Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) Tiendra sa 20e Assemblée Plénière à Kigali, Rwanda

Source: Africa Press Organisation – French


Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (https://SECAM.org) tiendra sa 20ème Assemblée Plénière du 30 juillet au 4 août 2025 à Kigali, au Rwanda, sous le thème “Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix”.

L’Assemblée plénière réunira plus de 250 participants, dont des cardinaux, des évêques, des prêtres, des hommes et des femmes consacrés et des responsables laïcs de toute l’Afrique et de ses îles, ainsi que des partenaires d’autres continents.

L’Assemblée de Kigali évaluera les progrès accomplis depuis la 19e Assemblée, qui s’est tenue en 2022 à Accra, au Ghana, et tracera une voie visionnaire pour l’Église en Afrique. Les principaux points à l’ordre du jour sont les suivants :

  • la présentation du document de vision à long terme du SCEAM pour 2025-2050, construit autour de 12 piliers fondamentaux tels que l’évangélisation, le leadership familial, l’engagement des jeunes, la protection de la création, la mission numérique et la responsabilité politique.
  • une réflexion pastorale sur l’accompagnement des catholiques dans des réalités culturelles complexes, y compris les unions polygames.
  • des discussions sur la gouvernance, la justice, la paix, le dialogue interreligieux, le changement climatique et la sauvegarde.

L’Assemblée dévoilera également le Plan Stratégique Triennal (2025-2028) et initiera le renouvellement du leadership du SCEAM conformément à sa constitution.

Rév. P. Rafael Simbine Junior                      
Secrétaire général du SCEAM                                                                                         

Accra, Ghana

 

 

 

 

 

 

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Pour plus d’informations, veuillez contacter le secrétaire général du SCEAM à l’adresse suivante :
secamsg@yahoo.com
ou les coordinateurs de la communication aux adresses suivantes :
communications.secam@gmail.com
+233541717984
mutabazifide@gmail.com
+250783 462125.

La société nigériane Lekoil va présenter ses plans d’expansion et sa stratégie de croissance axée sur l’Environnemental, Social et de Gouvernance (ESG) lors de l’African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Edward During, directeur financier, et Sam Olotu, directeur technique de Lekoil, une société pétrolière et gazière axée sur l’Afrique, se joindront à la liste des leaders du secteur qui prendront la parole lors de l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies au Cap. Leur participation intervient alors que la société indépendante nigériane continue de faire la une des journaux grâce à la rapidité d’exécution de ses projets, à l’augmentation de ses investissements et à son implication croissante dans les initiatives nationales de développement et de transition énergétique.

Lekoil détient des participations dans un portefeuille diversifié d’actifs marginaux et offshore à travers le Nigeria, avec un palmarès qui reflète à la fois ses réalisations techniques et la rapidité d’exécution de ses projets. La société faisait partie du consortium qui a foré les puits Ogo-1 et Ogo-1 ST dans la licence OPL 310 au large de Lagos en 2013, l’une des plus grandes découvertes offshore du Nigeria dans l’histoire récente, avec des ressources récupérables estimées à plus de 700 millions de barils d’équivalent pétrole. Forte de ce succès précoce, Lekoil a ensuite acquis une participation majoritaire dans le champ Otakikpo dans l’OML 11, dans l’État de Rivers, et l’a mis en production en seulement 18 mois, établissant ainsi une nouvelle référence en matière de rapidité et d’efficacité parmi les opérateurs locaux. Aujourd’hui, la société continue sur sa lancée à Otakikpo dans le cadre d’un plan d’expansion plus large visant à augmenter la production et à optimiser les infrastructures existantes.

Lekoil a aussi renforcé son engagement envers les principes ESG, en plaidant publiquement pour une meilleure intégration des pratiques environnementales, sociales et de gouvernance dans l’industrie énergétique africaine. En janvier 2025, Lekoil a annoncé un partenariat stratégique avec le gouvernement de l’État d’Akwa Ibom visant à débloquer des investissements dans toute la chaîne de valeur du pétrole et du gaz, avec une collaboration supplémentaire dans les domaines de l’agriculture et du développement communautaire. Ce partenariat reflète la vision à long terme de Lekoil, qui consiste à intégrer la production d’énergie à l’autonomisation économique locale, à créer des emplois et à permettre des retombées plus larges en matière de développement.

La direction de Lekoil a clairement indiqué qu’elle entendait servir de modèle pour montrer comment les entreprises énergétiques locales peuvent montrer la voie en ayant un impact socio-économique concret tout en atteignant les objectifs nationaux de production. L’opérateur indépendant vise à produire 250 000 barils de pétrole par jour à long terme, en alignant cette ambition sur une stratégie axée sur le développement de champs marginaux, les partenariats locaux et les investissements intégrés dans les infrastructures, la création d’emplois et la croissance régionale.

« Lors de l’AEW 2025, la participation de l’entreprise offrira un aperçu précieux de la manière dont les entreprises locales accélèrent non seulement le développement des champs, mais façonnent également le discours sur les politiques, les investissements et la durabilité à travers le continent. Lekoil devrait faire le point sur ses projets en cours d’expansion, ses partenariats stratégiques et son approche pour relever les défis hérités du passé et répondre aux exigences d’une transition énergétique juste et pragmatique. Alors que le Nigeria cherche à augmenter sa production et à exploiter le potentiel de ses réserves inexploitées, le parcours de Lekoil est un exemple convaincant de ce qu’il est possible de réaliser lorsque les capacités locales sont associées à un leadership ciblé et à des investissements collaboratifs », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant

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Le Nouvel Ambassadeur de la République de Guinée Présente ses Lettres de Créance au Président Ramkalawan

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Monsieur Moriba Alain Koné, nouvel Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinéa auprès de la République des Seychelles, a officiellement présenté, ce mardi matin, ses Lettres de Créance à Son Excellence le Président Wavel Ramkalawan lors d’une cérémonie d’accréditation qui s’est déroulée à State House.

L’Ambassadeur Koné qui était accompagné de Mme Rose Yaramon Lamah Premier Conseiller et Chargée du Protocole, est le sixième Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée à servir auprès de la République des Seychelles depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays le 4 avril 1978.

Le Président Ramkalawan a chaleureusement accueilli l’Ambassadeur Koné et l’a félicité pour sa nomination à ce poste diplomatique distingué. Son Excellence Monsieur Koné a exprimé son engagement à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les deux pays et leurs peuples

Au cours de leurs discussions bilatérales, les deux dirigeants ont exploré les domaines de coopération éventuels, avec un accent particulier sur les domaines de l’éducation, de l’agriculture, du tourisme, des échanges culturels et de la pêche. Le Président et l’Ambassadeur ont souligné l’impératif d’approfondir la collaboration dans ces secteurs stratégiques pour le bénéfice mutuel et la prospérité des deux nations.

L’ Ambassadeur Koné est basé à Pretoria, en Afrique du Sud.

Cette étape diplomatique renforce le partenariat durable entre la République de Guinée et la République des Seychelles, fondé sur des valeurs partagées de coopération, de respect mutuel et d’avancement collectif au sein de la communauté internationale.

A noter que la cérémonie d’accréditation a été marquée par la présence du Ministre des Affaires Étrangères et du Tourisme, M. Sylvestre Radegonde, ainsi que de nombreux hauts fonctionnaires au nombre desquels la Directrice Générale des Affaires Bilatérales Mme Lindy Ernesta et la Troisième Secrétaire et Chargée du Dossier Guiné à la Division des Affaires Bilatérales, Mme Louisa Lepathy.

Distribué par APO Group pour State House Seychelles.

7ᵉ Assemblée générale de l’Association des Autorités Anti‑Corruption d’Afrique (AAACA) : la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement en faveur de la coopération regionale et du partage d’experiences

Source: Africa Press Organisation – French


La Côte d’Ivoire, à travers la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), participe à la 7ᵉ Assemblée générale de l’Association des Autorités Anti‑Corruption d’Afrique (AAACA), qui se tient à Alger, en Algérie, du 20 au 22 juillet 2025.

Le président de la HABG, Zoro Épiphane Ballo, a représenté la Côte d’Ivoire à l’ouverture des travaux, marquant ainsi l’engagement constant du pays en faveur de la coopération internationale et du partage d’expériences dans la lutte contre la corruption.

Placée sous le thème : « Contre la corruption et pour le recouvrement des avoirs : enjeux et défis de la formation, de la coopération, de la recherche et de la gestion des mutations en cours en Afrique », cette 7ᵉ édition réunit les principales autorités africaines en charge de la gouvernance et de l’intégrité publique.

L’événement constitue une plateforme stratégique pour renforcer les mécanismes de recouvrement des avoirs, dynamiser la coopération régionale, et adapter les dispositifs nationaux aux évolutions institutionnelles majeures sur le continent.

Par sa participation, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de jouer un rôle actif dans les dynamiques africaines de gouvernance éthique, de transparence et d’efficacité institutionnelle.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Employabilite des jeunes en Cote d’Ivoire : stage d’immersion et foire nationale de l’emploi et du recrutement au centre de “Tout Savoir Sur”, le 22 juillet

Source: Africa Press Organisation – French


Le Stage d’immersion et la Foire nationale de l’emploi et du recrutement, deux opérations stratégiques de la politique d’emploi du gouvernement en faveur des jeunes, seront au menu de “Tout Savoir Sur” (TSS), la tribune d’échange hebdomadaire organisée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), ce mardi 22 juillet 2025.

Invité du TSS ce jour, le directeur des Opérations de l’Agence Emploi Jeunes, Frédéric Kabran Aney, exposera sur la politique du gouvernement en matière d’emploi des jeunes, notamment sur le stage d’immersion et la Foire nationale de l’Emploi et du recrutement portés par le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Cette conférence de presse prévue ce jour, à 15H00 en direct des plateformes digitales du gouvernement ivoirien, notamment Facebook, X et YouTube, sera l’occasion pour les journalistes et les internautes de mieux s’informer sur le stage d’immersion de l’Agence Emploi Jeunes, qui est un programme qui permet aux jeunes élèves et étudiants de découvrir le monde professionnel pendant leurs vacances scolaires et universitaires d’une part. Et d’autre part, la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement (FNER), une initiative qui réunit demandeurs d’emploi, entreprises, institutions de formation et structures de financement pour offrir des opportunités concrètes d’embauche, de formation et de financement de projets entrepreneuriaux.

“Tout Savoir Sur” se tient au Système intégré de Gestion du Foncier urbain (SIGFU), sis à la cité administrative d’Abidjan-Plateau, en présence de journalistes et de professionnels du secteur concerné.

Chaque mardi, ce point de presse donne la parole à des acteurs institutionnels autour de thématiques d’intérêt général. Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la transparence de l’action publique et d’informer les citoyens sur les grandes politiques nationales. 

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

La Banque africaine de développement accorde un don de cinq millions de dollars pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’assistance technique de l’Initiative Desert to Power

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, lundi 30 juin 2025 à Abidjan, un don de 5,03 millions de dollars américains pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’assistance technique de l’Initiative Desert to Power (https://apo-opa.co/3IFlIbK). Le financement provient du Fonds pour l’énergie durable pour l’Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4o2OWRX), un fonds spécial multi-donateurs géré par la Banque qui fournit des financements catalytiques afin de débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

La deuxième phase du programme Desert to Power a pour objectif de répondre à deux enjeux majeurs : d’une part, faciliter les investissements dans l’énergie solaire dans les services publics et, d’autre part, développer les marchés des mini-réseaux verts dans les pays bénéficiaires de l’initiative. Les opérations prévues doivent préparer des projets d’énergie solaire tant en réseau que décentralisés. Elles viseront également à renforcer les capacités des acteurs du secteur de l’énergie, notamment les compagnies nationales d’électricité, les régulateurs et les ministères de l’Énergie des pays concernés, tout en déployant des solutions technologiques qui permettront de créer des plateformes nationales d’électrification.

La mise en œuvre de cette deuxième phase prévoit un soutien à la préparation des projets, notamment l’élaboration d’études de faisabilité (techniques, financières, économiques et socio-environnementales) pour des projets de production solaire en réseau dans des pays bénéficiaires du programme Desert to Power notamment le Burkina Faso, Djibouti, l’Éthiopie, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria et le Tchad. Il s’agit aussi de réaliser des études de préparation pour des projets d’énergie décentralisée au Nigeria.

Le projet doit également contribuer à élaborer et mettre en œuvre un programme complet de renforcement des capacités destiné aux services publics et aux régulateurs nationaux de tous les pays concernés dans le Sahel. Le renforcement des capacités devra prendre en compte la dimension de genre.

Le Programme d’assistance technique de l’initiative Desert to Power, qui sera axé sur la planification et l’exploitation de systèmes énergétiques intégrant une part importante d’énergie solaire, devra contribuer à une évaluation approfondie des besoins en formation et des synergies avec des initiatives similaires en cours, menées par d’autres institutions de financement du développement. Par ailleurs, il devra permettre de concevoir et de réaliser un programme de formation centré sur les négociations de contrats d’achat d’électricité et l’exploitation de réseaux intégrant une part importante d’énergie renouvelable.

Cette deuxième étape vient compléter la première phase du programme approuvée en décembre 2020 par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque. Il avait permis de réaliser des études sur l’intégration de la production d’énergie renouvelable variable dans des réseaux interconnectés et fragmentés. Cette phase s’est achevée en 2024 et couvrait le Burkina Faso, le Tchad, le Mali et la Mauritanie. Ses études ont permis d’identifier des projets prioritaires, notamment la construction prochaine de centrales solaires et de systèmes de stockage d’énergie par batteries.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multi-donateurs qui fournit des financements catalytiques pour débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il offre une assistance technique et des instruments de financement concessionnels pour éliminer les barrières du marché, constituer un portefeuille de projets plus solide et améliorer le profil risque-rendement des investissements. L’objectif général du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour tous en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique (https://apo-opa.co/3GFjp7Y) de la Banque et à l’initiative Mission 300 (https://apo-opa.co/44HjzEX) lancée en concertation avec le Groupe de la Banque mondiale.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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La Banque africaine de développement à travers le Fonds pour l’énergie durable en Afrique soutient le développement de la cuisson électrique dans trois pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), géré par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a alloué un don remboursable de quatre millions de dollars américains afin de doter le Kenya, l’Ouganda et la Zambie de moyens pour lutter contre la dépendance au charbon de bois. Le don va permettre de financer le programme Burn Electric Cooking Expansion Program (BEEP) afin de déployer 115 000 cuisinières à induction de la marque Burn ECOA afin d’offrir des solutions de cuisson propre aux ménages à faibles revenus, connectés au réseau électrique mais qui utilisent encore du charbon de bois.

Burn, une entreprise kenyane de cuisinières propres et développeur de technologies carbone présente dans plus de dix pays africains, mettra en œuvre le programme. Le projet a pour but de rendre plus accessibles et abordables les appareils de cuisson propre en préfinançant les cuisinières à induction et en récupérant les coûts et grâce à la vente de crédits carbone. Ce modèle innovant, qui combine des subventions adossées au carbone et des plans de paiement à la carte, entraîne une réduction appréciable des coûts initiaux pour les utilisateurs finaux.

Capitalisé par le biais d’une entité ad hoc (en anglais Special Purpose Vehicle, SPV), le programme est financé par un prêt senior de cinq millions de dollars américains du Spark+ Africa Fund, une subvention remboursable de quatre millions de dollars du Fonds pour l’énergie durable en Afrique et un apport d’un million de dollars en fonds propres de la société Burn Manufacturing Company. Cette société ad hoc s’associera à BURN pour gérer la vente, la distribution et l’entretien des cuisinières. Les appareils généreront des crédits carbone, détenus par la société ad hoc, et les recettes seront réparties entre les investisseurs.

« Il s’agit de la première opération de financement carbone de ce type de la Banque. Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique joue un rôle essentiel, notamment pour l’atténuation des risques liés au marché du carbone et l’amélioration de la viabilité financière du programme », a déclaré Daniel Schroth, directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au sein du Groupe de la Banque africaine de développement.

Le programme s’inscrit dans le droit fil de l’axe thématique du SEFA, en stimulant les investissements du secteur privé dans des appareils électroménagers efficaces et en favorisant le développement de technologies de cuisson propre à plus grande échelle. Il accompagne également l’initiative « Mission 300 » (M300) et le New Deal sur l’énergie pour l’Afrique de la Banque, dont le but est d’assurer un accès universel à l’énergie grâce à des solutions à faible impact en carbone.

« Nous sommes honorés de recevoir cet investissement catalyseur du Fonds pour l’énergie durable en Afrique de la Banque africaine de développement, son tout premier investissement dans des projets carbone axés sur la cuisson électrique. Cette étape importante permettra à l’entreprise Burn de distribuer rapidement ses cuisinières à induction connectées à l’Internet des objets au Kenya, en Ouganda et en Zambie, offrant ainsi aux foyers moins favorisés une alternative zéro émission au charbon de bois et au bois, contrôlée numériquement », a déclaré Peter Scott, fondateur et PDG de la société. « En intégrant une technologie de pointe, un mode de financement carbone et un modèle de paiement à l’utilisation via application mobile, nous démontrons que la cuisson électrique propre peut être abordable et évolutive à l’échelle du continent », a-t-il ajouté. 

En plus des avantages qu’il présente sur le plan sanitaire et environnemental, le programme stimulera la création d’emplois et renforcera les chaînes d’approvisionnement locales dans les trois pays cibles, le Kenya, l’Ouganda et la Zambie, ouvrant ainsi la voie à un avenir plus sain et plus prospère pour leurs communautés.

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Contact pour les médias : 
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multidonateurs qui offre des financements catalytiques visant à encourager l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il propose également une assistance technique et des instruments de financement concessionnel afin d’éliminer les obstacles au marché, de constituer un portefeuille plus solide de projets et d’améliorer le profil de risque-rendement des investissements particuliers. L’objectif primordial du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour toutes les populations en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique et à la « Mission 300 », lancée par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Bénin – Police Républicaine : 1785 jeunes s’engagent pour servir la Nation

Source: Africa Press Organisation – French


Le Centre de formation militaire de Bembèrèkè a accueilli, ce mardi 22 juillet 2025, la cérémonie de présentation au drapeau des 1785 nouvelles recrues de la Police Républicaine, promotion 2023. Présidée par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Monsieur Alassane SEIDOU, la cérémonie a marqué un tournant symbolique dans le parcours de ces jeunes désormais engagés au service de la Nation. 

Composée de 109 filles et 1.676 garçons, cette cuvée s’inscrit dans le vaste programme du gouvernement visant à recruter 2.000 agents par an pour renforcer les effectifs de la Police Républicaine. Une ambition portée par la volonté du Président Patrice TALON de moderniser et professionnaliser davantage les Forces de défense et de sécurité. 

Après trois mois de formation militaire commune de base, les recrues ont été aguerries aux fondamentaux du métier : discipline militaire, exercices de résistance, topographie, culture générale, gestion des explosifs improvisés, maniement des armes et marche tactique de 120 km. 

Dans son allocution, le Colonel Henri Agossou TOZE, Directeur du Centre de Formation Militaire de Bembèrèkè, a salué la rigueur, la discipline et la ténacité des jeunes recrues. Il a également exprimé sa reconnaissance au gouvernement pour son engagement à doter le Bénin d’une Police moderne et efficace. 

Le Ministre Alassane SEIDOU a, quant à lui, prononcé les formules rituelles de la présentation au drapeau et du port de fourragères, symbolisant l’entrée officielle dans la communauté militaire. 

La cérémonie s’est conclue par un défilé militaire pédestre haut en couleurs, avant que les recrues ne rejoignent, dans les jours à venir, l’École des Brigadiers et Agents de Police pour une formation pratique de neuf mois.

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Présidentielle 2025 : 6 500 jeunes bénévoles investis de la mission d’ambassadeurs de la paix

Source: Africa Press Organisation – French


À la faveur de l’élection présidentielle d’octobre 2025, le gouvernement ivoirien a procédé, ce lundi 21 juillet 2025, au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville, au lancement officiel du projet « Jeunes bénévoles pour la paix ». 6 500 jeunes ont, à l’occasion, été investis de leur mission d’ambassadeurs de la paix. Et ce, en présence du président de l’Assemblée nationale, Adama Bictogo, et de la ministre d’État Anne Désirée Ouloto.

À l’initiative conjointe des ministres en charge de la Jeunesse et de la Cohésion nationale, ce projet s’inscrit dans la dynamique de la culture de paix en Côte d’Ivoire afin de poser les jalons d’une nation prospère et unie, dans l’optique d’exhorter les acteurs politiques à tenir un discours apaisé à l’approche de la prochaine présidentielle.

Représentant le Premier Ministre, Anne Désirée Ouloto, ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, a salué l’engagement de ces jeunes comme bénévoles pour la paix. « Vous acceptez une immense responsabilité dans un contexte électoral souvent marqué par des tensions. Votre rôle sera crucial », a-t-elle affirmé, avant de les appeler à être « exemplaires », car la nation est à leur côté pour la réussite de cette mission.

« Sachez que la nation vous a fait confiance. Pour réussir cette mission, vous devez avoir des comportements exemplaires et être des modèles. Votre engagement à promouvoir les valeurs de paix et de démocratie contribuera à consolider la paix sociale », a réitéré Myss Belmonde Dogo, ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, puis de préciser que ce projet qui vise à forger une nation cohésive grâce à une conscience citoyenne et active, sera déployé dans 17 régions du pays.

Saluant la précieuse collaboration du corps préfectoral, Mamadou Touré, ministre de Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, a, pour sa part, insisté sur le fait que ces jeunes, issus de divers partis politiques et de la société civile, ont le leadership nécessaire pour apporter leur contribution à la consolidation de la paix.

Ces jeunes bénévoles pour la paix recevront une formation dans les domaines essentiels tels que l’éducation à la citoyenneté, le civisme, la prévention et la gestion des crises, ainsi que la sensibilisation contre les discours de haine, la radicalisation et l’extrémisme violent. Ils seront déployés dans leurs milieux de vie respectifs, avec pour mission de “disséminer les valeurs de citoyenneté, de solidarité, de vivre-ensemble et de cohésion sociale”.

Ce projet, faut-il le rappeler, est inspiré d’une expérience pilote couronnée avec succès dans la région du Cavally, dans l’Ouest ivoirien, une zone historiquement sensible en raison de son passé de conflits, de sa diversité ethnique et de sa position frontalière.

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Bénin – Santé publique et animale : La Douane et la Police associées à la lutte contre les faux médicaments vétérinaires

Source: Africa Press Organisation – French


Du 22 au 24 juillet 2025 se tient à la Direction départementale de la santé du Zou à Abomey, un atelier de renforcement des connaissances des Douaniers et agents de la Police Républicaine sur les méfaits et enjeux de la lutte contre la circulation des faux médicaments vétérinaires. Ce fléau qui menace la santé publique et animale est  désormais dans la ligne de mire de la Direction de l’élevage. Avec le concours de l’UEMOA, elle veut combattre le mal à la source. 

“Notre pays est confronté à la prolifération et à la manipulation inquiétante des faux médicaments vétérinaires, un fléau aux conséquences sanitaires, économiques, sécuritaires et sociales graves. L’utilisation de ces faux médicaments est à l’origine des échecs thérapeutiques, prophylactiques, et de la transmission aux humains de germes zoonotiques et d’agents porteurs de résistance, aggravant ainsi les menaces sur la santé animale et la santé publique”, alerte le Conseiller Technique du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, à l’ouverture officielle de l’atelier. 

Dr Boubacar Mamadou DJAOUGA a alors précisé que dans la lutte contre les faux médicaments vétérinaires, les services de la Douane et de la Police jouent un rôle de premier plan, car ils sont en première ligne dans le contrôle aux frontières et des voies de circulation des produits suspects et il est essentiel de renforcer leurs connaissances, en mettant à leur disposition les outils et en s’accordant sur les stratégies nécessaires pour détecter, signaler, intercepter ces faux médicaments et mettre hors d’état de nuire les contrevenants. 

Pour sa part, le Directeur de l’Élevage a estimé bonne, l’opportunité de cet atelier d’échange, de partage d’expériences et surtout de mobilisation à combattre ce fléau qui se fait malheureusement observer dans nos contrées. “Lorsque le médicament de mauvaise qualité est administré à l’animal, c’est la santé de l’homme qui est menacée au bout de la chaîne. Donc, administrer les médicaments de bonne qualité à l’animal, c’est aussi préserver la santé de l’homme. Alors, il faut combattre le mal à la racine”, a souligné Dr Yao AKPO. 

L’atelier est meublé de quatre communications suivies de débats et des travaux de groupe. La première est intitulée : Impacts sanitaire, économique et sécuritaire des faux médicaments vétérinaires ; la deuxième est formulée : Cadre réglementaire des médicaments vétérinaires au Bénin. La troisième communication a pour thème : Rôle des acteurs puis la quatrième se consacrera au “partage d’expériences des acteurs dans le contrôle des médicaments”. 

Une simulation de répression dans un marché clôturera les travaux.

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