L’ancien ministre namibien des Mines et de l’Énergie, Tom Alweendo, prendra la parole lors de l’African Energy Week (AEW) 2025 alors que le boom pétrolier offshore du pays s’accélère

Source: Africa Press Organisation – French

Tom Alweendo, ancien ministre des Mines et de l’Énergie de Namibie, participera en tant qu’intervenant à l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra au Cap du 29 septembre au 3 octobre. M. Alweendo, qui a dirigé le ministère des Mines et de l’Énergie de la Namibie de 2018 à mars 2025, a récemment lancé Alvenco Advisory, un cabinet de conseil stratégique destiné à aider les investisseurs à naviguer dans les régimes politiques, fiscaux, juridiques et environnementaux de la Namibie.

Le cabinet offre des services de conseil sur mesure couvrant la conformité aux politiques et à la réglementation, l’alignement sur les priorités nationales de développement et l’engagement des parties prenantes au niveau communautaire et gouvernemental. En tirant parti de la vaste expérience ministérielle et du réseau de M. Alweendo, Alvenco Advisory vise à faciliter les investissements responsables qui libèrent de la valeur, stimulent la participation industrielle et soutiennent les objectifs socio-économiques à long terme de la Namibie.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

Le secteur pétrolier et gazier offshore de la Namibie connaît une croissance sans précédent, marquée par une série de découvertes de classe mondiale et une intensification des activités d’exploration. La dernière étape importante a été franchie en avril de cette année, lorsque le puits d’exploration Capricornus 1-X, situé dans le bloc offshore 2914A, a permis de découvrir du pétrole léger. Exploité par Rhino Resources en collaboration avec ses partenaires Azule Energy, Namcor et Korres Investments, le puits a rencontré 38 mètres de réservoir net de haute qualité, a produit plus de 11 000 barils de pétrole par jour (bpj) lors des essais et a confirmé la présence d’un système de pétrole léger commercialement viable.

Capricornus 1-X présente les mêmes caractéristiques que les découvertes voisines de Venus et Graff, renforçant ainsi la position du bassin Orange en tant que province pétrolière d’importance mondiale. L’African Energy Chamber (AEC), qui représente le secteur énergétique africain, a récemment félicité les partenaires de la coentreprise PEL85 pour avoir réalisé l’une des découvertes pétrolières les plus importantes à ce jour en Namibie, soulignant son potentiel pour catalyser de nouveaux investissements, accélérer les forages d’évaluation et accélérer les initiatives de développement.

La dynamique de forage devrait rester forte tout au long de l’année 2025, avec sept puits prévus pour cette seule année. Il s’agit notamment du puits Marula-1X de TotalEnergies et d’un deuxième puits PEL85 prévu par Rhino Resources, ainsi que du prospect Kharas dans la licence Kudu de BW Energy. D’autres prospects ont également été identifiés à Olympe et Saturn, ce qui témoigne de la confiance continue des grands opérateurs internationaux.

Le ministère namibien des Mines et de l’Énergie a confirmé de nouvelles opportunités d’octroi de licences en 2025 dans le cadre d’un régime d’octroi de licences ouvert, couvrant les environnements en eaux profondes, ultra-profondes et peu profondes. La Commission pétrolière du pays a souligné l’engagement du gouvernement à attirer de nouveaux investissements tout en veillant à ce que les découvertes soient rapidement exploitées et apportent des avantages tangibles à l’économie nationale.

Au-delà de l’exploration, la planification du développement avance sur deux des plus grands gisements découverts en Namibie. Le projet Venus de TotalEnergies dans le bloc 2913B vise une décision finale d’investissement en 2026 et une installation FPSO d’une capacité de 150 000 b/j. Galp poursuit l’évaluation de sa découverte Mopane, soutenue par 3 500 km² de données sismiques à haute densité récemment acquises.

« Le leadership et la connaissance approfondie du paysage énergétique namibien de Tom Alweendo interviennent à un moment charnière pour le développement des ressources du pays. Ses connaissances seront précieuses pour orienter les discussions sur la manière de traduire ces découvertes de classe mondiale en une croissance économique durable et des avantages à long terme pour tous les Namibiens », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

L’émergence de la Namibie comme l’une des frontières pétrolières les plus prometteuses au monde, soutenue par un environnement réglementaire stable, des conditions d’octroi de licences compétitives et un cadre de gouvernance solide, positionne le pays comme une destination de choix pour les investissements mondiaux dans le secteur amont.

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Le ministre libyen du pétrole et du gaz participe à un événement sur l’énergie au Cap alors que le dernier cycle d’appel d’offres suscite l’intérêt mondial

Source: Africa Press Organisation – French

Le Dr Khalifa Abdulsadek, ministre libyen du pétrole et du gaz, participe en tant qu’orateur à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies de cette année. L’événement accueillera un sommet consacré à l’investissement dans le pétrole et le gaz libyens, qui mettra en avant les efforts de la Libye pour ouvrir son secteur aux investissements étrangers. Avec la dernière série d’octroi de licences en Libye qui a suscité l’intérêt de plus de 40 candidats potentiels, dont des opérateurs énergétiques de premier plan, le pays est en bonne voie pour atteindre son objectif ambitieux de produire deux millions de barils par jour (bpj).

La participation du ministre Abdulsadek intervient alors que la Libye ouvre le secteur aux investissements étrangers, sa dernière série d’octroi de licences ayant suscité l’intérêt de plus de 40 candidats potentiels. Avec l’annonce de la participation de grands opérateurs énergétiques à cette série, la Libye est bien placée pour atteindre son objectif de deux millions de barils par jour (bpj).

La Libye a lancé en mars sa série d’octroi de licences 2025 dans le cadre de sa stratégie sur 25 ans visant à ajouter 8 milliards de barils de pétrole brut à ses réserves prouvées. La série d’octroi de licences propose 22 blocs d’exploration, dont 11 onshore et 11 offshore, et les contrats devraient être signés d’ici la fin 2025. Avec des blocs nouvellement sélectionnés en fonction de leur viabilité géologique et de leur proximité avec les infrastructures existantes, cette série d’octroi de licences représente une opportunité intéressante pour les investisseurs à la recherche de rendements rapides, compte tenu des coûts d’entrée réduits et des délais de développement plus courts. La multinationale énergétique Chevron et la société multi-énergétique intégrée TotalEnergies ont toutes deux annoncé leur participation à cet appel d’offres, aux côtés des géants de l’énergie ExxonMobil et Eni.

Avec une production actuelle de 1,4 million de barils par jour, le dernier cycle d’octroi de licences en Libye devrait jouer un rôle déterminant dans l’augmentation de la production nationale. Afin de garantir la transparence et la rationalisation du processus d’appel d’offres, la National Oil Corporation (NOC) du pays a mis en place une plateforme en ligne dédiée à la gestion de l’appel d’offres. Cette plateforme offre un accès sécurisé et confidentiel aux données techniques, juridiques et financières. L’ouverture des offres et l’annonce des candidats retenus auront lieu le 15 novembre 2025, tandis que la signature des contrats se déroulera entre le 22 et le 30 novembre. Ce calendrier clair et structuré a renforcé la confiance des investisseurs dans le secteur. Pour renforcer encore cette confiance, la Libye a introduit la cinquième génération de son accord de partage de la production et de l’exploration (EPSA V). Cet accord est un cadre contractuel modernisé conçu pour attirer les compagnies pétrolières internationales avec des conditions fiscales plus compétitives, permettant ainsi au pays de passer d’un système basé sur des concessions à des accords conclus avec l’État. L’EPSA V concilie l’attrait pour les investisseurs et l’intérêt national, offrant aux entreprises une plus grande prévisibilité et un meilleur retour sur investissement.

Ces développements interviennent alors que la Libye connaît un regain d’intérêt de la part des opérateurs étrangers pour ses opportunités dans le secteur pétrolier et gazier. ExxonMobil, par exemple, est revenue dans le pays après une absence de dix ans et a signé un protocole d’accord pour mener une étude technique évaluant le potentiel en hydrocarbures de quatre blocs offshore. Les études géologiques et géophysiques seront menées le long de la côte nord-ouest de la Libye et dans le bassin de Syrte. Shell et bp ont conclu des accords avec la NOC libyenne en juillet 2025 pour mener des études sur l’exploration et la production d’hydrocarbures dans trois champs pétrolifères du pays. Dans le cadre de l’accord avec bp, la société explorera les possibilités de redéveloppement des champs pétrolifères matures de Darir et Messla. bp poursuivra également ses activités d’exploration dans les zones voisines. Par ailleurs, l’accord avec Shell prévoit que la société mène une étude de faisabilité détaillée pour le développement du champ pétrolier d’al-Atshan et d’autres champs détenus à 100 % par la NOC.

Au-delà des opportunités offertes par les nouveaux gisements, la Libye s’efforce de relancer la production de ses anciens actifs. Des sociétés telles que Waha Oil Company et Mellitah Oil & Gas redonnent notamment un nouveau souffle à des actifs matures, grâce à des technologies de pointe, des programmes de stimulation des puits et la modernisation des systèmes de collecte et des installations de traitement. Dans le domaine des infrastructures, le pays fait des progrès significatifs dans la modernisation de ses projets afin de renforcer ses exportations et de retrouver sa place de fournisseur mondial majeur. Parmi les projets clés, citons le développement Structures A&E mené par Eni. Ce projet permettra de transporter le gaz de deux champs offshore vers le complexe de Mellitah pour y être traité, le forage offshore devant commencer en 2025. D’autres projets comprennent le projet de compression de Sabratha et le projet d’utilisation du gaz de Bouri. Lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025, le ministre Abdulsadek devrait donner plus de détails sur l’impact de ces projets en Libye. Sa participation facilitera de nouvelles collaborations, soutiendra la croissance de la production et accélérera le développement dans les bassins stratégiques.

« La Libye se positionne rapidement comme un fournisseur mondial majeur, avec un objectif de deux millions de barils par jour grâce à de nouveaux investissements dans des blocs vierges et des blocs déjà exploités. Cette stratégie ambitieuse a déjà commencé à porter ses fruits, avec l’engagement d’une multitude d’opérateurs étrangers à investir », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

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À propos de la AEW :
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La Global Africa Business Initiative (GABI) annonce la quatrième édition de son événement phare Unstoppable Africa à New York

Source: Africa Press Organisation – French

La Global Africa Business Initiative (GABI) (www.GABI.UNGlobalCompact.org) tiendra la quatrième édition de son événement phare annuel, Unstoppable Africa, les 21 et 22 septembre 2025, au Marriott Marquis Hotel à New York. Larry Madowo (CNN) et Folly Bah Thibault (Al Jazeera) seront de retour en tant que modérateurs.

Unstoppable Africa est le principal forum commercial africain en dehors du continent. Organisé par le secrétaire général des Nations unies António Guterres et S.E. Mahmoud Ali Youssouf, président de l’Union africaine, l’événement aura lieu juste avant la 80e Assemblée générale des Nations unies à New York. Unstoppable Africa vise à accélérer la transformation économique du continent et à donner à l’Afrique les moyens de jouer un rôle de premier plan dans la mise sur pied des marchés de demain.

Le paysage mondial évolue rapidement. Les tensions commerciales, l’évolution des alliances et les perturbations de la chaîne d’approvisionnement redéfinissent les règles du commerce international. Pour l’Afrique, ces changements présentent non seulement des défis, mais aussi une opportunité importante. L’Afrique doit montrer l’exemple, préciser sa voie et façonner ses marchés. C’est pourquoi le thème d’Unstoppable Africa 2025 est à la fois opportun et impératif : The BIG Push: Africa Shapes the Markets.

Depuis son lancement en 2022, la GABI a réuni plus de 8 000 participants, dont dix chefs d’État, des ministres, des dirigeants d’entreprises, des investisseurs, des philanthropes, des universitaires, des artistes et des designers, des sportifs et des acteurs de premier plan et des dirigeants des Nations unies, afin de se concentrer sur le programme économique de l’Afrique. L’événement de cette année examinera comment l’Afrique peut s’adapter aux changements mondiaux et prendre l’initiative dans des domaines tels que l’énergie, la transformation numérique, le commerce, l’économie créative et le sport.

Discussions clés et conférenciers de haut niveau

Parmi les thèmes qui seront débattus lors de l’événement de cette année figurent :

  • Minéraux critiques et chaînes de valeur : un dialogue stratégique sur l’exploitation des ressources de l’Afrique telles que le lithium, le cobalt, le graphite et les terres rares, grâce à la valeur ajoutée, à la transformation et à l’innovation
  • Débloquer des capitaux : des mécanismes de financement innovants pour alimenter les entreprises locales, les PME et les projets d’infrastructures transformatrices
  • Technologie et accès aux marchés : des études de cas sur la manière dont l’innovation numérique surmonte les obstacles logistiques et ouvre de nouveaux horizons aux entreprises africaines
  • La ZLECAf en action : explorer comment une intégration régionale plus poussée peut stimuler le commerce intra-africain et renforcer la résilience de la chaîne d’approvisionnement.

Une discussion informelle mettra à l’honneur Luol Deng, ancien NBA All-Star, investisseur immobilier et philanthrope, connu pour ses investissements importants dans les secteurs de l’énergie et de l’immobilier en Afrique ainsi que pour son engagement en faveur de l’autonomisation des jeunes.

Autre point fort de l’événement, une conversation sur l’innovation sera animée par Silas Adekunle, ingénieur en robotique, inventeur et entrepreneur technologique d’origine nigériane, mondialement reconnu pour avoir créé le robot de jeu « MekaMon » et pour avoir été un pionnier dans l’enseignement de la robotique à la prochaine génération d’innovateurs africains.

Parmi les autres conférenciers confirmés à ce jour figurent Peter Ndegwa, PDG de Safaricom ; Phuthi Mahanyele-Dabengwa, Naspers ; Martin Ochien’g, CEO, Sasini ; Veronica Bolton Smith, CEO, Critical Minerals Africa Group ; George Elombi, futur président, African Import-Export Bank (Afreximbank) ; Tshepo Mahloele, président du conseil, Harith General Partners ; Samaila Zubairu, président et CEO, African Finance Corporation ; Amina J Mohammed, secrétaire générale adjointe des Nations unies ;  Sanda Ojiambo, sous-secrétaire générale des Nations unies et directrice générale du Pacte mondial des Nations unies ; Claver Gatete, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique ; Nardos Bekele-Thomas (https://apo-opa.co/45OSDDD), CEO, NEPAD ;  Olivier Laouchez, cofondateur, Trace ; Marcus Samuelsson, chef et auteur ;  Ndivhuwo « Elaine » Mukheli,  chanteuse-compositrice ; Yvonne Aki-Sawyerr, maire de Freetown, Sierra Leone et Omoyemi Akelere, CEO, Lagos Fashion Week.

À l’approche de l’événement, la GABI a lancé une campagne sur LinkedIn, X et Instagram demandant aux dirigeants et aux influenceurs de répondre à la question Qu’est-ce qui rend l’Afrique inarrêtable ? (https://apo-opa.co/45AXgjw) En mutualisant des réflexions personnelles et des récits inspirants, la campagne cherche à susciter une vague d’engagement organique et à fort impact sur les réseaux sociaux. Suivez la campagne avec #UnstoppableAfrica et #GABI.

L’événement à New York est uniquement sur invitation. Les inscriptions sont ouvertes pour suivre l’événement en ligne. Pour de plus amples renseignements et pour vous inscrire, rendez-vous sur https://apo-opa.co/4mkl8iy

La GABI est coordonnée par le Pacte mondial des Nations unies en partenariat avec la Commission économique pour l’Afrique, le PNUD Afrique, Sustainable Energy for All, l’Union internationale des télécommunications, le Centre du commerce international et le Bureau du conseiller spécial du secrétaire général des Nations unies pour l’Afrique.

Pour plus d’informations sur la Global Africa Business Initiative et l’événement Unstoppable Africa, veuillez visiter le site web (www.GABI.UNGlobalCompact.org) de la GABI.

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Le président de Digital Connect Infrastructure & Telecom (DCIT), Abiola Lukman Lawal, devient membre du conseil d’administration de la Chambre africaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/), porte-parole du secteur énergétique africain, est fière d’annoncer la nomination d’Abiola Lukman Lawal, président de Digital Connect Infrastructure & Telecom (DCIT), en tant que nouveau membre du conseil d’administration de la Chambre. Cadre chevronné avec plus de trois décennies d’expérience dans les secteurs du pétrole et du gaz, des infrastructures, des télécommunications et de l’aviation, la nomination de M. Lawal réaffirme l’engagement de la Chambre à réunir des leaders visionnaires pour mener à bien la transformation énergétique et infrastructurelle de l’Afrique.

La nomination de M. Lawal au conseil d’administration de l’AEC fait suite à une étape importante pour DCIT, qui s’est récemment associé à la société américaine Vanu Inc. pour lancer des sites de réseaux mobiles alimentés par l’énergie solaire dans des communautés nigérianes mal desservies. Cette collaboration tire parti des systèmes hors réseau à faible consommation d’énergie de Vanu et des capacités d’infrastructure de DCIT pour déployer des solutions de connectivité évolutives et alimentées par des énergies renouvelables. Les sites de démonstration étant désormais opérationnels, des plans d’expansion à travers le Nigeria et vers d’autres marchés africains sont en cours, ce qui marque un bond en avant majeur dans la convergence des technologies énergétiques sur le continent.

Avant de prendre la tête de DCIT, M. Lawal a occupé le poste de directeur général et PDG d’Eterna PLC, où il a mené l’un des plus importants redressements du secteur de l’énergie en aval au Nigeria. Sous sa direction, Eterna a rejoint un consortium qui a livré le plus grand dépôt de carburant aviation côté piste du Nigeria, le Joint User Hydrant Installation 2, à l’aéroport international Murtala Muhammed de Lagos. Cette installation d’une capacité de 15 millions de litres est désormais un atout majeur de l’infrastructure aéronautique en Afrique de l’Ouest.

Parmi ses autres réalisations, citons le retour à la rentabilité d’Eterna au cours de l’exercice 2024 après une perte de 12 milliards de nairas en 2023, une prévision de croissance du chiffre d’affaires de 27 %, une augmentation de 166 % du bénéfice d’exploitation au premier semestre 2024 et une hausse de 117 % du cours de l’action depuis le début de l’année, ce qui place Eterna parmi les valeurs les plus performantes de la Bourse nigériane. M. Lawal a également encouragé d’importants investissements dans le GPL et le GNC, permettant ainsi une résilience et une diversification à long terme dans un contexte de marché volatil.

Reconnu comme l’un des 25 meilleurs PDG du Nigeria en 2024 par BusinessDay, M. Lawal continue, grâce à son leadership stratégique, de jeter des ponts entre les secteurs énergétiques traditionnels et émergents. Il a précédemment occupé les postes de directeur général adjoint et directeur financier chez Eroton Exploration & Production, directeur exécutif chez Oando Gas & Power et directeur de la stratégie du groupe chez Oando Plc, où il a joué un rôle essentiel dans la stratégie d’expansion de l’entreprise, de l’aval à l’amont.

« L’industrie énergétique africaine est honorée d’accueillir Abiola Lukman Lawal au sein de son conseil d’administration. Il sait comment redresser des entreprises grâce à son approche pragmatique et axée sur les données. Sa capacité à relier le développement des infrastructures, l’innovation énergétique et la stratégie commerciale dans les secteurs public et privé fait de lui un atout inestimable pour notre direction. La nomination de M. Lawal intervient à un moment critique, alors que nous accélérons les investissements, le déploiement des technologies et la croissance inclusive tout au long de la chaîne de valeur énergétique en Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

En tant que membre du conseil d’administration, M. Lawal soutiendra la mission de la Chambre qui consiste à favoriser un environnement commercial axé sur les résultats et à promouvoir le développement énergétique mené par le secteur privé à travers l’Afrique. Son leadership sera déterminant pour stimuler la collaboration transfrontalière, faire progresser la croissance tirée par les infrastructures et contribuer à éliminer la pauvreté énergétique sur le continent.

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La Banque d’Algérie rejoint le réseau système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), accélérant l’intégration financière en Afrique au moment où l’Algérie s’apprête à accueillir l’Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025)

Source: Africa Press Organisation – French

Le système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) lancé par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), a officiellement accueilli la Banque d’Algérie dans son réseau croissant. L’Algérie devient aujourd’hui le 18e pays à adhérer au PAPSS, marquant une étape importante la dans la marche de l’Afrique vers une intégration financière plus approfondie. Cette évolution devrait permettre de soutenir davantage les paiements transfrontaliers et renforcer le cadre réglementaire régissant le commerce intra-africain.

L’adhésion de l’Algérie au PAPSS intervient au moment où la nation se prépare à accueillir la Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025) du 4 au 10 septembre 2025 à Alger. Cet événement de premier plan, autre initiative phare d’Afreximbank, devrait réunir plus de 35 000 participants de plus de 140 pays, créant ainsi une plateforme inégalée pour les affaires, l’investissement et la réalisation de la vision de la ZLECAf.

Mike Ogbalu III, Directeur général du PAPSS, a salué cet évènement historique, en ces termes : « Nous sommes ravis d’accueillir la Banque d’Algérie dans la famille du PAPSS. L’entrée de l’Algérie renforce non seulement notre présence en Afrique du Nord, mais démontre également la confiance croissante du continent dans notre système en tant que moteur de la transformation des paiements en Afrique. À ce jour, le PAPSS a réduit les coûts des transactions transfrontalières intra-africaines entre les pays participants et permis aux utilisateurs finaux de réaliser des économies pouvant atteindre 27 %, tout en aidant les banques à connaître une augmentation de plus de 1 000 % du volume des transactions grâce à l’intégration des canaux numériques. À mesure que notre réseau se développe, nous rendons les paiements africains plus rapides, plus abordables et plus accessibles, catalysant la croissance économique et ouvrant de nouvelles opportunités pour les entreprises et les communautés à travers l’Afrique ».

Mohamed Benbahane, vice-gouverneur de la Banque d’Algérie, a fait remarquer : « Dans le cadre du soutien à l’engagement de l’Algérie à contribuer à l’accélération de l’intégration économique africaine, la Banque d’Algérie a adhéré au Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). Cette adhésion, qui vise notamment à améliorer l’efficacité des paiements et à faciliter le commerce intra-africain, représente un levier essentiel pour renforcer le rôle de l’Algérie au sein de l’écosystème financier africain et soutenir le développement économique durable en Afrique ».

Depuis son lancement en Afrique de l’Ouest en 2022, le PAPSS a rapidement étendu sa portée, enregistrant un élan significatif en Afrique du Nord, avec la Tunisie, l’Égypte, le Maroc et désormais l’Algérie à bord. Aujourd’hui, le PAPSS connecte 18 pays répartis sur quatre régions africaines, plus de 150 banques commerciales et 14 systèmes de compensation, preuve de la confiance croissante envers une solution qui révolutionne la manière dont l’argent circule en Afrique et au-delà.

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À propos du PAPSS :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une infrastructure centralisée des marchés financiers qui permet la circulation efficace de l’argent en toute sécurité à travers les frontières africaines, en minimisant les risques et en contribuant à l’intégration financière dans les régions. Le PAPSS collabore avec les banques centrales africaines afin de proposer des solutions de paiement et de règlement auxquelles les banques commerciales et les prestataires de services de paiement agréés (commutateurs, fintechs, agrégateurs, etc.) à travers le continent peuvent se connecter, rendant ainsi ces services accessibles au grand public. À ce jour, PAPSS a mis au point et lancé 3 solutions de paiement : PAPSS instant Payment System (IPS), PAPSS African Currency Marketplace (PACM) et PAPSSCARD.

Afreximbank et l’Union africaine ( « UA ») ont annoncé pour la première fois le PAPSS lors du douzième sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 7 juillet 2019 à Niamey, en République du Niger, adoptant ainsi le PAPSS comme un instrument clé de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En outre, lors de sa treizième (13e) session extraordinaire, tenue le 5 décembre 2020, la Conférence de l’Union africaine a demandé à Afreximbank et au Secrétariat de la ZLECAf de finaliser, entre autres, les travaux sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La 35ème session ordinaire de la Conférence de l’UA a en outre demandé à la ZLECAf et à Afreximbank de déployer le système pour couvrir l’ensemble du continent. Le PAPSS a été officiellement lancé à Accra, au Ghana, le 13 janvier 2022, permettant ainsi au public de l’utiliser.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.Intracen.org
 

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Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) et la Fondation Internationale Choithram renforcent leur partenariat pour l’alimentation scolaire au Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) et la Fondation Internationale Choithram (CIF) (www.Choithrams.com) réaffirment leur engagement à lutter contre la faim et à améliorer l’éducation au Bénin. La CIF contribuera à hauteur de 975 000 dollars au cours des trois prochaines années pour soutenir et étendre les initiatives d’alimentation scolaire dans le cadre du Projet  intégré d’Alimentation Scolaire et de Nutrition (PiASN).

Depuis 2015, CIF collabore avec le PAM au Bénin pour permettre à des milliers d’écoliers de bénéficier de repas nutritifs. Le programme soutient aujourd’hui 30 écoles à travers le pays afin d’augmenter les taux d’inscription et de rétention scolaire, de réduire les abandons et d’améliorer l’état nutritionnel des enfants tout en favorisant l’autonomisation économique et la résilience communautaire.

Entre 2025 et 2027, le programme visera à améliorer la nutrition, l’éducation et la résilience dans les communes de Tanguiéta, Matéri, Malanville, Ségbana et Banikoara, situées au nord du Bénin. Il investira également dans des pratiques agricoles durables, en mettant l’accent sur la formation des groupements féminins de transformation alimentaire, le renforcement de la résilience communautaire via des groupes de soutien aux agriculteurs locaux, et l’introduction de cantines « vertes » dotées de technologies de cuisson économes en énergie.

« Ce financement de la Fondation Internationale Choithram marque une étape importante dans nos efforts pour soutenir les communautés les plus vulnérables du Bénin – en particulier dans les régions du nord, où l’insécurité alimentaire et l’instabilité se sont aggravées. Il nous permettra non seulement d’assurer le fonctionnement continu des cantines scolaires, mais aussi d’améliorer les résultats nutritionnels, de renforcer la résilience communautaire face aux multiples crises et de promouvoir l’autonomisation économique des femmes au niveau local », a déclaré Ali Ouattara, Directeur pays et Représentant résident du PAM au Bénin.

L’investissement de CIF a transformé les écoles et les communautés, en garantissant non seulement que les enfants restent à l’école grâce à des repas sains et réguliers, mais aussi en améliorant les moyens de subsistance. Grâce aux fonds investis dans la construction d’infrastructures essentielles – cuisines, réfectoires, points d’eau et jardins – le partenariat aide les écoles bénéficiaires à devenir des pôles de durabilité.

« Le programme d’alimentation scolaire mené par le PAM en coopération avec les gouvernements locaux à travers le monde est une campagne de référence visant à résoudre les défis liés à la sécurité alimentaire et au changement climatique. Choithrams cherche constamment à améliorer la qualité des aliments consommés, à réduire le gaspillage alimentaire et à optimiser la manière dont les aliments sont cultivés, distribués et vendus. Notre engagement envers le PAM est une synergie d’objectifs. Il nous permet de soutenir les enfants confrontés au risque de faim et de malnutrition », a déclaré Lekhu T. Pagarani, Président de CIF.

Le programme a été lancé initialement comme un plan triennal ciblant 10 écoles dans le départementde l’Atacora, notamment à Boukoumbé et à Toucountouna. Lors de sa deuxième phase, de 2019 à 2021, l’initiative s’est étendue aux régions du sud, Mono et Ouémé, bénéficiant à 3 698 écoliers dans 10 autres écoles. En 2022, elle a été élargie pour soutenir 20 écoles supplémentaires, dans les départements  r du Couffo, de l’Atlantique et de l’Alibori

Au-delà de la construction d’infrastructures de cantine scolaire,, le soutien de la fondation renforce les économies locales en établissant un moulin à maïs et en équipant les coopératives féminines d’outils de transformation du manioc et de noix de palme. Le résultat est une communauté renforcée  dans laquelle éducation et emploi vont de pair, créant ainsi une résilience durable pour les familles dans le besoin.

Pour ces écoliers, la contribution de Choithrams a permis  de fournir des denrées alimentaires essentielles – notamment des céréales, des haricots, de l’huile et du sel iodé – tandis que les produits frais issus des jardins communautaires viendront compléter les repas. Le programme a soutenu 750 femmes grâce à des formations et un accès au marché.

Grâce à des partenariats innovants et des investissements stratégiques, le PAM et la CIF génèrent un impact durable, en dotant les communautés de solutions de sécurité alimentaire favorisant l’autosuffisance et la résilience économique. La mise en œuvre de ces programmes répond non seulement aux défis immédiats de la faim, mais jette également les bases d’un avenir plus sain et plus durable pour les générations à venir.

Distribué par APO Group pour Choithram International Foundation.

Contacts :
Fondation Internationale Choithram
kmalhotra@choithrams.com

Programme Alimentaire Mondial
lorenzo.tacchella@wfp.org

T +39 06 65131

Réseaux sociaux :
Choithrams
Twitter : @ choithramsuae

Programme Alimentaire Mondial
X : @ wfp_gcc, @ wfp_media
Instagram : @ GccWfp

À propos du Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies :
Le PAM est la plus grande organisation humanitaire au monde, sauvant des vies en situation d’urgence et utilisant l’aide alimentaire pour construire un chemin vers la paix, la stabilité et la prospérité pour les populations touchées par les conflits, les catastrophes et le changement climatique.

Le PAM ne soutient aucun produit ou service.

À propos du partenariat PAM – Choithrams :
Établi en 2015, le partenariat stratégique entre le PAM et Choithrams, via la Fondation Internationale Choithram, a produit des résultats concrets et transformateurs pour de nombreuses communautés vulnérables au Moyen-Orient et en Afrique. Ensemble, ils ont mené des campagnes « Faim Zéro » dans les supermarchés des Émirats arabes unis. Plus de 6,5 millions de repas ont été donnés depuis le début du partenariat. Le bureau pays du PAM au Bénin, avec le soutien financier de la CIF, continue de soutenir la mise en œuvre des programmes d’alimentation scolaire.

À propos de Choithrams :
Depuis des générations, Choithrams séduit les résidents des Émirats arabes unis avec sa devise « Plein de Bonté », en ravissant clients, partenaires et parties prenantes. La marque propose une expérience d’achat hybride avec plus de 50 points de vente aux EAU, une forte présence en ligne sur www.Choithrams.com et un réseau de livraison mobile optimisé via Instashop, Talabat, Deliveroo, El Grocer, Noon, WhatsApp ou téléphone.

Aujourd’hui, Choithrams est un groupe prospère présent dans divers secteurs : fabrication, distribution, commerce de détail, etc., apportant une richesse d’expérience et de ressources.

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Soudan: 40 morts en une semaine lors de la pire épidémie de choléra des dernières années

Source: Africa Press Organisation – French


Au Soudan, la population, déjà affaiblie par la guerre qui dure depuis plus de deux ans, est confrontée à la pire épidémie de choléra que le pays ait connu depuis des années. Déclarée il y a un an par le ministère de la Santé, l’épidémie avait déjà causé plus de 2 470 décès et près de 99 700 cas suspects le 11 août 2025. Rien que dans la région du Darfour, les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) ont traité plus de 2 300 patients atteints de choléra en un mois et enregistré 40 décès au cours de la semaine dernière, dans des établissements gérés par le ministère de la Santé. 

Dans tout le Darfour, le choléra touche des populations déjà confrontées à de graves pénuries d’eau, rendant impossible le respect des mesures d’hygiène essentielles, telles que le lavage de la vaisselle et des aliments. La situation est particulièrement critique à Tawila, dans l’État du Darfour du Nord, où 380 000 personnes ont fui les combats qui se poursuivent autour de la ville assiégée d’El Fasher, selon les Nations unies. Le centre de traitement du choléra de l’hôpital de Tawila, doté officiellement de 130 lits, a accueilli 400 patients durant la première semaine d’août. Face à la saturation de l’établissement, le personnel a installé des matelas à même le sol pour répondre à l’urgence.  

À Tawila, les habitants survivent avec une moyenne de seulement trois litres d’eau par jour, moins de la moitié du seuil minimum d’urgence fixé par l’OMS à 7,5 litres par personne pour boire, cuisiner et se laver. Alors que les cas de choléra continuent d’augmenter et que les ressources s’épuisent, la mise en place urgente de services d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement est essentielle pour prévenir de nouveaux décès. 

« Dans les camps de déplacés et de réfugiés, les familles n’ont souvent d’autre choix que de boire de l’eau contaminée, ce qui entraîne de nombreux cas de choléra », explique Sylvain Penicaud, coordinateur de projet MSF à Tawila. « Il y a deux semaines, un corps a été retrouvé dans un puits situé à l’intérieur d’un des camps. Le corps a été retiré et deux jours plus tard, les habitants ont dû se résoudre à boire à nouveau l’eau de ce puits. » 

À environ 100 kilomètres de Tawila, un premier cas de choléra a été signalé à Golo, dans l’État du Darfour-Central, le 13 juillet. MSF a ensuite ouvert un centre de traitement du choléra de 73 lits à l’hôpital de Golo. Ce centre a rapidement été submergé, accueillant 137 patients pour la seule journée du 3 août. Cinq points de réhydratation orale ont été mis en place autour de Golo, afin de prévenir l’aggravation de l’état des patients. Malgré ces efforts, nos équipes constatent une propagation rapide de l’épidémie. Début août, le choléra a atteint Zalingei et Rokero, dans l’État du Darfour-central, ainsi que Sortony, dans l’État du Darfour du Nord. 

Les fortes pluies aggravent la crise en contaminant l’eau et en endommageant les systèmes d’égouts. Le nombre de cas continue d’augmenter dans l’État du Darfour du Sud, où MSF, en coordination avec le ministère de la Santé, a augmenté la capacité du centre de traitement du choléra de Nyala à 80 lits. Sur place, les équipes attendent des vaccins et font face à une grave pénurie de comprimés pour purifier l’eau. 

« Les centres de santé sont débordés », explique Samia Dahab, résidente du camp de déplacés d’Otash à Nyala. « Certaines zones ont de l’eau, d’autres ont des points d’eau qui sont éloignés ou à sec. Une partie de l’eau est salée, et nous la buvons sans la faire bouillir, sans savoir si elle est réellement potable. » 

Alors que les populations fuient les combats, le choléra continue de se propager au Soudan ainsi que dans les pays voisins, le Tchad et le Soudan du Sud. À Damazin, dans l’État du Nil Bleu, MSF et le ministère de la Santé ont augmenté la capacité du centre de traitement du choléra de l’hôpital local de 50 à 250 lits en juillet, afin de faire face à l’afflux de rapatriés en provenance du Soudan du Sud. Dans ce centre, les équipes de MSF constatent une combinaison mortelle de choléra et de malnutrition. Entre le 3 et le 9 août, six patients décédés souffraient à la fois de choléra et de malnutrition aiguë. 

« La situation est plus qu’urgente », déclare Tuna Turkmen, chef de mission de MSF au Soudan. « L’épidémie ne se limite plus aux camps de déplacés : elle s’étend désormais à de nombreuses localités dans les États du Darfour et au-delà. » 

« La réponse internationale doit reposer sur des actions d’urgence coordonnées pour fournir des soins, améliorer l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, et déployer des campagnes de vaccination contre le choléra dans les zones touchées, à un rythme adapté à l’urgence de la situation », poursuit Tuna Turkmen. « Chaque jour de retard coûte des vies. MSF est prête à collaborer avec le ministère de la Santé, l’UNICEF et l’OMS pour lancer des campagnes de vaccination de masse dans tout le Darfour. » 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Le Président Ndayishimiye présente solennellement le nouveau Gouverneur de Butanyerera et l’Administrateur de Ngozi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a procédé ce 14 août 2025, au stade Agasaka, à la présentation officielle du nouveau Gouverneur de la province de Butanyerera, le Général de Brigade Victor Segasago ainsi que de l’Administrateur communal de Ngozi, M. Dominique Ndikuryayo.

Dans son allocution, le Président de la République s’est félicité de bons leaders issus des élections de 2025 et a exprimé sa satisfaction quant aux initiatives déjà entreprises par les autorités provinciales pour générer des devises étrangères et impulser le développement. Il a salué les progrès déjà accomplis par la population de Butanyerera et l’a encouragée à poursuivre sur cette lancée.

Le Chef de l’État a exhorté les nouveaux responsables à demeurer des serviteurs exemplaires de la population, à assurer une coordination efficace des services provinciaux, à effectuer des visites régulières dans toutes les communes afin d’écouter les préoccupations des citoyens et d’apporter des solutions concrètes.

Il a également appelé la population à travailler avec ardeur, à protéger l’environnement, à mieux exploiter les eaux de pluie et à suivre attentivement les orientations de leurs dirigeants.

Prenant la parole à leur tour, le Gouverneur Victor Segasago et l’Administrateur Dominique Ndikuryayo ont exprimé leur profonde gratitude pour la confiance placée en eux par le Président et la population. Ils ont assuré qu’ils ne ménageront aucun effort pour servir avec dévouement les citoyens et œuvrer pour l’amélioration durable de leur bien-être.

Signalons que les cérémonies de présentation solennelle de ces leaders se sont déroulées devant une foule nombreuse venue des quatre coins de la province.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Bambouti : Un réseau local pour signaler les actes d’exploitation et d’abus sexuels

Source: Africa Press Organisation – French


Mise en place par la MINUSCA en juin 2025 à Bambouti, dans la préfecture du Haut-Mbomou, ce réseau de signalement vise à lutter contre les actes d’exploitation et d’abus sexuels pouvant impliquer les Casques bleus, afin de renforcer la prévention et d’encourager la dénonciation de ces actes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de « Tolérance zéro » du Secrétaire général de l’ONU.

Le réseau a pour mission de signaler à l’Équipe de déontologie et de discipline de la MINUSCA toutes les inconduites pouvant impliquer les Casques bleus.

« Nous sommes satisfaits. Nous pensons qu’avec leur engagement et leur motivation, ils vont contribuer à la Mission de CDT », a indiqué Neil Audrey Samafou, Chargée de la conduite et discipline de la MINUSCA.

Rufin Mbikomboli, l’un des participants, se réjouit de la mise en place de ce réseau dans sa localité. « Beaucoup de choses peuvent nous échapper, mais avec la mise en place de ce réseau de signalement, nous pourrons signaler tous les actes d’inconduite, d’exploitation ou d’abus sexuels commis par le personnel de la MINUSCA ici à Bambouti, qu’il soit civil ou militaire. On m’a également appris comment signaler les cas via le numéro vert 4044 », a-t-il déclaré.

La mise en place de ce réseau a permis aux participants d’être mieux outillés pour le signalement des incidents liés aux actes d’exploitation et d’abus sexuels.

Rappelons que, depuis plusieurs années, la ville de Bambouti avait été désertée par ses habitants, qui avaient fui les conflits armés pour se réfugier au Sud-Soudan. Cependant, grâce au déploiement récent de la Force de la MINUSCA dans la région, en mai 2024, la paix revient progressivement.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le président du Mozambique, Daniel Chapo, salue la décennie de transformation d’Akinwumi Adesina à la tête de la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Le président du Mozambique, Daniel Chapo, a salué, mercredi 13 août 2025, à Maputo, le chef du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), M. Akinwumi Adesina, pour une décennie « d’ambition transformée en résultats », attribuant à son leadership l’amélioration de la vie de millions de personnes à travers le continent.

En ouvrant l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50 à Maputo, le président Chapo a remercié M. Adesina pour son impact à la fois au sein de la Banque et en tant que président du Conseil d’administration d’Africa50, une plateforme d’investissement créée par les gouvernements africains et la Banque africaine de développement pour combler le déficit de financement des infrastructures du continent.

« Votre héritage n’est pas seulement institutionnel, il touche la vie des Africains. Nous vous remercions et vous souhaitons le plus grand succès pour ce que l’avenir vous réserve », a déclaré le président Chapo.

Le directeur général d’Africa50, Alain Ebobissé, a également rendu hommage à M. Adesina, soulignant le succès de l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA), que M. Adesina a initiée avec d’autres partenaires pour mobiliser des capitaux et catalyser jusqu’à 10 milliards de dollars d’opportunités d’infrastructures vertes destinées aux investissements du secteur privé.

Une discussion informelle, animée par Nozipho Mbanjwa-Tshabalala, directrice générale de The Conversation Strategists, a exploré l’héritage de M. Adesina en matière de transformation institutionnelle, ses réalisations record et le regain de confiance mondiale dans les perspectives de développement de l’Afrique.

M.  Adesina a appelé à une vision africaine audacieuse, collective et traduite en résultats tangibles, notamment en matière d’infrastructures essentielles telles que la production d’électricité, socle de la croissance.

« Les économies qui n’ont pas d’électricité ne peuvent jamais croître. Il existe une corrélation directe entre la croissance du PIB et l’accès à l’électricité. Sans électricité, vous ne pouvez pas créer d’emplois, vous ne pouvez pas industrialiser et, malheureusement, vous ne serez pas compétitifs dans l’obscurité », a-t-il souligné.

Contestant la perception d’un risque élevé d’investissement en Afrique, il a cité les données de Moody’s qui montrent que les pertes cumulées sur les investissements dans les infrastructures en Afrique n’ont été que de 1,9 % sur 15 ans — un taux inférieur à celui d’autres régions. « L’Afrique n’est pas aussi risquée qu’on le croit. Vous pouvez investir en Afrique, obtenir d’excellents rendements et compter sur de grandes institutions comme la nôtre qui seront toujours à vos côtés pour veiller à ce que vos capitaux non seulement arrivent, mais restent, croissent et que vous puissiez les rapatrier. »

Concernant la jeunesse, M. Adesina a insisté sur la nécessité de transformer les 420 millions de jeunes Africains en atout économique. « Tout ce que nous faisons doit être centré sur la jeunesse africaine — si vous ne créez pas de richesses basées sur les jeunes, qui paiera les impôts demain ? », a-t-il interrogé.

Une décennie de croissance et d’impact sans précédent

Sous la direction de M. Adesina, la Banque africaine de développement a battu des records, faisant passer son capital de 93 milliards de dollars en 2015 à 318 milliards en 2024. Cette croissance remarquable a permis aux initiatives phares de la Banque, les « High 5 », d’avoir un impact sur la vie de 565 millions d’Africains dans des domaines essentiels : accès à l’énergie, sécurité alimentaire, industrialisation, intégration régionale et amélioration de la qualité de vie.

La Banque a été classée meilleure institution multilatérale de financement au monde pendant deux années consécutives et a conservé sa note de crédit AAA tout au long du mandat de M. Adesina, y compris pendant la pandémie de Covid-19.

Africa50 : de la vision au leadership mondial en infrastructures

Les réalisations de M. Adesina se sont également étendues à Africa50, qui est passée d’un concept à un facilitateur majeur d’infrastructures avec, entre autres, 1,4 milliard de dollars d’actifs sous gestion, une valeur totale des sociétés du portefeuille dépassant 8 milliards de dollars, 33 projets actifs couvrant l’énergie, les transports, les infrastructures numériques, la santé et l’éducation dans 32 pays, et 275 millions de dollars levés auprès de plus de 20 investisseurs institutionnels africains en faveur du Fonds pour l’accélération des infrastructures en Afrique.

M. Adesina qui se prépare à passer la main à la tête de la Banque africaine de développement le 1er septembre 2025, a déclaré :
« Mon héritage n’est pas personnel. Mon héritage, c’est une Afrique assez forte pour mobiliser les financements nécessaires à sa transformation à grande échelle. Nous avons atteint notre maturité et nous pouvons gérer nos propres défis et présenter des résultats. » 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
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