Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose : un plaidoyer fort porté par la Première Dame centrafricaine et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS)


La République centrafricaine a célébré en différé la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, sous le haut patronage de Son Excellence Madame Brigitte Touadéra, Première Dame de la République. La cérémonie s’est tenue au Centre de recherche et de traitement de la drépanocytose à Bangui, en présence de représentants du ministère de la Santé, de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de plusieurs partenaires techniques et financiers.

En République centrafricaine, la drépanocytose représente un problème majeur de santé publique. On estime qu’environ 20 % des enfants nés chaque année sont porteurs du trait drépanocytaire, et environ 2 % naissent avec la forme majeure de la maladie. Pourtant, le dépistage néonatal systématique n’est pas encore en place, et de nombreux enfants sont diagnostiqués tardivement, souvent après plusieurs épisodes de complications sévères.

Lors de la cérémonie, Ophélia, 31 ans, une patiente vivant avec la drépanocytose, a partagé son vécu avec une grande dignité, révélant avoir été abandonnée par son père à cause de sa maladie. Son témoignage a mis en lumière les réalités sociales que vivent encore de nombreux patients drépanocytaires et a renforcé l’appel à plus de compassion, de soutien et de lutte contre la stigmatisation.

Prenant la parole, la Première Dame a lancé un appel fort : « Les personnes atteintes de drépanocytose ne doivent pas être isolées ni stigmatisées. Notre rôle est de les soutenir, de les accompagner et de leur permettre de vivre dans la dignité. »

Elle a également rappelé son engagement personnel, illustré par la construction d’une nouvelle cuisine au sein du Centre de traitement, afin d’améliorer les conditions de séjour et d’alimentation des patients hospitalisés.

De son côté, la Représentante de l’OMS en RCA, Dr Marie Roseline Darnycka Bélizaire, a livré un message d’engagement : « La drépanocytose est une maladie génétique grave, mais trop souvent négligée. Elle constitue pourtant un véritable problème de santé publique en République centrafricaine, où de nombreux enfants en meurent faute de diagnostic précoce et de prise en charge adéquate. L’OMS s’engage à soutenir les efforts du Gouvernement et des partenaires pour améliorer la prévention, le dépistage, le traitement et le suivi des personnes vivant avec cette maladie. Nous devons mettre fin à la souffrance évitable liée à la drépanocytose. Il est temps d’agir, ensemble, pour en faire une priorité nationale. »

La cérémonie a rassemblé les acteurs institutionnels, les professionnels de santé, les familles et les partenaires autour d’un objectif commun : mieux comprendre, mieux prendre en charge et mieux accompagner les personnes vivant avec la drépanocytose en République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour Organisation Mondiale de la Santé, République Centrafricaine (RCA).

En Ituri, les autorités et les groupes armés veulent consolider l’accord de paix signé en 2023


Baptisé « Aru 2 », ce nouveau dialogue lancé le 23 juin vise à prolonger le processus entamé en 2023 pour instaurer une paix durable en Ituri. Il réunit autorités, groupes armés, représentants communautaires et société civile.

Il y a deux ans, presque jour pour jour, une rencontre similaire organisée avec le soutien technique et financier de la MONUSCO avait abouti à la signature d’un protocole d’accord. Plusieurs groupes armés (CODECO, ZAIRE, FRPI, FPIC, TCHINI YA TUNA et MAPI) s’étaient engagés à cesser les hostilités et à œuvrer pour la paix, la sécurité et la cohésion dans la province.

Cet accord, bien qu’imparfait, a permis des avancées. Des déplacés ont regagné leurs localités, les marchés communautaires ont rouvert et le trafic routier entre Nizi et Mongbwalu, autrefois interrompu par les violences, a repris.

À Aru, les participants entendent désormais renforcer ces acquis. Pendant cinq jours, ils réexaminent les engagements pris en 2023. « Aru 1 a été un demi-succès. Tous les engagements n’ont pas été tenus, mais des progrès ont été réalisés », indique Firmin Kone Massagnou de la section des Affaires civiles de la MONUSCO.

Des attentes renouvelées

Les échanges portent sur la paix, la sécurité et la cohésion sociale. L’objectif est de formaliser un nouvel accord de cessation des hostilités. « Il faut aussi relancer les activités socio-économiques dans les zones touchées pour permettre le retour durable des déplacés », ajoute Firmin Kone Massagnou.

Pour sa part, Jean-Marie Ezadri, représentant de la société civile, appelle les leaders communautaires à convaincre les miliciens de déposer les armes et à intégrer le Programme de désarmement, démobilisation, relèvement communautaire et stabilisation (PDDRC-S). De son côté, Sarah Muderwa, de l’ONG Synergie des jeunes filles de l’Ituri, espère voir cesser les violences sexuelles à la faveur de ce nouvel engagement. Ce dialogue vise également le retour des autorités coutumières et administratives dans leurs entités respectives, condition essentielle pour rétablir la gouvernance locale.

Lors de l’ouverture, le général Antoine David Mushimba, commandant de la 32ᵉ région militaire, a appelé les jeunes armés à saisir la main tendue du chef de l’État pour restaurer la paix. La MONUSCO réaffirme son engagement à accompagner ce processus, aux côtés des institutions nationales, en appui à la protection des civils.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Des femmes unissent leurs voix pour réclamer le retour de la paix dans l’est de la République Démocratique du Congo (RDC)


Des femmes venues de plusieurs provinces du pays ont remis, le 23 juin à Kinshasa, une note de plaidoyer à la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, en faveur de la cessation des conflits dans l’est de la RDC. Ce document est le fruit d’un travail collectif mené par des membres d’associations féminines et d’organisations de défense des droits humains.

Il a été élaboré à l’issue de neuf rencontres organisées entre février et avril 2025 avec le soutien de la MONUSCO, d’ONU Femmes ainsi que d’autres agences, fonds et programmes des Nations Unies. Ces échanges ont permis d’identifier les défis majeurs auxquels sont confrontées les femmes et les communautés dans les zones en conflit et de formuler des recommandations concrètes et réalistes en faveur d’un retour à la paix dans l’est du pays, toujours en proie aux violences armées. « Des enfants souffrent sans avenir, des femmes sont violées sans justice. Les femmes veulent juste que la vie redevienne normale. Que cette note soit entendue et, surtout, qu’elle soit prise en compte », a déclaré Julienne Lusenge, qui a remis officiellement la note de plaidoyer à la ministre.

Reconnue pour son engagement en faveur des droits des femmes et contre les violences sexuelles, Madame Lusenge milite depuis de nombreuses années, notamment à travers son organisation Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement Intégral, pour la paix et l’égalité entre les femmes et les hommes. Lors de la remise de la note, elle était accompagnée de plusieurs militantes et militants venus de Kinshasa, Goma, Bunia, Beni et Bukavu, tous engagés en faveur de la paix.

Un appel fort à l’action

La ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a salué l’engagement de ces femmes, affirmant avoir été profondément touchée par leur démarche. « Les violences armées, les déplacements forcés, les violences sexuelles utilisées comme arme de guerre… tout cela constitue une atteinte grave à la dignité humaine et une entrave à notre développement commun. La voix des femmes, lorsqu’elle s’élève pour exiger la paix, mérite d’être écoutée avec attention, respect et diligence », a-t-elle déclaré.

Au sujet de la note de plaidoyer, la ministre a souligné qu’elle arrivait « à un moment crucial », affirmant qu’« elle est un appel à l’action, à la responsabilité et à la solidarité, tant nationale qu’internationale. Je vous assure que le ministère restera engagé à porter cette voix aux niveaux régional, continental et international ».

L’ensemble des intervenants, y compris les représentants d’ONU Femmes et d’autres institutions, ont salué cette initiative et exprimé un vœu partagé : voir la paix revenir en RDC. Mireille Laurier, cheffe de la section Genre de la MONUSCO, qui représentait la Représentante spéciale du Secrétaire général, a mis en avant la résilience des femmes congolaises : « Je tiens à saluer le courage, l’engagement et la résilience exceptionnelle de toutes les femmes congolaises qui, malgré l’adversité, poursuivent inlassablement leur combat quotidien pour un avenir meilleur. Leur capacité à se relever, même dans les contextes les plus difficiles, force le respect et mérite d’être pleinement reconnue et soutenue », a-t-elle déclaré.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le Chef de l’État a eu un entretien avec l’Ambassadeur d’Iran en Côte d’Ivoire


Le Président de la République, S.E.M. Alassane OUATTARA, s’est entretenu, ce mardi 24 juin 2025, au Palais de la Présidence de la République, avec l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran en Côte d’Ivoire, S.E.M. Amir Hossein NIK BIN.

En fin de mission dans notre pays, l’Ambassadeur d’Iran en Côte d’Ivoire est venu faire ses adieux au Président Alassane OUATTARA, et a profité de l’occasion pour évoquer, avec lui, les relations de coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Iran.

S.E.M. Amir Hossein NIK BIN a remercié le Chef de l’État pour ses actions en faveur du renforcement des relations d’amitié et de coopération entre la Côte d’Ivoire et l’Iran.

L’Ambassadeur d’Iran en Côte d’Ivoire a, en outre, échangé avec le Président Alassane OUATTARA sur la situation au Moyen-Orient

Notons que le Ministre, Directeur de Cabinet du Président de la République, M. Fidèle SARASSORO, le Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur, M. Kacou Houadja Léon ADOM, et le Ministre du Tourisme et des Loisirs, M. Siandou FOFANA, ont pris part à cet entretien.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République de Côte d’Ivoire.

Promotion des filières agricoles d’exportation : La nouvelle campagne de plantation de palmier à huile lancée


La Secrétaire Générale du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Madame Madeleine MORA LAFIA, a procédé au lancement officiel, le mardi 24 juin 2025 sur le site de la Coopérative d’Aménagement Rural (CAR) de Obèkè-Ouèrè à Adja-Ouèrè, de la campagne de plantation de palmier à huile, édition 2025. Une campagne qui est à sa 6ème édition et qui porte de grands défis. 

Sur le site de lancement de la campagne, il s’agit du renouvellement des vieilles plantations. À cet effet, il est prévu 12.870 plants sélectionnés à installer sur une superficie de 90 hectares. Au plan national, l’Agence Territoriale de Développement Agricole (ATDA 6), à travers le Programme national de développement de la filière palmier à huile, a mobilisé 1.180.649 plants sélectionnés à installer sur 8.250 hectares. Des plants sélectionnés produits par les pépiniéristes agréés, gage de bons rendements, a souligné le Directeur Général de l’ATDA 6, monsieur Abdoulaye Chabi ISSA CHABI, qui en recommande leurs utilisations à tous les planteurs. 

“La filière palmier à huile a été définitivement relancée avec l’élaboration du Programme National de Développement de la Filière Palmier à Huile, piloté par l’Agence Territoriale de Développement Agricole du Plateau, en collaboration avec les ATDA 4, 5, et 7, les Directions Départementales de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, des pôles contributeurs et l’Institut National des Recherches Agricoles (INRAB) du Bénin à travers le Centre de Recherches Agricoles Plantes Pérennes (…). Le PAG 2021-2026, permettra de relever à coup sûr de grands défis qui incombent au développement de la filière afin qu’elle retrouve sa première place de culture industrielle d’exportation du pays. Ainsi, plusieurs initiatives visant à promouvoir la filière et à assainir le secteur sont en cours”, a mentionné Madeleine MORA LAFIA, Secrétaire Générale du MAEP. 

Ces trois dernières années, a souligné le représentant de la Coopérative, Monsieur Aminou LADOKE, près de 150 hectares de vielles plantations de palmier à huile sont abattues et sont replantées progressivement sur leur site. Ainsi, durant les campagnes 2022, 2023 et 2024, a-t-il poursuivi, près de 13.900 jeunes plants de palmier sélectionnés sont mis en terre, soit environ 97 hectares. Monsieur LADOKE a également remercié le Président TALON pour avoir sorti définitivement les CAR de leurs crises perpétuelles et aussi remettre la filière palmier à huile sur les rails. 

Pour sa part, Monsieur Arouna LAWANI, président de l’interprofession palmier à huile, a renchéri que le choix du site de lancement est fait à dessein, car préalablement, cette CAR était minée par les querelles et les crises et qu’il est heureux de savoir que la paix y est définitivement retrouvée, grâce au Président de la République.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Ruzizi III Holding Power Company Limited invite Anzana Electric Group Limited à devenir un partenaire stratégique du projet hydroélectrique régional Ruzizi III

Lors du Sommet d’affaires États-Unis – Afrique à Luanda, en Angola, Ruzizi III Holding Power Company Limited (RHPCL) a annoncé la signature d’un accord d’invitation pour un partenariat potentiel significatif avec Anzana Electric Group (Anzana) (www.Anzana.com), visant à faire avancer le projet hydroélectrique régional Ruzizi III de 760 millions de dollars.

Le projet hydroélectrique régional Ruzizi III de 206 MW est le premier partenariat public-privé trinational du genre dans la région des Grands Lacs, formulé sur la base d’un partenariat entre le secteur privé (RHPCL) et les trois États contractants, le Burundi, la République démocratique du Congo (« RDC ») et le Rwanda.

Située sur la rivière Ruzizi, entre l’ouest du Rwanda et l’est de la RDC, la centrale hydroélectrique fournira une électricité fiable au profit du développement d’environ 30 millions de personnes au Burundi, en RDC et au Rwanda, dans une région où 54 % de la population vit sous le seuil de pauvreté et où seulement 24 % des habitants ont accès à l’électricité. Le projet doublera presque la capacité actuelle du Burundi, augmentera celle du Rwanda de 30 % et fournira une énergie de base et une énergie répartissable essentielles à l’est de la RDC, favorisant ainsi la croissance économique, l’intégration régionale et la sécurité énergétique dans l’une des régions les plus mal desservies d’Afrique.

« Les directeurs de RHPCL sont enthousiastes à propos de cette alliance stratégique potentielle et, en supposant un résultat positif du processus de partenariat, ont hâte d’ opérer l’expertise et l’expérience d’Anzana pour réaliser le plein potentiel du projet Ruzizi III, en étendant l’accès à l’énergie critique et en favorisant le développement dans la région », a déclaré Aleem Karmali, directeur de RHPCL.

Anzana, une société américaine d’électricité de premier plan qui développe, investit et exploite des projets de production et de distribution d’électricité en Afrique et dans la région des Grands Lacs, a exprimé son intérêt pour l’acquisition d’une participation minoritaire dans RHPCL.

« En tant que compagnie d’électricité américaine engagée à créer des opportunités en Afrique, Anzana est fière de s’associer à RHPCL et aux gouvernements du Burundi, de la RDC et du Rwanda en ce moment crucial », a déclaré Brian Kelly, PDG d’Anzana, lors du Sommet des affaires États-Unis-Afrique 2025 en Angola. « Ruzizi III fournira une électricité durable, abordable et fiable à des millions de personnes. Grâce à ce partenariat, nous alimentons non seulement les foyers, les communautés et les industries en électricité, mais nous contribuons également à l’intégration régionale, au renforcement de la sécurité et de la stabilité énergétiques, et ouvrons la voie à une expansion des investissements et des échanges commerciaux américains dans l’avenir énergétique de l’Afrique. »

Les deux parties s’engagent à négocier un accord de partenariat contraignant d’ici le 15 septembre 2025, aux termes duquel Anzana pourra acquérir au moins 10 % du capital de RHPCL. Cet accord définira les droits de gouvernance, les engagements d’investissement et la trajectoire de collaboration future.

Distribué par APO Group pour Anzana Electric Group.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Aleem Karmali
directeur RHPCL
+254 724 787786

Thom Wallace
communications pour Anzana
thom.wallace@anazana.com

À propos d’Anzana Electric Group :
Anzana Electric Group est un développeur, investisseur et opérateur de premier plan de projets hydroélectriques et de distribution d’électricité en Afrique. Présent en Afrique de l’Est, en Afrique centrale et en Afrique australe, Anzana fournit une électricité fiable et abordable aux communautés, aux entreprises et aux industries. Son approche innovante des partenariats avec les gouvernements, les bailleurs de fonds du développement et le secteur privé de la région vise à libérer le potentiel des infrastructures électriques pour la croissance économique.

Pour plus d’informations, visitez www.Anzana.com

À propos de Ruzizi III Energy Holding Power Company Limited :
Ruzizi III Energy Holding Power Company Limited (RHPCL), une société à vocation spécifique enregistrée au Rwanda, est le partenaire du secteur priv projet Ruzizi III Energy Limited (la société PPP) créée, dans le cadre d’une structure de construction- opérer -transfert (BOOT), pour développer, construire et opérer le projet hydroélectrique régional Ruzizi III de 206 MW, l’une des plus grandes initiatives d’infrastructure de la région des Grands Lacs. Le projet est un partenariat public-privé entre RHPCL, la République du Burundi, la République démocratique du Congo et la République du Rwanda, et est situé sur la rivière Ruzizi, entre le Rwanda et la RDC. RHPCL est, pendant la phase de développement, principalement dirigée par Industrial Promotion Services (IPS Group).

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APO Group et Bytesview Analytics annoncent un partenariat stratégique pour renforcer la veille des médias en Afrique


APO Group (www.APO-opa.com), le chef de file panafricain des relations avec les médias et du conseil en communications, a le plaisir d’annoncer un partenariat stratégique avec Bytesview Analytics Private Limited, une société de technologie spécialisée dans l’intelligence artificielle et l’analyse des données.

Cette collaboration tirera parti de NewsData.io, un produit phare de Bytesview Analytics. NewsData.io est une plateforme d’agrégation et d’analyse qui fournit des données d’actualités en temps réel et historiques provenant de plus de 84 000 sources dans 206 pays et 89 langues. Elle est conçue pour soutenir la veille des médias, l’analyse des sentiments et la prise de décision fondée sur les données.

Grâce à ce partenariat, APO Group et Bytesview Analytics travailleront ensemble pour améliorer le suivi, l’analyse et la distribution des nouvelles africaines. APO Group intégrera les outils basés sur l’IA de Bytesview afin de fournir aux clients des informations plus approfondies sur la manière dont leurs récits sont reçus dans différentes langues et régions, en les aidant à mesurer plus efficacement la visibilité, l’impact et le sentiment du public.

« Il s’agit d’un exemple puissant de la manière dont les données intelligentes et les communications stratégiques peuvent s’unir pour générer de meilleurs résultats médiatiques », déclare Bas Wijne, CEO d’APO Group. « Notre partenariat avec Bytesview Analytics apporte une nouvelle profondeur aux services que nous proposons, en particulier en ce qui concerne le suivi et l’analyse de la couverture médiatique dans toute l’Afrique. »

« Nous sommes ravis de collaborer avec APO Group afin de renforcer notre visibilité en Afrique et de soutenir une narration renforcée grâce à des informations éprouvées et fondées sur des données », souligne Piyush Khatri, directeur de Bytesview Analytics. « Ce partenariat ouvre de nouvelles portes à notre équipe et aux organisations que nous servons. »

Distribué par APO Group pour APO Group.

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation dans les stratégies de communication a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards 2025. 

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec des équipes sur le terrain dans de nombreux pays africains, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles. 

À propos de Bytesview Analytics :
Bytesview Analytics Private Limited est une société technologique spécialisée dans l’analyse optimisée par l’IA et les solutions de données en temps réel. Fort d’une équipe dédiée de développeurs et de scientifiques des données, Bytesview fournit des produits numériques haute performance dans des secteurs tels que les médias, la fintech, l’edtech, le marketing, les sciences de l’environnement et la veille des réseaux sociaux.

NewsData.io, son produit phare, est une plateforme d’agrégation et d’analyse des actualités qui offre des données en temps réel et historiques grâce à une API intuitive pour les développeurs. La plateforme est conçue pour les chercheurs, les analystes, les développeurs, les professionnels des médias et les organisations à la recherche de données d’actualité structurées provenant de sources mondiales dans plusieurs langues.

Pour de plus amples renseignements, veuillez visiter :
www.Bytesview.com
www.NewsData.io

Un Casque bleu tué en Centrafrique : le Conseil de sécurité exige des comptes


L’incident, attribué à des éléments armés soudanais, s’est produit dans un village du nord-est de ce pays d’Afrique centrale, à une trentaine de kilomètres de la ville de Birao.

Selon l’ONU, les soldats de la paix de MINUSCA, qui effectuaient une patrouille pour protéger des civils, ont été violemment pris pour cible. Dans une déclaration, publiée mardi, les membres du Conseil « ont exprimé leurs plus sincères condoléances et leur profonde sympathie à la famille du Casque bleu tué, ainsi qu’au gouvernement zambien ».

Possible crime de guerre

Le Conseil rappelle que les attaques visant des soldats de la paix peuvent constituer des crimes de guerre au regard du droit international. Il exhorte les autorités centrafricaines à ouvrir une enquête rapide, avec l’appui de la MINUSCA, à poursuivre les responsables, et à tenir informée la Zambie. 

« Les membres du Conseil de sécurité ont souligné que toute implication dans la planification, la direction, le soutien ou l’exécution d’attaques contre les Casques bleus de la MINUSCA peut justifier l’imposition de sanctions conformément aux résolutions du Conseil », rappelle encore le communiqué.

Troisième attaque meurtrière cette année

Il s’agit de la troisième attaque meurtrière contre la mission onusienne depuis le début de l’année. Une tendance jugée alarmante par les membres du Conseil, qui dénoncent une détérioration progressive de la situation sécuritaire dans le nord-est du pays.

Les quinze pays membres du Conseil s’inquiètent en particulier du rôle joué par des réseaux transfrontaliers de trafics illicites, qui continuent de financer et d’approvisionner les groupes armés. Ils souligne la nécessité d’intensifier les enquêtes pour démanteler ces filières.

Les effets de la crise soudanaise

Par ailleurs, le Conseil de sécurité alerte sur les répercussions de la guerre civile au Soudan voisin, en particulier dans les zones frontalières du nord-est de la République centrafricaine. Les incursions répétées sur le territoire centrafricain des Forces de soutien rapide (RSF), opposées à l’armée soudanaise depuis plus d’un an, et leur possible collaboration avec des groupes armés locaux, nourrissent l’instabilité régionale et aggravent une situation humanitaire déjà précaire.

Soutien renouvelé à la MINUSCA

Malgré ces défis, les membres du Conseil réitèrent leur soutien à la MINUSCA et saluent l’engagement des pays contributeurs de troupes et de policiers. Ils insistent sur la nécessité de doter la mission des capacités adéquates pour remplir son mandat et assurer la sécurité de son personnel.

Enfin, le Conseil de sécurité renouvelle son appui à la Représentante spéciale du Secrétaire général pour la République centrafricaine, Valentine Rugwabiza, et affirme sa volonté d’accompagner les autorités et le peuple centrafricains dans leurs efforts pour instaurer une paix durable dans le pays.

Distribué par APO Group pour UN News.

Celebration Russie des dix annees de presence diplomatique de l’ambassade du Togo au Maroc


Sous le co-parrainage de Son Excellence Professeur Robert DUSSEY,  Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration Régionale et des Togolais de l’Extérieur et de Son Excellence Monsieur Nasser BOURITA, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains Résidant à l’Etranger et de, l’Ambassade de la République Togolaise au Royaume du Maroc a organisé en partenariat avec la Chambre de Commerce, d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra (CCISRSK),  un colloque sur les dix années de sa présence diplomatique au Maroc, au siège du Centre africain de Formation et de Recherche administratives pour le Développement (CAFRAD) à Rabat, les 17 et 18 juin 2025.

L’objectif du colloque était de redéfinir les axes stratégiques et les mécanismes bilatéraux pour le renforcement et la durabilité de la coopération entre le Togo et le Maroc et revitaliser les relations bilatérales entre les deux pays en se dotant de nouveaux outils de coopération.

L’événement a réuni des experts, des décideurs politiques, des acteurs économiques et des chercheurs du Togo et du Maroc qui ont échangé sur les perspectives de coopération, identifier des projets communs et renforcer les liens bilatéraux.

La cérémonie était marquée par des moments protocolaires et symboliques des hymnes nationaux, suivie d’un poème intitulé « ce n’est que le début » qui résume l’essentiel des relations chaleureuses entre le Togo et le Maroc.

La cérémonie inaugurale était également marquée par des discours de haut niveau du Dr. Dieudonné ASSOUVI, Directeur Général du CAFRAD, Monsieur Messan Amakoe KLUTSE, Chargé d’Affaires a.i, Chef de mission de l’Ambassade du Togo à Rabat, Monsieur Hassan SAKHI, Président de la Chambre du Commerce, d’Industrie et de Services de la Région de Rabat-Salé-Kénitra (CCIS-RSK), Dr José Kwassi SYMENOUH, Président de la Chambre De Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) et Madame Latifa ELBOUABDELLAOUI, Directrice Générale du Centre Islamique pour le Développement du Commerce (CIDC).

La rencontre a permis de débattre, au travers des tables ronde,  des avancées de la coopération bilatérale et conduit à la signature d’une convention de partenariat entre la Chambre De Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) et la chambre de Commerce d’Industrie et de Services de la région Rabat-Salé-Kénitra (CCISRSK).

Les tables rondes ont porté sur les problématiques suivantes :

  • Quelles orientations pour les politiques d’intégration Sud-Sud : Cas du Togo et du Maroc ;
  • La coopération Scientifique au service de la Recherche et de l’innovation ;
  • Quelle économie Sociale et solidaire pour un développement endogène durable des populations ;
  • Quels mécanismes adéquats au Togo et au Maroc pour renforcer les systèmes de santé & développer, produire et distribuer des médicaments essentiels ?

Le colloque a pivoté autour des secteurs suivants : Santé, Commerce, Import-Export, Industrie, Énergie / Mines, Transport & Logistique, BTP, Agriculture & Agroalimentaire, Formation, Recherche & Innovation, Coopération décentralisée / Économie sociale et solidaire, Artisanat & Tourisme.

Par ailleurs, le colloque a offert une occasion unique de découverte des produits alimentaires et artisanaux du Togo et du Maroc à travers plusieurs expositions. Les exposants ont échangé avec d’autres professionnels et discuté des opportunités d’affaires et de partenariats.

Des rencontres B2B et B2C ont favorisé le réseautage et les partenariats.

Le dernier événement marquant la fin du colloque concerne le carrefour dédié aux jeunes entrepreneurs. Durant ces rencontres, les jeunes se sont retrouvés et échangé sur différents thèmes d’actualité relatifs à l’entreprenariat des jeunes togolais et marocains.

Etaient au rendez-vous : des entreprises marocaines, des représentations diplomatiques, le Port Autonome de Lomé, la Chambre de Commerce du Togo, Ministère de l”agriculture, de l’Hydraulique Villageoise et du Développement Rural, le Ministère de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, des opérateurs économiques togolais, IEIALEL-Légumes Précuits, FORMATEC, Crea Events, etc…

En marge du colloque, une formation a été donnée à une association marocaine par Mme HOUATEME Da doh, participante du Colloque, fondatrice et responsable de GC BATIK, une entreprise qui réside au Togo spécialisée dans le « batik ».

D’autres rencontres particulières et visites d’entreprises ont été faites par les délégations togolaises.

Distribué par APO Group pour Ambassade de la République Togolaise Au Royaume du Maroc.

Ituri : un procès fictif inédit pour sensibiliser aux dangers de la désinformation


Dieumerci Kati, 34 ans, est accusé d’avoir diffusé sur WhatsApp une rumeur d’empoisonnement. Sans vérification, le message s’est rapidement répandu dans plusieurs groupes causant des dommages irréversibles. La personne faussement mise en cause a vu sa réputation ruinée et s’est retrouvée isolée.

C’est le scénario d’un procès fictif organisé le 20 juin à Bunia par la section de la Communication stratégique et de l’information publique de la MONUSCO, dans le but de sensibiliser aux effets de la désinformation.

Les larmes de la victime et les justifications confuses de l’auteur du message ont profondément ému la centaine de personnes présentes. « Depuis que ces messages circulent, je ne dors plus. On me montre du doigt, certains m’évitent, d’autres me traitent de meurtrier. J’ai perdu ma femme. Ma vie a basculé à cause de ce mensonge », témoigne la victime invitée à s’exprimer. L’accusé a reconnu les faits, déclarant qu’il s’agissait, au départ, « d’une simple blague ».

Pour Jean-Tobie Okala, responsable de l’Information publique de la MONUSCO en Ituri, le choix d’un scénario proche du quotidien visait à montrer qu’une rumeur, même lancée sans intention de nuire, peut avoir des répercussions graves tant pour les individus que pour la société.

À l’issue des débats, le tribunal fictif a prononcé une peine de deux mois de prison, assortie d’une amende d’un million de francs congolais et d’un dédommagement symbolique pour la victime.

Entré en vigueur en mars 2023, le code du numérique en République démocratique du Congo encadre strictement la diffusion de fausses informations. L’article 360 dispose : « Quiconque initie ou relaie une fausse information contre une personne par le biais des réseaux sociaux, des systèmes informatiques, des réseaux de communication électronique ou tout autre support électronique, est puni d’une servitude pénale d’un à six mois et d’une amende de cinq cent mille à un million de francs congolais, ou de l’une de ces peines seulement ».

Informer pour mieux prévenir

Le procès s’inscrivait dans le cadre d’un atelier consacré aux mécanismes, enjeux et impacts de la désinformation. Une centaine de jeunes, dont une trentaine de filles, ont participé à cette session axée sur ses répercussions sécuritaires.

En Ituri, certaines rumeurs visant l’armée, la police ou la MONUSCO ont déjà mis en péril des opérations contre des groupes armés. Ces derniers, eux aussi actifs en ligne, exploitent les réseaux sociaux pour manipuler l’opinion et déstabiliser les institutions. Le code du numérique a été présenté aux participants pour rappeler que la circulation non maîtrisée de contenus engage désormais la responsabilité pénale.

La salle d’audience de la Cour d’appel de Bunia, choisie pour accueillir la formation, portait une forte charge symbolique. « Nous avons voulu montrer aux jeunes que la désinformation peut les conduire à des poursuites judiciaires s’ils n’y prennent garde », explique Jean-Tobie Okala.

Comprendre les risques

La désinformation agit comme un catalyseur de tensions, exacerbe les clivages et entretient les conflits. Le manque de recul face aux contenus partagés facilite sa diffusion. « La critique est légitime, mais elle doit reposer sur des faits. Avant de relayer une information, qu’elle concerne une autorité, une force de sécurité ou un voisin, chacun devrait se poser trois questions : est-ce vrai ? Est-ce utile ? Est-ce responsable ? », recommande M. Okala.

À la fin du procès fictif, plusieurs participants ont exprimé leur ressenti, entre émotion et prise de conscience. Fidèle Kazadi, étudiant en droit à l’Université de Bunia, confie : « La désinformation est un poison pour notre société. Dans un contexte aussi fragile que celui de l’Ituri, elle devient une arme redoutable. Aujourd’hui, j’ai compris qu’il ne faut pas se contenter de transmettre un message. Il faut le questionner, vérifier sa source et en mesurer les effets. Je m’engage à ne plus diffuser ce que je ne peux pas confirmer, et à encourager les autres à faire de même ». Pour sa part, Virginie Kakori, responsable de la jeunesse à Mbunya, déclare : « Cette initiative m’a ouvert les yeux. Trop souvent, nous partageons des contenus sans réfléchir. Mais, derrière chaque rumeur, il peut y avoir une victime. La désinformation détruit, divise et menace la paix ».

Ces témoignages convergent vers une même certitude : la lutte contre la désinformation ne dépend pas uniquement des institutions. Elle repose avant tout sur un réflexe citoyen : s’assurer de la fiabilité d’un contenu avant toute diffusion.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).