Eswatini : la Banque africaine de développement accorde au gouvernement un prêt de 47,5 millions de dollars pour stimuler la croissance économique


Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 47,5 millions de dollars au royaume d’Eswatini pour soutenir les efforts du gouvernement visant à transformer l’économie, parvenir à une croissance durable, créer des emplois, améliorer la prestation de services et renforcer les moyens de subsistance de la population.

L’appui de la Banque permettra de mettre en œuvre le Programme de renforcement de la résilience économique et de la compétitivité (EERCP), une intervention stratégique qui soutient le Plan national de développement de l’Eswatini (2023-2028).

Il s’agit de la première phase d’un programme de deux ans qui permettra de renforcer les bases économiques de ce pays d’Afrique australe et à favoriser une croissance durable, la reprise économique et des moyens de subsistance durables pour la population, tout en répondant aux pressions budgétaires croissantes liées à la baisse des recettes de l’Union douanière d’Afrique australe (SACU) et aux soubresauts économiques.

« Cette opération intervient à un moment critique pour Eswatini, alors que le pays traverse une conjoncture économique difficile tout en mettant en œuvre des réformes ambitieuses », a déclaré Moono Mupotola, directrice générale adjointe pour l’Afrique australe de la Banque africaine de développement. « Notre soutien aidera Eswatini à renforcer sa résilience budgétaire tout en créant un environnement propice à une croissance tirée par le secteur privé, susceptible de générer des emplois pour les jeunes et les femmes », a-t-elle ajouté.

L’économie d’Eswatini est confrontée à d’importants obstacles : la croissance du PIB est passée de 5 % en 2023 à environ 3,6 % en 2024, principalement en raison de l’impact des sécheresses extrêmes sur la production agricole. Le déficit budgétaire s’est creusé, passant de 1,5 % en 2023 à environ 1,7 % en 2024, en raison de la sous-performance des recettes douanières et de la pression accrue sur les dépenses publiques.

Avec un taux de chômage des jeunes atteignant 48,7 % et un taux de chômage national de 35,4 %, Eswatini a un besoin urgent de réformes structurelles pour libérer le potentiel de son secteur privé et créer des opportunités pour sa population majoritairement jeune.

Le programme se concentre sur deux piliers complémentaires : l’approfondissement des réformes de la gestion budgétaire et des finances publiques, et le renforcement de la compétitivité afin de promouvoir une croissance verte, inclusive et tirée par le secteur privé.

Le programme s’appuie sur les succès de la Banque africaine de développement en Eswatini, notamment le Programme d’appui à la relance économique et à la croissance inclusive, ainsi que sur l’assistance technique continue apportée aux réformes des entreprises publiques, à la passation des marchés et à la mise en œuvre de la politique de genre.

Le Programme de renforcement de la résilience économique et de la compétitivité met l’accent sur la promotion d’une croissance inclusive et de l’égalité des genres et la durabilité environnementale.

Le programme devrait apporter des améliorations mesurables en réduisant les arriérés domestiques, en augmentant la croissance du secteur privé dans le PIB, en stimulant la part des énergies renouvelables et en améliorant les scores de l’Évaluation des politiques et des institutions des pays (https://apo-opa.co/44KEUgw) en matière de politique budgétaire et d’inclusion sociale. L’Évaluation des politiques et des institutions des pays de la Banque africaine de développement est un outil de diagnostic qui évalue, tous les deux ans, la qualité des politiques et la performance des cadres institutionnels des 54 pays africains.

Le Programme de renforcement de la résilience économique et de la compétitivité a été élaboré en étroite collaboration avec la Banque mondiale, qui fournit un financement complémentaire.

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Contact média :
Emeka Anuforo
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République Démocratique du Congo (RDC) : dans les mines d’or à Lomera, au Sud-Kivu, une épidémie de choléra se propage


Début mai, Médecins Sans Frontières (MSF) a lancé une intervention d’urgence pour faire face à une épidémie de choléra à Lomera, en République Démocratique du Congo (RDC). La découverte d’or dans le village a provoqué un afflux massif de population qui combiné à un grave déficit d’infrastructures d’hygiène a largement contribué à la propagation rapide de la maladie. Plus de 8 000 personnes ont été vaccinées et plus de 600 patients pris en charge. Les équipes de MSF se sont mobilisées sans relâche pour soigner les malades et améliorer l’accès à l’eau potable.  

Jusqu’à récemment, Lomera était un petit village au bord du lac Kivu, en République Démocratique du Congo (RDC). En décembre dernier, tout a changé du jour au lendemain lorsque de l’or a été découvert dans les collines environnantes. L’insécurité économique aggravée par les affrontements entre le groupe armé M23/AFC, l’armée congolaise (FARDC) et leurs alliés de la milice Wazalendo, a fait de Lomera un point de convergence pour des milliers de personnes venues chercher du travail et espérer un gain financier. 

Le choléra est une maladie endémique dans cette région de la RDC, le lac Kivu étant contaminé par la bactérie. Toutefois, une épidémie d’une telle ampleur reste exceptionnelle. À Lomera, les 13 premiers cas ont été signalés le 20 avril. En l’espace de deux semaines, ce nombre a augmenté de plus de 700 %, atteignant 109 cas — un chiffre probablement sous-estimé. Aujourd’hui, Lomera concentre à elle seule 95 % des cas de choléra enregistrés dans la zone de santé de Katana, qui compte plus de 275 000 habitants.  

En quelques mois, la population de Lomera est passée de 1 500 à plus de 12 000 habitants. Chaque jour, de nouveaux arrivants s’entassent dans des abris déjà surpeuplés—parfois jusqu’à 20 personnes vivent dans le même espace. « Nous vivons dans des conditions très difficiles, nous faisons ce que nous pouvons pour survivre », explique Chiza Blonza, 45 ans, qui a quitté sa ferme à Walungu (à environ 90 kilomètres de Lomera) pour venir travailler dans les mines.

« Tous les facteurs propices à une flambée de cas de choléra sont réunis ici », constate Matilde Cilley, référente médicale du projet pour MSF. « On observe une surpopulation extrême, le manque alarmant d’eau potable, la défécation à ciel ouvert sur les collines, et une absence totale de gestion des déchets. »  

MSF a été la principale organisation internationale à intervenir, lançant une réponse d’urgence dès le 9 mai. En seulement quatre jours, plus de 8 000 personnes ont été vaccinées — mais, faute de doses suffisantes, une seule injection a pu être administrée, au lieu des deux recommandées. Parallèlement, plus de 600 patients, dont beaucoup dans un état critique, ont été pris en charge dans une Unité de Traitement du Choléra (UTC), une structure temporaire de 20 lits mise en place par MSF.  

« La grande majorité de nos patients travaillent dans les mines, où ils utilisent l’eau contaminée du lac pour extraire l’or de la terre, ce qui les expose directement à la bactérie », explique le Dr Théophile Amani, médecin de MSF à Lomera. « Le travail physique intense, combiné à une forte consommation d’alcool, fait que beaucoup arrivent déjà déshydratés, même avant d’être infectés. »

Les équipes de MSF ont également installé une station de traitement et de distribution d’eau au bord du lac, fournissant environ 60 000 litres d’eau potable par jour. 100 latrines ainsi que 25 points de lavage des mains supervisés par des promoteurs de la santé, ont été mis en place dans le campement. « Sans investissements conséquents dans les infrastructures d’eau, d’assainissement et d’hygiène, des flambées comme celle-ci risquent de se répéter régulièrement », alerte Muriel Boursier, cheffe de mission MSF à Bukavu. « Actuellement, le puits le plus proche se trouve à trois kilomètres. Les partenaires internationaux et les autorités locales doivent se mobiliser pour mettre en place des solutions durables. »  

Compte tenu du flux constant de personnes arrivant et repartant, de nouvelles livraisons de vaccins sont également indispensables pour protéger la population. « Le Sud-Kivu—et l’est de la RDC en général—fait face à d’énormes défis logistiques pour acheminer les fournitures médicales essentielles, y compris vaccins, médicaments et équipements, là où elles sont le plus nécessaires », explique Muriel Boursier, cheffe de mission MSF à Bukavu. « Si l’insécurité a indéniablement un impact, la fermeture des aéroports de Bukavu et Goma a eu des conséquences encore plus lourdes, entravant considérablement l’acheminement de l’aide vitale. Par ailleurs, les réductions du financement humanitaire international limitent la disponibilité des fournitures médicales et leur distribution sur l’ensemble du territoire. »  

La lutte contre les épidémies de choléra reste une priorité pour MSF en RDC. En 2024, les équipes médicales ont traité plus de 15 000 cas de choléra à travers le pays, en collaboration avec les autorités sanitaires locales et les communautés. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Expo Osaka 2025 : La Côte d’Ivoire réaffirme sa volonté de créer des opportunités d’investissements au profit de son commerce extérieur avec le Japon


La Côte d’Ivoire a réaffirmé sa volonté de créer des opportunités d’investissements au profit de son commerce extérieur avec le Japon, a souligné le ministre du Commerce et de l’Industrie, Souleymane Diarrassouba, à l’occasion de l’Exposition Universelle d’Osaka 2025.

“L’Expo 2025 Osaka donnera à la Côte d’Ivoire l’occasion de partager son expérience et son savoir-faire, mais aussi marquer sa volonté de créer des opportunités d’investissements et d’affaires au profit de son commerce extérieur avec le Japon, en particulier, et les pays de l’ASEAN, communément appelés les Dragons du Sud Est Asiatique, en général”, a expliqué Souleymane Diarrassouba.

Pour le ministre du Commerce, l’Exposition Universelle d’Osaka 2025, qui se déroule sous le thème : “Concevoir la Société du Futur, imaginez notre Vie de Demain”, représente bien plus qu’une simple occasion de se distinguer sur la scène internationale. La Côte d’Ivoire souhaite revitaliser les débats et les échanges, en favorisant les avancées scientifiques et technologiques pour optimiser l’utilisation intelligente des terres, tout en préservant un équilibre entre les divers écosystèmes et en assurant une gestion rigoureuse des ressources naturelles.

Il a souligné l’engagement du pays dans sa quête de co-créativité et de conception d’une société durable qui soutient les aspirations des individus concernant leur mode de vie futur, sous l’influence et l’impulsion de l’Intelligence Artificielle.

Il convient de noter que du 13 avril au 13 octobre 2025, la ville d’Osaka continuera de vibrer au rythme de l’innovation. Pendant ces 183 jours, la Côte d’Ivoire sera au centre de cet échange mondial.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

La Banque africaine de développement soutient l’élaboration de visions à long terme sur les faibles émissions de carbone et la résilience climatique au Botswana, au Gabon, au Liberia et au Lesotho


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), par le biais d’un financement du Fonds pour les changements climatiques en Afrique (ACCF) (https://ACCF.AfDB.org/), a soutenu les gouvernements du Botswana, du Gabon, du Lesotho et du Liberia dans l’élaboration de visions à long terme pour un développement économique à faible émission de carbone et résilient au climat.

Le projet mis en œuvre par la Plateforme africaine pour les Contributions déterminées au niveau national (Africa NDC Hub) (https://AfricaNDCHub.org/) fait partie d’un effort plus large visant à aider les pays du continent à s’aligner sur les objectifs de l’Accord de Paris.

« Les visions à long terme offrent une voie claire et pilotée par les pays pour atteindre la neutralité carbone (zéro émission nette) et construire des économies résilientes au climat. Ce projet est une étape importante pour permettre à ces quatre pays africains de façonner leur avenir durable avec confiance et clarté », a déclaré Anthony Nyong, directeur du changement climatique et de la croissance verte de la Banque africaine de développement.

Ces visions à long terme (VLT) ont été élaborées dans le cadre d’un processus très inclusif et participatif impliquant plus de 175 parties prenantes issues d’institutions gouvernementales, de la société civile, du monde universitaire et du secteur privé dans chacun des quatre pays. Elles s’alignent sur les plans nationaux de développement, tout en abordant des secteurs critiques, tels que l’énergie, l’agriculture, la sylviculture, les transports et la gestion des déchets.

Les quatre pays d’Afrique abordent des thèmes transversaux comme l’égalité de genre, la transition juste, le renforcement des capacités et le financement climatique.

Principaux points saillants des visions à long terme des quatre pays :

La VLT du Botswana : son vaste potentiel solaire.

Lors de l’atelier de validation des documents au Botswana, Boatametse Modukanele, secrétaire permanent du ministère de l’Environnement et du Tourisme du Botswana, a déclaré : « Le gouvernement du Botswana est fier d’avoir élaboré une vision à long terme pour un avenir à faibles émissions et résilient au climat. Il s’agit d’un plan directeur ambitieux qui permettra d’assurer l’avenir de notre pays grâce à une action climatique stratégique, au développement durable et à la croissance inclusive, positionnant le Botswana comme un modèle de résilience, de durabilité et d’espoir pour les générations à venir. »

La VLT du Lesotho harmonise le développement durable avec les écosystèmes montagneux du pays, en accordant la priorité à l’hydroélectricité propre, à la gestion durable de l’eau et au développement inclusif.

« Le gouvernement du Lesotho, par l’intermédiaire des services météorologiques du Lesotho relevant du ministère de l’Environnement et des Forêts, et avec le soutien du ministère des Finances et de la Planification du développement, est fier de présenter la Vision à long terme du pays sur le changement climatique », a déclaré Maphakamile Xingwana, secrétaire principal du ministère de l’Environnement et des Forêts. « Cette étape, achevée en 2024, reflète notre engagement ferme en faveur d’un avenir résilient au changement climatique et à faibles émissions. Alignée sur les politiques nationales et l’Accord de Paris, la VLT jette les bases de l’élaboration de notre Stratégie à long terme et fournit une orientation stratégique pour la révision future de nos Contributions déterminées au niveau national, du Plan national d’adaptation et de l’Évaluation des besoins technologiques et du Plan d’action. » 

La VLT du Gabon met l’accent sur son statut de puits de carbone mondial, en intégrant la gestion durable des forêts et le développement à faible émission de carbone dans sa stratégie de diversification économique. Cette vision stratégique témoigne d’une forte appropriation nationale et d’un engagement en faveur d’un financement climatique et d’une gouvernance innovants, même en période de transition politique.

La VLT du Liberia est axée sur l’équité climatique, la croissance verte et la résilience climatique. Le processus de Vision à long terme au Liberia a impliqué un vaste engagement des parties prenantes et s’est aligné sur les plans nationaux de développement, tels que Liberia Rising Vision 2030, afin de créer une stratégie globale pour un développement inclusif et résilient au climat.

« Ce lancement ne marque pas une fin, mais c’est un nouveau départ. Une vision à long terme, qui est axée sur de faibles émissions de carbone et la résilience au climat, est un outil essentiel pour éclairer les politiques, mobiliser les ressources et guider le développement d’infrastructures résilientes », a souligné Rita Effah, coordinatrice de l’ACCF.

Vision à long terme du Gabon (https://apo-opa.co/40yNUmt)

Vision à long terme du Botswana (https://apo-opa.co/40AF2Nd)

Vision à long terme du Lesotho (https://apo-opa.co/4ls2d4m)

Vision à long terme du Liberia (https://apo-opa.co/40AFdrR)

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Contact médias :
Sonia Borrini
Département du changement climatique et de la croissance verte
Courriel : media@afdb.org

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s.borrini@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

République Centrafricaine : Des patrouilles Forces Armées Centrafricaines (FACA)-Casques bleus à Zémio pour protéger et rassurer la population


La sous-préfecture de Zémio, au nord-est de la République centrafricaine, a été affectée par des crises récurrentes. Le 30 avril 2025, de violents affrontements entre les milices « A Zandé Ani Kpi Gbé » (AKG) et les forces gouvernementales ont causé des pertes humaines et provoqué le déplacement de milliers de personnes, réfugiées à la frontière avec la République démocratique du Congo, notamment sur le site de Zapaye. Face à la détérioration de la situation sécuritaire, les Casques bleus népalais, déployés dans le cadre du mandat de la MINUSCA, y sont intervenus afin de protéger la population civile et contribuer à la restauration de l’autorité de l’État.

Dans le cadre de leur mandat fortement dédié à la protection des civils et de libre circulation des personnes et des biens, ces Casques bleus mènent régulièrement des patrouilles conjointes, motorisées et pédestres, dans la ville de Zémio et ses environs. Ces patrouilles renforcent la proximité des Casques bleus avec la population, tout en contribuant à les rassurer.

L’officier des opérations népalaises, le Major Rohit Bhondari, se félicite de la coopération entre les Casques bleus et les Forces armées centrafricaines (FACA) dans le Haut-Mbomou, et plus particulièrement à Zémio. « Nous effectuons des patrouilles de jour comme de nuit en collaboration avec les FACA. Cela nous permet d’assurer la protection des civils dans la ville et dans notre zone de responsabilité, conformément au mandat de la Mission », a-t-il dit.

Le sous-lieutenant Franklyn Ngbomado, officier adjoint du détachement des FACA à Obo, confirme la qualité de la collaboration entre les FACA et la Force de la MINUSCA.« Avec les Népalais, nous effectuons régulièrement des patrouilles conjointes. Les Casques bleus et les FACA travaillent en parfaite collaboration, que ce soit pour les patrouilles motorisées ou pédestres. (…)  Ils nous soutiennent aussi dans certaines de nos manœuvres ».

Avec le déploiement de ses forces, la MINUSCA continue de soutenir le gouvernement centrafricain dans la protection des civils et l’extension de l’autorité de l’État. Au-delà de son appui sécuritaire et opérationnel, la MINUSCA apporte aux FACA un soutien logistique et alimentaire.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

La Namibie se prépare pour la transition énergétique – Le vice-Premier ministre va parler à African Energy Week (AEW) 2025

L’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies est super contente d’accueillir Natangwe Paulus Ithete, le nouveau vice-Premier ministre et ministre de l’Industrialisation, des Mines et de l’Énergie de la Namibie, comme conférencier vedette de l’édition de cette année, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. La confirmation de la participation du ministre Ithete intervient à un moment décisif pour le secteur énergétique namibien, alors que le pays accélère ses investissements à grande échelle dans les hydrocarbures, les énergies renouvelables et les infrastructures industrielles.

Nommé en mars 2025 dans le cadre du nouveau gouvernement du président Netumbo Nandi-Ndaitwah, le ministre Ithete prend ses fonctions dans un contexte marqué par une vague d’activités à fort impact dans le paysage énergétique namibien. Le pays a attiré l’attention internationale à la suite d’une série de découvertes pétrolières offshore par Shell, TotalEnergies et Galp, qui ont positionné la Namibie comme l’une des nouvelles frontières pétrolières les plus prometteuses au monde. Depuis l’entrée en fonction du ministre Ithete, la dynamique ne fait que s’accélérer : TotalEnergies devrait présenter d’ici juillet 2025 un plan de développement pour son gigantesque gisement Venus, avec pour objectif une décision finale d’investissement l’année prochaine pour ce qui pourrait devenir le premier grand projet d’exploitation pétrolière offshore de la Namibie. Galp a confirmé en février une importante découverte de pétrole léger dans son puits Mopane-3X, tandis que Rhino Resources a découvert du pétrole dans le puits Capricornus-1X en avril. Chevron avance dans ses projets de forage d’un nouveau puits d’exploration dans le bassin de Walvis, et la Namibie élargit les possibilités d’octroi de licences grâce à son système d’ouverture introduit l’année dernière. Ces développements sont soutenus par les efforts du gouvernement pour simplifier les conditions fiscales, réduire les risques liés à l’investissement et consolider la position de la Namibie comme l’une des frontières les plus dynamiques et les plus surveillées du secteur mondial du pétrole et du gaz.

En parallèle, le gouvernement a réaffirmé son engagement à développer les énergies renouvelables et à faire de la Namibie un pôle régional pour l’hydrogène vert. Le projet Hyphen Hydrogen Energy, d’une valeur de 10 milliards de dollars, qui vise à produire de l’ammoniac vert destiné à l’exportation depuis le parc national de Tsau //Khaeb, progresse régulièrement, soutenu par des partenaires internationaux, dont l’UE et l’Allemagne. La stratégie de la Namibie en matière d’énergies renouvelables a également attiré des développeurs internationaux vers des projets solaires et éoliens dans tout le pays, contribuant ainsi à la sécurité énergétique régionale et à l’expansion industrielle.

Le ministre Ithete a agi rapidement pour aligner la politique sur ces opportunités. Au cours de ses premiers mois au pouvoir, il a présenté l’intention du gouvernement de simplifier les processus réglementaires, d’accélérer le développement des infrastructures et de renforcer les cadres fiscaux et juridiques pour les investissements. Lors de la Conférence internationale sur l’énergie en Namibie en avril, il a souligné l’importance de créer un environnement favorable aux entreprises énergétiques, tout en veillant à ce que les Namibiens bénéficient de manière significative de la richesse en ressources naturelles du pays.

Ces priorités sont renforcées par le programme d’industrialisation plus large de la Namibie. En mai, le ministre Ithete a présenté un budget de 637,5 millions de NAD pour soutenir la croissance industrielle et le développement des énergies renouvelables. Ce financement vise à développer des industries à valeur ajoutée, des infrastructures énergétiques et des capacités techniques dans des secteurs clés, dans le cadre d’une stratégie à long terme visant à dépasser l’extraction des ressources pour passer à la transformation nationale et à une industrialisation axée sur l’exportation.

« La transformation de la Namibie, qui est passée d’un marché frontalier à un acteur énergétique et industriel de premier plan, est tout simplement remarquable », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La nomination du ministre Natangwe Ithete montre une volonté politique forte de mettre en place les bases nécessaires, qu’il s’agisse de la clarté réglementaire, des infrastructures ou du contenu local. Son leadership apporte un nouvel élan à la vision de croissance de la Namibie, et on a hâte de l’accueillir à l’AEW 2025. »

Avec un nombre croissant de partenariats bilatéraux et commerciaux en cours, notamment les récentes discussions de coopération avec la Chine sur le développement énergétique et industriel, la Namibie est en train de devenir rapidement l’une des destinations les plus dynamiques d’Afrique en matière d’investissements énergétiques. Le pays poursuit une approche holistique qui tire parti de son potentiel pétrolier et gazier, de ses ressources renouvelables et de sa situation géographique stratégique pour devenir un centre d’approvisionnement régional et un pôle industriel.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de la AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour signer des accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

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Tchad : la Banque africaine de développement renforce les capacités des gestionnaires de projets

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé un atelier de renforcement des capacités institutionnelles et de clinique fiduciaire à l’intention des gestionnaires et autres parties prenantes des projets qu’il finance au Tchad. 

L’atelier a été organisé du 23 au 26 juin à N’Djaména par l’Institut africain de développement et les Départements des services fiduciaires et du contrôle financier de la Banque, en collaboration avec le bureau pays. Il a réuni des représentants des ministères sectoriels, de l’Autorité des marchés publics, de la Cour des comptes, ainsi que les coordonnateurs de projets de la Banque au Tchad et leurs équipes – responsables administratifs et financiers, comptables, chargés des acquisitions et experts en suivi-évaluation. 

À l’ouverture des travaux, Ahmat Abderahim Abbo, secrétaire général en charge de l’Économie et du Plan au ministère des Finances, du Budget, de l’Économie, du Plan et de la Coopération internationale, s’est exprimé au nom de son ministre de tutelle, Tahir Hamid Nguilin, gouverneur de la Banque pour le Tchad. Il  a exhorté les participants à tirer pleinement parti de cette opportunité, soulignant l’importance de l’atelier pour améliorer la performance du portefeuille de projets et contribuer à l’atteinte des objectifs de développement du pays. « Pour la mise en œuvre effective du Plan national de développement, tous les acteurs doivent être au rendez-vous », a-t-il appelé. 

L’objectif principal de cet atelier était d’outiller les participants afin d’assurer le respect des règles et procédures de la Banque dans des domaines clés comme la gestion financière, les décaissements et les acquisitions. L’ambition était d’améliorer la gestion des projets, d’optimiser les taux de décaissement et de renforcer l’impact des opérations sur le développement. 

« Cette formation s’appuie sur les leçons tirées des précédentes revues de portefeuille et des Documents de stratégie pays afin de cerner les problèmes et de corriger les faiblesses de capacités qui entravent la performance des projets », a expliqué Claude N’Kodia, responsable par intérim du bureau pays de la Banque africaine de développement au Tchad. 

Les échanges et partages d’expérience ont permis d’identifier des réponses concrètes aux difficultés de mise en œuvre relevées lors de la dernière revue du portefeuille au Tchad. 

« Ce que j’ai retenu de cet atelier, c’est que la gestion du cycle de projet axée sur les résultats se décompose en trois phases principales : l’identification et la planification, l’élaboration et la formulation, puis le suivi-évaluation. Dans notre pratique, on se heurte souvent à un manque de clarté dans les objectifs du projet, auxquels s’ajoutent des problèmes d’environnement et de communication », a témoigné Chefou Habib Ahmat, comptable au sein du Projet d’appui au secteur de l’énergie (PASET). 

Pour Patricia Baponwa Djong-Yang, spécialiste en passation de marchés du Projet d’appui au développement de la microfinance (PDMFI/FI), « ce qui ressort de nos échanges, c’est le fait que les principaux blocages viennent souvent d’un déficit de communication et de collaboration, ainsi que d’une gestion des risques insuffisante. Comme solutions concrètes, nous avons identifié la nécessité d’élaborer des plans de communication structurés, de développer une culture de transparence, et surtout de mettre en place un suivi rigoureux des risques. L’expérience partagée par les autres participants m’a confirmé qu’il faut vraiment investir dans ces aspects pour améliorer la performance de nos projets. » 

Cette initiative s’inscrit dans la volonté de la Banque africaine de développement d’accompagner ses pays membres régionaux dans le renforcement de leurs capacités techniques et institutionnelles. En améliorant la maîtrise des procédures et en favorisant une meilleure coordination entre les parties prenantes, l’atelier devrait contribuer à une mise en œuvre plus efficace des projets et à une utilisation optimale des ressources disponibles.  

Les recommandations formulées à l’issue des travaux serviront de base pour de futurs appuis ciblés en matière de gestion de projet au Tchad. 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :  
Solange Kamuanga-Tossou 
Chargée principale de la communication 
Région Afrique centrale 
Banque africaine de développement
Email : media@afdb.org

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L’entrée du Bénin dans la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF)

En 2024, grâce à l’impulsion du gouvernement béninois, le Bénin est officiellement devenu membre associé de la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF). Une adhésion qui lui permettra de participer activement aux décisions stratégiques de la CITF et qui ouvre de nombreuses opportunités pour nos talents.

Au titre des premières retombées, le Bénin, représenté par l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) a procédé à la désignation de Carlos Adékambi ZINSOU, comédien-conteur, metteur en scène comme Expert artistique pour participer aux différentes commissions artistiques de la CITF.

Mlles Cybelline De SOUZA, comédienne et metteure en scène et Ornella Fagnon ont, avec le soutien de l’ADAC et de la CITF, pris part à la résidence de recherche “Pépinière CITF” ainsi qu’au festival “Les Rencontres à l’échelle” tenues à Marseille du 25 mai au 7 juin 2025. Le Bénin a aussi obtenu la participation de Mlle Mariame DARRA, comédienne et metteure en scène béninoise, en qualité d’auditrice libre.

La pépinière de la CITF est conçue pour promouvoir des projets francophones pluridisciplinaires et multilatéraux. Ce dispositif encourage la rencontre entre des artistes aux disciplines variées, permettant ainsi : La fusion des imaginaires et la diversité des expressions artistiques. Le développement de collaborations internationales pérennes. L’émergence de nouvelles créations théâtrales enrichies par des influences multiculturelles.

L’Assemblée Générale de la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF)

L’Assemblée Générale de la Commission Internationale du Théâtre Francophone (CITF) s’est tenue à Marseille du 1ᵉʳ au 7 juin 2025 à Marseille. À cette édition, tous les pays et organismes membres de la CITF étaient présents, notamment la Belgique, le Canada, la France et le Luxembourg. Le Bénin représenté par le Directeur Général de l’ADAC, William CODJO et l’expert Artistique Carlos Adékambi ZINSOU faisaient partie des délégations présentes.

Cette première participation a été un succès avec la sélection de projets béninois qui bénéficieront très prochainement du financement de la CITF. Ce succès témoigne de la qualité de la création théâtrale béninoise, mais aussi de l’impact positif et des perspectives de coopération bilatérale qu’a ouvert la présence du Bénin à cette assemblée générale avec les institutions présentes.

Le Bénin clôture cette première participation sur une excellente note, renforçant sa position sur la scène théâtrale francophone internationale !

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Des établissements pénitentiaires se rappellent l’héritage de Nelson Mandela


L’administration pénitentiaire, en partenariat avec la MINUSCA, a donné, ce 1er juillet, le coup d’envoi des activités marquant la Journée internationale Nelson Mandela. Le centre carcéral du Camp de Roux, à Bangui, a servi de cadre pour ce lancement.

Célébrée chaque 18 juillet, cette journée se veut un hommage à Nelson Mandela, icône de la lutte contre l’apartheid, artisan de paix, symbole de résilience et ardent défenseur des droits humains. L’édition 2025 est commémorée sous le thème : « C’est encore entre nos mains de lutter contre la pauvreté et les inégalités », une invitation à l’action collective pour bâtir un monde plus équitable.

À cette occasion, Luc Sogo Zina, de l’Unité des affaires pénitentiaires à la MINUSCA, a rappelé l’engagement commun : «La MINUSCA, aux côtés des autorités centrafricaines, œuvre chaque jour à bâtir un système pénitentiaire plus humain, plus sûr et conforme aux standards internationaux. Nous croyons fermement que la prison ne doit pas être un lieu d’exclusion, mais un espace de transformation. Les activités éducatives, sportives ou culturelles prévues aujourd’hui et dans les jours à venir s’inscrivent pleinement dans cette vision. »

Pour sa part, le Commandant Daito Danielle, régisseuse par intérim du centre de détention du Camp de Roux, a souligné que « Les paroles de Nelson Mandela (…) sont des repères essentiels pour guider nos actions vers une société plus juste. À travers elles, nous sommes appelés à faire du vivre-ensemble une réalité quotidienne, à réduire les inégalités et à promouvoir l’inclusion des personnes marginalisées, notamment dans la culture des droits humains. »

Dans le cadre de cette célébration, plusieurs activités ludiques et éducatives sont prévues jusqu’au 18 juillet 2025. Un tournoi de football et des compétitions de jeux de société se dérouleront à la maison centrale de Ngaragba, à son annexe du Camp de Roux, ainsi qu’à la maison d’arrêt pour femmes de Bimbo. Ces initiatives visent à améliorer le bien-être physique et mental des personnes détenues, tout en renforçant leur insertion sociale.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Ecobank Group et Google Cloud annoncent un partenariat pour accélérer l’inclusion financière et l’innovation à travers l’Afrique

Ecobank (www.EcoBank.com), le groupe panafricain leader de services financiers, et Google Cloud ont annoncé aujourd’hui une collaboration majeure visant à transformer les services financiers grâce à l’analytique avancée et à l’intelligence artificielle, et à favoriser l’autonomisation numérique à travers l’Afrique. À travers ce partenariat, Ecobank prévoit de tirer parti des technologies de pointe de Google Cloud pour proposer des solutions de paiement et de transfert de fonds innovantes, fluides, sécurisées et accessibles à tous, en vue de responsabiliser les individus et les entreprises à travers le continent et au-delà.

Cette collaboration vise à utiliser les technologies avancées et l’intelligence artificielle (IA) de Google Cloud pour enrichir les services digitaux d’Ecobank et accélérer la transformation digitale de la banque.

L’accord de partenariat est conçu pour autonomiser les populations, soutenir la croissance des PME dans la région, contribuer au développement économique global de l’Afrique.

Ce partenariat devrait apporter des avantages significatifs, notamment :

  • Améliorer l’accessibilité financière : La collaboration cherchera à simplifier et rationaliser les transferts d’argent, tant nationaux qu’internationaux. Cela s’appuiera sur l’infrastructure évolutive de Google Cloud et ses solutions d’API avancées, comme Apigee, afin de rendre les transactions financières plus rapides, plus abordables et plus accessibles à un plus grand nombre de personnes, facilitant ainsi un soutien crucial aux familles et des échanges commerciaux plus fluides pour les entreprises.
  • Soutenir les entreprises africaines : Un objectif central de cette collaboration est de renforcer l’écosystème entrepreneurial du continent. Grâce aux capacités de Google Cloud, notamment sa puissante plateforme d’analytique de données, BigQuery, pour des insights pilotés par l’IA, Ecobank développera des solutions pour améliorer l’accès au financement pour les PME, simplifier l’acceptation des paiements, et fournir des informations précieuses basées sur les données afin d’aider les entreprises à se développer dans plus de 33 pays africains.
  •  Imaginer une banque digitale fluide : Le partenariat explorera la création de plateformes bancaires digitales plus intuitives et conviviales, bâties sur l’infrastructure sécurisée et évolutive de Google Cloud, et renforcées par ses technologies d’intelligence artificielle. Cela permettra aux développeurs et clients d’Ecobank de s’intégrer facilement à ses plateformes via une API avancée unifiée, leur permettant de proposer des solutions financières innovantes. Par exemple, des partenaires fintech pourront proposer facilement des services bancaires de base tels que comptes, paiements et crédits, pour des transactions sans friction.
  • Personnaliser les solutions financières de manière responsable : En exploitant l’analyse de données avancée, l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique de Google, tout en respectant les plus hauts standards de confidentialité et de sécurité des données, Ecobank cherchera à mieux comprendre et anticiper les besoins de ses clients. Cela permettra de développer des produits et services financiers plus pertinents et personnalisés, incluant des crédits, épargnes et assurances adaptés.
  •  Collaboration stratégique avec des experts : L’équipe des services professionnels de Google Cloud apportera un accompagnement expert continu à Ecobank, pour garantir la mise en œuvre efficace des technologies et la réalisation réussie des objectifs de transformation de la collaboration dans les années à venir.

Jeremy Awori, Directeur Général du Groupe Ecobank, a déclaré :
« Notre collaboration avec Google Cloud représente une avancée majeure dans la transformation digitale d’Ecobank. Nous sommes impatients de tirer parti des technologies avancées et de classe mondiale de Google Cloud pour libérer de nouvelles opportunités de croissance pour les individus et les entreprises à travers l’Afrique. Ce partenariat reflète notre volonté commune de construire un avenir plus connecté et financièrement inclusif pour le continent. »

Thomas Kurian, PDG de Google Cloud, a précisé :
« Google Cloud et Ecobank partagent une vision commune : utiliser la technologie pour promouvoir l’autonomisation financière de plus de personnes et d’entreprises en Afrique. Nous sommes impatients d’explorer comment notre IA de pointe, notre analytique puissante et notre infrastructure évolutive peuvent soutenir les efforts d’Ecobank pour stimuler le développement économique et l’avenir digital du continent. »

Cet accord marque un engagement commun entre Ecobank et Google Cloud à explorer comment la puissance de la technologie peut ouvrir de nouvelles opportunités pour les Africains et contribuer à un avenir digitalement autonome et économiquement dynamique pour le continent.

Ecobank et Google Cloud continueront d’explorer activement des opportunités d’élargir leur collaboration, en tirant parti du vaste potentiel des autres solutions et services de Google.

Distribué par APO Group pour Ecobank Transnational Incorporated.

Contact Media :
Pour le Groupe Ecobank

Christiane  Mbimbe Bossom
Group Communications
Email: groupcorporatecomms@ecobank.com
Tél: +228 22 21 03 03

À propos du Groupe Ecobank :
Le Groupe Ecobank est le principal groupe bancaire panafricain du secteur privé, doté d’une expertise africaine inégalée. Il est présent dans 35 pays d’Afrique subsaharienne, ainsi qu’en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine. Son réseau panafricain unique offre une plateforme unifiée pour les paiements, la gestion de trésorerie, le commerce et les investissements. Le Groupe Ecobank emploie plus de 14 000 collaborateurs et sert plus de 32 millions de clients. Il propose une gamme complète de produits, services et solutions en Banque de Détail, Banque Commerciale et Banque de Financement & d’Investissement, accessibles via de multiples canaux, y compris digitaux.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.EcoBank.com.

À propos de Google Cloud :
Google Cloud est la nouvelle voie vers le cloud. Il propose des outils d’IA, d’infrastructure, de développement, de données, de sécurité et de collaboration conçus pour répondre aux besoins d’aujourd’hui et de demain. Google Cloud offre une pile d’IA puissante, entièrement intégrée et optimisée, reposant sur une infrastructure à l’échelle planétaire, des puces conçues sur mesure, des modèles d’IA générative et une plateforme de développement, ainsi que des applications dopées à l’IA pour accompagner la transformation des organisations.
Des clients dans plus de 200 pays et territoires font confiance à Google Cloud comme partenaire technologique de référence.

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