Projet Fit for Fair : La Côte d’Ivoire se conforme aux normes des marchés internationaux pour améliorer la compétitivité de ses produits à l’exportation


 Présidant la cérémonie marquant l’atelier de clôture du Projet FIT for FAIR, le 03 juillet 2025 à Abidjan, le conseiller technique du ministre du Commerce et de l’Industrie, Michel Malan, a souligné que la mise en œuvre dudit projet permettra à la Côte d’Ivoire de répondre aux exigences des marchés internationaux et de renforcer la compétitivité de ses produits à l’exportation.

La Côte d’Ivoire se positionne comme l’un des principaux fournisseurs mondiaux de produits agricoles. Cependant, ses activités agricoles, qui représentent des leviers de croissance pour le pays, se déroulent dans un contexte marqué par des défis en matière de durabilité.

Depuis janvier 2024, le Conseil national des exportations (CNE) a mis en œuvre le Projet FIT for FAIR visant à accompagner la Côte d’Ivoire dans l’alignement de ses politiques et pratiques sur les législations européennes et allemandes concernant le devoir de diligence et la lutte contre la déforestation.

Michel Malan a salué l’importance de ce projet et a encouragé toutes les parties prenantes à « œuvrer pour que la Côte d’Ivoire soit un modèle en matière de conformité aux normes internationales, garantissant l’accès de ses produits aux marchés mondiaux ».

Pour lui, l’atelier de clôture du Projet FIT for FAIR, caractérisé par la remise officielle du rapport du projet, ouvre la voie à de plus grandes perspectives. Notamment, l’appropriation au plus haut niveau des conclusions du projet, l’élaboration d’un nouveau projet tiré des conclusions de ce projet, etc.

Le secrétaire général du Conseil national des exportations (CNE), Serges Martial Bombo, a précisé que le projet FIT for FAIR intervient dans un contexte où il devient impératif de repenser les pratiques, d’intégrer les normes de durabilité dans les chaînes de valeur, et de garantir que les produits respectent les nouvelles exigences des marchés européens.

Et d’indiquer que cela n’est pas seulement une contrainte, mais une opportunité pour transformer l’économie, préserver les forêts et promouvoir un développement durable en Côte d’Ivoire. « Sur une échelle de 10, nous avons atteint le 10e niveau de réalisation du projet. Cela signifie clairement que nous sommes à une étape de non-retour concernant les engagements que nous avons pris », a-t-il conclu.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

CEO de la Fondation Merck rencontre le Président de Maurice pour partager l’Impact de ses 100 Bourses d’Études pour les Médecins Mauriciens en partenariat avec le Ministère de la Santé

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a rencontré SON EXCELLENCE M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de la République de Maurice, lors d’une réunion de haut niveau, afin de partager l’impact de ses programmes et de souligner son engagement à long terme en faveur de la transformation des soins de santé publics à Maurice.  

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a souligné : « Ce fut un grand honneur de rencontrer S.E. M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de Maurice, et de partager avec lui l’impact de notre partenariat et de nos programmes depuis 2017, qui visent à transformer les soins aux patients, à renforcer les capacités des soins de santé et des médias, à autonomiser les femmes dans les STEM, à soutenir l’éducation des filles et à sensibiliser aux problèmes sociaux et sanitaires à Maurice et dans le reste de l’Afrique. 

Je suis fière d’annoncer que nous avons accordé 100 bourses à des médecins mauriciens dans 42 spécialités cruciales et mal desservies. Lors de notre réunion, nous avons également discuté de la possibilité de fournir une formation spécialisée aux médecins mauriciens dans des domaines innovants et émergents tels que la thérapie par cellules souches en pathologie, le traitement par cellules CAR-T, l’IA en radiologie, la radiothérapie et l’oncologie médicale, l’oncologie chirurgicale robotisée, la neurologie, la néphrologie, l’urologie et la neurochirurgie. » Elle a ajouté : « Nous sommes fermement engagés à collaborer étroitement avec le Ministère de la Santé afin d’améliorer l’accès à des solutions de soins de santé innovantes et équitables. » 

Elle a ajouté : « Nous sommes fermement déterminés à travailler en étroite collaboration avec le Ministère de la Santé pour améliorer l’accès à des solutions de soins de santé innovantes et équitables. » 

Les 100 bourses d’études destinées aux médecins mauriciens locaux ont été attribuées pour des Diplômes Post-Universitaires d’un an et des Masters de deux ans dans de nombreuses spécialités essentielles, notamment la Fertilité, Embryologie, Soins Sexuels et Reproductifs, Oncologie, Prévention Cardiovasculaire, Diabète, Endocrinologie, Médecine Aiguë, Pneumologie, Gastroentérologie, Dermatologie, Neuroimagerie Pour La Recherche, Soins Sexuels et Reproductifs, Microbiologie Clinique et les Maladies Infectieuses, Médecine Interne, Médecine D’Urgence Pédiatrique, Ophtalmologie, Compétences Chirurgicales Laparoscopiques, Soins Intensifs, Médecine Néonatale, Psychiatrie, Médecine de Famille, Cytopathologie Avancée et bien d’autres.  

À ce jour, la Fondation Merck a accordé plus de 2 280 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités essentielles et mal desservies, nombre d’entre eux devenant les premiers spécialistes de leur pays. 

Lors de sa visite, la CEO de la Fondation Merck a également rencontré l’Honorable Mme Marie Arianne Navarre-Marie, Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille, ainsi que de hauts fonctionnaires du Cabinet du Ministre de la Santé de Maurice.

La Fondation Merck a également organisé la 4ème édition de sa Formation des Médias sur la Santé pour les représentants des médias mauriciens, en partenariat avec le Ministère de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice. Cette formation visait à souligner le rôle important des médias pour influencer la société et créer un changement culturel afin de répondre à un large éventail de questions sociales et de santé, telles que : briser la stigmatisation liée à l’infertilité, soutien à l’éducation des filles, l’autonomisation des femmes, mettre fin au mariage des enfants, mettre fin aux MGF, la lutte contre la violence sexiste, ainsi que la sensibilisation au diabète et à l’hypertension. Elle était coprésidée par la CEO de la Fondation Merck et la Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice.  

Au cours de la formation, l’Appel à Candidatures pour 8 prix importants de la Fondation Merck a été lancé pour les médias, les musiciens, les créateurs de mode, les cinéastes, les étudiants et les nouveaux talents potentiels dans ces domaines.  

Les prix annoncés sont les suivants : 

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.  

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.  

2. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.  

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.  

3. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.  

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.  

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.  

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.  

5. Prix Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.  

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.  

6. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.  

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.  

7. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.  

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.  

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.  

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.   

Les candidatures pour les prix ci-dessus peuvent nous être envoyées à l’adresse : submit@merck-foundation.com 

Pour plus d’informations sur les prix ci-dessus, veuillez consulter notre site web : www.Merck-Foundation.com

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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
+91 9310087613
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La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/45OYtFD), X (https://apo-opa.co/4la7sWx), Instagram (https://apo-opa.co/4nxsBM9), YouTube (https://apo-opa.co/3Ib03rE), Threads (https://apo-opa.co/44tqLDg) et Flickr (https://apo-opa.co/45VKr5e). 

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Le Président Benedict Oramah fait sa révérence aux Assemblée annuelles d’Afreximbank (AAM2025) après une décennie de leadership serviteur

Le Professeur Benedict Okechukwu Oramah, CON, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque (www.Afreximbank.com), a fait sa révérence aux Assemblée annuelles d’Afreximbank 2025 après avoir occupé la direction de l’institution pendant une décennie, une période qui a été présentée comme transformatrice et exceptionnelle.

Lors de son discours de clôture aux Assemblées annuelles 2025, le Professeur Oramah a fait revivre à l’auditoire des souvenirs datant de juin 2015, lorsque les actionnaires lui ont confié un mandat de direction à Lusaka, en Zambie, en déclarant : « Dans mon discours d’acceptation, j’ai fait une promesse solennelle aux actionnaires : faire de la banque une institution solide, leader parmi ses pairs en termes de performance financière, augmenter rapidement son capital en valeur absolue, améliorer sa capitalisation grâce à des initiatives innovantes de gestion du capital, assurer une gestion des risques de premier ordre et obtenir des rendements adéquats pour les actionnaires ».

Le Professeur Oramah a souligné les réalisations de la Banque au cours de son mandat, certaines dans des situations très extrêmes, citant la croissance financière : « Nous avons collectivement, au cours de la dernière décennie, bâti une institution financière solide qui est bénéfique pour l’Afrique mondiale ». Le total des actifs et des garanties a été multiplié par plus de huit entre septembre 2015 et avril 2025, pour atteindre 43,5 milliards de dollars américains. Le total des revenus a également été multiplié par sept, passant de 408 millions de dollars US en 2025 à 3,24 milliards de dollars US. Le bénéfice net s’est élevé à environ 1 milliard de dollars US l’année dernière, soit une augmentation d’environ 700 % par rapport à son niveau de l’année 2015, qui était de 125 millions de dollars US. La génération de capital interne et le soutien très fort des actionnaires par le biais d’importants investissements supplémentaires en capitaux propres ont permis aux fonds propres de passer d’environ 1 milliard de dollars US en septembre 2015 à 7,5 milliards de dollars US en avril 2025, le capital exigible atteignant 4,5 milliards de dollars US contre 450 millions de dollars US en septembre 2015. Les liquidités sont restées fortes, les sources de financement étant beaucoup plus diversifiées en 2024 qu’en 2015, grâce aux activités de l’Unité de mobilisation des ressources pour l’Afrique, qui a vu la part des sources de financement africaines passer de 11,7 % en 2015 à 36,6 % en mai 2025 ».

Le Professeur Oramah a déclaré qu’à l’avenir, la Banque souhaiterait donner la priorité au financement et à la promotion des exportations à forte valeur ajoutée, susceptibles de stabiliser les recettes d’exportation et de créer des emplois, contribuant ainsi à stimuler et à stabiliser le commerce et l’économie en Afrique.

S.E. Bola Ahmed Tinubu, Président de la République fédérale du Nigeria, qui s’est exprimé lors de la cérémonie d’ouverture officielle, a salué la contribution d’Afreximbank à la croissance et à la stabilité de l’économie du Nigeria et, par extension, de l’Afrique dans son ensemble.  Il a notamment déclaré « La collaboration entre le Nigeria et Afreximbank s’étend tant en termes de portée que d’ampleur à travers divers domaines, notamment l’industrie pétrolière et la production alimentaire via les fabricants d’engrais, grâce au financement. Le Nigeria remercie Afreximbank en tant que partenaire stratégique dans la co-création, qui a un impact positif sur la vie des Africains et contribue à transformer le continent ».

En reconnaissance du travail remarquable accompli par le Professeur Oramah au cours des dix dernières années et des trois dernières décennies à Afreximbank, le Président Tinubu, au nom de la République fédérale du Nigeria, a décerné au Professeur Oramah l’une des plus hautes distinctions de l’État nigérian : Le Grand Commandeur de l’ordre du Niger (GCON).

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter : www.Afreximbank.com

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Forum africain sur les statistiques de genre : les dirigeants africains appellent à un engagement renouvelé en faveur de données de qualité sur le genre

Face aux reculs croissants en matière d’égalité des genres et aux contraintes financières accrues, des décideurs politiques africains, des experts en genre et des spécialistes du développement appellent à une collaboration renouvelée et à un investissement soutenu dans les systèmes nationaux de données sur le genre en Afrique.

C’est le message du septième Forum africain sur les statistiques de genre qui a débuté le 30 juin 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Le Forum a été coorganisé par l’Agence nationale de la statistique de Côte d’Ivoire, la Commission de l’Union africaine, le Groupe de la Banque africaine de développement, la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, ONU-Femmes et Open Data Watch, avec le soutien financier du Fonds fiduciaire de coopération économique Corée-Afrique.

Le Forum explore les systèmes de données sur le genre en Afrique, les moyens de renforcer les capacités statistiques et les politiques visant à promouvoir l’égalité des genres et l’autonomisation des femmes en Afrique.

Les représentants de la Côte d’Ivoire, pays hôte, ont déclaré que le pays avait réalisé des progrès notables ces dernières années dans la collecte, l’analyse et l’utilisation des données sur le genre pour guider les politiques publiques.

« Ces statistiques sont essentielles pour comprendre les réalités vécues par les filles et les femmes et pour concevoir des programmes et des politiques efficaces qui éliminent les inégalités », a déclaré le directeur général de l’Agence nationale de la statistique de Côte d’Ivoire, Thiekoro Doumbia.

Organisé sous le thème « Des statistiques robustes pour TOUTES les femmes et les filles : droits, égalité et autonomisation », le Forum a attiré plus de 150 participants de 40 pays africains, couvrant une diversité de secteurs — y compris des représentants gouvernementaux, des statisticiens, la société civile et des organisations de développement.

Les participants se sont penchés sur le parcours de l’Afrique en matière de statistiques de genre depuis la Déclaration et le Programme d’action de Beijing de 1995 — un accord international historique visant à faire progresser les droits des femmes et l’égalité des genres.

« Les statistiques fournissent une base solide pour une bonne prise de décision, et les statistiques de genre sont essentielles pour identifier les vulnérabilités des femmes, des filles, des hommes et des garçons et pour y répondre de manière appropriée », a déclaré le chef de la section des statistiques démographiques et sociales à la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique, William Muhwava.

Des panels de haut niveau, des sessions techniques et de réseautage se sont concentrés sur des questions prioritaires allant des statistiques sur la violence sexiste et des systèmes de données inclusifs à la protection sociale, la migration et les ensembles de normes, principes et règles qui guident le comportement et la prise de décision.

Au cours du forum, le Rapport analytique de l’Indice de genre en Afrique 2023 de la Banque africaine de développement et de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique a été présenté. Cette publication phare mesure l’état de l’égalité des genres sur le continent.

Selon cet indice, les femmes et les filles africaines continuent d’être laissées pour compte dans les domaines économique, social et politique, malgré les progrès accomplis dans certains secteurs.

« Ce Forum est une occasion unique de transformer les chiffres en récits, l’analyse en action et les données en justice sociale pour toutes les femmes et les filles africaines », a déclaré la cheffe de la Division du genre et de l’autonomisation des femmes à la Banque africaine de développement, Nathalie Gahunga.

« Les données sont la clé du changement. Pourtant, dans 15 pays africains, seuls 52 % des indicateurs liés au genre établissent une distinction claire entre les femmes et les hommes. Cet écart compromet les progrès en matière de santé maternelle, de participation politique et de prévention de la violence », a-t-elle ajouté.

Selon ONU-Femmes et le Partenariat statistique pour le développement au XXIe siècle PARIS21, les pays africains ont atteint un peu plus de 50 % de leur potentiel en matière de données sur le genre. Si certains pays affichent des résultats supérieurs à la moyenne mondiale, le continent reste à la traîne.

« Une Afrique axée sur les populations a besoin de données fiables qui reflètent avec précision les réalités des femmes et des filles », a déclaré Aberash Tariku Abaye Afrique, expert en coordination des statistiques à l’Institut de statistique de l’Union africaine.

« L’inclusion des femmes dans le développement de l’Afrique est donc essentielle pour une croissance économique et un développement social durables », a déclaré Adjaratou Ndiaye, représentante d’ONU-Femmes en Côte d’Ivoire. « Nous ne pourrons y parvenir sans données fiables sur le genre, ce qui exige que les pays et les secteurs collaborent étroitement pour identifier et combler les lacunes afin de renforcer les systèmes de données dans la région. »

Le Forum devrait se conclure par des recommandations visant à soutenir les institutions, les processus et les ressources pour produire, diffuser et exploiter les données liées au genre. Cela permettra d’assurer la coordination entre les producteurs et les utilisateurs de données sur le genre, en fondant les politiques africaines sur des données probantes et concrètes.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Raïssa Girondin,
spécialiste de la communication,
Groupe de la Banque africaine de développement,
media@afdb.org

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Le Chef de l’Etat Son Excellence Evariste Ndayishimiye reçoit en audiences une équipe d’investisseurs américains et la Représentante de la Banque Mondiale au Burundi


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a reçu en audience, ce mercredi 2 février 2025 à Kibimba, une équipe d’investisseurs américains de la société Facet Power, conduite par le PDG de la Société Amy McCrae Kessler. L’objet de leur venue au Burundi consiste à explorer les opportunités d’affaires dans les secteurs de l’Agriculture, de l’eau et des mines

Ces investisseurs ont exprimé leur gratitude au peuple burundais pour leur accueil chaleureux et ont apprécié la beauté du Burundi “un pays magnifique, ont-ils souligné, “où il est agréable de vivre”. Ils ont ainsi affiché leur volonté d’investir dans les domaines de l’eau, de l’agriculture et des mines.

Le Chef de l’Etat les a encouragés, soulignant que le Burundi est un pays encore vierge, qui regorge de beaucoup d’opportunités pour des investisseurs et leur a rassuré qu’ils obtiendraient une franche collaboration, que ce soit avec les différents ministères ou les services techniques dont ils auront besoin dans leur investissement.

Le chef de l’Etat a ensuite reçu en audience la Représentante résidente de la Banque Mondiale au Burundi, Madame Hawa Cissé Wagué. Elle était porteuse d’un message d’adieux à Son Excellence le Président de la République mais aussi de gratitude pour la coopération et la collaboration fructueuse entre le Gouvernement Burundais et la Banque Mondiale durant les 3 années de représentation permanente au Burundi.

Au cours de leurs échanges, les deux personnalités sont revenues sur les réalisations de la Banque Mondiale, notamment la mobilisation de plus d’1 milliards de dollars américains pendant les 3 ans, ce qui a permis d’augmenter l’apport de la Banque Mondiale au développement du Burundi, en finançant les projets prioritaires du programme national de développement dont la construction des Barrages Jiji et Murembwe. 

Selon Madame Cissé, le Burundi a considérablement augmenté la capacité d’absorption des financements grâce à l’implication remarquée du Président de la République. Elle a, en outre, souligné que la Banque Mondiale continuera à soutenir la stratégie de l’accès universel à l’énergie et les actions à mener pour améliorer l’impact de la situation macroéconomique sur les bénéficiaires des apports de cette banque.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Épidémie de choléra au Soudan : 33 millions de vies en danger


Alors que les combats font rage au Soudan, une autre menace se répand dans les eaux stagnantes et les camps de fortune du pays. Le choléra, fléau oublié des grandes crises internationales, est en train de s’imposer comme le visage insidieux de la guerre civile soudanaise.

Selon l’Unicef et le bureau onusien des affaires humanitaires, plus de 33 millions de personnes, dont près de six millions d’enfants de moins de cinq ans, sont désormais menacées par la maladie. 

Les déplacements massifs de population et l’effondrement du système de santé publique provoqués par plus d’un an et demi de conflit ont créé les conditions idéales pour une flambée épidémique incontrôlable. Et la maladie ne connaît plus de frontières : des cas ont été signalés au Tchad et au Soudan du Sud.

« Sans soutien supplémentaire, le nombre de cas et de décès va augmenter, les fournitures vont s’épuiser et l’épidémie risque d’aggraver encore la situation humanitaire déjà désastreuse », ont prévenu jeudi les deux agences, lors d’un point sur la situation. 

Une progression implacable

Depuis le début de l’année, 32.000 cas suspects ont été recensés, dont 742 décès. Entre juillet 2024 et juin 2025, le pays a enregistré plus de 83.000 cas et 2.121 morts, répartis sur la quasi-totalité du territoire. Seul le Darfour central, dans l’ouest, semble pour l’heure épargné.

Dans les camps de déplacés internes, 11.500 cas et 165 décès ont été signalés. Quant aux sites de réfugiés soudanais dans les pays voisins, ils font état de 278 cas et 15 morts.

Les foyers les plus critiques ? Le Darfour Nord et la région du Kordofan, au centre du pays, où la violence persistante et les déplacements continus alimentent la propagation de la maladie. À eux seuls, ces deux territoires comptent 4.400 cas suspects et 236 décès.

La saison des pluies : un catalyseur mortel

Comme si la guerre ne suffisait pas, la saison des pluies s’installe. « Le risque d’inondation est accru, ce qui pourrait contaminer davantage les sources d’eau et intensifier l’épidémie », alerte le Bureau des affaires humanitaires. À Khartoum, où près des trois quarts des établissements de santé sont fermés, les capacités de réponse sont quasi nulles.

La déliquescence des infrastructures — stations d’épuration détruites, centres de santé pillés, électricité coupée — prive des millions de personnes d’eau potable, de sanitaires et de soins. Et le choléra prospère sur les décombres d’un État en lambeaux.

Une réponse sous perfusion

Face à l’urgence, la réponse humanitaire s’organise. Plus de 3 millions de doses de vaccin oral ont été livrées, et 1,3 million de personnes ont déjà été vaccinées à Khartoum. Trois millions de doses supplémentaires sont en cours d’acheminement vers les États les plus exposés.

En parallèle, 2,5 millions de personnes ont eu accès à une eau plus salubre depuis le début de l’année. Mais ces efforts restent fragiles : sans un financement accru, ils pourraient s’interrompre brutalement.

Les agences humanitaires réclament 50 millions de dollars pour maintenir et intensifier les opérations de lutte contre le choléra jusqu’à la fin de 2025.

Le choléra, maladie évitable, devient ici le révélateur d’un effondrement plus vaste. Alors que l’attention du monde reste tournée vers les lignes de front, l’épidémie avance en profondeur, creusant un peu plus l’abîme humanitaire soudanais.

Distribué par APO Group pour UN News.

Afrique du Sud : la Banque africaine de développement accorde un don d’un million de dollars pour soutenir le développement des compétences vertes des Sud-Africains, en particulier des jeunes

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), par l’intermédiaire du Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), a accordé un don d’un million de dollars à la National Business Initiative (NBI) d’Afrique du Sud afin de renforcer les efforts visant à créer un écosystème de compétences dynamique et axé sur la demande, permettant aux Sud-Africains, en particulier aux jeunes, d’accéder aux nouvelles opportunités d’emploi dans l’économie verte.

L’Afrique du Sud continue de faire face à d’importants défis en matière d’emploi des jeunes. Selon l’agence gouvernementale, StatisticsSA (http://apo-opa.co/3I92YRD), 46,1 % des jeunes de 15 à 34 ans étaient au chômage au premier trimestre 2025.

Ce financement soutiendra le Programme de formation aux compétences pour l’emploi en faveur d’une transition énergétique juste (Just Energy Transition Skilling for Employment Programme, JET SEP, en anglais) du pays, mené par la National Business Initiative en partenariat avec le cabinet de conseil en management, Boston Consulting Group. Cette initiative coordonne les efforts du secteur privé pour préparer la main-d’œuvre à la transition énergétique, en tandem avec le Plan de mise en œuvre des compétences de la JET du gouvernement, axé sur le développement inclusif de la main-d’œuvre et la création d’emplois durables.

Plus précisément, le don financera la première phase du programme, notamment les études de faisabilité pour la conception de zones de développement des compétences et le renforcement des capacités du système public d’enseignement et de formation techniques et professionnels. Ces zones de développement des compétences serviront de point d’ancrage à la fourniture de compétences inclusives et favoriseront la croissance économique locale durant la transition énergétique du pays.

Lancé en 2024 et approuvé par l’unité de gestion du projet JET sous la présidence du gouvernement sud-africain, le JET SEP a obtenu le soutien de plus de 30 PDG sud-africains influents, de dirigeants du secteur public et de leaders de la société civile au cours de l’année écoulée.

« En associant une solide coalition du secteur privé — moteur de la création d’emplois — au gouvernement, au monde universitaire et aux ONG, la subvention du FAPA jouera un rôle de catalyseur pour soutenir des décisions politiques éclairées en matière de développement des compétences et de programmes d’insertion professionnelle. Elle renforcera également les efforts de développement des compétences pour la croissance des micros, petites et moyennes entreprises et la création d’emplois pour les jeunes dans l’économie verte sud-africaine », a déclaré le directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique australe, Kennedy Mbekeani.

Ce don s’appuie sur les importants investissements de la Banque africaine de développement dans le secteur énergétique sud-africain. Depuis 2007, la Banque a investi 3,4 milliards de dollars pour soutenir les infrastructures énergétiques, notamment les énergies renouvelables. Le don soutiendra les efforts du gouvernement pour identifier les compétences nécessaires au secteur, en mettant l’accent sur les énergies renouvelables.

« Ce don de la Banque africaine de développement est une étape essentielle pour transformer la vision en action, renforcer le système national de compétences et veiller à ce que tous les Sud-Africains soient équipés pour saisir les nouvelles opportunités de l’économie verte, a souligné Shameela Soobramoney, PDG de la National Business Initiative. Nous sommes fiers de continuer à travailler avec nos partenaires et les parties prenantes pour développer une main-d’œuvre inclusive prête pour l’avenir et pour stimuler les économies locales en adoptant une approche qui ne laisse personne de côté. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact média :
Pour la Banque africaine de développement

Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Pour la National Business Initiative (NBI)
Siphokuhle Mkancu
Responsable de l’engagement et de la communication du MRI : Inclusion économique
SiphokuhleM@nbi.org.za
+27 76 1292 511

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Les entreprises nigérianes profitent de la Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAf) pour accroître les fenêtres de commerce intra-africain dans le pays

Nigeria s’emploie à accélérer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) afin d’exploiter des fenêtres d’affaires pour le pays sur le continent.

Honorable Mme. Jumoke Oduwole, Ministre, le Ministère fédéral de l’industrie, du commerce et de l’investissement, a indiqué que le commerce intra-africain s’améliore.

« Les exportations du commerce intra-africain ont augmenté de plus de 13% comparées à l’année dernière, appuyées par les nouveaux corridors commerciaux et le premier succès des initiatives directrices de la ZLECAf.  Les entreprises nigérianes sont déjà des participants clés par l’exportation de la céramique, de l’habillement, des produits pharmaceutiques et agro-alimentaires sur le continent », a dit Honorable Mme. Jumoke dans un discours principal devant les responsables du gouvernement, la communauté d’affaires au Nigeria, les leaders d’affaires et les investisseurs qui assistent au Roadshow d’affaires au Nigeria pour l’IATF2025.

« Alors que nous nous intéressons à l’expansion et à l’ouverture de nouveaux marchés du commerce, nous devons reconnaître l’économie créative en tant qu’un commerce frontalier important. Les plateformes telles Creative Africa Nexus (CANEX) dirigées par Afreximbank démontrent que la culture africaine n’est pas seulement belle mais elle est aussi banquable. » a-t-elle ajouté.

L’évènement assisté par plus de 700 personnes s’est centré sur la promotion du commerce intra-africain sous le slogan : « Valorisation des chaînes de valeur régionales et continentales : Accélérer l’industrialisation et la compétitivité mondiale en Afrique grâce à la ZLECAf. »

Le Roadshow de l’IATF2025 au Nigeria est parmi une série de cinq évènements de haut-niveau prévus dans de grandes villes dont Nairobi, Accra, Johannesburg et Alger en amont de la quatrième édition de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) biennale, prévue à Alger, Algérie du 4 au 10 septembre 2025 sous la thématique « Passerelle à de nouvelles opportunités ». IATF est l’évènement principal pour le commerce et l’investissement et sert de plateforme importante pour favoriser la croissance économique, la collaboration et l’innovation sur le continent.

S’adressant au forum, Mme. Nonye Ayeni, Directrice exécutive/ PDG du Conseil nigérian pour la promotion des exportations (NEPC), a indiqué que l’IATF présente une plateforme sans précédent pour l’échange d’informations du commerce et de l’investissement ; c’est le marché africain des idées, des opportunités et des partenariats.

« Munis de structures comme la ZLECAf et de plateformes comme l’IATF, nous disposons maintenant d’outils nécessaires pour combler le fossé commercial, stimuler le commerce intra-africain et accroître énormément les économies de manière durable et inclusive. Nous devons créer des chaînes de valeur structurées, durables et compétitives pour booster la croissance inclusive à la fois au Nigeria et sur le continent africain. Nous savons que la ZLECAf promet de devenir le plus grand marché unique dans le monde, reliant 1,3 milliards de personnes dans 54 pays en Afrique, » a dit Mme. Ayeni.

Sur ce, Mme. Kanayo Awani, Vice-Présidente exécutive, Développement du commerce et des exportations intra-africains, Afreximbank, a souligné les résultats tangibles issus de la foire commerciale sur le continent et notamment au Nigeria.

« Après seulement trois éditions, IATF a réalisé ce qui a été autrefois une ambition : plus de 100 milliards de Dollars en forme de marchés de commerce et d’investissement, plus de 70000 participants et +4500 exposants en provenance de 130 pays. Ce n’est pas une simple conférence, c’est le moteur du commerce en Afrique, conçu pour relier les producteurs, débloquer la demande et opérationnaliser la promesse de la ZLECAf. Dans chaque édition – que ce soit au Caire, à Dublin ou au-delà, le Nigeria ne s’est pas contenté de participer, le Nigeria était leader. À l’IATF2023 seul, les entreprises nigérianes ont conclu des marchés qui ont dépassé 11 milliards de Dollars, le chiffre le plus élevé de tous les pays, » a ajouté Mme. Awani.

IATF est une plateforme pour la relance du commerce et de l’investissement en Afrique. La dernière édition tenue au Caire a attiré à peu près 2000 exposants de 65 pays et a réalisé des marchés de commerce et d’investissement au taux de 43,7 milliards de Dollars.

Certaines activités prévues pour la semaine de l’IATF2025 comprennent une exposition commerciale par les pays et les entreprises ; le programme CANEX avec une exposition spéciale et un sommet sur la mode, la musique, le cinéma, les arts et les métiers, le sport, la littérature, la gastronomie et les arts culinaires ; un forum de commerce et d’investissement qui se déroule sur quatre jours et qui comprend de grands orateurs africains et internationaux ; le Salon automobile d’Afrique pour les constructeurs et monteurs automobiles, les constructeurs d’équipements authentiques et les fournisseurs de pièces.

Les Journées spéciales sont également prévues à l’IATF2025, consacrées aux pays et aux structures publiques et privées afin de présenter les fenêtres de commerce et d’investissement, les attractions touristiques et culturelles, ainsi que la Journée de l’Afrique dans le monde pour souligner les rapports commerciaux et culturels qui associent l’Afrique et sa diaspora, avec un sommet pour la diaspora, un marché et une exposition culturelle et gastronomique.

Il est également prévu de mettre en place une plateforme B2B et B2G pour les échanges d’affaires et le rapprochement ; le programme de l’Union africaine pour les entreprises naissantes des jeunes qui présente les idées innovantes et les prototypes ; le Pôle de l’Afrique pour la recherche et l’innovation @ IATF qui cible les étudiants universitaires, le milieu académique et les chercheurs nationaux pour exposer leurs innovations et projets de recherche ; une Exposition commerciale qui fournit aux grandes entreprises et aux PME des fenêtres pour présenter leurs produits et services ; le Forum de commerce et d’investissement, une conférence qui se déroule sur quatre jours et qui comprend des séances et des stages pour discuter des opportunités et des obstacles du commerce.

D’autres activités comprennent Creative Africa Nexus (CANEX), une présentation des talents créatifs africains et de la diaspora ; le volet des Journées spéciales qui offre aux pays et aux secteurs public et privé l’opportunité de sponsoriser leur évènement à des dates précises ; le Salon automobile d’Afrique, une plateforme pour les constructeurs automobiles afin de présenter leurs produits et interagir avec les acheteurs potentiels ; IATF Virtual, une plateforme interactive en ligne qui va se poursuivre après la fin de l’évènement en direct ; la Journée de la Diaspora qui met en valeur les rapports commerciaux et culturels entre l’Afrique et sa diaspora ; et le Réseau africain des gouvernements sous-souverains (AfSNET) pour la promotion du commerce, de l’investissement, des échanges éducatifs et culturels sur le plan local. La plateforme IATF Virtual est déjà opérationnelle, reliant les exposants et les visiteurs tout au long de l’année.

Pour participer à l’IATF2025, veuillez consulter www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Médias :
media@intrafricatradefair.com 
press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque africaine d’export-import (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine (IATF) est destinée à fournir une plateforme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement, à l’appui du commerce et de l’investissement intra-africains croissants, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’IATF réunit les acteurs à l’échelle continentale et mondiale afin de présenter et exposer leurs marchandises et leurs services et explorer les opportunités d’affaire et d’investissement dans le continent. L’IATF offre également une plateforme pour partager les informations en matière de commerce, d’investissement et du marché avec les parties prenantes, et discuter et préciser les défis qui touchent au commerce et à l’investissement intra-africains. En plus des participants africains, la Foire commerciale est également ouverte aux entreprises et aux investisseurs en provenance des pays non-africains qui souhaitent faire affaire en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et les investissements.

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Le projet Gaz Naturel Liquéfié (GNL) de 2 milliards de dollars de Perenco à Cap Lopez marque une croissance axée sur le gaz en Afrique centrale

Misant sur le gaz naturel comme moteur de croissance, la société indépendante Perenco mène l’un des projets énergétiques les plus ambitieux d’Afrique centrale avec le terminal GNL de Cap Lopez au Gabon — un projet phare dont la mise en service est prévue en 2026. Située sur le site du terminal pétrolier existant de Cap Lopez, cette initiative de 2 milliards de dollars prévoit l’installation d’une unité flottante de liquéfaction de gaz (FLNG) destinée à valoriser les réserves gazières offshore du pays tout en réduisant le torchage. Une fois achevé, le projet devrait catalyser la diversification énergétique et la croissance économique nationale.

Représentant le premier développement gazier à grande échelle du Gabon depuis la décision finale d’investissement en 2024, ce projet constitue une avancée majeure pour la sécurité énergétique et l’industrialisation régionales. L’unité FLNG, en cours de construction à Dubaï, affichera une capacité de production annuelle de 700 000 tonnes de GNL et 25 000 tonnes de GPL, avec des installations de stockage d’une capacité de 137 000 mètres cubes. Pour soutenir ce projet, l’entreprise d’ingénierie Technomak a signé un accord avec Dixstone — filiale de Perenco — pour intégrer la barge FLNG offshore. Perenco est un partenaire Gold pour l’édition de cette année de Africa Energy Week (AEW): Invest in African Energies.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme incontournable pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme l’événement de référence pour la signature d’accords énergétiques en Afrique. Pour plus d’informations sur cet événement, visitez www.AECWeek.com.

Ce projet s’inscrit dans une stratégie énergétique plus large mise en œuvre par Perenco sur le continent. En République du Congo, l’entreprise poursuit l’expansion de ses activités en amont avec la mise en service prochaine de la plateforme Kombi 2 sur le permis Kombi-Likalala-Libondo II. Actuellement construite par Dixstone au chantier naval de Nieuwdorp aux Pays-Bas, la plateforme quittera les quais en octobre pour entrer en service au large de Pointe-Noire début 2026. Avec un investissement estimé à plus de 200 millions de dollars — intégré à des développements régionaux dépassant les 900 millions — le projet comprend de nouveaux forages, la modernisation des infrastructures et l’optimisation des puits existants. La plateforme Kombi 2 sera équipée d’un module de têtes de puits intégré, conçu pour accueillir de nouveaux forages visant à débloquer 10 millions de barils équivalents pétrole supplémentaires, avec un objectif de production de 4 millions de pieds cubes de gaz par jour. L’alimentation électrique sera assurée par des turbines à gaz doubles connectées à un hub électrique de 33 kV, renforçant l’engagement de Perenco en faveur de l’efficacité opérationnelle et du développement durable au Congo.

Sur le plan de l’exploration, Perenco renforce sa position de leader indépendant sur le marché énergétique africain grâce à un portefeuille solide de projets gaziers et en amont à travers le continent. Début 2024, un puits de délinéation foré à proximité de la découverte Hylia South West au Gabon a révélé d’importantes colonnes pétrolifères dans le réservoir Ntchengue Ocean, confirmant le potentiel de la formation carbonatée de Madiela. Au Cameroun, Perenco a lancé en juillet 2024 son tout premier projet de gaz à usage industriel, livrant entre 3,5 et 6,5 millions de pieds cubes de gaz par jour depuis le champ Sanaga Sud à l’usine de céramique Keda via un pipeline de 6 km. Ce jalon intervient après l’acquisition par Perenco d’une participation de 9,9 % dans Golar LNG, un opérateur offshore.

Ces initiatives traduisent la stratégie intégrée de Perenco, avec sa participation en tant que partenaire Gold à AEW 2025, qui mettra en lumière son rôle clé dans la transformation énergétique de l’Afrique à travers la valorisation du gaz, l’expansion des infrastructures et l’exploration de nouveaux bassins. Prévue à Cape Town du 29 septembre au 3 octobre 2025, la conférence offrira un cadre de discussions de haut niveau sur les investissements, l’innovation et le développement durable dans le secteur pétrolier et gazier africain.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Communiqué de Presse sur la Célébration du 63ème Anniversaire de l’Indépendance de la République du Burundi


La Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Commission), ce 1er juillet 2025, se joint aux célébrations du 63ème anniversaire de l’indépendance de la République du Burundi.

À cette occasion, la Commission félicite ce pays pour ses efforts de consolidation de l’unité nationale, de sauvegarde de la paix, et de réconciliation de ses filles et fils en dépit de nombreux défis tant internes qu’externes.

La Commission encourage les Autorités et le Peuple du Burundi à poursuivre les initiatives et actions visant à consolider les acquis, traiter les défis, en toute responsabilité par des moyens pacifiques et démocratiques. Il s’agit de maintenir et améliorer continuellement les cadres et environnements les plus favorables à la promotion et à la protection des droits de l’homme et des peuples, tels que garantis dans la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. 

La Commission invite les acteurs internationaux pertinents à soutenir ce pays qui fait face à un afflux inédit de réfugiés du fait de la crise sécuritaire en République Démocratique du Congo.

La Commission souhaite enfin au Burundi des célébrations joyeuses de l’anniversaire d’accession à la souveraineté nationale et internationale.

La Commission demeure saisie de l’évolution de la situation des Droits de l’Homme dans cet État Partie.

Distribué par APO Group pour African Commission on Human and People’s Rights (ACHPR).