Journée nationale de la paix (JNPaix 2025) : le premier ministre Robert Beugré mambé réaffirme l’attachement du gouvernement a la democratie et a la paix

Source: Africa Press Organisation – French


Représentant le Président de la République, Alassane Ouattara, le Premier Ministre Robert Beugré Mambé a présidé, ce samedi 15 novembre 2025 à Abidjan-Treichville, les festivités officielles de la 29ᵉ édition de la Journée nationale de la Paix (JNPaix 2025). A cette occasion, il a réaffirmé l’attachement indéfectible du gouvernement aux principes de démocratie, de cohésion sociale et de paix.

Placée sous le thème « Unis dans la diversité, renforçons la culture démocratique pour la consolidation de la paix », cette édition visait à sensibiliser particulièrement les jeunes et les femmes aux valeurs de paix, de tolérance et de démocratie pour une nation cohésive dans la diversité. Elle ambitionnait également de renforcer l’appropriation des valeurs démocratiques et républicaines par l’ensemble des populations, dans un contexte marqué par la nécessité de préserver la stabilité nationale.

Dans son intervention, le Chef du gouvernement a souligné que la paix, condition essentielle au développement harmonieux du pays, doit « dépasser nos personnes ». Il a rappelé l’héritage précieux légué par le père fondateur de la nation, fondé sur trois valeurs capitales : l’union, la discipline et le travail, auxquelles s’ajoute « une valeur suprême : la paix ». « Ces valeurs doivent continuer de guider notre marche sur le chemin du développement et de l’épanouissement », a-t-il déclaré.

Robert Beugré Mambé a insisté sur la nécessité de comprendre la démocratie comme l’exercice des libertés et l’acceptation des différences dans le strict respect des lois et des institutions. « La démocratie ne peut pas et ne doit pas s’illustrer par des actes ou des paroles de défiance à l’encontre de l’ordre républicain », a-t-il dit.

Le Premier Ministre a également rendu hommage au Président de la République, saluant en lui « un grand homme de paix », ainsi qu’à la ministre chargée de la Cohésion nationale, Myss Belmonde Dogo, pour ses efforts constants en faveur du vivre-ensemble. Il a étendu ses remerciements à tous les acteurs engagés pour la paix au quotidien.

Prenant la parole, la ministre Myss Belmonde Dogo a rappelé que la JNPaix s’inscrit dans une tradition républicaine de mobilisation du corps social autour des valeurs de paix. « La paix en raison de sa fragilité liée aux humeurs des humains, n’est pas un acquis définitif. La culture de paix est une quête patiente et persévérante qui ne se décrète pas, mais se co-construit », a-t-elle souligné. 

Elle a exhorté les citoyens à incarner la paix dans leur vie quotidienne, avant d’exprimer la fierté du gouvernement envers les jeunes bénévoles pour la paix. Ces 6 500 jeunes, répartis dans 17 régions du pays, ont contribué, tout au long de l’année, au renforcement de la cohésion sociale et à la prévention des violences, des conflits et des actes d’incivisme.

La coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies, Hélène N’Garnim-Ganga, a pour sa part salué les efforts de la Côte d’Ivoire pour maintenir la paix et a réaffirmé l’appui continu des Nations Unies aux initiatives locales de cohésion sociale, notamment celles portées par les femmes et les jeunes.

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30e Conférence des Parties (COP30) / Marché carbone : la Côte d’Ivoire conclut un important accord d’achat de crédits carbone

Source: Africa Press Organisation – French


La Côte d’Ivoire et la structure Emergent ont annoncé officiellement, le mercredi 13 novembre 2025, la signature d’un accord d’achat d’environ deux (2) millions de tonnes d’équivalent CO₂, représentant les excédents générés dans le cadre du Projet de Réduction des Émissions de gaz à effet de serre autour du Parc National de Taï (PRE).

Cet accord marque une étape majeure dans la mise en œuvre de la stratégie ivoirienne de valorisation de ses crédits carbones issus de ses efforts en matière de lutte contre la déforestation et de promotion d’une économie verte.

Représentant le ministre de l’Environnement, du Développement durable et de la Transition écologique, Parfait Kouadio, directeur de Cabinet, a salué l’engagement de Emergent, soulignant que « cet accord illustre la crédibilité de la Côte d’Ivoire sur le marché international du carbone et ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement durable ».

De son côté, Eron Bloomgarden, fondateur et PDG d’Emergent, a félicité la Côte d’Ivoire pour ses avancées remarquables dans la gestion de ses ressources forestières, affirmant que « ce partenariat contribuera à renforcer les efforts mondiaux de réduction des émissions et à soutenir les communautés locales ».

Inscrit dans la dynamique des CDN 3.0 de la Côte d’Ivoire, cet accord met un accent particulier sur la mobilisation de financements verts et la valorisation des mécanismes de marché carbone pour atteindre ses objectifs climatiques à l’horizon 2035.

Avant cette cérémonie, deux panels sur les thèmes « Expérience du marché carbone en Côte d’Ivoire » et « Approche durable pour concilier la conservation des parcs nationaux ivoiriens et le développement rural : Cas du Projet Agroforesterie Comoé (PAC) ont été respectivement animés par l’équipe du projet PRE et Akossi Oreste, sous-directeur à la Direction de la Lutte contre le changement climatique.

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Côte d’Ivoire – Filets sociaux : des milliers de familles sortent de l’extreme pauvrete

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de sa politique nationale de réduction de la pauvreté, le gouvernement ivoirien poursuit la mise en œuvre des Filets Sociaux Productifs, un programme d’appui financier destiné aux ménages les plus vulnérables. Cette initiative, inscrite dans la stratégie globale d’inclusion sociale, vise à améliorer le pouvoir d’achat des familles et à favoriser leur autonomie.

Selon le bilan gouvernemental, entre 2017 et 2024, ce sont 457 000 ménages, à travers les 31 régions du pays, qui ont bénéficié de transferts monétaires pour un montant total de 140,179 milliards de FCFA distribués. Ces appuis réguliers, d’une durée de trois ans, ont permis à des milliers de familles d’investir dans de petites activités génératrices de revenus, améliorant ainsi leur quotidien.

Vassinzé Diomandé, bénéficiaire du programme et père de cinq enfants, a choisi d’investir dans l’élevage de poulets à Dabou.
« Lorsque j’ai commencé à percevoir 36 000 FCFA chaque trimestre, j’ai d’abord épargné pendant un an. Puis j’ai bâti ma ferme et j’ai débuté avec 100 poulets. À ce jour, j’ai 500 poulets », nous explique-t-il. « Avec mes bénéfices, je construis progressivement une maison pour offrir un meilleur cadre de vie à ma famille », a-t-il ajouté.

« Mon activité était à l’arrêt. Je n’avais plus rien, il m’arrivait de pleurer et de perdre espoir. Cette aide a séché mes larmes. J’ai relancé mon commerce et aujourd’hui tout va bien », confie Ta Lou Trah, restauratrice dans un établissement scolaire à Béoumi.

« À la mort de mon mari, j’avais de gros problèmes financiers. Ce programme m’a aidée à me relever et à retrouver ma dignité », raconte Dozagnon Taïba, commerçante d’articles divers à Abengourou.

Ces témoignages confirment la volonté du gouvernement de bâtir une société plus solidaire, où chaque citoyen bénéficie des fruits du développement national. En soutenant les ménages les plus fragiles, l’État œuvre à restaurer la dignité des familles et à consolider la cohésion sociale sur l’ensemble du territoire.

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Burundi : Mugina accueille chaleureusement le Président Ndayishimiye et son nouvel Administrateur

Source: Africa Press Organisation – French


Le 14 novembre 2025, la commune de Mugina a chaleureusement accueilli le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, ainsi que le nouvel Administrateur, Monsieur Saïdi Anicet, lors d’une cérémonie organisée en son honneur au terrain du chef-lieu à Mabayi devant une foule nombreuse, venue de toute la province de Bujumbura pour témoigner son soutien à leur nouveau leader.

Au cours de cette cérémonie, le Président Ndayishimiye a partagé des conseils précieux sur l’épanouissement personnel et économique, encourageant chacun à développer ses talents au service de la nation.

La commune de Mugina, répartie sur trois régions naturelles et dotée d’un fort potentiel de développement, a été présentée comme un exemple de territoire à valoriser. Le Président Ndayishimiye a encouragé le nouvel Administrateur à maintenir l’ordre et à favoriser une collaboration harmonieuse au sein de sa commune, comparant ce travail collectif à celui des abeilles qui œuvrent en parfaite synergie dans leur ruche.

Le Président s’est ensuite rendu sur le site minier de la Coopérative Dukorere Ahabona, sur la colline Mageyo. Cette industrie semi-mécanisée produit des lingots d’or destinés à la BRB. Sur place, le Chef de l’Etat burundais a suivi avec attention le processus de production, saluant l’engagement et le professionnalisme des jeunes impliqués dans cette activité.

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Burundi : Le Président Ndayishimiye scelle la fin de la campagne de 100 jours pour valoriser le secteur minier

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a ce vendredi 14 novembre 2025 marqué la fin de la campagne de 100 jours consacrée à l’inventaire et à la valorisation des richesses du sous-sol burundais.

Il a procédé, à cette occasion, au lancement d’un convoi de 15 camions transportant près de 400 tonnes de minerais vers le marché international. Parmi ces ressources figurent le béryllium, le titane, l’améthyste illustrant la diversité et le potentiel stratégique du secteur minier burundais.

Lors d’un point de presse tenu au Palais de Kiriri, le Président Ndayishimiye a précisé que 29 sites miniers encadrés par le PAEEJ ont été identifiés et que 13 sont déjà opérationnels. Ces sites produisent 27 types de minerais et sont exploités principalement par des jeunes, bénéficiant d’un encadrement technique et professionnel. Le reste des sites, soit 267, relève du secteur privé, dont 119 sont consacrés à l’exploitation de l’or.

Le Chef de l’Etat burundais a en outre souligné que, malgré ce dynamisme, l’exploitation minière reste majoritairement artisanale et que l’absence de données géologiques complètes constitue un défi important pour le développement du secteur. Il a donc encouragé les entrepreneurs à investir davantage, à moderniser les méthodes d’exploitation et à valoriser pleinement le potentiel du sous-sol burundais.

Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Chef de l’Etat burundais a également lancé un appel au patriotisme et à la transparence, mettant en garde contre toute perturbation de l’activité minière. Il a demandé au ministère en charge des mines de veiller à une exploitation responsable et rigoureuse, afin de garantir que ce secteur devienne un véritable moteur de développement économique pour le Burundi.

Avec cette campagne de 100 jours, le Père de la Nation dresse un bilan très positif pour le secteur minier burundais : l’inventaire des sites, la mobilisation de la jeunesse et le lancement des premiers convois d’exportation illustrent une dynamique prometteuse et porteuse d’avenir.

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États fragiles à la 30e Conférence des Parties (COP30) : nous sommes « exclus » du financement climatique

Source: Africa Press Organisation – French

Le président de la COP30, André Corrêa do Lago, a déclaré que la conférence de cette année devait placer « les personnes au centre » de l’action climatique. Mais un réseau d’États fragiles affirme que plus d’un milliard des personnes les plus à risque au monde restent exclues de la discussion.

Dans une déclaration publiée mardi, le Réseau pour un accès amélioré et équitable au financement climatique (Improved and Equitable Access to Climate Finance Network) a indiqué que les pays touchés par les conflits et la fragilité sont « exclus » des financements destinés à l’adaptation aux impacts climatiques.

Le Réseau – composé de 10 pays confrontés à une gouvernance fragile et à des conflits, dont le Burundi, la Mauritanie, la Somalie et la Papouasie-Nouvelle-Guinée – appelle les fonds climatiques et la COP30 à faire davantage pour combler « cet angle mort urgent au cœur du financement climatique ».

UN ANGLE MORT CONCERNANT LES CONFLITS DANS LE FINANCEMENT CLIMATIQUE

Plus d’un milliard de personnes vivent dans des pays affectés par les conflits, la violence et une gouvernance fragile. Pourtant, en 2022, ces pays n’ont reçu que 10 % du financement climatique mondial, alors même qu’ils comptent parmi les plus vulnérables aux impacts du changement climatique.

Les pays sont confrontés à plusieurs obstacles pour accéder aux financements, notamment des délais longs et des exigences de candidature très strictes. Selon le ministre yéménite de l’Eau et de l’Environnement, Tawfiq Al-Sharjabi, qui s’exprimait lors d’un événement parallèle à la CCNUCC mardi : « Des procédures complexes, des capacités techniques limitées et l’absence d’instruments financiers flexibles – tout cela limite notre capacité à obtenir des financements climatiques. »

En conséquence, il peut souvent être plus facile pour les pays d’obtenir de l’aide humanitaire que des financements climatiques, selon le ministre somalien de l’Environnement et du Changement climatique, Bashir Mohamed Jama. « La Somalie reçoit un peu plus de 300 millions de dollars de financements liés au climat chaque année, soit moins de 1 % du montant dont nous avons besoin pour nous adapter », a déclaré Jama. « À titre de comparaison, chaque année la Somalie reçoit 1,1 milliard de dollars d’aide humanitaire. »

Jama a ajouté que cette différence met en lumière « un échec accablant au cœur du système de développement mondial : il est plus facile de débloquer des financements après les catastrophes que d’investir pour les prévenir ».

Les négociations à la COP30 pour augmenter les flux de financement climatique confèrent une urgence supplémentaire à ce problème. « L’ambition de débloquer 1,3 billion de dollars supplémentaires à Belém est admirable, mais nous devons voir la même ambition pour faire en sorte que les fonds existants parviennent aux personnes qui en ont le plus besoin », a déclaré Mauricio Vazquez, responsable des politiques sur les risques et la résilience au sein du groupe de réflexion ODI Global.

UNE DYNAMIQUE DE CHANGEMENT CROISSANTE

Le Réseau pour un accès amélioré et équitable au financement climatique a été créé en 2024 pour attirer davantage l’attention sur cet angle mort dans le financement climatique.

Mardi, trois nouveaux membres ont rejoint le Réseau : la Mauritanie, la Papouasie-Nouvelle-Guinée et le Soudan du Sud.

Dans sa déclaration, le Réseau appelle les fonds climatiques et les banques de développement à poursuivre les réformes de leurs mécanismes d’allocation afin de garantir que les financements atteignent les populations vivant dans des zones touchées par les conflits et les crises humanitaires. Le Réseau plaide également pour que les financements soutiennent des projets à long terme visant à renforcer la résilience climatique des pays, plutôt que des interventions uniquement post-catastrophe.

DES ENJEUX CRUCIAUX

L’adaptation climatique figure en bonne place à l’ordre du jour de la COP30. À Belém, les gouvernements chercheront à finaliser un ensemble complet d’indicateurs pour l’Objectif mondial d’adaptation – un engagement collectif dans le cadre de la CCNUCC visant à définir et suivre la manière dont le monde renforce sa résilience et réduit sa vulnérabilité climatique.

Mais les experts affirment que si davantage n’est pas fait pour inclure les pays fragiles et affectés par les conflits, les impacts du changement climatique ne feront qu’aggraver les conditions de vie, les moyens de subsistance et les économies entières de ceux qui sont laissés le plus en arrière. « Nous constatons directement les impacts des liens entre changement climatique et conflits », a déclaré Asif R. Khan, directeur de la division politique et médiation au sein du Département des affaires politiques et de la consolidation de la paix des Nations unies, qui préside actuellement le Mécanisme Climat-Sécurité.

La plupart des opérations de paix de l’ONU sont déployées dans des régions fortement exposées aux risques climatiques et parmi les moins équipées pour gérer les chocs climatiques. Khan a déclaré : « Le changement climatique amplifie les pressions qui alimentent les conflits et les déplacements. Par exemple, le manque d’accès à l’eau a accentué les tensions entre les communautés pastorales et sédentaires dans certaines régions d’Afrique de l’Ouest. »

La manière la plus efficace de soutenir les pays fragiles consiste à les rendre plus stables et pacifiques. Khan a ajouté : « Pour nous, aider les pays à gérer les risques climatiques s’inscrit dans un effort plus large de prévention des crises. Et cela signifie faire plus que planter des arbres ou installer des panneaux solaires. Il s’agit aussi d’impliquer toutes les composantes de la société afin de travailler ensemble dans la même direction pour renforcer la résilience et favoriser la paix. Cela implique, à son tour, des analyses de risques concertées, des partenariats durables et des financements adaptés à la réalité du terrain. »

Cet accent mis sur la collaboration – entre consolidation de la paix, développement et adaptation climatique – est également au cœur de l’approche de plusieurs gouvernements donateurs. Neale Richmond, ministre d’État du ministère des Affaires étrangères de l’Irlande, a déclaré : « La politique de développement international de l’Irlande est axée sur le principe d’atteindre en premier les plus laissés-pour-compte. En adoptant une approche globale et inclusive qui donne la priorité à la paix et réduit les besoins humanitaires, nous reconnaissons la nécessité de construire un avenir où paix et sécurité prospèrent aux côtés d’une planète durable et résiliente. »

Distribué par APO Group pour ODI Global.

For more information: 
c.king@odi.org

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La unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO) Tamara Tokoni de 40 000 b/j en Afrique de l’Ouest est disponible pour un redéploiement immédiat afin de soutenir des projets de développement accéléré de champs offshore

Source: Africa Press Organisation – French

Aperçu 

L’unité flottante de production, de stockage et de déchargement (FPSO) Tamara Tokoni est actuellement disponible pour un redéploiement immédiat afin de soutenir de nouveaux projets ou des projets en cours de développement de champs offshore. 

L’unité offre une solution rentable et rapide aux opérateurs cherchant à accélérer leur calendrier de production, à réduire les dépenses en capital initiales et à optimiser les indicateurs économiques des champs. 

Points forts de l’unité

  • Un bilan éprouvé : la FPSO a fonctionné avec succès dans des environnements offshore dans des conditions de production difficiles, démontrant une disponibilité, une fiabilité et une sécurité exceptionnelles.
  • Prêt pour un redéploiement : le navire est actuellement au large de l’Afrique de l’Ouest et est disponible pour une personnalisation rapide pour répondre aux exigences du projet.
  • Capacité de production flexible : l’unité est configurée pour une capacité de traitement du pétrole de 40 000 b/j, avec des systèmes associés de manutention du gaz et d’injection d’eau adaptables aux différentes conditions du réservoir.
  • Capacité de stockage : environ 1,1 million de barils de capacité de stockage de pétrole brut, adapté pour les développements de champs à moyenne et grande échelle.
  • Systèmes d’amarrage et de déchargement : l’unité est équipée d’un système d’amarrage conçu pour les environnements offshore difficiles et d’un système de déchargement capable d’opérer en tandem ou en navette.

 Les avantages d’un redéploiement

  • Délai d’exécution écourté : par rapport à une FPSO de nouvelle construction (qui peut nécessiter 30 à 36 mois), le redéploiement peut être réalisé dans un délai de 4 à 6 mois, ce qui raccourcit considérablement le calendrier du projet.  
  • Réduction des CapEx : le redéploiement de la FPSO Tamara Tokoni permet de réaliser jusqu’à 55 % d’économies par rapport aux nouvelles constructions, tout en respectant pleinement les normes internationales de classification et de sécurité. 
  • Synergie de développement des champs : idéal pour les développements accélérés ou les extensions dans de nouvelles zones, permettant ainsi aux opérateurs de monétiser les réserves plus tôt. 
  • Conditions commerciales flexibles : la FPSO est disponible via des modèles de location, de location-propriété ou de développement conjoint, selon les préférences de l’opérateur.

Spécifications techniques

Spécification                                           Paramétrique 
Capacité de traitement du pétrole           40 000 b/j
Capacité de traitement du gaz                66 MMSCFD
Injection d’eau                                         15 000 BWPD
Capacité de stockage                              1 100 000 BBLS
Système d’amarrage                               12 points d’amarrage
Déchargement                                        déchargement en tandem

Préparation opérationnelle

La FPSO est maintenue dans son état original, avec des dossiers de certification de classe disponibles sur demande. Les équipes d’ingénierie peuvent entreprendre des études de reconfiguration sur le terrain, la modification en surface et l’adaptation du système d’amarrage pour assurer une intégration fluide aux nouvelles configurations de champ. La FPSO Tamara Tokoni représente un atout stratégique et rentable pour les opérateurs qui cherchent à augmenter rapidement la production, à minimiser les temps d’arrêt et à prolonger la durée de vie commerciale des réserves offshore.

Distribué par APO Group pour Redcliff Energy Advisors.

Pour de plus amples renseignements techniques, une inspection ou des discussions commerciales, veuillez contacter : 
Nom de la société : Redcliff Energy Services Limited 
Personne à contacter : Michael E. Humphries 
Tél. : +44 (0) 7519 192 649 
Courriel :  mhumphries@redcliffenergy.com 

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Le Guichet d’action climatique du Fonds africain de développement accorde plus de 9 millions de dollars pour renforcer la résilience climatique des principaux bassins versants au Sahel

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a accordé, le 13 novembre 2025 à Abidjan, un don de 9,48 millions de dollars américains pour mettre en œuvre le Projet de résilience et d’adaptation des communautés et écosystèmes dans les zones humides des bassins versants du Sahel.  

Cet appui financier est issu du Guichet d’action climatique (https://apo-opa.co/4i6v3Hi), un mécanisme de financement sur les changements climatiques adossé au  Fonds africain de développement, le guichet de prêts à taux concessionnels du Groupe de la Banque africaine de développement.  

Le financement permettra de répondre à un ensemble de défis climatiques et anthropiques qui affectent les principaux bassins versants des cours d’eau au Sahel. Les zones humides sahéliennes des bassins versants au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Sénégal sont soumis à une dégradation continue due à des pratiques d’exploitation non durables, à une gestion inefficace des ressources naturelles et à une faible résilience des systèmes agro-sylvo-pastoraux et halieutiques, aggravée par les effets du changement climatique. 

La première composante du projet vise à renforcer les actions de conservation et de gestion durable des écosystèmes des zones fragiles à travers la réalisation d’une étude de vulnérabilité aux changements climatiques des écosystèmes sahéliens. Cette étude sera réalisée dans les huit zones humides d’intervention en prenant en compte les fragilités, avec une forte implication des acteurs locaux. Les sites et les activités prioritaires d’économie verte issues de cette étude feront l’objet d’un appui pour l’autonomisation des groupements de femmes et de jeunes.  

La deuxième composante promeut une gestion équitable durable des ressources en eau et la valorisation des productions agroforestières et halieutiques en renforçant les capacités communautaires et la gouvernance locale. 

La troisième composante du projet a pour principaux objectifs de renforcer les capacités de la Commission Climat pour la Région du Sahel (CCRS), d’améliorer les services climatiques locaux et de développer des systèmes d’alerte précoce pour une meilleure anticipation des risques liés au climat. 

La quatrième composante a pour objet d’assurer une coordination fluide du projet à travers la mise en place et le fonctionnement de l’Unité de gestion du projet (UGP) au niveau régional rattachée à la CCRS ainsi que la prise en charge du personnel, la gestion administrative, comptable et financière du projet et la tenue des instances de gouvernance (réunions régulières du comité régional de pilotage, supervision technique nationale et régionale, coordination avec les partenaires institutionnels). Elle vise également à garantir une planification réaliste, un suivi rigoureux de l’exécution, une évaluation des performances et une capitalisation des bonnes pratiques 

Au Burkina Faso, le projet interviendra dans les régions d’Oubri et des Kuilsé, couvrant deux bassins versants transfrontaliers (Volta et Niger). Au Mali, la région de Bougouni (Yanfolila) comprenant six aires protégées (deux forêts classées, une forêt-galerie/tête de source, deux réserves de faune et une zone humide) est concernée. Au Niger, le projet sera mis en œuvre dans deux zones humides classées sites Ramsar (le Dallol Bosso et la mare de Tabalak) intégrées au bassin du Niger. Au Sénégal, le projet sera mis en œuvre dans la réserve de biosphère du fleuve Sénégal, notamment dans les départements de Saint-Louis et Dagana.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’informations: www.AfDB.org 

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Guinée équatoriale : la Banque africaine de développement passe en revue son portefeuille de projets de 167 millions de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org/) a tenu, du 27 au 31 octobre derniers à Malabo, la revue conjointe du portefeuille des projets qu’il finance en République de Guinée équatoriale.

Au terme des travaux, un plan d’action pour l’amélioration de la performance du portefeuille a été validé. Les parties prenantes ont prévu de mettre en place un système de suivi coordonné des projets, d’instaurer des mécanismes de surveillance rigoureux des engagements contractuels et de garantir le respect des obligations financières, dans le cadre d’un plan d’action en vue de l’amélioration de la performance du portefeuille

L’atelier, qui réunissait des représentants ministériels, des partenaires techniques et les équipes de gestion de projets, a permis d’évaluer l’efficacité des interventions du Groupe de la Banque dans le pays et de tracer la voie de futurs investissements alignés sur l’Agenda 2035 du gouvernement équato-guinéen.

La revue a porté  sur différents projets, parmi lesquels le Programme d’appui à la modernisation des finances publiques (PAMFP), le Projet d’appui au développement des chaînes de valeurs du secteur de la pêche et de l’aquaculture (PASPA) (https://apo-opa.co/3LDvTyV), le Projet d’appui au renforcement de l’écosystème digital (PARED) (https://apo-opa.co/4nWt6yo).

L’analyse conjointe du portefeuille a mis en lumière plusieurs freins à l’efficacité des projets : lenteurs au démarrage, retards dans la constitution des unités de gestion, et délais dans la délivrance des avis de non-objection par le Groupe de la Banque. S’y ajoutent les capacités techniques limitées des équipes et leur méconnaissance des procédures de l’institution panafricaine en matière d’acquisition, de décaissement et de gestion financière.

« La Banque développe une gestion de proximité avec les unités de gestion de projets et intensifie le renforcement des capacités à travers des formations ciblées en gestion fiduciaire et en suivi-évaluation », a souligné Mouhamed Gueye, chef de division du Développement social et du Capital humain pour l’Afrique centrale et du Nord, représentant Léandre Bassolé, directeur général du Groupe de la Banque pour l’Afrique centrale. « Nous maintenons également un dialogue étroit avec les partenaires pour mobiliser davantage de cofinancements dans le cadre du programme de prêts 2026 et au-delà », a-t-il ajouté.

« Cet exercice visait plusieurs objectifs : assurer l’alignement de nos actions sur l’Agenda 2035, examiner en détail notre portefeuille de projets, identifier les insuffisances dans leur exécution et évaluer leur niveau d’avancement », a expliqué Ladislao Ndong Ndong Bisó, directeur général des organismes économiques et financiers représentant Ivan Bacale Ebe Molina, ministre des Finances, de la Planification, du Développement économique et du Budget. « Les résultats permettront de définir les orientations et modalités de financement des futurs projets. », a-t-il indiqué.

À la suite de l’atelier, plusieurs activités complémentaires ont été organisées. Une clinique fiduciaire destinée aux gestionnaires de projets a notamment permis de renforcer leur maitrise du nouveau référentiel comptable et des règles et procédures de la Banque en matière de gestion financière. Aussi,  un accord de prêt de 58,61 millions d’euros a été signé entre le Groupe de la Banque et la Guinée équatoriale en vue de la mise en œuvre du Projet de renforcement du capital humain en appui à l’inclusion économique et sociale (PARCH) (https://apo-opa.co/3K1xEFG). Enfin, une visite de terrain du Projet d’appui au développement des chaînes de valeurs du secteur de la pêche et de l’aquaculture (PASPA)  a permis à la délégation de la Banque de constater des avancées majeures dans la construction des infrastructures d’aquaculture, dont l’achèvement est prévu pour le premier trimestre 2026.

La République de Guinée équatoriale est un pays membre du Groupe de la Banque africaine de développement depuis 1975. Le premier financement de l’institution date de décembre 1978 en faveur d’un projet de régénération des cacaoyers de près de neuf millions de dollars. À ce jour, la Guinée équatoriale a bénéficié de 53 opérations financées par le Groupe de la Banque, pour un engagement cumulé de 337,30 millions de dollars.

Le portefeuille actif du Groupe de la Banque en Guinée équatoriale comprend six projets d’une valeur cumulée d’environ 167 millions de dollars. Ces investissements se répartissent stratégiquement entre plusieurs secteurs clés : le secteur social (42,2 %), l’agriculture (38,6 %), la gouvernance (18,5 %), ainsi que la communication, les TIC et l’énergie (0,7%).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Solange Kamuanga-Tossou
Département de la communication et de relations extérieures| Banque africaine de developpement
email : media@afdb.org

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Afreximbank défend le développement durable et l’industrialisation de l’Afrique ainsi que la transition énergétique juste à la COP30

Source: Africa Press Organisation – French

Présente à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP30) de 2025 qui se tient actuellement à Belem, au Brésil, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) plaide de manière stratégique pour un agenda climatique qui s’aligne sur les ambitions de développement durable et d’industrialisation de l’Afrique, comme l’a souligné son Président, George Elombi.  

La délégation de la Banque plaide pour un discours panafricain sur le climat qui s’appuie sur les conclusions des sommets africains sur le climat et des précédentes COP. Les engagements d’Afreximbank sont ancrés sur les principes fondamentaux de l’Agenda 2063 de l’UA : L’Afrique que nous voulons, et soulignent le rôle essentiel de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) dans la construction d’économies résilientes au changement climatique. 

 L’un des piliers essentiels de l’action de plaidoyer de la Banque consiste à mobiliser des financements pour le climat principalement afin de soutenir les aspirations de ses pays membres en matière d’adaptation et à garantir la mise en œuvre rapide et efficace du Fonds pour les pertes et dommages. La Banque fait également pression pour que les pays africains, qui sont touchés de manière disproportionnée par les événements climatiques bien qu’ils contribuent à moins de 4 %des émissions mondiales, reçoivent une compensation adéquate et développent les structures nationales nécessaires pour accéder à ces fonds.  

Dans le cadre de la vision du Président Dr George Elombi, Afreximbank met en lumière l’immense potentiel du continent en termes de valeur ajoutée et de traitement stratégique des minéraux. Au lieu d’exporter des matières premières, la Banque défend le financement de chaînes de valeur entières, comme la transformation du lithium de la République démocratique du Congo en batteries, afin de faire l’Afrique une plaque tournante des technologies propres et de créer des emplois hautement qualifiés.  

La Banque plaide également en faveur d’une transition énergétique juste et équitable qui reconnaisse le droit de l’Afrique à lutter contre la pauvreté énergétique, qui prive plus de 600 millions de personnes d’électricité. Cette action inclut une approche équilibrée qui intègre les sources d’énergie renouvelables tout en utilisant de manière responsable des combustibles de transition comme le gaz naturel pour alimenter l’industrialisation. 

La Banque cherche par ailleurs à attirer l’attention sur la biodiversité de l’Afrique, qui est une source clé de résilience climatique absorbant les émissions nocives.  Afreximbank s’engage à aider ses pays membres à monétiser leur biodiversité afin de les aider davantage dans leur lutte contre les effets dévastateurs du changement climatique. 

En outre, Afreximbank présente ses initiatives financières, telles que le Fonds de transformation commerciale d’Afreximbank (ATTF), qui est l’un de ses principaux instruments visant à réduire les risques et à financer des projets verts à travers le continent. 

À la COP30, la Banque participe à des dialogues de haut niveau, à des tables rondes thématiques et à des événements parallèles, y compris des activités au Pavillon africain et une séance prévue avec le Liberia sur la création d’une autorité chargée des marchés du carbone.  

Commentant la participation d’Afreximbank à la COP30, Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank en charge  de la Banque du commerce intra-africain et du développement des exportations a déclaré : 

« Notre mission à la COP30 est claire : veiller à ce que la voix de l’Afrique soit non seulement entendue, mais aussi prise en compte. Notre approche consiste à opérer une transformation proactive, à valoriser nos ressources minérales abondantes, à alimenter nos industries grâce à un mix énergétique durable et à tirer parti de la ZLECAf pour bâtir des économies résilientes et intégrées. Nous mettrons à contribution notre influence pour mobiliser les capitaux africains à l’échelle mondiale et exiger un cadre mondialement reconnu et soutenu pour la transition énergétique équitable de notre continent, qui garantisse que l’action climatique globale serve et renforce activement les ambitions de l’Afrique en matière de développement et d’industrialisation ». 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba  
Responsable, Communication et évènements (Relations presse) 
Courriel : press@afreximbank.com

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

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