Le Président Ndayishimiye rend hommage au Prince Louis Rwagasore à l’occasion du 63ème anniversaire de l’indépendance


Le Burundi a célébré ce mardi 1 juillet 2025 le 63ème anniversaire de son indépendance. Le Président Burundais Son Excellence Evariste Ndayishimiye accompagné par la Première Dame, Son Excellence Angeline Ndayishimiye, a déposé une gerbe de fleurs au mausolée du Prince Louis Rwagasore, héros national de l’indépendance, en présence des hautes autorités.

Rendant toujours un grand hommage au Prince Louis Rwagasore, le couple présidentiel a également fait un dépôt de gerbe de fleurs sur la Place de l’Indépendance.

À son entrée au Stade Intwari, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a fait le tour du stade en saluant la foule rassemblée en liesse pour célébrer la souveraineté retrouvée depuis 63 ans. Un moment de joie et de fierté partagée entre le Père de la Nation et son peuple.

Les cérémonies de célébration du 63ème anniversaire de l’indépendance du Burundi ont été marquées par le passage en revue des troupes burundaises au Boulevard de l’UPRONA, par Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République et Commandant en Chef des Forces de Défense et de Sécurité.

Au Stade Intwari, un impressionnant défilé des Forces de Défense et de Sécurité a suivi, rythmé par des fanfares militaires. Militaires et policiers, tous défilant en parfaite symbiose, ont offert une démonstration de force et de discipline sous les applaudissements du public admiratif.

Dans son allocution, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a exhorté le peuple à oeuvrer sans répit, à capitaliser l’indépendance restaurée en 1962 à un prix cher, par la quête de l’économie financière à travers les programmes de développement dont la mise en oeuvre nécessite l’implication de tous.

Le Chef de l’Etat Burundais a aussi exhorté les leaders burundais à rompre avec les mauvaises pratiques qui ont freiné le pays, appelant particulièrement les nouveaux élus à retrousser les manches pour servir loyalement le peuple. Il a annoncé la tolérance zéro aux avides de pouvoir et au leadership stérile.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

À Aru, les groupes armés locaux s’engagent à mettre fin aux hostilités en Ituri


Les groupes armés CODECO, FRPI, FPIC, Tchini ya Tuna, Zaïre et MAPI ont signé, le 28 juin à Aru, un accord destiné à mettre fin aux violences qui continuent d’endeuiller la province de l’Ituri. Cette signature marque une nouvelle étape, appelée “Aru 2”, dans le processus de paix amorcé en 2023 avec un premier protocole d’accord, “Aru 1”.

Fruit de cinq jours de discussions réunissant autorités, groupes armés, représentants communautaires et membres de la société civile, ce nouvel accord prévoit la fin des violences contre les civils, l’interdiction de circuler armé, l’adhésion au programme national de désarmement ainsi que le retour des déplacés.

La MONUSCO, qui a soutenu les autorités congolaises dans l’organisation de ces assises, a réaffirmé son engagement à accompagner les efforts de stabilisation en Ituri. « Nous restons engagés car la paix se construit dans la durée. Aru 2 ne règle pas tout. Le dialogue doit se poursuivre dans nos communautés pour favoriser une cohabitation pacifique. Nous allons maintenir nos actions de sensibilisation et mettre en place des projets à impact rapide, afin de proposer des alternatives aux jeunes et prévenir leur enrôlement dans les groupes armés », a déclaré Josiah Obat, chef du bureau de la MONUSCO en Ituri.

Dans un communiqué publié le 1er juillet, la Mission a salué la conclusion de cet accord. «Cet engagement constitue une avancée significative pour la stabilité en Ituri. Il ouvre une voie nouvelle vers la réconciliation, la sécurité et le développement. Les premières victimes de ce conflit étant les femmes, les filles et les enfants, il est essentiel que cette volonté de paix se traduise par des actions concrètes sur le terrain », a déclaré Vivian van de Perre, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général des Nations Unies en RDC et cheffe par intérim de la MONUSCO.

La MONUSCO encourage les groupes signataires à sensibiliser leurs membres pour garantir le respect des engagements pris à Aru et appelle les autres groupes à rejoindre cette dynamique.

Les premiers résultats du processus sont visibles. Depuis l’accord d’Aru 1, plus d’un millier de combattants ont déposé les armes. Dans le groupement de Tsere, une vingtaine d’entre eux ont entamé leur réinsertion grâce à un projet d’élevage de vaches mené par le PDDRC-S avec l’appui de la MONUSCO, pour faciliter leur retour à la vie civile.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

La Solidarité Olympique et l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) soutiennent les possibilités offertes par l’Académie de formation de Dakar 2026 aux Comités Nationaux Olympiques (CNO) africains

Les talents des territoires des Comités Nationaux Olympiques (CNO) africains auront la possibilité de rejoindre le comité d’organisation des Jeux Olympiques de la Jeunesse (COJOJ) de Dakar 2026 par le biais de l’Académie de formation (https://apo-opa.co/4nyq7gE). Cette initiative est rendue possible grâce au soutien de la Solidarité Olympique et l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA). Il s’agit d’une avancée significative, visant à assurer une représentation élargie ainsi qu’un renforcement accru des compétences à l’échelle du continent et qui a été présentée cette semaine à la commission exécutive du CIO (www.Olympics.com/CIO) par Humphrey Kayange, président de la commission de coordination.

L’Académie de formation ouvre les portes de Dakar 2026 aux CNO africains

Consciente du rôle déterminant que le programme de l’Académie de formation de Dakar 2026 peut jouer auprès de la future génération de professionnels du sport en Afrique, et conformément à son objectif de renforcement des capacités des CNO, la Solidarité Olympique en collaboration avec l’ACNOA, s’engage à cofinancer les bourses d’études de l’Académie. Ces bourses permettront de couvrir les frais de déplacement et d’hébergement, favorisant ainsi une implication étendue des CNO africains et des participants potentiels. Les détails concernant le processus de candidature seront partagés avec les CNO après l’été. Les participants sélectionnés devraient intégrer l’Académie de formation au début de l’année 2026 avant d’exercer leurs rôles au sein du COJOJ. 

L’Académie de formation a pour vocation d’offrir à de jeunes professionnels talentueux venus de tout le continent une expérience pratique de la gestion du sport et de l’organisation d’événements. Chaque CNO africain sera invité à désigner de jeunes professionnels qui rejoindront l’Académie de formation. Les participants sélectionnés recevront une formation intensive de deux semaines à Dakar avant de rejoindre les équipes du comité d’organisation, contribuant ainsi au renforcement des CNO et au développement des compétences à travers le continent. Au cours des 16 prochains mois, jusqu’à 400 jeunes professionnels, y compris les 53 candidats sélectionnés par les CNO africains, seront formés et rejoindront le COJOJ – les 41 premiers participants ont déjà pris leurs fonctions. 

Humphrey Kayange, président de la commission de coordination des Jeux de Dakar 2026 a déclaré à ce propos : “Grâce à l’Académie de formation, nous posons les fondations d’un héritage durable pour le Mouvement olympique, susceptible d’inspirer les futures villes hôtes des Jeux Olympiques de la Jeunesse et des Jeux Olympiques — en commençant ici, à Dakar.”

Pour rappel, les JOJ de Dakar 2026 (https://apo-opa.co/4khU2GM) se tiendront sur deux semaines à partir du 31 octobre et réuniront les meilleurs jeunes athlètes du monde âgés de 17 ans au maximum. Ces Jeux se dérouleront sur trois sites. Dakar, Diamniadio et Saly.

Distribué par APO Group pour International Olympic Committee (IOC).

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59ème session du Conseil des Droits de l’Homme : Le Bénin réaffirme son engagement pour les droits des femmes à Genève


Depuis le 23 juin 2025, la Présidente de l’Institut National de la Femme (INF), Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA, prend part activement à la 59ème session du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies à Genève (Suisse). Placée sous le signe de la promotion et de la protection des droits des femmes, cette session a permis au Bénin, à travers ses représentants, de réaffirmer ses engagements et de partager ses avancées en matière de leadership féminin et de lutte contre les violences faites aux femmes. 

Soutenue par l’Ambassadeur et Représentant Permanent Adjoint du Bénin auprès des Nations Unies à Genève, Madame BOKPÈ GNACADJA a su inscrire l’INF dans les débats internationaux, en multipliant les interventions de haut niveau au cours des discussions thématiques. 

Un plaidoyer fort en faveur des droits des femmes 

Le 24 juin 2025, lors de la Table Ronde consacrée à la violence sexiste dans les contextes de conflit, de post-conflit et de crise humanitaire, Madame BOKPÈ GNACADJA a mis en lumière le modèle institutionnel unique de l’INF. Elle a rappelé que le Bénin a fait le pari audacieux d’institutionnaliser la promotion du leadership féminin et la lutte contre toutes les formes de discriminations et violences sexistes, à travers une entité étatique entièrement dédiée aux femmes. Elle a conclu son intervention en soulignant la détermination du pays à investir dans les femmes pour bâtir une société plus juste et inclusive. 

Donner une voix au travail invisible des femmes 

Dans l’après-midi du même jour, elle est intervenue au cours d’un Dialogue Interactif sur les dimensions sexospécifiques des systèmes de santé et de soutien. À cette occasion, elle a évoqué l’initiative nationale lancée en 2024 par l’INF visant à rendre visible, reconnaître et compenser le travail domestique des femmes. Elle a également présenté les conclusions du forum national sur le bien-être économique des femmes au foyer, organisé en avril 2025 en collaboration avec le Réseau AWLN Bénin, le ministère des Affaires sociales, des ONG et des partenaires techniques et financiers. 

Lutter contre les violences sexuelles : Une priorité nationale 

Le 25 juin 2025, la Présidente de l’INF a pris la parole une troisième fois, lors d’un Dialogue Interactif avec le Rapporteur Spécial sur la violence contre les femmes et les filles. À travers sa déclaration, elle a réaffirmé la volonté du Chef de l’État Patrice TALON de faire de la lutte contre les violences sexuelles une priorité. Cette ambition s’est traduite concrètement par la création de l’INF et par la réforme législative de 2021, qui consacre le corps de la femme comme un territoire à protéger absolument. 

Une présence remarquée et engageante 

Outre ses prises de parole officielles, Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA a également participé à plusieurs évènements parallèles, où elle a apporté une contribution significative aux discussions sur la lutte contre la violence domestique et les mutilations génitales féminines. Sa participation à cette session annuelle a coïncidé avec la Journée internationale des femmes en diplomatie, renforçant ainsi la symbolique et la portée de ses interventions. 

À quelques mois de la commémoration des 25 ans de la Résolution 1325 du Conseil de sécurité de l’ONU sur les femmes, la paix et la sécurité, le Bénin, par la voix de la Présidente de l’INF, a rappelé son engagement ferme à faire progresser les droits des femmes, en Afrique et dans le monde.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Coopération : la Côte d’Ivoire et la Suisse s’engagent à redynamiser leur collaboration


A la tête d’une forte délégation, la Conseillère fédérale, cheffe du département fédéral de l’intérieur Suisse, Elisabeth Baume Schneider, a salué l’excellence de la coopération ivoiro-suisse, que les deux pays se sont engagés à redynamiser. C’était au sortir d’une séance de travail ce mardi 1er juillet 2025 à Abidjan, avec les autorités ivoiriennes conduites par le Premier Ministre, Ministre des Sports et du Cadre de Vie, Robert Beugré Mambé,

« Ce fut un échange extrêmement fructueux qui s’ancre dans des relations de longue date entre mon pays, la Suisse, et votre pays, la Côte d’Ivoire, avec une dynamique liée à la compréhension mutuelle des thématiques de société, mais aussi à des projets très concrets que nous menons ensemble depuis de nombreuses années », a indiqué Elisabeth Baume Schneider.

La Conseillère fédérale, cheffe du département fédéral de l’intérieur Suisse, a énuméré quelques sujets abordés dans ces discussions. Ce sont, notamment les questions de culture, de santé, d’égalité, de solidarité, de recherche, de formation, d’agro-industrie et de développement touristique.

« Je repars avec beaucoup d’idées, de nouvelles propositions de collaboration. Et surtout la Côte d’Ivoire joue un rôle très important en matière de sécurité et d’apaisement dans la région. Elle est aussi un partenaire très fort pour la Suisse en matière de paix durable. Tous ces différents éléments nous donnent l’élan et l’envie de poursuivre des collaborations qui sont en bonne voie. On a également parlé du secteur privé, de l’importance des pharmas et de la valorisation des produits agricoles », a-t-elle souligné.

La Côte d’Ivoire compte actuellement près de 50 entreprises suisses exerçant dans des domaines importants pour le développement socio-économique, entre autres, la pharma, la construction, l’industrie et l’agroalimentaire.

Distribué par APO Group pour Cabinet du Premier Ministre de Côte d’Ivoire.

République Centrafricaine : Un nouveau pont pour désenclaver le village Lemena

La circulation sur la route menant vers Ngarba, village frontalier avec le Tchad,  s’est grandement améliorée avec la construction d’un pont au village Lemena, à 14 Km de la ville de Ndélé (Bamingui-Bangoran).  Et pour cause, cette infrastructure réalisée grâce au financement de la MINUSCA, facilite la mobilité à la fois des habitants, des patrouilles des Casques bleus et des Forces de défense et de sécurité, outre celle des humanitaires.

C’est le lundi 30 juin 2025 que la MINUSCA a procédé à la remise officielle du pont de Léména aux autorités locales et à la communauté des villages Léména 1, 2 ,3, Alihou, Gozbeda et Ouih 2. L’ouvrage a été réalisé à travers un projet à impact rapide, en œuvre par l’ONG nationale Action pour la voie de développement (AVD).  Les travaux ont été réalisés en trois mois.

Cette infrastructure permettra aux habitants vivant le long de cet axe, d’optimiser l’écoulement de leurs produits agricoles au marché de Ndele et aux commerçants de pouvoir se déplacer pour vendre leurs marchandises dans ces différentes localités. Une importante contribution au relèvement socio-économique de la préfecture de Bamingui-Bangoran et en particulier, la commune de Dar el Kouti.

Pour le Sultan maire Ibrahim Senoussi, cette réalisation est une aubaine.  C’est pour pourquoi l a demandé à la population de bien veiller sur ce joyau en l’entretenant pour éviter une détérioration rapide et ainsi encourager les partenaires à en faire davantage.

Occasion pour le chef de bureau de la MINUSCA a Ndele, Helder Gaspar da Costa, dea réaffirmé le soutien de la MINUSCA aux côtés des autorités, tout en rappelant cet adage : « Même Dieu n’a pas fait le monde en un jour ».  Il a exhorté les bénéficiaires à veuillez sur ce pont car, « il facilitera des échanges économiques entre les communautés du dit axe », a-t-il ajouté.

La fluidité de la mobilité des Casques bleus et des Forces de défense de sécurité intérieure est aussi synonyme d’une sécurité optimisée au bénéfice des population de  la zone. Même amélioration dans l’assistance des humanitaires en faveur des personnes vulnérables.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Opération « Bouclier » : Une nouvelle dynamique pour la montée en puissance de la Garde Nationale


La Garde Nationale lime encore aiguise ses crocs pour mieux attaquer et frapper fort dans la pègre afin de mieux accomplir ses missions de contribution au maintien de l’ordre public, la lutte contre le terrorisme et la piraterie maritime. En effet, depuis le lundi 30 Juin 2025, les éléments du Colonel Faïzou GOMINA ont démarré la manœuvre « Bouclier ». C’est  une opération d’envergure qui  traverse plusieurs départements notamment le Zou, le Mono et le Couffo, et engage plus de 560 personnes. 

Au regard des moyens mis en œuvre, et de l’ambition du Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises, le Général de Division Fructueux GBAGUIDI, la manœuvre « Bouclier » vient renforcer les exercices organisés précédemment au profit de la Garde Nationale à Pira, Bassila, Djakotomey, Lalo, Ouesse …etc. 

Au premier jour des opérations, le Lieutenant-Colonel ADAMASSOU Valère, Directeur des exercices, a situé l’assistance sur le contexte. Il est marqué, selon lui, par les menaces persistantes des attaques terroristes dans le nord  du pays avec les risques de sa progression vers le sud. Il est alors de bon aloi que La Garde Nationale reste éveillée et mise sur l’anticipation. Ainsi, pour respecter les vœux du Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises, il est important de tester la capacité de la Garde Nationale à réagir dans la partie méridionale du pays. 

L’objectif de la manœuvre « Bouclier » est donc d’évaluer la capacité de la troupe à engager un groupement de force dans le cadre de la lutte contre le terrorisme tout en remplissant ses missions quotidiennes. Pour le Chef d’État-Major de la Garde Nationale, le Colonel Faïzou GOMINA, l’exercice permettra également aux personnels d’être plus aguerris avant leur déploiement en zone opérationnelle. Toujours dans le cadre de la manœuvre « Bouclier », plusieurs éléments de la Garde Nationale bénéficient de renforcement de capacités dans différents domaines. À la Brigade fluviale de Ladji a Cotonou, il était question d’intervention de sauvetage sur l’eau, d’exercices d’aguerrissement sur le site d’escalade des FAB à Dassa, les éléments étaient également sur la piste d’audace au camp militaire de Ouassa. 

Cette manœuvre qui est interne à la Garde Nationale bénéficie de l’appui aérien de l’armée de l’air, et du soutien des renseignements de la Police Républicaine. Mieux, des Experts de l’armée de terre, ceux de la Marine nationale, sont également de la partie pour évaluer les troupes engagées. 

L’opération « Bouclier » connaîtra, dans son déroulé, une simulation d’interventions d’urgence en cas d’attaques terroristes, y compris la neutralisation d’individus armés et la sécurisation de lieux publics. L’opération “Bouclier” connaîtra son apothéose les jeudis 03 et vendredi 04 Juillet 2025 avec une action médicale sociale de traitement de plusieurs affections et de distribution de produits pharmaceutiques, et une journée VIP.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Mali : hausse des violences sexuelles dans les sites de déplacés et les zones de conflit Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA)


Alors que « l’instabilité persistante de la sécurité et les déplacements forcés » se poursuivent dans certaines localités des régions du centre et du nord du Mali, les femmes sont de plus en plus exposées à des risques accrus de violence sexiste, a alerté une agence de l’ONU.

Détaillant les résultats d’une enquête menée en mai dernier, l’agence des Nations Unies chargée des questions de santé sexuelle et reproductive (UNFPA) fait état « d’une hausse des cas de violences sexuelles dans les sites de déplacés internes et les zones de conflit ». Le rapport cite des cas « d’exploitation sexuelle, de harcèlement et de mariage forcé ».

Cette vulnérabilité intervient dans un contexte « humanitaire critique » dans certaines localités du Sahel central, en particulier pour les femmes exposées à des risques accrus de violences sexuelles, mais aussi « privées d’un accès adéquat aux services de santé sexuelle et reproductive (SSR).

Selon l’agence onusienne, le mois de mai 2025 a été marqué par une intensification de la violence armée, notamment dans les régions de Tombouctou, Gao, Mopti et Ménaka, avec une recrudescence des attaques des groupes armés. Ces violences ont provoqué de nouveaux déplacements massifs.

L’accès aux services de santé est extrêmement limité

Le nombre de personnes déplacées internes a presque atteint le cap des 380.000, contre 330.000 en mai 2024, soit une hausse de près de 15 %. « Les femmes et les filles sont au cœur de ces vulnérabilités et sont affectées de manière disproportionnée par cette insécurité et la crise humanitaire », a indiqué l’UNFPA.

Sur les 6,4 millions de personnes ayant besoin d’une aide humanitaire, plus de la moitié sont des femmes et des filles, dont beaucoup vivent dans des zones où l’accès à la protection et aux services de santé est extrêmement limité, selon l’agence.

Or actuellement, moins d’un quart des établissements de santé dans les régions touchées par la crise fournissent des soins de santé sexuelle et reproductive complets ou un soutien aux survivants de la violence liée au sexe.

Près de la moitié des services spécialisés dans ce domaine restent fermés à l’échelle nationale. Les régions les plus affectées sont Gao (76%), Ménaka (77%), Mopti (56%), Tombouctou (80%).

Sur le terrain, les équipes de l’UNFPA continuent d’intensifier leur réponse humanitaire, en soutenant 86 établissements de santé, six espaces sécurisés pour les femmes et les filles, et sept centres à guichet unique dans les régions les plus touchées du centre et du nord (Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka).

Déficit de financement « colossal »

Au cours du seul mois de mai, les équipes sanitaires mobiles ont fourni des services de santé sexuelle et reproductive et de lutte contre la violence liée au sexe à près de 3.000 personnes dans les camps de déplacés dont 80 % de femmes et de jeunes filles.

Les sage-femmes ont fourni des soins prénatals, postnatals et d’accouchement, tandis que des kits de dignité et des fournitures de santé reproductive ont été distribués dans les zones touchées par les inondations et les conflits.

Dans tout le Mali, près de 900.000 femmes et filles sont ciblées pour les services de santé reproductive ou les programmes de lutte contre la violence sexuelle.

Cependant, la réponse reste gravement sous-financée. Sur l’Appel de fonds de cette année d’un montant de 16,5 millions de dollars américain, l’UNFPA n’a reçu que 2,9 millions. Les équipes de l’agence font donc face à un « déficit colossal de 13,5 millions de dollars » pour aider des milliers de femmes et de filles dans le besoin.

Or « sans un financement supplémentaire urgent », l’ampleur et la durabilité des programmes de lutte contre les violences sexuelles et des services de santé reproductive sont menacées au Mali.

Distribué par APO Group pour UN News.

Une première bourse destinée aux étudiants arabes de L’université Tsinghua en Chine

  • Le programme de bourses Hazem Ben-Gacem destiné aux étudiants arabes financera chaque année, pendant cinq ans, jusqu’à 15 étudiants suivant un cursus de premier ou deuxième cycle à l’université Tsinghua en Chine.
  • Le programme de bourses est ouvert aux étudiants des pays de la Ligue arabe.
  • Cette bourse renforce les liens entre les États arabes et la Chine, en permettant aux étudiants d’accéder à l’une des universités les plus prestigieuses de Chine.

D’éminents ambassadeurs, dignitaires et responsables universitaires se sont réunis le jeudi 26 juin dernier, à l’université Tsinghua en Chine (www.Tsinghua.edu.cn) pour marquer le lancement officiel du programme de bourses Hazem Ben-Gacem destiné aux étudiants arabes, une initiative historique visant à faire bénéficier à des étudiants des pays de la Ligue arabe d’un enseignement mondialement reconnu, tout en cultivant l’excellence académique et la collaboration interculturelle.  

Cette année, le programme de bourses financera six étudiants originaires de pays membres de la Ligue arabe, qui suivent des cours de deuxième cycle dans cette université historique. Il s’agit de la première bourse d’études destinée spécifiquement aux étudiants des pays arabes à l’université Tsinghua. Elle a notamment pour objectif de renforcer les relations sino-arabes.

L’une des meilleures universités chinoises, l’université Tsinghua est réputée pour son excellence dans les domaines de la technologie et de l’ingénierie, souvent comparée au MIT. Fondée en 1911, elle compte 20 facultés et 90 programmes de premier cycle, ce qui lui permet de couvrir un large éventail de disciplines. Les diplômés de Tsinghua contribuent de manière significative au développement économique, culturel, scientifique et technologique de la Chine et au-delà. L’actuel président chinois, Xi Jingping, est lui-même issu de cette université.

« Depuis plus de mille ans, la région arabe et la Chine sont liées par des échanges dynamiques de biens, de connaissances et un dialogue culturel. En donnant à de brillants étudiants arabes la possibilité d’étudier à Tsinghua, fleuron de l’excellence académique en Chine, nous aspirons à développer des leaders qui perpétueront cet esprit de curiosité et de collaboration séculaire, faisant ainsi des relations arabo-chinoises un modèle de coopération dans un monde de plus en plus fragmenté. Le programme de bourses offre une excellente opportunité aux étudiants de premier cycle et de deuxième cycle de poursuivre leurs études dans une université de renommée mondiale », a précisé Hazem Ben-Gacem, fondateur et directeur général de BlueFive Capital.

« Le programme de bourses Hazem Ben-Gacem destiné aux étudiants arabes représente une étape importante dans l’engagement de Tsinghua de former des talents internationaux. En accueillant ces étudiants d’exception issus du monde arabe, nous enrichissons notre campus sur le plan intellectuel et culturel, et nous offrons également à ces étudiants une opportunité unique de tirer parti de l’environnement académique rigoureux de Tsinghua. Nous sommes profondément reconnaissants à M. Ben-Gacem pour cette collaboration visionnaire à l’origine de cette initiative, qui renforcera les liens entre nos peuples et favorisera nos progrès communs », a indiqué le Professeur Yang Bin, vice-chancelier du Conseil de l’université Tsinghua.

Le programme de bourses Hazem Ben-Gacem destiné aux étudiants arabes débutera cette année universitaire (2025-2026).

Distribué par APO Group pour Tsinghua University Education Foundation (TUEF).

Contact média :
Leila Ben Hassen 
leila@bluejaycommunication.com

A propos de Hazem Ben-Gacem :
Hazem Ben-Gacem est le fondateur et directeur général de BlueFive Capital. Jusqu’en septembre 2024, il était co-directeur général d’Investcorp, la plus grande société de capital-investissement non souveraine du Moyen-Orient, où il présidait la plupart des comités d’investissement en capital-investissement et en infrastructures et pilotait toutes les activités d’Investcorp au Moyen-Orient, en Asie du Sud-Est, au Japon et en Chine.

Auparavant, il a dirigé les activités européennes de capital-investissement ainsi que les activités mondiales d’investissement technologique d’Investcorp. Au cours de ses 30 années de carrière, il a directement supervisé plus de 40 opérations de capital-investissement dans la plupart des régions du monde. Hazem Ben-Gacem a débuté sa carrière à New York au sein de l’équipe en charge des fusions-acquisitions chez Credit Suisse First Boston.

Hazem Ben-Gacem a déjà financé différents programmes de bourses d’études à l’université Harvard, à la Harvard Medical School, à la Harvard Kennedy School et à l’université d’Oxford.

Il siège au conseil d’administration de la Harvard Kennedy School of Government et du St Anthony’s College de l’université d’Oxford, ainsi qu’au conseil du doyen de la Harvard Medical School. En 2017, il a fondé le bureau de Harvard en Tunisie, première présence officielle de Harvard dans le monde arabe.

Pour en savoir plus, consultez www.BlueFiveCapital.com

A propos de la Tsinghua University Education Foundation (TUEF) :
Fondée en 1994, il s’agit de la première fondation universitaire créée en Chine après la réforme et l’ouverture du pays. L’objectif de la TUEF est de favoriser le développement de l’éducation en Chine, d’améliorer la qualité de l’enseignement et de la recherche universitaire, de promouvoir la culture et la vision de l’université Tsinghua, et de solliciter le soutien philanthropique d’organisations et de particuliers nationaux et internationaux.

La TUEF mobilise activement des ressources sociales, optimise en permanence la gestion des projets et promeut sans relâche la préservation et la valorisation de la valeur afin que l’université Tsinghua puisse atteindre son objectif de devenir l’une des meilleures universités au monde. La TUEF tire pleinement parti des atouts scientifiques et technologiques de l’université Tsinghua, soutient des services d’intérêt public et favorise le progrès social et le bien-être humain à travers le développement de l’éducation.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.Tsinghua.edu.cn

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Afreximbank finalise l’augmentation de la facilité de crédit basée sur les réserves accordée à Oando, qui passe à 375 millions de dollars US


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a réussi à porter à 375 millions de dollars US sa facilité de prêt basée sur les réserves en faveur d’Oando Oil Limited. Le remboursement par la société de la facilité initiale de 525 millions de dollars US, obtenue en 2019, à hauteur de 100 millions de dollars US en 2024 a créé une marge de manœuvre importante pour le refinancement et l’amélioration de la flexibilité financière d’Oando.

L’opération, menée par Afreximbank avec le soutien de Mercuria Asia Resources PTE Limited (Mercuria), marque une étape clé dans la gestion stratégique du capital d’Oando. Elle soutiendra l’ambition d’Oando d’atteindre une production de 100 000 barils de pétrole par jour et 1,5 milliard de pieds cubes de gaz par jour d’ici la fin 2029, ce qui permettra d’accroitre efficacement la production pétrolière du Nigeria et de renforcer la position du pays sur le marché mondial de l’énergie. Elle devrait en outre stimuler la croissance économique locale en créant des emplois, en améliorant les infrastructures et en développant les avancées technologiques dans le secteur du pétrole et du gaz.

À ce propos, Wale Tinubu, Directeur général du Groupe Oando Plc et Président exécutif d’Oando Energy Resources, a déclaré :

« Nous sommes heureux d’avoir achevé l’augmentation de la capacité de notre facilité RBL, une étape stratégique qui renforce notre engagement en tant qu’opérateur de la coentreprise Oando-NEPL à maximiser la valeur de notre portefeuille d’actifs élargi. Notre coentreprise détient d’importantes réserves qui pourraient générer plus de 11 milliards de dollars US de flux de trésorerie nets au profit d’Oando sur la durée de vie des actifs. Cette facilité de fonds de roulement est un facteur essentiel pour extraire et monétiser efficacement ces ressources. Nous nous réjouissons du partenariat continu avec Afreximbank et de Mercuria dont le soutien indéfectible souligne leur adhésion à notre objectif à long terme qui consiste à maximiser la production, à optimiser la performance des actifs et à offrir une valeur durable à toutes les parties prenantes ».

Dans ses commentaires, M. Haytham Elmaayergi, Vice-président exécutif d’Afreximbank, en charge de Global Trade Bank, cette transaction marque une étape cruciale dans la mise en œuvre de la stratégie de la Banque visant à promouvoir le contenu local dans le secteur pétrolier et gazier africain.

« Afreximbank reste un partenaire financier de longue date d’Oando Plc et de ses filiales et a constamment soutenu les initiatives de croissance et d’expansion de l’entreprise. Nous sommes ravis que Mercuria, l’un des plus grands groupes indépendants mondiaux dans le domaine de l’énergie et des matières premières et l’un de nos partenaires, ait apporté son expertise mondiale et son soutien financier à cette opération, renforçant ainsi la capacité d’Oando à mettre en œuvre sa stratégie de croissance de la production ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com