Le Groupe de la Banque africaine de développement annonce 40 millions de dollars pour soutenir le Fonds de développement de projets de l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • L’investissement de la Banque permet de matérialiser la première enveloppe de cette initiative africaine majeure en matière d’infrastructures vertes, d’un montant de 118 millions de dollars américains.
  • Le Fonds pour des infrastructures vertes en Afrique, géré par Africa50, cherche à lever 400 millions de dollars de capitaux mixtes pour le développement initial d’un portefeuille de projets d’infrastructures vertes, prêts à être financés en Afrique.

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a annoncé, mercredi 13 août 2025 à Maputo, son intention d’apporter 40 millions de dollars américains en capitaux mixtes au Fonds de développement de projets de l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA), signant ainsi la constitution initiale du Fonds à hauteur de 118 millions de dollars.

Cette étape marque le début d’une nouvelle ère dans la mobilisation de capitaux mixtes à l’appui de projets de développement d’infrastructures vertes, prêts à être financés à travers le continent et constitutifs d’un solide portefeuille.

Le Fonds de développement de projets de l’AGIA (AGIA-FDP) réunit des institutions de financement du développement, des organismes publics, des organisations philanthropiques et des investisseurs privés, notamment la Banque allemande de développement (KfW), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), le Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) du Royaume-Uni, le Three Cairns Group et le Soros Economic Development Fund.

L’investissement stratégique de la Banque africaine de développement dans ce Fonds, subdivisé en 20 millions de dollars de dons, 10 millions de dollars sous forme de capitaux commerciaux et 10 millions de dollars de capitaux subordonnés provient du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4oFJfKc), que la Banque administre. Avec cet investissement, la Banque assume son rôle de chef de file dans la réduction des risques liés aux projets en phase de démarrage et de catalyseur des investissements privés dans les infrastructures vertes en Afrique.

« Grâce à cette enveloppe de 40 millions de dollars en dons, apports en capitaux subordonnés et prises de participations commerciales, la Banque africaine de développement est pionnière, car cette approche globale permettra de libérer le vaste potentiel de l’Afrique dans le domaine des infrastructures vertes », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président de la Banque chargé du Secteur privé, des Infrastructures et l’Industrialisation. « Cet investissement représente plus qu’un simple apport de capitaux. C’est aussi une déclaration courageuse de la Banque qui se dit prête à partager les risques initiaux avec ses partenaires. Le versement des ressources servira au codéveloppement des projets – avec des développeurs déjà ou nouvellement établis –, garantissant ainsi un portefeuille diversifié et évolutif. Notre modèle de financement mixte est conçu pour mobiliser des milliards d’investissements du secteur privé en faveur d’infrastructures à faibles émissions de carbone et résilientes au changement climatique », a poursuivi M. Quaynor.

Le Fonds de développement de projets de l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique fait partie de l’initiative globale AGIA, menée par la Banque africaine de développement, la Commission de l’Union africaine et Africa50. Elle vise à lever 500 millions de dollars, dont 100 millions sous forme de dons pour la préparation de projets supervisés par la Banque et 400 millions pour l’exécution de projets par le biais du Fonds, dans le but de débloquer une réserve d’investissements de 10 milliards de dollars dans des secteurs stratégiques, notamment l’énergie, les transports durables et les TIC.

« Depuis l’annonce de l’initiative à la COP27, l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique est une ambition aujourd’hui concrétisée et ce premier renflouement du Fonds de développement du projet-AGIA est la preuve tangible de cette avancée », a déclaré Alain Ebobissé, directeur général d’Africa50.

« Nous remercions profondément nos partenaires fondateurs et nos investisseurs de leur confiance et de leur engagement. En débloquant des capitaux de démarrage, l’AGIA contribuera à accélérer la mise en œuvre de projets d’infrastructures vertes bancables, à renforcer les capacités locales et à ouvrir la voie à une Afrique plus durable, résiliente et prospère. La plateforme Africa50 est fière d’assurer la gestion du Fonds et de faire avancer cette initiative majeure », a ajouté M. Ebobissé.

« Nous travaillons en partenariat avec plusieurs pays pour canaliser l’investissement privé vers les régions les plus durement touchées par le changement climatique. C’est une bonne nouvelle pour les communautés locales, et pour le Royaume-Uni, car cela contribuera à créer de la croissance, a déclaré Jenny Chapman, ministre d’État au Développement du Royaume-Uni. L’investissement britannique annoncé aujourd’hui permettra d’accompagner des projets africains, notamment des parcs solaires et des usines de traitement de l’eau, contribuant ainsi à forger des économies plus solides, à même de mieux faire face aux effets du changement climatique. »

Christine de Barros Said, responsable de la coopération à l’ambassade d’Allemagne à Maputo, a souligné l’engagement du gouvernement allemand à accompagner l’Afrique sur la voie d’un avenir durable et résilient au climat. « Nous apportons 26 millions d’euros par l’intermédiaire de la KfW afin de promouvoir davantage d’investissements privés et publics dans les infrastructures vertes. L’AGIA identifie et développe des projets jusqu’à ce qu’ils deviennent bancables, puis les cède à des investisseurs. Cela permet de générer d’importants investissements dans les énergies renouvelables, les transports, l’eau et la numérisation, dont le continent a urgemment besoin pour stimuler la croissance économique et la création d’emplois », a-t-elle souligné.

Le président de la Banque ouest-africaine de développement, Serge Ekué, a indiqué qu’« en s’engageant à soutenir Africa50 dans la mise en œuvre de l’AGIA, la BOAD réaffirme sa volonté d’aider à combler le déficit en infrastructures et à encourager les investissements du secteur privé dans des projets innovants en Afrique. Cette contribution devrait encourager le développement durable dans les États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et à l’échelle du continent. »

Le co-fondateur de Three Cairns Group, Mark Gallogly, a qualifié cette première étape de « pas important vers l’élimination des obstacles persistants qui freinent l’expansion de l’énergie propre et d’infrastructures résilientes face au climat en Afrique. Nous sommes fiers de soutenir cet effort et de voir arriver des flux de capitaux à l’appui de projets en phase initiale – un catalyseur essentiel pour favoriser la vitalité économique du continent. »

La directrice générale du Soros Economic Development Fund, Georgia Levenson Keohane, a souligné que « le Soros Economic Development Fund (SEDF) est fier de soutenir l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique, un partenariat d’une importance cruciale, conclu sous l’égide de l’Afrique, qui permettra de porter des projets transformateurs capables d’améliorer la résilience face au climat, d’accélérer une transition énergétique juste et de favoriser un développement inclusif et durable sur tout le continent. »

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres au niveau régional.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Africa50 marque un jalon dans le financement des infrastructures dépassant 1,4 milliard de dollars d’avoirs administrés

Source: Africa Press Organisation – French

  • En seulement huit ans, Africa50 est passée d’un seul employé à une équipe de 100 personnes en charge de la gestion d’un portefeuille de 8 milliards de dollars américains : un tel parcours témoigne du potentiel de l’Afrique en matière d’investissement dans les infrastructures.
  • « Africa50 symbolise la nouvelle Afrique : une Afrique qui ne dépend de personne, qui favorise la coopération entre Africains et qui génère une prospérité partagée », a déclaré le président du Mozambique

Africa50 (www.Africa50.com), plateforme d’investissement mise en place par les États africains et la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a dépassé 1,4 milliard de dollars américains d’avoirs sous gestion, un progrès extraordinaire car, elle est devenue une force motrice à l’échelle du continent, pilotant la révolution des infrastructures en Afrique.

Le franchissement de ce cap a été annoncé lors de l’assemblée générale des actionnaires d’Africa50 tenue mercredi 8 août 2025 à Maputo, capitale du Mozambique, en présence du président de la République, Daniel Chapo, du président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina et de nombreux dignitaires et représentants des partenaires du développement.

Le président Chapo a parlé de la vision commune qui a conduit le pays à rejoindre Africa50 en 2024. « Africa50 est un partenaire essentiel qui peut nous aider à concrétiser cette vision, celle de devenir un pays de référence dans les secteurs de l’énergie et de la logistique », a déclaré le dirigeant mozambicain. « Nous transformons les idées en projets qui offrent des emplois aux jeunes et génèrent davantage de recettes publiques qui pourront être réinvesties dans le développement économique, social et durable », a-t-il ajouté.

Il a salué le leadership de M. Adesina, qui est également président du Conseil d’administration d’Africa50 : « Africa50 symbolise la nouvelle Afrique : une Afrique qui ne dépend de personne, qui favorise la coopération entre Africains et qui génère une prospérité partagée », a déclaré M. Chapo.

Des débuts modestes à une empreinte continentale

Akinwumi Adesina a déclaré que le portefeuille d’Africa50 dépassait maintenant les huit milliards de dollars, soulignant le rôle central de la plateforme pour réduire le déficit annuel de 170 milliards de dollars nécessaires au financement des infrastructures en Afrique.

« En huit ans, Africa50 est devenue le fer de lance du financement des infrastructures en Afrique, en promouvant la créativité et l’innovation afin de transformer notre approche du développement à l’échelle du continent », a-t-il indiqué. « Alors qu’elle ne comptait qu’un seul employé au tout début, Africa50 emploie maintenant une centaine de professionnels remarquables et sert 37 actionnaires, dont 33 pays et quatre institutions. »

La croissance admirable de la plateforme se reflète dans le Fonds africain d’accélération des infrastructures, qui a réussi à mobiliser 275 millions de dollars auprès d’une vingtaine d’investisseurs institutionnels d’Afrique, notamment des fonds souverains, des fonds de pension et des compagnies d’assurance. Selon le président d’Africa50, il s’agit de la marque de confiance la plus solide jamais accordée par des investisseurs institutionnels aux options d’investissement dans les infrastructures continentales.

« La vérité est la suivante : les solutions au déficit infrastructurel de l’Afrique sont déjà devant nous. L’Afrique peut et doit employer tous ses efforts à la réduction du déficit en infrastructures sur notre continent, y compris en collaboration avec des partenaires non africains. L’initiative Africa50 a été mise en place pour relever de tels défis : nous sommes agiles, réactifs et résolus à obtenir des résultats rapides et à grande échelle », a déclaré Alain Ebobissé, directeur général d’Africa50.

L’assemblée générale des actionnaires de cette année a également été l’occasion d’officialiser l’influence croissante d’Africa50 à travers deux protocoles d’accord stratégiques :

  • Un protocole d’accord conclu avec Electricidade de Moçambique pour la construction de trois lignes de transmission dans le cadre d’un projet indépendant de transport d’électricité (IPT) : il contribuera à accompagner l’ambition du Mozambique qui est de garantir un accès universel à l’électricité d’ici 2030 et de devenir un exportateur important d’électricité au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe.
  • Un protocole d’accord conclu avec le ministère des Communications et de la Transformation numérique, pour la construction d’un nouveau centre de données à Maputo et la modernisation de celui déjà en place.

Africa50 a également scellé deux accords panafricains importants, dont un dans le cadre de l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA), une initiative portée par M. Adesina. L’accord AGIA marque la finalisation du premier montage financier de cette initiative majeure en matière d’infrastructures vertes, d’un montant de 115 millions de dollars.

En outre, un accord-cadre a été signé avec le secrétariat de la Zone de libre-échange continental africaine (ZLECAf) pour le financement et le développement d’infrastructures de facilitation du commerce dans le but de stimuler les échanges intra-africains.

Empreinte de la Banque africaine de développement et d’Africa50 au Mozambique

M. Adesina a souligné que les investissements débloqués au travers d’Africa50 permettaient de démultiplier le soutien de la Banque africaine de développement qui a déjà versé 1,6 milliard de dollars au Mozambique au cours de la dernière décennie, soit 41 % du financement total qu’elle lui a accordé depuis le début de ses opérations dans le pays il y a 48 ans.

La Banque a accordéun emprunt de premier rang de 400 millions de dollars pour le financement de l’important projet de centrale de gaz naturel liquéfié (GNL) à Cabo Delgado, d’un coût total de 20 milliards de dollars, ainsi que du projet « Énergie pour tous au Mozambique » qui s’élève à 34 millions de dollars et a permis de raccorder plus de 45 500 foyers au réseau électrique.

Les investissements de la Banque dans le secteur de l’énergie ont contribué à doubler le taux d’accès à l’énergie du Mozambique, qui est passé de 30 % en 2018 à 60 % en 2024. Elle a également appuyé le secteur agricole par le financement de zones spéciales de transformation agro-industrielle, notamment le corridor Pemba-Lichinga, ainsi que des infrastructures de transport essentielles le long des corridors de Nacala et Beira qui améliorent la connectivité commerciale régionale dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Les investissements d’Africa50 au Mozambique portent sur les projets suivants :

  • Apport en capital dans la centrale à gaz Central Termica de Ressano Garcia (CTRG) de 175 MW.
  • Finalisation des accords de construction de trois lignes de transformation dans le cadre d’un projet de transport d’électricité indépendant, en partenariat avec Power Grid et Electricidade de Moçambique (EDM).
  • Centre de données, à Maputo.

Perspectives d’avenir

M. Adesina, qui s’apprête à quitter ses fonctions de président du Groupe de la Banque africaine de développement et d’Africa50 le 1er septembre 2025, a mis en relief la transformation profonde qu’a connue la Banque au cours de son mandat de dix ans.

Au cours de cette période, la Banque a, en effet, bénéficié d’une augmentation historique de son capital, qui est passé de 93 à 318 milliards de dollars. Elle a adopté ses cinq grandes priorités de développement, les « High 5 », dont l’impact positif touche 565 millions de personnes. Elle a conservé sa notation AAA et a été classée meilleure institution financière multilatérale, ayant reçu en outre, la distinction d’institution financière du développement la plus transparente au monde.

Par ailleurs, l’African Investment Forum, lancé en 2018 par la Banque et huit autres institutions partenaires en vue d’accélérer la transformation économique de l’Afrique grâce à des investissements stratégiques, a, depuis mobilisé plus de 225 milliards de dollars d’intérêts d’investissement.

« Pour combler le déficit en infrastructures de l’Afrique, nous devons multiplier et élargir nos partenariats, en nous unissant autour du baobab des opportunités », a déclaré M. Adesina. « Ensemble, nous sommes plus forts, et Africa50 représente la plateforme la plus solide pour débloquer les capitaux mondiaux en faveur du développement de l’Afrique. »

Pour ce qui est de l’avenir, il a réaffirmé son engagement continu envers le continent : « Je ne reculerai pas, je resterai engagé pour faire progresser nos efforts collectifs et mobiliser plus de capitaux internationaux pour l’Afrique. »

Cliquez ici pour lire le  discours de M. Adesina (https://apo-opa.co/3Hy9mSs).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres au niveau régional. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Sonangol rejoint l’African Energy Week (AEW) 2025 en tant que sponsor principal alors que l’entreprise franchit des étapes importantes dans sa production

Source: Africa Press Organisation – French

La compagnie pétrolière nationale angolaise Sonangol s’est jointe à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap, en tant que sponsor principal. La participation de Sonangol intervient alors que la société franchit une série d’étapes importantes en matière de production, en collaboration avec des opérateurs internationaux dans le cadre de projets offshore stratégiques, et qu’elle s’apprête à ouvrir de nouvelles voies pour des partenariats dans le secteur pétrolier et gazier angolais.

En juillet 2025, Sonangol, aux côtés de ses partenaires Azule Energy (opérateur) et Sinopec, a démarré la production sur le FPSO Agogo. Situé dans le bloc 15/06 et faisant partie du projet plus vaste Agogo Integrated West Hub Development, le FPSO rejoint le FPSO Ngoma déjà opérationnel pour exploiter les ressources des champs Agogo et Ndungu. Avec le démarrage de l’installation d’Agogo, la production maximale a été révisée à la hausse à 1 750 000 barils par jour (bpj), ce qui donne un coup de pouce bien nécessaire au portefeuille de production du pays. Les partenaires du projet se concentrent désormais sur la mise en service complète de l’installation.

Cette étape fait suite au démarrage de deux autres projets offshore en juillet 2025, qui ont apporté ensemble 60 000 b/j au marché. En collaboration avec TotalEnergies (opérateur), SSI, Etu Energias et Falcon Oil, Sonangol a démarré la production du projet Begonia dans le bloc 17/06. D’une capacité de 30 000 bpj, le projet comprend cinq puits reliés au FPSO PAZFLOR et représente le premier développement interbloc du pays. En outre, en collaboration avec TotalEnergies (opérateur), Equinor, ExxonMobil et Azule Energy, Sonangol a également mis en service la phase 3 du développement CLOV. Situé dans le bloc 17, le projet comprend quatre puits reliés au FPSO CLOV et affiche également une capacité de 30 000 b/j. Témoignant du rôle joué par la collaboration internationale sur le marché pétrolier et gazier angolais, ces projets utilisent les infrastructures offshore existantes pour stimuler la production pétrolière angolaise à un moment où le pays cherche à maintenir sa production au-dessus d’un million de b/j.

Les projets à venir soutiendront encore la croissance de la production en Angola. Sonangol travaille notamment avec TotalEnergies (en tant qu’opérateur) sur le projet Kaminho. Situé dans le bloc 20/11, ce projet est le premier grand développement en eaux profondes dans le bassin du Kwanza et vise une production de 70 000 bpj. La décision finale d’investissement a été prise en 2024 et la production devrait démarrer en 2028. En tant que partenaire du New Gas Consortium, Sonangol développe également le premier projet de gaz non associé en Angola. Comprenant les champs en eaux peu profondes de Quiluma et Maboqueiro, le projet exploitera les ressources de ces champs grâce à deux plates-formes offshore et une usine de traitement de gaz onshore reliée à l’installation Angola LNG. Les plates-formes ont été achevées début 2025 et la production devrait démarrer fin 2025.

Ces développements s’inscrivent dans la stratégie globale de Sonangol visant à s’imposer comme un opérateur compétitif, reflétant la capacité de l’entreprise à travailler avec des partenaires internationaux pour stimuler l’exploration et la production. Avec des participations dans 35 concessions et une production quotidienne dépassant 200 000 barils par jour, Sonangol joue un rôle déterminant dans l’industrie. Afin de renforcer encore sa position d’acteur majeur en amont, la société se prépare à lancer une introduction en bourse (IPO) en 2026, avec 30 % de ses actions mises à disposition. L’IPO fournira un financement essentiel pour le portefeuille d’exploration et de production de Sonangol, soutenant ainsi les acquisitions et les investissements futurs.

Au-delà du secteur amont, Sonangol poursuit le développement du secteur aval afin de renforcer les capacités de raffinage de l’Angola et de soutenir la sécurité énergétique régionale. En 2025, la société se prépare à mettre en service la raffinerie de Cabinda, la deuxième installation de raffinage du pays. D’une capacité initiale de 30 000 barils par jour, le projet pourrait être étendu à 60 000 barils par jour et fournira des produits pétroliers indispensables au marché intérieur. D’autres installations sont prévues à Lobito (200 000 barils par jour) et Soyo (100 000 barils par jour), reflétant l’engagement de Sonangol à faire progresser le développement de la chaîne de valeur du pétrole et du gaz en Angola.

La participation de Sonangol à AEW : Invest in African Energies 2025 témoigne de son ambition de devenir non seulement un acteur majeur en amont, mais aussi un moteur du développement pétrolier et gazier en Afrique. Plus grand événement du genre sur le continent, AEW : Invest in African Energies 2025 a pour mission de faire de la pauvreté énergétique une chose du passé, en mettant en relation des partenaires internationaux et des projets africains. La participation de Sonangol devrait faciliter la conclusion de nouveaux accords et collaborations, tant en Angola que dans toute la région.

« Sonangol s’est positionnée à la fois comme un partenaire solide pour les entreprises internationales et comme un opérateur compétitif à part entière. Le solide portefeuille en amont de la société, son engagement en faveur de la croissance de la production et son expérience dans la réalisation de projets offshore couronnés de succès devraient consolider la position de l’Angola en tant que premier producteur mondial de pétrole », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

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À propos de la AEW:
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Pour plus d’informations sur cet événement passionnant, rendez-vous sur www.AECweek.com.

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Vogue Inde met en lumière le travail pionnier de la Sénatrice Dr. Rasha Kelej en Afrique et au-delà

Source: Africa Press Organisation – French

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), a été présentée par Vogue India (http://apo-opa.co/45tQQm5), une organisation médiatique de premier plan spécialisée sur le style de vie. L’article, intitulé « Diriger avec Courage et Conviction : Sénatrice Dr. Rasha Kelej sur l’autonomisation des femmes, le renforcement des soins de santé et la transformation des médias en Afrique », met en évidence l’approche unique qu’elle a adoptée en engageant les communautés de l’art, de la mode et des médias pour aborder des problèmes sociaux critiques tels que la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la fin de la violence basée sur le genre (VBG) et des mutilations génitales féminines (MGF), le mariage des enfants et également des problèmes de santé comme la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

À propos de son article par Vogue Inde, le Dr Kelej a déclaré : « Je suis une lectrice de Vogue depuis longtemps et je suis ravie que Vogue Inde me présente pour mon approche créative du changement social. L’Afrique est un continent riche en culture, en couleurs et en créativité, et j’ai toujours cru que la mode, l’art et les médias peuvent être de puissants instruments pour inspirer un changement positif, au-delà du simple divertissement.

Cette conviction m’a amenée à développer des initiatives innovantes telles que l’émission télévisée ‘Notre Afrique’, des chansons, des livres de contes pour enfants, des films d’animation et des prix pour les meilleurs médias, chansons, films et créations de mode. Ces initiatives visent à sensibiliser le public à des questions sociales et sanitaires critiques et sensibles, de manière pertinente et percutante.

Je suis fière que ce travail soit reconnu et partagé comme une étude de cas significative auprès des lecteurs de Vogue du monde entier. »

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej a été reconnue comme l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes pendant six années consécutives, de 2019 à 2024. Sous sa direction, la Fondation Merck a été reconnue ONG de l’Année en 2022 et 2024, ONG la plus influente façonnant l’avenir de l’Afrique et a également reçu le prix de la « Meilleure Philanthropie du Secteur de la Santé » en 2023.

L’article de Vogue souligne également les efforts du Dr. Rasha Kelej pour établir un partenariat impactant entre la Fondation Merck et plus de 28 Premières Dames Africaines, mettant en valeur leurs efforts collectifs pour transformer les soins de santé en Afrique et au-delà. La Fondation Merck a accordé plus de 2 250 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans plus de 44 spécialités médicales critiques et mal desservies. L’article met également en lumière le programme Éduquer Linda, qui soutient l’éducation en offrant 800 bourses à des écolières africaines performantes et défavorisées, leur permettant ainsi de terminer leurs études et d’atteindre leur plein potentiel.

Cliquez ici pour lire l’article complet de Vogue Inde, qui offre un aperçu plus approfondi des initiatives marquantes du Dr Rasha Kelej et du travail de grande envergure de la Fondation Merck en Afrique et au-delà :

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À l’ère de l’intelligence artificielle (IA) brouillonne, la confiance humaine fait la différence (Par Bas Wijne)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Bas Wijne, PDG d’APO Group (www.APO-opa.com)

Les contenus générés par l’intelligence artificielle envahissent le web – et bon nombre d’entre eux sont de piètre qualité, voire trompeurs. Les éditeurs appellent cela la « bouillie d’IA » : citations fictives, communiqués de presse fabriqués, titres conçus pour plaire aux algorithmes. 

Dans un monde où l’information est produite plus rapidement et à moindre coût que jamais, la confiance est devenue une ressource précieuse. C’est là que les relations publiques professionnelles – longtemps accusées de faire du « spin » – jouent aujourd’hui un rôle aussi inattendu qu’essentiel : garantir la crédibilité dans un paysage médiatique devenu incertain. 

L’IA a sa place, mais elle ne remplace pas l’humain 

Soyons clairs : l’intelligence artificielle n’est pas l’ennemie. Elle est un outil puissant pour automatiser les tâches, analyser les données et produire des insights. Mais elle a ses limites. 

Au-delà du flot de contenu de mauvaise qualité, un risque de plus en plus visible est celui de l’effondrement des modèles : lorsque les IA se nourrissent des contenus générés par d’autres IA, les résultats deviennent progressivement moins fiables, moins pertinents, et souvent faux. 

Dans ce contexte, deux éléments fondamentaux des RP deviennent des sauve-conduits essentiels pour les journalistes comme pour le public : 

  • Un accès direct aux dirigeants 
  • Des communiqués de presse vérifiés, émis par des sources responsables 

L’IA peut imiter le style d’un PDG, produire une citation plausible, ou générer un faux communiqué crédible à première vue. Mais elle ne peut pas offrir ce qui compte vraiment : 

  • Une vraie interview avec de vrais enjeux 
  • Un lien direct avec une personne décisionnaire 
  • Une déclaration authentique, vérifiable, engageant une responsabilité réelle 
  • Une voix locale qui saisit les nuances, pas seulement les mots-clés 

Informer avec fiabilité : une mission humaine 

Chez APO Group, nous sommes fiers d’être la plus grande agence panafricaine de communication et de relations publiques, ainsi que le seul fournisseur dédié à la distribution de communiqués de presse et de contenus médiatiques à l’échelle du continent, via notre plateforme propriétaire : Africa Newsroom. 

En l’absence d’une autorité de régulation panafricaine équivalente à la Financial Conduct Authority du Royaume-Uni, Africa Newsroom joue le rôle de fournisseur principal d’informations de référence en Afrique – une plateforme de confiance, utilisée pour diffuser des communications officielles et vérifiables du secteur privé comme du secteur public. 

Chaque contenu diffusé est revu, optimisé et traçable, grâce au travail rigoureux de notre équipe. 

Du côté des relations publiques, lorsque nous organisons une interview entre un journaliste et un ministre africain, ou une conférence de presse avec le PDG d’un grand groupe international qui s’implante à Nairobi ou Abidjan, nous faisons ce que l’IA ne peut pas faire : bâtir la confiance grâce au lien humain. 

Le mois dernier, nous avons facilité plus de 200 interviews de dirigeants pour des marques comme Coca-Cola et Canon, en connectant des journalistes à de véritables décideurs – pas à des personnages artificiels. 
Ce n’est pas de l’automatisation. C’est un travail de relation profonde. 

Les communiqués de presse comptent toujours – à condition d’être bien faits 

Beaucoup considèrent à tort les communiqués de presse comme un format dépassé. Pourtant, lorsqu’ils sont factuels, vérifiés, conformes, attribués, et envoyés aux bonnes personnes au bon moment, ils deviennent autre chose : des signaux fiables dans un océan de bruit numérique. 

La cascade de la confiance : Relations publiques → Journalistes → Public 

Le récent scandale de l’indexation des conversations ChatGPT par OpenAI – qui a vu des échanges privés apparaître dans les résultats de Google – illustre bien les dangers d’un contenu détaché du contexte, du consentement et du contrôle. 
La confiance du public en a souffert, et les marques concernées continuent d’en gérer les conséquences. 

Quand les écosystèmes de l’information se fragilisent, la confiance devient un effet domino. 
Et c’est là que les RP jouent un rôle essentiel : 

  • Nous fournissons des données crédibles : des personnes réelles, des citations authentiques, des faits vérifiés 
  • Les journalistes valident et diffusent ces contenus 
  • Le public reçoit l’information en toute confiance, sachant d’où elle provient 

Sans cette première couche de professionnalisme, nous risquons de construire un monde d’information sur du sable synthétique. 

Pourquoi cela est encore plus crucial en Afrique 

La désinformation générée par l’IA est un phénomène mondial. Mais ses effets sont plus destructeurs encore dans les marchés émergents, et notamment en Afrique. 

Ici, les médias indépendants manquent souvent de ressources, et la confiance institutionnelle est fragile. L’impact des fausses informations – amplifiées par l’IA – peut être réputationnel, politique, financier, voire existentiel. 

C’est précisément pour cela qu’APO Group existe : pour connecter des récits africains crédibles à l’écosystème médiatique mondial. 

La vérité humaine est notre avantage concurrentiel 

L’avenir de la communication n’oppose pas l’humain à l’IA. Il repose sur les deux. 
Mais aujourd’hui, une seule voie permet encore de créer du lien, de la responsabilité, de l’authenticité. 

Chez APO Group, nous continuerons à investir dans la technologie. Mais notre conviction reste intacte : le contenu de confiance commence toujours par des humains. 

Notre approche unique – mêlant RP professionnelles et distribution médiatique panafricaine – offre une rare combinaison : portée et fiabilité, influence et rigueur. 
Nous connectons les journalistes aux sources réelles, dans les 54 pays d’Afrique, à un moment où les boîtes de réception sont saturées de bruit artificiel. 

C’est notre engagement envers nos clients, les médias, et le public. 
Et dans un monde saturé par la bouillie d’IA, c’est ce qui fait toute la différence. 

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le principal cabinet panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse. Reconnu pour son expertise enracinée en Afrique et sa portée internationale, nous accompagnons les entreprises et institutions publiques dans le renforcement de leur réputation et de leur image de marque sur le continent. 

Notre engagement envers l’excellence et l’innovation a été récompensé par de nombreuses distinctions, notamment le PRovoke Media Global SABRE Award, plusieurs Africa SABRE Awards, et des prix comme Meilleure agence de relations publiques en Afrique et Meilleure agence panafricaine de communication lors des World Business Outlook Awards 2023. 
En 2024, nous avons été élus Meilleure agence RP et média d’Afrique du Sud, et en 2025, Brands Review Magazine nous a de nouveau désignés Meilleure agence de communication en Afrique, tout en nous attribuant les titres de Meilleure agence RP et Meilleure plateforme de distribution de communiqués de presse en Afrique. La même année, nous avons remporté l’Or pour la meilleure campagne RP et le Bronze dans la catégorie Événement spécial aux Davos Communications Awards. 

Nos clients – parmi lesquels Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes, ou encore Liquid Intelligent Technologies – témoignent de notre capacité à naviguer dans un paysage médiatique complexe, multiculturel et en constante évolution. 

Avec une équipe répartie sur tout le continent, APO Group est engagé à revaloriser les récits africains, à déconstruire les stéréotypes, et à partager les histoires inspirantes de l’Afrique avec le monde entier. 
Grâce à notre maîtrise des campagnes RP à l’échelle mondiale, nous sommes idéalement positionnés pour amplifier les messages, renforcer les réputations, et connecter les marques à leurs publics cibles de manière stratégique et durable. 

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La Banque africaine de développement et ses partenaires organisent un atelier de formation sur la norme Statistical Data and Metadata Exchange (SDMX) et la plateforme ODP 2.0 pour une gestion plus efficace des données en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Le Département des statistiques de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé, en collaboration avec l’Institut de statistique de l’Union africaine (STATAFRIC), le Centre africain de statistique de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA) et d’autres partenaires internationaux, un atelier régional d’une semaine sur la norme SDMX (Statistical Data and Metadata exchange) et la Plateforme de données ouvertes 2.0 (Open Data Plateform, ODP 2.0) de la Banque. 

Cet atelier, qui s’est tenu à Addis-Abeba du 21 au 25 juillet 2025, a réuni plus de 40 participants originaires de 16 pays, ainsi que des délégués du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, de Paris21 et de quatre institutions régionales. Les participants ont pu suivre une formation pratique sur l’utilisation de la norme SDMX afin d’améliorer la gestion et la diffusion des données devant appuyer l’élaboration de politiques fondées sur des données factuelles.

La norme SDMX est maintenant la référence mondiale en matière d’échange de données statistiques, permettant une meilleure efficacité, automatisation et intégration des systèmes statistiques nationaux, régionaux et mondiaux. Son adoption par les pays africains devrait conduire à renforcer la fiabilité et la comparabilité des statistiques officielles sur l’ensemble du continent.

Des séances techniques approfondies sur la plateforme ODP 2.0 ont également été offertes au cours de l’atelier : il s’agit de la version originale SDMX améliorée de la plate-forme de données ouvertes de la Banque africaine de développement, développée dans le cadre de l’initiative « Africa Information Highway ». L’ODP 2.0 facilite l’interopérabilité des systèmes de données des pays, en les rendant plus accessibles et adaptés aux technologies émergentes, en particulier l’intelligence artificielle. 

Dans leurs allocutions d’ouverture, les représentants de la Banque, de la CEA et de STATAFRIC ont réaffirmé leur engagement à accélérer l’adoption de SDMX en Afrique, promettant une collaboration plus étroite avec les Communautés économiques régionales dans le but d’assurer une mise en œuvre efficace dans tous les pays membres. 

La rencontre a également permis de mettre en avant les progrès de l’Afrique concernant la promotion des pratiques dans le domaine des données ouvertes grâce au soutien de la Banque, comme en témoigne le dernier rapport 2024-2025 sur l’inventaire des données ouvertes (ODIN), publié en avril 2025 et couvrant 197 pays : 

  • Dix pays africains ont obtenu un score supérieur à 60 sur 100, contre seulement deux en 2020. 
  • Pour la première fois, trois pays africains – le Maroc (77,3), le Burkina Faso (76,8) et le Sénégal (75,3) – ont dépassé le score de 70 sur 100, se classant ainsi parmi les 35 pays les plus performants au monde. 
  • Entre 2022 et 2024, même si toutes les régions ont enregistré des améliorations, l’Afrique affiche la plus forte progression avec une hausse de 23 % des scores ODIN moyens.

Cet atelier qui fera date, est le reflet de l’élan qui existe dans les pays et les institutions de l’Afrique engagés dans la modernisation des écosystèmes de données, le renforcement des capacités statistiques et la promotion d’un développement inclusif s’appuyant sur des données plus accessibles et de meilleure qualité.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Le Président de la République inaugure plusieurs infrastructures à Kango et à Cocobeach

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de la poursuite de sa tournée nationale, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, s’est rendu ce mercredi 13 août 2025 à Kango, chef-lieu du département du Komo-Kango, dans la province de l’Estuaire.

Accueilli par les autorités administratives, politiques, religieuses et les populations, le Chef de l’État a entamé sa visite par un office religieux dédié à la Nation et à la 5e République, et célébré en la paroisse Saint Marcel de Kango par l’Archevêque de Libreville, Monseigneur Patrick Iba-ba.

Poursuivant son programme, le Chef de l’État a procédé à l’inauguration du Complexe Évangélique de la Libération “Angom” de Kango dont la bénédiction a été présidée par le Pasteur, Président de l’Église Évangélique du Gabon. Au nom de la communauté chrétienne et des populations, le célébrant a exprimé sa profonde gratitude pour cet ouvrage, symbole de foi et d’amour envers la jeunesse gabonaise.

Ce complexe, véritable station missionnaire allant du pré-primaire au secondaire, comprend notamment 32 salles de classe modernisées (contre 3 auparavant), des dortoirs, un bâtiment administratif neuf, une salle multimédia, un centre de documentation, une infirmerie, une pharmacie, un plateau sportif, une église et des logements pour le personnel.

Il s’affirme comme un lieu d’éducation, de formation et d’éveil spirituel, mis au service du développement local.

Le Chef de l’État a ensuite inauguré la Perception de Kango, infrastructure attendue depuis plus de 14 ans et symbole du rapprochement de l’administration publique avec les citoyens. Érigée sur une superficie de 3 300 m², elle comprend un bâtiment administratif de 700 m², un logement d’astreinte de 300 m² pour le percepteur, ainsi qu’un ensemble fonctionnel composé d’un hall d’entrée, de trois guichets, d’une salle informatique, d’une salle d’archives, de onze bureaux, d’une salle de réunion, d’une salle d’attente, d’un coin cuisine, d’un local pour fourgon blindé et d’un poste de sécurité.

Dans la continuité de sa tournée, le Chef de l’État s’est rendu dans le département de la Noya, dans la commune de Cocobeach afin de procéder à la mise en service de la première station-service GAB OIL de la 5ᵉ République ainsi qu’à la visite du premier tronçon de 3 km de route bitumée et du projet de construction de logements.

Cette station-service, dotée d’une plongerie moderne et d’une aire de jeux, est un projet structurant dont le coût global est évalué à 1,2 milliard de FCFA. GABOIL, bras séculier de l’État dans la distribution des produits pétroliers et gaziers, inscrit cette réalisation dans les priorités gouvernementales en matière de promotion de l’investissement et de développement local. Elle constitue une réponse concrète à un besoin fondamental des populations et un vecteur de création d’emplois.

Ce complexe comprend une station-service de type 2, une boulangerie moderne et une aire de jeux. Pour les populations, la gratitude est immense : « Les discours ne sont plus nécessaires, car les oeuvres parlent d’elles-mêmes. »

Par ces inaugurations, le Président de la République réaffirme sa détermination à doter l’ensemble du territoire national d’infrastructures modernes, fonctionnelles et adaptées aux besoins des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Le Chef de l’État Ndayishimiye accueille le Secrétaire d’État du Vatican au Palais Ntare Rushatsi

Source: Africa Press Organisation – French


En visite au Burundi depuis le 12 août 2025, Son Éminence Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Vatican, a été reçu ce 13 août 2025 par le Chef de l’État Son Excellence Evariste Ndayishimiye, au Palais présidentiel Ntare Rushatsi. Les deux hautes personnalités ont d’abord eu un entretien convivial en tête-à-tête.

Dans une rencontre élargie, réunissant les responsables de l’Église catholique burundaise, certains membres du gouvernement et d’autres hauts cadres du pays, les échanges ont porté sur le renforcement des relations entre le Saint-Siège et le Burundi. Le Chef de l’État a salué l’apport de l’Église catholique au développement national, soulignant la fierté des liens avec le Vatican et exprimant sa gratitude pour l’installation de la basilique à Mugera.

En présence du Président de la République et du Secrétaire d’État du Vatican, sept accords ont été signés entre les ministres burundais et Mgr Bonaventure Nahimana, Président de la Conférence épiscopale du Burundi, dans les secteurs de la santé, de l’éducation, du système pénitentiaire , de la sécurité et des réfugiés afin de renforcer les relations établies depuis 60 ans.

Son Éminence le Cardinal Pietro Parolin a été honoré par la distinction de l’Ordre de l’amitié du peuple burundais, en hommage à sa visite et à l’apport de l’Église catholique à des projets sociaux, notamment la pose de la première pierre d’un hôpital à Minago, en mémoire du nonce apostolique assassiné.

La visite s’est achevée par un moment de prière et de bénédiction en faveur du Chef de l’État burundais, précédé de la signature dans le livre d’or par l’hôte.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Présentation par le Président Ndayishimiye du Nouvel Administrateur Communal de Ntahangwa

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a présenté le nouvel administrateur de la Commune élargie de Ntahangwa M. Alexis HAVYARIMANA, devant le nouveau gouverneur, les résidents et les ressortissants de cette commune rassemblés au stade Maramvya.

Le Président Ndayishimiye a fièrement salué la réussite des élections de 2025, qu’il a qualifiée de signe éloquent de la maturité politique du Burundi, prêt à choisir des leaders compétents, engagés à servir le pays, promouvoir la bonne gouvernance et impulser le développement. Il a par la suite, recommandé au nouveau leader à la tête de la commune Ntahangwa de prêcher par l’exemple en initiant et exécutant des projets de développement centrés sur le bien-être du citoyen . Il l’a instruit à être à l’écoute du peuple et à veiller au respect de la loi.

Il a rappelé l’importance capitale de faire des choix responsables, notamment lors des élections collinaires de 2025, avant de souligner que certains profils, tels que les personnes connues pour des comportements immoraux ou répréhensibles, notamment les prostituées, les soûlards et les fraudeurs, ne sauraient être éligibles à des postes de responsabilité.

Il a également saisi cette occasion pour s’insurger contre les critiques injustifiées à l’encontre de la politique gouvernementale, qui a assumé le risque de coupures électriques temporaires pendant les travaux d’interconnexion des barrages hydroélectriques par la REGIDESO. Il a plutôt rappelé que ces efforts ont permis de faire passer la production électrique de 47 à plus de 166MW.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Discours d’ouverture de M. Akinwumi A. Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement et de ses Conseils d’administration et président d’Africa50 à l’occasion de l’Assemblée générale des actionnaires 2025 d’Africa50

Source: Africa Press Organisation – French


Votre Excellence, Daniel Chapo, président de la République fédérale du Mozambique,

Honorable Carla Louveira, ministre de l’Économie et des Finances du Mozambique,

Honorables ministres et hauts fonctionnaires,

Monsieur le secrétaire général du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine, Wamkele Mene,

Vos Excellences, ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques,

Dirigeants d’organisations internationales,

Alain Ebobissé, PDG d’Africa50,

Chers actionnaires d’Africa50,

Chers membres du Conseil d’administration d’Africa50,

Chers membres de la direction et du personnel d’Africa50,

Mesdames et Messieurs,

Votre Excellence, Monsieur le président, je suis ravi que vous nous fassiez l’honneur d’assister aujourd’hui à l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50. Je vous remercie d’avoir accepté d’accueillir cette Assemblée générale des actionnaires.

Nous sommes reconnaissants de la généreuse hospitalité et de la cordialité dont nous avons tous bénéficié depuis notre arrivée dans la belle ville de Maputo.

Je m’adresse à vous aujourd’hui à la fois en tant que président du Groupe de la Banque africaine de développement, votre banque, et en tant que président d’Africa50, une plateforme d’investissement mise en place par le Groupe de la Banque africaine de développement.

Le Mozambique est un actionnaire important du Groupe de la Banque africaine de développement, dont les opérations dans ce pays ont débuté en 1977. Le Mozambique a également rejoint Africa50 en 2024.

Votre Excellence, Monsieur le président Chapo, je tiens tout d’abord à vous féliciter officiellement pour votre élection à la présidence de la République du Mozambique.

Je vous félicite pour le leadership remarquable dont vous avez fait preuve pour stabiliser le pays. La paix et la stabilité sont capitales pour stimuler la croissance économique et le développement.

Je tiens à vous féliciter, vous et votre gouvernement, pour la stabilité macroéconomique et fiscale du pays sous votre direction. Les effets de vos politiques macroéconomique et fiscale commencent à se faire sentir. Le PIB réel du Mozambique devrait augmenter de 2,5 % en 2025 et de 3,6 % en 2026, grâce au rebond des activités du secteur extractif.

Félicitations, Monsieur le président !

Permettez-moi d’abord de m’exprimer en tant que président du Groupe de la Banque africaine de développement.

La Banque africaine de développement soutient le Mozambique avec ardeur. Au cours des dix dernières années, sous ma présidence (2015-2025), nous avons apporté 1,6 milliard de dollars au Mozambique. Pour mettre cela en perspective, cela représente 41 % du financement total de la Banque africaine de développement au Mozambique au cours des 48 dernières années.

La Banque africaine de développement a été l’un des principaux financiers du projet d’usine de gaz naturel liquéfié (GNL) du Mozambique, d’une valeur de 20 milliards de dollars, pour lequel la Banque a fourni 400 millions de dollars de financement par emprunt de premier rang. Je tiens à vous remercier, Monsieur le président, d’avoir visité le site du projet GNL à Cabo Delgado, en février. Votre leadership et votre visite ont rassuré les investisseurs. 

Je suis fier de ce qui a été accompli, en particulier dans le secteur de l’électricité, dans lequel notre soutien aux projets énergétiques a contribué de manière significative à améliorer l’accès national à l’énergie, le faisant passer de 30 % en 2018 à 60 % en 2024.  Notre soutien de 34 millions de dollars au projet « De l’énergie pour tous » au Mozambique a permis à plus de 45 500 ménages, dont environ 14 000 ménages dirigés par des femmes, d’accéder à l’électricité dans des provinces sous-électrifiées telles que Zambezia et Nampula.

La Banque africaine de développement a également fortement soutenu le secteur agricole, avec le développement de zones spéciales de transformation agro-industrielle, par exemple à Pemba-Lichinga, l’une des six zones de ce type soutenues par la Banque. La Banque a soutenu le développement des corridors de Nacala et de Beira, qui transforment la logistique du commerce et des transports et améliorent le commerce régional pour la Zone de libre-échange continentale africaine.

Permettez-moi de passer à ma deuxième casquette, celle de président d’Africa50.

Lorsque la Banque africaine de développement a créé Africa50, sa vision était claire : créer une plateforme pour mobiliser des financements destinés aux infrastructures au taux de rendement du marché.

Je suis fier de ce qu’est devenu Africa50.

En l’espace de 8 ans, Africa50 est devenue un leader du financement des infrastructures en Afrique, grâce au leadership visionnaire de notre PDG, Alain Ebobissé, à son personnel incroyablement compétent et talentueux, et au soutien du Conseil d’administration et de nos actionnaires. Aujourd’hui, Africa50 compte 37 actionnaires, dont 33 pays et 4 institutions.

À ses débuts, il y a 8 ans, Africa50 n’employait qu’une seule personne (Alain !) ; aujourd’hui, la plateforme compte 100 employés exceptionnels. Elle gère des actifs de plus de 1,4 milliard de dollars. La valeur totale des entreprises de son portefeuille s’élève à plus de 8 milliards de dollars.

Africa50 fait preuve de créativité et d’innovation en matière de financement des infrastructures. Son fonds d’accélération des infrastructures en Afrique a levé 275 millions de dollars auprès de plus de 20 investisseurs institutionnels africains. Il s’agit là d’une véritable marque de confiance de la part des investisseurs institutionnels.

Africa50 se réjouit de travailler en partenariat étroit avec le Mozambique dans des domaines qui complètent le travail de la Banque africaine de développement, notamment en matière d’infrastructures, d’énergie et de transports.

  • Africa50 a investi en capital-investissement dans la centrale électrique au gaz de 175 MW Central Termica de Ressano Garcia (CTRG).
  • Africa50 est en train de finaliser l’accord de développement de projet pour trois lignes de transformation dans le cadre d’une transmission d’énergie indépendante. Ce projet sera réalisé en partenariat avec Power Grid et Electricidade de Mozambique (EDM).
  • Africa50 devrait mettre en place un centre de données dans la ville de Maputo.

Je suis ravi que nos actionnaires soient présents à Maputo pour constater les fruits de la collaboration et des partenariats.

Des partenariats entre la Banque africaine de développement et le Mozambique.

Des partenariats entre la Banque africaine de développement et Africa50.

Et des partenariats entre Africa50 et le Mozambique.

Des partenariats entre la Banque africaine de développement, Africa50 et les pays africains.

Pour combler le déficit de financement des infrastructures de l’Afrique, qui s’élève à 170 milliards de dollars par an, nous devons tous continuer à établir des partenariats et à les développer.

Des partenariats avec des institutions financières multilatérales et bilatérales.

Des partenariats avec des banques d’investissement et des fonds de capital-investissement.

Des partenariats avec des investisseurs institutionnels, des fonds souverains aux fonds de pension et aux pools de fonds d’assurance.

Des partenariats entre les pays pour financer des infrastructures transnationales, stimuler l’intégration régionale et faire progresser la Zone de libre-échange continentale africaine.

Ensemble, nous sommes plus forts.

Unissons-nous pour saisir les opportunités d’infrastructure en Afrique, aussi impressionnantes que le baobab.

Votre Excellence, Monsieur le président Chapo, je vous remercie de nous avoir tendu la main pour ces partenariats. Vous pouvez compter sur Africa50 et sur le Groupe de la Banque africaine de développement pour continuer à soutenir vos efforts visionnaires en vue de transformer le Mozambique.

Vos Excellences, Mesdames et Messieurs,

Mon mandat de président du Groupe de la Banque africaine de développement et de président du conseil d’administration d’Africa50 prendra fin le 1er septembre 2025.

Je suis fier de tout ce que nous avons accompli ensemble.

  • Le travail de la Banque africaine de développement dans le cadre de ses cinq grandes priorités a eu un impact sur la vie de 565 millions de personnes.
  • Le capital de la Banque africaine de développement est passé de 93 milliards de dollars en 2015 à 318 milliards de dollars actuellement, une croissance sans précédent dans l’histoire de la Banque depuis sa création en 1964.
  • La Banque africaine de développement a été classée meilleure institution financière multilatérale au monde.
  • Le Fonds africain de développement, notre institution de financement concessionnel, a été classé deuxième meilleure institution de financement concessionnel au monde, devant les 55 institutions de financement concessionnel des pays de l’OCDE.
  • La Banque africaine de développement a conservé sa cote de crédit mondiale AAA pendant dix ans, même dans les périodes économiques les plus difficiles de la pandémie de Covid-19.
  • La Banque africaine de développement a été classée, ces deux dernières années, au premier rang mondial des institutions financières pour sa transparence.
  • L’Africa Investment Forum (que nous avons créé avec nos partenaires, la Banque de développement de l’Afrique australe, Africa50, la Banque africaine d’import-export, la Banque de commerce et de développement, Africa Finance Corporation, la Banque européenne d’investissement, la Banque islamique de développement et la Banque arabe pour le développement économique) a mobilisé plus de 225 milliards de dollars d’intérêt pour l’investissement en Afrique.
  • Africa50 est devenue une plateforme d’infrastructure respectée dans le monde entier.

En tant que président d’Africa50, je suis convaincu qu’Africa50 continuera à se développer dans les années à venir, car sa proposition de valeur est solide.

Africa50 signera aujourd’hui des protocoles d’accord avec le gouvernement du Mozambique et avec l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique (AGIA). Ceux-ci renforcent encore la forte proposition de valeur d’Africa50. En tant que président d’Africa50, je tiens à rassurer tous nos partenaires.

  • Africa50 est un bon investissement.
  • Africa50 produit des résultats probants.
  • Les résultats obtenus par Africa50 sont à la hauteur des investissements consentis.
  • En investissant dans Africa50, vous ne pourrez pas vous tromper.

Merci beaucoup à tous pour votre soutien et votre partenariat.

Quoi que je fasse à l’avenir, l’Afrique sera toujours présente dans mon esprit.

Permettez-moi de vous assurer que je ne reculerai pas. Je participerai à notre effort collectif pour débloquer des capitaux mondiaux au profit de l’Afrique.

Et le Mozambique restera cher à mon cœur.

Muito obrigado a todos.

Un grand merci.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).