Nigeria : à Jahun, Médecins sans frontières (MSF) soutient les femmes victimes de fistules dans leur parcours de reconstruction

Source: Africa Press Organisation – French


A l’hôpital général de Jahun, dans le nord du Nigeria, les équipes de Médecins Sans Frontières offrent des soins en chirurgie réparatrice, santé mentale, et rééducation à des femmes atteintes de fistules obstétricales. Les séquelles de la fiscule sont humiliantes et handicapantes pour les femmes et entraînent le plus souvent leur exclusion de la communauté.  Environ 300 femmes bénéficient chaque année de ces services.

Le service de 55 lits dédié aux femmes victimes de fistules au sein de l’hôpital général de Jahun soutenu par MSF est un lieu de répit, pendant les deux à trois mois que durent l’hospitalisation, où se tissent des liens forts de solidarité et de sororité.

« Le service de prise en charge des fistules est un lieu agréable où les femmes peuvent parler de ce qu’elles traversent. Parce qu’elles ont vécu les mêmes difficultés, il se forme entre elles une relation particulière. Ensemble, elles font de leur mieux pour survivre à leurs blessures. C’est un lieu où l’on peut voir beaucoup d’espoir » explique Clémence Chbat.

Conséquence de ces accouchements traumatiques, les fistules consistent en une perforation entre le vagin et la vessie et/ou le rectum. Elles créent une incontinence permanente et handicapent lourdement les patientes, elles peuvent également provoquer des complications postérieures telles que des infections ou l’infertilité. L’incontinence permanente qu’elles provoquent chez les femmes est souvent le prétexte à leur stigmatisation, à l’exclusion de leurs communautés ou au divorce de leurs maris, et peut être à l’origine de troubles psychiques tels que des dépressions.

Chaque patiente peut nécessiter d’une ou plusieurs interventions de chirurgie réparatrice pour résorber la fistule. Depuis 2024, la Fondation MSF est venue compléter cette offre de soin par la mise en place d’une activité de rééducation en santé des femmes et la formation de physiothérapeutes locaux. « La rééducation permet aux femmes de retrouver le contrôle de leurs fonctions corporelles, la capacité de contrôler leurs urines et leurs selles et par conséquent leur dignité. C’est une étape essentielle vers la guérison », explique Elizabeth Braga, physiothérapeute de la Fondation MSF. 

Une fois par semaine, les résidentes organisent également les « mercredis joyeux ». Ce sont des journées durant lesquelles elles réalisent des travaux manuels, confectionnent des bijoux ou des chapeaux, organisent des chants ou des matchs de basketball, s’apprêtent et se parfument ; autant de façons différentes de se sentir de nouveau fortes et autonomes.

Les efforts à entreprendre pour éradiquer les fistules sont autant individuels que structurels.

Les fistules obstétricales sont l’une des séquelles les plus graves d’accouchements longs et compliqués sans accès aux soins. Ils peuvent durer jusqu’à cinq jours et, dans 90% des cas, les femmes accouchent de bébés morts-nés. « On ne voit pas de fistules dans les pays occidentaux parce qu’il y a un accès à la césarienne ou aux ventouses, mais là le bébé reste coincé pendant plusieurs jours. La compression prolongée de sa tête sur le bassin de la femme crée une nécrose qui est à l’origine de la fistule », explique Clémence Chbat, référente médicale pour la santé des femmes à MSF. 

Les accouchements avec complication se produisent souvent lorsque le bassin de la femme ou de la fille est trop petit pour laisser passer le bébé. Cela peut se produire en cas de grossesse précoce, avant 15 ans environ, ou lorsque la femme qui accouche a souffert de malnutrition et donc de retard de croissance dans l’enfance.

« Il faut d’abord sensibiliser les personnes concernées, principalement les femmes qui sont sur le point d’accoucher mais aussi leurs maris, les belles-mères, les accoucheuses ou encore les chefs religieux à la question des accouchements sécurisés et à la nécessité d’accéder rapidement aux soins en cas de complications, au plus tard après 24h de travail. On conseille également d’avoir mis de côté, en avance, la somme nécessaire pour payer le transport jusqu’à l’hôpital le plus proche, car cela reste malheureusement un frein réel pour de nombreuses femmes », explique Clémence Chbat.

Au-delà des actions individuelles, la lutte pour l’éradication de cette pathologie doit passer par l’accès des femmes à des structures de santé et des professionnels formés et ce durant leur grossesse et leur accouchement. Cela ne peut exister sans une volonté politique, un engagement des communautés et un investissement durable dans la santé des femmes.

En plus de la gestion du service de prise en charge des femmes victimes de fistules, MSF soutient depuis 2008 la maternité au sein de l’Hôpital général de Jahun et quatre maternités situées dans des plus petites structures dans les localités d’Aujara, Miga, Taura et Jahun. Chaque année, environ 20 000 accouchements y ont lieu.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

À Mékro, dans le centre de la Côte d’Ivoire, l’agriculture durable donne de l’espoir à toute une communauté

Source: Africa Press Organisation – French

Le jour se lève à Mékro, à quelque 300 kilomètres d’Abidjan, dans le centre de la Côte d’Ivoire. Les premiers rayons du soleil annoncent une chaude journée dans cette région réputée pour être une zone aux températures extrêmes. Tandis que certaines femmes reviennent du marigot pour alimenter en eau les ruches familiales, d’autres, munies de balais confectionnés à base de feuilles de palmier, tentent de restaurer la propreté des concessions mise à mal par les feuillages des arbres et les restes du repas de la veille.

Plus loin, les animaux domestiques sortant progressivement de leurs enclos, se mêlent à cette dynamique qui restitue à Mékro sa vitalité quotidienne. Dans cette zone de grande production de cultures vivrières, l’igname, le riz et le manioc sont produits en abondance. Malgré son riche potentiel agricole, Mékro est restée longtemps dans l’ombre, contrairement à d’autres localités. Les paysans, livrés à eux-mêmes, utilisaient des méthodes agricoles anciennes, ce qui limitait leurs rendements et condamnait la population à une précarité chronique. 

Ce matin-là, Koffi Kouakou Charles dit « KKC », sous le regard admiratif de ses sept enfants, aiguise une machette, l’outil rudimentaire qu’il utilise pour défricher son champ. Le trentenaire enfourche sa bicyclette en direction d’Abokouassikro, à cinq kilomètres de là, où se trouve son champ d’igname qu’il travaille depuis plusieurs années.

Jadis, Koffi cultivait l’igname « Kouba », une variété populaire dans la localité. Avec les techniques rudimentaires apprises et transmises par ses ascendants, ses rendements n’ont pas été à la hauteur de ses efforts, explique-t-il, lorsqu’il fait un retour en arrière. « Franchement, le travail était fatiguant. En plus nous utilisions les techniques à l’ancienne. Malgré les efforts fournis, les récoltes étaient faibles. C’était pénible, vraiment », soupire Koffi.

De l’espoir retrouvé

Comme pour ne pas arranger les choses, au cours du premier semestre de l’année 2024, une épidémie dite de la « peste des petits ruminants » s’est abattue sur le village et a emporté son cheptel de poulets et de chèvres. Privé de cette autre ressource, Koffi s’est tourné vers le Projet de renforcement des moyens de subsistance des petits exploitants et des femmes (PREMOPEF) (https://apo-opa.co/40ujK40) pour retrouver de l’espoir.

Mis en place par le gouvernement ivoirien, le projet est financé par le Programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire (GAFSP) (https://apo-opa.co/4lEIa36), et le Fonds africain de développement (https://apo-opa.co/4o1986y), le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Son objectif est de contribuer, d’une part, à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, et, d’autre part, à la résilience aux effets du changement climatique des petits exploitants, des femmes et des jeunes dans la région du N’Zi.

Le projet développe trois spéculations agricoles : l’igname, le manioc, les cultures maraîchères, et la volaille traditionnelle, et vise à améliorer les conditions de vie de 60 000 personnes vulnérables, dont 50 % de femmes et 35 % de jeunes.

Au « Champ école paysan », l’une des initiatives du projet, Koffi et ses camarades, bénéficiaires du projet, ont été initiés à des techniques agroécologiques de production et de conservation de l’igname. Grâce à cette formation, Koffi a tourné le dos à l’igname « Kouba » et aux anciennes pratiques de production, au profit de nouvelles variétés « Anader » et « Cameroun » (encore appelées « R3 » et « C15 »), plus résistantes au climat et plus productives. 

Un rendement du simple au double

Dès la première récolte, en décembre 2024, le rendement du champ de Koffi a doublé, passant de deux à quatre tonnes sur la même superficie. Prévoyant, l’agriculteur a réservé trois quarts de sa production à la consommation de sa famille et aux semences de la campagne suivante. L’autre partie, représentant un quart de sa récolte, a été vendue au marché de Mékro, générant un revenu de 125 000 francs CFA (environ 250 dollars américains), une aubaine dans cette localité.

« Avant, je ne pensais qu’à survivre. Aujourd’hui, grâce à ce projet, je peux assurer l’avenir de mes enfants et même agrandir ma parcelle », se projette-t-il, enthousiaste. Koffi veut désormais passer à la vitesse supérieure et devenir l’un des plus grands producteurs d’igname de la région. L’idée de mécaniser ses activités agricoles lui donne des ailes : « Je songe à acheter une machine à buttes et un semoir pour faciliter le travail au champ et produire beaucoup plus d’igname », dit-il avec confiance.

« Le Projet de renforcement des moyens de subsistance des petits exploitants et des femmes est un outil puissant pour réduire la vulnérabilité économique des ménages et améliorer plus largement leur résilience aux chocs économique et environnementaux », explique Ceserd Waba Akpaud, le coordonnateur du projet.

« Le PREMOPEF illustre notre engagement à transformer les communautés rurales à travers des solutions durables, axées sur les besoins réels des petits producteurs. À travers des approches innovantes, nous mettons l’agriculture au cœur du développement inclusif », a souligné le coordonnateur du projet GAFSP à la Banque africaine de développement, Philip Boahen.

Dans la perspective de l’augmentation de sa production, Koffi entrevoit également un stockage à grande échelle dans un magasin pour réduire les pertes post-récolte. En outre, il se projette dans la dynamique de la diversification de ses activités. Tirant les leçons de la destruction de son cheptel par la peste des petits ruminants, qu’il attribue au manque de formation, Koffi envisage de relancer son activité avicole avec des méthodes plus sûres.  Pour ce faire, il compte suivre une formation qualifiante aux techniques d’élevage.

« C’est aussi l’occasion pour moi de combler mon déficit de connaissances du fait d’avoir arrêté trop tôt l’école », assure-t-il-, résolu à surpasser ce qui était jadis un handicap.

Grâce aux connaissances et à l’impact positif du projet dans la vie des bénéficiaires comme Koffi, un nouvel avenir se dessine pour les habitants de Mékro et de l’économie de la région du N’Zi tout entière.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Media files

L’assemblée annuelles d’Afreximbank enregistrent des accords de préparation de projets susceptibles de débloquer environ 1 milliard de dollars d’investissements

Source: Africa Press Organisation – French

La 32e Assemblée annuelle de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), également connue sous le nom de AAM2025, a été marquée par une série de signatures d’accords lors de sa deuxième journée, le 26 juin. Quatre transactions liées à la préparation de projets ont été conclues entre la Banque et diverses entités, avec des investissements attendus d’une valeur d’environ 1 milliard de dollars américains.

Dans le cadre d’un accord signé par Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations pour Afreximbank, et Mme Temwani Simwaka, directrice générale de NBS Bank Plc (NBS), Malawi, les deux institutions ont conclu un accord-cadre de mécanisme conjoint de préparation de projets. Aux termes de cet accord, elles mettront en commun leurs ressources afin de fournir un financement précoce pour la préparation de projets, permettant ainsi de faire progresser les projets au Malawi, depuis l’étape de préfaisabilité jusqu’à leur viabilité bancaire, dans des délais appropriés.

Comme le prévoit l’accord, Afreximbank et NBS soutiendront les investisseurs des secteurs public et privé en leur fournissant des services de financement et d’assistance technique afin de réduire les risques liés aux projets dans les secteurs prioritaires, y compris l’énergie, les transports et la logistique, les plateformes logistiques (telles que les zones économiques spéciales et les parcs industriels), l’industrie manufacturière, la transformation agricole, l’hôtellerie et le tourisme, les industries extractives, les minéraux solides et les services (tels que les TIC, les soins de santé et l’économie créative). L’accord-cadre contient un programme de renforcement des capacités qui permettra au personnel de SNB d’entreprendre des activités de préparation de projets à moyen terme.

Afreximbank et NBS prévoient d’investir environ 300 millions de dollars US au Malawi à court terme.

Dans le cadre d’une autre transaction, Afreximbank a signé un accord relatif à un mécanisme de préparation de projet d’un montant de 4,4 millions de dollars US en faveur de Med Aditus Pharmaceutical Kenya Limited. Cette facilité sera utilisée pour financer la préparation d’études de faisabilité et de bancabilité en vue du développement d’une usine pharmaceutique de pointe dédiée au remplissage et à la finition, d’une capacité de production d’au moins deux milliards de comprimés et de gélules par an, située à Kibos, dans le comté de Kisumu, au Kenya.

Le projet améliorera l’accès à des médicaments vitaux, abordables et de qualité dans toute la région des Grands Lacs, contribuant ainsi à améliorer les résultats sanitaires dans une région qui est confrontée à un lourd fardeau de maladies infectieuses et autres. Le projet facilitera également le transfert de technologies médicales et de fabrication basées sur la blockchain vers l’Afrique, soutenant ainsi la croissance à long terme et le renforcement du secteur de la santé dans l’ensemble de la région. Le mécanisme de préparation des projets apportera des actifs d’environ 40 millions de dollars US.

Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, a signé l’accord au nom d’Afreximbank, tandis que le Dr Dhiren Thakker, fondateur et PDG de Med Aditus Pharma, a paraphé le document pour le compte de son entreprise.

Afreximbank a en outre signé un protocole d’accord concernant un mécanisme de préparation de projet d’un montant de 4,4 millions de dollars US en faveur de Green Hybrid Power Private Limited. Ce mécanisme sera utilisé pour la préparation d’études de bancabilité et de faisabilité et le recrutement de conseillers en transactions pour un système photovoltaïque solaire flottant hybride d’une puissance de 1 gigawatt (GW) sur le lac Kariba, au Zimbabwe.

Le projet, qui sera mis en œuvre en deux phases, comprend une phase pilote visant une capacité de production de 500 MW qui sera entièrement vendue au groupe des grands consommateurs d’énergie, un consortium d’industries et de sociétés minières au Zimbabwe, dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité de 20 ans de type « take-or-pay » (achat garanti) avec un tarif reflétant les coûts. Le projet devrait fournir une énergie abordable et fiable qui favorisera la valorisation et l’enrichissement des minerais du Zimbabwe, stimulant ainsi les recettes en devises étrangères du pays.

Le mécanisme de préparation des projets permettra de débloquer un investissement estimé à 350 millions de dollars US.

L’accord a été signé par Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, au nom d’Afreximbank, et M. Eddie Cross, Président de Green Hybrid Power Private Limited.

Afreximbank a par ailleurs signé un protocole d’accord de 4 millions de dollars US en faveur de Proton Energy Limited, un producteur d’électricité indépendant nigérian. Ce mécanisme servira à financer la préparation d’études de faisabilité et l’achat de services de conseil en matière de transactions pour le développement d’une centrale électrique au gaz raccordée au réseau d’une capacité nominale de 500 MW à Sapele, au Nigeria. Le projet démarrera avec une capacité de production initiale de 150 MW.

L’électricité produite sera essentiellement fournie à Eko Electricity Distribution Company dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité de 20 ans à un tarif reflétant les coûts.

Cette facilité devrait permettre de mettre en service des actifs estimés à 300 millions de dollars US.

L’accord a été signé par Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive, chargée du commerce intra-africain et du développement des exportations, au nom d’Afreximbank, et M. Oti Ikomi, Directeur général Proton Energy Limited.

Les AAM2025 se sont tenues du 25 au 28 juin et ont attiré environ 8 000 participants, dont des Présidents, des Premiers ministres, des ministres et des chefs d’entreprise de toute l’Afrique, des Caraïbes et d’ailleurs. Les AAM2025 ont pris fin avec l’Assemblée générale annuelle des actionnaires, au cours de laquelle le Dr George Elombi a été nommé prochain Président de la Banque. Il succèdera au Professeur Benedict Oramah, dont le mandat arrive à terme après deux mandats de cinq ans à ce poste.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur :
X : https://apo-opa.co/44Siid2
Facebook : https://apo-opa.co/40t0h3A
LinkedIn : https://apo-opa.co/44SigSs
Instagram : https://apo-opa.co/4lDQ0dk

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com.

Media files

Voici Alvenco Advisory : on aide à investir de manière stratégique dans l’avenir énergétique de la Namibie

Source: Africa Press Organisation – French

Avec le lancement de la production pétrolière prévu pour 2029, la Namibie connaît une vague d’investissements internationaux dans ses activités d’exploration et de production. Des géants mondiaux de l’énergie aux indépendants de premier plan, en passant par les entreprises énergétiques régionales et les financiers, les entreprises du secteur de l’énergie intensifient leurs investissements dans ce qui est en passe de devenir le prochain grand producteur africain. Alors que les investisseurs internationaux explorent les industries énergétiques et minières en pleine évolution de la Namibie, la nouvelle société Alvenco Advisory aidera les entreprises à étendre leur présence dans ce pays d’Afrique australe.

Dirigée par l’ancien ministre namibien des Mines et de l’Énergie, Tom Alweendo, Alvenco Advisory est le partenaire de choix pour les entreprises internationales qui souhaitent s’implanter en Namibie. En tant que société de conseil stratégique, Alvenco Advisory s’engage à façonner des investissements rentables, inclusifs et durables. La société travaillera en étroite collaboration avec les acteurs gouvernementaux et les entreprises internationales, en s’alignant étroitement sur les objectifs énergétiques du pays. Elle offrira un soutien en matière de politique et de réglementation, un alignement fort sur les priorités nationales, l’engagement des parties prenantes locales et une attention particulière aux critères ESG, ainsi que des stratégies axées sur la valeur partagée et les rendements à long terme. Alors que la Namibie s’engage dans un nouveau chapitre de son développement énergétique, Alvenco Advisory s’impose comme un partenaire solide pour les investisseurs internationaux.

Le lancement d’Alvenco Advisory intervient alors que la Namibie accélère le développement des découvertes de pétrole et de gaz offshore dans le bassin Orange. TotalEnergies vise une décision finale d’investissement pour sa découverte Venus en 2026, avec une première production prévue en 2029. Galp progresse dans le développement du champ Mopane après une série de résultats positifs obtenus lors des forages exploratoires réalisés en 2024 et 2025. Le dernier en date, le puits Mopane 3S, a révélé la présence de pétrole léger et de condensats de gaz. Sur le front de l’exploration, Rhino Resources progresse vers le développement du champ après une découverte dans le puits Capricornus-1X en avril 2025 et la confirmation d’un réservoir d’hydrocarbures dans le puits Sagittarius-1X en février 2025. Halliburton va forer deux puits d’exploration dans le bloc 2914 de la PEL 85, tandis que Stamper Oil & Gas Corp poursuit également des projets d’exploration dans les bassins d’Orange et de Lüderitz. Chevron mène l’exploration dans le bassin de Walvis après avoir acquis une participation de 80 % dans les blocs 2112B et 2212A. Ces investissements visent à exploiter une nouvelle province d’hydrocarbures en Afrique australe.

La transformation énergétique de la Namibie ne vient pas seulement de son industrie pétrolière et gazière, mais aussi de ses initiatives audacieuses dans le domaine de l’hydrogène vert. Le pays vise à atteindre une production d’hydrogène vert comprise entre 10 et 15 millions de tonnes par an d’ici 2050 et travaille en étroite collaboration avec des partenaires internationaux pour atteindre cet objectif. Parmi les projets majeurs, citons le projet phare Hyphen Hydrogen Energy, d’un montant de 10 milliards de dollars, qui vise à produire 350 000 tonnes d’hydrogène vert par an, et le Daures Green Hydrogen Village, qui vise à produire 700 000 tonnes par an après 2032. Outre Hyphen, la Namibie produit déjà de l’hydrogène dans le cadre du projet Hylron Oshivela. Ce projet a démarré en mars 2025 et produit de l’hydrogène vert grâce à une capacité d’électrolyse de 12 MW. Parallèlement, un partenariat entre l’Union européenne et la Namibie, conclu début 2025, devrait permettre d’attirer jusqu’à 12 milliards de dollars d’investissements privés européens dans le pays pour soutenir ses objectifs en matière d’hydrogène vert. Alors que ces investissements affluent en Namibie, Alvenco Advisory se tient prêt à aider les entreprises à s’y retrouver dans les politiques, les priorités nationales et l’engagement des parties prenantes locales.

« La Namibie est à l’aube d’un changement extraordinaire. Avec d’importantes découvertes de pétrole et des mesures audacieuses en faveur de l’hydrogène vert, nous avons une occasion unique et la responsabilité de veiller à ce que nos ressources naturelles profitent à tous les Namibiens. Alvenco Advisory ne se contentera pas de soutenir les investisseurs internationaux en Namibie, mais veillera également à ce que leurs investissements débouchent sur des opportunités concrètes pour la population namibienne. Chez Alvenco Advisory, nous nous engageons à promouvoir des projets inclusifs et durables. On est là pour aligner les objectifs des gouvernements et des entreprises qui investissent. Si tu investis en Namibie ou si tu envisages de le faire, parlons-en », déclare M. Alweendo.

Alweendo a occupé divers postes en Namibie, notamment celui de gouverneur de la Banque de Namibie, de directeur général de la Commission nationale de planification et de ministre chargé de la Commission nationale de planification. En 2018, il a été nommé ministre des Mines et de l’Énergie. Son mandat a pris fin en 2025. À ce poste, il a supervisé toutes les découvertes pétrolières majeures du pays et, depuis ces étapes importantes, il a maintenu la confiance des investisseurs grâce à des politiques compétitives, à un engagement auprès des opérateurs internationaux et à des structures d’investissement flexibles. Ça a posé les bases de la croissance future du marché et mis le pays sur la voie d’un succès continu dans les secteurs du pétrole, du gaz et de l’énergie en général.

Pour en savoir plus sur Alvenco Advisory, rendez-vous sur www.AlvencoAdvisory.com.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Maroc : la Banque africaine de développement octroie 100 millions d’euros pour appuyer les femmes et les jeunes entrepreneurs à bâtir une agriculture inclusive, résiliente et durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 100 millions d’euros au Maroc pour mettre en oeuvre le Programme d’appui à l’agriculture solidaire inclusive des femmes et des jeunes (PAASIFEJ).

Le projet vise à générer des opportunités durables pour les femmes et les jeunes, à renforcer la sécurité alimentaire et à mieux préparer la petite agriculture marocaine aux défis du changement climatique.

Il permettra  de stimuler l’entrepreneuriat des jeunes et des femmes en zones rurales à travers la mise en place des mécanismes de financement et d’incitation adaptés et le renforcement des dispositifs d’accompagnement technique et financier. ll facilitera aussi le déploiement de nouvelles infrastructures de production et de services agricoles, consolidant l’ancrage des femmes dans les chaînes de valeur locales, le renforcement de leurs compétences et l’acroissement de leur productivité.

L’ensemble des actions favorisera l’émergence de femmes entrepreneures dans les secteurs agricole, para-agricole, de la transformation et du numérique. Il soutiendra la nouvelle feuille de route pour l’emploi en favorisant l’entrepreneuriat rural.

« Les femmes qui ont l’ambition d’entreprendre et de réussir dans l’agriculture sont notre priorité, a déclaré Achraf Tarsim, responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement pour le Maroc. Grâce à cette nouvelle opération, nous les accompagnerons pas à pas pour construire une agriculture moderne, inclusive et résiliente, capable de révéler tout le potentiel de celles qui aspirent à innover et à créer de la valeur et de l’emploi sur leurs territoires.»

En parfaite cohérence avec les priorités du Maroc, le programme soutiendra la mise en œuvre de la Stratégie agricole Green Generation 2020-2030 – la vision nationale pour transformer l’agriculture en un secteur plus inclusif, durable et performant -, du Programme national d’agriculture solidaire ainsi que du Programme national de l’entrepreneuriat des jeunes.

Depuis plus de cinquante ans, le Groupe de la Banque africaine de développement accompagne le Royaume du Maroc dans un partenariat fondé sur une vision partagée et intégrée du développement. Près de 15 milliards d’euros ont été mobilisés à ce jour, pour financer plus de 150 projets à fort impact dans des secteurs stratégiques tels que les transports, l’eau, l’énergie, l’agriculture, la protection sociale, la gouvernance et la finance.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Fahd Belbachir
chargé principal des relations extérieures et de la communication
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Media files

Déclaration d’Africa CDC sur l’Accord de Paix entre le Gouvernement de la RDC et l’Alliance du Fleuve Congo/M23

Source: Africa Press Organisation – French


Africa CDC se félicite de la signature de la Déclaration de Principes le 19 juillet 2025 entre le Gouvernement de la République Démocratique du Congo et l’Alliance du Fleuve Congo/M23. Africa CDC s’associe à l’appréciation exprimée par S.E. Mahmoud Ali Youssouf, Président de la Commission de l’Union africaine, et salue le courage politique de toutes les parties pour avoir choisi le dialogue plutôt que la confrontation, proclamé un cessez-le-feu et embrassé un avenir fondé sur la stabilité.

Africa CDC exprime sa profonde gratitude à Son Altesse l’Émir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani et à l’État du Qatar, ainsi qu’au Président Donald Trump et au Gouvernement des États-Unis, pour leur soutien indéfectible aux processus de Doha et de Washington. Nous saluons également le leadership inlassable de S.E. João Manuel Gonçalves Lourenço, Président de l’Union africaine et Champion pour la Paix et la Réconciliation, ainsi que de S.E. Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Togo et Médiateur nommé par l’UA pour la région des Grands Lacs. Africa CDC rend hommage à la détermination du Président Félix Antoine Tshisekedi et du Président Paul Kagame à orienter la région vers un avenir de paix.

Entre 2022 et 2024, l’Afrique a connu une augmentation de 41 % des épidémies, avec l’Est de la RDC et la région des Grands Lacs comme épicentre – confrontés à des flambées récurrentes de Mpox, de choléra, de virus de Marburg, d’Ebola et de rougeole. Ces crises ont été aggravées par 30 années de violence, d’insécurité et de déplacements forcés.

En tant qu’agence de santé publique autonome de l’Union africaine, Africa CDC a constamment plaidé pour la paix, notamment dans une lettre adressée aux Chefs d’État africains le 1er février 2025 appelant à une action urgente pour sauver des vies et rétablir la stabilité dans la région :
https://africacdc.org/news-item/africa-cdc-urges-immediate-action-to-protect-lives-amid-escalatinghealth-and-security-crises/

Africa CDC réaffirme que la paix et la santé sont inextricablement liées. Une composante sanitaire complète doit être pleinement intégrée dans les processus de Doha et de Washington, garantissant le retour sécurisé des populations déplacées, la restauration des services de santé essentiels, l’accès aux produits médicaux vitaux, le renforcement de la surveillance des maladies et la reconstruction des systèmes de santé locaux. Mandatée par les Chefs d’État de l’Union africaine, l’Africa CDC est prête à soutenir la mise en œuvre du pilier sanitaire des accords de Doha et de Washington, en partenariat étroit avec les gouvernements africains, le Qatar, les États-Unis et tous les autres partenaires et parties prenantes. En ce moment historique, Africa CDC se joint à l’appel à la reconnaissance mondiale de cette avancée diplomatique remarquable. Si ce processus débouche sur une paix durable, les peuples africains se souviendront du leadership et du courage du Président Donald Trump et de Son Altesse l’Émir Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani, qui ont choisi d’apporter l’espoir à une région qui a trop longtemps souffert de manière indicible.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Couverture Maladie Universelle (CMU) : 20 millions de personnes enrolées, représentant près de 68 % de la population ivoirienne

Source: Africa Press Organisation – French


Le cap historique de 20 012 861 d’enrôlés, représentant près de 68 % de la population ivoirienne, a été franchi, le vendredi 18 Juillet 2025, lors de la caravane ce la Couverture maladie universelle (CMU) déployée à Niakaramandougou.

Ce succès est le fruit d’une vision présidentielle forte, d’une volonté gouvernementale affirmée et d’une stratégie d’action rigoureuse pilotée par le ministre de l’Emploi et de la Protection sociale, Adama Kamara.

Dès juillet 2023, sur ses instructions, la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a lancé une série d’opérations d’envergure sur l’ensemble du territoire, à savoir : le renforcement des équipes d’enrôlement dans toutes les régions, avec le déploiement de plus 3 000 agents en 2024, et 4 000 en 2025 dotés de terminaux d’enrôlement biométrique pour accélérer et faciliter l’enrôlement massif.

De même, l’amélioration qualitative du dispositif d’enrôlement a été matérialisée par la mise en place de la technologie In Situ, qui permet l’enrôlement et la production immédiate des cartes d’assurés CMU. À ce titre, 34 sites fixes In Situ sont répartis sur toute l’étendue du territoire et 10 camions mobiles équipés du système In Situ sont déployés pour les actions en itinérance. Ces camions aménagés sillonnent villes, quartiers, marchés, gares routières et villages, facilitant l’accès des populations aux services CMU.

De plus, des campagnes d’information et de sensibilisation, impliquant les médias, le corps préfectoral, les élus locaux, les chefs traditionnels, les leaders religieux, les chambres consulaires (commerce, artisanat, transport, agriculture) et la société civile.

Par ailleurs, il faut rappeler la mise en place « des villages CMU », espaces d’information et surtout d’enrôlement avec un déploiement de proximité des Unités mobiles. Ils permettent aux populations non seulement d’avoir toutes les réponses à leurs préoccupations en matière d’indentification, mais également les réponses aux questions liées aux cotisations et aux prestations CMU.

Notons que le 1er mai 2025, le gouvernement a adopté l’exonération totale de cotisation pour toute personne du secteur informel enrôlée à la CMU jusqu’au 31 août 2025. Dans la foulée, le ministère a lancé une grande caravane nationale baptisée “CMU ZERO COTISATION” pour vulgariser de cette mesure.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) salue la contribution « dans des conditions parfois périlleuses » de l’Aviation tunisienne

Source: Africa Press Organisation – French


Déployée progressivement entre février et juin 2025, l’Unité s’est rapidement imposée comme un pilier du dispositif logistique de la MINUSCA. En quelques mois, elle a mené plus de 350 missions de plus de 900 heures de vol pour le transport de fret, dont du matériel électoral, l’insertion de troupes, l’évacuations sanitaires et le transport de passagers, y compris de hauts responsables.

Plus de 2 500 tonnes de matériel et 3 453 passagers ont été transportés avec succès, outre des évacuations médicales cruciales et actions des humanitaires, y compris via des consultations gratuites et dons de médicaments par son hôpital de niveau 1 à Bangui. Deux campagnes médicales ont en outre été organisées à Bangui et à Bangassou, totalisant 140 consultations et permettant de sensibiliser les communautés aux bonnes pratiques de santé.

Et comme le souligne le chef d’état-major adjoint de la Force de la MINUSCA, en charge du personnel, de l’évaluation et de la formation, Subhash Punia, « Les services rendus par l’Unité tunisienne de transport aérien ont considérablement influencé l’établissement d’un environnement plus sûr pour les opérations visant à promouvoir la paix et la stabilité en République centrafricaine. L’Unité a fait preuve d’un professionnalisme exemplaire et d’un respect inébranlable du mandat de la MINUSCA, apportant ainsi une contribution substantielle au succès global de la mission ».

Occasion pour le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU, Ebrima Ceesay, de rappeler que « Malgré les menaces et les défis constants, ces femmes et ces hommes ont contribué activement tout au long de leur mission à la construction de la paix et de la stabilisation en RCA. Par ailleurs, ces officiers de l’Unité tunisienne de transport aérien ont promu haut et fort les principes de solidarité et d’engagement des Nations Unies ».

Et de souligner à l’égard des récipiendaires que « grâce à vos inlassables efforts, dans des conditions parfois périlleuses, vous avez, chacune et chacun d’entre vous, apporté votre pierre à l’édifice. Celui d’armer, chaque jour, la République centrafricaine sur le chemin de la paix et de la réconciliation »

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Standard & Poor (S&P) réaffirme la note AA- de solidité financière et de crédit émetteur de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) avec perspective stable

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) (http://ICIEC.IsDB.org), assureur multilatéral conforme à la charia et membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a franchi une nouvelle étape importante avec la réaffirmation  par l’agence Standard & Poor’s (S&P) de sa note de solidité financière et de crédit à long terme à « AA- », assortie d’une perspective stable. Cette note demeure la plus élevée parmi les entités de référence dans son secteur à l’échelle mondiale.  

Cette décision de S&P reflète la solidité du profil de crédit de la SIACE, caractérisé par une base financière robuste, une gestion rigoureuse des risques, ainsi qu’un niveau de solvabilité élevé. L’agence prévoit que la SIACE continuera à élargir son portefeuille d’activités tout en conservant des fonds propres importants, une liquidité exceptionnelle et une rentabilité durablement renforcée. 

Le rapport de notation confirme que le profil de risque d’entreprise (PRE) de la SIACE est considéré comme « solide » conformément aux critères des institutions multilatérales de prêt (IMP) de S&P. Cette évaluation repose notamment sur le soutien fort de ses actionnaires, son traitement prioritaire des créanciers privilégiés (TCP), ainsi que son rôle stratégique unique, qui œuvre exclusivement dans le respect des principes de la finance islamique. 

De plus, pour la deuxième année consécutive, S&P évalue le profil de risque financier (PRF) de la SIACE comme « très solide » selon ses critères d’assurance. En effet, l’adéquation des fonds propres de la SIACE présente une marge de sécurité significative, supérieure au seuil de confiance de 99,99 %, tel que mesuré par le modèle de capital basé sur les risques des assureurs. Par ailleurs, la SIACE maintient une liquidité exceptionnelle, réaffirmant ainsi sa solidité financière renforcée. 

« Je tiens à féliciter sincèrement les États membres, Son Excellence le Président, les distingués membres du Conseil d’administration ainsi que le personnel dévoué pour leur engagement indéfectible et leurs réalisations durables », a déclaré le Dr Khalid Khalafalla, DG de la SIACE. « Conformément à l’orientation stratégique du Groupe de la BID, nous réaffirmons notre profond engagement à soutenir les États membres par la promotion de la finance islamique et des priorités de développement clés, notamment le financement vert, l’intégration des critères ESG et la sécurité alimentaire. La SIACE poursuivra son rôle déterminant dans la mise en œuvre de la stratégie du Groupe dans les années à venir », a-t-il ajouté. 

La réaffirmation de la note « AA- » souligne la solidité financière de la SIACE, sa gestion prudente des risques et ses pratiques rigoureuses de gouvernance. Elle met également en lumière la capacité de la Société à relever des défis mondiaux complexes et son engagement à soutenir le développement économique durable des États membres. 

Distribué par APO Group pour Islamic Corporation for the Insurance of Investment and Export Credit (ICIEC).

Contact :
E-mail : Rbinhimd@isdb.org 

Suivez-nous sur :
X : https://apo-opa.co/3GBqzKp
Facebook : https://apo-opa.co/4kKBwHz
LinkedIn : https://apo-opa.co/4eUl4mw
YouTube : https://apo-opa.co/3GZ97zo
Instagram : https://apo-opa.co/4nZongi

À propos de la SIACE :
Membre de la Banque islamique de développement (BID), notée « AAA », la SIACE a démarré ses activités en 1994 afin de renforcer les relations économiques entre les États membres de l’OCI et de promouvoir le commerce ainsi que les investissements intra-OCI en fournissant des outils d’atténuation des risques et des solutions financières. La Société est le seul assureur multilatéral islamique au monde. Elle a joué un rôle de premier plan en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et parties prenantes de ses 50 États membres. Pour la 17ᵉ année consécutive, la SIACE a conservé sa note de solidité financière « Aa3 » attribuée par Moody’s, la classant parmi les leaders du secteur de l’assurance crédit et des risques politiques (CPRI). Par ailleurs, S&P a confirmé la note de crédit et de solidité financière à long terme « AA- » de la SIACE pour la deuxième année consécutive, avec des perspectives stables. La résilience de la SIACE repose sur une souscription solide, un réseau mondial de réassurance et des politiques rigoureuses de gestion des risques. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards de dollars de transactions commerciales et d’investissements. Ses activités couvrent plusieurs secteurs : l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture. 

Pour plus d’informations, veuillez visiter : http://ICIEC.IsDB.org

Le secrétaire général de International Energy Forum (IEF) participe à African Energy Week (AEW) 2025 dans un contexte de prévisions de croissance énergétique mondiale

Source: Africa Press Organisation – French

Jassim Alshirawi, secrétaire général de l’organisation intergouvernementale International Energy Forum (IEF), participera en tant qu’intervenant à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies. En tant que plus grand rassemblement mondial de ministres de l’énergie, l’IEF représente plus de 90 % de l’approvisionnement mondial en pétrole et en gaz. M. Alshirawi est donc bien placé pour mener les discussions sur le marché pétrolier africain, notamment sur les tendances, les opportunités et les défis.

Représentant le forum mondial du dialogue sur l’énergie, l’IEF se concentre sur la sécurité énergétique, la transparence des données et la transition énergétique, réunissant les ministres de l’énergie et les parties prenantes du monde entier afin de faire progresser les chaînes d’approvisionnement mondiales. Fondée il y a plus de 30 ans, l’organisation facilite les discussions entre les pays producteurs et consommateurs, offrant une plateforme neutre et inclusive pour relever les défis de la chaîne d’approvisionnement. La participation de M. Alshirawi à AEW: Invest in African Energies 2025, le plus grand événement énergétique d’Afrique, devrait renforcer ces discussions alors que le rôle de l’Afrique sur les marchés mondiaux de l’énergie ne cesse de croître.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez le site www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

La participation d’Alshirawi intervient alors que l’Afrique s’efforce de promouvoir des politiques énergétiques centrées sur le continent, qui mettent l’accent sur la nécessité d’augmenter la capacité énergétique tout en favorisant une transition énergétique juste.

Étant donné que plus de 600 millions de personnes n’ont actuellement pas accès à l’électricité sur le continent et que 900 millions de personnes n’ont pas accès à des solutions de cuisson propres, de nombreux pays plaident en faveur d’une approche différenciée de la transition énergétique en Afrique, qui donne la priorité au développement du pétrole et du gaz à faible teneur en carbone. Des organisations telles que l’IEF sont particulièrement bien placées pour faciliter le dialogue sur l’énergie, améliorant ainsi la compréhension de la dynamique énergétique de l’Afrique.

Au-delà du dialogue sur l’énergie, l’IEF fournit une série de rapports et d’analyses de données, ainsi que des informations utiles pour les investissements et la prise de décision des principaux opérateurs et financiers. Dans sa dernière analyse comparative des rapports mensuels sur le marché pétrolier, l’IEF compare les prévisions des principales organisations telles que l’OPEP et l’Agence internationale de l’énergie (AIE). Dans sa comparaison, l’IEF souligne que les prévisions de l’OPEP indiquent une augmentation de la demande mondiale de pétrole de 1,3 million de barils par jour (bpj) en 2025, principalement due à l’augmentation de la consommation de carburants pour le transport. Les prévisions pour 2026 tablent sur une nouvelle hausse de la demande de 1,3 million de bpj, soutenue par la demande croissante en matière de mobilité et de matières premières pour la pétrochimie. Dans le même temps, l’AIE prévoit une augmentation de la demande mondiale de pétrole de 0,7 million de b/j en 2025 et de 720 000 b/j en 2026. Ces divergences soulignent la nécessité de se regrouper au sein d’une plateforme unique, AEW : Invest in African Energies 2025 s’imposant comme un forum stratégique à cet égard.

AEW : Invest in African Energies réunit les acteurs mondiaux et africains du secteur de l’énergie afin de discuter des stratégies visant à accélérer les investissements et le développement dans le but d’améliorer la sécurité énergétique. Continent riche en ressources naturelles diverses et offrant d’importantes opportunités inexploitées, l’Afrique est bien placée pour jouer un rôle plus central dans les chaînes d’approvisionnement mondiales. Des marchés établis tels que l’Angola, le Nigeria, la République du Congo et la Libye augmentent rapidement leur production de pétrole et de gaz, en ciblant de nouvelles frontières d’exploration et des projets de production supplémentaires. Parallèlement, des marchés émergents tels que la Namibie, l’Ouganda, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe sont tous engagés dans l’exploration de nouvelles frontières, dans le but de s’imposer comme futurs producteurs. Grâce aux progrès réalisés dans le domaine des énergies propres, de l’hydrogène vert à grande échelle à l’intégration de l’énergie solaire et éolienne, l’Afrique offre des opportunités considérables dans l’ensemble de son secteur énergétique et de sa chaîne de valeur.

Dans ce contexte, la participation d’Alshirawi à AEW : Invest in African Energies 2025 renforcera le dialogue entre l’Afrique et le monde. Sa participation visera non seulement à relever les défis et à saisir les opportunités du marché mondial de l’énergie, mais aussi à favoriser les discussions sur la stratégie unique de l’Afrique pour développer son énergie et faire progresser sa transition.

« Alors que le secteur énergétique africain connaît une croissance rapide, une opportunité unique s’offre aux opérateurs, aux financiers et aux fournisseurs de technologies pour tirer parti de la demande mondiale et positionner le continent comme un fournisseur majeur. Les connaissances partagées par l’IEF jouent depuis longtemps un rôle important dans la réduction des risques liés aux investissements en Afrique et continueront à soutenir les développements à mesure que les entreprises libèrent tout le potentiel des ressources énergétiques du continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files