Bank Al-Maghrib adhère au PAPSS faisant du Maroc le 17ème pays membre à rejoindre son réseau


Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) se félicite de l’entrée du Royaume du Maroc dans son réseau en pleine expansion, la Banque Al-Maghrib ayant officiellement signé l’accord d’adhésion au PAPSS. Le Maroc devient ainsi le 17e pays à rejoindre le réseau PAPSS, renforçant ainsi l’engagement du continent en faveur de l’intégration financière et du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Mis en place par la Banque Africaine d’Import-Export (« Afreximbank »), en partenariat avec l’Union africaine et le Secrétariat de la ZLECAf, PAPSS permet des paiements transfrontaliers en temps réel, efficaces et rentables en monnaies locales. En accueillant Bank Al-Maghrib, PAPSS poursuit sa mission qui consiste à connecter les banques centrales africaines et à faciliter le commerce, les flux de paiement et les investissements transfrontaliers sur tout le continent.

Mike Ogbalu III, Directeur général de PAPSS, a salué cette dernière étape, en ces termes : « Nous sommes ravis d’accueillir Bank Al-Maghrib dans la famille de PAPSS. L’adhésion du Maroc en tant que dix-septième pays membre de notre banque centrale témoigne de la dynamique croissante et de la confiance accordée à PAPSS comme solution aux défis liés aux paiements transfrontaliers en Afrique. Avec l’adhésion de plus en plus de pays, nous faisons des progrès significatifs vers un marché africain véritablement unifié, ce qui réduit les coûts de transaction et permet d’autonomiser les entreprises et les particuliers sur tout le continent.

Avec l’arrivée du Maroc, PAPSS compte désormais dix-sept pays membres, ainsi que plus de 150 banques commerciales et 14 commutateurs. PAPSS continue ainsi d’étendre sa portée et son influence dans toute l’Afrique.

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À propos de PAPSS :
Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est une infrastructure centralisée des marchés financiers qui permet la circulation efficace de l’argent en toute sécurité à travers les frontières africaines, en minimisant les risques et en contribuant à l’intégration financière dans les régions. PAPSS collabore avec les banques centrales africaines afin de proposer des solutions de paiement et de règlement auxquelles les banques commerciales et les prestataires de services de paiement agréés (commutateurs, fintechs, agrégateurs, etc.) à travers le continent peuvent se connecter, rendant ainsi ces services accessibles au grand public. À ce jour, PAPSS a mis au point et lancé 3 solutions de paiement : PAPSS instant Payment System (IPS), PAPSS African Currency Marketplace (PACM) et PAPSSCARD.

Afreximbank et l’Union africaine (« UA ») ont annoncé pour la première fois PAPSS lors du douzième sommet extraordinaire de l’Union africaine qui s’est tenu le 7 juillet 2019 à Niamey, en République du Niger, adoptant ainsi PAPSS comme un instrument clé de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). En outre, lors de sa treizième (13e) session extraordinaire, tenue le 5 décembre 2020, la Conférence de l’Union africaine a demandé à Afreximbank et au Secrétariat de la ZLECAf de finaliser, entre autres, les travaux sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS). La 35ème session ordinaire de la Conférence de l’UA a en outre demandé à la ZLECAf et à Afreximbank de déployer le système pour couvrir l’ensemble du continent. PAPSS a été officiellement lancé à Accra, au Ghana, le 13 janvier 2022, permettant ainsi au public de l’utiliser.

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Fin de la manœuvre « Bouclier » à Lokossa : Les Forces de Défense et de Sécurité renforcées contre la menace terroriste


La manœuvre militaire « Bouclier », conduite par la Garde Nationale,  et qui a eu pour théâtres d’opération trois départements du sud Bénin, a pris fin le vendredi 04 juillet 2025 à Lokossa. Pendant près d’une semaine, les troupes du Colonel Faïzou GOMINA ont été mises en condition dans un contexte simulé de menace terroriste, en vue de leur déploiement prochain dans le cadre de l’opération MIRADOR. 

L’exercice a permis d’évaluer le niveau global d’entraînement des unités, la capacité des chefs à commander en situation de crise, ainsi que le leadership des Officiers de compagnie. À travers des opérations sur terre, en mer et dans les airs, les soldats ont fait preuve de  professionnalisme, rigueur et engagement, notamment lors de la libération d’otages dans un scénario fictif de prise d’assaut. 

Le Ministre délégué à la Défense nationale, Monsieur Alain Fortunet NOUATIN, et le Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises, le Général de Division Fructueux GBAGUIDI, ont salué la qualité de la manœuvre. Ce dernier a exprimé sa satisfaction, soulignant que le niveau de préparation affiché renforce la capacité de l’armée à répondre aux défis sécuritaires croissants. 

Outre l’aspect militaire, l’opération a comporté une dimension sociale. Des centaines de civils ont bénéficié de soins médicaux gratuits prodigués par des médecins militaires, renforçant les liens entre armée et population. Pour le Ministre NOUATIN, cette approche humanitaire contribue à « briser le mythe de l’uniforme » et à rapprocher les forces de défense et de sécurité des citoyens. 

À présent, les éléments de la Garde Nationale se tiennent prêts à être déployés sur le terrain réel de l’Opération MIRADOR. Forts de cette préparation tactique et morale et des autres acquis, ils entendent jouer pleinement leur rôle dans la lutte contre le terrorisme et la préservation de l’intégrité du territoire béninois.

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Réunion du Comité Régional de Pilotage du Projet SWEDD+ : Des résolutions fortes pour plus d’autonomisation des femmes et du dividende démographique


Du 02 au 04 juillet 2025, le Bénin a abrité à Cotonou, la 8ème Session du Comité Régional de Pilotage (CRP) du Projet SWEDD+ (Autonomisation des femmes et dividende démographique au Sahel élargi), réunissant les Ministres en charge du projet, les Experts nationaux, ainsi que les partenaires techniques et financiers. Coordonné par le Ministère béninois des Affaires Sociales et de la Microfinance, cet évènement stratégique marque une étape décisive dans le repositionnement régional du projet SWEDD élargi à de nouveaux pays. 

La session ministérielle s’est ouverte officiellement le vendredi 04 juillet 2025, en présence de plusieurs hautes personnalités, des Préfets de départements, des leaders religieux et traditionnels, des acteurs de la société civile, des élus municipaux et locaux et autres invités. 

La Ministre des Affaires Sociales et de la Microfinance du Bénin, Madame Véronique TOGNIFODÉ, également Vice-Présidente du Comité, a salué la mobilisation exceptionnelle autour du projet et la qualité des travaux des Experts réunis en amont pendant deux jours à Cotonou. Elle a adressé un message de gratitude au Professeur Melchior AÏSSI, Directeur Général de l’OOAS, cheville ouvrière de cette réunion de Cotonou. Mme TOGNIFODE a également rappelé les enjeux des réformes à venir. 

Les partenaires institutionnels tels que la Banque Mondiale, l’UNFPA, la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) et l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS) ont exprimé leur satisfaction face aux progrès enregistrés et réaffirmé leur accompagnement. De son côté, le Ministre de la Santé du Burkina-Faso, président sortant du Comité Régional de Pilotage, a salué les efforts collectifs accomplis et félicité le Bénin pour la qualité de l’organisation. 

Dans une allocution empreinte d’espoir et de détermination, Madame Mariam CHABI TALATA, Vice-Présidente de la République du Bénin, a ouvert officiellement les travaux et a réaffirmé l’engagement ferme du Gouvernement béninois à œuvrer pour l’autonomisation des femmes et des filles, en misant sur l’investissement social, la réforme éducative, la santé reproductive et la protection juridique. Elle a mis en lumière les efforts structurels du Bénin en matière de planification budgétaire sensible au genre et de gouvernance inclusive, alignés avec la vision portée par SWEDD+. 

Le Bénin prend la tête du Comité Régional de Pilotage 

Au cours de la réunion ministérielle, plusieurs résolutions fortes ont été adoptées pour renforcer la coordination régionale, pérenniser les acquis du SWEDD et intégrer les nouveaux pays membres dans une dynamique d’impact collectif. À l’unanimité, le Bénin a été désigné pour assurer la Présidence du Comité Régional de Pilotage du Projet SWEDD+, pour un mandat d’un an. Cette responsabilité sera portée par Madame Véronique TOGNIFODÉ, dont le leadership est salué pour sa constance, son pragmatisme et sa capacité de mobilisation. Le Sénégal assure la Vice-Présidence du Comité. 

Dans son discours de clôture, la nouvelle Présidente du CRP, Madame Véronique TOGNIFODÉ a remercié ses pairs Ministres et les Institutions partenaires pour la confiance placée en elle et en son pays. Elle a promis de conduire ce mandat avec la rigueur et l’exemplarité qui caractérisent la gouvernance béninoise, conformément à la vision du Président de la République, Monsieur Patrice TALON. Elle a également mis en avant les avancées majeures du Bénin en matière de droits des femmes et des filles, d’accès à la santé, à l’éducation et à la protection sociale, justifiant pleinement la légitimité du Bénin à porter cette présidence, bien que n’étant pas bénéficiaire de SWEDD+. 

Pour clôturer cette semaine de travaux intenses, un Dîner de Gala a été offert dans la soirée du vendredi 04 juillet 2025 au Dôme du Sofitel Hôtel de Cotonou, à l’initiative du Ministère des Affaires Sociales et de la Microfinance. 

Dans une ambiance conviviale, ponctuée de prestations artistiques et d’animations culturelles, les hôtes du Bénin ont été chaleureusement salués et remerciés. Cette soirée a permis de renforcer les liens entre les pays membres, de valoriser l’hospitalité béninoise et de célébrer l’unité régionale autour du projet SWEDD+.

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Le Bénin se dote d’une loi historique pour son développement à long terme : Cap sur 2060


Le vendredi 04 juillet 2025 marque une date importante pour le Bénin. À l’unanimité, les députés de la 9ème législature ont adopté, en plénière, la loi portant Vision Nationale de Développement à l’horizon 2060, présentée par le Ministre d’État, Ministre du Développement et de la Coordination de l’Action Gouvernementale, Monsieur Abdoulaye BIO TCHANÉ. 

Fruit de plus d’un an de réflexions prospectives, d’études rigoureuses et de concertations nationales, ce texte vient inscrire le Bénin dans une logique de gouvernance stratégique fondée sur la planification à long terme. Il s’agit d’un véritable cadre d’orientation et de référence pour toutes les politiques publiques à venir, quels que soient les gouvernements qui se succéderont. 

Dans sa présentation devant la représentation nationale, le ministre d’État a insisté sur l’ambition de cette vision : “Il s’agit d’éviter à notre pays les tâtonnements et la navigation à vue. Désormais, le développement du Bénin s’inscrit dans une trajectoire claire, construite autour de nos aspirations profondes et des défis du siècle à venir”. 

La Vision Bénin 2060 propose en effet un ensemble cohérent d’objectifs à long terme dans les domaines économique, social, environnemental, institutionnel et culturel. Elle permettra d’anticiper les transformations majeures à l’œuvre, de renforcer la cohésion nationale, et de bâtir un avenir durable pour les générations futures. 

L’adoption de cette loi vient couronner un processus exemplaire de prospective nationale engagé par le gouvernement du président Patrice TALON. C’est également un acte fort de souveraineté, témoignant de la volonté du Bénin de prendre en main son destin, au-delà des cycles politiques. 

La Vision 2060 servira de socle à l’élaboration des plans de développement quinquennaux et sectoriels, garantissant ainsi la continuité de l’action publique dans le respect des aspirations nationales. 

Avec cette avancée majeure, le Bénin franchit un nouveau cap dans la construction d’un État moderne, résilient et visionnaire.

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Amelioration du Système Sanitaire Ivoirien : Établissement Public Hospitalier Régional (EPHR) d’Agboville Réhabilité


Construction, réhabilitation, équipement des hôpitaux et formation du personnel de santé : le gouvernement entend mettre aux normes l’ensemble des structures sanitaires du pays. Agboville, chef-lieu de la région de l’Agnéby-Tiassa, dispose désormais d’un Établissement Public Hospitalier Régional (EPHR) entièrement réhabilité.

L’infrastructure sanitaire a bénéficié d’importants travaux de 2023 à ce jour.

« Nous avons bénéficié de nouveaux bâtiments, dont une unité de production d’oxygène, un centre dédié au scanner, un nouvel incinérateur. Le service de radiologie a été réhabilité, une unité de soins intensifs est désormais ouverte, les blocs opératoires ont été entièrement rééquipés en matériels de pointe », explique Essoh Savié, directeur de l’Établissement.

Grâce à ce plateau technique modernisé, les populations de la région peuvent désormais accéder à des soins spécialisés, sans avoir à se déplacer jusqu’à Abidjan.

« Quand j’ai appris que ma fille avait eu un accident de la route, j’ai tout de suite pensé à l’évacuer à Abidjan. Mais je constate qu’ici, les médecins s’occupent très bien d’elle. Sur place, elle a pu passer une radiographie, un scanner et une échographie. Je suis vraiment rassurée de voir qu’elle reçoit tous les soins nécessaires sans avoir à quitter Agboville. », confie Yvette Bro, la mère d’une patiente que nous avons rencontrée aux urgences.

L’établissement bénéficiera également de l’extension de son service de maternité et de la construction d’un service des urgences groupées. L’EPHR d’Agboville vient ainsi renforcer l’offre de soins dans toute la région.

Cette réhabilitation s’inscrit dans le vaste Programme Hospitalier du gouvernement, doté d’une enveloppe de plus de 1 200 milliards de FCFA pour améliorer le système sanitaire du pays.  

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Orange soutient la Coupe d’Afrique des Nations Féminine 2025 et affirme son engagement pour l’inclusion et le rayonnement des femmes dans le football africain


En tant que partenaire officiel de la Confédération Africaine de Football (CAF) et à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Féminine TotalEnergies 2025, qui se tient du 5 au 26 juillet au Maroc, Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) (www.Orange.com) affirme son engagement en faveur d’un football africain plus inclusif, équitable et connecté.

Le football féminin connaît une croissance remarquable en Afrique avec plus de 83 millions de téléspectateurs lors de la dernière édition. Cette année la CAN Féminine, qui se tiendra dans 5 villes du Maroc, marque une nouvelle étape dans la visibilité du football féminin en Afrique. Parmi les 12 pays représentés, six pays du réseau Orange ont été qualifiés et sont représentés cette année (Maroc, Mali, Sénégal, Tunisie, République Démocratique du Congo, Botswana), preuve du dynamisme croissant de la pratique féminine que l’entreprise accompagne activement.

Depuis 2018, Orange applique la règle du 50/50 dans son sponsoring sportif, pour garantir une représentation équivalente entre les disciplines masculines et féminines. Ce principe se traduit sur le terrain par le soutien aux équipes nationales féminines, mais aussi à des initiatives locales telles que la formation de jeunes filles en académie, la mise en avant d’ambassadrices comme Fatima Tagnaout, footballeuse internationale marocaine, et la création de contenus qui valorisent les parcours féminins dans le sport.

Afin de promouvoir le sport et renforcer la visibilité des femmes dans le football Orange Maroc a également lancé l’initiative « Broadcast Cafés », équipant des cafés à travers le pays pour diffuser la WAFCON et encourager la convivialité autour du tournoi. En effet, selon une étude récente*, 80 % des Marocains ont regardé du football féminin à la télévision, mais 31 % rencontrent des difficultés pour accéder aux diffusions.

Partenaire historique de la CAF depuis 2008, Orange a renouvelé en décembre 2023 son engagement pour le développement du football africain, notamment à travers ses initiatives lors des principales compétitions de la CAF. Au-delà de son expertise technique et de sa contribution en matière de connectivité, Orange déploie également diverses actions visant à promouvoir la mixité et l’inclusion. Ce partenariat renforce la stratégie d’Orange, qui s’appuie sur le sport pour encourager l’égalité, favoriser l’éducation numérique des jeunes et garantir une connectivité fiable à travers l’Afrique.

Pour renforcer la visibilité de l’engagement du Groupe à l’occasion de ce tournoi, plusieurs campagnes médias ont été réalisés. Une campagne panafricaine sera diffusée dans l’ensemble des pays Orange (https://MasterMedia.Orange.com) participants, tandis qu’une autre sera diffusée localement au Maroc (https://MasterMedia.Orange.com).

Yasser Shaker, Directeur général d’Orange Moyen-Orient et Afrique, commente : « Être partenaire de la CAN Féminine, c’est bien plus qu’un engagement sportif : en tant qu’acteur engagé sur le continent c’est une manière d’accompagner les pays dans des dynamiques sociétales positives. Le sport, et en particulier le football féminin, est un formidable levier de fierté nationale, d’inclusion et d’émancipation. »

Caroline Guillaumin, Vice-Présidente Exécutive de la Communication chez Orange, conclut : « Ce partenariat, nous l’avons voulu comme un signal fort : celui d’un engagement concret pour plus d’équité dans le sport. La CAN Féminine 2025 est l’occasion de mettre en lumière des parcours de femmes inspirantes, sur le terrain comme en dehors, et d’amplifier leurs voix à travers nos contenus et nos actions locales. »


* Orange/ Two Circles, “Harnessing the power of women’s football”

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À propos d’Orange :
Orange est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 40,3 milliards d’euros en 2024 et 127 000 salariés au 31 décembre 2024, dont 71 000 en France. Le Groupe servait 291 millions de clients au 31 décembre 2024, dont 253 millions de clients mobile et 22 millions de clients haut débit fixe. Ces chiffres tiennent compte de la déconsolidation de certaines activités en Espagne liées à la création de la co-entreprise MASORANGE. Le Groupe est présent dans 26 pays (y compris les pays non consolidés).

Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business. En février 2023, le Groupe a présenté son plan stratégique « Lead the Future », construit sur un nouveau modèle d’entreprise et guidé par la responsabilité et l’efficacité. « Lead the Future » capitalise sur l’excellence des réseaux afin de renforcer le leadership d’Orange dans la qualité de service.

Orange est coté sur Euronext Paris (symbole ORA).

Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.Orange.comwww.Orange-Business.com et l’app Orange News.

Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

À propos d’Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA) :
Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 161 millions de clients au 31 décembre 2024. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 100 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

République démocratique du Congo – Bunia : des Casques bleus forment 35 jeunes à la conduite de pelleteuses


Après trois semaines d’apprentissage à la conduite d’excavatrices, également appelées pelles mécaniques ou pelleteuses, trente-cinq jeunes, dont quatre filles, ont reçu leur brevet de fin de formation vendredi 4 juillet 2025, au camp militaire de Ndoromo, situé en périphérie de Bunia. Il s’agit du deuxième groupe formé par le contingent bangladais de la MONUSCO. En novembre dernier, vingt-neuf jeunes avaient déjà suivi la même formation.

L’objectif est de doter les jeunes de Bunia et des environs de compétences professionnelles de base, afin d’améliorer leurs perspectives d’emploi dans une province confrontée à l’insécurité et au chômage massif qui touche particulièrement les plus jeunes.

Cette initiative vise également à offrir une alternative aux jeunes exposés au risque de recrutement par des groupes armés qui ciblent en priorité les personnes désœuvrées.

Arborant fièrement son brevet, Moïse Saukpa confie avoir réalisé un rêve : « J’ai suivi la formation à la conduite d’excavatrice initiée par les Bangladais. C’était un rêve que je tenais à réaliser. J’avais déjà l’intention de me former ailleurs, lors quand cette opportunité s’est présentée, j’ai décidé d’en profiter».

Pour lui, cette nouvelle compétence représente bien plus qu’un certificat : « Elle va m’apporter beaucoup : une meilleure connaissance en mécanique, mais aussi une chance de mieux m’intégrer dans la société et d’éviter les dérives. Cet encadrement aide la jeunesse à prendre conscience et à éviter les actes qui n’ont pas de sens ».

Il lance un message à ses pairs : « À ceux qui ont rejoint les groupes armés, nous disons : arrêtez de poser des actes qui nuisent au pays. Venez suivre ce type de formation qui peut vous aider à reprendre votre avenir en main ».

Desange Munguromo Unyera, l’une des quatre filles formées, encourage ses camarades à dépasser les stéréotypes : « L’avenir est incertain ; mon message aux filles de Bunia est de se donner à fond. Le travail est une valeur précieuse. J’encourage toutes les filles à suivre ce type de formation. C’était gratuit et, en retour, nous avons acquis des compétences et obtenu un brevet ».

Depuis le début de l’année, des centaines de jeunes en Ituri ont été formés par les contingents militaires de la MONUSCO à divers métiers : conduite d’engins lourds, réparation de téléphones, climatiseurs, groupes électrogènes et ordinateurs, électricité, maraîchage…

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le Ghana et la Banque africaine de développement signent un accord historique pour développer le corridor économique de la Volta


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a signé, jeudi 3 juillet 2025 à Accra, une lettre d’intention historique avec le gouvernement du Ghana visant à soutenir le développement du corridor économique de la Volta, une initiative transformationnelle dans le cadre du programme phare du pays pour une économie de 24 heures et un développement accéléré des exportations (24H+).

L’accord signé en partenariat avec le secrétariat du programme 24 H+ et le Fonds d’investissement pour les infrastructures du Ghana (GIIF) ouvre la voie à un effort ambitieux visant à repositionner le lac Volta en tant que voie de transport multimodale pour l’expansion agricole et industrielle, et en tant que porte d’entrée pour le commerce transfrontalier avec les pays voisins enclavés, notamment le Burkina Faso, le Mali et le Niger.

Cette signature fait suite au lancement officiel du programme 24 H+, une initiative nationale visant à promouvoir la production 24 heures sur 24, à améliorer la compétitivité des exportations et à attirer les investissements privés grâce à des partenariats public-privé stratégiques.

Aux termes de cet accord, le secrétariat 24H+, hébergé par la présidence du Ghana, dirigera la coordination générale et la mise en œuvre stratégique du projet de corridor économique de la Volta. Le Fonds d’investissement pour les infrastructures du Ghana servira d’institution d’ancrage pour les infrastructures et créera trois entités ad hoc pour stimuler les investissements et l’exécution dans des domaines critiques notamment, le transport fluvial et les infrastructures portuaires ; les Parcs agroécologiques et les systèmes d’irrigation ; et enfin les Parcs industriels et les zones logistiques lacustres.

La Banque africaine de développement, une institution financière multilatérale de premier plan engagée dans le progrès économique et social durable de ses pays membres, explorera les options de cofinancement pour les composantes clés des infrastructures tout en aidant à mobiliser des financements supplémentaires auprès d’autres partenaires de développement et de prêteurs privés.

Augustus Goosie Tanoh, conseiller présidentiel et chef du secrétariat 24H+, a décrit cette collaboration comme une reconnaissance forte du potentiel du programme.

« Ce partenariat témoigne de l’engagement du Ghana à mobiliser des capitaux transformateurs, une expertise de classe mondiale et des partenariats public-privé pour concrétiser notre ambition de production 24 heures sur 24 et accroître notre compétitivité à l’exportation », a-t-il souligné. « La collaboration de la Banque africaine de développement avec le GIIF et le secrétariat nous conforte dans notre capacité à réaliser des projets créateurs d’emplois, à accroître les revenus et à positionner le Ghana comme un pôle commercial et industriel de premier plan dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) », a-t-il poursuivi. Il a souligné que le programme sera piloté par le secteur privé, le financement d’amorçage du gouvernement contribuant à débloquer des réserves de capitaux privés plus importantes.

Nana Dwemoh Benneh, PDG du Fonds d’investissement pour les infrastructures du Ghana, a réaffirmé le rôle du GIIF comme intermédiaire entre le gouvernement et les investisseurs privés pour la réalisation d’infrastructures essentielles. Il s’est dit optimiste quant au fait que le GIIF, soutenu par un financement d’amorçage gouvernemental, est bien placé pour attirer les capitaux nécessaires à une mise en œuvre à grande échelle.

Signant la lettre d’intention au nom de la Banque africaine de développement, Mike Salawou, directeur des infrastructures et du développement urbain, a souligné l’engagement de la Banque en faveur de la transformation axée sur les infrastructures en Afrique. « La Banque africaine de développement se félicite de cette opportunité d’approfondir sa collaboration avec le Ghana en travaillant en étroite collaboration avec le secrétariat 24H+ et le GIIF pour soutenir la réussite du projet de corridor économique de la Volta », a-t-il affirmé.

Le corridor économique de la Volta est un exemple emblématique de la manière dont le programme 24 H+ du Ghana traduit les priorités nationales en projets bancables et à fort impact. En améliorant la logistique intérieure, en soutenant la croissance industrielle et agricole et en débloquant les échanges avec ses voisins enclavés, le corridor fait directement progresser les engagements du Ghana dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). Il s’inscrit dans les objectifs de l’Agenda 2063, le plan directeur de l’Union africaine pour une industrialisation durable et l’intégration régionale. Le projet s’inscrit également dans les priorités de développement de la Banque africaine de développement : « nourrir l’Afrique, industrialiser l’Afrique et intégrer l’Afrique ».

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Kwasi Kpodo
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

Lycée professionnel de Dabakala : un environnement moderne et propice à la formation des jeunes de la région du Hambol


L’offre de formation dans la région du Hambol s’enrichit grâce à un lycée professionnel moderne, en accord avec la vision du gouvernement visant à disposer d’une main-d’œuvre qualifiée et spécialisée.

En effet, l’ouverture des portes du lycée professionnel de Dabakala, avant septembre 2025, représente une opportunité tant pour les habitants de Dabakala que pour ceux des localités voisines.

Établi sur 4 hectares d’un terrain total de 10 hectares, le lycée professionnel de Dabakala aura une capacité d’accueil de 300 élèves dont plus de 200 internes.

Doté d’un internat de 250 lits, de bâtiments pour l’administration, de salles de cours, d’une infirmerie, d’infrastructures sportives, d’ateliers, de laboratoires, cette infrastructure de référence répond au souci du gouvernement d’augmenter les capacités d’accueil du dispositif de formation et de diversifier l’offre de formation professionnelle.

Le lycée professionnel de Dabakala proposera des formations menant au Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et au Brevet de technicien (BT) dans quatre domaines, à savoir l’Agriculture, l’Élevage, le Machinisme Agricole et la Mécanique Automobile. « Ce lycée professionnel est un véritable chef d’œuvre architectural qui permettra d’absorber des élèves issus du cycle général vers le système professionnel. Toute chose qui contribuera à la réduction du taux de chômage chez les jeunes », indique Ouattara Zana Victor.

La création du lycée professionnel de Dabakala apportera à la région du Hambol, qui comprend les départements de Katiola, Dabakala et Tafiré, un développement équilibré. En ce sens, cette infrastructure scolaire jouera un rôle crucial dans le développement inclusif et durable du pays. « La formation professionnelle, tout en répondant aux exigences particulières des entreprises, permettra de promouvoir l’employabilité des jeunes afin de favoriser leur insertion professionnelle par l’emploi ou l’auto-emploi », a souligné Anita Koné, institutrice.

Les travaux de cette infrastructure ont démarré en septembre 2022 pour un coût d’un peu plus de 05 milliards FCFA, y compris les équipements.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

bp Afrique du Sud améliore la distribution de carburant grâce à la modernisation de ses sites de vente au détail

bp Afrique du Sud, filiale du géant mondial de l’énergie bp, est en pleine transformation stratégique pour moderniser ses services, ses infrastructures et l’expérience client dans tout le pays. En mai 2025, la société a lancé une modernisation complète de ses stations-service existantes à l’échelle nationale et a annoncé son intention de construire 40 nouveaux sites de vente au détail proposant une offre élargie, notamment des bornes de recharge pour véhicules électriques et un service de location de batteries à faible empreinte carbone. Ces efforts soulignent l’engagement de bp Afrique du Sud à favoriser l’innovation tout en luttant contre la précarité énergétique et la décarbonisation.

Dans le cadre de cette évolution stratégique, bp South Africa revient à l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies en tant que partenaire platine, réaffirmant ainsi son engagement en faveur de l’avenir énergétique de l’Afrique. Organisée sous le thème « Positionner l’Afrique comme champion mondial de l’énergie », l’AEW : Invest in African Energies est la principale plateforme du continent pour le dialogue de haut niveau, la conclusion d’accords et l’établissement de partenariats. L’événement rassemble les principaux acteurs pour accélérer la transition vers une énergie juste et inclusive.

L’AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

Conformément à sa stratégie de croissance, bp South Africa améliore la logistique des carburants grâce à des partenariats avec DP World et Makwande Supply & Distribution, garantissant ainsi une livraison plus efficace et plus rentable des produits pétroliers dans tout le pays. La société a signé un accord avec les deux entreprises de logistique en 2024, permettant à bp South Africa d’externaliser des fonctions hautement spécialisées et non essentielles. Ces initiatives visent à améliorer l’accessibilité aux carburants et la résilience opérationnelle sur les marchés urbains et ruraux.

Au-delà des infrastructures, bp South Africa s’investit fortement dans le développement économique local, l’autonomisation des femmes et la croissance inclusive. La société accorde une grande importance à la diversité et met en œuvre divers programmes visant à autonomiser les entreprises locales, à améliorer le développement des compétences et à renforcer la sensibilisation. Grâce à un partenariat de 58 millions de rands avec la Small Enterprise Finance Agency, bp South Africa soutient notamment les PME détenues par des Noirs en leur fournissant des fonds et des compétences techniques pour exploiter des stations-service, contribuant ainsi à un élargissement de l’autonomie économique. Un accord de coopération a été signé en 2023 pour soutenir les entreprises détenues par des Noirs dans le secteur de la distribution de carburant à travers le pays.

bp en Afrique

Ces efforts s’inscrivent dans les objectifs plus larges du groupe bp pour faire avancer les projets énergétiques en Afrique. Poussée par son engagement en faveur de l’innovation et de la croissance inclusive, bp développe ses activités sur tout le continent grâce à des investissements stratégiques et des partenariats. En Angola, la société a fusionné ses actifs avec ceux du géant de l’énergie Eni en 2022, créant ainsi Azule Energy, le plus grand producteur indépendant de pétrole et de gaz du pays. Azule Energy vise une production de 250 000 barils par jour en Angola, avec plusieurs projets qui seront mis en service dans les prochains mois. Il s’agit notamment du projet Agogo Integrated West Hub Development et du premier projet de gaz non associé en Angola. Dans la région MSGBC, bp dirige le projet Greater Tortue Ahmeyim LNG, situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie. Le projet a produit son premier gaz en janvier 2025. La société joue aussi un rôle majeur dans le secteur gazier en Afrique du Nord. En février 2025, bp a notamment lancé la deuxième phase de développement du champ Raven, au large des côtes égyptiennes. En Libye, la société mène une campagne de forage multi-puits depuis son retour dans le pays en 2024. Ces investissements soulignent l’engagement de bp en Afrique.

« bp South Africa joue un rôle fondamental dans le développement du secteur énergétique du pays depuis plus de 100 ans. À mesure que le paysage énergétique évolue, l’approche inclusive de la société, son accent sur l’innovation et son soutien aux femmes et aux entrepreneurs continueront de jouer un rôle déterminant dans la mise en place de solutions durables », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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