Le Groupe de la Banque africaine de développement accorde 310 millions de dollars à FirstRand Bank pour accroître ses prêts aux MPME, entrepreneures et entreprises agro-industrielles sud-africaines

Source: Africa Press Organisation – French


Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) accorde 310 millions de dollars à FirstRand Bank pour accroître ses prêts aux MPME, entrepreneures et entreprises agro-industrielles sud-africaines

PRETORIA, Afrique du Sud, le 13 novembre 2025 — Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a accordé un paquet financier de 310 millions de dollars à FirstRand Bank, l’une des plus grandes institutions financières du continent. Ce soutien permettra d’accroître significativement l’accès au financement des micro, petites et moyennes entreprises (MPME), avec un accent particulier sur les entreprises dirigées et détenues par des femmes et les entreprises agro-industrielles en Afrique du Sud.

FirstRand Bank est une filiale détenue à 100 % par FirstRand Group.

Ce paquet de financement complet témoigne du soutien continu du Groupe de la Banque à la croissance tirée par le secteur privé et de sa confiance dans le bilan de FNB, la principale franchise bancaire commerciale de FirstRand, pour soutenir la transformation socio-économique et la croissance inclusive de l’Afrique du Sud, en particulier par l’autonomisation des entrepreneures et des entreprises agricoles à l’échelle nationale.

Le montage financier comprend trois volets stratégiques : une ligne de crédit de 200 millions de dollars destinée à être redistribuée aux MPME de divers secteurs ; une ligne de crédit sexospécifique de 100 millions de dollars dédiée aux MPME détenues par des femmes ; et une ligne de crédit concessionnelle de dix millions de dollars issue du Mécanisme de financement catalytique pour les PME agroalimentaires et ciblant les petites entreprises agricoles détenues par des femmes.

« Cette approbation souligne la volonté de la Banque africaine de développement de soutenir le secteur privé et de favoriser une croissance économique inclusive en Afrique du Sud », a déclaré Kennedy Mbekeani, directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe. « En acheminant ces ressources par l’intermédiaire de FirstRand en particulier de sa franchise bancaire commerciale, la FNB, nous travaillons avec des partenaires de confiance ayant une portée étendue pour veiller à ce que les MPME — notamment celles détenues par des femmes — aient accès au capital dont elles ont besoin pour se développer, créer des emplois et contribuer au développement économique de l’Afrique du Sud. »

Une caractéristique déterminante de cette approbation du Groupe de la Banque est son orientation résolument axée sur le genre : 110 millions de dollars (plus d’un tiers du paquet financier total) sont réservés aux MPME détenues par des femmes. Cette approche intentionnelle du genre s’aligne sur le programme AFAWA (« Affirmative Finance Action for Women in Africa ») de la Banque et sur les initiatives du Mécanisme de financement catalytique pour les PME agroalimentaires (ACFM), démontrant ainsi l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement à combler le fossé entre les genres en Afrique.

Le financement concessionnel est, dans sa conception, réservé aux petites entreprises détenues par des femmes et opérant dans le secteur agricole sud-africain afin d’accroître de manière significative leur accès à un crédit abordable à des conditions favorables. La plupart des petits exploitants agricoles d’Afrique du Sud restent exclus de l’accès au crédit bancaire alors qu’ils représentent une part importante de la population agricole.

Le paquet financier sera complété par une assistance technique et des incitations basées sur la performance dans le cadre des initiatives ACFM et AFAWA du Groupe de la Banque africaine de développement. Les mesures d’assistance technique visent à améliorer la bancabilité des petites entreprises dirigées ou détenues par des femmes, à soutenir l’offre agricole de la FNB (la franchise de banque commerciale de FirstRand) et à explorer d’autres méthodes d’évaluation du crédit.

« L’approbation de ce paquet financier représente une étape importante et le renforcement de ce partenariat à impact entre la Banque africaine de développement et FirstRand. Il témoigne de l’engagement commun des deux institutions à stimuler la croissance économique inclusive et l’autonomisation des communautés d’affaires largement privées de crédit en Afrique du Sud, en canalisant le crédit vers les entrepreneures et les petits exploitants agricoles », a déclaré Ahmed Attout, directeur du Département du développement du secteur financier de la Banque africaine de développement

« Les MPME contribuent de manière significative à la croissance économique de l’Afrique du Sud en soutenant la création d’emplois et le développement des communautés. La banque commerciale de FirstRand, la FNB, a prouvé qu’elle était capable de fournir des capacités aux entreprises détenues par des femmes et aux petites entreprises du secteur agricole, contribuant ainsi au développement des communautés », a déclaré Bhulesh Singh, trésorier de FirstRand Group.

Cette opération s’inscrit dans le cadre des priorités de développement des « Quatre points cardinaux » du Groupe de la Banque africaine de développement. Elle soutient également la Stratégie décennale de l’institution panafricaine (2024-2033), qui met l’accent sur la croissance inclusive, le développement du secteur privé et l’égalité de genre.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

Les banques multilatérales de développement unies à la 30e Conférence des Parties (COP30) pour accélérer un développement intelligent face au climat

Source: Africa Press Organisation – French


  • Nouveau rapport de bonnes pratiques en matière de résilience et d’approches innovantes pour amplifier les résultats des mesures d’adaptation.
  • Publication par les banques multilatérales de développement d’indicateurs et de méthodologies pour débloquer des financements en faveur de la nature et de la biodiversité.

À la COP 30, les banques multilatérales de développement (BMD) ont réaffirmé lundi leur engagement (https://apo-opa.co/49N1Fn1) à répondre aux priorités de leurs clients d’améliorer les moyens de subsistance et de favoriser la création d’emplois au service de la résilience des communautés et des entreprises face à l’intensification des chocs climatiques et à la dégradation des écosystèmes.

Agissant de concert en tant que système intégré, elles appellent à un modèle de développement intelligent face au climat : un développement résilient, économiquement solide, fondé sur la confiance et la durée, axé sur des institutions stables, des infrastructures fiables, des perspectives d’emploi, une capacité d’adaptation aux chocs climatiques et une croissance adaptée au contexte de chaque pays. Elles entendent renforcer leur soutien à leurs clients à travers les actions suivantes :

  • Améliorer le profil de risque des investissements et élargir les sources de financement grâce à des instruments innovants propices à la mobilisation du secteur privé
  • Renforcer les cadres de mesure des résultats afin de mieux appréhender et suivre les impacts des projets
  • Harmoniser leurs actions pour simplifier les processus de financement et accroître l’efficacité des efforts d’atténuation et d’adaptation
  • Faire progresser la mise en œuvre du Programme conjoint de stratégie à long terme des BMD, en appui à la planification et à la conception des initiatives climatiques des clients, ainsi qu’au déploiement de plateformes dirigées et pilotées par les pays eux-mêmes.

Une action à grande échelle

En 2024, les banques multilatérales de développement ont consacré 137 milliards de dollars américains au financement climatique en faveur d’actions d’adaptation et d’atténuation, et mobilisé 134 milliards de dollars supplémentaires de capitaux privés. Sur ces montants, 85 milliards de dollars et 33 milliards, respectivement, ont été alloués à des économies à revenu faible et intermédiaire. Les BMD sont ainsi en bonne voie pour atteindre d’ici à 2030 leurs objectifs de financement climatique : 120 milliards de dollars sur leurs propres ressources et 65 milliards de dollars mobilisés auprès du secteur privé.

Une action accélérée en faveur de l’adaptation et la résilience

Depuis 2019, les BMD ont doublé leur appui à l’adaptation et à la résilience, octroyant plus de 26 milliards de dollars de financements à des économies à revenu faible et intermédiaire en 2024. Fortes de leur expérience, non seulement dans le financement de programmes et de politiques publiques, mais aussi dans leur contribution au dialogue sur les politiques, à la planification stratégique et au renforcement des capacités institutionnelles, elles publient à la COP 30 un document technique intitulé « De l’innovation à l’impact : renforcer la résilience des populations et de la planète (« From Innovation to Impact : Building Resilience for People and Planet »).

Ce rapport met en lumière plus d’une centaine d’exemples de bonnes pratiques propices à la résilience, notamment des instruments pionniers qui accroissent les ressources disponibles, mobilisent les capitaux privés et consolident la résilience systémique.

Une action renforcée sur la nature

Les BMD accompagnent leurs clients dans la mise à l’échelle d’investissements positifs pour la nature, en améliorant les indicateurs, les méthodologies et la conception de leurs instruments financiers. À Belém, elles lanceront un nouveau cadre pour le financement de la nature qui comprend les Principes communs de suivi de la finance en faveur de la nature (« Common Principles for Tracking Nature Finance ») et le Guide du praticien pour la sélection des indicateurs de résultats, (« A Practitioner’s Guide to Results Metrics Selection ». Ces deux documents de référence visent à soutenir la conception de produits financiers de haute qualité et à favoriser une mobilisation accrue des capitaux privés pour la nature.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Le Groupe Africa24 vous offre : les Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA2025)

Source: Africa Press Organisation – French

Du 13 au 14 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com) vous offre une couverture exceptionnelle de la 2ème édition du Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone – qui se tient sous le thème : Faire rayonner et financer les musiques d’Afrique francophone : du potentiel aux preuves.

Cette édition du SIMA2025 est un rendez-vous ouvert aux mélomanes et au grand public, célébrant la musique comme un patrimoine vivant et partagé. Un évènement qui rassemble artistes, producteurs, et professionnels pour structurer et développer l’écosystème musical panafricain.

SIMA2025 : Un événement majeur sur 2 jours :

  • 13 novembre : Cérémonie de lancement et panels de discussion
  • 14 novembre : Networking, Keynotes et cérémonie de clôture

A propos du Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone :

Créé et initié par des experts de l’industrie musicale, le Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone (SIMA) promeut l’industrie musicale africaine, forme les acteurs de cet écosystème et offre une plateforme d’affaires entre les acteurs africains et ceux des autres continents. Le SIMA, véritable « miroir » de l’industrie musicale africaine, propose aux acteurs de l’écosystème des rencontres avec de potentiels clients ou partenaires, la valorisation de leurs offres et services, mais surtout la possibilité d’approfondir leurs connaissances et les logiques business du marché africain et international.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Salon des Industries Musicales d’Afrique Francophone 2025 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

Suivez-nous :
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A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Journée de l’Afrique à la COP 30 : faire progresser le financement durable pour un avenir vert et résilient

Source: Africa Press Organisation – French


À l’occasion de la Journée de l’Afrique à la COP 30, le continent a mis en avant le thème « L’Afrique à l’avant-garde de l’action climatique : un financement durable pour une croissance verte résiliente et inclusive », réaffirmant ainsi son engagement en faveur d’un financement climatique au service des populations, de la planète et de la prospérité. 

L’événement, organisé mardi à Belém, a réuni des ministres, des partenaires au développement, ainsi que des représentants de la Commission de l’Union africaine, de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (CEA), du Groupe de la Banque africaine de développement et d’Afreximbank, aux côtés de membres de la société civile et de la jeunesse. 

Dix ans après la signature de l’Accord de Paris, les engagements climatiques peinent encore à répondre à l’ampleur des défis auxquels le monde fait face. Les objectifs de limitation du réchauffement climatique s’éloignent, les financements restent en deçà des besoins, et l’écart entre les promesses et les actions ne cesse de se creuser. Pour l’Afrique qui abrite 20 % des puits de carbone mondiaux, n’émet que moins de 4 % des gaz à effet de serre et ne reçoit que moins de 10 % des financements pour l’adaptation et seulement 3 % des financements climatiques globaux, les enjeux sont tout simplement vitaux. 

S’appuyant sur les conclusions du deuxième Sommet africain sur le climat, de la Déclaration d’Addis-Abeba et de l’Appel à l’action, la Journée de l’Afrique à la COP 30 a réaffirmé avec force un message clair : le financement climatique doit être à la hauteur des priorités et des besoins du continent. 

Le Commissaire chargé de l’Agriculture, du Développement rural, de l’Économie bleue et de l’Environnement durable de la Commission de l’Union africaine, Moses Vilakati, a réaffirmé l’unité du continent et son rôle moteur dans la lutte pour la justice climatique.  

« L’Afrique parle d’une seule voix, forte, unie et déterminée, pour la justice climatique. De l’Afrique à Belém, nous réaffirmons notre unité d’action et notre rôle de leader, guidés par les principes d’équité et de responsabilités communes mais différenciées. »,a-t-il déclaré ajoutant :  « Nous ne sommes pas de simples bénéficiaires de la transition mondiale, mais des acteurs pleinement engagés, porteurs de solutions climatiques justes, inclusives et africaines, pour construire un avenir mondial plus équitable et durable. » 

Les échanges ont mis l’accent sur la mobilisation de financements durables, équitables et innovants pour accélérer l’industrialisation verte du continent. Les dirigeants ont souligné que l’avenir de l’Afrique dépend de la valorisation de ses ressources naturelles, qu’il s’agisse de la transformation des minéraux critiques ou du développement des énergies renouvelables à l’échelle locale. 

Le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte, Kevin Kariuki, a rappelé : « L’Afrique est déjà à l’avant-garde de l’action climatique mondiale, en développant des solutions solidement ancrées dans les réalités locales et porteuses d’impact à l’échelle internationale. »  Il a aussi souligné que les actions du Groupe de la Banque africaine de développement : « Nous avançons aujourd’hui avec une vision renouvelée, portée par notre président, M. Sidi Ould Tah, et structurée autour de quatre priorités stratégiques appelés les Quatre points cardinaux : libérer la puissance du capital africain, renforcer la souveraineté financière du continent, transformer la démographie en atout et bâtir des infrastructures résilientes, tout en créant une véritable valeur ajoutée », a-t-il ajouté avant de conclure : « La lutte contre le changement climatique est au cœur de cette ambition. Nous agissons avec détermination pour combler le déficit de financement durable, accroître la capacité d’adaptation du continent et accélérer l’action climatique grâce à l’innovation, aux partenariats et au leadership financier. » 

L’Afrique figure parmi les principaux producteurs mondiaux de minéraux essentiels, tels que le cobalt et le manganèse, mais ne tire encore qu’une faible part de la valeur ajoutée générée par leur exploitation. En misant sur la transformation locale, la production de batteries et le développement de chaînes de valeur régionales, le continent ambitionne de passer du statut d’exportateur de matières premières à celui de moteur de l’innovation et de la production industrielle verte. 

L’Afrique dispose également d’un immense potentiel sur le marché du carbone, mais ne capte actuellement que moins de 1 % des revenus mondiaux. Grâce à des réformes et à une gouvernance conduite par l’Afrique, ce marché pourrait générer jusqu’à 100 milliards de dollars américains par an et créer cinq millions d’emplois verts d’ici 2030. 

Les participants ont insisté sur l’urgence de repenser le système financier mondial, en mettant en place des mécanismes directs, transparents et non fondés sur la dette, conçus et dirigés par l’Afrique elle-même. Malgré les engagements pris lors de la COP 29, seule une faible part des financements climatiques mondiaux atteint réellement les communautés africaines. La Journée de l’Afrique a réaffirmé avec force l’appel du continent à définir un nouvel objectif collectif et chiffré de financement climatique, à la hauteur de l’urgence et des besoins concrets. 

Au nom du secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, Cosmas Milton Ochieng, directeur de la Division changement climatique, sécurité alimentaire et ressources naturelles, a déclaré : « Restructurer l’architecture financière mondiale n’est pas seulement une question d’équité, c’est une condition de survie. » Il a ajouté que « l’Afrique a besoin d’un système de financement climatique prévisible, transparent et équitable, qui oriente les ressources là où elles comptent le plus : entre les mains des pays et des communautés africaines qui mènent des actions climatiques transformatrices. » 

L’appel à un financement intérieur durable a également été mis en avant. Le continent dispose de plus de 350 milliards de dollars en fonds souverains et en caisses de retraite, qui pourraient être mobilisés pour soutenir les infrastructures vertes, renforcer la résilience et stimuler l’innovation. La valorisation de ces ressources internes, combinée à des partenariats extérieurs solides, sera déterminante pour atteindre l’Agenda 2063 et les Objectifs de développement durable (ODD). 

La Journée de l’Afrique à la COP 30 n’a pas été une simple commémoration, mais une véritable déclaration d’intention.  

Les dirigeants ont plaidé pour une tarification juste du carbone, un accès direct aux financements climatiques et une transition équitable, afin que personne en Afrique ne soit laissé de côté. Les pays africains appellent à la mise en œuvre intégrale des engagements pris à Bakou, notamment la mobilisation de 300 milliards de dollars de financements climatiques dédiés au continent.  

La COP 29 à Bakou n’avait pas permis de réunir les ressources nécessaires pour répondre à la crise climatique africaine. Malgré les appels à un objectif mondial annuel de 1 300 milliards de dollars d’ici 2030, dont 300 milliards destinés à l’Afrique, les obstacles structurels demeurent. Les dirigeants africains avaient défendu des subventions non génératrices de dette et un accès direct aux fonds via les institutions africaines, telles que le Groupe de la Banque africaine de développement.  

Cependant, l’accord final a privilégié un modèle fondé sur l’endettement et la dépendance à des intermédiaires extérieurs, transformant près de 60 % des financements climatiques en nouvelles dettes pour les économies africaines. 

Alors que le monde tourne désormais son regard vers Belém, le message de l’Afrique est clair : le continent ne demande pas la charité, mais un véritable partenariat, un nouveau pacte climatique mondial qui reconnaisse son leadership, valorise sa contribution à la préservation de la planète et investisse dans son peuple. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Romaric Ollo Hien
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos de la Journée de l’Afrique à la COP 30 : 
La Journée de l’Afrique à la COP 30 constitue l’un des événements phares du continent au sein de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques. Elle offre une tribune pour mettre en lumière le rôle moteur de l’Afrique dans l’action climatique et plaider pour un accès équitable et durable au financement climatique. Cet événement incarne la vision commune des institutions africaines : construire un avenir résilient, inclusif et durable pour l’ensemble du continent. 

Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) contribue à la sécurité énergétique et à la résilience alimentaire des Comores grâce à des solutions innovantes de financement du commerce

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale de Financement du Commerce Islamique (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), continue de réaliser des progrès significatifs dans le cadre de son partenariat avec l’Union des Comores, assurant des solutions de financement du commerce efficaces pour renforcer la sécurité énergétique, l’approvisionnement alimentaire et la diversification économique du pays.

Sans production nationale de pétrole et avec une production agricole modeste, les Comores dépendent fortement des importations pour alimenter son économie et subvenir aux besoins de sa population d’environ 850 000 habitants. Depuis 2008, l’ITFC s’est révélée être un partenaire essentiel, approuvant un total de plus de 799,3 millions de dollars américains de financement du commerce pour soutenir les priorités de développement du pays.

Propulser une nation grâce au financement de l’énergie

Depuis sa création, l’ITFC a approuvé 655,4 millions de dollars américains en financement du secteur de l’énergie aux Comores, ce qui représente plus de 80 % de l’ensemble du soutien apporté par l’ITFC à ce pays. Cet investissement a permis aux Comores de garantir l’ensemble de leurs importations annuelles de produits pétroliers raffinés, estimées à 100 000 m³, assurant ainsi la stabilité de leur approvisionnement énergétique même en cas de chocs tarifaires sur le marché international.

En 2023, l’ITFC s’est associée à la Société Comorienne des Hydrocarbures (SCH), l’entreprise publique des hydrocarbures, pour mettre en œuvre des Solutions Commerciales Intégrées (ITS) combinant financement et renforcement des capacités. Dans le cadre d’un programme de liaison inversée, le personnel de la SCH a suivi une formation à la raffinerie STIR en Tunisie, acquérant ainsi des compétences essentielles en matière de négociations commerciales, de finance islamique et de gestion de stocks de pétrole. Cette initiative permet de préserver environ 480 emplois directs, dont près de 200 sont occupés par des femmes. Plus de 70 % des importations de pétrole proviennent des pays membres de l’OCI, ce qui renforce le commerce intra-OCI et la coopération régionale.

Garantir l’approvisionnement en denrées alimentaires dans un contexte de flambée des prix mondiaux

En 2024, l’ITFC a approuvé une nouvelle ligne de financement commercial de 20 millions d’euros afin de renforcer la sécurité alimentaire dans l’Union des Comores. Cette ligne de financement permet de financer l’importation de denrées alimentaires essentielles, notamment du riz, de la farine, du sucre, de l’huile et de la viande, apportant ainsi un soutien crucial à la chaîne d’approvisionnement alimentaire du pays.

En 2023, les Comores ont importé 91 929,94 tonnes de denrées alimentaires pour une valeur de 62,7 millions d’euros. La nouvelle ligne de crédit couvrira environ 31,9 % des besoins annuels en approvisionnement alimentaire, permettant ainsi aux ménages d’accéder à des denrées alimentaires à des prix plus abordables. Ce financement soutient entre 50 et 75 micro et petites entreprises locales, préservant ainsi plus de 2 500 emplois. Depuis la fondation de l’ITFC, le secteur de la sécurité alimentaire et de l’agriculture a ainsi pu bénéficier d’un total de plus de 143,9 millions de dollars de financements.

En outre, l’ITFC promeut la finance islamique aux Comores par des partenariats avec les banques locales, notamment AFG Bank et BDC. Cela élargit l’accès aux facilités de confirmation des lettres de crédit (L/C) et renforce le secteur financier national, conformément au programme de diversification du gouvernement.

Grâce à ces interventions stratégiques, l’ITFC continue de jouer un rôle crucial dans la promotion du programme de développement durable des Comores en garantissant la sécurité énergétique, en renforçant les systèmes alimentaires et en autonomisant les entreprises locales. Les Solutions Commerciales Intégrées proposées par la Société renforcent la résilience face aux chocs externes et favorisent une croissance économique inclusive et la coopération régionale.

Regardez la vidéo sur nos projets aux Comores- https://apo-opa.co/3LDt6Wv

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Contactez-nous :
Tél : +966 12 646 8337 
Fax : +966 12 637 1064  
E-mail : ITFC@itfc-idb.org 

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À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est un membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui contribuerait en fin de compte à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Ayant commencé ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni 89 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales pour les besoins de ces pays membres. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettrait d’être compétitifs sur le marché mondial.

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L’Afrique du Sud peut réaliser son potentiel gazier grâce à une stratégie équilibrée de conversion du gaz en liquides (Par NJ Ayuk)

Source: Africa Press Organisation – French


Par NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie (https://EnergyChamber.org/)

Il n’est pas exagéré de dire que les découvertes de gaz offshore en Afrique du Sud offrent à ce pays un potentiel de transformation économique comparable à celui du boom pétrolier en Guyane ou du secteur énergétique émergent au Suriname. 

Les estimations pour le projet de gaz à condensats Luiperd-Brulpadda, dans le bloc 11B/12B au large de la côte sud de l’Afrique du Sud, évaluent ses réserves à 3,4 billions de pieds cubes (tcf) de gaz et 192 millions de barils de gaz à condensats. La production sur ce site permettrait de créer des milliers d’emplois et de revitaliser des régions telles que Mossel Bay, où la raffinerie de gaz liquéfié d’Afrique du Sud alimentait autrefois l’emploi et l’industrie locaux avant que le déclin de la production n’oblige à procéder à des réductions. 

Malheureusement, tout cela pourrait n’être qu’un vœu pieux, car le retrait de TotalEnergies de ce projet en 2024 a révélé un obstacle majeur. 

Le potentiel gazier de l’Afrique du Sud est actuellement bloqué, en partie à cause des contestations judiciaires engagées par des groupes d’activistes environnementaux qui ont stoppé des projets d’une valeur de 1,6 milliard de dollars, mais aussi en raison de l’incapacité de toutes les parties concernées à s’entendre sur le prix d’achat du gaz. 

La solution GTL 

Une stratégie de conversion du gaz en liquide (GTL), qui lie les prix aux marchés spot du gaz naturel liquéfié (GNL) et inclut une participation significative de la communauté, contribuerait à équilibrer les besoins des investisseurs en amont, des utilisateurs en aval et des communautés côtières, tout en assurant une croissance durable pour le reste du pays. 

Le dilemme du prix du gaz est le principal obstacle. 

Les entreprises en amont telles que TotalEnergies exigent des contrats libellés en dollars afin d’atténuer le risque de change et de garantir le retour sur leurs investissements considérables dans l’exploration. Le gouvernement sud-africain se méfie à juste titre des accords libellés en dollars et préfère des prix en rands afin de protéger les consommateurs locaux et de maintenir des prix abordables. L’impasse rencontrée par TotalEnergies sur cette question est l’un des facteurs qui ont motivé son retrait du bloc 11B/12B, malgré les découvertes prometteuses et difficilement acquises sur le site. 

Le marché intérieur complique encore davantage la situation. 

Les producteurs d’électricité ont besoin de prix du gaz bas, car leurs marges sont faibles une fois pris en compte les coûts liés au carbone. Les opérateurs en amont, en revanche, doivent obtenir des prix plus élevés pour justifier le développement de leurs projets en eaux profondes, qui nécessitent d’importants investissements. Parallèlement, le marché mondial du GNL devrait rester saturé pendant les trois à cinq prochaines années, ce qui rend l’exportation de gaz sous forme de GNL moins compétitive pour l’instant. Sans compromis sur les prix, le gaz sud-africain reste inexploité, laissant de côté tous les profits et les opportunités qu’il représente. 

Une stratégie GTL offre toutefois une solution à plusieurs facettes. En revitalisant l’installation GTL de PetroSA à Mossel Bay et en convertissant le gaz naturel en combustibles liquides à haute valeur ajoutée tels que le diesel et le kérosène sur place, l’Afrique du Sud pourrait réduire sa dépendance vis-à-vis des importations de combustibles, renforcer sa sécurité énergétique et offrir des opportunités d’emploi à des milliers de travailleurs. 

Le précédent est clair : au Suriname, le projet en eaux profondes GranMorgu de TotalEnergies devrait créer 6 000 emplois locaux et injecter au moins 1 milliard de dollars dans l’économie. Une initiative similaire dans l’installation inactive de Mossel Bay pourrait transformer la côte sud de l’Afrique du Sud, fournissant au gouvernement de nouvelles recettes et une plus grande stabilité économique. 

Il ne s’agit pas là d’un simple optimisme ; ce plan d’action serait un moyen pratique de tirer parti des infrastructures existantes pour stimuler le développement régional. Mais, une fois encore, la viabilité économique d’une stratégie GTL comme solution pour la production de gaz sud-africaine dépend de la conclusion d’un accord sur les prix du gaz qui satisfasse à la fois les producteurs et les consommateurs. 

Pour résoudre cette impasse sur les prix, l’Afrique du Sud devrait adopter une formule qui lie le prix d’achat du gaz au prix spot mondial du GNL, moins un pourcentage reflétant l’absence de coûts de liquéfaction et de transport. Cette approche permettrait aux entreprises en amont de recevoir des paiements en dollars, satisfaisant ainsi leurs besoins financiers tout en s’alignant sur les fluctuations inhérentes au marché mondial. En aval, les producteurs d’électricité et les opérateurs GTL bénéficieraient de prix réduits, rendant les projets économiquement viables aux deux extrémités de la chaîne d’approvisionnement. 

En outre, le gouvernement pourrait encourager le développement du GTL par des allégements fiscaux, des subventions aux infrastructures ou des partenariats public-privé, de sorte que les avantages économiques de ces projets seraient plus susceptibles de l’emporter sur les coûts initiaux. Ce modèle de tarification constituerait un compromis équitable qui éviterait les écueils des contrats basés sur le rand et répondrait aux besoins de toutes les parties prenantes. 

Autres obstacles 

Surmonter l’opposition environnementale est une autre étape cruciale pour faire progresser le développement gazier, et négliger l’engagement communautaire à cet égard ne fait que donner aux organisations non gouvernementales (ONG) les moyens de contester les projets devant les tribunaux. Les campagnes de sensibilisation communautaire de l’Agence pétrolière sud-africaine, qui informent les populations locales sur les avantages et les risques du développement gazier, offrent un modèle d’amélioration dans ce domaine. L’extension de ces efforts pour inclure une participation précoce et transparente au processus d’évaluation de l’impact environnemental (EIE) contribuerait à instaurer la confiance et à réduire les motifs d’action en justice. 

Les réunions publiques et les résumés accessibles de l’EIE seraient un moyen de mettre en évidence les avantages économiques d’une stratégie GTL. En impliquant les communautés en tant que parties prenantes, le gouvernement et l’industrie peuvent travailler ensemble pour démontrer que le développement gazier peut créer une prospérité partagée. 

La mise en œuvre d’une stratégie GTL est en soi un autre moyen de répondre aux contestations juridiques dont font l’objet les projets d’exploration sud-africains. Les combustibles liquides produits localement réduisent les émissions en évitant le transport sur de longues distances, ce qui signifie qu’une stratégie GTL est d’emblée conforme aux objectifs environnementaux. Mettre l’accent sur la faible empreinte carbone d’une opération GTL contribuerait grandement à obtenir l’approbation du public pour le projet, mais le gouvernement doit encore s’efforcer d’accélérer le processus d’octroi des permis en établissant des lignes directrices claires et assorties de délais pour les EIE et les consultations. Des mécanismes devraient également être mis en place pour limiter les contestations juridiques répétitives après l’approbation et permettre aux projets d’avancer sans litiges interminables. 

Un groupe de travail dédié, composé de représentants de l’industrie, du gouvernement et des collectivités locales, renforcerait le pouvoir de négociation de l’Afrique du Sud et contribuerait à garantir la conformité des projets aux normes environnementales et sociales. 

Une voie collaborative pour l’avenir 

L’extraction et la monétisation des ressources gazières détenues dans les blocs 11B/12B et ailleurs pourraient changer la donne pour l’Afrique du Sud, mais pour en tirer le meilleur parti possible, il faut mener une action audacieuse et collaborative. Pour que l’Afrique du Sud tire véritablement profit de ses ressources gazières, l’administration du président Cyril Ramaphosa doit dépasser l’accent traditionnellement mis sur le charbon et l’exploitation minière, donner la priorité au développement du gaz et exploiter le potentiel d’une stratégie GTL. 

En relançant l’installation GTL désaffectée de Mossel Bay et en mettant en œuvre un modèle de tarification lié aux prix spot du GNL, le gouvernement peut satisfaire les besoins des parties prenantes en amont et en aval tout en créant des emplois pour les Sud-Africains et en réduisant leur dépendance vis-à-vis des importations. La simplification du processus d’octroi des permis et le renforcement de l’engagement communautaire permettraient de répondre aux préoccupations environnementales afin que les projets puissent avancer sans retards ni poursuites judiciaires inutiles. 

Grâce à un leadership décisif et à un engagement en faveur de l’équilibre, l’Afrique du Sud peut transformer son potentiel gazier en un catalyseur de croissance durable et assurer un avenir prospère, non seulement pour l’industrie, mais aussi pour la nation dans son ensemble. 

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Les membres de l’Union Aman font preuve de solides performances techniques en 2024

Source: Africa Press Organisation – French

L’Union AMAN, le principal forum professionnel regroupant les assureurs et les réassureurs des risques commerciaux et non commerciaux des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), a présenté les principales conclusions de son analyse de performance technique pour 2023-2024, préparée et présentée par Türk Eximbank, lors de la 15ème réunion annuelle de l’Union Aman, organisé par la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org) à Djeddah.

La présentation a souligné la croissance continue et la résilience des membres à part entière de l’Union AMAN, soulignant leur contribution collective à l’amélioration de la facilitation des échanges et de la gestion des risques dans les États membres de l’OCI.

Selon l’analyse, le chiffre d’affaires total assuré parmi les membres à part entière de l’Union Aman a atteint 54 milliards de dollars américains en 2024, soit une augmentation de 10% par rapport à l’année précédente. Les volumes de primes ont également augmenté de 20%, pour s’établir à 338 millions de dollars américains, reflétant la bonne performance de souscription et l’augmentation de la demande de solutions de crédit à l’exportation et d’assurance investissement.

Entre-temps, les sinistres payés par les membres des agences de crédit à l’exportation ont diminué de 21%, ce qui indique une amélioration de la qualité du portefeuille et des mesures d’atténuation des risques. Le nombre total d’assurés s’élève à 10.000, soit une augmentation annuelle de 8%, tandis que le nombre d’acheteurs assurés atteint 110000, en hausse de 9% en glissement annuel.

L’analyse a en outre révélé que la Türk Eximbank, la SIACE et la Saudi EXIM représentaient 87% du total des exportations à court terme assurées dans l’Union, tandis que la SIACE était en tête des activités d’assurance des investissements. Ces résultats réaffirment le rôle central des membres de l’Union AMAN dans le soutien du commerce régional, de la diversification des exportations et de la croissance économique durable.

S’exprimant au nom du Secrétariat de l’Union AMAN, Mme Neslihan Diniz, responsable des relations internationales chez Türk Eximbank, a souligné l’importance de la collaboration continue et de la transparence des données entre les membres afin de renforcer les capacités institutionnelles et l’évaluation des performances au sein de l’Union.

L’analyse technique de la performance est un outil de suivi essentiel pour évaluer les tendances opérationnelles des membres, identifier les opportunités de croissance et promouvoir l’échange de bonnes pratiques dans le domaine de l’assurance-crédit et de l’assurance-investissement. Ses conclusions contribuent à l’objectif plus large de l’Union, qui est de favoriser la coopération, l’innovation et le développement durable entre ses 17 membres à part entière.

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact presse :
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À propos de l’UNION AMAN :
L’UNION AMAN est un forum professionnel regroupant les assureurs et les réassureurs des risques commerciaux et non commerciaux des pays membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI) et de la Société arabe de garantie des investissements et des crédits à l’exportation (DHAMAN). L’Union AMAN a été créée le 28 octobre 2009, suite à un accord bilatéral entre DHAMAN et la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) pour unir leurs efforts afin de créer une plate-forme qui renforce la coopération entre les assureurs et les réassureurs opérant dans leurs pays membres respectifs.

En en savoir plus, veuillez consulter le site www.AMANUnion.org

À propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) :
En tant que membre du Groupe de la Banque islamique de développement, la SIACE a commencé ses activités en 1994 avec pour mission de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce et l’investissement intra-OCI en fournissant des solutions d’amélioration des conditions de crédit et d’atténuation des risques. La SIACE est le seul assureur multilatéral islamique au monde et s’est imposée comme un acteur de premier plan dans la fourniture d’une gamme complète d’outils de réduction des risques au service du commerce et des investissements transfrontaliers pour ses 50 États membres. Pour la 17ème année consécutive, la SIACE a maintenu la notation de solidité financière «Aa3» attribuée par Moody’s, la plaçant parmi les leaders de l’industrie de l’assurance-crédit et d’assurance des risques politiques. En outre, la SIACE s’est vu attribuer pour la deuxième année une notation de crédit à long terme de «AA-» avec une perspective stable par S&P Global Ratings. La résilience de la SIACE repose sur des pratiques de souscription rigoureuses, des accords de réassurance solides et un cadre de gestion des risques performant. Depuis sa création, la SIACE a assuré cumulativement plus de 121 milliards de dollars américains en opérations commerciales et en investissements, soutenant des secteurs clés tels que l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture dans ses États membres.

Pour plus d’informations,
Veuillez visiter http://ICIEC.IsDB.org

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Le Groupe Africa24 vous offre : Afreximbank Compliance Forum (ACF2025)

Source: Africa Press Organisation – French

Du 12 au 14 novembre 2025, le Groupe AFRICA24 (https://Africa24TV.com/) vous offre une couverture exceptionnelle de l’édition 2025 du Afreximbank Compliance Forum – qui se tient sous le thème : L’intelligence artificielle au service d’un commerce plus sûr et plus transparent, grâce à un cadre moderne de conformité LBC/FT/FP.

Cette édition de l’ACF2025 se veut être un cadre de réflexion sur l’utilisation de l’intelligence artificielle (IA) et de la manière dont elle transforme le paysage de la conformité à travers l’Afrique et sa diaspora.

ACF2025 : Un événement majeur sur 3 jours :

  • 12-13 novembre : Cérémonie de lancement et panels de discussion
  • 14 novembre : Lancement de l’Association africaine des professionnels de la conformité dans le secteur financier (AACPFS)

A propos de Afreximbank Compliance Forum :

Le Forum sur la conformité de la Afreximbank (ACF2025), est un événement de premier plan qui se penchera sur la manière dont l’intelligence artificielle (IA) remodèle la conformité à travers l’Afrique, permettant aux organisations d’améliorer leur compétitivité et leur agilité grâce à la transformation numérique.

Les participants examineront le rôle de l’IA dans l’amélioration de l’évaluation des risques, la détection des fraudes et les efforts de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme, tout en abordant la nécessité de politiques de conformité robustes pour garantir une utilisation responsable de la technologie IA.

En tant que forum de premier plan, l’ACF continue de favoriser le dialogue entre les régulateurs, les banques et  divers intervenants afin de relever les défis de conformité pour saisir les opportunités dans le paysage financier dynamique de l’Afrique.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Afreximbank Compliance Forum 2025 »

Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur https://Africa24TV.com/ qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe Africa24
Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 691 30 03 40

Suivez le Groupe Africa24 :
@ africa24tv

A propos du Groupe Africa24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionnier et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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Le Groupe Africa24 vous offre : La Cérémonie de lancement de l’exploration des minerais de Simandou

Source: Africa Press Organisation – French

A Partir de ce Mardi 11 novembre 2025, suivez en direct et en exclusivité sur les antennes du Groupe Africa24 (https://Africa24TV.com/), la cérémonie de la première exportation des minerais de fer Simandou. Une concrétisation des engagements pris par Djiba Diakité le président du Comité Stratégique de Simandou 2040 devant le président de la République, Mamadi DOUMBOUYA, le 28 octobre 2025.

Articulé autour de cinq piliers stratégiques, Simandou 2040 se veut un plan ambitieux pour transformer les ressources de la Guinée en valorisation du développement, du capital humain et de l’industrialisation.

La Cérémonie se déroule en présence de plusieurs pays invités dont le Président de la République du Rwanda Paul Kagamé, le Président de la République du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema et plusieurs responsables du continent.

À propos du Projet Simandou 2040

Le projet méga projet Simandou 2040, incluant Mines et infrastructures est considéré comme le plus grand investissement minier d’Afrique subsaharienneonsortium Simandou (WCS) et l’État guinéen, il comprend la construction de 650 kilomètres de voie ferrée reliant les montagnes de Simandou au port de Morébaya, ainsi qu’un terminal minéralier ultramoderne.

Le minerai extrait, d’une pureté exceptionnelle (plus de 65 % de fer), pourrait placer la Guinée parmi les principaux exportateurs mondiaux dès 2026. Selon le Fonds monétaire international (FMI), l’exploitation du site pourrait augmenter le PIB guinéen de 26 % d’ici à 2030 et générer des dizaines de milliers d’emplois directs et indirects.

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers

Retrouvez « Cérémonie de Lancement – Simandou 2040 » Disponible en direct, replay et à la demande sur tous vos écrans :

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Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

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CEO de la Fondation Merck et les Premières Dames d’Afrique et d’Asie ont célébré le Mois de la Sensibilisation à l’Infertilité lors de leur Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck (Sommet MFFLI 2025)

Source: Africa Press Organisation – French

  • Lien vers la Session Inaugurale de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI 2025 : https://apo-opa.co/4p6eQE7

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a organisé la 7ème Édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI 2025 les 19 et 20 juin à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis. Il a été inauguré par le Prof. Dr. Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck, ainsi que par les Premières Dames de 14 Pays Africains et Asiatiques, qui se sont joints à nous en tant qu’Invités d’Honneur et Conférencières Principales.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de « l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck », a souligné : « C’est un grand honneur pour moi d’accueillir nos distingués Invités d’Honneur et Conférencières Principales, les Premières Dames d’Afrique et d’Asie, et Ambassadrices de notre Campagne « Plus Qu’une Mère » à la 7ème Édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – Sommet MFFLI.

Grâce à cette plateforme importante, nous avons collectivement échangé de précieuses expériences et engagé des discussions constructives sur l’impact de nos programmes, qui visent à transformer les soins aux patients et à sensibiliser à un large éventail de questions sociales et sanitaires cruciales. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Chairman du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, a ajouté : « À la Fondation Merck, notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être en général en renforçant les capacités en matière de soins de santé et en offrant un accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables en Afrique, en Asie et au-delà. Je tiens à remercier sincèrement nos Ambassadrices et partenaires. Ensemble, avec votre soutien et votre collaboration indéfectibles, nous continuerons à œuvrer pour notre vision d’un monde où chacun peut mener une vie saine et heureuse. »

Les Premières Dames de 14 pays, qui sont également les Ambassadrices de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », étaient Invités d’Honneur et Conférencières Principales. Il s’agit de :

  • S.E. Dr. ANA DIAS LOURENÇO, La Première Dame de la République d’Angola
  • S.E. Dr. DÉBORA KATISA CARVALHO, La Première Dame de la République du Cap-Vert
  • S.E. Madame BRIGITTE TOUADERA, La Première Dame de la République Centrafricaine
  • S.E. Madame ZITA OLIGUI NGUEMA, La Première Dame de la République Gabonaise
  • S.E. Mme FATOUMATTA BAH-BARROW, La Première Dame de la République de Gambie
  • S.E. Mme LORDINA DRAMANI MAHAMA, La Première Dame de la République du Ghana
  • S.E. Mme RACHEL RUTO E.G.H., La Première Dame de la République du Kenya
  • S.E. Mme KARTUMU YARTA BOAKAI, La Première Dame de la République du Libéria
  • S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, La Première Dame de la République des Maldives
  • S.E. Dr. GUETA SELEMANE CHAPO, La Première Dame de la République du Mozambique
  • S.E. Sénatrice OLUREMI TINUBU, CON, La Première Dame de la République Fédérale du Nigéria
  • S.E. Mme MARIA DE FATIMA VILA NOVA, La Première Dame de la République Démocratique de São Tomé et Príncipe
  • S.E. Madame MARIE KHONE FAYE, La Première Dame de la République du Sénégal
  • S.E. Amai Dr. AUXILLIA MNANGAGWA, La Première Dame de la République du Zimbabwe

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej a déclaré : « Je suis fière d’annoncer que la Fondation Merck a octroyé plus de 2 400 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités cruciales et mal desservies. Nombre de nos Anciens Boursiers de la Fondation Merck deviennent les premiers spécialistes de leur pays. Avec nos Ambassadrices et partenaires, nous écrivons l’histoire et transformons le paysage des soins aux patients en Afrique et au-delà. Nombre d’entre eux deviennent les premiers spécialistes de leur pays. »

« Lors de notre Conférence, nous avons également célébré ensemble le Mois Mondial de Sensibilisation à l’Infertilité, célébré en juin, grâce à notre campagne phare « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », qui vise à autonomiser les femmes infertiles et sans enfant en leur donnant accès à l’information, à l’éducation et à un changement de mentalité. Je suis heureuse d’annoncer que sur un total de 2 400 bourses, plus de 760 bourses ont été accordées pour des formations en Fertilité, Embryologie, Médecine Sexuelle et Reproductive, Psychiatrie Clinique, Santé des Femmes, Urologie, Compétences Chirurgicales Laparoscopiques et Médecine Familiale, afin d’améliorer l’accès aux soins de fertilité et la santé des femmes », a-t-elle ajouté. 

Lors de la 7ème Édition du Sommet « l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI », deux événements importants ont été célébrés : Le 8ème Anniversaire de la Fondation Merck et les 13 années des Programmes de Développement de la Fondation Merck, lancés en 2012.

Le premier jour, la Session Plénière du Sommet de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck – MFFLI a eu lieu, avec une table ronde de haut niveau réunissant les Premières Dames d’Afrique et d’Asie. De plus, une table ronde ministérielle de haut niveau a réuni des ministres africains et des experts de la santé du monde entier.

Le deuxième jour de la conférence comprendra trois sessions parallèles clés : deux sessions médicales et scientifiques portant sur l’Oncologie et la Fertilité, et une session de sensibilisation communautaire, la Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck. Cette session mettra l’accent sur le rôle crucial des médias pour influencer les communautés et favoriser le changement culturel, concernant un large éventail de questions sociales et sanitaires telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la lutte contre les violences basées sur le genre, l’éradication du mariage des enfants et des MGF, l’autonomisation des femmes, et la sensibilisation sur le diabète et à l’hypertension.

La conférence se déroule dans un format hybride, permettant à plus de 6 000 participants de plus de 70 pays de bénéficier, de se rencontrer et de discuter de stratégies et de solutions pour relever les défis sanitaires et sociaux dans leurs pays, en toute sécurité et efficacement.

Pays participant à la 7ème Édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck :

Allemagne, Angola, Bangladesh, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Canada, Cambodge, Côte d’Ivoire, République du Congo, République Démocratique du Congo, Egypte, Éthiopie, France, Gabon, Ghana, Guinée-Bissau, Guinée-Conakry, Inde, Indonésie, Kenya, Lesotho, Libéria, Malawi, Malaisie, Maldives, Mali, Mauritanie, Maurice, Mexique, Mozambique, Myanmar, Namibie, Népal, Niger, Nigeria, Pérou, Philippines, Russie, Rwanda, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Afrique du Sud, Sri Lanka, Soudan, Tanzanie, Thaïlande, Gambie, Togo, Tunisie, Émirats Arabes Unis, Royaume-Uni, Ouganda, États-Unis, Vietnam, Zambie, Zimbabwe et plus encore.

La 7ème Édition de l’Initiative des Premières Dames de la Fondation Merck est diffusée en direct sur les réseaux sociaux de la Fondation Merck et de la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck :

@ Merck Foundation: Facebook (http://apo-opa.co/445CBE4), X (http://apo-opa.co/4p93EGW), Instagram (http://apo-opa.co/3WTSRV0), et YouTube (http://apo-opa.co/3LDai9M).

@ Rasha Kelej: Facebook (http://apo-opa.co/4pbHoME), X (http://apo-opa.co/4oCQ4M3), Instagram (http://apo-opa.co/3WPky1b), et YouTube (http://apo-opa.co/4oAA4df).

Lien vers la Session Inaugurale du Panel de Haut Niveau des Premières Dames de la Fondation Merck : https://apo-opa.co/4p6eQE7

La Fondation Merck transforme le paysage des soins aux patients et écrit l’histoire avec ses partenaires en Afrique, en Asie et au-delà, à travers :

  • Plus de 2400 Bourses offertes par la Fondation Merck pour les médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies. 

La Fondation Merck crée également un changement de culture et brise le silence sur un large éventail de problèmes sociaux et sanitaires en Afrique et dans les communautés mal desservies grâce à :

  • Plus de 3700 Journalistes de plus de 35 pays formés pour mieux sensibiliser sur les différents problèmes sociaux et sanitaires.
  • 8 Prix Différents lancés chaque année pour la meilleure couverture médiatique, les créateurs de mode, les films et les chansons.
  • Environ 30 chansons pour aborder les problèmes sanitaires et sociaux par des chanteurs locaux à travers l’Afrique.
  • 9 livres de contes pour enfants en quatre langues – Anglais, Français, Portugais, et Swahili.
  • 6 Films d’Animation de Sensibilisation en cinq langues : Anglais, Français, Portugais, Espagnol et Swahili pour sensibiliser sur la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, soutenir l’éducation des filles, la prévention et la détection précoce du diabète, de l’hypertension et du cancer.
  • Programme Télévisé Panafricain « Notre Afrique par la Fondation Merck » abordant les problèmes sociaux et sanitaires en Afrique à travers la communauté « Mode et L’Art avec un But ».
  • Plus de 1 040 bourses d’études accordées chaque année à des écolières africaines très brillantes mais défavorisées de 18 pays, pour leur permettre d’atteindre leur plein potentiel.
  • 15 chaînes de réseaux sociaux avec plus de 8.5 millions de d’abonnés.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (http://apo-opa.co/445CBE4), X (http://apo-opa.co/4p93EGW), Instagram (http://apo-opa.co/3WTSRV0), YouTube (http://apo-opa.co/3LDai9M), Threads (http://apo-opa.co/4pdkkNv) et Flickr (http://apo-opa.co/448i3Lb).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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