L’Ouganda lance le processus de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) 3.0, réaffirmant son engagement pour l’action climatique et son ambition

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement ougandais, avec le soutien de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), a lancé le bilan de la Contribution déterminée au niveau national (CDN) actualisée de l’Ouganda, ainsi que le processus d’élaboration de la CDN 3.0.

Ce lancement organisé le 15 juillet 2025 à Kampala, représente une étape majeure dans le programme d’action climatique de l’Ouganda, alignant les efforts nationaux sur les résultats du premier bilan mondial en vertu de l’Accord de Paris. Il vise à renforcer l’ambition climatique de l’Ouganda tout en répondant aux principales priorités nationales.

L’atelier s’est déroulé en présence de représentants de parties prenantes, notamment de hauts fonctionnaires, des partenaires au développement, des organisations de la société civile et d’universitaires. Les différentes séances ont été l’occasion de présenter un aperçu de la feuille de route de la CDN 3.0 de l’Ouganda, décrivant les prochaines étapes : évaluation de la mise en œuvre de la CDN 2021 actualisée, identification des nouvelles priorités, affinement des objectifs, estimation du coût des nouveaux engagements et préparation de plans d’investissement bancables pour soutenir la mise en œuvre.

Josephine Ngure, responsable pays par intérim de la Banque africaine de développement en Ouganda, a souligné à l’ouverture, l’importance d’une participation inclusive des parties prenantes au processus de la CDN.

« Alors que nous adoptons le rapport de lancement pour faire le point sur la mise en œuvre de la CDN actualisée en Ouganda et lancer les préparatifs de la CDN 3.0, je trouve la forte participation des dirigeants gouvernementaux, des partenaires au développement, des acteurs du secteur privé, de la société civile et du monde universitaire très encourageante. Cette approche inclusive est essentielle pour assurer l’ambition, le caractère réalisable et la garantie de financement de la CDN 3.0 », a-t-elle affirmé.

Anthony Nyong, directeur du département du Changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement, a souligné l’importance de cet événement. « Des CDN de qualité favoriseront la crédibilité et la transparence en vue d’accroître les ambitions en matière de financement climatique et les autres moyens de mise en œuvre », a-t-il souligné.

Le renforcement des capacités techniques des pays africains est au cœur de la Stratégie de la Banque africaine de développement sur le changement climatique et la croissance verte pour la période 2010-2030. Le bilan de la CDN actualisée de l’Ouganda est financé par le Fonds fiduciaire multidonateurs du Fonds pour les changements climatiques en Afrique.

Alfred Okot Okidi, secrétaire permanent du ministère de l’Eau et de l’Environnement, a réaffirmé le leadership de l’Ouganda en matière d’action climatique, ainsi que l’importance d’élaborer une CDN de premier ordre (qualité investissement). « Notre objectif est d’élaborer une CDN de qualité d’investissement qui puisse être mise en œuvre et faire l’objet d’un suivi. Nous mettons l’accent sur l’adaptation, la création d’emplois verts et la sécurité de l’avenir de la génération suivante », a-t-il déclaré. Il a également exhorté le secteur privé à s’engager activement, en soulignant les vastes opportunités offertes par le processus de la CDN.

Les participants ont examiné le projet de rapport de lancement élaboré par le cabinet de conseil indépendant HEAT GmbH et ont discuté d’une proposition d’indicateurs nationaux pour guider le bilan. Les discussions ont porté sur le suivi des progrès de la mise en œuvre, l’identification des lacunes en matière de données et de capacités, ainsi que sur l’alignement des objectifs climatiques de l’Ouganda sur ses aspirations de développement à long terme.

Les participants à l’atelier ont adopté le projet de rapport de lancement, identifié les principaux axes d’amélioration et recommandé une vaste campagne de sensibilisation du public au processus de la CDN 3.0. L’Ouganda a réaffirmé son engagement à élaborer une CDN solide, inclusive et réalisable, intégrant des stratégies d’adaptation, d’atténuation et de financement.

Avec ce lancement, l’Ouganda est résolu à soumettre sa troisième CDN conformément à l’Accord de Paris, renforçant ainsi son engagement pour un avenir sobre en émissions et résilient au changement climatique, conformément à la « Vision 2040 ».

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Sonia Borrini
Département chargé du Changement climatique et de la croissance verte
s.borrini@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds fiduciaire du Nigeria (NTF). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org/fr

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Le Groupe Africa24, du parquet aux coulisses de l’Afrobasket Féminin 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Le groupe Africa24 (https://Africa24TV.com), premier groupe média panafricain, éditeur de quatre chaînes de télévision HD, vous propose une couverture exceptionnelle de l’Afrobasket Féminin Côte d’Ivoire 2025, du 26 juillet au 3 août 2025.

La 27ᵉ édition du Championnat d’Afrique féminin de basket-ball, véritable vitrine du basketball féminin africain, réunira tous les deux ans les 12 meilleures équipes du continent.

12 équipes, 4 poules, et la quête d’un sacre historique

La première phase verra les équipes s’affronter dans des matchs de poule avant les phases d’élimination directe et de classement. Composition des groupes :

  • Groupe A : Côte d’Ivoire (pays organisateur), Égypte, Angola
  • Groupe B : Mali, Soudan du Sud, Cameroun
  • Groupe C : Sénégal, Ouganda, Guinée
  • Groupe D : Nigeria, Rwanda, Mozambique

Tout au long de la compétition, le Groupe AFRICA24 déploiera un dispositif de couverture inédit à travers Africa24 Sport, la première et unique chaîne d’information sportive et de compétitions africaines.

Avec nos envoyés spéciaux et nos reporters, vivez les exploits quotidiens des 12 équipes qualifiées, en immersion totale dans le pays hôte, la Côte d’Ivoire, en quête de son premier sacre.

Nos reportages immersifs au cœur de l’Afrobasket capteront l’ambiance, la ferveur populaire et les coulisses de l’événement, pour vous offrir une expérience unique : du parquet aux tribunes, des vestiaires aux coulisses.

Le JT Afrobasket 2025 : chaque journée comme si vous y étiez

Le JT Afrobasket 2025, disponible en replay, vous offrira un panorama inédit de chaque journée de compétition, avec un éclairage particulier sur l’impact du basket féminin dans l’univers sportif continental.

À retrouver en illimité sur :

  • https://Africa24TV.com
  • l’application myafrica24 (Google Play), première plateforme de streaming HD sur l’Afrique
  • Africa24 Sport, chaîne 96 du bouquet Canal+ Afrique

Le Groupe Africa24, partenaire incontournable du sport en Afrique, vous offre une immersion totale dans l’Afrobasket Féminin 2025 avec une qualité de diffusion inégalée.

Avec le Groupe Africa24, ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe Africa24
Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 694 90 99 88

Réseaux sociaux : 
@ africa24tv

À propos d’Africa24 :
Le Groupe AFRICA24, initié en 2009, est le premier groupe média TV et digital du continent africain. Leader auprès des décideurs et cadres dirigeants, Africa24 est aujourd’hui le plus grand éditeur de chaînes TV HD en Afrique, avec 4 chaînes disponibles 24h/24 sur les plus grands réseaux :

  • AFRICA24 TV : première chaîne d’information en français du continent
  • AFRICA24 English : chaîne d’information en anglais de référence
  • AFRICA24 Sport : première chaîne d’information et de compétitions sportives
  • AFRICA24 Creative : chaîne de référence dédiée aux industries créatives africaines

Le groupe est également l’éditeur de myafrica24, la première plateforme de streaming HD sur l’Afrique, accessible mondialement sur smartphone, ordinateur, tablette et Smart TV.

Repris par les plus grands opérateurs et bouquets mondiaux (Canal+, Bouygues, Orange, Bell…), le Groupe AFRICA24 est disponible dans plus de 80 millions de foyers à travers le monde et rassemble plus de 8 millions d’abonnés sur ses différentes plateformes web et réseaux sociaux.

Le Groupe AFRICA24, c’est le média de référence des dirigeants du monde entier pour aborder l’Afrique autrement.

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Soudan du Sud : quatrième incident grave en sept mois, Médecins Sans Frontières (MSF) demande la protection immédiate du personnel médical

Source: Africa Press Organisation – French


Médecins Sans Frontières (MSF) condamne fermement l’enlèvement d’un membre du personnel du ministère de la Santé dans le comté de Morobo, dans l’État d’Equatoria Central, au Soudan du Sud, le 25 juillet 2025. Ce dernier se trouvait à bord d’une ambulance de MSF et accompagnait des patients en cours de transfert pour recevoir des soins médicaux. Sa libération rapide, le 26 juillet, n’élude en aucun cas la violence de son enlèvement ni celle, grandissante, à l’encontre des travailleurs de santé dans le pays.

L’ambulance a été interceptée par des individus armés qui ont obligé l’un de ses passagers à descendre et l’ont enlevé. Le chauffeur MSF, les autres membres du personnel et les patients ont été autorisés à poursuivre leur route. C’est le quatrième incident grave dans lequel les équipes MSF sont impliquées en seulement sept mois.

« Cet incident n’est pas seulement une attaque contre un individu, c’est une attaque directe contre le système de santé destiné à servir les plus vulnérables qui en dépendent » a déclaré le Dr Ferdinand Atte, chef de mission de MSF au Soudan du Sud.

Au cours des derniers mois, les attaques contre le système de santé ont considérablement augmenté au Soudan du Sud. 

En janvier, deux bateaux clairement identifiés comme appartenant à MSF, qui se rendaient de Nasir à Ulang, dans l’État du Haut-Nil, ont été attaqués par des hommes armés non identifiés qui ont ouvert le feu, forçant le personnel de MSF à bord à sauter dans le fleuve et à nager jusqu’à un village voisin pour se mettre en sécurité. Un membre du personnel a été blessé lors de l’attaque et a dû recevoir des soins médicaux.

Le 14 avril 2025, l’hôpital de MSF à Ulang a été pillé par des hommes armés en plein jour, qui ont également menacé les patients et le personnel. Cette attaque a entraîné la fermeture complète de l’hôpital et de toutes les activités de santé dans les communautés. L’hôpital d’Ulang était le seul hôpital en activité dans le comté, et ces événements ont eu des conséquences dévastatrices pour la population, laissant plus de 150 000 personnes sans accès à des soins médicaux vitaux.

Le 3 mai, l’hôpital de MSF à Old Fangak, dans l’État de Jonglei, a été bombardé par deux hélicoptères de combat, détruisant la pharmacie et des fournitures médicales et entravant le fonctionnement de l’hôpital. Les hélicoptères ont également tiré sur la communauté, tuant au moins sept personnes et en blessant 27 autres. Au total, quatre membres du personnel de MSF figuraient parmi les blessés.

En mai, MSF a été obligée de réduire ses services de proximité dans les comtés de Yei et Morobo à cause d’une insécurité grandissante. Les équipes MSF n’ont pu assurer dans cette localité que 3 427 consultations en mai et juin 2025, soit la moitié du nombre enregistré au cours de la même période en 2024. 

Les attaques contre le personnel et les structures de santé mettent en danger les travailleurs médicaux et perturbent l’accès aux soins de communautés vulnérables et isolées qui dépendent de ces services.

« MSF continue d’appeler toutes les parties impliquées dans le conflit en cours au Soudan du Sud à respecter leurs obligations de protéger les civils et les infrastructures civiles, y compris le personnel de santé, les patients et les installations médicales, et à garantir un accès sûr à celles et ceux qui ont besoin d’aide », a rappelé le Dr Ferdinand Atte.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Orange Money Group et la fintech JUMO s’associent pour développer les services de crédit en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


  • Orange Money Group et JUMO se sont associés pour développer l’inclusion financière en Afrique, en se concentrant sur le microcrédit pour les personnes non bancarisées.
  • Cette collaboration s’appuie sur l’expertise de JUMO en matière d’analyse de données et d’IA pour des demandes de crédit mobile sécurisées et des remboursements à faible risque.

Orange Money Group (www.Orange.com) et le fournisseur de technologie financière « banking as a service » JUMO, se sont associés pour améliorer les services financiers numériques à travers l’Afrique. Cette collaboration vise à étendre les services Orange Money pour inclure de nouvelles solutions de microcrédit pour les populations non bancarisées.

Le partenariat

Avec plus de 110 millions d’abonnés dans dix-sept pays d’Afrique et du Moyen-Orient, Orange Money a facilité plus de 160 milliards d’euros de transactions en 2024. JUMO a attribué plus de 8 milliards de dollars de crédits à plus de 31 millions de clients africains, ce qui répond à l’ambition d’Orange Money Group de passer à l’échelle supérieure sur ce type de services

Ce partenariat permettra à Orange Money Group de faire progresser sa stratégie d’inclusion financière en introduisant de nouveaux services de microcrédit dans sa proposition de valeur aux clients. La collaboration avec JUMO s’appuie sur ses capacités d’analyse de données et d’intelligence artificielle affinées depuis plus de 10 ans pour optimiser l’allocation de crédit, réduire le coût du risque pour les prêts à inférieur à 4 % et développer des portefeuilles durables.

Cette alliance stratégique permettra le déploiement de divers produits de crédit sur plusieurs marchés en s’appuyant sur différents bailleurs de fonds, créant ainsi un nouveau marché de la microfinance pour les personnes non bancarisées dans les marchés émergents, avec un accent initial sur l’Afrique francophone. L’expertise de JUMO en matière d’allocation d’actifs et de gestion du risque de crédit en fait un partenaire clé pour Orange Money Group en Afrique. Les clients Orange Money pourront demander des crédits en toute sécurité à partir de leurs appareils mobiles, sans avoir besoin d’un compte bancaire ou d’une garantie.

JUMO a développé une gamme de produits de prêts à court terme et à tempérament pour les consommateurs, les commerçants et les distributeurs ayant un accès limité aux services financiers traditionnels. Elle utilise des algorithmes d’IA entrainés pour évaluer le risque de crédit et faciliter le flux immédiat de capitaux grâce à ses partenariats avec des banques panafricaines et des institutions de financement du développement.

L’expérience client

Ce partenariat offre une expérience utilisateur optimisée qui associe l’inclusion financière à une technologie de pointe. Le processus est le suivant :

  • Les utilisateurs accèdent au service via leur portefeuille Orange Money.
  • Ils demandent un montant de crédit
  • La technologie d’intelligence artificielle de JUMO évalue l’éligibilité sur la base des données transactionnelles.
  • En cas de validation, le montant est immédiatement crédité sur le portefeuille de l’utilisateur.
  • Le remboursement est effectué automatiquement selon les conditions convenues.

Aminata Kane, Directrice générale d’Orange Money Group, commente : « Après avoir développé des services de transfert et de paiement utilisés plusieurs milliers de fois chaque seconde, nous souhaitons accompagner nos clients dans leurs projets, mais également les aider face aux urgences du quotidien. Depuis quelques années, Orange Money a ainsi enrichi son portefeuille avec des offres de crédit de petit montant, extrêmement accessibles. En nous associant avec JUMO, nous souhaitons accélérer cette démarche, offrir ces services dans un grand nombre de pays, et combiner notre expertise et leur technologie pour proposer un soutien encore plus rapide, transparent, et adapté aux besoins de l’ensemble nos clients ».

Andrew Watkins-Ball, Directeur général et fondateur de JUMO : “Nous sommes fiers d’avoir été choisis pour collaborer avec Orange et nous sommes enthousiastes à l’idée de connecter les clients d’Orange avec les produits des grandes banques qui fonctionnent sur notre plateforme. Cette collaboration, basée sur les plateformes de paiements mobiles et de transfert d’argent d’Orange Money, offrira aux clients une gamme plus important de services financiers et permettra à nos partenaires bancaires de se développer sur de nouveaux marchés.”

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contacts Presse :
Stella Fumey, OMEA ; stella.fumey@orange.com
Tom Wright, Orange ; tom.wright@orange.com
comms@jumo.world

A propos d’Orange Money :
Orange Money, solution pionnière de l’inclusion financière, est utilisée chaque mois par plus de 43 millions de personnes dans 16 pays en Afrique et au Moyen Orient. Orange Money Group a la responsabilité, en lien avec les entités Orange Money locales et Orange Bank Africa, de définir la stratégie des services financiers mobiles de la zone Moyen Orient et Afrique. Elle apporte aux entités locales le support opérationnel leur permettant d’accélérer leur croissance, de nouer de nouveaux partenariats, d’accompagner leurs plans de mise en conformité et les aide à développer de nouvelles activités à valeur répondant aux attentes du marché.

A propos de Orange Afrique et Moyen-Orient :
Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 161 millions de clients au 31 décembre 2024. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 100 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.

A propos de JUMO :
JUMO a construit une technologie financière pilotée par l’IA qui permet aux banques de proposer une nouvelle génération de produits numériques de crédit et d’épargne à des millions d’entrepreneurs en Afrique. Nous travaillons avec des partenaires, tels que des banques, des opérateurs de monnaie électronique et des fournisseurs de paiements, pour faciliter les systèmes d’information et de gestion de l’argent de haute technologie. Depuis sa création en 2015, JUMO a déboursé plus de 8 milliards de dollars à plus de 31 millions de personnes au Ghana, au Kenya, en Tanzanie, en Zambie, en Ouganda, en Côte d’Ivoire, en Afrique du Sud, Benin et au Cameroun. Notre gestion de plus de 250 millions de prêts individuels a prouvé que le microcrédit en Afrique est impératif, efficace et durable.

Avec une rapidité de mise sur le marché inégalée et de faibles coûts d’infrastructure, JUMO vise à rendre les services bancaires accessibles à tous, partout et à tout moment.

www.JUMO.world

Rapport pays 2025 sur le Cameroun : la Banque africaine de développement invite le pays à renforcer la mobilisation de son capital pour une croissance durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a procédé le 22 juillet 2025, à Yaoundé à la présentation officielle de son Rapport pays 2025 sur le Cameroun. Une cérémonie marquée par des échanges francs et riches sur les défis économiques du pays. Cet exercice s’inscrit dans le cadre des publications nationales des Perspectives économiques en Afrique 2025.

Intitulé « Tirer le meilleur parti du capital du Cameroun pour favoriser son développement », le rapport met en lumière les leviers permettant au pays de renforcer la mobilisation des ressources domestiques et de stimuler une croissance plus inclusive et résiliente. Un appel lancé aux pouvoirs publics, au secteur privé, à la société civile et aux partenaires techniques et financiers pour repenser collectivement les moteurs de la transformation structurelle du pays.

La cérémonie a rassemblé un parterre de participants, parmi lesquelles des membres du gouvernement camerounais, notamment des représentants du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, du ministère des Finances, du ministère du Commerce et du secteur privé.

Entre diagnostic lucide et propositions concrètes, le rapport dresse le portrait d’une économie en reprise, avec une croissance estimée à 3,6 % en 2024, principalement soutenus par la poursuite des investissements en infrastructures, et la bonne dynamique des industries manufacturières bénéficiant des efforts de transformation locale des produits agricoles et textiles. À travers une analyse détaillée, le rapport souligne les marges de progrès du Cameroun, notamment en matière de mobilisation des ressources domestiques, de renforcement de la gouvernance, d’amélioration du climat des affaires, de digitalisation, et d’optimisation du potentiel de son capital naturel.

Le rapport identifie ainsi plusieurs réformes prioritaires pour permettre au Cameroun de transformer son potentiel en leviers concrets de croissance. Il recommande notamment la réduction des exonérations fiscales et l’accélération de la digitalisation, ainsi que la restructuration des entreprises publiques stratégiques, en particulier dans les secteurs de l’énergie et du raffinage.

Il souligne également l’importance du renforcement de la gouvernance, de la transparence et de l’État de droit, à travers une meilleure redevabilité et la publication des états financiers des entreprises publiques. Il en est ainsi de la nécessité de l’adoption de la Stratégie nationale de financement intégré (SNFI) pour diversifier les sources de financements et valoriser les opportunités du marché du carbone.

La consolidation du secteur financier, la transformation locale des produits de base et le développement d’infrastructures régionales figurent également parmi les priorités identifiées. Enfin, le rapport appelle à préserver les équilibres macroéconomiques en réduisant progressivement les subventions sur les prix à la pompe des carburants tout en soutenant les dépenses d’investissement, en privilégiant les financements concessionnels, en accélérant le développement des zones d’insécurité et en renforçant les capacités budgétaires pour mieux absorber les chocs.

Economiste pays principal de la Banque africaine de développement, Ameth Saloum Ndiaye conjointement avec l’économiste pays national de la Banque pour le Cameroun, Godwill Kan Tange a présenté ces principales conclusions du rapport, en mettant en avant les nombreux atouts dont dispose le Cameroun pour accélérer sa transformation économique. Ils ont souligné que le rapport propose des pistes concrètes pour optimiser l’exploitation des ressources budgétaires, ainsi que du capital naturel, humain et financier du pays, en vue de stimuler une croissance plus inclusive et durable.

Les discussions ont permis d’approfondir des thématiques clés, telles que la réforme des entreprises publiques, la gouvernance, la gestion de la dette, le développement industriel, la formation professionnelle, ainsi que les défis liés à la mobilisation des financements innovants et à la notation de la dette souveraine des économies des pays africains.

« Le Groupe de la Banque africaine de développement salue l’engagement des autorités camerounaises à mettre en place une Stratégie nationale de financement intégré en cours d’adoption, qui devrait permettre au pays de diversifier les sources de financement de son agenda de développement. C’est dire que ce rapport s’aligne parfaitement sur les priorités du gouvernement », a souligné Mamadou Tangara, chef de la Division des opérations, s’exprimant au nom du directeur général de la Banque pour la région Afrique centrale.

Le secrétaire général du ministère de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Jean Tchoffo, représentant le gouverneur de la Banque pour le Cameroun, a salué la pertinence des recommandations formulées par la Banque, en cohérence avec la Stratégie nationale de développement 2030 (SND30). 

« Ce rapport intervient à un moment clé, alors que nous évaluons à mi-parcours la mise en œuvre de notre Stratégie nationale de développement 2020-2030. Nous avons la conviction que ses recommandations viendront enrichir notre réflexion et renforcer nos efforts pour renouer avec une croissance solide, durable et inclusive, et accélérer la transformation structurelle de notre économie », a-t-il déclaré. 

Lire le rapport  : https://apo-opa.co/40DbzlW

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact medias :
Solange Kamuanga-Tossou, 
chargée principale de la communication régionale pour l’Afrique centrale 
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Racines béninoises retrouvées : Des figures afrodescendantes renouent avec leur identité

Source: Africa Press Organisation – French


C’est avec émotion et fierté que les afrodescandants Ciara Princess WILSON, Gabendy JOSEPH et David Romuald SMERALDA ont reçu des mains des autorités béninoises, leurs attestations de nationalité béninoise. Cet acte d’une portée à la fois symbolique, humaine et historique n’est pas qu’un geste administratif. Il est un geste d’âme, un retour aux origines, une main tendue à ceux que l’Histoire, dans sa brutalité, avait arrachés à cette terre. 

Ce moment marque la concrétisation d’une ambition et d’une vision du Gouvernement du Bénin. Il s’agit du resserrement des liens historiques et culturels avec des personnes d’ascendance africaine dont les prémices ont été posées à travers l’adoption de la Loi 2024-31 du 02 septembre 2024, relative à la reconnaissance de la nationalité béninoise aux afrodescandants en République du Bénin. 

À travers cette démarche, le Bénin démontre qu’il reste une Nation lucide sur son passé, fier de son présent et ambitieux pour son avenir. 

« Madame et Messieurs, en renouant avec vos racines, vous réparez une partie du monde. Vous offrez à votre société une chance de se reconstruire sur ces valeurs républicaines que nous partagerons désormais ensemble. La présente cérémonie engage chacun de nous à regarder l’histoire en face, à la partager, à la réparer et à la transcender. Elle nous projette dans un avenir commun », a indiqué le Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Yvon DETCHENOU. 

Il poursuit son propos en lançant un appel solennel aux bénéficiaires : « Soyez donc des citoyens actifs. Des ambassadeurs de notre culture et des défenseurs de notre vivre-ensemble ». 

En acceptant d’offrir la nationalité béninoise aux afrodescandants, le Bénin n’honore pas seulement la mémoire. Il bâtit un avenir commun, plus humain, plus digne et fier.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) condamne l’attaque du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) ayant coûté la vie à 43 civils à Komanda et intensifie ses efforts de protection en Ituri

Source: Africa Press Organisation – French


La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) exprime sa ferme condamnation de l’attaque survenue dans la nuit du 26 au 27 juillet 2025 à Komanda (environ 60km au sud-ouest de Bunia), dans le territoire d’Irumu en Ituri.

Selon des informations officielles, cette attaque des éléments du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) a causé la mort d’au moins 43 civils (19 femmes, 15 hommes et neuf enfants). La majorité des victimes auraient été tuées à l’arme blanche dans un lieu de culte. Plusieurs personnes ont été enlevées. Des habitations et boutiques ont également été incendiées, aggravant une situation humanitaire déjà extrêmement préoccupante dans la province.

La MONUSCO exprime sa profonde indignation face à ces actes de violence inqualifiables, qui constituent de graves violations du droit international humanitaire et atteintes aux droits de l’homme. Elle présente ses sincères condoléances aux familles et communautés endeuillées et réaffirme sa solidarité aux populations affectées. Elle exhorte les autorités congolaises à diligenter une enquête sur cette tuerie et à traduire les auteurs en justice. La Mission réitère également l’appel du Secrétaire général des Nations Unies aux groupes armés étrangers à déposer les armes sans conditions et à retourner dans leurs pays d’origine.

« Ces attaques ciblées contre des civils sans défense, notamment dans des lieux de culte, sont non seulement révoltantes mais aussi contraires à toutes les normes en matière de droit de l’homme et de droit international humanitaire. La MONUSCO continuera de travailler sans relâche aux côtés des autorités congolaises pour protéger les populations civiles conformément à son mandat », a déclaré Madame Vivian van de Perre, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU, chargée de la Protection et des opérations et Cheffe par intérim de la MONUSCO. En coordination avec les autorités locales, la Mission a apporté son soutien aux opérations de prise en charge des victimes, notamment à travers l’organisation des inhumations et la fourniture de soins médicaux aux blessés. Parallèlement, la MONUSCO a intensifié ses efforts de sécurisation autour de Komanda en augmentant la fréquence de ses patrouilles dans la zone.

La MONUSCO reste pleinement engagée aux côtés des autorités congolaises et des communautés locales afin de prévenir de futures attaques, protéger les civils, et contribuer à la réduction des tensions, et à la stabilisation des zones affectées par les violences armées.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Foh renoue avec sécurité et développement grâce à un nouveau pont

Source: Africa Press Organisation – French


Les autorités de la commune de Foh, à environ 60 km de Bouar, ont officiellement réceptionné, le 24 juillet 2025, le pont Bendoue réhabilité par la MINUSCA via ses projets à impact rapide. Sur l’axe stratégique Gallo–Abba, la nouvelle infrastructure rouvre ainsi la voie à la circulation des populations et des biens, ainsi qu’à la mobilité des Forces de défense et de sécurité et des Casques bleus. Une belle contribution au développement de la région.

En réceptionnant l’ouvrage, le sous-préfet de Baboua, Jean Norbert Niende, a salué un projet structurant qui répond à un besoin pressant des populations locales. « La réhabilitation du pont de Bendoue facilitera désormais la circulation des personnes, des biens, mais aussi celle des Forces de défense et de sécurité et de la MINUSCA sur l’axe stratégique Gallo-Abba », a-t-il souligné.

Le maire de Foh a également exprimé sa reconnaissance envers la MINUSCA pour « cette action concrète en faveur du développement local. Le pont était un point de blocage important, et aujourd’hui, grâce à ce projet, nos espoirs de relance économique sont ravivés ».

De son côté, le représentant de la MINUSCA à Bouar, Abdou Diouf, a insisté sur l’importance de la préservation des infrastructures. « Nous invitons les autorités locales et la population à faire bon usage de ce pont, à respecter les charges maximales autorisées et à en assurer la maintenance régulière pour qu’il serve longtemps », a-t-il plaidé.

La coupure symbolique du ruban, suivie d’une traversée inaugurale à pied par les officiels et les habitants, puis par un véhicule de la MINUSCA et plusieurs motos ont ainsi mis en service le nouvel ouvrage.

Ce pont est entièrement réhabilité par la Mission à plus de 29 millions de FCFA, illustrant sa volonté renouvelée d’accompagner les efforts des autorités en faveur de la protection des civils, la restauration de l’autorité de l’Etat, de la paix et de la stabilité.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Il est temps de passer à l’action : Renforcer le commerce et l’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes dans un contexte de perturbation du commerce mondial (Par Pamela Coke-Hamilton et Benedict Oramah)

Source: Africa Press Organisation – French


Par Pamela Coke-Hamilton, Directrice générale du Centre du commerce international et Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque (www.Afreximbank.com).

En dépit d’une longue histoire commune, les échanges bilatéraux entre l’Afrique et les Caraïbes n’ont jamais dépassé 6 %, selon une étude de l’ITC et de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). De nouvelles études estiment pourtant qu’il existe un fort potentiel de croissance, pouvant atteindre 2,1 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. La clé de cette croissance réside dans la valorisation de secteurs prioritaires, tels que les minerais, les produits alimentaires transformés, les biens manufacturés, les transports, le tourisme et les industries créatives.  

Nous vivons une période incertaine.

Dans un contexte d’instabilité économique mondiale, de tensions géopolitiques et de fragmentation des chaînes d’approvisionnement, l’Afrique et les Caraïbes se trouvent à la croisée des chemins.

La plupart des pays des Caraïbes sont désormais soumis à un tarif douanier (http://apo-opa.co/455uBCM) uniforme de 10 % (http://apo-opa.co/455uBCM) sur les biens exportés vers leur principal partenaire commercial, les États-Unis — qui absorbent 40 % de leurs exportations totales. Quant aux pays africains, les tarifs dits (http://apo-opa.co/4lIyzZ7) réciproques varient (http://apo-opa.co/4lIyzZ7) entre 10 % et 50 %, le Lesotho étant le plus pénalisé parmi tous les partenaires commerciaux des États-Unis. Ces droits de douane annulent ainsi les avantages accordés par La loi américaine sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA). 

Il s’agit là de véritables défis, en particulier pour les petites entreprises qui doivent s’adapter rapidement, souvent avec des ressources limitées. Mais il existe aussi des perspectives prometteuses à l’horizon — à condition d’avoir le courage de les saisir.

L’Afrique, pour sa part, entre désormais dans la phase de mise en œuvre accélérée de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), sans doute la décision la plus ambitieuse prise par les chefs d’État africains depuis plus de soixante ans. Ce traité peut non seulement transformer le commerce et le développement en Afrique, mais aussi renforcer la capacité des pays africains à négocier dans les forums multilatéraux — consolidant ainsi leur influence collective sur les règles du commerce mondial.   

Les Caraïbes, avec leurs économies de petite taille, éloignées et fortement dépendantes des importations, figurent parmi les régions les plus vulnérables aux chocs extérieurs — qu’il s’agisse de hausses tarifaires, de catastrophes climatiques ou de perturbations des chaînes d’approvisionnement. Cependant, elles ont aussi une réelle opportunité d’investir dans la stabilité à long terme et la croissance économique : en diversifiant leurs exportations et partenaires commerciaux, en transformant leurs produits avant exportation pour conserver davantage de valeur ajoutée, et en renforçant leurs liens commerciaux, tant régionaux qu’internationaux.

Alors que beaucoup adoptent une attitude attentiste face à la prochaine phase du commerce mondial, l’Afrique et les Caraïbes ne peuvent se payer un tel luxe. Fortes d’une histoire socioculturelle commune profondément enracinée, les deux régions ont aujourd’hui une occasion unique de renforcer leurs liens à travers une croissance économique et un développement portés par le commerce, dans un partenariat gagnant-gagnant. Elles peuvent ainsi devenir un modèle de coopération Sud-Sud, capable d’inspirer d’autres régions à suivre leur exemple.

Investir dans le commerce interrégional à valeur ajoutée

Malgré les efforts d’intégration régionale, le commerce entre l’Afrique et les Caraïbes reste limité. Les données du Centre du commerce international (ITC) indiquent que les échanges bilatéraux n’ont jamais dépassé 6 % des exportations totales de chaque région. En réalité, les exportations africaines vers les Caraïbes sont en baisse depuis 2014, tombant à environ 0,1 % depuis 2020. De leur côté, les exportations caribéennes vers l’Afrique restent instables : de 0,8 % des exportations totales en 2020 à 2,3 % en 2022.

Pourtant, le potentiel de croissance est réel : le commerce interrégional, actuellement évalué à 729 millions de dollars US, pourrait atteindre 2,1 milliards de dollars US d’ici cinq ans, à condition de réduire les barrières commerciales et d’investir dans des secteurs clés.

La mise en place d’un corridor commercial formel permettrait de réduire les divergences réglementaires et les barrières non tarifaires. À titre d’exemple, les exportateurs de rhum caribéens font face à un droit de douane de 88 % à l’entrée sur les marchés africains — un frein majeur à leur développement.

Mais la suppression ou la réduction des barrières commerciales ne suffit pas.

L’accès au financement du commerce et de l’investissement est essentiel pour exploiter le potentiel inexploité du commerce de biens à forte valeur ajoutée. Cela est essentiel pour les secteurs prioritaires comme les minerais et métaux, les aliments transformés et les aliments pour animaux, les produits manufacturés, les transports, le tourisme et les industries créatives — des domaines dans lesquels les deux régions disposent d’avantages comparatifs et de synergies possibles. Aujourd’hui, les échanges reposent essentiellement sur des matières premières non transformées, reflétant une absence de collaboration dans les domaines de l’industrialisation, de l’innovation et de la diversification économique. 

La présence d’Afreximbank dans la région, à travers son bureau de la Barbade ouvert il y a deux ans, devrait stimuler considérablement le commerce entre les deux régions À cela s’ajoutent les projets de création du Centre du commerce africain d’Afreximbank (AATC) et de la Banque d’import-export de la CARICOM, une filiale d’Afreximbank.  Par ailleurs, le développement du Système de paiement et de règlement de la CARICOM (CAPSS), en partenariat avec les banques centrales de la CARICOM et Afreximbank, permettra de faciliter les paiements en monnaies nationales au sein de la CARICOM. Grâce à son intégration au système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), le CAPSS accélérera l’intégration des systèmes financiers des deux régions tout en stimulant le commerce et les investissements entre l’Afrique et les Caraïbes.

Dans l’économie créative en pleine croissance, par exemple, les deux régions ont déjà une longue tradition dans les domaines du textile, de la céramique et de la sculpture du bois, et peuvent s’appuyer sur leur patrimoine culturel commun.  La collaboration entre stylistes, musiciens et artistes africains et caribéens offre également un potentiel de croissance important.

Le programme Creative Africa Nexus (CANEX) d’Afreximbank a identifié la mode, le design et l’artisanat comme chaîne de valeur prioritaire. Le financement du programme a été doublé, passant de 1 à 2 milliards de dollars US sur les trois prochaines années, afin de fournir les infrastructures, le financement et les ressources nécessaires pour faire croître les industries créatives africaines et de la diaspora à l’échelle mondiale. La Banque est également en train de mettre en place un fonds de capital-investissement de 500 millions de dollars US pour soutenir les cinéastes africains. Ces efforts reflètent l’ambition nécessaire pour transformer les industries créatives en moteurs de croissance mondiale.

Éliminer les goulets d’étranglement

Pour tirer pleinement parti de ces opportunités de croissance économique, il est essentiel de poser des bases solides. Parmi les principaux obstacles au renforcement du commerce entre l’Afrique et les Caraïbes figurent la faiblesse des cadres institutionnels, les inefficacités logistiques et les carences en infrastructures. En dépit de leur proximité géographique — seulement 1 600 miles les séparent — l’absence de liaisons de transport directes et la faiblesse des cadres réglementaires rendent les échanges entre les deux régions particulièrement complexes.

Malheureusement, la logistique reste un goulot d’étranglement majeur. Les données du Centre du commerce international (ITC) indiquent que 57 % du potentiel commercial non exploité est lié à des problèmes logistiques. Les deux régions obtiennent de mauvais résultats sur l’indice logistique, selon la Banque mondiale, se classant parmi les plus faibles au monde en termes d’efficacité des transports. Il sera essentiel d’investir dans les infrastructures interrégionales, notamment dans les liaisons directes de transport maritime et aérien, l’amélioration des ports et le renforcement des infrastructures numériques.  

Par exemple, Afreximbank dispose actuellement d’une facilité de crédit de 3 milliards de dollars US pour les pays de la CARICOM, afin de stimuler l’infrastructure commerciale et la compétitivité des petites entreprises. Ce sont ces types d’accords, lorsqu’ils sont reproduits, qui font la différence à long terme.

Donner aux petites entreprises les moyens de saisir leur chance

Néanmoins, tout cela pourrait être vain si les petites entreprises des deux régions ne sont pas en mesure d’agir et de saisir elles-mêmes ces opportunités. Le projet de renforcement du commerce et de l’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes, une initiative menée par Afreximbank et le Centre du commerce international (ITC), établit des liens essentiels entre les secteurs privés d’Afrique et des Caraïbes. Cette entreprise ambitieuse vise à favoriser non seulement des partenariats commerciaux stratégiques, mais aussi des liens culturels. En collaboration avec l’Organisation du secteur privé des Caraïbes et l’African Business Council [Conseil des entreprises africaines], le projet permet aux deux régions d’identifier des opportunités économiques et de stimuler les échanges entre entreprises, ouvrant ainsi la voie à une synergie dynamique pour transformer le paysage économique de l’Afrique et des Caraïbes.

Les petites entreprises, qui représentent l’ossature des économies africaine et caribéenne, restent insuffisamment représentées dans le commerce international. La toute première Réunion ministérielle mondiale dédiée aux petites et moyennes entreprises (PME) s’est tenue ce mois-ci à Johannesburg, sous l’égide du Centre du commerce international (ITC) et du gouvernement sud-africain, dans le cadre de la présidence sud-africaine du G20. Afreximbank a facilité la participation de 15 ministres, dont 10 venus d’Afrique et 5 des Caraïbes. Quelques jours plus tard, le Forum sur le commerce et l’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes (ACTIF) débutera à Saint George’s, à la Grenade, du 28 au 30 juillet 2025, dans la poursuite des efforts en cours pour renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les deux régions. Pour participer, veuillez visiter https://ACTIF2025.com.

Notre alliance va bien au-delà d’une simple réponse aux incertitudes mondiales ; elle constitue un véritable modèle de commerce inclusif, résilient et axé sur les opportunités du XXIe siècle. En unissant leurs forces, l’Afrique et les Caraïbes peuvent démontrer que le commerce Sud-Sud est une solution concrète en cette période de profonds bouleversements.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

L’Agence Emploi Jeunes : le dispositif améliore l’employabilité des jeunes

Source: Africa Press Organisation – French


L’AEJ propose un guichet unique, une plateforme digitale pour des stages, des formations, des financements de projets, et des partenariats avec les collectivités et le secteur privé. L’objectif est d’orienter les jeunes vers l’emploi salarié ou l’auto-emploi. 

« Grâce à l’Agence Emploi Jeunes, nous recevons régulièrement des stagiaires que nous formons. Aujourd’hui, notre entreprise compte 14 jeunes en contrat à durée déterminée ou indéterminée », confie Oscar Essis, responsable d’une agence de microfinance à Katiola.     

« J’ai obtenu un prêt de 960 000 FCFA pour développer mon activité d’élevage de poulets. Aujourd’hui, j’emploie une personne et je produis jusqu’à six bandes par an, contre trois avant le financement », se réjouit Andréa Konan, rencontrée dans sa ferme à Grand-Lahou. Avant d’ajouter : « C’est un vrai soulagement, pour nous les jeunes, de savoir que le gouvernement nous accompagne ». 

Soutenue par le Programme Jeunesse du Gouvernement (PJGouv) depuis 2023, l’AEJ s’impose comme un levier fort d’insertion professionnelle et d’autonomisation des jeunes.

Dans cette dynamique, la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement (FNER) a été lancée pour renforcer l’employabilité des jeunes. Sa première édition, en mars 2025, a réuni plus de 42 000 opportunités pour les jeunes.

La deuxième édition, qui se tient du 24 au 26 juillet 2025, propose plus de 62 052 opportunités d’insertion professionnelle.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.