La Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) rejoint le Système de Paiement et de Règlement Panafricain (PAPSS) en vue de faciliter les paiements entre la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) et le reste de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC) a officiellement rejoint le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS), franchissant une étape importante dans le renforcement des infrastructures de paiement transfrontalier de l’Afrique, ouvrant ainsi un nouveau chapitre pour l’intégration financière en Afrique centrale et le renforcement du commerce intra-africain.

La BEAC, l’une des deux seules banques centrales régionales du continent, dessert les six pays membres de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), à savoir le Cameroun, la République Centrafricaine, la République du Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale, et le Tchad. Sa participation fournit au PAPSS un point d’entrée stratégique en Afrique francophone et élargit considérablement la portée du réseau à travers le continent.

Avec l’intégration de la BEAC au réseau, le PAPSS connecte désormais 28 pays africains, 16 commutateurs de paiement, réunissant plus de 190 banques commerciales et fintechs. De plus, grâce à ses partenaires, PAPSS permet également à ses utilisateurs de transférer de l’argent vers plus de 250 institutions financières supplémentaires.

La participation de la BEAC renforce considérablement la connectivité du PAPSS avec la CEMAC, une zone qui compte plus de 72 millions habitants, un véritable carrefour entre l’ouest, l’est et le sud de l’Afrique. En parallèle de la phase pilote prévue avec la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), dont le lancement devrait avoir lieu au courant de cette année, le PAPSS poursuit le déploiement de l’infrastructure de paiement capable de relier toutes les régions d’Afrique au sein d’un réseau africain unique.

S.E. Yvon Sana Bangui, Gouverneur de la BEAC, Président de l’ABCA (Association des Banques Centrales Africaines), a déclaré : « En rejoignant le PAPSS, la BEAC crée les conditions nécessaires à des paiements transfrontaliers plus rapides, plus abordables et plus efficaces entre les pays de la CEMAC et le reste de l’Afrique. Nous encourageons les banques commerciales et les institutions financières de nos États membres à saisir cette opportunité et à se tenir prêts pour participer à la plateforme. Le succès de l’intégration commerciale africaine dépendra non seulement des politiques et des infrastructures, mais aussi de la participation active du secteur financier. Le PAPSS fournit une solution pratique pour soutenir cette vision ».

Mike Ogbalu III, Directeur général du PAPSS, a déclaré : « La participation de la BEAC au PAPSS représente une étape importante dans la promotion de l’intégration financière de l’Afrique. Nous félicitons son Excellence, le Gouverneur Yvon Sana Bangui pour son leadership et son engagement, ainsi que toute l’équipe de la BEAC. Cette adhésion ouvre de nouveaux corridors commerciaux et de paiement entre l’Afrique centrale et le reste du continent, permettant des paiements transfrontaliers plus rapides, plus abordables et plus efficaces qui soutiendront le commerce et l’activité économique ».

Conçu par Afreximbank en partenariat avec l’Union africaine et le Secrétariat de la ZLECAf, le PAPSS permet des paiements transfrontaliers instantanés en monnaies africaines, permettant aux fonds de circuler sur les marchés africains en quelques secondes sans dépendre de devises tierces ou d’intermédiaires externes.

Pour les banques et les fintechs, le PAPSS offre la possibilité d’étendre les services au-delà des frontières nationales. Pour les entreprises, cela se traduit par des transactions plus rapides, des coûts réduits et un meilleur accès aux marchés régionaux. Pour les particuliers, il s’agit d’un moyen plus efficace et plus abordable d’envoyer et de recevoir de l’argent à travers l’Afrique. Plus généralement, ce système renforce la souveraineté financière de l’Afrique en permettant le traitement et le règlement des paiements sur le continent.

Le PAPSS travaillera en étroite collaboration avec la BEAC d’ici la fin de l’année 2026 pour l’opérationnalisation de cette adhésion afin d’intégrer les établissements financiers de toute la région de la CEMAC au système et de faciliter le déploiement des services du PAPSS auprès des entreprises et des particuliers.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter :
Papa Samba Thiongane
Head Marketing & Communications, PAPSS
Courriel : communications@papss.com

À propos du PAPSS :
Le Système de paiement et de règlement panafricain (PAPSS) est une initiative d’Afreximbank, la principale institution de financement du commerce en Afrique, dont la mission est de stimuler l’expansion, la diversification et le développement du commerce africain. Le PAPSS permet des transferts de fonds efficaces et sécurisés à travers les frontières africaines, minimisant les risques et contribuant à l’intégration financière régionale. À l’heure actuelle, le PAPSS permet d’effectuer des paiements dans 28 pays africains et relie plus de 190 banques commerciales et entreprises de technologie financière en tant que participants directs et indirects, grâce à 16 réseaux de paiement et à un réseau étendu couvrant plus de 250 institutions financières supplémentaires.

Le redressement du secteur pétrolier angolais offre une feuille de route pour la campagne d’investissement de l’Algérie

Source: Africa Press Organisation – French


L’Algérie redouble d’efforts pour attirer de nouveaux investissements en amont, en proposant de nouvelles opportunités d’octroi de licences et en cherchant à débloquer la production tant sur les zones matures que sur les zones pionnières. Alors que le pays s’efforce de renforcer sa position parmi les principaux producteurs d’hydrocarbures d’Afrique, la création d’un environnement d’investissement plus compétitif sera tout aussi importante que l’expansion des activités d’exploration.

Bien que l’Algérie et l’Angola présentent des contextes politiques et institutionnels distincts, ces deux pays figurent parmi les plus grands producteurs de pétrole et de gaz d’Afrique et disposent d’un potentiel inexploité considérable. Dans *Crude Oil: Power, Turnaround and Transformation in Angola*, NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber, examine comment l’Angola a transformé son secteur en amont grâce à une série de réformes réglementaires.

Bien qu’il se concentre sur l’Angola, cet ouvrage offre des perspectives précieuses sur la manière dont la stabilité politique et les réformes institutionnelles peuvent venir compléter le potentiel géologique pour attirer des investissements à long terme.

S’appuyant sur un portefeuille d’investissements en amont qui devrait dépasser les 60 milliards de dollars entre 2025 et 2030, l’Angola a attiré des projets majeurs dans les secteurs du pétrole et du gaz, notamment le projet de gaz non associé de Quiluma et Maboqueiro, le pôle intégré d’Agogo Ouest, le développement du Greater PAJ et le projet Kaminho de TotalEnergies. Ensemble, ces investissements démontrent comment un cadre réglementaire prévisible peut se traduire directement par une activité soutenue en matière de projets.

Les bases de cette croissance ont été posées en 2019, lorsque l’Angola a créé l’Agence nationale du pétrole, du gaz et des biocarburants (ANPG), séparant ainsi les responsabilités commerciales de Sonangol de ses fonctions de contrôle réglementaire. Cette réforme a rationalisé l’octroi des licences, renforcé la transparence et permis à Sonangol de fonctionner comme une entreprise commerciale, tandis que l’ANPG assumait la responsabilité de la gestion des concessions. Alors que l’Algérie continue de renforcer son cadre d’investissement, une plus grande clarté institutionnelle et un processus d’octroi de licences plus indépendant pourraient, de la même manière, renforcer la confiance des investisseurs et accélérer le développement des projets. 

L’Angola a également mis en place une stratégie d’octroi de licences pluriannuelle parallèlement à son régime d’offre permanente, permettant aux entreprises de négocier en dehors des appels d’offres traditionnels. Cette approche flexible a permis l’attribution de plus de 70 blocs depuis 2019, tout en garantissant que des opportunités d’exploration restent disponibles en permanence. Alors que l’Algérie cherche à exploiter ses vastes bassins sous-explorés, des mécanismes d’octroi de licences plus souples pourraient élargir la participation des investisseurs et réduire les délais entre les cycles d’octroi de licences.

Au-delà de la réforme des concessions, l’Angola a mis en place des incitations fiscales ciblées pour les champs matures et une législation spécifique pour le gaz naturel non associé, créant ainsi des conditions commerciales plus favorables au redéveloppement de sites existants et aux projets gaziers autonomes. Ces mesures ont contribué à attirer de nouveaux investissements vers les actifs de production existants tout en accélérant la commercialisation du gaz. Des politiques similaires pourraient soutenir les efforts de l’Algérie visant à maximiser la production des champs vieillissants et à exploiter des ressources gazières supplémentaires.

« L’Algérie dispose déjà des ressources, de l’expertise et de la position stratégique nécessaires pour rester l’un des principaux producteurs d’énergie d’Afrique. L’expérience de l’Angola montre comment l’évolution de la réglementation peut venir compléter ces atouts et créer des opportunités encore plus importantes pour les investissements à long terme », déclare M. Ayuk.

Alors que l’Algérie se tourne vers sa prochaine phase de croissance en amont, l’expérience de l’Angola souligne à quel point la réforme réglementaire peut venir compléter la richesse en ressources, contribuant ainsi à transformer le potentiel d’exploration en investissements durables et en un développement sectoriel à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Renew Capital retient 15 entreprises africaines parmi plus de 500 candidates pour son programme d’investissement en finance embarquée

Source: Africa Press Organisation – French


Renew Capital (http://RenewCapital.com/) a sélectionné 15 startups parmi plus de 500 candidatures issues de 48 pays dans le cadre de son premier programme Renew Venture Lab : EmFi Series, en vue d’un investissement potentiel.

L’ampleur et la diversité des candidatures témoignent d’une transformation majeure en cours sur le continent africain : certaines des opportunités les plus prometteuses en matière de finance embarquée pourraient émerger non pas des fintechs traditionnelles, mais d’entreprises technologiques déjà au service des petites et moyennes entreprises (PME).

Les PME africaines constituent le principal moteur de création d’emplois, mais elles font face à un déficit annuel de financement estimé à 330 milliards de dollars. Dans le même temps, l’Afrique s’impose rapidement comme un pôle mondial d’innovation technologique et abrite aujourd’hui le plus vaste marché mondial de l’argent mobile. Parallèlement, les PME adoptent de plus en plus les technologies numériques : le taux de pénétration des smartphones en Afrique subsaharienne devrait passer de 54 % en 2024 à 81 % d’ici 2030, tandis que le coût des données continue de diminuer.

Plus de 500 entreprises candidates ont participé à des sessions exclusives animées par des experts ainsi que par les fondateurs de certaines des entreprises africaines à la croissance la plus rapide. Elles ont également bénéficié des conseils de leaders mondiaux de la finance embarquée et du Web3.

À l’issue de ce parcours, 47 entreprises ont été sélectionnées pour participer à une session de pitch devant l’équipe d’investissement de Renew Capital et ont bénéficié d’un accompagnement d’une valeur de plus de 250 000 dollars. Parmi elles, 15 ont été retenues pour une analyse technique approfondie et une évaluation en vue d’un investissement potentiel.

Ces 15 entreprises sont implantées en Éthiopie, au Ghana, au Kenya, au Maroc, au Nigeria, au Sénégal, en Afrique du Sud, au Togo, en Ouganda et en Zambie.

Matthew Davis, co-PDG de Renew Capital, déclare : « La prochaine génération d’institutions financières au service des PME africaines ne sera pas constituée de banques traditionnelles. Elle émergera de startups qui comprennent déjà les besoins des PME, disposent de leurs données et ont gagné leur confiance. Ces 15 entreprises transforment déjà cet avantage en un véritable levier de croissance. C’est pourquoi nous les suivons de très près. »

 TOP 15 Entreprises

Entreprise

Pays

Fondateur

Site web

AgroCenta

Ghana

Francis Obirikorang (https://apo-opa.co/4eS7cLh)

https://apo-opa.co/4vW91No

Boost Technology

Ghana

Mike Quinn (https://apo-opa.co/4vWkAEm)

https://apo-opa.co/4vWkE74

Dots for Africa

Senegal

Carlos Oba (https://apo-opa.co/4peki9h)

http://DotsFor.com

Fanaka

Zambie

Hillary Sang (https://apo-opa.co/4h7E1oS)

https://apo-opa.co/4h3rkvj

Kutana

Ghana

Samuel Opoku (https://apo-opa.co/4vW923U)

www.KutanaPay.com

MajibuAfrica

Ouganda

Janis Zicans (https://apo-opa.co/4f3YGrg)

https://apo-opa.co/4aGskSe

Marakisoft

Ethiopie

Alemayehu Seifu (https://apo-opa.co/4eSIN8o)

https://apo-opa.co/3STpUJU

Oze

Ghana

Meghan McCormick (https://apo-opa.co/4paWgf9)

https://apo-opa.co/4vXKbN6

Regxta

Nigeria

Rukayat Bello (https://apo-opa.co/4vSdMaz)

https://apo-opa.co/4h28bdg

Rigo

Nigeria

Olukayode Odeyinde (https://apo-opa.co/4aJjcfF)

https://apo-opa.co/4w2UbEP

Shiprazor

Afrique du Sud

Lesego Tladinyane (https://apo-opa.co/3SU3hVK)

https://apo-opa.co/4vo3ttU

Solimi

Togo

Gael Egbidi (https://apo-opa.co/3SSjZor)

https://apo-opa.co/4vWkFIa

Tradevu

Nigeria

Nkiru Amadi-Emina (https://apo-opa.co/4aGsadA)

https://apo-opa.co/4eS7dPl

Z Systems

Maroc

Samer Choumar (https://apo-opa.co/4bd4PQU)

https://apo-opa.co/4vUQUYf

Zendawa

Kenya

Wilfred Njuguna (https://apo-opa.co/4pavJyx)

https://apo-opa.co/4eREuKE

Distribué par APO Group pour Renew Capital.

Contact presse :
Nihal Grii
ngrii@renewcapital.com
+212 641 665 577

À propos de Renew Capital :
Renew Capital est une société de capital-risque spécialisée dans l’investissement en phase d’amorçage. Nous soutenons les startups technologiques et les entreprises innovantes qui utilisent la technologie pour relever les grands défis du continent africain. Aux côtés de fondateurs ambitieux, nous contribuons au développement des écosystèmes entrepreneuriaux émergents en Afrique. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://RenewCapital.com/.

L’essor rapide de l’Intelligence Artificielle (IA) dépasse la capacité des gouvernements à mettre en place des protections efficaces, selon le nouvel Indice mondial sur l’IA responsable (GIRAI)

Source: Africa Press Organisation – French


  • Les investissements dans l’IA progressent plus vite que la capacité des gouvernements à réguler cette technologie dans l’intérêt général.
  • Alors que les gouvernements mettent l’accent sur les compétences en IA, les droits des travailleurs restent insuffisamment protégés.
  • Les gouvernements ne sont toujours pas en mesure de prévenir les abus et les utilisations inacceptables de l’IA, comme la surveillance.

La deuxième édition de l’Indice mondial sur l’IA responsable compare 135 pays et révèle que les lois, les stratégies et les engagements mondiaux se multiplient plus rapidement que les institutions, les outils de mise en œuvre et les mécanismes de transparence nécessaires à la protection des droits humains.

Une nouvelle étude du Global Center on AI Governance (www.GlobalCenter.AI/) met en garde contre l’écart qui se creuse entre les différentes régions du monde dans la course à la gouvernance de l’intelligence artificielle, alors même que cette technologie s’impose progressivement dans les services publics, le monde du travail, l’éducation, les systèmes de santé, les forces de l’ordre, le secteur financier et la vie quotidienne.

Selon le rapport, ces écarts se traduisent principalement par un fossé grandissant entre les pays qui transforment leurs engagements en faveur d’une IA responsable en règles juridiquement contraignantes et ceux qui continuent de s’appuyer principalement sur des principes, des stratégies et des cadres volontaires non contraignants. Ces disparités sont préoccupantes, car les gouvernements sont mal armés pour protéger les citoyens lorsqu’ils ne disposent pas d’institutions, d’organismes de contrôle, d’exigences de transparence et de mécanismes de recours, alors même que les systèmes d’IA redéfinissent l’accès aux services publics, à l’emploi, à l’éducation, aux soins de santé, aux services de police, à la finance et à d’autres domaines de la vie quotidienne.

Dans ce contexte, la deuxième édition du Global Index on Responsible AI (GIRAI) (www.Global-index.AI/) révèle que la gouvernance responsable de l’intelligence artificielle se développe, mais de façon inégale et à un rythme qui demeure insuffisant face à la rapidité du développement et de la diffusion des technologies d’IA. Si de plus en plus de pays adoptent des stratégies, des lois et des engagements politiques en matière d’IA, un grande nombre ne disposent toujours pas des capacités institutionnelles, des outils de mise en œuvre, ni des mécanismes de responsabilité publique et de transparence nécessaires pour protéger les droits humains à mesure que les systèmes d’IA se développent.

Élaboré par le Global Center on AI Governance en collaboration avec un réseau de plus de 135 experts régionaux, le GIRAI compare les approches nationales de 135 pays selon cinq dimensions relatives aux droits humains : Utilisation de l’IA dans la prestation des services publics, Éthique et développement durable, Inclusion et diversité, Travail et compétences, et Confiance et sécurité. Les données sur lesquelles s’appuie le rapport couvrent la période allant du 1er novembre 2023 au 30 septembre 2025.

L’indice révèle un fossé grandissant en matière de gouvernance de l’IA entre, d’une part, les pays dotés de règles contraignantes et, d’autre part, ceux qui s’appuient principalement sur des principes non contraignants, des cadres volontaires et des efforts de renforcement des capacités encore embryonnaires.

Ces résultats prennent une importance particulière dans un contexte où les gouvernements tendent à réglementer l’IA dans le secteur privé, tout en échouant souvent à assurer la transparence, le suivi et la supervision de leurs propres usages des systèmes algorithmiques. En effet, l’indice révèle que le domaine où les performances sont les plus faibles est celui de l’utilisation de l’IA dans la prestation des services publics, où les systèmes automatisés peuvent avoir une incidence sur l’accès à l’aide sociale, aux soins de santé, à l’éducation, au logement, aux services de police, à la gestion des migrations et autres services essentiels.

« Une IA responsable ne peut être garantie par de simples principes. La deuxième édition du GIRAI met en évidence un écart persistant entre l’IA responsable en tant qu’engagement et l’IA responsable en tant que capacité », selon Rachel Adams, fondatrice et directrice générale du Global Center on AI Governance. « À mesure que l’IA s’impose comme une force structurelle dans la vie publique, les gouvernements doivent mettre en place des obligations exécutoires, des mécanismes de contrôle indépendants, des obligations de transparence, des systèmes de suivi et des voies de recours accessibles. »

Principales conclusions

Le rapport décrit un paysage mondial de la gouvernance responsable de l’IA plus actif qu’auparavant, mais qui reste fragmenté, faiblement appliqué et insuffisamment ancré dans des mécanismes de redevabilité publique. Parmi les principales conclusions :

1. L’IA progresse plus vite que la capacité des gouvernements à la réguler dans l’intérêt général

Le recours à l’IA se généralise de plus en plus : 53 % de la population mondiale a déjà utilisé des outils d’IA générative. Toutefois, les scores moyens sur l’indice GIRAI restent faibles, à environ 35 sur 100, et on constate que seuls 55 % disposent de cadres d’IA responsable effectivement mis en œuvre, ce chiffre tombant à 45 % dans les pays du Sud

2. La gouvernance responsable de l’IA se développe dans les pays du Sud, mais les mesures de protection contraignantes restent rares

Depuis la 1re édition, les pays du Sud Global ont considérablement élargi la portée de leurs cadres nationaux en matière d’IA responsable. En moyenne, le nombre de thèmes GIRAI abordés est passé de 2,5 à 4,7, représentant une augmentation de 88 %. Dans les pays du Nord, ce chiffre est passé de 8,2 à 11,1, soit une hausse de 35 %. Depuis la première édition, 203 des 306 nouveaux cas d’indicateurs recensés dans les cadres identifiés concernent des pays du Sud global. Malgré ces progrès, la majeure partie de ces avancées relève du droit non contraignant : Dans ces pays, 78 % des cadres réglementaires relatifs à l’IA responsable sont non contraignants, contre 42 % dans les pays du Nord.

3. La sécurité de l’IA est abordée comme un problème technique, tandis que les préjudices causés aux personnes restent insuffisamment pris en compte

La sûreté et la sécurité de l’IA constituent l’un des domaines de la gouvernance qui connaît la croissance la plus rapide, mais une grande partie de ces efforts se concentre sur les mesures de protection techniques. Par ailleurs, l’indice a mis en évidence des preuves crédibles d’une utilisation abusive de l’IA par les pouvoirs publics dans 35 des 135 pays étudiés, et seuls 49 pays (36 %) disposent de cadres réglementaires visant à lutter contre la désinformation et la violence facilitées par l’IA.

4. Les gouvernements réglementent la transparence en matière d’IA, sans toutefois divulguer leur propre utilisation de cette technologie.

La transparence et l’explicabilité constituent l’indicateur le plus performant, 58 % des pays disposant d’un cadre réglementaire à cet égard. La mise en œuvre demeure toutefois en retard par rapport à l’adoption de ces cadres. En ce qui concerne l’utilisation de l’IA par les pouvoirs publics, l’indicateur relatif à la divulgation publique des systèmes algorithmiques gouvernementaux est celui qui affiche les plus mauvais résultats : seuls 18 % des pays ont rendu obligatoire la divulgation de leurs systèmes d’IA.

5. Le genre est de plus en plus pris en compte dans la gouvernance de l’IA, mais la protection contre les préjudices liés au genre reste insuffisante

Les enjeux d’égalité de genre gagnent en visibilité : depuis la première édition, 29 nouveaux pays ont intégré cette question dans leurs cadres relatifs à l’IA. Toutefois, parmi les 55 pays disposant de tels cadres, seuls 24 présentent des preuves de leur mise en œuvre. La protection contre les préjudices causés par l’IA liés au genre reste limitée.

6. Les jeunes générations sont préparées à l’économie de l’IA, mais ne sont pas suffisamment protégées contre les préjudices qu’elle peut engendrer.

La culture de l’IA est l’un des indicateurs affichant les meilleurs résultats : 71 pays (53 %) ont mis en place un cadre politique et 106 pays sont engagés dans des initiatives dans ce domaine. En revanche, seuls 55 pays (41 %) disposent de cadres réglementaires consacrés aux droits de l’enfant face à l’IA, et seuls 27 d’entre eux présentent des éléments attestant de leur mise en œuvre.

7. L’empreinte environnementale de l’IA demeure un angle mort de la gouvernance responsable de l’IA.

Seuls 27 % des pays disposent de cadres abordant les effets de l’IA sur l’environnement, dont 83 % sont non contraignants. Très peu de gouvernements exigent la divulgation de la consommation d’énergie et d’eau ou de l’impact environnemental de l’IA, faisant de cette dimension un angle mort de la gouvernance mondiale.

8. Les gouvernements reconnaissent la nécessité de développer des systèmes d’IA en langues locales, mais n’imposent pas aux développeurs de les proposer dans leurs technologies.

Les gouvernements investissent dans les technologies en langues locales et dans l’inclusion culturelle, comme en témoignent les initiatives menées par les pouvoirs publics dans 52 pays (39 %). Seuls 47 pays (35 %) disposent de cadres abordant la diversité culturelle et linguistique, et très peu d’entre eux exigent des développeurs qu’ils utilisent des ensembles de données diversifiés ou qu’ils adaptent les systèmes aux contextes locaux.

9. Alors que les gouvernements mettent l’accent sur les compétences en IA, les droits des travailleurs restent insuffisamment protégés.

Seuls 39 pays (29 %) disposent de cadres de protection du travail, tandis que 72 pays (53 %) ont mis en place des cadres en matière de reconversion et de renforcement des compétences. Peu de pays abordent les droits des travailleurs à s’organiser et à négocier collectivement dans le contexte des mutations du travail liées à l’IA.

10. La gouvernance mondiale de l’IA se fragmente avant même qu’un niveau minimal commun de protection ait été mis en place

La gouvernance mondiale de l’IA se fragmente alors même qu’aucun socle commun de protection n’a encore été établi. Les données disponibles montrent que 164 des 215 cadres récents liés à l’IA ne sont pas contraignants, et que les consultations multipartites n’apparaissent que 31 fois dans le registre de mise en œuvre à l’échelle mondiale. Seuls 73 pays sur 135 (54 %) ont adopté une politique nationale en matière d’IA ou un cadre équivalent, et seuls 36 pays (27 %) disposent de mécanismes opérationnels permettant la participation des organisations de la société civile (OSC) à la gouvernance de l’IA. En l’absence d’un socle commun fondé sur les droits, l’interopérabilité risque de servir les marchés avant de protéger les personnes.

Ce que mesure l’indice (GIRAI)

L’Indice mondial sur l’IA responsable est une initiative de recherche et de plaidoyer qui évalue les engagements, les capacités et les progrès des pays en matière d’IA responsable et respectueuse des droits. Il a été élaboré par le Global Center on AI Governance, un think tank basé en Afrique du Sud qui agit comme un pôle mondial de recherche et d’action fondée sur des données probantes pour une gouvernance inclusive et équitable de l’IA.

Ce travail a été réalisé grâce à une subvention du Centre de recherches pour le développement international (CRDI), situé à Ottawa, au Canada, et du Bureau des affaires étrangères, du Commonwealth et du développement, dans le cadre du programme AI4Development. Des fonds supplémentaires ont été alloués à ce projet par le gouvernement du Canada et par la Banque internationale de développement de l’Amérique latine.

La mission du Global Center on AI Governance est de réduire les inégalités mondiales exacerbées par l’IA et de contribuer à bâtir un monde où les technologies d’IA et leur gouvernance reflètent l’ensemble de l’humanité. L’un des axes principaux de son action consiste à faire entendre, dans les débats mondiaux sur la gouvernance de l’IA, les voix souvent marginalisées, en particulier celles des régions et des communautés sous-représentées dans les discussions politiques.

L’indice entend faire évoluer le débat mondial sur la gouvernance de l’IA en l’ancrant dans des données probantes plutôt que dans de simples intentions. Au-delà du classement des pays, l’indice aide les décideurs publics à identifier les domaines dans lesquels il est nécessaire de renforcer les cadres juridiques, les institutions, les ressources et les mécanismes de mise en œuvre. Il permet également aux acteurs de la société civile de repérer les engagements pris par les gouvernements et de leur demander de rendre des comptes. Enfin, il aide les organisations internationales, les bailleurs de fonds et les chercheurs à identifier les lacunes les plus urgentes en matière de capacités.

Afrique :  La dynamique s’accélère, mais la mise en œuvre reste un défi majeur

L’Afrique continue de développer son cadre de gouvernance en matière d’IA responsable, mais l’Indice mondial sur l’IA responsable révèle que la mise en œuvre et l’applicabilité de ces mesures restent des obstacles majeurs. La région affiche le score GIRAI moyen le plus bas au monde (22 sur 100), soit 13 points de moins que la moyenne mondiale, ce qui reflète des écarts persistants entre l’ambition politique et les mesures concrètes mises en œuvre.

Sur les 39 pays africains étudiés, seuls 6 obtiennent un score supérieur à la moyenne mondiale : Le Nigeria, l’Égypte, le Kenya, le Ghana, le Bénin et le Maroc, alors que l’Afrique du Nord s’impose comme la sous-région la plus performante du continent dans l’ensemble.

Le principal défi du continent réside dans le décalage entre les engagements et leur mise en œuvre. Les thèmes clés liés à l’éthique et à la durabilité de l’IA sont ceux qui font l’objet de la plus large couverture politique, mais seuls 20,45 % des cadres politiques existants sont effectivement mis en œuvre. En revanche, les cadres politiques visant à relever les défis liés à l’emploi et aux compétences dans le contexte de l’IA affichent le taux de mise en œuvre le plus élevé, à 65,52 %, ce qui en fait le seul domaine en Afrique dépassant la moyenne mondiale de mise en œuvre.

La plupart des cadres de gouvernance africains restent également non contraignants. Seuls 21 % des 170 cas documentés de domaines d’action publique couverts par des cadres de gouvernance dans les 39 pays étudiés sont juridiquement contraignants, la majorité prenant la forme de stratégies, de lignes directrices ou de projets de politiques publiques.

L’indice révèle également que les efforts de la société civile sont principalement axés sur la sensibilisation, le renforcement des capacités et la promotion de la collaboration, tandis que peu d’initiatives se concentrent sur la responsabilité et le contrôle. Parallèlement, des cas avérés d’IA présentant des risques inacceptables au Kenya, au Ghana et en Ouganda soulignent la nécessité urgente de renforcer la gouvernance, alors que l’adoption de l’IA s’accélère sur l’ensemble du continent.

Classement

Top 10 mondial

  1. Norvège
  2. Italie
  3. Irlande
  4. France
  5. Pays-Bas
  6. Allemagne
  7. Royaume-Uni
  8. Slovénie
  9. Lettonie
  10. Estonie
  11. Brésil
  12. Espagne
  13. Grèce
  14. Chili
  15. Bulgarie

Top 5 régional

Région

Classement

Pays

Score sur l’index

Europe

1

Norvège

74,66

2

Italie

72,71

3

Irlande

71,39

4

France

70,32

5

Pays-Bas

69,58

Amérique du Sud et Caraïbes

1

Brésil

63,3

2

Chili

61,91

3

Uruguay

56,99

4

Colombie

54,74

5

Costa Rica

52,3

Amérique du Nord

1

Canada

55,17

2

États-Unis d’Amérique

53,34

Asie

1

Japon

55,66

2

Kirghizistan

51,64

3

Corée du Sud

47,69

4

Singapour

45,21

5

Chine

43,58

Afrique

1

Nigéria

45,93

2

Égypte

41,26

3

Kenya

39,53

4

Ghana

38,43

5

Bénin

37,01

Océanie

1

Australie

56,4

2

Nouvelle-Zélande

45,81

Comment l’indice a été élaboré

Cet indice a été élaboré en traduisant les principaux engagements mondiaux en matière de gouvernance de l’IA, notamment la Recommandation de l’UNESCO sur l’éthique de l’IA et les Principes de l’OCDE relatifs à l’IA, en indicateurs mesurables et comparables pouvant faire l’objet d’un suivi dans le temps.

Ces indicateurs évaluent les trois piliers fondamentaux de l’indice : les politiques publiques en matière d’IA, couvrant les lois, les réglementations, les politiques publiques et leur mise en œuvre ; la participation de la société civile ; et les conditions favorables. Les indicateurs sont regroupés en cinq dimensions : Utilisation de l’IA dans la prestation des services publics, Éthique et développement durable, Inclusion et diversité, Travail et compétences, et Confiance et sécurité.

Le cadre d’évaluation a été validé par des organisations de la société civile œuvrant dans le domaine des droits de l’homme dans les environnements numériques. Une fois le cadre défini, l’équipe de recherche a recruté 135 experts locaux, à raison d’un par pays couvert par l’indice, afin de recueillir des données pour l’ensemble des indicateurs primaires. Ce processus a généré plus de 68 000 points de données, qui ont ensuite été analysés afin d’identifier des tendances mondiales et régionales étayées par ces données locales.

La deuxième édition établit une distinction plus nette entre l’existence des cadres de gouvernance de l’IA et leur mise en œuvre concrète. Elle évalue non seulement si les pays ont adopté des lois, des politiques, des stratégies ou des lignes directrices, mais aussi si ces engagements sont mis en œuvre par le biais d’institutions, de mécanismes de contrôle, de programmes, de normes, de systèmes de suivi, de l’allocation de budgets, de consultations et autres mesures concrètes.

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Ressources complémentaires :

• Téléchargez la deuxième édition de l’Indice mondial sur l’IA responsable.

• Consultez les données par pays et la méthodologie sur global-index.ai.

En savoir plus sur le Global Center on AI Governance et ses travaux en faveur d’une gouvernance de l’IA inclusive et équitable.

• Contactez-nous pour entrer en contact avec votre chercheur local.

À propos du Global Center on AI Governance :
Le Global Center on AI Governance est un think tank basé en Afrique du Sud qui agit comme une plateforme mondiale dédiée à la recherche et à la mise en œuvre de mesures fondées sur des données factuelles en matière de gouvernance inclusive et équitable de l’IA. Sa mission est de réduire les inégalités mondiales exacerbées par l’IA et de contribuer à bâtir un monde où les technologies d’IA et leur gouvernance reflètent l’ensemble de l’humanité.

À travers la recherche, le plaidoyer et la collaboration internationale, le centre œuvre pour que les communautés historiquement marginalisées dans la gouvernance technologique mondiale soient associées aux décisions qui façonneront l’avenir de l’IA.

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UTM Offshore, Seplat Energy et la NNPC signent un accord d’approvisionnement en gaz pour le premier projet FLNG mené par des acteurs locaux au Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French


UTM Offshore a signé un accord de vente de gaz (GSA) avec la société pétrolière et gazière Seplat Energy et la Nigerian National Petroleum Company (NNPC), marquant ainsi une avancée décisive dans le développement du premier projet FLNG mené par des acteurs locaux au Nigeria. Cet accord constitue l’un des derniers éléments commerciaux indispensables avant la décision finale d’investissement, renforçant ainsi la confiance dans un projet qui devrait soutenir la stratégie de monétisation du gaz du Nigeria tout en développant les exportations de GNL et l’utilisation du gaz sur le marché intérieur.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) – qui se fait le porte-parole du secteur énergétique africain – félicite UTM Offshore, la NNPC et Seplat Energy d’avoir conclu cet accord historique. La Chambre considère le GSA comme une avancée significative vers l’exploitation des vastes ressources gazières offshore du Nigeria grâce à un leadership local et à une collaboration stratégique. Alors que l’Afrique cherche à maximiser la valeur de ses ressources en gaz naturel tout en renforçant la sécurité énergétique et le développement industriel, des projets tels que l’UTM FLNG démontrent comment les entreprises africaines peuvent mener des développements d’infrastructures d’envergure mondiale qui génèrent des investissements, créent des emplois et positionnent le continent comme un fournisseur de GNL plus compétitif.

Situé dans le champ en eaux profondes de Yoho, au large du Nigeria, le projet FLNG devrait produire 176 millions de pieds cubes par jour une fois opérationnel. Les activités d’ingénierie et de pré-construction sont achevées ; l’opérateur s’attache désormais à la signature du contrat d’achat-vente (SPA) et à la décision finale d’investissement (FID), après le franchissement de l’étape clé que constitue l’accord de vente et d’achat (GSA). Sur le plan financier, le projet a obtenu un financement par emprunt auprès d’Afreximbank ainsi que des engagements en fonds propres de la part de la NNPC et du gouvernement de l’État du Delta. Les entreprises technologiques mondiales JGC Holdings et Technip Energies examinent actuellement le contrat EPCIC, soutenant ainsi le projet alors qu’il progresse vers son objectif de mise en service en 2030.  

« La signature de ce GSA démontre ce qu’il est possible de réaliser lorsque des entreprises locales, des institutions nationales et des investisseurs privés travaillent ensemble vers une vision commune. UTM FLNG est plus qu’un simple projet de GNL ; c’est un modèle montrant comment l’Afrique peut commercialiser ses ressources gazières sous la houlette africaine, créer de la valeur économique à long terme et renforcer la sécurité énergétique tout en fournissant une énergie plus propre aux marchés nationaux et internationaux », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Les avancées du projet UTM FLNG interviennent à un moment charnière pour le secteur du gaz naturel au Nigeria, alors que le pays recherche de nouveaux investissements s’inscrivant dans le cadre de son initiative « Décennie du gaz ». Axée sur la transformation du pays en une économie fondée sur le gaz d’ici 2030, cette initiative vise à réduire le torchage du gaz, à améliorer l’accès à l’énergie tout en monétisant les 200 billions de pieds cubes de réserves prouvées de gaz du pays. Des projets tels que l’UTM FLNG constituent une pierre angulaire de cette stratégie, en augmentant la capacité d’exportation du Nigeria et en renforçant sa position sur les marchés énergétiques mondiaux.

Au-delà des exportations, le projet a également été conçu pour soutenir les ambitions énergétiques nationales du Nigeria. Environ 300 000 tonnes de GPL par an seront fournies au marché local, favorisant ainsi l’utilisation de combustibles de cuisson plus propres dans les foyers et réduisant la dépendance vis-à-vis des importations.

« C’est formidable de voir des entreprises comme Seplat Energy se joindre à ce projet stratégique. Nous sommes convaincus que l’installation FLNG renforcera la position du Nigeria en tant que l’un des principaux producteurs de GNL en Afrique, tout en servant de modèle pour la valorisation des ressources gazières offshore à l’échelle du continent. En combinant une participation locale, des partenariats stratégiques et une ingénierie de classe mondiale, ce projet démontre comment des initiatives menées par l’Afrique peuvent accélérer l’industrialisation, réduire le torchage du gaz et tirer davantage de valeur des abondantes ressources en gaz naturel du continent », a ajouté M. Ayuk.

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La justice britannique ne peut pas décider de l’avenir énergétique de l’Ouganda ; laissons l’Ouganda et les Africains faire leurs propres choix en matière d’énergie

Source: Africa Press Organisation – French


Quatre agriculteurs ougandais ont intenté une action en justice devant la Haute Cour du Royaume-Uni contre l’East African Crude Oil Pipeline (EACOP), cherchant à faire appliquer le droit constitutionnel, environnemental et climatique ougandais à EACOP Ltd., la société d’exploitation du projet enregistrée au Royaume-Uni. Intentée quelques mois seulement avant que l’oléoduc ne commence, selon les prévisions, à acheminer les premières exportations de pétrole brut ougandais, cette action fait valoir que cet oléoduc de 1 445 km enfreint les protections juridiques de l’Ouganda et demande au tribunal anglais d’empêcher la mise en service du projet.

Il ne s’agit clairement là que du dernier exemple en date de litige soutenu par des acteurs étrangers visant des projets énergétiques africains d’importance stratégique par le biais de tribunaux étrangers. Et cela survient à un moment où l’Ouganda et la Tanzanie se trouvent à l’aube d’une opportunité économique transformatrice.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) soutient que les décisions concernant l’avenir énergétique de l’Ouganda doivent être prises en Ouganda – et non à Londres.

Et le moment choisi n’est pas une coïncidence.

Après des années de procédures d’autorisation, de financement et de construction, l’EACOP s’apprête à franchir l’une de ses étapes les plus importantes. Or, alors même que l’Ouganda s’apprête à devenir un pays producteur de pétrole, un nouveau recours judiciaire a été introduit – demandant cette fois à un tribunal britannique de déterminer si l’un des projets d’infrastructure les plus importants d’Afrique doit se poursuivre.

« C’est du colonialisme 2.0 », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Pendant des générations, on a dicté à l’Afrique quelles ressources elle pouvait exploiter et comment elle devait se développer. Aujourd’hui, certaines de ces mêmes pressions se présentent sous une nouvelle forme, à travers des actions en justice financées par des fonds étrangers et des campagnes idéologiques qui cherchent à dicter les choix énergétiques de l’Afrique à des milliers de kilomètres de distance. Ce ne sont pas les tribunaux britanniques qui devraient décider de l’avenir énergétique de l’Ouganda. Ce sont les Ougandais. »

La Chambre avertit depuis longtemps que les campagnes juridiques menées contre des projets tels que l’EACOP deviennent un outil de plus en plus courant pour retarder le développement énergétique africain. Qu’il s’agisse de recours judiciaires répétés en Afrique de l’Est, de litiges visant le projet de GNL au Mozambique ou de batailles juridiques ayant bloqué l’exploration en Afrique du Sud, cette tendance devient difficile à ignorer.

Chaque action en justice peut avoir un fondement juridique différent, mais l’effet cumulatif est le même : une plus grande incertitude pour les investisseurs, des retards dans la mise en place des infrastructures et un ralentissement de la croissance économique pour les pays cherchant à monétiser leurs ressources naturelles.

L’EACOP est l’infrastructure qui permettra d’exploiter les ressources pétrolières de l’Ouganda, estimées à 6,5 milliards de barils, de relier la production du pays aux marchés internationaux et de créer des opportunités pour des milliers de travailleurs, d’entreprises locales et de fournisseurs à travers l’Ouganda et la Tanzanie. Développé par certaines des plus grandes entreprises mondiales – TotalEnergies et CNOOC – en collaboration avec l’Uganda National Oil Company et la Tanzania Petroleum Development Corporation, ce projet renforcera le contenu local, générera des recettes publiques, développera les infrastructures et soutiendra un développement industriel plus large dans toute l’Afrique de l’Est.

Les militants affirment que le projet a affecté plus de 100 000 personnes en raison de l’expropriation de terres, tout en soulevant des inquiétudes concernant les réseaux d’eau douce et les habitats protégés. TotalEnergies a toujours soutenu que le projet avait mis en place des garanties environnementales et sociales étendues, des mesures de protection de la biodiversité et des normes internationales destinées à minimiser les impacts tout en apportant des avantages à long terme aux communautés d’accueil.

Retarder ces avantages a des conséquences.

Chaque année où des projets énergétiques stratégiques sont bloqués par des litiges prolongés est une année supplémentaire où la création d’emplois est reportée, où les décisions d’investissement deviennent plus difficiles et où les gouvernements se heurtent à des obstacles plus importants pour lutter contre la précarité énergétique. Pour de nombreux pays africains, l’exploitation responsable du pétrole et du gaz reste l’une des rares voies réalistes pour financer des écoles, des hôpitaux, des routes, des réseaux électriques et de futurs investissements dans les énergies renouvelables.

La Chambre fait également valoir que ce procès soulève une question plus large de souveraineté. Les institutions africaines ont déjà examiné les contestations juridiques liées à l’EACOP, et l’Ouganda dispose de ses propres mécanismes constitutionnels et judiciaires pour résoudre les litiges. Demander à un tribunal britannique d’intervenir risque de créer un précédent dont la portée s’étend bien au-delà d’un seul projet. Cela revient en effet à inviter des juridictions étrangères à influencer les priorités de développement nationales à travers tout le continent.

«Le moment est venu pour l’Ouganda d’exploiter ses ressources immensément précieuses. L’Afrique ne cédera pas à la coercition internationale visant à empêcher le continent de se dynamiser et d’apporter la prospérité à ses populations. L’Afrique ne succombera pas aux pressions visant à l’obliger à adhérer à la transition énergétique selon les conditions imposées par autrui. Nous savons ce qui est bon pour l’énergie africaine et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour veiller à ce que les ressources du continent profitent à ses populations », a conclu M. Ayuk.

Le débat autour de l’EACOP n’a jamais porté uniquement sur un oléoduc. Il s’agit de savoir si les Africains conservent le droit souverain de développer leurs propres ressources, en vertu de leurs propres lois et au profit de leurs propres populations, ou si ces décisions seront de plus en plus contestées dans les capitales étrangères par des intérêts très éloignés des communautés qu’ils prétendent représenter.

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One Street Studios a été désignée par Afreximbank et le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA) comme associée générale du Fonds panafricain du cinéma, qui vise à mobiliser jusqu’à 1 milliard de dollars US

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Export-Import (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), par le biais de sa branche dédiée à l’investissement à impact, le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA), a annoncé aujourd’hui la nomination de One Street Studios en tant que co-associée générale (co-General Partner) du Fonds panafricain du cinéma et de l’audiovisuel. Ce Fonds vise à mobiliser jusqu’à 1 milliard de dollars US en faveur des industries cinématographiques et créatives africaines.

Lancé en mai 2025 dans le cadre du programme Creative Africa Nexus (CANEX) d’Afreximbank, le Fonds panafricain du cinéma et de l’audiovisuel mobilisera des capitaux pour soutenir la croissance des industries africaines du cinéma, de la télévision et des médias immersifs, positionnant ainsi le continent comme un pôle mondialement compétitif en matière de production audiovisuelle et de narration.

Le Fonds soutiendra un portefeuille diversifié couvrant la production de contenus, les infrastructures et la distribution, grâce à une combinaison de prises de participation, de quasi-fonds propres et de solutions de financement structurées adaptées aux projets des industries créatives. Il donnera la priorité aux projets axés sur l’exportation et présentant un fort potentiel de distribution mondiale, soutenus par des partenariats avec des studios, des plateformes de streaming et des distributeurs afin de garantir un flux solide d’opportunités rentables.

Outre le financement, le Fonds contribuera à lever les contraintes structurelles du secteur en investissant sur l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur audiovisuel. Cela inclut le soutien au développement et à la production de contenus cinématographiques et télévisuels, le renforcement de la distribution mondiale des contenus produits en Afrique, l’expansion des plateformes de streaming numérique et de diffusion ainsi que le développement des studios de production et des infrastructures de post-production. Grâce à cette approche intégrée, le Fonds vise à mettre en place un écosystème cinématographique compétitif à l’échelle mondiale, capable d’assurer une croissance à long terme et de positionner la narration africaine sur la scène internationale.

Le FEDA et One Street Studios agiront en tant que co-associés généraux du Fonds. Ce partenariat stratégique allie capacités financières et expertise sectorielle afin de créer une plateforme d’investissement évolutive, en phase avec l’économie créative du continent en pleine expansion. En tant que partenaire stratégique, One Street Studios apporte un modèle intégré qui allie capitaux et vision créative, finançant, développant et produisant des contenus de la conception à la diffusion, tout en créant un pont entre la diaspora et l’Afrique afin de soutenir les récits d’origine africaine. En tant que studio entièrement financé, One Street Studios investit dans des histoires audacieuses et des créateurs insuffisamment représentés, réunissant sous un même toit le financement de projets, l’édition et l’adaptation à l’écran, afin de proposer des récits originaux au public mondial.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président du conseil d’administration de la Banque, a déclaré : « Le partenariat entre le FEDA et One Street Studios arrive à point nommé et revêt un caractère stratégique. Il sert de pont essentiel reliant la diaspora à l’Afrique géographique, tout en permettant également à notre économie créative de s’approprier pleinement nos récits. Il nous permet ainsi de produire ce que nous consommons et de consommer ce que nous produisons ».

Lavaille Lavette, Directrice générale du Fonds panafricain du cinéma et associée gérante à One Street Studios / JVL Media, a souligné : « Les industries créatives africaines entrent dans une phase décisive. Grâce au Fonds panafricain du cinéma, nous mobiliserons des capitaux à long terme en appui aux créateurs, renforcerons les capacités de production et mettrons en place des circuits de distribution mondiaux durables pour les récits africains ».

Emmanuel Assiak, Directeur général du FEDA, a ajouté : « Les récits africains possèdent une profondeur culturelle extraordinaire et une pertinence universelle. Grâce au Fonds panafricain du cinéma, le FEDA permet aux créateurs de produire des contenus de classe mondiale tout en les mettant en relation avec des publics internationaux et des capitaux d’investissement à long terme ».

Cette annonce marque une étape importante dans la stratégie plus large d’Afreximbank, baptisée « Creative Africa Nexus » (CANEX), et renforce son engagement à transformer les industries créatives africaines en un secteur compétitif à l’échelle mondiale, capable de stimuler la croissance économique, la création d’emplois et l’influence culturelle à travers le continent.

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À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique.

Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

À propos de One Street Studios :
One Street Studios est une société de production avant-gardiste qui révolutionne la narration en alliant capitaux et vision créative. Nous finançons, développons et produisons des projets ambitieux, donnant vie à des récits variés, de leur conception jusqu’à leur diffusion à l’écran. En tant que studio entièrement financé, nous soutenons les histoires et les créateurs que d’autres négligent, en investissant dès le départ dans des contenus de classe mondiale. Notre modèle intégré réunit sous un même toit le financement de projets, l’édition et l’adaptation à l’écran, offrant à chaque projet les moyens financiers, l’attention et la créativité dont il a besoin pour toucher un public international. Nous nous engageons à faire entendre des voix uniques et à produire des contenus qui captivent, inspirent et émeuvent le monde.

À propos de JVL Media :
JVL Media est une société de production et de conception de projets médiatiques offrant une gamme complète de services, ainsi qu’un éditeur indépendant fondé par Viola Davis, Julius Tennon et Lavaille Lavette. La société se consacre à la production de contenus exceptionnels qui célèbrent et amplifient un large éventail de voix et d’expériences. Outre ses projets indépendants, JVL collabore avec des médias de premier plan et des entreprises pour sélectionner et proposer un éventail éclectique de propriétés intellectuelles de haut niveau. En défendant l’inclusivité et l’innovation, JVL Media vise à inspirer, éclairer et divertir un public international.

Hyatt annonce ses projets pour le Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom

Source: Africa Press Organisation – French

Hyatt (www.Hyatt.com) a annoncé aujourd’hui que l’ouverture du Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom est prévue pour fin 2027, suite à la signature d’un accord de gestion entre une filiale de Hyatt et une entité d’Albwardy Investments LLC. Situé à Victoria Falls au Zimbabwe, région qui abrite les célèbres chutes d’eau du même nom, cet établissement deviendra le deuxième hôtel de la marque Hyatt dans le pays.

Construit à l’origine en 1966 et réaménagé en 1999, l’établissement fera l’objet d’une vaste rénovation et d’une transformation de son design en accord avec la marque Grand Hyatt. Cela créera une destination captivante au sein même de la région, célébrant des moments à la fois emblématiques et intimes grâce à des détails soignés et des expériences grandioses. L’hôtel offrira aux membres du programme World of Hyatt et à ses clients l’opportunité de visiter et de séjourner dans une autre destination de loisirs de renommée mondiale. Dès son ouverture sous le nom de Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom, les membres du programme World of Hyatt pourront accumuler et utiliser leurs avantages.

Niché au cœur de Victoria Falls, un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO et connu localement sous le nom de Mosi-oa-Tunya (« la fumée qui gronde »), le futur Grand Hyatt Victoria Falls The Kingdom offrira une porte d’entrée unique vers l’une des destinations les plus emblématiques au monde. L’emplacement de l’hôtel placera les clients au sein d’un centre touristique dynamique et compact, à seulement cinq minutes de marche de la forêt tropicale des chutes Victoria, avec un accès facile aux circuits de safari régionaux, aux visites guidées, aux restaurants et aux expériences culturelles.

« Nous sommes ravis de collaborer avec Albwardy Investments pour introduire la marque Grand Hyatt à Victoria Falls », a déclaré Ludwig Bouldoukian, Regional Vice President, Development, Middle East and Africa, Hyatt. « Avec son emplacement emblématique à quelques pas de la forêt tropicale des chutes Victoria, cette propriété offre un cadre véritablement exceptionnel. Cette signature marque une étape importante dans l’expansion continue de Hyatt à travers l’Afrique. Elle renforce notre engagement à accroître la présence de notre marque dans la région et à offrir aux membres World of Hyatt davantage de choix de voyages dans des destinations inspirantes. »

« Nous sommes fiers de collaborer avec Hyatt sur le projet d’introduction de la marque Grand Hyatt à Victoria Falls », a ajouté M. Ali Albwardy, Chairman, Albwardy Investments. « En tant que l’un des points de repère hôteliers les plus établis de la destination depuis plus de 60 ans, la propriété possède un héritage et un potentiel importants au Zimbabwe. Grâce à sa transformation sous la marque Grand Hyatt et avec une réouverture prévue pour fin 2027, nous visons à créer une expérience d’hospitalité de haut niveau qui célèbre la culture, l’énergie et l’importance des chutes Victoria, renforçant ainsi notre engagement envers le secteur de l’hospitalité en Afrique. »

L’établissement devrait proposer 245 chambres soigneusement aménagées ainsi qu’une vaste gamme d’installations, dont 1 800 mètres carrés d’espaces de réunion et d’événements, trois restaurants, un spa, un centre de remise en forme et un grand salon-hall. L’hôtel offrira un mélange dynamique d’expériences culinaires, de loisirs et de bien-être, accompagné d’un service accueillant qui crée une expérience de haut niveau pour tous les clients. Étant l’hôtel le plus proche de l’entrée du parc national des chutes Victoria du côté zimbabwéen de la frontière, la propriété est idéalement située à proximité des principales attractions de la région. Elle se trouve également à seulement 20 minutes en voiture de l’aéroport international de Victoria Falls, ce qui la rend parfaitement adaptée aux voyageurs de loisirs, d’événements et d’affaires.

Pour en savoir plus sur Hyatt, visitez www.Hyatt.com.


Le terme « Hyatt » est utilisé dans ce communiqué par commodité pour désigner Hyatt Hotels Corporation et/ou une ou plusieurs de ses filiales.

Distribué par APO Group pour Hyatt.

CONTACT PRESSE :
Chloe Duncan
Hyatt, Moyen-Orient et Afrique
Chloe.duncan@hyatt.com

À propos de Grand Hyatt :
À travers le globe, les hôtels Grand Hyatt incarnent l’esprit du voyage en sublimant chaque détail et en magnifiant chaque instant, célébrant ainsi l’exceptionnel dans les moindres détails. Implantés au croisement entre la culture locale et les enjeux internationaux des principales métropoles et destinations touristiques, chaque hôtel Grand Hyatt est conçu de manière unique pour devenir une destination en tant que telle au cœur même de son emplacement. Les hôtels Grand Hyatt offrent un service accueillant et de qualité, un hébergement de première classe et une multitude d’options dans un cadre multiculturel à l’architecture spectaculaire et au design audacieux. Les hôtels Grand Hyatt proposent des restaurants inventifs, des spas haut de gamme, des centres de remise en forme et des salles de réunion et d’affaires.

Pour plus d’informations ou pour effectuer une réservation, veuillez consulter le site www.GrandHyatt.com. Suivez @GrandHyatt sur Facebook (https://apo-opa.co/4vVj8SG), Instagram (https://apo-opa.co/4vSYCCc) et taguez vos photos avec #GrandHyatt.

À propos de Hyatt Hotels Corporation :
Hyatt Hotels Corporation, dont le siège social est situé à Chicago, est un leader mondial de l’hôtellerie guidé par son objectif : prendre soin des gens afin qu’ils puissent donner le meilleur d’eux-mêmes. Au 31 mars 2026, le portefeuille de la Société comprenait plus de 1 500 hôtels et établissements tout compris, répartis dans 83 pays, sur six continents. L’offre de la Société comprend des marques dans le Portefeuille Luxury, dont Park Hyatt®, Alila®, Miraval®, Impression by Secrets, et The Unbound Collection by Hyatt® ; le Portefeuille Lifestyle, dont Andaz®, Thompson Hotels®, The Standard®, Dream® Hotels, The StandardX®, Breathless Resorts & Spas®, JdV by Hyatt®, Bunkhouse® Hotels, et Me and All Hotels ; la Collection Inclusive, dont Zoëtry® Wellness & Spa Resorts, Hyatt Ziva®, Hyatt Zilara®, Secrets® Resorts & Spas, Dreams® Resorts & Spas, Hyatt Vivid® Hotels & Resorts, Bahia Principe Hotels & Resorts, Alua Hotels & Resorts®, et Sunscape® Resorts & Spas ; le Portefeuille Classics, dont Grand Hyatt®, Hyatt Regency®, Destination by Hyatt®, Hyatt Centric®, Hyatt Vacation Club®, et Hyatt® ; ainsi que le Portefeuille Essentials, dont Caption by Hyatt®, Unscripted by Hyatt, Hyatt Place®, Hyatt House®, Hyatt Studios®, Hyatt Select, et UrCove. Les filiales de la Société gèrent le programme de fidélité World of Hyatt®, les services de gestion des destinations ALG Vacations®, Mr & Mrs Smith™, Unlimited Vacation Club®, Amstar® DMC ainsi que les services technologiques Trisept Solutions®.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.Hyatt.com.

Déclarations prospectives :
Les déclarations prospectives contenues dans ce communiqué de presse, qui ne constituent pas des faits historiques, sont des déclarations prospectives au sens du Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations portent notamment sur les plans et stratégies de la Société, ses perspectives, le nombre d’établissements qu’elle prévoit d’ouvrir à l’avenir, le calendrier et le versement prévus de dividendes, les perspectives de la Société pour 2026, incluant la croissance attendue du RevPAR des hôtels à l’échelle du système, la croissance nette du nombre de chambres, le résultat net, les commissions brutes, les charges générales et administratives ajustées, l’EBITDA ajusté, les dépenses d’investissement et le flux de trésorerie disponible ajusté, les retours en capital attendus pour les actionnaires, les performances financières, les événements futurs ou envisagés, ainsi que des risques connus et inconnus difficiles à anticiper. En conséquence, les résultats, performances ou réalisations réels de la Société peuvent différer sensiblement de ceux exprimés ou sous-entendus par ces déclarations prospectives. Dans certains cas, vous pouvez identifier des déclarations prospectives par l’utilisation de termes tels que « peut », « pourrait », « s’attend à », « entend », « prévoit », « cherche à », « anticipe », « croit », « estime », « prédit », « potentiel », « continue », « probable », « va », « devrait » et leurs variantes ou expressions similaires, ou la forme négative de ces termes ou d’expressions similaires. Ces déclarations prospectives reposent nécessairement sur des estimations et des hypothèses qui, bien que considérées comme raisonnables par la Société et sa direction, sont par nature incertaines. Les facteurs susceptibles d’entraîner des écarts significatifs entre les résultats réels et les attentes actuelles comprennent, sans s’y limiter : l’incertitude économique générale sur les principaux marchés mondiaux et une dégradation des conditions économiques mondiales ou une faible croissance économique ; le rythme et la cadence de la reprise économique après les ralentissements ; les contraintes et interruptions des chaînes d’approvisionnement mondiales, la hausse des coûts de main-d’œuvre et de matériaux dans la construction, ainsi que les augmentations de coûts dues à l’inflation ou à d’autres facteurs qui pourraient ne pas être entièrement compensés par les hausses de revenus dans nos activités ; les risques affectant les segments de l’hôtellerie de luxe, des resorts et des établissements tout compris ; les niveaux de dépenses dans les segments affaires, loisirs et groupes, ainsi que la confiance des consommateurs ; les baisses du taux d’occupation et du tarif journalier moyen ; la visibilité limitée sur les réservations futures ; la perte de personnel clé ; les conditions politiques et géopolitiques nationales et internationales, notamment les troubles politiques ou civils ou les modifications des politiques commerciales ; l’impact des politiques tarifaires mondiales ou des réglementations ; les sanctions économiques ou autres restrictions gouvernementales susceptibles de limiter notre capacité à exercer nos activités ou à recevoir des paiements ; les hostilités, ou la crainte d’hostilités, y compris le conflit militaire en cours au Moyen-Orient et les perturbations liées à la sécurité au Mexique, ainsi que les attentats terroristes ou autres actes de violence affectant les voyages ; les accidents liés aux voyages ; les catastrophes naturelles ou provoquées par l’homme, les événements météorologiques et climatiques tels que les ouragans, tremblements de terre, tsunamis, tornades, sécheresses, inondations, incendies de forêt, marées noires, incidents nucléaires et pandémies ou maladies contagieuses mondiales, ou la crainte de tels événements ; l’impact des avis de voyage émis par les gouvernements, des fermetures d’espaces aériens ou des suspensions de vols sur les arrivées internationales et les réservations hôtelières dans les régions concernées ; notre capacité à atteindre les niveaux de bénéfices d’exploitation spécifiés dans les hôtels soumis à des tests de performance ou à des garanties en faveur de nos propriétaires tiers ; l’impact des rénovations et réaménagements d’hôtels ; les risques liés à nos plans d’allocation du capital, à notre programme de rachat d’actions et aux versements de dividendes, notamment une réduction, suppression ou suspension des rachats ou des dividendes ; la nature saisonnière et cyclique des activités immobilières et hôtelières ; les modifications des accords de distribution, notamment via les intermédiaires de voyage en ligne ; les évolutions des goûts et préférences de nos clients ; les relations avec les collaborateurs et les syndicats, ainsi que les modifications du droit du travail ; la situation financière de nos propriétaires tiers, franchisés et partenaires de coentreprise hôtelière, et nos relations avec eux ; l’éventuelle incapacité des propriétaires tiers, franchisés ou partenaires de développement à accéder aux capitaux nécessaires au financement des opérations courantes ou à la mise en œuvre de nos plans de croissance ; les risques liés aux acquisitions et cessions potentielles et notre capacité à intégrer avec succès les acquisitions réalisées aux opérations existantes ou à réaliser les synergies anticipées ; l’échec à mener à bien des transactions envisagées, notamment en raison du non-respect des conditions de clôture ou de l’absence des approbations requises ; notre capacité à maintenir un contrôle interne efficace sur l’information financière et les procédures de contrôle de la communication ; les baisses de valeur de nos actifs immobiliers ; les résiliations imprévues de nos contrats de gestion, de services hôteliers ou de franchise ; les modifications du droit fiscal fédéral, étatique, local ou étranger ; la hausse des taux d’intérêt, des salaires et des autres coûts d’exploitation ; les fluctuations des taux de change ou les restructurations monétaires ; les risques liés à l’introduction de nouveaux concepts de marques, notamment le manque d’acceptation de nouvelles marques ou innovations ; la volatilité générale des marchés de capitaux et notre capacité à y accéder ; les évolutions de l’environnement concurrentiel dans notre secteur, la consolidation du secteur et les marchés sur lesquels nous opérons ; notre capacité à développer avec succès le programme de fidélité World of Hyatt et à gérer le programme d’adhésion payante Unlimited Vacation Club ; les incidents cybernétiques et les défaillances des systèmes d’information ; les issues des procédures judiciaires ou administratives ; les violations des réglementations ou des lois relatives à nos activités de franchise et de licence ainsi qu’à nos opérations internationales ; ainsi que d’autres risques évoqués dans les documents déposés par la Société auprès de la SEC, notamment les rapports annuels sur formulaire 10-K et les rapports trimestriels sur formulaire 10-Q, disponibles auprès de la SEC. Toutes les déclarations prospectives attribuables à la Société ou aux personnes agissant en son nom sont expressément qualifiées dans leur intégralité par les mises en garde énoncées ci-dessus. Nous vous mettons en garde contre toute confiance excessive accordée à ces déclarations prospectives, qui ne sont valables qu’à la date du présent communiqué. Nous n’assumons aucune obligation de mettre à jour publiquement ces déclarations prospectives pour refléter des résultats réels, de nouvelles informations ou des événements futurs, des changements d’hypothèses ou d’autres facteurs affectant les déclarations prospectives, sauf dans la mesure requise par la loi applicable. Si nous mettons à jour une ou plusieurs déclarations prospectives, aucune déduction ne devra être faite quant à la réalisation de mises à jour supplémentaires concernant celles-ci ou d’autres déclarations prospectives.

  

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Les opérateurs nigérians renforcent la collaboration énergétique à l’échelle africaine lors de l’African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


Les principaux opérateurs pétroliers et gaziers nigérians sont appelés à jouer un rôle majeur lors de l’African Energy Week (AEW) 2026, apportant au Cap leur expertise en amont, leur expérience en matière de développement de projets et leur dynamique d’investissement, alors que l’Afrique cherche à accélérer la collaboration énergétique régionale. Leur participation reflète la volonté croissante des producteurs nigérians de collaborer plus étroitement avec les acteurs régionaux et internationaux sur le développement de nouveaux gisements, la commercialisation du gaz et les investissements énergétiques à long terme.

Matthieu Bouyer, directeur général et président national de TotalEnergies au Nigeria, y participera aux côtés de l’ancien directeur général de TotalEnergies, Adewale Fayemi. Acteur stratégique sur le marché en amont du pays, TotalEnergies continue d’exploiter des actifs clés en eaux profondes au Nigeria et figure parmi les grandes sociétés internationales qui ont maintenu leurs investissements offshore, alors même que les activités onshore et en eaux peu profondes ont été transférées à des entreprises locales.

First E&P – qui produit environ 57 000 barils par jour (b/j) – s’est imposée comme un acteur de plus en plus important sur le marché nigérian du pétrole et du gaz. La société a constitué son portefeuille grâce au développement direct d’actifs et à son implantation dans le delta du Niger, contribuant ainsi à l’expansion globale des capacités en amont des entreprises locales. Ademola Adeyemi-Bero, PDG et directeur général, et George Toriola, directeur de la stratégie, représenteront First E&P lors de l’AEW 2026, alors que la société évalue des opportunités au-delà des frontières du Nigeria.

Parallèlement, Emadeb E&P continue d’étoffer son portefeuille grâce à des acquisitions stratégiques et à l’avancement de ses projets. La société a réalisé sa première production de pétrole sur le champ d’Ibom en 2025, marquant ainsi le premier nouveau développement offshore en eaux peu profondes au Nigeria depuis plus de 15 ans. La société a investi plus de 100 millions de dollars et prévoit de nouvelles campagnes de forage. Le directeur général, Oluwasegun Ogunsanya, et le directeur des opérations, Sheriff Adeeyo, participeront tous deux à l’AEW 2026.

SunTrust Atlantic Energies a produit plus de 54 millions de barils de brut depuis 2008 sur le gisement d’Umusadege, situé dans la zone OML 56, en maintenant une production d’environ 10 000 barils par jour. Le fondateur et directeur général, Ugo Okafor, ainsi que la directrice exécutive, Rachel Akhuetie, participeront à l’AEW. La production soutenue de la société à partir d’un seul gisement marginal pendant près de deux décennies démontre la valeur à long terme que recèle le portefeuille en amont du Nigeria lorsque les opérateurs s’engagent à investir des capitaux et à assurer la continuité opérationnelle.

Lekoil sera représentée par Gloria Iroegbunam, secrétaire générale et directrice juridique, ainsi que par Sam Olotu, directeur technique. Grâce à son actif d’Otakikpo, la société a mis en service le premier terminal d’exportation de pétrole brut terrestre d’origine locale au Nigeria depuis près de cinq décennies, tout en développant les infrastructures de conversion du gaz en électricité et en faisant progresser la commercialisation de nouvelles découvertes, notamment l’OPL 310.

Oladimeji Bashorun, directeur général et PDG d’Energia, ainsi que Seyi Oladapo, directeur financier de Pan Ocean & Newcross, ont également rejoint la conférence. Pan Ocean et Newcross ont étendu leurs activités aux actifs de production, aux infrastructures gazières et à la logistique d’exportation, et contribueront aux discussions sur le financement des projets et les structures de capital nécessaires pour soutenir la croissance du secteur amont au Nigeria.

De son côté, Energia continue de soutenir les objectifs de production du Nigeria grâce à un portefeuille croissant d’actifs exploités en propre ou en partenariat dans le delta du Niger.

« Ces opérateurs forent de nouveaux puits, construisent des terminaux d’exportation et financent des développements offshore qui n’existaient pas il y a cinq ans. Le secteur en amont du Nigeria se développe non seulement grâce à des transferts d’actifs, mais aussi grâce à de nouveaux investissements et à une nouvelle production », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

À mesure que les marchés énergétiques africains s’interconnectent de plus en plus, la collaboration entre les principaux opérateurs sera essentielle pour accélérer le développement des projets et débloquer de nouveaux investissements. Grâce à leur participation à l’AEW 2026, les opérateurs nigérians apportent au dialogue régional une expertise précieuse, des capitaux et des capacités d’exécution de projets, renforçant ainsi leur rôle dans l’orientation de la prochaine phase de croissance du secteur amont en Afrique.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Afrobarometer entame son 11e round d’enquêtes, qui vise à couvrir 40 pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Afrobarometer (www.Afrobarometer.org) a lancé la collecte de données du Round 11, inaugurant ainsi le nouveau cycle d’enquêtes par un travail de terrain au Zimbabwe et au Gabon.

Suite au succès des enquêtes du Round 10 menées dans 38 pays africains en 2024 et 2025, le nouveau round devrait couvrir jusqu’à 40 pays africains en 2026 et 2027, représentant près de 80% de la population du continent. Vingt-sept ans après le lancement de son initiative pionnière visant à mesurer systématiquement les attitudes, les expériences et les évaluations des Africains, Afrobarometer demeure la principale source de données fiables sur l’opinion publique en Afrique.

« Alors que l’Afrique traverse des transformations politiques, économiques, sociales et environnementales majeures, il est plus important que jamais de comprendre le point de vue des citoyens », a déclaré Boniface Dulani, directeur des enquêtes d’Afrobarometer. « Jusqu’au Round 11 d’enquêtes, Afrobarometer continuera de fournir des données de haute qualité, issues de la participation citoyenne, qui éclairent les politiques publiques, renforcent la gouvernance démocratique et donnent plus de poids à la voix des Africains dans les processus décisionnels. Nous restons fidèles aux normes d’excellence qui nous ont valu de nombreuses distinctions et nous ont consacrés comme référence en matière d’enquêtes en Afrique ».

Le Round 11 d’enquêtes introduit plusieurs nouveaux thèmes reflétant les enjeux émergents sur le continent africain et dans le monde. Parmi ceux-ci figurent la résilience démocratique, la place de l’Afrique dans la politique internationale, l’inclusion financière et le populisme politique. L’enquête approfondit également les modules existants sur l’égalité des sexes, la fiscalité et le changement climatique, permettant ainsi une analyse plus fine des expériences et des points de vue des citoyens dans ces domaines essentiels. Afin d’améliorer le déroulement des entretiens, le questionnaire du Round 11 a été simplifié pour réduire la lassitude des répondants tout en préservant la qualité des informations recueillies.

Les enquêtes Afrobarometer, menées par les Partenaires Nationaux, consistent en des entretiens en face à face, représentatifs de la population nationale, avec des citoyens âgés de 18 ans et plus. Le réseau travaille en étroite collaboration avec les instituts nationaux de statistique et ses échantillons sont basés sur des projections démographiques fondées sur les données du recensement le plus récent. Dans chaque pays, les répondants sont sélectionnés par échantillonnage aléatoire probabiliste, garantissant ainsi à chaque citoyen adulte une chance égale de participer à l’enquête. Afin d’assurer une représentation équitable des femmes dans les résultats, Afrobarometer applique une parité hommes-femmes parmi les répondants lors de la collecte des données. Les résultats peuvent également être ventilés par âge, lieu de résidence (rural/urbain), niveau d’éducation, situation économique et autres caractéristiques démographiques, offrant ainsi une compréhension large et approfondie des évaluations, des expériences et des attentes des Africains.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo 
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 78 660 32 86 
Email : hdiallo@afrobarometer.org   

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A propos d’Afrobarometer : 
Afrobarometer est une source fiable de données et d’analyses de haute qualité sur ce que pensent les Africains. Avec un palmarès inégalé de plus de 440.000 entretiens réalisés dans 45 pays, représentant les opinions de 75% de la population africaine, Afrobarometer mène la charge pour combler le déficit de données sur le continent. Ses données éclairent de nombreux indices mondiaux, tels que l’Indice Ibrahim de la Gouvernance Africaine, le Baromètre Mondial de la Corruption de Transparency International et les Indicateurs Mondiaux de Gouvernance de la Banque Mondiale. Les données sont également utilisées pour les analyses de risque pays et par les agences de notation et de prévision telles que l’Economist Intelligence Unit. Tous les ensembles de données d’Afrobarometer sont accessibles au public sur le site web (www.Afrobarometer.org) et peuvent être analysés gratuitement à l’aide de son outil d’analyse de données en ligne (https://apo-opa.co/4bdPS0Z)

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