Hopital General de Ferkessedougou : Un Pavillon Pediatrique pour Rapprocher les Soins des Enfants

Source: Africa Press Organisation – French

En Côte d’Ivoire, l’amélioration de l’accès aux soins passe aussi par le renforcement des infrastructures sanitaires et le développement d’une offre de soins adaptée aux besoins des populations. Une priorité qui concerne notamment la santé de l’enfant, avec la volonté de rapprocher les soins spécialisés des familles.

À Ferkessédougou, dans la région du Tcho., cette ambition prend forme à l’Hôpital Général avec la mise en service, en 2022, d’un nouveau pavillon pédiatrique. L’infrastructure vient renforcer la capacité de l’établissement à prendre en charge les enfants directement sur place.

Avant cette évolution, l’accès à certains soins restait difficile. « Nous avons malheureusement un plateau technique qui était tellement limité, au point que certains patients étaient obligés d’aller jusqu’à Bouaké, parfois jusqu’à Abidjan pour des soins particuliers », explique le Dr N’da Kouamé, directeur de l’hôpital général de Ferké. Le manque d’équipements et de personnel compliquait également la prise en charge de certains besoins sanitaires.

Aujourd’hui, le nouveau pavillon offre un cadre spécifiquement dédié aux soins pédiatriques. Il comprend deux salles de consultation, une salle de soins dédiée aux urgences et un bâtiment d’hospitalisation, permettant d’améliorer le parcours de soins des enfants au sein de l’établissement.

Pour les familles, cette évolution se traduit aussi par la présence de professionnels dédiés à la prise en charge des plus jeunes. « Nous sommes vraiment contents de savoir qu’il y a un docteur pour les enfants qui prend soin de nos enfants », témoigne Mariam Ouattara, une mère.

Cette évolution s’inscrit dans les efforts engagés au niveau national pour renforcer la prise en charge de la mère et de l’enfant et améliorer l’accès aux soins sur l’ensemble du territoire. Ces progrès se reflètent dans les indicateurs nationaux : selon le Bilan 2011-2025 du Gouvernement, le taux de mortalité infanto-juvénile est passé de 108 ‰ en 2011 à 74 ‰ en 2025, soit une baisse de 31,5 %. Le renforcement des infrastructures, des équipements et des ressources humaines permet progressivement aux établissements sanitaires de mieux répondre aux besoins des populations.

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Afreximbank affiche de solides résultats au premier semestre 2026, portés par une forte croissance et une solide rentabilité

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) et ses filiales (« le Groupe ») ont affiché de solides résultats financiers pour le semestre clos le 30 juin 2026, soulignant la résilience de son modèle économique et son soutien continu aux activités de commerce et de développement économique à travers l’Afrique et les Caraïbes.

Le total des actifs et des engagements conditionnels du Groupe a augmenté de 7,8 %, passant de 48,5 milliards de dollars US au 31 décembre 2025 à 52,3 milliards de dollars US. Cette croissance s’explique principalement par l’expansion des activités de crédit de la Banque, les prêts et avances nets ayant augmenté de 5,7 % pour atteindre 35,4 milliards de dollars US, contre 33,5 milliards à la fin de l’année 2025.

Afreximbank a maintenu une bonne qualité de ses actifs, avec un ratio de prêts non performants (NPL) de 2,20 % à la fin du premier semestre 2026, contre 2,43 % à la fin de l’année 2025, ce qui témoigne d’une gestion prudente des risques.

Le Groupe a également maintenu une solide position de liquidité, les actifs liquides représentant 13 % du total des actifs, un niveau confortablement situé dans la fourchette cible stratégique de 10 % à 15 %.

Les fonds propres ont augmenté, passant de 8,4 milliards de dollars US à la fin de 2025 à 8,5 milliards de dollars US, grâce à des bénéfices générés en interne s’élevant à 534,7 millions de dollars US et à des capitaux propres supplémentaires levés au cours de la période à hauteur de 13,9 millions de dollars US.

Le Groupe a enregistré une hausse significative de ses résultats, le produit net d’intérêts ayant progressé de 22 % pour atteindre 1,0 milliard de dollars US, contre 0,84 milliard de dollars US au cours de la période correspondante de 2025. Par ailleurs, les revenus issus des frais et commissions ont augmenté de 15 % pour atteindre 71,1 millions de dollars US, contre 61,9 millions au premier semestre 2025, grâce à la hausse des frais perçus au titre des garanties, des lettres de crédit et des services de conseil.

En conséquence, le résultat net a atteint 534,7 millions de dollars US, soit une hausse de 30 % par rapport aux 412,7 millions de dollars US enregistrés au premier semestre 2025.

Les indicateurs de rentabilité ont continué de s’améliorer, le rendement moyen des capitaux propres s’élevant à 13 %, contre 11 % au premier semestre 2025, tandis que le rendement moyen des actifs est passé de 2,22 % à 2,54 % sur la même période.

L’efficacité opérationnelle est restée solide, le ratio coûts/revenus s’établissant à un niveau satisfaisant de 20 %, contre 19 % au premier semestre 2025, malgré la hausse des charges de personnel et la persistance des pressions inflationnistes.

Afin de renforcer encore son profil de financement, Afreximbank a mené à bien, après la période sous revue, une émission obligataire en deux tranches d’un montant total de 1,5 milliard de dollars US. Cette opération, qui constitue la plus importante émission jamais réalisée par la Banque sur les marchés internationaux de capitaux d’emprunt, comprenait une tranche de 750 millions de dollars US à 5,5 ans et une tranche de 750 millions de dollars US à 10 ans. L’offre a été sursouscrite environ deux fois, ce qui témoigne de la forte confiance des investisseurs et renforce la capacité de la Banque à soutenir ses objectifs stratégiques de croissance.

Les principaux résultats du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :

Indicateurs de performance financière

T1 2026

T 1 2025

Revenu brut (milliards de dollars US)

1,8

1,6

Revenu net (en millions de dollars US)

534,7

412,7

Rendement des fonds propres moyens (ROAE)

13 %

11 %

Rendement de l’actif moyen (ROAA)

2,54 %

2,22 %

Ratio coût/revenus

20 %

19 %

Indicateurs de performance financière

T 1 2026

Exercice 2025 :

Total des actifs (en milliards de dollars US)

43,4

42,3

Total des passifs (en milliards de dollars US)

34,8

33,9

Fonds propres (en milliards de dollars US)

8,5

8,3

Ratio des prêts non performants (PNP)

2,20 %

2,43 %

Position de liquidité

13 %

15 %

Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)

                     22 %

23 %

M. Denys Denya, Premier Vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré :

« Nos résultats financiers et la solidité de notre position financière témoignent de la résilience constante du Groupe, à l’heure où nos États membres évoluent dans un environnement mondial particulièrement complexe. Notre bilan solide nous donne les moyens de réagir en cas de perturbations sur les marchés, tout en continuant à financer le commerce, l’industrialisation et les investissements qui constituent les fondements de la résilience économique à long terme. L’expansion de nos activités de prêt, la qualité de notre portefeuille d’actifs et notre accès continu à des sources de financement diversifiées nous permettent de rester réactifs face aux défis immédiats tout en soutenant la transformation structurelle des économies africaines et caribéennes ».

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Contact presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et des événements (relations avec les médias)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Côte d’Ivoire – Connectivité rurale : le gouvernement étend la couverture numérique aux zones reculées

Source: Africa Press Organisation – French

Les services numériques doivent aujourd’hui être considérés comme des services essentiels. L’Etat consent d’importants investissements pour étendre la couverture numérique à l’ensemble du territoire national. Dans les zones rurales reculées, les populations accèdent à de nouveaux horizons et opportunités.

A Zandanakaha, petite localité du département de Ouangolodougou, dans le Nord de la Côte d’Ivoire, les populations disposent désormais de points de mobile Money. Et ça change le quotidien.

Ce service numérique crée des opportunités pour des activités génératrices de revenu.

« Avant, il n’y avait pas de point pour les transferts. Les gens étaient obligés de se déplacer pour faire leurs opérations d’envoi et de retrait. En créant ce service, je les soulage. Et en plus de l’agriculture, cette activité me permet de gagner de l’argent et de subvenir à mes besoins », se réjouit Zié Coulibaly.

Après une petite table devant sa maison, ce jeune agriculteur du village est en train de construire un magasin pour mieux organiser cette deuxième activité.

« Moi, j’ai un enfant à Abidjan. Avant, pour lui envoyer de l’argent, il fallait quitter le village et faire plusieurs kilomètres, parfois plus de 20 Km jusqu’à Ouangolo. C’était compliqué surtout face aux situations d’urgence. Maintenant, nous pouvons le faire ici. Cela nous facilite la vie », assure Adjouman Coulibaly, secrétaire du chef du village.

Dans cette localité, en plus des transferts monétaires, l’accès aux réseaux sociaux et aux flots d’informations marque les esprits. « Nous avons accès à de nombreuses informations du pays et du monde entier », confirme le secrétaire du chef du village.

Tous ces changements ont été rendus possibles avec l’installation de l’antenne, en février 2025.

A Kotolo (département de Dabakala) l’inauguration du site radioélectrique de connexion à Internet le vendredi 24 janvier 2025, a changé le quotidien des populations. Au pas de leurs portes, elles peuvent passer ou recevoir des appels et même faire des appels vidéo.

Le site radioélectrique de connexion à Internet de Kotolo a été réalisé dans le cadre du Programme national de connectivité rurale (PNCR).

Le 2 août 2024, à Djébékaha, dans la sous-préfecture de Napié (Korhogo), a eu lieu la mise en service officielle de la connectivité numérique de 175 localités rurales. Marquant ainsi le lancement de l’extension du projet dans sa phase 2 dans plusieurs régions du pays.

La première phase du PNCR, d’un coût d’environ 10 milliards de FCFA, a permis de construire 160 sites radioélectriques dans 175 localités, impactant selon les estimations du ministère de la Transition numérique près de 221 267 habitants.

La deuxième phase d’un investissement de 18 milliards de FCFA, touche 240 localités supplémentaires dans plusieurs régions dont le Bélier, le Poro, le Tcho., la Bagoué et le Haut-Sassandra.

La troisième phase, d’un coût de 10 milliards de FCFA, concerne 160 localités additionnelles. Elle couvre, entre autres, les régions de l’Indénié-Djuablin, du Gboklê, du Sud-Comoé, du Tonkpi, du Kabadougou, du Bafing et du Worodougou.

Le programme vise à connecter au total 575 localités rurales à travers le pays.

En Côte d’Ivoire, le taux de pénétration de la téléphonie mobile était de 185% en 2024. Le taux de pénétration de l’internet est passé de 10% en 2011 à 50% en 2023, grâce notamment à l’implantation d’un Réseau National Haut Débit (Backbone) de 5 207 km de fibre optique, la construction de deux points d’atterrissement pour le câble sous-marin, améliorant ainsi la connectivité nationale et internationale.

Les grandes orientations de la stratégie nationale de développement du numérique dans le cadre du Plan national de développement (PND) 2026-2030, soulignent l’ambition de faire passer la contribution du secteur à la création de richesse entre 12 et 15 % à l’horizon 2030. La contribution se situant actuellement dans une fourchette comprise entre 6 et 8 %. Le taux de couverture nationale en 4G qui était de 65% en 2024 passera à 100% en 2030. Le pourcentage de la population utilisant internet passera de 40,7 % en 2024 à 60% en 2030.

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Ligue Nationale Scolaire, Abomey 2026 : La relève du sport béninois entre en scène

Source: Africa Press Organisation – French

La capitale historique du Bénin, Cité des Amazones, accueille, depuis le samedi 22 août 2026, l’acte 2 de la Ligue Nationale Scolaire. Un rendez-vous majeur du sport scolaire béninois, qui réunit l’élite des jeunes talents venus des douze départements. Plus qu’une compétition, la Ligue Nationale Scolaire s’impose comme l’arène de l’exigence, le théâtre de la performance et le rendez-vous du haut niveau du sport scolaire béninois. 

C’est avec la même ferveur, la même flamme et une ambition plus forte que jamais que le Ministre des Sports et de l’Engagement Civique, Monsieur Benoît DATO, a donné le coup d’envoi de cette deuxième édition. Une édition qui porte l’ambition de révéler davantage le potentiel de chaque athlète, accompagner son développement et préparer les champions que le Bénin alignera demain sur les scènes africaine et internationale. 

« Le Gouvernement du Président Romuald WADAGNI investit massivement dans cette compétition dans le but de détecter, de former, d’accompagner et surtout de vous offrir une expérience concrète du très haut niveau. Voilà notre engagement envers vous. Voilà notre sacerdoce envers notre pays. » a réaffirmé le Ministre. 

La cérémonie d’ouverture a réuni plusieurs membres du Gouvernement, dont le Ministre de l’Enseignement Secondaire, Dr Clément KOUCHADE, et le Ministre délégué chargé de la Défense nationale, Monsieur Gildas AGONKAN, ainsi que des Ministres Conseillers et des députés à l’Assemblée nationale. À leurs côtés étaient également présents, le Maire d’Abomey, Monsieur Mètolé Franck KPASSSASSI, ainsi que plusieurs autorités traditionnelles et leaders religieux, des acteurs du secteur éducatif et sportif. 

Devant un public enthousiaste, la compétition a été lancée en grande pompe à travers une grandiose cérémonie d’ouverture, rythmée par une prestation artistique créée et mise en scène par ALOUGBINE Dine. Placée sous le thème : « Le passé dialogue avec l’avenir », la création Rêve d’Amazone a entraîné le public dans un voyage entre rêve et réalité, où théâtre, danse, musique et sport se sont conjugués pour raconter une jeunesse en mouvement, consciente de son héritage et résolument tournée vers l’avenir. 

À travers cette création artistique, c’est une vision de la jeunesse qui s’est exprimée, une jeunesse actrice de son destin, capable de puiser dans son histoire pour construire son avenir et contribuer à l’édification d’un Bénin où le sport devient un espace d’excellence, d’éducation, de cohésion et de rayonnement, à l’horizon 2060. 

Notons qu’a la Ligue Nationale Scolaire, la quête du titre ne se résume pas à une course au podium. Durant une semaine de compétition, les jeunes athlètes connaîtront des victoires, mais aussi des revers. « La plus belle des médailles ne se mesure pas seulement au score. Votre plus grande victoire sera humaine et citoyenne », a déclaré le Ministre Benoît DATO, invitant les jeunes compétiteurs à inscrire leur participation dans une démarche de dépassement de soi et de construction personnelle. 

À Abomey, l’histoire ne se raconte donc pas seulement. Sur les terrains de la Ligue Nationale Scolaire, une nouvelle génération écrit déjà les premières lignes de son propre destin. Les médailles consacreront les vainqueurs, des rêves qui prennent déjà forme. De cette arène de l’exigence, émergeront des champions qui, demain, feront vibrer le Bénin sur les plus grandes scènes africaines et internationales.

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Bénin – 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l’Artisanat, Zone Nord : Nikki, cœur de révélation des potentialités créatives des artisans

Source: Africa Press Organisation – French

La Ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la promotion de l’Emploi, en charge de la Formation professionnelle, Madame Awaou BACO, a procédé, le vendredi 21 août 2026 à Nikki, au lancement officiel de la 3ᵉ édition de la Foire Régionale de l’Artisanat du Bénin, Zone Nord. 

Organisée par le Ministère, à travers le Fonds de Développement de l’Artisanat (FDA), en collaboration avec la CMA-Benin, cette foire régionale se veut une vitrine pour le savoir-faire des artisanes et artisans de la région septentrionale du Bénin, tout en favorisant la promotion et la commercialisation des produits artisanaux. 

Cette édition qui prend son envol dans le sillon de la fête de la Gaani n’est pas fortuite. Pour Monsieur Cletus Nestor GUEZO, en arrimant la tenue de la Foire à la période de la GAANI, le Fonds de Développement de l’Artisanat qu’il dirige, a fait le pari judicieux d’offrir aux artisanes et artisans une belle vitrine, celle d’une ville en fête drainant un monde considérable venu de tout le pays et au delà des frontières béninoises. 

« Depuis trois ans maintenant, beaucoup de talents ont été dénichés grâce à la tenue des Foires régionales. Ensemble, nous allons poursuivre dans cette dynamique », a laissé entendre Madame Lucie KATAGNAN, représentant le Président de la CMA-BENIN, à la suite des mots de gratitude du Maire de Nikki, Monsieur Roland Joseph Lafia GOUNOU. 

Ainsi, du 21 au 30 Août 2026, les visiteurs auront l’opportunité de découvrir et d’acquérir diverses productions issues du génie créateur de 75 valeureux exposants. Au-delà de l’exposition, cette manifestation constitue un véritable cadre de rencontres, d’échanges et de promotion des métiers de l’artisanat. 

« Cette Foire est une belle occasion de mettre en lumière le talent, le savoir-faire et le génie créateur de nos artisanes et artisans », a indiqué la Ministre Awaou BACO avant d’adresser un appel aux exposants : « Saisissez cette opportunité. Montrez ce que vous savez faire. Osez innover et osez allez plus loin ». 

À l’endroit des visiteurs et acheteurs, la Ministre déclare : « En venant à cette Foire, vous ne faites pas qu’acheter un produit, vous encouragez une femme ou un homme. Vous contribuez à préserver le savoir-faire et vous participez à la création de richesses dans nos territoires ». 

La cérémonie officielle de lancement a connu son épilogue avec la coupure du ruban symbolique, suivie d’une visite guidée des différents stands d’exposition. Une séquence qui a permis à l’autorité ministérielle d’aller à la rencontre des exposants et de découvrir la richesse des produits présentés. C’est ainsi parti pour 10 jours de découverte des merveilles uniques, qui racontent les histoires de nos terroirs.

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Côte d’Ivoire – Basketball : Les élephanteaux U18 hommes, champions d’Afrique, celebres a la Primature

Source: Africa Press Organisation – French


Les Éléphanteaux U18 Hommes, vainqueurs de la 26ème édition de l’AfroBasket U18, ont été reçus, ce jeudi 20 août 2026, à l’Auditorium de la Primature pour une cérémonie d’hommage et de distinction nationale.

Organisée sous la présidence du ministre des Sports, Adjé Silas Metch, représentant le Vice-Premier Ministre Téné Ibrahima Ouattara, la cérémonie a réuni les cadres de l’écosystème sportif en général et en particulier les dirigeants sportifs.

Le point d’orgue de la cérémonie a été l’annonce du Chef de l’État, S.E.M. Alassane Ouattara. En reconnaissance de l’exploit, le Président de la République a accordé une enveloppe globale de 200 millions de FCFA aux Éléphanteaux et à la Fédération Ivoirienne de Basketball (FIBB). La somme a été virée directement sur les comptes de la Fédération.

Au nom de la République, plusieurs membres de la délégation ivoirienne ont été décorés Commandeur, Officier et Chevalier dans l’Ordre du Mérite Sportif. Parmi eux, le président de la FIBB, Moussa Diarra et le coach Stéphane Konaté ont été faits  Commandeur.

Dans son intervention, Moussa Diarra a salué la vision du Président de la République. Il a également rendu hommage au Premier Ministre pour son soutien constant à la Fédération.

Prenant la parole, le ministre Adjé Silas Metch a qualifié ce sacre de résultante d’un long et patient travail. “Sous le magistère du Président Alassane Ouattara, le sport ivoirien est devenu un pilier de notre diplomatie d’influence et un vecteur de cohésion nationale. Chers Éléphanteaux, la Côte d’Ivoire tout entière vibre à l’unisson de votre triomphe. Vous avez rappelé au monde ce que signifie porter l’Orange, le Blanc et le Vert”, a-t-il déclaré.

La 26ème édition de l’AfroBasket U18 s’est déroulée du 05 au 16 août 2026 en Côte d’Ivoire. En plus d’avoir remporté le titre à domicile, le pays confirme ainsi sa position de capitale africaine du Basketball.

La cérémonie s’est achevée par des vivats à la Nation ivoirienne et au sport ivoirien.

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République centrafricaine : 280 Casques bleus égyptiens décorés de la médaille des Nations Unies à Bangui

Source: Africa Press Organisation – French

Deux cent quatre-vingts Casques bleus égyptiens, dont 30 femmes, du 10e bataillon d’infanterie mécanisée de maintien de la paix ont reçu, le 20 août à Bangui, la médaille des Nations Unies en reconnaissance de leur contribution à la mise en œuvre du mandat de la MINUSCA, notamment à travers les patrouilles et les opérations de sécurité et de protection des civils dans la capitale centrafricaine.

La cérémonie s’est déroulée en présence du Chef de la MINUSCA par intérim, Ebrima Ceesay, du Commandant de la Force, le Lieutenant-Général Humphrey Nyone, ainsi que du Chef d’état-major des Forces armées centrafricaines, le Général Zéphirin Mamadou.

Officiers, sous-officiers et soldats, les membres du bataillon égyptien contribuent à la restauration de la paix et de la stabilité en République centrafricaine malgré les défis persistants. Leur engagement s’inscrit dans la contribution de l’Égypte aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies en République centrafricaine depuis 2016.

Depuis leur déploiement à Bangui en octobre 2025, ces Casques bleus ont effectué plus de 4 320 patrouilles dans le cadre de diverses missions. Celles-ci comprennent des patrouilles de sécurité visant à renforcer le contrôle des points sensibles, des patrouilles de sécurisation des opérations électorales à Bangui et dans ses environs, ainsi que des missions d’escorte et de sécurisation liées aux opérations d’élimination de munitions périmées au champ de tir de PK39.

Selon Ebrima Ceesay, Chef de la MINUSCA par intérim, les Casques bleus égyptiens ont incarné les valeurs de solidarité et d’humanité en République centrafricaine : « Je voudrais vous féliciter pour votre mission et l’accomplissement de vos tâches dans un environnement volatil. Vous avez accompli vos responsabilités assignées au service de la population civile et des acteurs humanitaires à travers de nombreuses patrouilles robustes à Bangui et au-delà. Vos actions ont rassuré la population locale et contribué à la liberté de mouvement ».

Au-delà de leurs responsabilités opérationnelles et sécuritaires, les Casques bleus égyptiens ont apporté un soutien considérable aux activités électorales, notamment à travers l’acheminement et le déploiement en toute sécurité du matériel électoral à Bangui et dans ses environs.

Les activités de coopération civilo-militaire constituent également un volet important de leur engagement. Elles comprennent notamment la distribution d’eau et de médicaments aux populations vulnérables, ainsi que des actions de sensibilisation à la prévention de l’exploitation et des abus sexuels. Ces initiatives contribuent au renforcement de la sensibilisation des communautés locales et au signalement des préoccupations à travers les mécanismes appropriés.

Le capitaine Omar El God, conseiller militaire du bataillon égyptien, s’est réjoui de cette reconnaissance. « Je suis heureux de recevoir la médaille des Nations Unies après mon service auprès du peuple centrafricain, qui a encore besoin d’aide. Nous aimons le peuple centrafricain et sommes heureux de pouvoir le soutenir dans un esprit de fraternité », a-t-il affirmé.

Présente en République centrafricaine depuis 2016 sous la bannière des Nations Unies, l’Égypte contribue activement aux efforts de maintien de la paix. Aujourd’hui, son contingent au sein de la MINUSCA compte 600 militaires, dont 30 femmes.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Clôture De L’Atelier De Formation En Partenariat Public-Privé (PPP) Et D’Appropriation Des Textes Standards PPP Au Mali

Source: Africa Press Organisation – French

s’est achevé l’Atelier de formation en Partenariat Public-Privé (PPP) et d’appropriation des textes standards PPP au Mali.

Durant cinq jours d’échanges intenses, les cadres du Cabinet du Premier ministre et des services rattachés se sont approprié les outils stratégiques indispensables à la conduite des projets majeurs. Organisé avec le concours de l’Unité de Partenariat Public-Privé (UPPP), cet atelier a permis de vulgariser le guide méthodologique des PPP, les documents de consultation ainsi que le clausier-type.

Ces travaux ont permis de garantir une utilisation rigoureuse de documents adaptés aux exigences locales et conformes aux meilleures pratiques internationales. Les participants ont ainsi renforcé leur expertise technique pour assurer un montage sécurisé, transparent et efficace des futurs projets.

Comme l’a souligné le Coordinateur de l’UPPP, M. Issa Hassimi Diallo, la démarche offre un cadre attractif et structuré pour associer durablement le secteur privé au financement, à la conception, à la réalisation et à la gestion des grands investissements.

Le Directeur de Cabinet Adjoint par intérim du Premier ministre, M. Abraham Bengaly, a salué l’engagement des participants et la qualité des réflexions. L’appropriation de ces instruments permettra désormais aux services de la Primature d’impulser une nouvelle dynamique dans le déploiement des infrastructures nationales.

Distribué par APO Group pour Government of the Republic of Mali.

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République Démocratique du Congo – Fact-checking et discours de haine : de jeunes journalistes de Kinshasa s’engagent à plus de responsabilité

Source: Africa Press Organisation – French

À Kinshasa, du 18 au 19 août, de jeunes journalistes ont pris part à des sessions de formation dans le cadre de l’agenda Jeunesse, Paix et Sécurité (JPS). Organisée par le Secrétariat technique national de la Résolution 2250 (STN-2250) avec l’appui de la MONUSCO, cette rencontre visait à faire prendre conscience aux jeunes journalistes des valeurs et des compétences nécessaires pour assumer pleinement leur rôle.

Pendant la première journée, les réflexions ont porté sur les cinq piliers de la Résolution 2250 (participation, protection, prévention, partenariats et désengagement et réinsertion), la complémentarité entre les agendas JPS et Femmes, Paix et Sécurité (FPS – Résolution 1325), ainsi que l’initiation aux principes du journalisme sensible aux conflits et du devoir éthique de « ne pas nuire ».

La deuxième journée a permis aux participants d’approfondir leur connaissance sur la lutte contre les discours toxiques, les techniques de vérification de l’information et la responsabilité des rédactions en période de crise.

Bannir les discours de haine des médias

L’assainissement du discours médiatique apparaît désormais indissociable de la prévention des conflits armés et de la promotion du progrès social. Au cours de la formation, la prise de conscience s’est faite autour des différentes formes d’expression de la haine, qu’elles soient verbales, écrites ou comportementales et de l’impact dévastateur des fausses informations sur la stabilité nationale ainsi que sur les processus de paix en RDC.

Cette formation doit aboutir à la constitution d’un réseau de points focaux au sein des rédactions, prêts à assurer un suivi durable des enjeux JPS et à maintenir le lien avec le Secrétariat technique national.

Pour les participants, l’analyse du Plan d’action de Rabat – sur l’interdiction de l’appel à la haine nationale, raciale ou religieuse – a fourni une grille de lecture concrète basée sur six critères de seuil (contexte, orateur, intention, contenu, ampleur et probabilité de préjudice) leur permettant de qualifier la gravité des dérapages que l’on peut noter dans certains discours médiatiques.
Ils ont ainsi assimilé qu’un traitement responsable de l’information exige une vigilance accrue: modération rigoureuse, rejet des contenus xénophobes, respect strict de la déontologie et fermeture des antennes aux acteurs cherchant à instrumentaliser la haine.

Pour Joselyne Muteba, journaliste à Ecofin Télévision, les professionnels des médias sont avant tout des éducateurs de masse.

« Si nous diffusons des discours de haine, nous incitons des franges vulnérables ou moins instruites de la population à provoquer des désordres qui perturbent la paix sociale. Notre rôle est d’être suffisamment outillé pour savoir quoi dire et encourager les citoyens à ne pas céder à la manipulation », explique-t-elle.

Qui est votre source ?

Positionnés au cœur de la chaîne d’information, les jeunes professionnels portent une grande responsabilité : alimenter le débat public avec des faits vérifiés ou risquer d’amplifier des rumeurs manipulatoires.

Ce volet technique a doté les apprenants d’une méthodologie pour déconstruire les infox et les demi-vérités conçues pour tromper l’opinion, tout en les armant pour interroger méthodiquement la véracité, le narratif, la langue ciblée, le caractère authentique ou artificiel du contenu, la frontière entre opinion et incitation, ainsi que le préjudice potentiel.

Cette formation doit aboutir à la constitution d’un réseau de points focaux au sein des rédactions, prêts à assurer un suivi durable des enjeux JPS et à maintenir le lien avec le Secrétariat technique national.

En intégrant l’usage d’outils numériques modernes tels que Google Lens ou InVID pour analyser images et vidéos, ces jeunes journalistes se positionnent désormais comme un rempart contre la désinformation notamment sur les réseaux sociaux.

En temps de crise, la responsabilité sociétale de la presse prend une dimension critique : il a été rappelé aux journalistes que la carte de presse ne constitue pas un gilet pare-balles, et la sécurité des équipes comme des sources dépend avant tout de la rigueur du travail fourni.

L’exercice du métier requiert un recoupement systématique des sources, un équilibre des perspectives, mais surtout un discernement éthique permanent permettant au journaliste d’évaluer quand une information doit être tue pour ne pas mettre des vies en danger.

Au sujet de l’engagement au quotidien au sein des rédactions, Joselyne Muteba insiste sur la nécessité d’offrir un espace d’expression constructif à la jeunesse : « Dans nos rédactions, nous devons continuellement soutenir et valoriser les initiatives des jeunes, leur donner la parole sur leurs besoins et créer des espaces de débat pour porter leur contribution au développement du pays. »
Cette formation doit aboutir à la constitution d’un réseau de points focaux au sein des rédactions, prêts à assurer un suivi durable des enjeux JPS et à maintenir le lien avec le Secrétariat technique national.

Cet atelier a rappelé l’importance d’un journalisme responsable et renforcer l’engagement de la jeunesse à œuvrer pour la paix. En étant partenaire, la MONUSCO renouvelle son appui à la sensibilisation aux valeurs au sein de la jeunesse de la RDC et à l’agenda 2250.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

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République démocratique du Congo (RDC) – Ebola : face à une épidémie hors de contrôle, le besoin urgent d’intégrer les communautés

Source: Africa Press Organisation – French


Ce dimanche 23 août, cela fera 100 jours que l’épidémie d’Ebola a été déclarée en République démocratique du Congo (RDC). La maladie continue de se propager à un rythme extrêmement alarmant : au cours de la semaine écoulée, un décès dû à la maladie d’Ebola a été signalé toutes les 30 minutes environ. En date du 16 août, les autorités nationales avaient recensé plus de 5 000 cas confirmés et plus de 2 300 décès depuis le début de l’épidémie. Pour Médecins Sans Frontières (MSF), il est urgent d’adapter la réponse en impliquant les communautés.

Depuis que l’épidémie a été officiellement déclarée, plus de 60 % des décès dus à la maladie en RDC ont eu lieu en dehors – et souvent loin – des centres de traitement d’Ebola. Partout, MSF constate une grande méfiance à l’égard de la réponse mise en place. Cela signifie que de nombreuses personnes meurent chez elles ou au sein de leur communauté sans recevoir de soins et que le virus continue de se propager avant même que les cas ne soient détectés. On observe ainsi que le nombre de cas augmente rapidement au-delà de l’épicentre situé en Ituri, la province du Nord-Kivu enregistrant des taux de mortalité particulièrement élevés. Cette épidémie est devenue la plus importante et la plus meurtrière de l’histoire du pays.

« L’épidémie continue de se propager à un rythme que l’on ne parvient pas à suivre », déclare le Dr Javid Abdelmoneim, président international de MSF. « Les centres de traitement restent essentiels pour sauver des vies, mais il faut bien plus que des lits supplémentaires. Pour répondre à cette épidémie, il faut améliorer le dépistage, sécuriser l’isolement des personnes malades et de leurs contacts, et soutenir les professionnels de santé. Les personnes qui se rendent dans les structures de santé existantes doivent également être protégées contre l’infection. Et enfin, il est essentiel que la réponse soit élaborée avec les communautés et non sans qu’elles y participent. »

Dans des régions confrontées au quotidien à des conflits, à la violence, aux déplacements et à la faim, les communautés ne bénéficient pas d’un soutien suffisant pour endiguer la maladie. Or, MSF a pu constater que l’engagement des responsables communautaires est un facteur clé pour améliorer le taux de prise en charge précoce. En Ituri, dans le camp de déplacés de Rho, près de Drodro, les responsables communautaires travaillent avec MSF pour encourager les personnes présentant des symptômes à se faire dépister, à s’isoler et à se faire soigner rapidement.

Ils promeuvent également des mesures de prévention et de lutte contre l’infection afin de réduire le risque de transmission au sein de la communauté. Dans ce camp surpeuplé, qui accueille près de 50 000 personnes, cette collaboration permet de limiter la propagation du virus Ebola et de réduire la mortalité.

L’épidémie se propage à des régions qui n’ont pas d’expérience d’Ebola

Des responsables communautaires comme Emery Guba Mateso, originaire du camp de déplacés de Rho, partagent leurs expériences afin d’encourager les gens à se faire soigner. Il a perdu son fils, emporté par Ebola, et a lui-même survécu à cette maladie par la suite.

« En tant que personne ayant survécu à la maladie d’Ebola, le message que je souhaite transmettre à ma communauté est le suivant : dès l’apparition des premiers symptômes, il est important de chercher rapidement des soins médicaux, car un accès précoce à un traitement adapté augmente les chances de guérison », conclut Emery Guba Mateso.

« Alors que des cas apparaissent dans de nouvelles régions qui n’ont que peu, voire aucune expérience en matière de prise en charge d’Ebola, il y a un besoin urgent de professionnels de santé formés à la prise en charge de la maladie, non seulement au sein des centres de traitement, mais aussi directement au sein des communautés touchées », ajoute Trish Newport, responsable du programme d’urgence de MSF en Ituri.

À Beni, dans la province du Nord-Kivu, nous soutenons les structures de santé existantes qui proposent également des services de médecine générale, indispensables pour sauver des vies. Cela permet de mettre rapidement en place un traitement systématique des symptômes. L’objectif est que les personnes puissent bénéficier des soins dont elles ont besoin au plus près de chez elles.

MSF intervient actuellement dans les provinces de l’Ituri, du Nord-Kivu, du Sud-Kivu, de la Tshopo et du Haut-Uélé. Dans les zones touchées, les équipes gèrent six centres de traitement Ebola, ainsi que des unités d’isolement, avec plus de 400 lits, soit un tiers de l’ensemble des lits disponibles pour toute la riposte Ebola. Plus de 1 400 membres du personnel MSF sont mobilisés pour soutenir cette réponse. Depuis le début de l’épidémie, nos équipes ont admis plus de 2 000 patients, parmi lesquels plus de 800 ont été confirmés comme atteints de la maladie d’Ebola.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).