Le Nouvel Ambassadeur de la République de Guinée Présente ses Lettres de Créance au Président Ramkalawan

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Monsieur Moriba Alain Koné, nouvel Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinéa auprès de la République des Seychelles, a officiellement présenté, ce mardi matin, ses Lettres de Créance à Son Excellence le Président Wavel Ramkalawan lors d’une cérémonie d’accréditation qui s’est déroulée à State House.

L’Ambassadeur Koné qui était accompagné de Mme Rose Yaramon Lamah Premier Conseiller et Chargée du Protocole, est le sixième Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée à servir auprès de la République des Seychelles depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays le 4 avril 1978.

Le Président Ramkalawan a chaleureusement accueilli l’Ambassadeur Koné et l’a félicité pour sa nomination à ce poste diplomatique distingué. Son Excellence Monsieur Koné a exprimé son engagement à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les deux pays et leurs peuples

Au cours de leurs discussions bilatérales, les deux dirigeants ont exploré les domaines de coopération éventuels, avec un accent particulier sur les domaines de l’éducation, de l’agriculture, du tourisme, des échanges culturels et de la pêche. Le Président et l’Ambassadeur ont souligné l’impératif d’approfondir la collaboration dans ces secteurs stratégiques pour le bénéfice mutuel et la prospérité des deux nations.

L’ Ambassadeur Koné est basé à Pretoria, en Afrique du Sud.

Cette étape diplomatique renforce le partenariat durable entre la République de Guinée et la République des Seychelles, fondé sur des valeurs partagées de coopération, de respect mutuel et d’avancement collectif au sein de la communauté internationale.

A noter que la cérémonie d’accréditation a été marquée par la présence du Ministre des Affaires Étrangères et du Tourisme, M. Sylvestre Radegonde, ainsi que de nombreux hauts fonctionnaires au nombre desquels la Directrice Générale des Affaires Bilatérales Mme Lindy Ernesta et la Troisième Secrétaire et Chargée du Dossier Guiné à la Division des Affaires Bilatérales, Mme Louisa Lepathy.

Distribué par APO Group pour State House Seychelles.

7ᵉ Assemblée générale de l’Association des Autorités Anti‑Corruption d’Afrique (AAACA) : la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement en faveur de la coopération regionale et du partage d’experiences

Source: Africa Press Organisation – French


La Côte d’Ivoire, à travers la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), participe à la 7ᵉ Assemblée générale de l’Association des Autorités Anti‑Corruption d’Afrique (AAACA), qui se tient à Alger, en Algérie, du 20 au 22 juillet 2025.

Le président de la HABG, Zoro Épiphane Ballo, a représenté la Côte d’Ivoire à l’ouverture des travaux, marquant ainsi l’engagement constant du pays en faveur de la coopération internationale et du partage d’expériences dans la lutte contre la corruption.

Placée sous le thème : « Contre la corruption et pour le recouvrement des avoirs : enjeux et défis de la formation, de la coopération, de la recherche et de la gestion des mutations en cours en Afrique », cette 7ᵉ édition réunit les principales autorités africaines en charge de la gouvernance et de l’intégrité publique.

L’événement constitue une plateforme stratégique pour renforcer les mécanismes de recouvrement des avoirs, dynamiser la coopération régionale, et adapter les dispositifs nationaux aux évolutions institutionnelles majeures sur le continent.

Par sa participation, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de jouer un rôle actif dans les dynamiques africaines de gouvernance éthique, de transparence et d’efficacité institutionnelle.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Employabilite des jeunes en Cote d’Ivoire : stage d’immersion et foire nationale de l’emploi et du recrutement au centre de “Tout Savoir Sur”, le 22 juillet

Source: Africa Press Organisation – French


Le Stage d’immersion et la Foire nationale de l’emploi et du recrutement, deux opérations stratégiques de la politique d’emploi du gouvernement en faveur des jeunes, seront au menu de “Tout Savoir Sur” (TSS), la tribune d’échange hebdomadaire organisée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), ce mardi 22 juillet 2025.

Invité du TSS ce jour, le directeur des Opérations de l’Agence Emploi Jeunes, Frédéric Kabran Aney, exposera sur la politique du gouvernement en matière d’emploi des jeunes, notamment sur le stage d’immersion et la Foire nationale de l’Emploi et du recrutement portés par le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Cette conférence de presse prévue ce jour, à 15H00 en direct des plateformes digitales du gouvernement ivoirien, notamment Facebook, X et YouTube, sera l’occasion pour les journalistes et les internautes de mieux s’informer sur le stage d’immersion de l’Agence Emploi Jeunes, qui est un programme qui permet aux jeunes élèves et étudiants de découvrir le monde professionnel pendant leurs vacances scolaires et universitaires d’une part. Et d’autre part, la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement (FNER), une initiative qui réunit demandeurs d’emploi, entreprises, institutions de formation et structures de financement pour offrir des opportunités concrètes d’embauche, de formation et de financement de projets entrepreneuriaux.

“Tout Savoir Sur” se tient au Système intégré de Gestion du Foncier urbain (SIGFU), sis à la cité administrative d’Abidjan-Plateau, en présence de journalistes et de professionnels du secteur concerné.

Chaque mardi, ce point de presse donne la parole à des acteurs institutionnels autour de thématiques d’intérêt général. Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la transparence de l’action publique et d’informer les citoyens sur les grandes politiques nationales. 

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La Banque africaine de développement accorde un don de cinq millions de dollars pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’assistance technique de l’Initiative Desert to Power

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, lundi 30 juin 2025 à Abidjan, un don de 5,03 millions de dollars américains pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’assistance technique de l’Initiative Desert to Power (https://apo-opa.co/3IFlIbK). Le financement provient du Fonds pour l’énergie durable pour l’Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4o2OWRX), un fonds spécial multi-donateurs géré par la Banque qui fournit des financements catalytiques afin de débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

La deuxième phase du programme Desert to Power a pour objectif de répondre à deux enjeux majeurs : d’une part, faciliter les investissements dans l’énergie solaire dans les services publics et, d’autre part, développer les marchés des mini-réseaux verts dans les pays bénéficiaires de l’initiative. Les opérations prévues doivent préparer des projets d’énergie solaire tant en réseau que décentralisés. Elles viseront également à renforcer les capacités des acteurs du secteur de l’énergie, notamment les compagnies nationales d’électricité, les régulateurs et les ministères de l’Énergie des pays concernés, tout en déployant des solutions technologiques qui permettront de créer des plateformes nationales d’électrification.

La mise en œuvre de cette deuxième phase prévoit un soutien à la préparation des projets, notamment l’élaboration d’études de faisabilité (techniques, financières, économiques et socio-environnementales) pour des projets de production solaire en réseau dans des pays bénéficiaires du programme Desert to Power notamment le Burkina Faso, Djibouti, l’Éthiopie, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria et le Tchad. Il s’agit aussi de réaliser des études de préparation pour des projets d’énergie décentralisée au Nigeria.

Le projet doit également contribuer à élaborer et mettre en œuvre un programme complet de renforcement des capacités destiné aux services publics et aux régulateurs nationaux de tous les pays concernés dans le Sahel. Le renforcement des capacités devra prendre en compte la dimension de genre.

Le Programme d’assistance technique de l’initiative Desert to Power, qui sera axé sur la planification et l’exploitation de systèmes énergétiques intégrant une part importante d’énergie solaire, devra contribuer à une évaluation approfondie des besoins en formation et des synergies avec des initiatives similaires en cours, menées par d’autres institutions de financement du développement. Par ailleurs, il devra permettre de concevoir et de réaliser un programme de formation centré sur les négociations de contrats d’achat d’électricité et l’exploitation de réseaux intégrant une part importante d’énergie renouvelable.

Cette deuxième étape vient compléter la première phase du programme approuvée en décembre 2020 par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque. Il avait permis de réaliser des études sur l’intégration de la production d’énergie renouvelable variable dans des réseaux interconnectés et fragmentés. Cette phase s’est achevée en 2024 et couvrait le Burkina Faso, le Tchad, le Mali et la Mauritanie. Ses études ont permis d’identifier des projets prioritaires, notamment la construction prochaine de centrales solaires et de systèmes de stockage d’énergie par batteries.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multi-donateurs qui fournit des financements catalytiques pour débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il offre une assistance technique et des instruments de financement concessionnels pour éliminer les barrières du marché, constituer un portefeuille de projets plus solide et améliorer le profil risque-rendement des investissements. L’objectif général du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour tous en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique (https://apo-opa.co/3GFjp7Y) de la Banque et à l’initiative Mission 300 (https://apo-opa.co/44HjzEX) lancée en concertation avec le Groupe de la Banque mondiale.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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La Banque africaine de développement à travers le Fonds pour l’énergie durable en Afrique soutient le développement de la cuisson électrique dans trois pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), géré par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a alloué un don remboursable de quatre millions de dollars américains afin de doter le Kenya, l’Ouganda et la Zambie de moyens pour lutter contre la dépendance au charbon de bois. Le don va permettre de financer le programme Burn Electric Cooking Expansion Program (BEEP) afin de déployer 115 000 cuisinières à induction de la marque Burn ECOA afin d’offrir des solutions de cuisson propre aux ménages à faibles revenus, connectés au réseau électrique mais qui utilisent encore du charbon de bois.

Burn, une entreprise kenyane de cuisinières propres et développeur de technologies carbone présente dans plus de dix pays africains, mettra en œuvre le programme. Le projet a pour but de rendre plus accessibles et abordables les appareils de cuisson propre en préfinançant les cuisinières à induction et en récupérant les coûts et grâce à la vente de crédits carbone. Ce modèle innovant, qui combine des subventions adossées au carbone et des plans de paiement à la carte, entraîne une réduction appréciable des coûts initiaux pour les utilisateurs finaux.

Capitalisé par le biais d’une entité ad hoc (en anglais Special Purpose Vehicle, SPV), le programme est financé par un prêt senior de cinq millions de dollars américains du Spark+ Africa Fund, une subvention remboursable de quatre millions de dollars du Fonds pour l’énergie durable en Afrique et un apport d’un million de dollars en fonds propres de la société Burn Manufacturing Company. Cette société ad hoc s’associera à BURN pour gérer la vente, la distribution et l’entretien des cuisinières. Les appareils généreront des crédits carbone, détenus par la société ad hoc, et les recettes seront réparties entre les investisseurs.

« Il s’agit de la première opération de financement carbone de ce type de la Banque. Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique joue un rôle essentiel, notamment pour l’atténuation des risques liés au marché du carbone et l’amélioration de la viabilité financière du programme », a déclaré Daniel Schroth, directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au sein du Groupe de la Banque africaine de développement.

Le programme s’inscrit dans le droit fil de l’axe thématique du SEFA, en stimulant les investissements du secteur privé dans des appareils électroménagers efficaces et en favorisant le développement de technologies de cuisson propre à plus grande échelle. Il accompagne également l’initiative « Mission 300 » (M300) et le New Deal sur l’énergie pour l’Afrique de la Banque, dont le but est d’assurer un accès universel à l’énergie grâce à des solutions à faible impact en carbone.

« Nous sommes honorés de recevoir cet investissement catalyseur du Fonds pour l’énergie durable en Afrique de la Banque africaine de développement, son tout premier investissement dans des projets carbone axés sur la cuisson électrique. Cette étape importante permettra à l’entreprise Burn de distribuer rapidement ses cuisinières à induction connectées à l’Internet des objets au Kenya, en Ouganda et en Zambie, offrant ainsi aux foyers moins favorisés une alternative zéro émission au charbon de bois et au bois, contrôlée numériquement », a déclaré Peter Scott, fondateur et PDG de la société. « En intégrant une technologie de pointe, un mode de financement carbone et un modèle de paiement à l’utilisation via application mobile, nous démontrons que la cuisson électrique propre peut être abordable et évolutive à l’échelle du continent », a-t-il ajouté. 

En plus des avantages qu’il présente sur le plan sanitaire et environnemental, le programme stimulera la création d’emplois et renforcera les chaînes d’approvisionnement locales dans les trois pays cibles, le Kenya, l’Ouganda et la Zambie, ouvrant ainsi la voie à un avenir plus sain et plus prospère pour leurs communautés.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact pour les médias : 
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
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À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multidonateurs qui offre des financements catalytiques visant à encourager l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il propose également une assistance technique et des instruments de financement concessionnel afin d’éliminer les obstacles au marché, de constituer un portefeuille plus solide de projets et d’améliorer le profil de risque-rendement des investissements particuliers. L’objectif primordial du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour toutes les populations en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique et à la « Mission 300 », lancée par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Bénin – Police Républicaine : 1785 jeunes s’engagent pour servir la Nation

Source: Africa Press Organisation – French


Le Centre de formation militaire de Bembèrèkè a accueilli, ce mardi 22 juillet 2025, la cérémonie de présentation au drapeau des 1785 nouvelles recrues de la Police Républicaine, promotion 2023. Présidée par le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Monsieur Alassane SEIDOU, la cérémonie a marqué un tournant symbolique dans le parcours de ces jeunes désormais engagés au service de la Nation. 

Composée de 109 filles et 1.676 garçons, cette cuvée s’inscrit dans le vaste programme du gouvernement visant à recruter 2.000 agents par an pour renforcer les effectifs de la Police Républicaine. Une ambition portée par la volonté du Président Patrice TALON de moderniser et professionnaliser davantage les Forces de défense et de sécurité. 

Après trois mois de formation militaire commune de base, les recrues ont été aguerries aux fondamentaux du métier : discipline militaire, exercices de résistance, topographie, culture générale, gestion des explosifs improvisés, maniement des armes et marche tactique de 120 km. 

Dans son allocution, le Colonel Henri Agossou TOZE, Directeur du Centre de Formation Militaire de Bembèrèkè, a salué la rigueur, la discipline et la ténacité des jeunes recrues. Il a également exprimé sa reconnaissance au gouvernement pour son engagement à doter le Bénin d’une Police moderne et efficace. 

Le Ministre Alassane SEIDOU a, quant à lui, prononcé les formules rituelles de la présentation au drapeau et du port de fourragères, symbolisant l’entrée officielle dans la communauté militaire. 

La cérémonie s’est conclue par un défilé militaire pédestre haut en couleurs, avant que les recrues ne rejoignent, dans les jours à venir, l’École des Brigadiers et Agents de Police pour une formation pratique de neuf mois.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Présidentielle 2025 : 6 500 jeunes bénévoles investis de la mission d’ambassadeurs de la paix

Source: Africa Press Organisation – French


À la faveur de l’élection présidentielle d’octobre 2025, le gouvernement ivoirien a procédé, ce lundi 21 juillet 2025, au Palais de la culture d’Abidjan-Treichville, au lancement officiel du projet « Jeunes bénévoles pour la paix ». 6 500 jeunes ont, à l’occasion, été investis de leur mission d’ambassadeurs de la paix. Et ce, en présence du président de l’Assemblée nationale, Adama Bictogo, et de la ministre d’État Anne Désirée Ouloto.

À l’initiative conjointe des ministres en charge de la Jeunesse et de la Cohésion nationale, ce projet s’inscrit dans la dynamique de la culture de paix en Côte d’Ivoire afin de poser les jalons d’une nation prospère et unie, dans l’optique d’exhorter les acteurs politiques à tenir un discours apaisé à l’approche de la prochaine présidentielle.

Représentant le Premier Ministre, Anne Désirée Ouloto, ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration, a salué l’engagement de ces jeunes comme bénévoles pour la paix. « Vous acceptez une immense responsabilité dans un contexte électoral souvent marqué par des tensions. Votre rôle sera crucial », a-t-elle affirmé, avant de les appeler à être « exemplaires », car la nation est à leur côté pour la réussite de cette mission.

« Sachez que la nation vous a fait confiance. Pour réussir cette mission, vous devez avoir des comportements exemplaires et être des modèles. Votre engagement à promouvoir les valeurs de paix et de démocratie contribuera à consolider la paix sociale », a réitéré Myss Belmonde Dogo, ministre de la Cohésion nationale, de la Solidarité et de la Lutte contre la pauvreté, puis de préciser que ce projet qui vise à forger une nation cohésive grâce à une conscience citoyenne et active, sera déployé dans 17 régions du pays.

Saluant la précieuse collaboration du corps préfectoral, Mamadou Touré, ministre de Promotion de la jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique, a, pour sa part, insisté sur le fait que ces jeunes, issus de divers partis politiques et de la société civile, ont le leadership nécessaire pour apporter leur contribution à la consolidation de la paix.

Ces jeunes bénévoles pour la paix recevront une formation dans les domaines essentiels tels que l’éducation à la citoyenneté, le civisme, la prévention et la gestion des crises, ainsi que la sensibilisation contre les discours de haine, la radicalisation et l’extrémisme violent. Ils seront déployés dans leurs milieux de vie respectifs, avec pour mission de “disséminer les valeurs de citoyenneté, de solidarité, de vivre-ensemble et de cohésion sociale”.

Ce projet, faut-il le rappeler, est inspiré d’une expérience pilote couronnée avec succès dans la région du Cavally, dans l’Ouest ivoirien, une zone historiquement sensible en raison de son passé de conflits, de sa diversité ethnique et de sa position frontalière.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Bénin – Santé publique et animale : La Douane et la Police associées à la lutte contre les faux médicaments vétérinaires

Source: Africa Press Organisation – French


Du 22 au 24 juillet 2025 se tient à la Direction départementale de la santé du Zou à Abomey, un atelier de renforcement des connaissances des Douaniers et agents de la Police Républicaine sur les méfaits et enjeux de la lutte contre la circulation des faux médicaments vétérinaires. Ce fléau qui menace la santé publique et animale est  désormais dans la ligne de mire de la Direction de l’élevage. Avec le concours de l’UEMOA, elle veut combattre le mal à la source. 

“Notre pays est confronté à la prolifération et à la manipulation inquiétante des faux médicaments vétérinaires, un fléau aux conséquences sanitaires, économiques, sécuritaires et sociales graves. L’utilisation de ces faux médicaments est à l’origine des échecs thérapeutiques, prophylactiques, et de la transmission aux humains de germes zoonotiques et d’agents porteurs de résistance, aggravant ainsi les menaces sur la santé animale et la santé publique”, alerte le Conseiller Technique du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, à l’ouverture officielle de l’atelier. 

Dr Boubacar Mamadou DJAOUGA a alors précisé que dans la lutte contre les faux médicaments vétérinaires, les services de la Douane et de la Police jouent un rôle de premier plan, car ils sont en première ligne dans le contrôle aux frontières et des voies de circulation des produits suspects et il est essentiel de renforcer leurs connaissances, en mettant à leur disposition les outils et en s’accordant sur les stratégies nécessaires pour détecter, signaler, intercepter ces faux médicaments et mettre hors d’état de nuire les contrevenants. 

Pour sa part, le Directeur de l’Élevage a estimé bonne, l’opportunité de cet atelier d’échange, de partage d’expériences et surtout de mobilisation à combattre ce fléau qui se fait malheureusement observer dans nos contrées. “Lorsque le médicament de mauvaise qualité est administré à l’animal, c’est la santé de l’homme qui est menacée au bout de la chaîne. Donc, administrer les médicaments de bonne qualité à l’animal, c’est aussi préserver la santé de l’homme. Alors, il faut combattre le mal à la racine”, a souligné Dr Yao AKPO. 

L’atelier est meublé de quatre communications suivies de débats et des travaux de groupe. La première est intitulée : Impacts sanitaire, économique et sécuritaire des faux médicaments vétérinaires ; la deuxième est formulée : Cadre réglementaire des médicaments vétérinaires au Bénin. La troisième communication a pour thème : Rôle des acteurs puis la quatrième se consacrera au “partage d’expériences des acteurs dans le contrôle des médicaments”. 

Une simulation de répression dans un marché clôturera les travaux.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

République démocratique du Congo (RDC), dans le Nord-Kivu, la crise humanitaire s’aggrave à Walikale touchée par le conflit

Source: Africa Press Organisation – French


En mars et avril, l’intensification des affrontements entre les forces gouvernementales et plusieurs groupes armés — y compris le M23/AFC et diverses milices alliées des deux côtés — à Walikale, dans la province du Nord Kivu en République démocratique du Congo (RDC), a provoqué des déplacements massifs, une insécurité alimentaire croissante et une flambée alarmante de la malnutrition.

Du 1er janvier au 1er juin, les admissions à l’Hôpital Général de Référence de Walikale, où travaille MSF, ont augmenté de 6,7% par rapport à la même période l’an dernier. L’Unité Nutritionnelle Thérapeutique Intensive (UNTI) a vu ses admissions bondir de 41%, avec 12 décès d’enfants signalés en avril et 34 en mai. Le taux d’occupation des lits de l’hôpital a régulièrement dépassé 150 % au cours des derniers mois. Walikale est en proie à une crise humanitaire qui ne cesse de s’aggraver. Pourtant fin 2024, la plupart des organisations internationales se sont retirées de Walikale en raison du manque de financements. Médecins Sans Frontières (MSF) est la seule organisation humanitaire internationale encore présente dans la région.

« Bien qu’un certain nombre d’ONG locales soient encore actives à Walikale, le retrait des organisations internationales rend plus difficile le soutien à un système de santé débordé et sous-équipé », explique Meaghan Hawes, coordinatrice de projet MSF à Walikale. « La situation actuelle n’est pas tenable à moyen ou long terme. Il y a urgence à un soutien et des ressources supplémentaires ».

Le conflit en cours pousse de nombreux travailleurs agricoles à chercher du travail dans les mines autour de la ville, entraînant une forte baisse de la production alimentaire locale, aggravant l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Depuis janvier, le prix de la farine de maïs a augmenté de 50%, celui des feuilles de manioc de 22%, celui du lait de 16% et celui de la viande de 9%, selon une analyse des prix du marché réalisée par MSF. 

Les chiffres de la mortalité liée à la malnutrition sont particulièrement préoccupants : au premier semestre 2025, les décès survenus dans les 24 premières heures de l’admission à l’UNTI ont augmenté de 88,9%, et ceux survenus entre 24 et 48 heures après l’admission ont bondi de 309% par rapport à la même période en 2024.

Ces chiffres signifient que de nombreux patients arrivent dans un état déjà critique. Ces retards dans l’accès aux soins d’urgence sont dûs à la flambée de violence qui a aggravé une situation déjà critique à Walikale, un désert médical où les habitants doivent parcourir de longues distances pour se rendre dans des centres de santé qui manquent souvent de ressources et de personnel, qui deviennent encore plus inaccessibles en raison de l’insécurité.

« De nombreux centres de santé de la région ont été pillés. Nous avons vu des structures complètement vides. Il y a des centres où même la balance servant à peser les enfants a été volée », rapporte Hawes. « On observe également des niveaux inquiétants d’absentéisme parmi le personnel de santé national, beaucoup n’étant pas rémunérés pendant de longues périodes ou ayant fui la violence. »

MSF soutient l’Hôpital Général de Référence de Walikale et un réseau de sept centres de santé plus petits, en mettant l’accent sur la nutrition, la pédiatrie et les soins prénataux. MSF gère aussi une clinique pour les survivants de violences sexuelles, incluant des services de santé mentale, et a mis en place des initiatives d’accès à l’eau, d’assainissement et d’hygiène, pour prévenir les épidémies telles que le choléra.

L’insécurité persistante dans la région expose les équipes MSF à des risques grandissants et complique fortement la logistique pour l’acheminement des fournitures médicales notamment. Depuis que la ville de Goma, capitale provinciale, est tombée aux mains du M23 en janvier, son aéroport demeure fermé. Les affrontements rendent également la route principale reliant Goma à Walikale impraticable. Dans ce contexte, MSF est contrainte de rediriger ses livraisons par le Rwanda et l’Ouganda, avant d’arriver en RDC via la province de l’Ituri et de rejoindre Walikale. Cet itinéraire long et complexe peut exiger plus de trois semaines de transit et augmente grandement les coûts.

« Les combats le long des principales routes terrestres limitent également notre capacité à mener des activités de proximité dans les environs de Walikale, ce qui entrave encore l’accès aux soins pour les communautés locales. Nous appelons tous les acteurs à faciliter le passage sécurisé du personnel et du matériel médicaux », a déclaré Natalia Torrent, cheffe de mission de MSF.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Le projet de pipeline en Afrique centrale prend de l’ampleur avec le retour du président du comité à African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Conformément à la vision de la conférence African Energy Week (AEW) : Investir dans les énergies africaines, qui vise à éliminer la pauvreté énergétique en Afrique d’ici 2030, Gabriel Mbaga Obiang Lima, président du Comité du partenariat stratégique et du fonds pour le réseau de pipelines en Afrique centrale (CAPS), sera de retour cette année en tant qu’intervenant. La participation de M. Lima intervient alors que le développement du CAPS, un réseau intégré d’infrastructures pétrolières et gazières en aval et en milieu de chaîne, progresse dans le but d’améliorer l’accès à l’énergie, de réduire les importations de carburant et de stimuler la croissance industrielle en Afrique centrale.

En juillet 2025, une étape importante a été franchie lorsque la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale, l’Organisation des producteurs africains de pétrole (OPAP) et le Forum des entreprises et de l’énergie en Afrique centrale ont signé un protocole d’accord pour lancer une étude de faisabilité du CAPS. Ce protocole jette les bases de la participation de 11 pays d’Afrique centrale à l’évaluation de la viabilité du projet, de son impact régional et des contributions nationales. Le réseau de pipelines de 6 500 km renforcera la résilience et l’accessibilité financière du marché énergétique de l’Afrique centrale en optimisant l’exploitation, la valorisation locale et la distribution des ressources estimées de l’Afrique, soit 125,3 milliards de barils de pétrole brut et 620 000 milliards de pieds cubes de gaz.

Alors que l’APPO finalise cette année le lancement de la Banque africaine de l’énergie, dotée de plusieurs milliards de dollars, avec la Banque africaine d’import-export, la participation de l’organisation au protocole d’accord et son intérêt pour le CAPS tombent à point nommé. Le protocole d’accord renforce non seulement la collaboration régionale, mais positionne aussi stratégiquement le CAPS pour être présélectionné pour un financement par la nouvelle banque. En plus, avec 18 États membres de l’APPO producteurs de pétrole qui se concentrent sur l’accélération de l’exploitation des ressources en hydrocarbures, l’implication de l’organisation dans le CAPS représente une étape importante vers l’éradication de la pauvreté énergétique et le renforcement de la sécurité énergétique régionale. Le projet CAPS comprendra des pipelines de pétrole, de gaz et de GPL, des stations de pompage, des terminaux de stockage, des raffineries et des centrales électriques au gaz, qui contribueront tous à l’accès à l’énergie et à la transformation industrielle dans la région.

AEW : Invest in African Energies est la principale plateforme du continent pour mettre en relation des projets africains à fort impact tels que le CAPS avec des investisseurs internationaux. Sous le thème « Investir dans l’énergie africaine : positionner l’Afrique comme champion mondial de l’énergie », l’événement offre à Lima un lieu stratégique pour présenter les dernières avancées du CAPS, son calendrier de développement et son alignement sur le programme d’industrialisation plus large de l’Afrique. Avec un pipeline qui devrait s’étendre à plusieurs pays comme l’Angola, le Burundi, le Cameroun, le Tchad, la République du Congo, la République démocratique du Congo, la Guinée équatoriale, le Gabon, le Rwanda et São Tomé-et-Príncipe, AEW : Invest in African Energies permet à Lima de s’engager directement avec les décideurs politiques et les parties prenantes essentielles à l’avancement de l’initiative.

« Alors que l’Afrique poursuit son programme « drill baby drill », il est essentiel de construire des infrastructures solides en aval et en milieu de chaîne pour l’enrichissement et la distribution de l’énergie locale », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Le projet CAPS, sous la direction de Lima, témoigne des progrès réalisés par l’Afrique pour combler ses lacunes en matière d’infrastructures. Des projets comme CAPS sont essentiels pour sortir 600 millions de personnes de la pauvreté énergétique et donner accès à une cuisine propre à plus de 900 millions de personnes. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de African Energy Week:
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour signer des accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

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