Journées portes ouvertes à l’École d’Horticulture et d’Aménagement des Espaces Verts (EHAEV) : L’appel du Ministre de l’Agriculture à mettre l’horticulture au service de l’embellissement du cadre de vie

Source: Africa Press Organisation – French


Le lundi 28 juillet 2025, le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Gaston Cossi DOSSOUHOUI, a procédé au lancement officiel des Journées Portes Ouvertes de l’École d’Horticulture et d’Aménagement des Espaces Verts (EHAEV), à l’Université Nationale d’Agriculture de Kétou (UNA).

Parrain de l’événement,  le Ministre Dossouhoui a encouragé les étudiants à s’investir pleinement dans cette filière innovante, porteuse de transformation du cadre de vie par l’embellissement et l’assainissement des espaces. 

Lors de sa visite des lieux, le Ministre s’est montré particulièrement impressionné par la qualité des enseignements et les travaux réalisés par les étudiants de l’EHAEV. Il a salué les efforts consentis pour faire évoluer l’enseignement agricole vers un modèle plus pratique, mieux ancré dans les réalités du terrain. Pour lui, cette dynamique traduit une métamorphose de l’école béninoise, où les apprenants ne se contentent plus de la théorie, mais sont désormais confrontés à des situations concrètes qui renforcent leur résilience et leur autonomie professionnelle. 

Avant la cérémonie officielle, le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche a visité l’unité d’application de l’École, un espace expérimental où les étudiants s’exercent en horticulture vivrière, ornementale, en arboriculture fruitière ainsi qu’en aménagement d’espaces verts. Très satisfait de cette immersion dans les réalisations des apprenants, il a souligné la richesse et la diversité des spécialités couvertes par la filière horticole. Le Ministre de l’Agriculture a notamment insisté sur l’importance de rendre les cadres de vie plus attrayants à travers la valorisation des plantes et fleurs produites localement. 

Dans cette perspective, Gaston Cossi DOSSOUHOUI a exhorté les étudiants à faire rayonner l’horticulture béninoise au-delà des frontières en inondant le marché de fleurs et de plants issus de leur savoir-faire. Pour accompagner cette ambition, il a promis un soutien concret à travers le Fonds National de Développement Agricole (FNDA), en finançant les cinq meilleurs projets issus de l’École. 

Pour sa part, la Directrice de l’EHAEV, Madame Martine ZANDJANAKOU-TACHIN, a rappelé que ces Journées Portes Ouvertes, prévues du 28 au 30 juillet 2025, visent à valoriser le quotidien des professionnels du secteur et à mieux faire connaître les métiers liés à l’horticulture et à l’aménagement paysager. Elle a également souligné que cet évènement met en lumière un travail spécifique de la terre, centré sur la vie des plantes, contribuant ainsi à une meilleure compréhension et reconnaissance de ce secteur en plein essor.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Compétition “Inkingi z’Imbonakazoza” : La diaspora mobilisêe autour de la Vision 2040-2060

Source: Africa Press Organisation – French


Entouré de hautes autorités du pays, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence la finale de la compétition “Inkingi z’Imbonakazoza”, une initiative de la diaspora burundaise visant à promouvoir la Vision 2040–2060. L’événement s’est tenu ce 28 juillet 2025 au Jardin Public de Bujumbura et a rassemblé les finalistes venus de toutes les provinces du pays.

« Nous reconnaissons les efforts du Chef de l’État dans la reconstruction du pays. C’est pourquoi nous, membres de la diaspora, nous engageons à l’appuyer », a déclaré M. Samuel Ndayiragije, Président de la diaspora burundaise tout en rappelant que sur les 275 participants enregistrés depuis le lancement de la compétition le 16 juillet, 75 ont été primés lors des phases provinciales.

Durant cette finale, les candidats ont brillamment exprimé leurs talents à travers des sketchs, œuvres d’art, poèmes, chants et danses, abordant avec créativité des thématiques clés telles que la lutte contre la corruption, la protection de l’environnement, la cohésion sociale et le développement économique.

À l’issue de cette finale, le Numéro Un burundais a récompensé les lauréats classés premiers dans les cinq catégories en compétition. Chacun a reçu un certificat d’excellence et une enveloppe de 5 millions de FBU. Parmi eux, Nickie Lycie Iteka  âgé de 7 ans qui s’est distingué en poésie anglaise. 

Dans son allocution, le Chef de l’État a salué cette mobilisation de la diaspora : « Je me réjouis que les Burundais s’approprient de plus en plus cette Vision. Sa réalisation commence par l’engagement individuel. Chacun doit mettre son talent au service de la nation afin d’accroître la production et bâtir ensemble un avenir prospère”, a -t-il indiqué.

A l’exemple du lion qui ne mange que ce qu’il attrape lui-même et qui est encore frais, il a exhorté les Burundais à se surpasser, à tourner la page du passé et à avancer, unis et déterminés, vers un avenir meilleur.

À cette occasion, la diaspora a remis au Chef de l’État un certificat d’honneur pour son leadership visionnaire, son engagement en faveur de la jeunesse, et ses efforts constants pour renforcer l’inclusion et le dialogue, entre autres.

En guise de reconnaissance pour son implication personnelle dans les activités agro-pastorales, Son Excellence Ndayishimiye a également reçu un présent symbolique composé de vaches et de moutons.  Les cinq vaches offertes représentent les cinq continents où vivent les membres de la diaspora burundaise, a-t-on appris. 

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Charte de la jeunesse appelle à une action mondiale dans un nouvel essai : « Le sport au service du développement et de la paix – Une source d’espoir et d’opportunités »

Source: Africa Press Organisation – French

La Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org), organisation caritative internationale pionnière dédiée à la justice sociale par le sport, l’art, la culture et l’engagement numérique, lance un puissant appel à l’action par l’intermédiaire de son fondateur et président, Geoff Thompson. Dans son dernier essai sur le leadership, « Le sport au service du développement et de la paix : une aide vivante d’espoir et d’opportunités », M. Thompson met au défi la communauté internationale d’aller au-delà des gestes symboliques et d’investir concrètement dans la vie des jeunes confrontés à la défavorisation, au désespoir et à la désaffection.

S’appuyant sur l’héritage de Live Aid et sur plus de trois décennies d’expérience dans le sport au service du développement, l’essai appelle à un effort mondial coordonné pour transformer la réussite sportive en impact durable grâce au leadership, au financement et à un engagement communautaire authentique.

« Nous devons passer de la simple inclinaison à la prise de position », écrit M. Thompson. « Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour que le mouvement du sport au service du développement et de la paix se proclame porte-parole de l’espoir et des opportunités. »

Messages clés :

• La Charte de la jeunesse appelle à la création d’un Fonds mondial pour le sport au service du développement et de la paix, géré de manière transparente et axé sur l’impact, afin d’apporter des changements sociaux, culturels et économiques significatifs.

• Le mouvement doit être mené par des leaders et des institutions authentiques qui œuvrent sur le terrain, et pas seulement lors de sommets.

• Les jeunes doivent être responsabilisés en tant que leaders, et non seulement en tant que bénéficiaires, pour remettre en question les systèmes d’inégalités.

Citation de Geoff Thompson, fondateur et président de la Charte de la jeunesse :

« Nous sommes confrontés à une urgence humanitaire, non seulement à Gaza et au Soudan, mais aussi dans les rues de nos villes. C’est un moment décisif pour le sport. Allons-nous l’utiliser comme source d’inspiration, ou allons-nous rester acteurs de la performance ? L’heure est à l’action, et non aux apparences. »

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Le Tchad trace sa voie vers la durabilité avec l’appui de la Facilité africaine pour l’économie circulaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Tchad, pays sahélien souvent perçu à travers le prisme des urgences climatiques et humanitaires, fait aujourd’hui une entrée dans la dynamique continentale de l’économie circulaire. Grâce au soutien de la Facilité pour l’économie circulaire (ACEF) de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), le pays vient d’adopter une feuille de route nationale pour l’économie circulaire. À travers ce plan ancré dans la « Vision 2030 », le plan national de développement, le  

Tchad ne se contente pas de recycler. Il repense la croissance. 

Longtemps, au détour des ruelles de N’Djamena, des voix résonnent : « Vous n’auriez pas des bouteilles ? ». Des collecteurs informels récupèrent et revendent à bas prix des déchets réutilisables, perpétuant sans le savoir un modèle d’économie circulaire enraciné dans la nécessité. Aujourd’hui, cette pratique populaire vient de s’élever au rang de stratégie nationale avec la publication officielle le 9 juillet 2025 de la Feuille de route pour l’économie circulaire 2025–2035. Le document valorise des pratiques ayant peu de visibilité et les inscrit dans un cadre structurant, doté d’une gouvernance, d’un financement et d’objectifs chiffrés. 

Ce tournant s’inscrit dans une transformation d’envergure portée par la Facilité africaine pour l’économie circulaire, en partenariat avec l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA). Portées par trois piliers — renforcement des cadres politiques, appui à l’entrepreneuriat circulaire et consolidation d’une coopération continentale — les interventions de l’ACEF permettent aux pays d’ancrer l’économie circulaire comme levier structurant de croissance verte et inclusive. Outre le Tchad, le Bénin, le Cameroun et l’Éthiopie figurent parmi les premiers à opérationnaliser cette vision à travers l’initiative des Feuilles de route nationales pour l’économie circulaire (NCER), en cohérence avec les priorités nationales. 

Pour les autorités tchadiennes, l’enjeu dépasse les considérations environnementales. « Cette initiative ne relève pas du luxe, mais bien d’une nécessité vitale pour l’avenir du Tchad. Elle vise à préserver les ressources naturelles, à lutter contre la pollution, à générer des emplois durables et à stimuler l’innovation locale. Elle constitue également une opportunité stratégique pour diversifier une économie encore largement dépendante du pétrole », a déclaré le ministre tchadien de l’Environnement, Hassan Bakhit Djamous. 

Dans un pays où plus de 3,7 millions de personnes vivent en insécurité alimentaire, où les pertes post-récoltes dépassent 200 000 tonnes par an, et où moins de 12 % de la population a accès à l’électricité, la feuille de route présente des solutions concrètes : transformer les pertes agricoles en compost, produire du biogaz à partir des déchets animaux, ou encore récupérer les eaux usées pour irriguer les cultures.  

Les résultats visés sont à la mesure des défis : réduire de 40 % les déchets non valorisés d’ici 2035, créer plus de 25 000 emplois verts dans des filières locales, et hisser l’accès à l’électricité au niveau médian africain grâce à des solutions circulaires comme la biomasse ou la valorisation des déchets organiques. Des cibles claires, au service d’une transformation systémique. 

Pour structurer ces réponses, la feuille de route identifie six secteurs stratégiques — agroalimentaire, déchets, plastiques, construction, eau et énergie — déclinés en trente actions concrètes. Parmi elles, le développement de fermes circulaires inspirées du modèle béninois de Songhaï, l’intégration de matériaux durables dans les normes de construction, et la structuration du recyclage des plastiques par les jeunes entrepreneurs. 

À N’Djamena, l’entreprise Karo illustre cette dynamique. Son fondateur, Ghislain Bindah Dingaotabet, collecte chaque année plus de sept tonnes de déchets plastiques. En quatre ans, quinze tonnes ont été transformées en briques écologiques, tandis que la production de biogaz à partir de biomasse animale et végétale se développe jusque dans les zones rurales. « Nous sommes une équipe de jeunes innovants et engagés, prêts à mettre notre énergie au service du pays. Il faut simplement nous donner les moyens de concrétiser nos idées », souligne-t-il 

Portée par une nouvelle génération d’entrepreneurs, d’ONG et d’institutions publiques, cette transition circulaire est désormais soutenue par une gouvernance solide. Deux ateliers nationaux ont permis de structurer le processus, et un comité technique spécialisé pilote la mise en œuvre aux côtés des partenaires techniques et financiers. 

Avec sa Feuille de route pour l’économie circulaire, le Tchad transforme ses vulnérabilités en leviers d’action. Il mobilise la circularité comme un outil de souveraineté et une voie vers un futur ancré dans les réalités africaines.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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La Commission pour l’Afrique mondiale proposée avec l’ouverture de l’Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF2025) à Grenade

Source: Africa Press Organisation – French

  • 290 millions de dollars US en accords signés, pour le développement des infrastructures, du tourisme et du commerce dans les Caraïbes dès le premier jour
  • Les dirigeants de la CARICOM proposent la plus haute distinction de la région à M. Oramah pour son rôle dans la transformation des relations.
  • 250 millions de dollars US pour le Fonds de résilience, déploiement du CAPSS, et étude de faisabilité d’une banque d’import-export caribéenne parmi les initiatives phares soutenues

La quatrième édition du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF2025) s’est ouverte aujourd’hui à St. George’s, sous le thème : « Résilience et transformation ». Renforcer la coopération économique Afrique-Caraïbes dans un contexte d’incertitude mondiale ».

Lors de son discours d’ouverture, le Professeur Benedict Oramah, Président sortant d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a déclaré que la région est prête à passer des slogans aux systèmes, en dévoilant une série d’avancées concrètes marquant l’approfondissement de l’intégration économique et culturelle entre l’Afrique et les Caraïbes.

« En moins de quatre ans, nous avons ratifié l’Accord de partenariat dans 11 pays de la CARICOM, fournissant à la Banque une base juridique solide pour opérer, soutenir et investir dans leurs économies », a rappelé M. Oramah. Il a reconnu que cela constitue « une déclaration souveraine, selon laquelle les États de la CARICOM voient en l’Afrique non seulement leur passé, mais aussi leur avenir ».

Ces initiatives audacieuses, présentées par le Président Oramah lors de son allocution, illustrent l’engagement d’Afreximbank à transformer la coopération afro-caribéenne, en passant de l’aspiration à l’action :

  • EXIM Bank Caraïbes : Des études de faisabilité sont en cours pour la mise en place d’une banque régionale d’import-export co-créée avec le Secrétariat de la CARICOM pour libérer le développement industriel et le commerce.
  • Fonds pour la croissance, la résilience et la durabilité (GRSF) de 250 millions de $ US : Un nouveau mécanisme de financement mixte pour soutenir l’adaptation au changement climatique et le développement. Le Fonds de développement des exportations en Afrique d’Afreximbank (FEDA) gérera le fonds, tandis que des financements concessionnels seront levés conjointement avec le Fonds de développement de la CARICOM.
  • Lancement du CAPSS (Système de paiement et de règlement des Caraïbes) : Calquée sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) de l’Afrique, cette plateforme numérique permettra des paiements en temps réel dans les Caraïbes en monnaies locales, éliminant ainsi les conversions coûteuses et facilitant la prochaine carte CAPSS.
  • Investissement créatif et culturel : 24 millions de dollars US ont été engagés pour la création d’un centre de production cinématographique et de formation dans l’OECO, via CANEX, tandis que d’autres investissements ont permis à des créateurs de mode et des chefs originaires de la Guyane, de Trinité-et-Tobago, de Jamaïque et de la Barbade de se faire connaître à l’échelle mondiale.
  • Centre d’intelligence artificielle : Un nouveau centre dédié à l’intelligence artificielle et aux technologies génératives va être lancé en partenariat avec le P.J. Patterson Institute de l’Université des Antilles, afin de placer les talents afro-caribéens au cœur de l’innovation mondiale.

L’ACTIF2025 marque également la dernière intervention du Président Oramah au Forum, alors qu’il se prépare à passer le flambeau à M. George Elombi, longuement vice-président exécutif d’Afreximbank, désigné comme nouveau Président par les actionnaires lors de la 32e Assemblée annuelle de la Banque tenue à Abuja en juin 2025.

« En ce moment critique de notre histoire collective, je n’ai aucun doute qu’il est la personne idéale pour nous guider dans la prochaine étape du parcours de la Banque. Je suis convaincu qu’il donnera un nouvel élan au travail de la Banque dans cette région », a-t-il poursuivi.

Au-delà du Forum, le Président Oramah a exhorté à la création d’une Commission souveraine pour l’Afrique mondiale en vue de faire avancer l’intégration à long terme de l’Afrique et des Caraïbes. Il a proposé que la Commission soit soutenue conjointement par Afreximbank, le Secrétariat de la CARICOM et l’Union africaine, et chargée de faire progresser l’agenda commercial, culturel, éducatif et créatif de l’alliance panafricaine en pleine croissance.

« Ce que nous avons accompli jusqu’à présent, c’est de prouver le concept, il nous faut maintenant l’institutionnaliser », a laissé entendre Oramah. « Nous devrions envisager de créer une Commission pleinement responsable de la mise en œuvre de l’initiative Afrique-Caraïbes et, plus largement, de l’initiative Afrique mondiale… Ce mouvement permettra de concentrer davantage l’initiative, de réduire la charge administrative pesant sur Afreximbank et de créer un environnement propice à l’innovation ».

En conclusion, le Président Oramah a déclaré : « En Amérique, l’Amérique passe en premier. En Europe, l’Europe passe en premier. En Chine, la Chine passe en premier. Nous sommes les seuls à nous placer en dernier », soulignant qu’il est temps que l’Afrique change cette posture.

Pour sa part, M. Dickon Mitchell, Premier ministre de la Grenade, a salué la vision et le leadership du Président Benedict Oramah, décrivant sa présidence comme un tournant dans les relations Afrique-Caraïbes.

Reconnaissant la stratégie, l’intégrité et la détermination inlassable déployées, le Premier ministre Mitchell a déclaré que le Président Oramah avait créé un espace permettant à « nos régions de commercer, collaborer et prospérer ». « Dans les annales de l’histoire, vous serez considéré comme un pionnier pour les peuples africains du monde entier », a expliqué le dirigeant caribéen.

Le Premier ministre Mitchell a annoncé la proposition des dirigeants de la région de décerner au Président Oramah la plus haute distinction régionale : l’Ordre de la Communauté caribéenne.

S’appuyant sur l’appel d’Oramah à institutionnaliser l’Initiative mondiale pour l’Afrique par la création d’une Commission permanente, le Premier ministre Mitchell a exprimé son plein soutien.

Son message a été marqué par une interaction profondément personnelle avec un jeune volontaire qui lui a demandé pourquoi la Grenade avait choisi d’accueillir l’ACTIF2025 ; une question qu’il a qualifiée de cœur même de la raison d’être du Forum.

« Il s’agit d’argent. Il s’agit de commerce. Il s’agit d’investissement… notre survie, notre prospérité et notre dignité dépendent des décisions économiques que nous prenons aujourd’hui », a-t-il souligné.  « À ce jeune homme, je dis : notre volonté politique de soutenir l’Afrique mondiale est inébranlable. Nous ne partons pas de zéro. Nous partons de la force. Et nous ne quitterons pas l’ACTIF2025 avec un simple communiqué, mais avec un engagement à agir, à construire ensemble, à commercer ensemble, à réussir ensemble et à nous élever ensemble ».

Dans une conclusion à la fois lucide et stimulante, il a ajouté : « Personne ne sauvera l’Initiative Afrique mondiale à notre place, sauf l’Initiative Afrique mondiale elle-même. »

Plus d’une douzaine de chefs d’État et de gouvernement actuels et anciens, ainsi que des représentants d’Afrique et des Caraïbes, participent à l’ACTIF2025. Parmi eux, on peut citer :

  • Mia Amor Mottley, Première ministre de la Barbade
  • Roosevelt Skerrit, Premier ministre de la Dominique
  • Dr Terrance Drew, Premier ministre de Saint-Christophe-et-Niévès
  • Philip J. Pierre, Premier ministre de Sainte-Lucie
  • Kassim  Majaliwa, Premier ministre de Tanzanie (représentant le Président Samia Suluhu)
  • Prudence Sebahizi, Ministre du commerce et de l’industrie du Rwanda (représentant le Président Paul Kagame)
  •  PJ Patterson, ancien Premier ministre de la Jamaïque
  • S.E. Chef Olusegun Obasanjo, ancien Président de la République fédérale du Nigéria
  • S.E. Mahamadou Issoufou, ancien Président de la République du Niger

Parallèlement, cinq accords majeurs d’un montant total de plus de 290 millions de dollars US ont été signés dès le premier jour de l’ACTIF2025, illustrant l’investissement croissant d’Afreximbank dans les infrastructures facilitant le commerce et le développement économique à travers les Caraïbes. Parmi ces signatures figure un protocole d’accord de 50 millions de dollars US avec le gouvernement de Saint-Christophe-et-Niévès pour une facilité liée au climat dédiée à la construction et à la réhabilitation dans le secteur de l’éducation, ainsi qu’un partenariat public-privé de 40 millions de dollars US avec Gemini Integrated Commodities Trading Company Ltd. pour développer un port commercial moderne à Saint-Christophe. Aux Bahamas, deux transactions phares ont été officialisées : une facilité de 100 millions de dollars US de remise de créances pour le Bahamas Striping Group of Companies destinée à réhabiliter plus de 200 miles d’infrastructures routières, ainsi qu’une facilité de 40 millions de dollars US avec Cat Island Infrastructure Company Ltd. pour des travaux routiers essentiels. Pour compléter ces signatures, un accord de 61,25 millions de dollars US a été conclu avec Speedbird House Ltd. pour financer un hôtel Homewood Suites by Hilton de 150 chambres à Bridgetown, à la Barbade, dans le cadre de l’initiative de financement liée au tourisme d’Afreximbank, CONTOUR.

L’ACTIF2025 se poursuit jusqu’au 30 juillet, avec des tables rondes, des sessions de mise en relation d’affaires, des manifestations culturelles et des signatures d’accords reflétant l’engagement du Forum à passer de la théorie à l’action. Plus de 1 700 personnes se sont inscrites pour participer à l’ACTIF2025, ce qui représente le niveau d’intérêt le plus élevé enregistré depuis les quatre éditions du Forum. 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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République Démocratique du Congo (RDC) : après un massacre en Ituri, la Mission de paix de l’ONU intensifie ses patrouilles

Source: Africa Press Organisation – French


Au moins 43 civils ont été tués, dont des femmes et des enfants, lors de cette attaque par le groupe armé ADF à Komanda dans la nuit du 26 au 27 juillet.

Des patrouilles supplémentaires sont désormais déployées autour de la localité qui se trouve à environ 60 kilomètres de la capitale provinciale de l’Ituri, Bunia.

Dans un communiqué publié depuis Kinshasa, la MONUSCO a fermement condamné ces actes de violence « inqualifiables », qui « constituent de graves violations du droit international humanitaire et atteintes aux droits de l’homme ». 

En appui aux autorités locales, la Mission a immédiatement organisé des opérations d’urgence : prise en charge des blessés, inhumation des victimes, et augmentation des patrouilles de sécurité.

« Nous avons immédiatement renforcé notre présence dans la zone afin de protéger les civils », indique la Mission.

Une attaque d’une extrême brutalité

Selon les autorités locales, l’attaque a été menée par des éléments des Forces démocratiques alliées (ADF), un groupe armé d’origine ougandaise affilié à l’État islamique.

Le bilan provisoire fait état d’au moins 43 morts, dont 19 femmes, 15 hommes et neuf enfants. La majorité des victimes auraient été tuées à l’arme blanche dans un lieu de culte. Plusieurs personnes ont été enlevées et des habitations ainsi que des commerces ont été incendiés.

Cette flambée de violence survient dans un contexte déjà marqué par une crise humanitaire aiguë en Ituri, signale la MONUSCO, qui exprime sa « profonde indignation ».

« Ces attaques ciblées contre des civils sans défense, notamment dans des lieux de culte, sont non seulement révoltantes mais aussi contraires à toutes les normes en matière de droit de l’homme et de droit international humanitaire », a déclaré la Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU, chargée de la Protection et des opérations, et Cheffe par intérim de la MONUSCO, Vivian van de Perre.

Appels à la justice et protection des civils

La Mission appelle les autorités congolaises à diligenter une enquête pour identifier les responsables de cette tuerie et les traduire en justice. Elle réitère également l’appel du Secrétaire général des Nations Unies aux groupes armés étrangers « pour qu’ils déposent les armes sans condition et regagnent leurs pays d’origine ».

Parallèlement aux mesures d’urgence prises sur le terrain, la MONUSCO affirme son engagement à continuer d’agir aux côtés des autorités congolaises et des communautés locales.

« La MONUSCO continuera de travailler sans relâche pour protéger les populations civiles conformément à son mandat », a dit Mme van de Perre.

La MONUSCO reste pleinement engagée aux côtés des autorités congolaises et des communautés locales afin de prévenir de futures attaques, protéger les civils, et contribuer à la réduction des tensions, et à la stabilisation des zones affectées par les violences armées.

Distribué par APO Group pour UN News.

République démocratique du Congo «Parler pour protéger» : un programme radio pour prévenir l’exploitation et les abus sexuels

Source: Africa Press Organisation – French


Depuis le 11 juillet 2025, la Section Conduite et Discipline (CDT) de la MONUSCO a lancé un programme radiophonique intitulé « Parler pour protéger », en partenariat avec Radio Okapi, la radio de l’ONU en RDC. Ce programme qui sera diffusé deux fois par mois est élaboré pour sensibiliser la population congolaise à la prévention, à la compréhension et à la lutte contre l’exploitations et les abus sexuels, impliquant le personnel des Nations Unies ou affiliés en République Démocratique du Congo.

Lors du lancement du programme, Pascale Gabriella Serra-Nga Gnii Voueto, chargée de communication de la Section Conduite et Discipline de la MONUSCO, a souligné l’importance de cette initiative :

«Cette émission vise à sensibiliser les populations aux normes de conduite du personnel de la Mission, à promouvoir l’intégrité, le respect et la protection des communautés contre toute forme d’abus. Elle encourage le signalement, la responsabilisation collective et met en lumière les efforts conjoints de tous les acteurs impliqués dans la prévention des abus.»

Un message en phase avec les attentes des communautés et les engagements des partenaires de la MONUSCO, notamment ceux de la société civile.

Appel à une collaboration renforcée

Julienne Lusenge, présidente du Conseil d’administration de l’ONG Solidarité Féminine pour la Paix et le Développement (SOFEPADI) et lauréate du Prix des Nations Unies pour la cause des droits de l’homme 2023, a salué cette initiative. Elle appelle à renforcer la collaboration entre la société civile et la MONUSCO au sujet de la prévention et de la lutte contre l’exploitations et les abus sexuels :

« Depuis la présence de la MONUSCO, nous œuvrons pour la promotion des droits, la protection des civils, ainsi que pour la prévention de l’exploitation et des abus sexuels. Cette collaboration est précieuse et doit être maintenue. Nous encourageons les Nations Unies à poursuivre leurs efforts, tant en matière de prévention que dans l’accompagnement concret des victimes. »

Une émission pédagogique

Chaque numéro de « Parler pour protéger » aborde un thème spécifique lié à la lutte contre l’exploitation et les abus sexuels. A travers des témoignages, des interviews d’experts et des explications accessibles, l’émission vise à informer, sensibiliser et encourager des changements de comportements, tant individuels que collectifs. 

« Parler pour protéger » est diffusée chaque deuxième et dernier vendredi du mois à 7h45 (heure de Kinshasa) sur Radio Okapi. Chaque numéro sera rediffusé le dimanche suivant la première diffusion à 21h00.

Cette émission s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation et de mobilisation collective, rappelant que prévenir l’exploitation et les abus sexuels est une responsabilité partagée et que l’information constitue la première barrière contre l’impunité.

Elle témoigne de l’engagement constant de la MONUSCO à prévenir et combattre l’exploitation et les abus sexuels impliquant le personnel des Nations Unies ou affiliés en RDC.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Le président gabonais décore l’ambassadeur d’Espagne en fin de mission

Source: Africa Press Organisation – French

En fin de mission diplomatique au Gabon, l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Royaume d’Espagne, Ramón Molina Lladó, a été décoré ce lundi par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

C’était au cours d’une cérémonie officielle organisée au Palais présidentiel, le chef de l’État a élevé le diplomate espagnol au rang de Commandeur de l’Ordre National de la Libération, l’une des plus hautes distinctions honorifiques du pays.

Ce geste salue l’engagement de l’ambassadeur pour le renforcement des relations bilatérales entre le Gabon et l’Espagne tout au long de son mandat.

Visiblement ému, Ramón Molina Lladó a exprimé sa profonde gratitude au président gabonais, saluant l’accueil et le soutien dont il a bénéficié durant toute sa mission à Libreville.

Cette distinction marque la fin d’une étape importante dans la coopération entre les deux pays, alors que le diplomate s’apprête à quitter ses fonctions.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

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Burkina Faso : le Fonds pour l’énergie durable en Afrique engage six millions d’euros pour développer un projet solaire à Dédougou dans le cadre de l’initiative Desert to Power

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds des énergies durables pour l’Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4mAQmll), géré par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), a engagé un financement concessionnel de six millions d’euros pour développer une centrale solaire d’une capacité de 18 mégawatts (MW) à Dédougou, à l’Ouest du Burkina Faso, marquant ainsi une avancée importante dans l’élargissement des capacités de production énergétique du pays.

Le financement est constitué d’un prêt concessionnel de premier rang de 2,5 millions d’euros et d’un don remboursable de 3,5 millions d’euros, complété par un ensemble de prêts de premier rang et subordonnés de la Société néerlandaise de développement entrepreneurial (FMO). Cet engagement a été officialisé lors d’une cérémonie de signature qui a eu lieu à Paris le 18 juillet 2025 qui a réuni les parties prenantes notamment, la Banque africaine de développement, la FMO, Qair, le développeur de projet et des conseillers de la firme A&O Shearman and Trinity.

Le projet d’énergie solaire de Dédougou s’inscrit dans le cadre de l’Initiative Desert to power (https://apo-opa.co/4mjGex6) de la Banque africaine de développement, qui vise à faire de la région du Sahel la plus grande zone d’énergie solaire au monde. Il figure parmi les projets prioritaires selon la feuille de route nationale Desert to Power du Burkina Faso. Il sera géré par l’un des premiers producteurs indépendants d’électricité (IPP) du pays, qui opérera dans le cadre d’un contrat d’achat d’électricité d’une durée de 25 ans conclu avec la Société nationale d’électricité du Burkina Faso (SONABEL).

« Le projet solaire photovoltaïque de Dédougou marque une étape importante pour le Burkina Faso et l’ensemble de la région du Sahel, a déclaré Daniel Schroth, directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique à la Banque africaine de développement. Il s’agit d’une contribution essentielle à l’initiative Desert to Power, démontrant le caractère transformateur de l’exploitation de l’énergie solaire, mise au service d’un développement inclusif et durable. Le soutien catalyseur du SEFA a été déterminant pour le déblocage de ce projet engagé par le secteur privé. »

Une fois opérationnelle, la centrale contribuera à diversifier le mix énergétique du Burkina Faso, à réduire les coûts de l’électricité et à faciliter l’accès à une énergie fiable et abordable, soutenant ainsi la croissance économique et les moyens de subsistance locaux. Le projet met l’accent sur la durabilité grâce à un système intégré de gestion environnementale et sociale, qui garantira une exploitation responsable tout en atténuant les risques sur ces deux plans.

« Ces nouveaux financements accordés par la FMO et le SEFA sont un jalon important dans le parcours de Qair au Burkina Faso », a déclaré Abdoulaye Touré, directeur financier de Qair Africa. « Nous sommes profondément reconnaissants aux deux institutions de leur confiance et soutien continus, qui nous permettront d’installer des infrastructures d’énergie renouvelable très utiles dans cette zone. Après la mise en service de notre première centrale solaire de 24 mégawatts à Zano en 2023, ce deuxième projet à Dédougou est le reflet de notre volonté de nous étendre et s’inscrit dans la stratégie à long terme de Qair visant à accélérer la transition énergétique en Afrique », a-t-il ajouté.

Grâce au soutien engagé du SEFA et de la FMO, la centrale solaire de Dédougou est la démonstration que les projets d’énergie renouvelable du secteur privé ont de l’avenir dans la région du Sahel et peuvent accélérer la transition vers une énergie durable, favoriser la croissance économique et améliorer la qualité de vie des communautés burkinabè.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Département de la communication et des relations extérieures
Groupe de la Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multidonateurs qui offre des financements catalyseurs visant à encourager l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il propose également une assistance technique et des instruments de financement concessionnel afin d’éliminer les obstacles au marché, de constituer un portefeuille plus solide de projets et d’améliorer le profil de risque contre le rendement des investissements particuliers. L’objectif primordial du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour toutes les populations en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique et à la Mission 300 promue par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement.

À propos de Qair :
Qair est une société indépendante, spécialisée dans les énergies renouvelables, qui développe, finance, construit et exploite des projets d’énergie solaire, éolienne (terrestre et en mer), hydroélectrique, marémotrice, de valorisation énergétique des déchets, de stockage par batteries et de production d’hydrogène vert. Avec une capacité de 1,7 GW en exploitation ou en construction, le groupe qui compte 780 collaborateurs développe actuellement un portefeuille de projets d’une capacité cumulée de 34 GW, répartis sur 20 pays en Europe, en Amérique latine et en Afrique.

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République centrafricaine : Nana-Outa, symbole de la restauration de l’autorité de l’État et de la cohésion sociale

Source: Africa Press Organisation – French

Située à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Kaga-Bandoro, la localité de Ouandago, chef-lieu de la jeune sous-préfecture de Nana-Outa, a réceptionné, le 18 juillet 2025, le bâtiment administratif de la sous-préfecture, et s’impose aujourd’hui comme un modèle émergent de consolidation de la présence étatique en République centrafricaine. Ce progrès remarquable s’inscrit dans une dynamique de stabilisation appuyée par des investissements stratégiques et un accompagnement constant de la MINUSCA.

Cette infrastructure, réalisée dans le cadre des Projets à impact rapide de la MINUSCA, symbolise un renforcement concret des capacités locales. Elle offre un environnement de travail fonctionnel aux autorités locales et permet à la population d’accéder plus facilement aux services publics. 

Nino Pierre Honoré Dangoua, préfet de la Nana-Gribizi, a exprimé sa reconnaissance envers la MINUSCA pour son appui constant à l’extension de l’autorité de l’État « afin de permettre aux autorités locales de se rapprocher des citoyens et de leur fournir les services essentiels dont ils ont besoin. Je suis très content d’inaugurer ce nouvel édifice, qui est un véritable joyau, qui offre au sous-préfet et à son équipe d’excellentes conditions de travail ».

Entre 2023 et 2024, plusieurs réalisations ont consolidé l’ancrage institutionnel et sécuritaire de cette nouvelle entité administrative : la réhabilitation et l’équipement de la Maison des femmes de Nana-Outa, qui offre des formations en cuisine, couture et saponification, la construction de la mairie de Ouandago et de la brigade territoriale de gendarmerie. Ces infrastructures constituent des leviers majeurs pour le développement local, la cohésion sociale et la légitimité des institutions.

« Grâce à l’appui de la MINUSCA, nous avons réussi à recréer le lien social entre toutes les communautés et composantes de la population de notre localité, Ouandago, ainsi que dans les villages environnants. L’autorité de l’État est de retour, l’administration est fonctionnelle. Nous vivons tous en paix et dans l’harmonie », a témoigné Jacqueline Manda, présidente de l’antenne locale de l’Organisation des femmes centrafricaines (OFCA). Elle a également exprimé sa gratitude pour l’implication active des femmes dans les activités de formation et de sensibilisation.

Soucieux de la durabilité des acquis, le maire François Lakouéténé « demande à la population, toutes communautés confondues, de protéger ces bâtiments (la mairie, la gendarmerie, la sous-préfecture et la Maison des femmes), parce que c’est notre patrimoine. On doit l’entretenir et le préserver ».

Un appel auquel Roger Ndomazalé, membre de la Croix-Rouge centrafricaine et habitant de Ouandago, a répondu en s’engageant à « sensibiliser les jeunes à bien protéger les bâtiments bien construits pour permettre aux autorités de l’État de travailler dans de bonnes conditions afin d’améliorer les services publics ».

La remise d’une moto au sous-préfet, en mai 2025, a aussi renforcé les capacités logistiques de l’administration, facilitant notamment le suivi des incidents liés à la transhumance et l’extension des services de proximité vers les zones les plus reculées.

Le regain de stabilité dans la Nana-Outa, longtemps en proie à l’insécurité chronique et aux tensions pastorales, est aussi consécutif au retour effectif des Forces armées centrafricaines (FACA) et des Forces de sécurité intérieure (FSI), avec un impact tangible sur le renforcement de l’autorité de l’État.

L’expérience de Nana-Outa met ainsi en lumière une synergie entre gouvernance locale renforcée, sécurité communautaire et développement durable, exemple inspirant de partenariat stratégique entre acteurs nationaux et internationaux au service de la paix et de la reconstruction en République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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