérés dans cinq écoles du territoire de Nyiragongo. En parallèle, 50 parents ont été formés à la gestion d’activités génératrices de revenu et ont reçu un soutien pour lancer leurs propres activités économiques. Ce mécanisme assure la continuité de la prise en charge scolaire des enfants. « Grâce au soutien de PAMI, j’ai pu relancer mon activité de tissage. Aujourd’hui, je n’éprouve pas de difficultés pour acheter les fournitures scolaires dont mon enfant a besoin », explique une mère bénéficiaire du projet.

Le projet a aussi permis de redonner espoir à de nombreuses filles victimes de violences sexuelles ou issues de groupes armés. En participant aux formations, elles ont gagné en autonomie et en estime de soi. « Avant, je passais mes journées dans l’oisiveté. Aujourd’hui, grâce à la formation en pâtisserie, je gagne de l’argent et je suis respectée dans ma communauté », témoigne Divine*, une jeune bénéficiaire. Dans la filière pâtisserie, par exemple, plus de 40 jeunes filles ont appris à préparer beignets, crêpes, gâteaux et autres produits. Grâce au kit fourni par le projet, elles vendent aujourd’hui leurs produits sur les marchés locaux.

Une réinsertion durable

Pour assurer la continuité du projet au-delà de son financement, PAMI a mis en place des comités de gestion locale. Chaque unité de production dispose d’une structure organisée (président, trésorier, conseiller) et des mécanismes de maintenance ont été instaurés, notamment pour le moulin. La communauté participe financièrement à son entretien, assurant ainsi sa durabilité. « Les bénéficiaires s’autogèrent déjà. Nous avons voulu leur apprendre à voler de leurs propres ailes. Ils sont désormais capables de poursuivre leurs activités sans dépendre d’une aide extérieure », explique Clément Bavukahe.

Face à l’enthousiasme général et à l’impact positif déjà observé dans les zones ciblées, les responsables de l’ONG PAMI appellent à l’élargissement du projet à d’autres localités du territoire de Nyiragongo. « Nous avons limité notre intervention à 200 bénéficiaires, faute de moyens. Cependant, les besoins sont immenses. Des centaines d’autres jeunes attendent une opportunité. C’est pourquoi nous appelons la MONUSCO et d’autres partenaires à renforcer leur appui », conclut M. Bavukahe.

Depuis plus d’une décennie, le territoire de Nyiragongo fait face à une instabilité chronique due à la présence de groupes armés. Des milliers de familles ont été déplacées et de nombreux enfants enrôlés de force dans des groupes armés. Entre 2024 et 2025, la recrudescence des combats liée à la résurgence du mouvement rebelle M23 a accentué la vulnérabilité de la population locale, en particulier celle des enfants et des jeunes.

*Patrick et Divine sont des prénoms d’emprunt.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Burundi : Le Président Ndayishimiye renforce la coopération avec l’Organisation Internationale de la Jeunesse

Source: Africa Press Organisation – French


En marge de la 9ème Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique (TICAD), le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, reconnu comme « l’ami des jeunes du monde », a accordé une audience, ce 20 août 2025 à Yokohama, au Dr Révérend Ock Soo Park, fondateur de l’Organisation Internationale de la Jeunesse (IYF), originaire de la République de Corée.

Cette rencontre s’inscrit dans la volonté commune de renforcer la coopération en faveur de la jeunesse burundaise. Présente à travers le monde depuis plusieurs années, l’organisation Internationale de la jeunesse a déjà initié divers projets en direction des jeunes du Burundi. Au cours des échanges, le Dr Park a rappelé les actions menées, notamment la formation visant un changement positif de mentalité chez les jeunes, l’octroi de bourses d’études, ainsi que la perspective de création d’une académie au Burundi.

Le Chef de l’État a salué ces initiatives, soulignant leur rôle dans l’épanouissement et l’autonomisation de la jeunesse burundaise. Il a par ailleurs invité l’IYF à collaborer étroitement avec le Programme d’Autonomisation Économique et d’Emploi des Jeunes (PAEEJ), afin de consolider les synergies et amplifier l’impact des actions déjà engagées.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Déclaration, enregistrement et obtention de l’acte de naissance : Un nouveau jour pour l’état civil béninois (Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) lance la phase pilote du guichet unique dans plusieurs formations sanitaires)

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP), avec l’appui des partenaires WURI et l’UNICEF facilite désormais la tâche aux parents. L’état civil au Bénin se modernise de jour en jour. Désormais, dans une dizaine de formations sanitaires publiques, la déclaration, l’enregistrement des naissances et l’obtention de l’acte de naissance du nouveau-né se feront sur place, grâce à l’installation d’un guichet unique dont la phase pilote a été lancée ce mercredi 20 Août 2025 au CHU-MEL de Cotonou par le représentant du Directeur Général de l’ANIP, le Responsable des Politiques, des Partenariats et de la Communication multicanal, Monsieur Herbert ASSOGBA. 

C’était en présence du représentant du Coordonnateur du Projet WURI, Monsieur Aimé O.UDOU, du Représentant résident de l’UNICEF au Bénin, Monsieur Ousmane NIANG, du Directeur Général du CHU-MEL de Cotonou Monsieur Sourou Raymond KINTOMONHO, du Directeur de l’état civil Monsieur Abdon Marius MIKPON’AI et de plusieurs acteurs du secteur de la santé. 

En effet, les parents doivent souvent se rendre plusieurs fois dans les unités communales pour finaliser l’enregistrement d’une naissance. Le guichet unique vient à point pour simplifier et accélérer ce processus, afin de garantir que chaque enfant ait une identité légale dès sa naissance, car le dispositif est implanté dans certaines formations sanitaires. 

La phase pilote se déroule dans dix formations sanitaires publiques notamment le CHU-MEL de Cotonou, le CNHU de Cotonou, le CHU d’Abomey-Calavi, les hôpitaux départementaux du Zou-Collines, de l’Ouémé, du Borgou-Alibori, du Mono, l’Hôpital de zone de Natitingou, l’hôpital de zone de Suru-Léré, et l’hôpital Ordre de Malte de Djougou. 

« Plus besoin d’aller à la mairie pour déclarer la naissance. L’enregistrement est fait directement dans la formation sanitaire. Les parents reçoivent par SMS le Numéro Personnel d’Identification (NPI) de leur enfant. Ils peuvent ensuite obtenir facilement l’acte de naissance et le certificat NPI en ligne ou aux guichets physiques de l’ANIP. L’enregistrement des naissances et l’attribution du NPI sont gratuits », a indiqué Monsieur Herbert ASSOGBA. 

Le guichet unique ne sert pas seulement les nouveaux-nés. Les parents qui n’ont pas encore fait le RAVIP pourront également le faire directement. Mais ils pourront aussi mettre à jour leurs coordonnées. Les partenaires WURI et l’UNICEF salue cette avancée qu’ils qualifient de formidable. 

La phase pilote se déroule sur 6 mois, du d’août 2025 à Février 2026. Le modèle sera généralisé, rassure Monsieur Herbert ASSOGBA, représentant le Directeur Général de l’ANIP.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Journée nationale du Bénin à l’Expo Osaka 2025 : Une immersion dans un monde de splendeurs

Source: Africa Press Organisation – French


Le 29 août 2025, le Bénin s’apprête à célébrer sa Journée Nationale à l’Exposition Universelle Osaka 2025, offrant au public international une expérience unique et immersive, combinant patrimoine, créativité et perspectives d’avenir. Cette célébration, inscrite au calendrier officiel de l’Expo, illustre la volonté du Bénin de renforcer sa visibilité sur la scène mondiale et de s’affirmer comme un acteur dynamique du continent africain.

Le concept “Benin Horizons – A Journey of Culture and Opportunities” reflète un pays en pleine transformation, où l’héritage patrimonial se conjugue avec l’innovation, et où les ambitions internationales se nourrissent d’un enracinement profond. Cette approche traduit la vision du Bénin de présenter un panorama complet de son identité, allant de la richesse de ses traditions à la modernité de ses infrastructures et initiatives économiques.

Une invitation au voyage

Le 29 août, le Bénin invite le monde à vivre une expérience exceptionnelle au cœur de l’Expo Osaka 2025. La Journée Nationale n’est pas seulement un symbole diplomatique : elle se veut un manifeste de créativité, de diplomatie culturelle et d’ouverture économique. Investisseurs, décideurs, créateurs, médias et grand public sont conviés à franchir les portes du Pavillon du Bénin pour découvrir un Monde de Splendeurs.

  • Patrimoine et culture : arts visuels, arts vivants et arts culinaires
  • Innovation et opportunités d’affaires : réformes économiques, filières stratégiques, climat propice aux investissements
  • Engagement et durabilité : initiatives écoresponsables et projets structurants

Du cœur historique de Porto-Novo, la capitale aux trois noms et aux multiples visages bientôt enrichie par son futur Musée International du Vodun, aux plages chargées d’histoire de Ouidah et à son ambitieux projet Sèmè City, des majestueux palais royaux d’Abomey aux Tata Somba du Nord, en passant par les trésors naturels de la Pendjari et les marchés vibrants de Cotonou, le Bénin se révèle comme une mosaïque vivante où patrimoine, innovation et nature s’entrelacent pour offrir au visiteur une expérience à la fois authentique et visionnaire.

Babalola Jean-Michel H. ABIMBOLA, Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts du Bénin, déclare :

« La Journée Nationale offre au Bénin une tribune exceptionnelle pour affirmer son rayonnement. En célébrant notre présence au Japon, nous ouvrons une fenêtre sur notre patrimoine, notre créativité et notre vision tout en affirmant notre place sur la scène internationale. Nous convions ainsi le monde entier à explorer les multiples facettes de notre pays et à nourrir l’envie irrésistible d’en fouler la terre. »

Yannis ADEBIAYE, Commissaire Généraldu Pavillon du Bénin, ajoute :

« À Osaka, le Bénin se présente sur la scène internationale avec authenticité et ambition : cette Journée Nationale est une vitrine stratégique qui illustre comment ce Monde de Splendeurs devient jour après jour une destination incontournable à découvrir. »

Le programme officiel autour de la Journée Nationale du Bénin : Semaine du Bénin à Osaka – Expo 2025 (28 au 31 août 2025) Jeudi 28 août 2025 – Journée économique (14h00 – 18h30) Choose Benin Investment Forum – Mairie de Higashi-Osaka

  • Accueil officiel et protocolaire par l’Ambassade du Bénin
  • Interventions du Maire de Higashi-Osaka, APIEX, SIPI, ALZ
  • Panels thématiques (investissement, agro-industrie, logistique)
  • Témoignages d’experts japonais
  • Sessions B2G avec entreprises japonaises

Vendredi 29 août – Journée nationale du Bénin

Diplomatie, culture et célébration

Temps fort diplomatique, culturel et artistique, la Journée Nationale célèbre l’amitié Bénin–Japon. Sa programmation, en partenariat avec l’ADAC, fera rayonner l’excellence et la diversité des talents béninois à l’international.

ND Hall & Guest House – Expo Site 10h30 – 15h15 (JST)

  • 10h30 : Accueil des invités
  • 11h00 : Allocutions officielles & hymnes (15 min)
  • 11h15 : Performances artistiques (45 min) – Les Pépit’Arts, Chudo Saito, Couleur Indigo / Pépé Oleka
  • 12h15 : Déjeuner officiel à la Guest House
  • 13h45 : Visites officielles des Pavillons du Bénin et du Japon

Réception officielle (18h00 – 20h00) – sur invitation

  • Cocktail, discours et buffet fusion
  • Performances artistiques et échanges

Samedi 30 août – Journée artistique & immersive

Pop-up Stage West ou North 13h00 – 14h00 (JST)

  • Showcase Les Pépit’Arts & Chudo Saito
  • Défilé Couleur Indigo / Pépé Oleka

Center Stage Commons B / Salle Commons A / Salle Panaf’ 16h00 – 17h00 (JST)

  • Keynote immersive « Benin, World of Wonders »
  • Focus : destination Bénin, ananas Pain de Sucre, noix de cajou

Center Stage Commons B 18h00 – 19h00 (JST)

  • Showcase Les Pépit’Arts & Chudo Saito
  • Défilé Couleur Indigo / Pépé Oleka

Dimanche 31 août 2025 – Journée créative & design

Savoir-faire, mode et innovation

Center Stage Commons B 13h00 – 15h00 (JST)

  • Performance de Larry Tchogninou (design, art corporel, identité)

Showroom du Pavillon du Bénin 15h30 – 17h30 (JST)

  • Performance de King Houndekpinkou (céramique, spiritualité, esthétique contemporaine)

Center Stage Commons B (TBC) 18h00 – 20h30 (JST)

  • Showcase Rosyne Club (art textile, mouvement, lumière)

À propos du Pavillon du Bénin à l’Exposition Universelle Osaka 2025

Portée par l’Agence Bénin Tourisme, la participation du Bénin à l’Exposition Universelle Osaka 2025 se veut une véritable immersion dans la richesse culturelle, historique et économique du pays. Le pavillon, conçu sous le concept “Benin Horizons : A Journey of Culture and Opportunities”, offrira aux visiteurs une expérience interactive, permettant de découvrir les multiples facettes du Bénin, un pays qui allie traditions ancestrales et modernité. Le pavillon mettra en avant le dynamisme du Bénin à travers trois grands axes : la valorisation de ses atouts touristiques, culturels et artistiques, ses innovations et son développement économique.

À propos de l’Exposition Universelle Osaka 2025

L’Exposition Universelle Osaka 2025, qui se tiendra du 13 avril au 13 octobre 2025 sur l’île de Yumeshima, au Japon, sera un événement incontournable à l’échelle mondiale. Réunissant plus de 160 pays et attendue par près de 28 millions de visiteurs, cette exposition offrira une plateforme exceptionnelle pour explorer des solutions innovantes aux défis mondiaux actuels. Le thème central de l’Exposition, “Concevoir la société du futur, imaginer notre vie de demain”, invite les participants à réfléchir ensemble sur la manière de bâtir un avenir plus durable, équitable et respectueux de la planète.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa prononcera le discours d’ouverture de l’African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a confirmé sa participation à l’édition 2025 de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies. Cet événement, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap, constitue la principale plateforme de négociation pour le secteur énergétique africain. La participation du président Mnangagwa reflète l’ambition du pays de libérer tout le potentiel de son secteur énergétique et intervient alors que des entreprises internationales et régionales font avancer des projets dans le domaine du gaz naturel et des énergies renouvelables.

En tant que marché pétrolier et gazier pionnier, le Zimbabwe offre des opportunités significatives aux sociétés d’exploration qui cherchent à s’implanter dans le paysage énergétique de l’Afrique australe. Bien que le pays ne produise actuellement ni pétrole ni gaz, des efforts sont déployés pour le positionner comme un producteur de gaz onshore. La société d’exploration et de production Invictus Energy, notamment, continue de faire progresser le développement du projet Cabora Bassa, situé dans le nord du Zimbabwe, qui représente l’un des plus grands bassins de rift pionniers non explorés au monde. La société a fait une importante découverte de gaz dans le champ de Mukuyu en 2023, suivie d’une deuxième découverte dans le puits Mukuyu-2 en 2024. Alors que le pays s’efforce de développer ce champ, la participation du président Mnangagwa à l’AEW : Invest in African Energies 2025 devrait faciliter la conclusion de nouveaux accords sur le marché émergent du gaz au Zimbabwe.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Pour plus d’informations sur cet événement passionnant, rendez-vous sur www.AECWeek.com.

Fort de ses succès en matière d’exploration, le Zimbabwe cherche désormais à accélérer le développement des champs et à mettre en production le projet Cabora Bassa. Le gouvernement est en train de finaliser l’accord de partage de la production pétrolière (PPSA) avec Invictus Energy, dont un projet a été communiqué à la société en juin 2025. Le gouvernement zimbabwéen a également décidé d’accorder le statut de projet national (NPS) au projet Cabora Bassa, reflétant ainsi son engagement en faveur de la réussite de cette entreprise. Grâce au NPS, le projet bénéficiera d’une série d’incitations fiscales et non fiscales, notamment des exonérations de droits, une procédure d’autorisation accélérée et un accès simplifié aux infrastructures et services essentiels.

Le NPS devrait également soutenir les futures explorations dans le cadre du projet, notamment le puits d’exploration Musuma-1, dont le forage est prévu au second semestre 2025. Ce puits devrait élargir la portée du projet et constituera le premier puits à fort impact foré dans le pays en dehors de la zone de découverte de Mukuyu. Il cible un nouveau type de gisement dans le bassin et, s’il est couronné de succès, pourrait ouvrir une nouvelle base de ressources importante en plus du gisement déjà prouvé de Mukuyu. Ces activités soulignent à la fois l’engagement d’Invictus en faveur du développement du gaz au Zimbabwe et la volonté du pays d’exploiter pleinement le potentiel de ses ressources énergétiques.

Au-delà de l’exploration du gaz naturel, le Zimbabwe continue de progresser dans le domaine de la distribution régionale de carburant et des infrastructures électriques. En avril 2025, la Companhia do Pipeline Moçambique-Zimbabwe a annoncé son intention d’augmenter la capacité du pipeline du corridor de Beira, qui relie Beira au Mozambique au Zimbabwe. La société prévoit de porter la capacité actuelle de trois millions de mètres cubes par an à cinq millions d’ici 2027, soulignant ainsi l’importance des infrastructures transfrontalières pour soutenir le commerce régional de carburant. En tant que président de la Communauté de développement de l’Afrique australe d’août 2024 à août 2025, le président Mnangagwa a promu le rôle de la collaboration régionale dans les domaines de l’énergie et des infrastructures en Afrique.

Par ailleurs, en tant que grand producteur de charbon et d’énergie hydroélectrique, le Zimbabwe a fait des progrès importants pour augmenter sa capacité de production et attirer de nouveaux investissements dans ce secteur. La production de charbon devrait augmenter de 10,5 % en 2025, pour atteindre 6,3 millions de tonnes sur l’ensemble de l’année. En collaboration avec la Zambie voisine, le pays prévoit également de redémarrer plusieurs centrales à charbon afin de relever les défis énergétiques et d’augmenter l’offre. Dans le secteur de l’hydroélectricité, le pays tire l’essentiel de sa production de la centrale hydroélectrique de Kariba, mais de nouveaux projets à travers le pays devraient encore renforcer la production. Il s’agit notamment de la centrale du lac Mutirikwi, de la centrale de Batoka Gorge et du projet de mini-centrale hydroélectrique d’Osborne Dam. Malgré ces progrès, d’importants déficits d’investissement subsistent, ce qui représente une opportunité stratégique pour les investisseurs et les développeurs de projets tout au long de la chaîne de valeur énergétique.

« Le Zimbabwe est un excellent exemple de marché énergétique émergent à fort potentiel. Les projets dans les domaines du gaz naturel, du charbon et de l’hydroélectricité témoignent des opportunités qui s’offrent sur ce marché, et les investisseurs devraient saisir cette occasion pour rejoindre ce secteur prometteur. À l’heure où la demande énergétique africaine continue de croître, les marchés émergents tels que le Zimbabwe joueront un rôle déterminant dans la prochaine ère de développement », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) : la Banque africaine de développement mettra l’accent sur les partenariats et l’investissement lors de la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) participera à la 9e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 9) (https://apo-opa.co/4fLythd) qui se tiendra du 20 au 22 août 2025 à Yokohama, au Japon.

La conférence de cette année se déroule à un moment critique pour l’Afrique qui s’efforce de réduire son déficit d’investissement et de renforcer sa résilience face aux chocs économiques et climatiques. La Banque africaine de développement demeure le moteur essentiel de la transformation du continent en tirant parti de son leadership pour mobiliser le soutien international, en particulier celui du Japon.

Coorganisée par les Nations unies, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale et la Commission de l’Union africaine, la TICAD se tient depuis plus de trois décennies, la première édition de la conférence datant de 1993. Ce forum s’est transformé en un véritable catalyseur du développement de l’Afrique, principalement grâce à des programmes de subventions et d’assistance technique.

Parmi les délégués du Groupe de la Banque africaine de développement qui seront présents cette année au Japon, figurent Kevin Kariuki, vice-président chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte ; Solomon Quaynor, vice-président chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation ; Nnenna Nwabufo, vice-présidente chargée du Développement régional, de l’Intégration et de la Prestation de services ; Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances. Plusieurs directeurs de l’institution participeront également à la conférence.

Au fil du temps, la collaboration entre la Banque africaine de développement et le Japon a évolué, et la TICAD est devenue une plateforme dynamique de financement du développement, d’échange de connaissances et d’engagement du secteur privé. Grâce à des programmes tels que l’initiative « Assistance renforcée au secteur privé » en Afrique (en anglais, « Enhanced Private Sector Assistance »), le soutien apporté par le Japon à la Banque s’est traduit par des cofinancements de plusieurs milliards de dollars en faveur des entreprises et des infrastructures africaines, ainsi que par des contributions importantes à la reconstitution de ses fonds.

En outre, des partenariats stratégiques avec des institutions telles que l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC) et l’Agence japonaise de crédit à l’exportation (Nippon Export and Investment Insurance, NEXI) continuent d’aider le Groupe de la Banque africaine de développement à faire progresser ses cinq objectifs de développement, les « High 5 ». Ils ont en effet permis d’appuyer des projets transformateurs dans les domaines de l’énergie, des transports, de la santé et de la résilience climatique sur le continent.

Assistance renforcée au secteur privé en Afrique (EPSA)

L’initiative « Assistance renforcée au secteur privé » en Afrique (EPSA pour son sigle en anglais) (https://apo-opa.co/4oJLVGn) est un cadre qui sert à mobiliser des ressources et un partenariat pour le développement visant à accompagner la mise en œuvre de la Stratégie de développement du secteur privé de la Banque.

S’appuyant sur des expériences fructueuses en matière de développement en Asie et dans le reste du monde, l’EPSA, conçue en 2005 en partenariat avec le gouvernement japonais, repose sur quatre piliers majeurs :

1) Le Mécanisme de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA).

2) Des prêts non souverains (NSL).

3) Le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA).

4) Un financement des investissements du secteur privé.

Une reconduction de l’accord EPSA 6 devrait être signée durant la TICAD 9.

Consciente du rôle primordial du secteur privé dans le développement de l’Afrique, la Banque africaine de développement organisera des événements parallèles pour encourager les investissements japonais dans des domaines clés tels que l’hydrogène vert, les transports, la Mission 300 (énergie) (https://apo-opa.co/4oNlTSH), la santé, l’agriculture et l’éducation.

L’Africa Investment Forum (AIF) (https://apo-opa.co/4lBvKZ6), organisé en partenariat par la Banque africaine de développement et huit autres institutions, y sera également promu comme le marché de l’investissement innovant afin d’attirer plus de capitaux pour financer des projets sur le continent.

Lors des « Market Days » de l’AIF qui se sont tenus en décembre 2024 au Maroc, un évènement spécifique a permis de sensibiliser les investisseurs japonais à l’Afrique en tant que destination d’investissement. Un salon particulier, appelé « Innovation agricole et croissance verte : transformer le paysage de l’investissement en Afrique », a été aménagé pour le Japon à cette occasion. Il a accueilli une centaine de participants, dont des représentants d’entreprises japonaises, de start-up et d’autres institutions publiques.

Accès à une énergie résiliente pour l’Afrique

Mardi, un jour avant l’ouverture officielle de la TICAD 9, un événement organisé par la JICA et d’autres partenaires a mis en lumière l’un des défis majeurs du continent : le déficit énergétique.

Plus de 200 représentants de différents gouvernements, ministères et partenaires du développement ont assisté à ce rendez-vous intitulé « Tirer parti de l’innovation, de la cocréation et des connaissances pour une énergie accessible et résiliente en Afrique », qui était diffusé également en ligne.

Sans énergie, il n’est pas possible de mettre en place les infrastructures indispensables au développement. Selon Wale Shonibare, directeur du Département des solutions financières, des politiques et des réglementations énergétiques de la Banque africaine de développement, qui a modéré la session, le manque d’investissement continu dans les infrastructures énergétiques est l’un des principaux obstacles auxquels le continent est confronté.

Pour contextualiser la discussion, M. Shonibare a rappelé que 600 millions d’Africains n’avaient toujours pas accès à une énergie fiable, soit 83 % de la population mondiale privée d’électricité, ce qui signifie que deux Africains sur trois vivent sans accès continu à l’électricité. En outre, 900 millions d’Africains n’ont pas accès à des solutions de cuisson propre. Cinq pays – le Nigéria, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, l’Ouganda et la Tanzanie – concentrent à eux seuls près de la moitié de cette population privée d’accès.

M. Shonibare a ensuite souligné l’importance de la TICAD en tant que plateforme permettant d’apporter des solutions innovantes, notamment grâce aux partenariats et investissements qu’elle encourage. « Nous pressentons l’énorme potentiel des pools énergétiques régionaux en Afrique (…) La séance d’aujourd’hui est donc très opportune et doit servir de catalyseur », a-t-il ajouté.

Pendant la TICAD 9, la Banque africaine de développement organisera plusieurs sessions couvrant une série de thèmes liés au développement, en particulier deux rencontres majeures, coorganisées avec le ministère japonais des Finances.

De plus amples informations sur ces rencontres sont fournies ci-dessous.

  1. Dialogue politique de haut niveau : Exploiter le potentiel de l’Afrique (lien) (https://apo-opa.co/41DjZKL)

Date : Jeudi 21 août 2025
Heure : 10 h – 11 h 30 (heure de Tokyo)
Lieu : S-01, Hall D, PACIFICO Yokohama & Zoom

  1. Session d’affaires de haut niveau : Un partenariat émergent entre le Japon et l’Afrique (lien) (https://apo-opa.co/4mUewat)

Date : Jeudi 21 août 2025
Heure : 12 h 40 à 14 h 10 (heure de Tokyo)
Lieu : S-01, Hall D, PACIFICO Yokohama & Zoom (https://apo-opa.co/41Sc5Nk)
 

Pour obtenir plus d’informations sur la TICAD 9, cliquez ici (https://apo-opa.co/4fLythd).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts :
Amba Mpoke-Bigg
département de la communication et des relations extérieures
courriel : media@afdb.org 

Yuna Choi
courriel : y.choi@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres au niveau régional. Pour plus d’informations : www.AfDB.org