Cameroon: Installation du Conseiller Logistique du MINDEF : le Général de Brigade Agah Robinson Ndong Prend ses Fonctions

Source: Africa Press Organisation – French

Le jeudi 08 octobre 2026, la Salle des Actes du Ministère de la Défense a servi de cadre à la cérémonie solennelle d’installation du Général de Brigade AGHA Robinson NDONG, officiellement nommé Conseiller logistique du Ministre de la Défense par décret du Président de la République, Son Excellence Paul Biya, le 03 août 2026.

Présidée par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, M. Joseph BETI ASSOMO, la cérémonie s’est déroulée dans un cadre de haute solennité républicaine. Elle a réuni le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale, le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, le Secrétaire Général du Ministère de la Défense, ainsi qu’un important parterre d’Officiers Généraux et d’autorités administratives et militaires.

En accédant à ce poste stratégique, le Général de Brigade AGHA Robinson NDONG apporte une expertise éprouvée au service de la chaîne logistique de la Défense nationale. Clé de voûte de l’efficacité opérationnelle des Forces de Défense, cette haute fonction couvre la planification, la disponibilité opérationnelle des équipements, la gestion des matériels et le soutien logistique des unités sur les théâtres d’opérations.

Au cours du cérémonial, le Ministre Joseph BETI ASSOMO a rappelé avec insistance les exigences de rigueur, d’anticipation et de réactivité attachées à cette mission, traduisant la volonté constante du Haut Commandement de renforcer le dispositif d’encadrement stratégique du Ministère.

Digne fils de Modelle (arrondissement de Menchum Valley, département de la Menchum, Région du Nord-Ouest), le Général de Brigade AGHA Robinson NDONG est un pur produit de l’École Militaire Interarmées (EMIA), issu de la promotion « Bravoure et Persévérance » (1984). Il succède à ce poste au Général de Division EBAKA Hyppolyte, appelé à de plus hautes fonctions comme Major Général de l’État-Major des Armées.

Cette cérémonie empreinte de prestige s’est achevée par les félicitations protocolaires et la traditionnelle photo d’honneur, consacrant une nouvelle étape d’excellence au service de la Patrie.

Distribué par APO Group pour Ministry of Defence, Cameroon.

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Les dirigeants africains appellent à la mobilisation de capitaux et à renforcer l’intégration régionale pour stimuler la croissance, lors de la première édition du Forum Alamein Africa en Égypte

Source: Africa Press Organisation – French

Son Excellence Abdel Fattah El-Sisi, président de la République arabe d’Égypte, a officiellement inauguré la première édition du Forum Alamein Africa (www.AlameinForum.com), qui a réuni des chefs d’État africains, des investisseurs, des chefs d’entreprise et des institutions financières afin de promouvoir des partenariats susceptibles de stimuler la croissance sur l’ensemble du continent.

Au cours de ce Forum de deux jours, les discussions ont porté sur la manière de transformer les ressources de l’Afrique, son talent entrepreneurial et ses marchés en pleine expansion en investissements productifs, en industries plus solides et en emplois. Les délégués ont appelé à une plus grande appropriation par l’Afrique de l’avenir économique du continent, soutenue par la diplomatie économique, la coopération régionale et l’accès au financement.

Organisé par l’Égypte en collaboration avec l’Union africaine, l’Agence de développement de l’Union africaine – NEPAD (AUDA-NEPAD) et la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), le Forum a permis de mettre en relation les dirigeants politiques et économiques à travers des discussions de haut niveau, des tables rondes sectorielles, des réunions bilatérales, une exposition et un espace dédié aux start-ups.

La rencontre a réuni certains des dirigeants les plus éminents du secteur privé du continent, reflétant ainsi la volonté du Forum de placer les entreprises au cœur du programme de croissance de l’Afrique. Parmi les participants figuraient M. Aliko Dangote, président-directeur général de Dangote Industries Limited ; M. Hichem Elloumi, président-directeur général du groupe COFICAB ; M. Mohamed El Kettani, directeur général d’Attijariwafa Bank ; le Dr Corneille Karekezi, directeur général du groupe et PDG d’AfricaRe ; M. Selim Basak, cofondateur et responsable de l’origination chez GemCorp ; M. Agostinho Kapaia, président-directeur général du groupe Opaia ; et M. Ahmed Ezz, président d’Ezz Steel.

Rapprocher les dirigeants, les entreprises et les investisseurs

La création de liens directs entre les entreprises, les investisseurs et les dirigeants politiques était au cœur de la vision du président El-Sissi pour le Forum :

« Le Forum offre aux chefs d’entreprise africains un espace unique pour rencontrer des chefs d’État, discuter des défis auxquels est confronté le secteur des affaires et nouer des partenariats transfrontaliers qui favorisent l’intégration économique et le développement. »

Il a souligné l’importance de combler les lacunes en matière d’information qui empêchent les entreprises d’identifier les opportunités sur les marchés voisins. Dans un contexte d’incertitude géopolitique, il a également mis l’accent sur la stabilité, la solidité des institutions nationales et la coopération pacifique comme fondements de l’investissement.

Cette volonté de transformer les opportunités en résultats a fait le lien entre la cérémonie d’ouverture officielle et les discussions de la première journée. S.E. Mostafa Madbouly, Premier ministre de la République arabe d’Égypte, a mis les participants au défi de passer de l’identification des priorités à la mise en œuvre des projets :

« Comment passer de l’identification des opportunités à l’élaboration de projets, de la définition des priorités à l’obtention de financements, et du dialogue à la mise en œuvre ? »

Pour mener à bien cette transition, il faut que les gouvernements mettent en place des politiques favorables, que les institutions financières apportent des capitaux et des instruments d’atténuation des risques, et que les entreprises stimulent la production, l’innovation et l’emploi.

S.E. le Dr Badr Abdelatty, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Égyptiens de l’étranger, a mis en avant la diplomatie économique comme un moyen concret de relier ces acteurs :

« L’intégration économique ne peut se construire uniquement sur des décisions, mais sur des partenariats qui transforment ces décisions en investissements, en projets et en opportunités concrètes. »

Au cours de ces deux journées, M. Abdelatty a mis l’accent sur les infrastructures, la connectivité et la logistique, ainsi que sur l’accès à des financements concessionnels et sur une voix africaine plus forte au sein du système financier international.

Les entreprises ont également besoin de règles compatibles pour opérer au-delà des frontières. S.E. le Dr Mohamed Farid Saleh, ministre de l’Investissement et du Commerce extérieur de l’Égypte, a appelé à une convergence réglementaire, en mettant en avant le secteur pharmaceutique comme un domaine où l’harmonisation des normes pourrait soutenir la production et l’expansion vers de nouveaux marchés.

Partenariats régionaux et résultats concrets

Le renforcement de la production et des investissements dépend des liens entre les marchés africains. Les discussions ont mis en avant les corridors d’infrastructure, la diplomatie commerciale et les partenariats public-privé comme outils permettant d’étendre les opportunités au-delà des frontières.

M. Mahmoud Ali Youssouf, président de la Commission de l’Union africaine, a souligné le lien entre capacité de production et prospérité :

« La transformation locale crée des emplois, de la valeur ajoutée et de la richesse. »

Il a souligné la nécessité pour les petites et moyennes entreprises de tirer parti de la coopération, parallèlement à des réformes concrètes telles que les paiements en monnaies locales et les garanties de financement.

S.E. Évariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi et président de l’Union africaine, a réaffirmé l’ambition de renforcer la position économique de l’Afrique :

« Nous invitons nos partenaires à considérer l’Afrique non seulement comme un marché de consommation, mais aussi comme un continent de production, d’innovation et d’investissement. »

Les infrastructures régionales ont illustré comment cette ambition peut se concrétiser dans la pratique. S.E. l’ambassadeur Téte António, ministre des Relations extérieures de l’Angola, a mis en avant le potentiel du corridor de Lobito pour relier l’Angola, la Zambie et la République démocratique du Congo et générer des retombées positives au-delà des frontières nationales.

M. Massad Boulos, conseiller principal du président des États-Unis pour les affaires arabes et africaines, a mis l’accent sur le rôle des partenariats commerciaux et de la diplomatie dans l’ouverture des marchés et l’élimination des obstacles. Les interventions du Burundi et du Nigeria ont également mis en avant la promotion des exportations, la paix, l’entrepreneuriat et les investissements de la diaspora comme piliers de la croissance.

M. Wamkele Mene, secrétaire général de la ZLECA, a souligné que le succès du Forum devait être mesuré à l’aune des transactions et des partenariats qu’il contribue à générer.

Tout au long du programme, des tables rondes ont abordé les thèmes de l’agriculture et des systèmes alimentaires, de l’énergie, des infrastructures et de la logistique, du commerce, de l’innovation numérique et des marchés de la santé, mettant en relation les décideurs politiques, les entreprises et les financiers autour d’opportunités d’investissement. La « Startup Arena » et le concours « African Youth in Artificial Intelligence » ont permis de mettre en avant des entreprises émergentes et de jeunes innovateurs aux côtés de chefs d’entreprise confirmés.

La priorité commune de ce Forum de deux jours était de transformer le dialogue en actions concrètes en mobilisant des capitaux, en développant des industries productives et en créant des partenariats qui traduisent le potentiel économique de l’Afrique en une prospérité durable

Distribué par APO Group pour Alamein Africa Forum.

À propos du Forum Alamein Africa :
Le Forum Alamein Africa a été créé en tant que forum économique africain permanent qui se tiendra tous les deux ans en Égypte. La première édition s’est déroulée du 2 au 4 octobre 2026 à Alamein, en Égypte.

Son objectif est de devenir le rendez-vous incontournable du continent, où le pouvoir politique rencontre l’esprit d’entreprise, en créant un pont entre les moteurs traditionnels de la croissance africaine et les nouveaux secteurs qui définissent son avenir.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur : www.AlameinForum.com

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Cameroun – Installation du Conseiller Logistique du Ministère de la Défense : le Général de Brigade Agah Robinson Ndong prend ses Fonctions

Source: Africa Press Organisation – French

Présidée par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, M. Joseph BETI ASSOMO, la cérémonie s’est déroulée dans un cadre de haute solennité républicaine. Elle a réuni le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale, le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, le Secrétaire Général du Ministère de la Défense, ainsi qu’un important parterre d’Officiers Généraux et d’autorités administratives et militaires.

En accédant à ce poste stratégique, le Général de Brigade AGHA Robinson NDONG apporte une expertise éprouvée au service de la chaîne logistique de la Défense nationale. Clé de voûte de l’efficacité opérationnelle des Forces de Défense, cette haute fonction couvre la planification, la disponibilité opérationnelle des équipements, la gestion des matériels et le soutien logistique des unités sur les théâtres d’opérations.

Au cours du cérémonial, le Ministre Joseph BETI ASSOMO a rappelé avec insistance les exigences de rigueur, d’anticipation et de réactivité attachées à cette mission, traduisant la volonté constante du Haut Commandement de renforcer le dispositif d’encadrement stratégique du Ministère.

Digne fils de Modelle (arrondissement de Menchum Valley, département de la Menchum, Région du Nord-Ouest), le Général de Brigade AGHA Robinson NDONG est un pur produit de l’École Militaire Interarmées (EMIA), issu de la promotion « Bravoure et Persévérance » (1984). Il succède à ce poste au Général de Division EBAKA Hyppolyte, appelé à de plus hautes fonctions comme Major Général de l’État-Major des Armées.

Cette cérémonie empreinte de prestige s’est achevée par les félicitations protocolaires et la traditionnelle photo d’honneur, consacrant une nouvelle étape d’excellence au service de la Patrie.

Présidée par le Ministre Délégué à la Présidence chargé de la Défense, M. Joseph BETI ASSOMO, la cérémonie s’est déroulée dans un cadre de haute solennité républicaine. Elle a réuni le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé de la Gendarmerie Nationale, le Secrétaire d’État auprès du Ministre de la Défense chargé des Anciens Combattants et Victimes de Guerre, le Secrétaire Général du Ministère de la Défense, ainsi qu’un important parterre d’Officiers Généraux et d’autorités administratives et militaires.

En accédant à ce poste stratégique, le Général de Brigade AGHA Robinson NDONG apporte une expertise éprouvée au service de la chaîne logistique de la Défense nationale. Clé de voûte de l’efficacité opérationnelle des Forces de Défense, cette haute fonction couvre la planification, la disponibilité opérationnelle des équipements, la gestion des matériels et le soutien logistique des unités sur les théâtres d’opérations.

Au cours du cérémonial, le Ministre Joseph BETI ASSOMO a rappelé avec insistance les exigences de rigueur, d’anticipation et de réactivité attachées à cette mission, traduisant la volonté constante du Haut Commandement de renforcer le dispositif d’encadrement stratégique du Ministère.

Digne fils de Modelle (arrondissement de Menchum Valley, département de la Menchum, Région du Nord-Ouest), le Général de Brigade AGHA Robinson NDONG est un pur produit de l’École Militaire Interarmées (EMIA), issu de la promotion « Bravoure et Persévérance » (1984). Il succède à ce poste au Général de Division EBAKA Hyppolyte, appelé à de plus hautes fonctions comme Major Général de l’État-Major des Armées.

Cette cérémonie empreinte de prestige s’est achevée par les félicitations protocolaires et la traditionnelle photo d’honneur, consacrant une nouvelle étape d’excellence au service de la Patrie.

Distribué par APO Group pour Ministère de la Défense du Cameroun.

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Burkina Faso : Distribution Des Manuels De La Révolution Progressiste Populaire

Source: Africa Press Organisation – French


  • Plus de 125 millions FCFA versés au Fonds de Soutien Patriotique (FSP)
  • L’une des plus importantes contributions au FSP pour l’année 2026

Le Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso, le Camarade Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH, a remis ce jeudi 8 octobre un deuxième chèque, de plus de 125 millions FCFA issus de la distribution du Recueil de discours « Le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a dit » et du « Manifeste de la Révolution Progressiste Populaire », au profit du Fonds de Soutien Patriotique (FSP).

Cette remise intervient après le chèque de plus de 35 millions FCFA donné en juin dernier. Le Camarade Capitaine Martha Céleste Anderson Dekomwin MEDAH a salué l’engouement des Burkinabè et des amis du Burkina Faso pour ces documents qui a permis d’augmenter les ressources au profit du Fonds de Soutien Patriotique.

« C’est l’occasion de renouveler notre appel aux Burkinabè et aux amis du Burkina Faso, à acquérir ces ouvrages d’une part, pour leur propre édification et d’autre part, pour contribuer indirectement au FSP », a soutenu le Camarade Ministre Directeur de cabinet du Président du Faso.

Pour le Camarade Ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, ce chèque d’une valeur de 125 millions 10 mille FCFA constitue l’une des plus grandes contributions de l’année 2026, et est le témoignage de l’engagement du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en faveur du Fonds de soutien patriotique.

Ce geste venant de la plus haute institution de l’État doit être, selon le Camarade Ministre de l’Économie et des Finances, un signal fort pour les Burkinabè et l’ensemble des partenaires de notre pays.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

République centrafricaine – Parité réussie à Mbollo-Kpata : un modèle local face au défi de la représentation nationale

Source: Africa Press Organisation – French

Lors du cycle électoral 2025-2026 en République centrafricaine, la participation des femmes à l’inscription sur les listes électorales est presque égale à celle des hommes, ce qui indique que l’accès au vote n’est plus le principal obstacle. À Mbollo Kpata, le conseil municipal nouvellement élu est paritaire. Les inégalités persistent principalement lors des candidatures et des élections, notamment dans les scrutins individuels. En revanche, l’application de règles de parité garantit un équilibre entre les femmes et les hommes.

La mairie de Mbollo-Kpata compte quatre femmes et quatre hommes, illustrant la parité recherchée par les autorités centrafricaines. Nicole MOUSSA, première adjointe au maire, explique : « Ce qui m’a poussée à devenir première adjointe au maire, c’est ce qui se passe dans ma localité. Ici, il y a beaucoup de bonnes choses, mais personne pour les gérer. C’est pour cela que j’ai décidé de devenir maire, afin de porter à la connaissance de l’État les difficultés de notre localité, pour qu’il puisse nous venir en aide. Les autres localités sont en avance par rapport à la commune de Gbollo Kpata ».

Le maire Benjamin Mawada se félicite de la parité au sein du conseil municipal de Gbollo Kpata et souligne l’importance de la participation des femmes à la gestion publique. « Lors des élections dans la commune de Gbollo Kpata, quatre femmes et quatre hommes sont représentés. C’est une manière pour nous d’inciter les femmes à s’intéresser aux affaires de la cité. On ne retrouve pas cette pratique dans d’autres préfectures, mais chez nous, on encourage les femmes à s’intéresser à la gestion de la cité », explique-t-il.

Cependant, la situation à Mbollo-Kpata contraste avec celle de nombreux autres scrutins du cycle électoral 2025-2026, où les femmes demeurent peu représentées parmi les candidates et les élues.

Une quasi-parité parmi les électeurs, mais non reflétée dans les candidatures

En République centrafricaine, les femmes représentent près de la moitié des électeurs, ce qui confirme leur participation active dès l’inscription. Toutefois, elles restent nettement moins nombreuses parmi les candidates. Le principal défi n’est donc plus la mobilisation, mais l’accès aux candidatures.

À l’élection présidentielle, aucune femme ne figure parmi les sept candidats. Aux législatives, seules 86 femmes sur 687 candidats (12,5 %) se présentent, et aux régionales, 22 sur 226 (9,73 %). Cette diminution significative indique que l’accès des femmes à la compétition électorale reste limité, notamment dans les scrutins individuels.
La situation évolue lors des élections municipales : grâce au système de liste paritaire zébrée, les femmes représentent 1 947 des 4 244 candidats, soit 45,87 %. Ce résultat, proche de la parité observée à l’inscription, démontre que des règles électorales inclusives favorisent la participation des femmes.

Plus il y a de femmes candidates, plus il y a de femmes élues.

Les résultats électoraux reflètent la tendance observée dans les candidatures. Aux législatives, les femmes obtiennent 14 sièges sur 139 (10,07 %), et aux régionales, 19 sur 180 (10,55 %). Aux municipales, 806 femmes sont élues parmi 1 778 conseillers municipaux, soit 45,33 %.

Ces chiffres confirment que la réussite des femmes augmente avec leur niveau de participation. La différence entre les types d’élections est nette : leur part reste autour de 10 % aux élections législatives et régionales, mais dépasse 45 % aux élections municipales.

Les données du cycle électoral 2025-2026 montrent que le mode de scrutin influence directement la participation et la représentation des femmes.

Le principal enjeu n’est plus l’inscription, mais l’accès aux candidatures.

L’écart est marqué : les femmes représentent 48 % des électeurs inscrits, mais seulement 12,5 % des candidats aux législatives et 9,73 % aux régionales. En revanche, avec des règles de parité, elles atteignent 45,87 % des candidatures et 45,33 % des sièges municipaux.

Le cycle électoral 2025-2026 confirme que l’accès des femmes au droit de vote est largement acquis en RCA. Le principal défi reste l’accès aux candidatures et aux postes électifs, en particulier dans les scrutins uninominaux sans règles de parité.

À Mbollo-Kpata, la présence de quatre femmes et quatre hommes au conseil municipal illustre l’impact positif des règles de parité. Cet exemple démontre qu’une représentation équilibrée est possible lorsque les conditions sont réunies.

Malgré ces avancées, la nouvelle équipe de Mbollo Kpata, l’une des trois communes de la préfecture de Bamingui-Bangoran, fait face à de grands défis. La localité compte dix mille habitants, qui manquent notamment d’eau potable et d’activités génératrices de revenus.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Burkina Faso-Etats-Unis d’Amérique : Un nouveau cadre de dialogue pour renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays

Source: Africa Press Organisation – French

Le Burkina Faso et les Etats-Unis d’Amérique donnent un nouveau souffle à leur partenariat.

Ce jeudi 08 octobre 2026, le Camarade ministre des Affaires étrangères Karamoko Jean Marie TRAORE et le Sous-secrétaire d’Etat adjoint pour l’Afrique de l’Ouest du Département d’Etat Américain, Monsieur Richard MICHAELS, ont co-présidé à Ouagadougou, la session inaugurale du Groupe de travail conjoint entre le Burkina Faso et les Etats-Unis d’Amérique.

Il s’agit d’un nouveau cadre de concertation et de dialogue permanent, qui permettra aux experts des deux pays d’identifier les axes de coopération mutuellement bénéfiques, offrant ainsi de nouvelles perspectives de renforcement des liens d’amitiés et de coopération entre Ouagadougou et Washington.

Pour Monsieur Richard MICHAELS, à la tête d’une forte délégation à Ouagadougou, ce Groupe de travail est une tribune qui va offrir l’opportunité de repenser le partenariat entre les deux pays, basé sur le respect mutuel, le respect de la souveraineté de chaque partie et les intérêts communs, à travers notamment l’écoute mutuel.

Pour sa première visite au Pays des Hommes intègres, le chef de la délégation américaine a salué l’ouverture et la disponibilité des autorités nationales, donnant ainsi l’occasion à son pays de s’engager sur la voie de la redynamisation de sa coopération avec le Burkina Faso.

Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, la cérémonie inaugurale du Groupe de travail conjoint Burkina Faso-Etats-Unis, marque une étape majeure dans la collaboration entre les deux pays, et c’est le fruit d’une volonté partagée de redéfinir une nouvelle base de coopération, fondée sur un dialogue ouvert et la sincérité, en vue d’identifier les problèmes avec objectivité et de construire des solutions communes.

« Ce cadre de dialogue permettra de reconfigurer les rapports, pas seulement avec le Burkina Faso, mais aussi avec la Confédération des Etats du Sahel et faire en sorte que nous soyons désormais dans une coopération où les deux entités se sentent valorisées », soutient le ministre des Affaires étrangères.

A noter qu’avant la rencontre inaugurale, le Sous-secrétaire d’Etat adjoint pour l’Afrique de l’Ouest du Département d’Etat Américain, Monsieur Richard MICHAELS et sa délégation accompagnés par l’Ambassadeur des Etats Unis d’Amérique SEM Joann LOCKARD ont été reçus en audience par le Patron de la diplomatie burkinabè, le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE.

Une autre concertation s’est tenue par la suite dans un format plus élargi, avec la présence du ministre d’Etat, ministre de la Guerre et de la Défense patriotique, le Camarade Célestin SIMPORE.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires étrangères, Burkina Faso.

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Les leaders mondiaux des marchés carbone tournent leurs regards vers Kigali

Source: Africa Press Organisation – French


Avec une participation confirmée de 24 pays africains et de 45 pays à travers le monde, le CMAS 2026 réunira à Kigali, du 13 au 15 octobre, plus de 100 intervenants, plus de 50 investisseurs, acheteurs et financiers, 20 gouvernements africains et plus de 40 développeurs de projets.

Cette diversité de participation reflète l’intérêt croissant des gouvernements, des développeurs de projets, des institutions financières et des acheteurs de crédits carbone pour les marchés carbone africains. La forte présence internationale permettra aux décideurs politiques africains et aux porteurs de projets d’échanger directement avec des organisations actives sur les marchés carbone à l’échelle mondiale.

Pour Ibrahim Shelleng, Assistant Spécial Principal du Président pour le financement climatique et l’engagement des parties prenantes du Gouvernement du Nigéria, le Carbon Markets Africa Summit 2026 représente une opportunité pour les acteurs du continent de jouer un rôle central dans l’orientation future du marché.

« Ce rassemblement des principaux acteurs des marchés carbone africains témoigne d’une appropriation continentale de l’avenir des marchés carbone, façonné par les Africains et au bénéfice de l’Afrique. »

La participation des investisseurs et des acheteurs apportera également une dimension commerciale déterminante à l’événement. Des tables rondes dédiées aux investisseurs offriront des opportunités ciblées de dialogue entre fournisseurs de capitaux, acheteurs et développeurs de projets, tandis que les rencontres organisées tout au long du sommet permettront d’identifier des partenariats potentiels et des pistes de collaboration futures.

Plus de 40 développeurs de projets et représentants de projets, actifs dans des secteurs tels que les solutions fondées sur la nature, l’agriculture, la gestion des déchets, les solutions de cuisson propre et les technologies d’élimination du carbone, participeront également au sommet, offrant aux investisseurs et acheteurs un accès direct à des projets provenant de l’ensemble du continent.

Pour Maggie Kinyanjui, Responsable de l’Approvisionnement en Projets pour l’Afrique
chez Climate Impact Partners
, un renforcement de la collaboration entre développeurs de projets, acheteurs et investisseurs est essentiel pour bâtir un marché carbone africain plus robuste.

« L’Afrique ne doit pas seulement participer aux marchés carbone. Elle doit contribuer à les façonner. L’opportunité consiste à construire un marché capable d’attirer les capitaux, de récompenser l’intégrité et de garantir que la valeur créée bénéficie aux pays et aux communautés qui génèrent l’impact climatique. »

Le calendrier du sommet coïncide également avec une période importante pour les marchés carbone internationaux. Les discussions auront lieu alors que plusieurs règles et mécanismes clés continuent d’évoluer au niveau mondial. Le Conseil de supervision de l’Article 6.4, qui supervise le mécanisme de crédit du carbone de l’Accord de Paris, tient en ce moment sa 23ᵉ réunion à Bonn, juste avant le CMAS.

Selon Amy Rhoades, Directrice de la Communication et de l’Engagement chez Carbon Standards, un engagement significatif à travers toute la chaîne de valeur carbone est indispensable à la croissance de solutions crédibles d’élimination du carbone sur le continent.

« L’Afrique n’attend pas que les marchés carbone mondiaux arrivent à maturité, elle les construit activement. Au Carbon Markets Africa Summit, nous ne nous contentons pas de parrainer une conférence ; nous échangeons avec les décideurs, les entrepreneurs et les acheteurs qui façonnent l’écosystème africain de l’élimination du carbone. Cet engagement représente l’avenir des solutions crédibles de retrait du carbone, et c’est la raison pour laquelle Carbon Standards sera présent à Kigali. »

Dans ce contexte international, les discussions à Kigali offriront aux gouvernements africains et aux acteurs du marché l’occasion d’examiner les implications concrètes de l’évolution des marchés mondiaux pour le continent. Elles permettront également aux investisseurs, aux acheteurs et aux développeurs de projets d’explorer de nouvelles opportunités de coopération.

Le CMAS 2026 est accueilli par le Ministère de l’Environnement du Rwanda, avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et la Banque africaine de développement (BAD) en tant qu’organisations hôtes, la Development Bank of Southern Africa (DBSA) en tant que partenaire hôte et AUDA-NEPAD en tant que partenaire institutionnel stratégique.

À quelques jours de l’ouverture du sommet, Emmanuelle Nicholls, Directrice du portefeuille, souligne l’importance de la diversité et de l’ampleur de la participation confirmée.

« La véritable opportunité réside dans le fait de réunir dans une même salle les décideurs, les financiers, les acheteurs et les développeurs de projets. Ces échanges peuvent contribuer à débloquer des investissements, renforcer les pipelines de projets et accélérer les partenariats nécessaires au développement des marchés carbone africains. »

L’ampleur et la diversité de la participation attendue à Kigali témoignent d’un marché qui attire de plus en plus l’attention des gouvernements, des investisseurs, des acheteurs et des développeurs de projets. Alors que ces acteurs se réuniront pendant trois jours, l’accent se déplacera de l’ambition du marché vers les partenariats et les transactions nécessaires pour faire avancer la mise en œuvre concrète.

Le CMAS 2026 se tiendra du 13 au 15 octobre 2026 au Kigali Convention Centre, au Rwanda.

Distribué par APO Group pour VUKA Group.

Bénin – Rentrée judiciaire 2026-2027 : La Cour d’appel d’Abomey met l’accent sur la protection effective des droits humains

Source: Africa Press Organisation – French


La Cour d’appel d’Abomey a tenu, le mercredi 7 octobre 2026, l’audience solennelle de la rentrée judiciaire 2026-2027 des tribunaux de première instance de son ressort. Sous la direction du premier président de la Cour, Nourou-Dine BAKARY, en présence du Directeur de cabinet du Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Florentin GBODOU, la cérémonie a réuni des autorités politico-administratives, des Sages et Notables d’Abomey ainsi que de nombreux acteurs du monde judiciaire. Organisée conformément aux dispositions légales relatives à l’organisation judiciaire au Bénin, cette rentrée constitue un cadre de bilan de l’activité juridictionnelle et de réflexion sur les défis de la nouvelle année judiciaire. 

Placée sous le thème « L’efficacité de la protection des droits humains, gage d’un procès équitable : défis et perspectives », cette rentrée judiciaire a permis de mettre en lumière les exigences d’une justice accessible, équitable et respectueuse des droits de toutes les parties. Dans son exposé, le Bâtonnier de l’Ordre des avocats du Bénin, Me Zakari BABA BODY, a souligné que la garantie du procès équitable ne doit pas se limiter aux droits des prévenus et des inculpés. Elle doit également prendre en compte ceux des victimes, notamment le droit à l’information, à être entendues, à la protection, à la réparation et à une décision rendue dans un délai raisonnable. 

Présentant le bilan de l’année judiciaire 2025-2026, le Procureur général près la Cour d’appel d’Abomey, Ousmane ELÉDJI, a fait état de 11.506 dossiers vidés sur 31.479 dossiers en cours dans les tribunaux de première instance, soit un taux de 36,55%. À la Cour d’appel d’Abomey, 1.054 dossiers ont été vidés sur 1.917, toutes matières confondues, correspondant à un taux de traitement de 54,98%. Réaffirmant l’engagement du personnel judiciaire à améliorer le fonctionnement du service public de la justice, il a plaidé pour une institution davantage accessible, équitable et efficace. Pour sa part, le premier président Nourou-Dine BAKARY a rappelé que les droits humains ne peuvent être véritablement garantis que s’ils sont effectivement respectés à chaque étape du procès, saluant par ailleurs les efforts de la Chancellerie en faveur de la qualité du service rendu aux justiciables et de l’allègement de la charge de travail des acteurs judiciaires. 

Dans son intervention, au nom du Ministre de la Justice et de la Législation, le Directeur de cabinet, Monsieur Florentin GBODOU, a assuré avoir pris bonne note des préoccupations exprimées par l’Ordre national des avocats du Bénin et la Cour d’appel d’Abomey. Il a indiqué que la Chancellerie prenait déjà les dispositions nécessaires pour apporter des réponses aux difficultés soulevées. Cette rentrée judiciaire 2026-2027 ouvre ainsi une nouvelle étape de réflexion et d’engagement en faveur d’une justice plus performante, respectueuse des droits humains et capable de répondre aux attentes des citoyens.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La 10e compagnie des forces spéciales bangladaises de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) décorée pour sa contribution à la paix

Source: Africa Press Organisation – French

Pour leur contribution à la paix, à la sécurité et au processus démocratique en République centrafricaine, 157 Casques bleus, dont sept femmes, de la 10e compagnie des forces spéciales bangladaises de la MINUSCA, déployée depuis novembre 2025, ont reçu le 7 octobre 2026 à Bangui la Médaille des Nations Unies. Cette distinction récompense leur engagement en faveur de la protection des civils, de la sécurisation du processus électoral et de la stabilité du pays.

La cérémonie de remise des médailles a été présidée par le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général des Nations Unies, Mohamed Ag Ayoya, en présence de représentants des Forces armées centrafricaines (FACA) ainsi que de plusieurs contingents de la MINUSCA.

Dans son allocution, Mohamed Ag Ayoya a salué le professionnalisme et l’engagement des militaires bangladais, soulignant leur rôle essentiel dans la mise en œuvre du mandat de la Mission. « Depuis votre arrivée en novembre 2025, vous avez démontré une résilience exceptionnelle, une grande discipline et une remarquable capacité d’adaptation. Vous avez répondu avec professionnalisme et détermination aux nombreuses exigences opérationnelles », a-t-il déclaré.

Il a particulièrement mis en avant l’appui apporté par le contingent au processus électoral de 2025-2026, notamment à travers des missions de protection, d’escorte mobile et de sécurisation au profit de l’Autorité nationale des élections (ANE) à Bangui et dans plusieurs localités. « Votre soutien au processus électoral a contribué à créer les conditions nécessaires à un exercice pacifique des droits démocratiques et à l’émergence d’un environnement inclusif et démocratique. Ces efforts démontrent que la sécurité ne consiste pas uniquement à protéger les populations, mais aussi à leur offrir confiance et espoir pour l’avenir », a souligné Mohamed Ag Ayoya.

Prenant la parole au nom du contingent, le commandant de la 10e compagnie des forces spéciales bangladaises de la MINUSCA, le lieutenant-colonel Mohammad Hasibul Hasan, a exprimé sa fierté de recevoir cette distinction au nom de l’ensemble des soldats ayant servi sous le drapeau des Nations Unies. « Aujourd’hui, en célébrant cette médaille, je suis profondément fier de représenter les soldats qui ont servi avec dévouement, discipline et courage », a-t-il affirmé.

Revenant sur les principales réalisations de son unité, il a indiqué que ces Casques bleus ont participé, dès leur déploiement, à des opérations de désarmement et de démobilisation dans la région de Sikikédé, dans la préfecture de la Vakaga.

Les militaires ont en outre mené des patrouilles de jour comme de nuit afin de renforcer la sécurité des populations et de contribuer à la stabilité dans leurs zones de responsabilité.

Un engagement au-delà des missions militaires

Au-delà de leurs missions sécuritaires, les forces spéciales bangladaises se sont distinguées par leur proximité avec les communautés locales. À travers des consultations médicales gratuites, des activités communautaires et plusieurs projets à impact rapide, elles ont contribué à améliorer les conditions de vie des populations tout en renforçant la confiance envers la Mission des Nations Unies. « Vous avez apporté un soutien essentiel aux communautés locales et renforcé notre capacité à accomplir notre mandat », a affirmé Mohamed Ag Ayoya.

Dans la Lobaye, le contingent a effectué des patrouilles de longue portée et assuré des escortes de sécurité au profit d’une équipe de la Cour pénale internationale (CPI) sur l’axe Ndjo-Bossembele.

Une reconnaissance des sacrifices consentis

Pour le Représentant spécial adjoint du Secrétaire général, cette médaille constitue avant tout une reconnaissance des sacrifices consentis par les soldats tout au long de leur déploiement. « Chaque médaille raconte une histoire de dévouement, de sacrifice et d’engagement. Elle représente les longues journées et les longues nuits de service, le temps passé loin des familles et des proches, ainsi que la volonté commune de bâtir un avenir plus sûr pour les autres », a-t-il déclaré.

Cette cérémonie a été l’occasion de saluer l’engagement des forces spéciales bangladaises en faveur de la paix, de la protection des civils et de la stabilité en République centrafricaine. Déployée depuis novembre 2025, la 10e compagnie a contribué de manière significative aux efforts de sécurisation du pays ainsi qu’à l’accompagnement du processus démocratique, illustrant l’engagement du Bangladesh au sein des opérations de maintien de la paix des Nations Unies.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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République centrafricaine : À Birao, la gouvernance locale se renforce au service des droits de l’homme et de la paix

Source: Africa Press Organisation – French

Du 6 au 9 octobre 2026, 50 participants, dont quatre femmes, représentant les nouvelles autorités municipales de Birao et les membres du Comité de mise en œuvre préfectoral (CMOP) de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), ont participé à un atelier de formation organisé par la MINUSCA. L’objectif était d’aider la nouvelle municipalité à mieux intégrer les questions relatives aux droits de l’homme dans ses plans de développement local et ses méthodes de gouvernance.

Cette initiative s’inscrit dans les efforts de la MINUSCA visant à soutenir la continuité, le renforcement et la pérennité des mécanismes locaux de prévention et de protection des droits de l’homme. Elle vise aussi à préparer progressivement les autorités nationales et les acteurs communautaires à assumer pleinement leurs responsabilités dans ce domaine.

Au cours des différentes sessions, les participants ont appris à intégrer l’approche fondée sur les droits de l’homme dans les politiques et les plans locaux de développement. Ils ont aussi discuté du renforcement des mécanismes locaux afin de mieux anticiper les risques et d’aider les autorités à prévenir les atteintes aux droits fondamentaux et à les protéger.

Les participants ont également discuté des moyens de soutenir les actions de sensibilisation, de médiation et d’engagement communautaire afin de renforcer la cohésion sociale, de réduire les tensions entre communautés et d’encourager le respect des droits de l’homme dans les zones à risque. Ils ont mis l’accent sur l’intégration progressive des normes relatives aux droits de l’homme dans les pratiques administratives et les mécanismes de gouvernance locale.

Transformer les collectivités locales en outils pour promouvoir les droits de l’homme et prévenir les conflits
Pour Issa Karamo, conseiller municipal de Birao, cette formation arrive à point nommé. « Nous avons désormais une meilleure compréhension de la manière dont les droits de l’homme peuvent être pris en compte dans les projets de développement de notre commune. Cela nous aidera à mieux répondre aux préoccupations des populations, notamment les plus vulnérables », a-t-il déclaré.

Même satisfaction de la part de Guisma Younouss, conseillère municipale et membre du CMOP, qui souligne l’importance du lien entre le développement local et le respect des droits fondamentaux. « Les connaissances acquises nous permettront d’accompagner davantage les autorités locales et les communautés dans la prévention des conflits, la promotion du vivre-ensemble et, surtout, la prise en compte des droits des femmes », a-t-elle affirmé.

Pour le préfet de la Vakaga, Judes Ngayoko, cet atelier constitue une étape importante dans le processus d’appropriation locale des principes des droits de l’homme. « Un développement durable et inclusif ne peut être envisagé sans la prise en compte des droits fondamentaux de toutes les catégories de la population. Les collectivités locales ont un rôle essentiel à jouer dans cette dynamique », a-t-il rappelé.

À la fin de la formation, les participants ont promis de mettre en pratique ce qu’ils ont appris pour contribuer à instaurer une gouvernance locale plus inclusive, respectueuse des droits de l’homme et favorable à la paix dans la préfecture de la Vakaga.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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