La Conférence et Exposition MSGBC Oil, Gas & Power revient au Sénégal en décembre 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La Conférence et Exposition MSGBC Oil, Gas & Power revient à Dakar, au Sénégal, en décembre, au Centre International de Conférences Abdou Diouf. La pré-conférence se tiendra le 8 décembre, tandis que l’événement principal aura lieu les 9 et 10 décembre, sous le thème : Énergie, Pétrole et Mines en Afrique : Synergie pour un Développement Économique Inclusif.

La conférence et exposition vise à renforcer l’unité de la région MSGBC à travers la coopération énergétique, en soutenant la collaboration transfrontalière et des stratégies de développement communes pour stimuler une croissance durable et une intégration économique à long terme dans le bassin.

Depuis quatre ans, MSGBC Oil, Gas & Power s’est imposé comme la principale plateforme réunissant les leaders du secteur, les innovateurs et les décideurs politiques de la région MSGBC. Chaque édition a joué un rôle essentiel dans la définition de l’avenir énergétique de la région, la mobilisation des investissements et l’avancement des projets. En connectant les gouvernements, les compagnies énergétiques, les opérateurs mondiaux et les financiers, MSGBC Oil, Gas & Power facilite les partenariats stratégiques et la coopération régionale.

Le bassin MSGBC abrite des blocs d’exploration en amont, des projets d’infrastructure intégrés et des plans de développement tournés vers l’avenir. Alors que les projets de grande envergure en Mauritanie et au Sénégal sont passés en phase de production et que l’exploration progresse en Gambie, en Guinée-Bissau et en Guinée-Conakry, la région nécessite un engagement technique et financier soutenu pour atteindre ses objectifs énergétiques.

Participez à MSGBC Oil, Gas & Power 2025 à Dakar en décembre prochain et prenez part à la principale plateforme d’investissement dans l’énergie et les mines de la région. Inscrivez-vous dès maintenant sur www.MSGBCOilGasAndPower.com.

L’événement est organisé avec le soutien du Ministère sénégalais de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, de la compagnie nationale pétrolière Petrosen E&P, du COS-Petrogaz et de la Chambre africaine de l’énergie.

Parmi les développements récents dans la région MSGBC figure l’expédition de la première cargaison de GNL en avril 2025, issue du projet Greater Tortue Ahmeyim de bp et Kosmos Energy, situé au large du Sénégal et de la Mauritanie. Au Sénégal, sous la direction de Birame Souleye Diop, Ministre de l’Énergie, du Pétrole et des Mines, et de Talla Gueye, Directeur général de Petrosen E&P, la production de pétrole sur le champ Sangomar opéré par Woodside se poursuit, avec 3,11 millions de barils produits et exportés rien qu’en janvier 2025, et une production annuelle prévue de 30,5 millions de barils à un rythme de croisière de 100 000 barils par jour.

En Guinée-Conakry, la première locomotive du chemin de fer transguinéen, lié au développement du gisement de fer de Simandou, est arrivée en mai 2025. En Gambie, le gouvernement a annoncé que l’accès à l’électricité atteindra 90 % d’ici fin 2025. Par ailleurs, la Guinée-Bissau a signé en juin 2025 un accord de coopération pétrolière et gazière avec l’Azerbaïdjan afin de favoriser les partenariats techniques et les investissements.

S’appuyant sur le succès des éditions précédentes, MSGBC 2025 s’annonce comme l’édition la plus marquante à ce jour, offrant des opportunités inégalées aux investisseurs, développeurs de projets, opérateurs internationaux et fournisseurs de services.

« Notre objectif est de faciliter les investissements et les partenariats dans l’ensemble de la région MSGBC en offrant un accès direct aux décideurs et aux financiers », déclare Sandra Jeque, directrice de l’événement et des projets chez Energy Capital & Power. « Cet événement constitue une plateforme permettant aux gouvernements et au secteur privé de s’aligner sur des priorités communes et de promouvoir l’énergie et les mines comme moteurs du développement économique. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Roche et African Society for Laboratory Medicine (ASLM) lancent un partenariat pour renforcer le leadership en matière de diagnostic en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Le partenariat baptisé Leadership Excellence for African Diagnostics (LEAD) entre Roche et l’ASLM est un programme de trois ans visant à renforcer le leadership des laboratoires en Afrique
  • L’initiative est axée sur le mentorat et la formation pour développer les capacités de leadership des laboratoires

Roche Diagnostics Africa (www.Roche.com) et l’African Society for Laboratory Medicine (ASLM) (www.ASLM.org) ont annoncé le lancement d’un partenariat de trois ans visant à améliorer le leadership des laboratoires et l’accès à des services de diagnostic de qualité sur l’ensemble du continent. Intitulée LEAD : Leadership Excellence for African Diagnostics, cette initiative réunit des ministères de la santé, des directeurs de laboratoires, des partenaires universitaires et des experts techniques afin de former une nouvelle génération de responsables de laboratoire compétents, connectés et prêts à travailler pour l’avenir.

“Ce partenariat permettra d’établir un leadership à long terme qui façonnera l’avenir du diagnostic en Afrique, de manière pratique, stratégique et durable. À une époque où nous avons besoin que les systèmes de santé africains deviennent moins dépendants des sources de financement externes, nous nous concentrons plus que jamais sur l’augmentation de la capacité nationale de diagnostic”, explique le Dr Allan Pamba, Vice-président exécutif, chez Roche Diagnostics Afrique.

“Nous entrons dans un nouveau chapitre où les systèmes de santé africains prennent la direction de leur propre transformation. En développant notre leadership en matière de diagnostic, nous favorisons la résilience et l’impact à long terme. LEAD donne aux professionnels les moyens d’influencer les politiques, de mener une stratégie nationale et de développer des capacités durables en matière de santé.”

Dans le cadre du partenariat, le projet LEAD offrira une série d’interventions intégrées, y compris des évaluations de base du leadership pour orienter une approche de formation adaptée au contexte, l’élaboration d’un programme panafricain en collaboration avec un établissement universitaire de premier plan, un mentorat structuré et un perfectionnement professionnel pour les nouveaux responsables de laboratoire, l’apprentissage par les pairs et la collaboration régionale par le biais d’ateliers et d’échanges de meilleures pratiques.

Nqobile Ndlovu, PDG de l’ASLM, a ajouté : “Les diagnostics sont la base de systèmes de santé résilients, mais des laboratoires solides ont besoin de dirigeants solides. Le programme LEAD se concentre sur les personnes : leur vision, leur portée et leur capacité à transformer la santé publique de l’intérieur. Avec ce programme, nous soutenons le leadership nécessaire pour faire progresser les soins de santé en Afrique.”

Roche fournira un financement, un soutien technique et des plateformes mondiales pour une meilleure visibilité, tandis que l’ASLM dirigera la mise en œuvre au niveau des pays, la coordination des parties prenantes et l’élaboration des programmes d’études.

Le renforcement des laboratoires est un facteur clé du renforcement des systèmes de santé et ce partenariat est un engagement en faveur d’un avenir plus sain pour les Africains.

Distribué par APO Group pour Roche Diagnostics.

Questions des médias :
Precious Nkabinde
Responsable de la communication
Roche
precious.nkabinde@roche.com

Nelly Rwenji
Responsable de la communication
ASLM
nrwenji@aslm.org

A propos de Roche :
Fondée en 1896 à Bâle, Suisse, Roche compte parmi les tout premiers fabricants industriels de médicaments de marque. Elle s’est hissée au rang de plus grande entreprise de biotechnologie au monde et est par ailleurs le numéro un mondial du diagnostic in vitro. Visant l’excellence scientifique, Roche a pour ambition de découvrir et de développer des médicaments et des diagnostics permettant d’améliorer la qualité de vie des patients et de sauver des vies dans le monde entier. Elle est à l’avant-garde de la médecine personnalisée et entend renforcer sa contribution en continuant à faire évoluer la prise en charge des patients. Afin d’apporter à chacun les meilleurs soins, Roche coopère avec de nombreux partenaires et conjugue ses compétences au sein des divisions Diagnostics et Pharma avec des données issues de la pratique clinique.

Reconnue pour sa volonté d’adopter une vision à long terme dans tout ce qu’elle entreprend, Roche a été désignée pour la treizième année consécutive comme l’une des entreprises les plus durables de l’industrie pharmaceutique selon les indices de durabilité Dow Jones. Cette distinction reflète également nos efforts pour améliorer l’accès aux soins de santé avec des partenaires locaux dans tous les pays où nous travaillons.

Genentech, aux Etats-Unis, appartient entièrement au groupe Roche, qui est par ailleurs l’actionnaire majoritaire de Chugai Pharmaceutical, Japon.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site www.Roche.com.

Tous les noms de marque mentionnés sont protégés par la loi.

A propos de l’ASLM :
La Société africaine de médecine de laboratoire (ASLM) est une organisation panafricaine engagée à améliorer la santé en Afrique en améliorant l’accès à des services de laboratoire de qualité pour tous. Nous nous efforçons de réunir et de mobiliser les parties prenantes à tous les niveaux afin d’améliorer l’accès aux services de diagnostic et de renforcer les systèmes et réseaux de laboratoire.

Depuis sa création en 2011, l’ASLM a joué un rôle clé dans l’avancement de la médecine de laboratoire en Afrique, en collaborant avec des partenaires et des parties prenantes pour promouvoir le diagnostic, la surveillance et le contrôle des maladies. Par le biais de ses programmes et initiatives, l’ASLM a contribué à l’élaboration de politiques et de lignes directrices pour les laboratoires, à l’expansion des réseaux de laboratoires et à l’amélioration de l’infrastructure et de l’équipement des laboratoires. L’expérience de l’ASLM souligne l’importance de la médecine de laboratoire dans une

Pour en savoir plus: www.ASLM.org

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Le groupe APO remporte l’Or aux 2025 SABRE Awards pour la campagne de Canon en Afrique Centrale et du Nord, et obtient cinq placements parmi les finalistes

Source: Africa Press Organisation – French

Groupe APO (www.APO-opa.com), le principal service panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse, a reçu les plus hautes distinctions lors des prestigieux SABRE Awards Africa 2025, remportant l’or pour sa campagne pionnière World Unseen Experience at GITEX Africa, menée avec Canon Central and North Africa. La campagne a mis en avant les efforts innovants de Canon pour rendre la photographie accessible aux personnes souffrant de déficiences visuelles grâce à l’imagerie tactile, transformant ainsi la manière dont l’art et la narration visuelle sont perçus.

Le groupe APO a également été retenu comme finaliste dans cinq autres catégories, renforçant ainsi sa position de partenaire de choix en matière de communication pour certaines des organisations les plus influentes et les plus déterminées du continent. Les placements finalistes comprennent des campagnes pour :

  • GITEX Africa 2024, le plus grand salon de la technologie et des startups en Afrique ;
  • Africa’s Business Heroes 2023, un programme philanthropique phare en Afrique pour soutenir les entrepreneurs ;
  • L’Initiative mondiale pour les affaires en Afrique (GABI) ; et
  • Les 10 ans de la campagne Miraisha de Canon Afrique centrale et du Nord : Une décennie d’autonomisation

“Nous sommes incroyablement fiers de voir l’impact des campagnes de nos clients reconnu à un niveau aussi élevé. La médaille d’or remportée par Canon’s World Unseen est particulièrement significative, car elle montre comment les communications peuvent favoriser l’accessibilité et l’inclusion. En outre, notre classement parmi les finalistes dans des catégories aussi diverses reflète la force, la créativité et le dévouement de notre équipe, ainsi que notre engagement à partager les récits positifs de l’Afrique”, a déclaré Bas Wijne, président-directeur général du groupe APO.

Les prix SABRE sont mondialement reconnus pour célébrer les réalisations supérieures en matière d’image de marque, de réputation et d’engagement. Le succès de la campagne World Unseen aux SABRE Awards Africa 2025 fait suite à sa victoire précédente cette année aux 2025 Davos Communications Awards, où le groupe APO a obtenu l’or et le bronze pour son approche innovante des expériences de marque inclusives. cliquez ici, pour en savoir plus sur les victoires de Davos (http://apo-opa.co/4kHb5lV).

“Ces distinctions témoignent de notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation dans tout ce que nous faisons. C’est un honneur de travailler en partenariat avec des clients qui nous font confiance pour raconter les histoires les plus fascinantes de l’Afrique avec authenticité, impact et détermination”, a ajouté Rania El-Rafie, vice-présidente du groupe APO : Relations Publiques et Communications Stratégiques.

Cette dernière reconnaissance de l’industrie renforce la position du groupe APO en tant que seule agence de conseil en relations publiques et en communication stratégique à 360 degrés du continent, avec son propre service de distribution de communiqués de presse, Africa Newsroom (http://apo-opa.co/4kEukMY).

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact médias : 
marie@apo-opa.com 

À propos du groupe APO :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation dans les stratégies de communication a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards 2025.  

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec des équipes sur le terrain dans de nombreux pays africains, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) Annonce sa 20ème Assemblée Plénière au Rwanda

Source: Africa Press Organisation – French

Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (https://SECAM.org) a le plaisir d’annoncer sa 20ème Assemblée Plénière qui se tiendra du 30 juillet au 4 août 2025 à Kigali, au Rwanda, sous le thème “Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix”. Cette Assemblée, qui coïncide avec l’année jubilaire, offre un moment de profonde grâce ecclésiale pour évaluer la vie et la mission de l’Église en Afrique et pour établir une feuille de route visionnaire pour les 25 prochaines années (2025-2050).

Un jalon ecclésial continental

L’Assemblée plénière du SCEAM est le plus important rassemblement de l’Église catholique en Afrique et dans ses îles. Organisée tous les trois ans, elle rassemble un nombre important de cardinaux, archevêques, évêques, prêtres, religieux et religieuses, et fidèles laïcs de tout le continent et d’ailleurs. Cette 20e édition va accueillir environ 250 participants des 54 pays d’Afrique et de ses îles, ainsi que des dignitaires invités et des partenaires de l’Église d’autres continents, ce qui en fait un événement ecclésial véritablement continental et mondial. Elle constituera un moment privilégié de réflexion, de communion et de prise de décision pour la vie et la mission de l’Église en Afrique.

L’Assemblée sera présidée par Son Éminence Fridolin Cardinal Ambongo Besungu, Archevêque de Kinshasa et Président du SCEAM. S’appuyant sur le mandat de la 19ème Assemblée plénière d’Accra (juillet 2022), l’Assemblée de Kigali évaluera les progrès réalisés dans le renforcement de la synodalité, de l’autonomie institutionnelle, des fondements théologiques et de la collaboration régionale au sein de l’Église en Afrique.

Promouvoir une vision commune

Depuis 2022, le SCEAM a travaillé par le biais de son Comité permanent et de son Secrétariat pour promouvoir une plus grande communion et une plus grande mission sous divers angles :

  • Promouvoir la synodalité et la participation à tous les niveaux ;
  • Renforcer l’autonomie institutionnelle et financière ;
  • Renforcer la réflexion théologique et la pastorale ;
  • Encourager les partenariats intercontinentaux et œcuméniques ;
  • Faire entendre la voix de l’Afrique sur des questions mondiales telles que le changement climatique, la justice et la paix.

Répondre aux réalités pastorales et culturelles

L’accompagnement pastoral des catholiques vivant dans des unions polygames, une réalité culturelle complexe dans les sociétés africaines et au-delà, sera l’une des questions majeures à l’ordre du jour. Le SCEAM a fait appel à des théologiens de tout le continent pour explorer ce sujet d’un point de vue théologique et pastoral.

L’Assemblée comportera également des présentations clés, notamment :

  • Une réflexion théologique sur le thème : “Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix” ;
  • Un projet de document intitulé : “La vision de l’Église-Famille de Dieu en Afrique et dans ses îles : 2025-2050” ;
  • Un document pastoral sur “L’accompagnement des personnes en situation de polygamie”.

Ces documents seront complétés par des discussions plénières, des groupes de travail, des célébrations liturgiques, des rapports départementaux et un message final adressé à l’Église et à la société.

Les douze piliers de l’avenir de l’Église

Au début de cette année, en préparation de l’Assemblée, le SCEAM a organisé un séminaire de haut niveau à Accra (avril 2025) afin de développer une vision à long terme pour l’Église africaine. Les discussions se sont articulées autour de douze piliers clés :

  1. L’évangélisation (éducation catholique et formation théologique)
  2. Une Église autonome ;
  3. Modèles de leadership basés sur la famille ;
  4. Le discipulat missionnaire et la synodalité ;
  5. Le soin de la création ;
  6. Engagement des jeunes et renouveau ecclésial ;
  7. Justice, paix et développement humain intégral ;
  8. Œcuménisme et dialogue interreligieux ;
  9. Évangélisation numérique ;
  10. Santé et bien-être du peuple de Dieu ;
  11. Vie liturgique dans les contextes africains ;
  12. Engagement Ecclésial et politique.

Ce document de vision stratégique sera présenté pour discussion et adoption éventuelle par les évêques lors de l’Assemblée de Kigali.

Relever les défis sociopolitiques de l’Afrique

Conformément à sa mission prophétique, le SCEAM évaluera également les dynamiques politiques et sociales actuelles dans toutes les régions d’Afrique, en mettant l’accent sur les points suivants :

  • la gouvernance et le leadership public;
  • les droits de l’homme et la justice sociale;
  • la pauvreté et la dette;
  • la gestion du climat et de l’environnement ;
  • le dialogue, la consolidation de la paix et les relations interreligieuses ;
  • la sauvegarde et la protection de la jeunesse.

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :
communications.secam@gmail.com
www.SECAM.org

Rév. Père Rafael Simbine Júnior
Secrétaire général, SCEAM
Accra, Ghana

A propos du SCEAM :
Fondé en 1969 lors de la visite historique du Pape Paul VI en Afrique, le SCEAM est la structure continentale de l’Église catholique en Afrique et à Madagascar. Sa mission est de favoriser la communion, de promouvoir l’évangélisation et d’être la voix morale et spirituelle de l’Église sur le continent et dans ses îles.

Ses principaux départements comprennent :

  • la Commission Évangélisation ;
  • la Commission Justice, Paix et Développement (JPDC) ;
  • les Département de la communication sociale.

En outre, le SCEAM dispose d’un bureau de liaison auprès l’Union africaine, basé à Addis-Abeba, afin d’assurer la participation de l’Église à l’élaboration des politiques et au plaidoyer à l’échelle du continent.

Le SCEAM est composé de huit organes épiscopaux régionaux :

  • ACEAC (Afrique centrale), ACERAC (Afrique centrale), AHCE (Egypte), AMECEA (Afrique de l’Est), CEDOI (Océan Indien), CERNA (Afrique du Nord), IMBISA (Afrique australe), RECOWA-CERAO (Afrique de l’Ouest).
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« Un rêve devenu réalité » : Mercy Ships soutient le premier symposium africain sur l’enseignement dentaire

Source: Africa Press Organisation – French

Ce qui n’était qu’un rêve il y a deux ans est aujourd’hui devenu réalité à Casablanca, au Maroc. Les 11 et 12 juillet 2025, des représentants de 24 pays du continent se sont réunis à l’Université Mohammed VI des Sciences de la Santé (UM6SS) pour le premier symposium africain sur l’enseignement dentaire, qui a abouti à la création novatrice de l’Association africaine pour l’enseignement dentaire (ADEA). 

La nécessité d’une association de ce type est urgente, car les pays africains sont confrontés à une pénurie critique de professionnels dentaires. Selon l’Organisation mondiale de la santé, on compte seulement 0,44 dentiste pour 10 000 habitants (https://apo-opa.co/46H8Yv2) en Afrique en moyenne, contre environ 7 pour 10 000 (https://apo-opa.co/4f0Tgx6) dans de nombreux pays à revenu élevé, et seulement 84 écoles dentaires sont en activité (https://apo-opa.co/46H8Yv2) dans 26 pays africains. Cette situation participe au fait qu’en 2021, environ 42 % de la population africaine souffrait de maladies bucco-dentaires non traitées.

Le symposium, initié par le Professeur Ihsane Benyayha, doyen de la faculté dentaire de l’UM6SS, et soutenu par l’organisation humanitaire internationale Mercy Ships, a réuni des doyens et des directeurs de facultés dentaires de toute l’Afrique. Cette rencontre, ainsi que la signature de la nouvelle association, marquent un nouveau chapitre dans la collaboration et l’innovation en matière d’enseignement dentaire.

« En tant que dirigeants, professeurs, dentistes africains, nous pouvons faire beaucoup pour nos pays. Nous devons nous entraider. Il existe une association américaine pour l’enseignement dentaire, une association européenne aussi… Pourquoi pas une association africaine pour l’enseignement dentaire ? », a déclaré le professeur Benyayha.

« Nous sommes à une époque où il n’est plus acceptable qu’un pays compte un dentiste pour un million d’habitants, a poursuivi le Dr David Ugai », Directeur national de Mercy Ships pour la Guinée.

 «  Il est temps d’identifier des solutions et de surmonter ce problème. Tous les acteurs et dirigeants dont nous avons besoin sont dans cette salle. Demandons-nous comment aller de l’avant ».

Le symposium africain sur l’enseignement dentaire avait un objectif clair : favoriser une collaboration nouvelle et dynamique entre les pays africains pour former des professionnels dentaires, développer des programmes d’enseignement durables et renforcer l’accès aux soins dentaires sur tout le continent.

Le succès de cette initiative repose sur la création de l’Association africaine pour l’enseignement dentaire, inspirée d’associations similaires aux États-Unis et en Europe. L’ADEA permettra aux enseignants en médecine dentaire africains de s’exprimer d’une seule voix, de partager leurs bonnes pratiques et de bénéficier d’une structure claire pour une collaboration à long terme. 

« C’est la réalisation d’un grand rêve…, a témoigné le professeur Mohamed Siddick Fadiga, directeur du département de l’École dentaire de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, en Guinée. « Ce symposium est une nécessité, car auparavant chacun travaillait de manière isolée dans son pays. Mais grâce à ce symposium, nous allons pouvoir unir nos forces, conjuguer nos efforts et essayer de partager nos points de vue. La coopération entre les pays africains permettra aux différentes écoles dentaires d’Afrique de porter un message unique. »

Le symposium a également réuni des dirigeants internationaux, notamment la Fédération dentaire internationale (FDI), les associations américaine et européenne de l’enseignement dentaire, qui ont offert leur soutien aux doyens et directeurs de programmes africains qui prennent l’initiative de transformer l’enseignement dentaire pour la prochaine génération.

 Depuis 2025, Mercy Ships s’est associé à l’UM6SS pour soutenir la formation de plus de 20 professionnels dentaires de Guinée, du Bénin et de Madagascar dans le cadre de programmes de spécialisation avancée. Après avoir obtenu leur diplôme, ces étudiants retourneront dans leur pays d’origine avec les compétences nécessaires pour enseigner, encadrer et élargir l’accès aux soins dentaires dans leurs propres communautés.

« À ma connaissance, ce symposium est une première », a souligné le professeur El Hadj Babacar Mbodj, doyen de la faculté dentaire de l’UCAD au Sénégal. « C’est la première fois qu’autant d’écoles se réunissent dans un même pays pour discuter des problèmes liés à l’enseignement dentaire en Afrique. Il est donc évident que ce symposium marque un tournant dans l’histoire de l’enseignement dentaire en Afrique, et j’espère que ce n’est que le début d’une longue série »,

Les partenariats de Mercy Ships s’étendent bien au-delà du Maroc. À travers l’Afrique, une collaboration à long terme solide avec des universités et des ministères de la santé contribue à développer les infrastructures, améliorer la formation clinique et équiper le corps enseignant pour renforcer les capacités en matière de soins dentaires. Ces efforts s’étendent actuellement à tout le continent, notamment en Guinée, au Sénégal, au Togo, au Bénin, au Burkina Faso, à Madagascar.

  • En Guinée, le partenariat durable de Mercy Ships avec l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry a redynamisé l’enseignement dentaire, et les rénovations ont plus que doublé la capacité de formation de l’école. 
  • Au Sénégal, l’agrandissement prochain de l’école dentaire de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar permettra de faire passer le nombre de places en formation clinique de 30 à plus de 70.
  • Au Togo, Mercy Ships aide à construire le premier espace de simulation et de formation clinique à l’Université de Lomé, qui a ouvert son premier programme dentaire en 2019.
  • Au Bénin, Mercy Ships forme de futurs enseignants afin de rouvrir la seule école dentaire du pays, qui a fermé en 2018 en raison d’un manque de professeurs spécialisés et d’infrastructures.
  • Au Burkina Faso, un tout nouveau partenariat soutiendra le développement de la formation des enseignants dans l’école dentaire en pleine expansion du pays.
  • À Madagascar, Mercy Ships parraine des dentistes pour qu’ils deviennent des spécialistes et de futurs professeurs d’université nationaux.
  • En Sierra Leone, en Guinée-Bissau et au Liberia, Mercy Ships parraine un programme d’échange d’étudiants par l’intermédiaire de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry, qui permettra d’améliorer l’accès à l’enseignement dentaire et d’augmenter le nombre de dentistes dans ces pays.

« Depuis la création de l’école, nous n’avons jamais pensé à la prochaine génération d’enseignants, » a expliqué le professeur Jeannot Randrianarivony, doyen de la faculté dentaire de l’université de Mahajanga à Madagascar. « Mais grâce à ce partenariat avec Mercy Ships, nous avons l’espoir que l’école perdurera grâce à la contribution des jeunes dentistes qui reviendront dans notre pays avec leur diplôme. Ce partenariat est donc très précieux pour nous. »

Le symposium africain sur l’enseignement dentaire reflète l’essence même de la mission de Mercy Ships : apporter espoir et guérison aux plus démunis grâce à des soins chirurgicaux gratuits, et des programmes de renforcement des capacités médicales. Des événements comme ce symposium laissent entrevoir un avenir durable où les nations sont équipées, les enseignants autonomes et les communautés ont accès aux soins dont elles ont besoin.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations sur Mercy Ships, veuillez contacter :
Eveline Vanduynhoven
Responsable des relations publiques de Mercy Ships International – Projets spéciax
international.media@mercyships.org

À PROPOS DE MERCY SHIPS :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui exploite les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays.

A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Africa Sports Unified (ASU) lance ‘ASU Insider’ – une plateforme stratégique d’adhésion pour les leaders du sport africain

Source: Africa Press Organisation – French


Les candidatures pour le cercle fondateur sont désormais ouvertes. (Étant donné que la page de liste d’attente est uniquement en anglais, veuillez contacter info@asunified.com si vous avez des questions.)

Africa Sports Unified (ASU), le premier et principal hub d’affaires sportives panafricain au monde, est heureux d’annoncer le lancement de ASU Insider — une nouvelle plateforme stratégique d’adhésion conçue pour renforcer les capacités des décideurs et des acteurs clés qui façonnent la croissance du sport à travers l’Afrique.

“Au cours des 18 derniers mois, nous avons échangé avec les principaux acteurs pour comprendre leurs besoins et les obstacles freinant l’industrie”, déclare Gabriel Ajala, fondateur d’Africa Sports Unified. “Le constat est clair : ce qui manque, c’est une plateforme fiable, des analyses pertinentes et des connexions significatives. ASU Insider est la solution — un outil qui fournit les ressources, le contexte et les relations nécessaires pour diriger, collaborer et se développer à travers le continent.”

Le Cercle Fondateur | ASU Insider

Dans le cadre de la phase pilote de la plateforme, ASU ouvre les candidatures pour le Cercle Fondateur ASU Insider — un groupe restreint de 10 acteurs sélectionnés qui seront les premiers utilisateurs et contribueront activement à définir l’orientation stratégique de la plateforme.

Avantages pour les membres du Cercle Fondateur:

  • Briefings mensuels sur le marché : informations exclusives sur les politiques, les investissements, les droits et les tendances de gouvernance dans le sport africain
  • Sessions en direct animées par des experts : discussions à huis clos avec des voix influentes du sport, du développement et du business
  • Accès prioritaire aux rapports, outils et données d’ASU
  • Accès consultatif et introductions stratégiques : accès privilégié à l’équipe ASU et à son réseau continental
  • Influence sur la feuille de route de recherche d’ASU : les membres fondateurs contribuent à orienter les priorités de la plateforme

Destiné à:

  • Ministères gouvernementaux et décideurs politiques
  • Détenteurs de droits (clubs, fédérations, etc.)
  • Organisations intergouvernementales et institutions financières de développement
  • Sponsors et marques
  • Investisseurs
  • Institutions de financement du développement

Candidatures ouvertes

Les candidatures pour le Cercle Fondateur sont désormais ouvertes.

Le Cercle Fondateur | ASU Insider la page d’atterrissage : http://apo-opa.co/451sZLz

Les membres fondateurs bénéficieront d’une influence précoce et d’un rôle actif dans la transformation du sport africain.

Distribué par APO Group pour Africa Sports Unified.

Pour les demandes presse :
info@asunified.com

Réseaux sociaux:
Linktree : https://apo-opa.co/46N5UgX
Vidéos : https://apo-opa.co/4nHE3Vs
Site web : https://apo-opa.co/3GPudjN 

À propos d’Africa Sports Unified :
Africa Sports Unified est le principal hub d’affaires sportives panafricain au monde. Il stimule la croissance économique et l’innovation dans l’industrie grâce à des analyses fondées sur les données, des conseils stratégiques et l’engagement communautaire.

La Commission économique pour l’Afrique (CEA) et la République du Congo explorent des solutions de commerce électronique pour renforcer les chaînes de valeur agricoles et lutter contre la faim

Source: Africa Press Organisation – French


Atteindre l’objectif de l’Union africaine d’éliminer la faim d’ici 2025 et l’objectif mondial de Faim « Zéro » d’ici 2030 reste un défi majeur pour le continent.

En République du Congo, malgré les efforts continus du gouvernement visant à améliorer la production et la distribution alimentaires nationales, seulement 4 % des terres arables sont actuellement cultivées. L’accès à la nourriture reste limité par des infrastructures inadéquates et de graves déséquilibres entre l’offre et la demande, laissant environ 455 000 personnes en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Afin de relever ces défis, la Commission économique pour l’Afrique (CEA), par l’intermédiaire de ses bureaux sous-régionaux pour l’Afrique de l’Est et l’Afrique centrale, a mené une mission d’enquête en collaboration avec le ministère du commerce. La mission, organisée du 30 juin au 4 juillet 2025, à Brazzaville et Pointe-Noire, visait à explorer comment le commerce électronique et les outils numériques peuvent accélérer le commerce alimentaire et améliorer l’accès, en particulier pour les populations vulnérables, tout en renforçant les chaînes de valeur agricoles nationales et régionales.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du programme phare de la CEA : « Commerce numérique innovant dans le cadre de la ZLECAf pour la promotion de la sécurité alimentaire et des chaînes de valeur agricoles en Afrique ».

Renforcer le commerce électronique pour le développement agricole

Au cours de la mission, la CEA a collaboré avec près de 200 parties prenantes, dont trois ministres : le ministre du commerce, des approvisionnements et de la consommation ; le ministre de l’agriculture ; et le ministre des petites et moyennes entreprises, de l’artisanat et du secteur informel. De hauts fonctionnaires des ministères de l’agriculture, des télécommunications et de l’économie numérique ont également participé à la mission, aux côtés de représentants de MTN, d’Airtel, de l’Agence de régulation des communications électroniques, de l’Agence congolaise de la qualité et de la normalisation, de banques commerciales, d’entreprises agroalimentaires et de partenaires de développement tels que le Bureau du Coordonnateur résident des Nations Unies, la FAO et le PAM.

La mission s’est centrée autour de l’évaluation du commerce numérique, à savoir comment celui-ci peut soutenir les stratégies nationales de développement alimentaire et comment le commerce électronique alimentaire peut être développé pour améliorer la sécurité alimentaire et les chaînes de valeur agricoles.

« Si les tendances actuelles se poursuivent, l’Afrique risque de ne pas atteindre l’Objectif de développement durable 2 – Faim « zéro » – d’ici 2030 », a déclaré la Chargée des affaires économiques au Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Est, Simone Assah Kuete.

« Les produits alimentaires sont hautement périssables et nécessitent des infrastructures spécialisées pour leur manutention, leur stockage et leur distribution. Sans chaînes du froid fiables et logistique efficace, maintenir la qualité des aliments de la ferme à la table devient pratiquement impossible ».

Elle a souligné qu’en 2023, 20 % de la population d’Afrique subsaharienne souffrait de malnutrition sévère, un chiffre alarmant, contre 8,1 % en Asie, 7,3 % en Océanie et 6,2 % en Amérique latine. De plus, entre 2019 et 2023, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire en Afrique subsaharienne est passé de 258 millions à 358 millions, soit une augmentation de 39 %, tandis que d’autres régions ont connu une baisse. « Dans ce contexte, tirer parti des outils numériques pour réduire les asymétries d’information sur les marchés et renforcer les systèmes alimentaires n’est plus une option, c’est un impératif urgent », a-t-elle ajouté.

Engagement national en faveur de la réforme du commerce électronique

La Conseillère spéciale auprès du ministère du commerce, Lenda Sitou Milandou, a salué la mission et la solide collaboration qui en a assuré son succès.

« La sécurité alimentaire demeure une priorité absolue de notre programme de développement national », a-t-elle affirmé. Pour y parvenir, nous devons développer des cadres juridiques, réglementaires et institutionnels solides afin de favoriser la croissance du commerce électronique des produits alimentaires.

Principaux résultats et prochaines étapes

La mission a identifié les produits alimentaires nationaux à forte demande et évalué l’utilisation actuelle des plateformes de commerce électronique en République du Congo. Elle a également exploré les possibilités d’amélioration des systèmes de paiement numérique, actuellement limités, grâce à des partenariats avec des banques commerciales et des opérateurs de réseaux mobiles.

Le dialogue a révélé des défis majeurs en matière de production et de commerce alimentaires, des lacunes politiques, des besoins en infrastructures et en capacités, ainsi que le rôle potentiel des intermédiaires numériques dans l’amélioration des systèmes alimentaires.

Cette initiative marque une étape cruciale vers l’alignement des stratégies de commerce électronique sur la transformation agricole en République du Congo. Elle reflète l’engagement continu de la CEA à soutenir les États africains à exploiter l’innovation pour favoriser une croissance durable et inclusive.

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

Un immeuble avenue Foch au cœur d’un bras de fer judiciaire entre la Guinée équatoriale et la France

Source: Africa Press Organisation – French


Au cœur du différend : un somptueux hôtel particulier situé au 42 avenue Foch, à Paris, confisqué par la justice française dans le cadre de l’affaire dite des « biens mal acquis », du nom d’une loi du pays visant l’acquisition de patrimoine par des dirigeants étrangers et leur proches au moyen de ressources frauduleuses.

Condamné en 2021 par la France pour blanchiment et détournement de fonds publics, le vice-président de la Guinée équatoriale, Teodoro Nguema Obiang Mangue – surnommé « Teodorin » – avait vu plusieurs de ses biens saisis, dont cet immeuble évalué selon la presse à plus de 100 millions d’euros. La Guinée équatoriale exige aujourd’hui sa restitution, en invoquant la Convention des Nations Unies contre la corruption de 2003.

Une requête « urgente » devant la CIJ

Lors de l’audience, la délégation équato-guinéenne, conduite par son ambassadeur auprès de la France, Carmelo Nvono-Ncá, a demandé à la cour d’interdire la vente du bien, qu’il a jugée « imminente ». 

M. Nvono-Ncá a également demandé de garantir l’accès immédiat à l’immeuble de son gouvernement et de faire obstacle à tout acte de nature à aggraver le litige. Malabo affirme que la police française aurait changé les serrures de plusieurs portes le mois dernier.

Paris conteste l’urgence de la demande 

La France, représentée par Diégo Colas, directeur des affaires juridiques au ministère français des affaires étrangères, a pour sa part demandé le rejet de l’ensemble des mesures demandées, qu’il a jugées sans fondement, à commencer par la « prétendue urgence » invoquée concernant l’imminence de la vente de l’immeuble. 

« À supposer que la procédure se poursuive au rythme habituel pour la cession des biens de nature comparable, celle-ci ne pourrait pas être conclue avant de nombreux mois », a-t-il affirmé.  

Un précédent contentieux tranché en 2020

Ce n’est pas la première fois que ce bâtiment fait l’objet d’un contentieux devant la CIJ. En 2016, la Guinée équatoriale soutenait que cet hôtel particulier abritait sa mission diplomatique en France, invoquant les protections garanties à de tels locaux par la convention de Vienne. La France estimait quant à elle que le bien servait de résidence privée à « Teodorin », le fils aîné du président de la Guinée équatoriale. Dans un arrêt rendu en 2020, la Cour avait refusé de reconnaître au bien un statut diplomatique.

La CIJ, organe judiciaire principal de l’ONU, entame désormais ses délibérations. La date de sa décision sera annoncée ultérieurement. Si ses arrêts sont juridiquement contraignants, leur mise en œuvre reste largement tributaire de la bonne volonté des États concernés.

Distribué par APO Group pour UN News.

Éthiopie : Médecins Sans Frontières (MSF) publie les conclusions d’une enquête interne sur l’assassinat de trois membres de son personnel dans le Tigré en 2021

Source: Africa Press Organisation – French


Médecins Sans Frontières (MSF) publie les conclusions d’une enquête interne sur le meurtre brutal de trois membres de son personnel – María Hernández Matas, Tedros Gebremariam Gebremichael et Yohannes Halefom Reda – dans le centre du Tigré, en Éthiopie, le 24 juin 2021. Le rapport confirme que les trois travailleurs humanitaires ont bien été assassinés, de manière ciblée, alors qu’ils étaient clairement identifiés. Il établit aussi qu’un convoi des Forces de défense nationale éthiopiennes (ENDF) était présent, au moment de l’attaque, sur la route où se trouvait le personnel de MSF.

Absence de rapport officiel

María, Tedros et Yohannes travaillaient avec MSF pour fournir des soins médicaux dans la région du Tigré, touchée par un conflit entre 2020 et 2022. Le 24 juin 2021, ils se rendaient, à bord d’un véhicule MSF clairement identifié, dans un village proche de la ville d’Abi Adi, dans le centre du Tigré, afin d’y transférer des patients qui avaient été blessés lors de combats. Leur véhicule a été intercepté et ils ont été tués au cours de ce trajet.  

Quatre ans plus tard, MSF n’a toujours pas reçu d’explications convaincantes sur cette attaque, malgré des tentatives continues de dialogue avec la République fédérale démocratique d’Éthiopie (FDRE) et le Front populaire de libération du Tigré (TPLF) – dont chacune des forces étaient présentes dans la zone de conflit élargie. 

« Malgré les assurances répétées des autorités éthiopiennes qu’une enquête était en cours, ni MSF ni les familles des victimes n’ont reçu de réponses crédibles », déclare Paula Gil, présidente de MSF Espagne. 

« En l’absence de tout rapport officiel, nous avons une obligation morale envers notre personnel et les familles de nos collègues décédés de rendre publiques nos propres conclusions – une étape nécessaire pour faire la lumière sur un meurtre brutal qui ne doit pas être ignoré ou enterré », ajoute Paula Gil. 

Convoi des forces éthiopiennes

Immédiatement après l’attaque, MSF a lancé une enquête interne – une pratique habituelle après tout incident critique. Les éléments de l’enquête confirment une attaque intentionnelle et ciblée. Les victimes – qui portaient toutes des gilets blancs clairement marqués du . de MSF et voyageaient dans un véhicule arborant le . et le drapeau de MSF – ont été abattues de plusieurs balles à bout portant, alors qu’elles faisaient face à leur agresseur. Leurs corps ont été retrouvés à 400 mètres de leur véhicule, qui était brûlé et criblé de balles. 

« Ce n’est pas le résultat de tirs croisés, ni d’une tragique erreur. Nos collègues ont été tués dans ce qui ne peut être que décrit comme une attaque délibérée », ajoute Paula Gil. 

Le rapport interne de MSF a également clairement établi qu’un large convoi des forces éthiopiennes en retraite se dirigeait vers le sud sur le même tronçon de route emprunté par l’équipe de MSF le jour de l’attaque. Ceci a été corroboré par de multiples sources publiques, dont des comptes-rendus de médias et des images satellites en open source, ainsi que par plusieurs témoins civils. 

Au-delà de la présence confirmée de l’armée éthiopienne dans la région, il reste à clarifier l’étendue et la nature de leur implication dans l’attaque. MSF a reçu des témoignages – y compris de civils voyageant avec le convoi de l’armée à divers titres – qui impliquent directement les soldats éthiopiens dans l’attaque. Un témoin a rapporté avoir entendu un échange radio au cours duquel un commandant des ENDF a donné l’ordre de « tirer » sur une voiture blanche qui s’approchait et de « les éliminer ».

Impunité

Depuis 2021, MSF a participé à plus de 20 réunions de haut niveau avec des responsables du gouvernement éthiopien et a soumis de nombreuses demandes officielles pour une enquête crédible et transparente. 

« Au cours des quatre dernières années, nous avons fait tout ce qui était en notre pouvoir pour nous engager de manière constructive avec les autorités éthiopiennes, notamment en partageant avec le ministère de la Justice les éléments et les conclusions de notre enquête interne à plusieurs reprises entre novembre 2021 et octobre 2023 », déclare Paula Gil. 

« Le rapport de MSF démontre clairement qu’il était – et qu’il reste – possible d’établir les faits relatifs à l’incident. Compte tenu de ces éléments et des informations étayées confirmant la présence des ENDF au moment de l’attaque, il est inadmissible que les autorités éthiopiennes n’aient pas réussi à partager les conclusions d’une enquête achevée. Nous ne pouvons que conclure à une absence de volonté politique suffisante », déclare Paula Gil. 

MSF rend cette enquête interne publique non seulement par obligation morale, mais aussi pour exiger que les auteurs de telles attaques rendent des comptes et que les gouvernements protègent les travailleurs humanitaires et les structures médicales. Tandis que ces attaques se multiplient dans le monde entier, les États négligent de plus en plus leur devoir d’enquêter sur les violations du droit international humanitaire et de poursuivre les auteurs, et la communauté internationale détourne le regard. 

L’assassinat brutal de María, Tedros et Yohannes est un cas emblématique des dangers auxquels sont confrontés les travailleurs humanitaires.  

« María, Tedros et Yohannes ont perdu la vie en aidant des personnes en situation de crise. Nous pensons à eux tous les jours. Leur assassinat ne doit pas être oublié ou passé sous silence. MSF espère qu’en recherchant la vérité sur ce crime, nous pourrons contribuer à créer un environnement plus sûr pour les humanitaires, non seulement en Éthiopie, mais aussi dans les zones de conflit du monde entier », déclare Paula Gil. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

L’onchocercose au Burundi, un combat de longue haleine qui porte des fruits

Source: Africa Press Organisation – French


« J’ai souffert de l’onchocercose pendant longtemps. A un moment, je ne pouvais plus m’asseoir et je me grattais jusqu’à saigner. J’étais désespérée au point où un jour j’ai même prié Dieu pour mourir. Tout mon corps était plein de pus » raconte Tamari, 68 ans, se remémorant ces années de souffrance. Cette grand-mère de trois petits-enfants et mère de deux enfants, habitante de la province de Cibitoke au nord-ouest du Burundi, une région endémique de l’onchocercose.

L’onchocercose encore appelée la cécité des rivières touche encore aujourd’hui plus de 2,1 millions de Burundais, soit près de 17 % de la population. Cette maladie tropicale négligée sévit particulièrement dans 12 districts sanitaires sur les 49 que compte le pays, notamment dans les régions de Bubanza, Bugarama, Bukinanyana, Bururi, Cibitoke, Gihofi, Mabayi, Makamba, Mpanda, Rumonge, Rutana et Rutovu.

Le Burundi a engagé depuis les années 1950 une lutte acharnée contre l’onchocercose quand les premiers cas ont été notifiés dans le pays. Les études parasitologiques et entomologiques menées entre 1979 et 1987 ont permis de déterminer l’endémicité de la maladie, ouvrant la voie aux premiers traitements à l’Ivermectine en 1990.​​​​​​​​​​​​​​​​ 

Des résultats encourageants ont été obtenus avec le traitement l’Ivermectine, mais pas assez pour les ambitions du pays. La cartographie épidémiologique rapide de l’Onchocercose menée entre 2001 et 2005 a montré que la prévalence des porteurs des nodules de l’onchocercose variait entre 0,3 à 83,3 %. Ainsi en 2005, le Burundi a initié des campagnes annuelles de traitement de masse à l’Ivermectine, couvrant 371 collines et communautés. Depuis lors, la couverture thérapeutique n’a cessé d’augmenter jusqu’à atteindre le seuil de 80% à partir de 2010 et ont été maintenues à 100% jusqu’en 2024. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) accompagne cette initiative en fournissant un appui technique, financier et les médicaments nécessaires. L’Organisation appuie également la mobilisation de tous les acteurs, au-delà du secteur de la santé, afin d’optimiser l’impact des interventions contre les maladies tropicales négligées par une collaboration intersectorielle effective et efficace. Grace à cet appui, l’enquête pré-arrêt du traitement de masse contre l’onchocercose menée en 2023 dans 15 collines réparties dans 8 districts sanitaires, a montré des résultats encourageant avec 12 collines affichant une séroprévalence quasi nulle avec seulement 3 collines présentant des taux compris entre 1 et 2%.

« Eliminer l’Onchocercose au Burundi, c’est redonner le sourire à des milliers de malades et leurs proches. L’OMS se réjouit de voir des malades retrouver la bonne santé et reprendre les activités socioéconomiques. » explique le Dr Dieudonné Nicayenzi, responsable technique en charge du programme paludisme, les maladies à transmission vectorielle et tropicales négligées au bureau pays de l’OMS au Burundi.

D’après les recommandations de l’OMS, après plus d’une dizaine d’années de traitement contre l’onchocercose, la prévalence est mesurée chez les enfants de moins de 10 ans. Ainsi, sur 1504 enfants examinés en 2024 dans les 12 districts sous traitement, seuls 6 enfants étaient testés positifs soit une séroprévalence 0,4 %, a indiqué Dr Victor Bucumi, directeur du programme national intégré de lutte contre les maladies tropicales négligées et la cécité au Burundi.

Le centre de santé de Rugombo dans la province de Cibitoke, ne reçoit plus de patient souffrant de cette maladie, alors qu’avant la mise en place du traitement à l’Ivermectine sous directives communautaires en 2005, Rugombo faisait partie des localités endémiques à l’onchocercose. 

« Après 20 ans de traitement, il n’y a plus de cas notifié d’onchocercose dans notre centre de santé », affirme Julien BIGIRIMANA, technicien de promotion de santé au centre de santé de Rugombo. Il n’est d’ailleurs pas le seul à saluer les résultats de ces distributions de masse ; Tamari se réjouit de retrouver une vie normale et les séquelles de l’onchocercose restent un souvenir lointain, « j’aimerai dire merci au programme qui distribue ces médicaments car aujourd’hui je ne me gratte plus grâce aux médicaments qu’on nous donne régulièrement. » conclut-elle. 

Sur le terrain, les agents de santé communautaires (ASC) constituent la cheville ouvrière de cette lutte. Parcourant parfois jusqu’à deux heures de marche pour récupérer leur kit de distribution (mectizan, toises, registres, fiches), ils assurent la distribution soit en porte-à-porte dans les zones urbaines et semi-urbaines, soit via des points fixes chez les chefs de secteur pouvant regrouper 10 à 100 maisons dans les collines ou villages difficilement accessibles. Ces ASC ont également la charge de la mobilisation sociale à travers des communications dans la communauté afin de toucher le maximum de personnes. Ces communications se font également dans les églises, mosquées, etc.

Pourtant, des obstacles persistent. Les agents de santé manquent parfois des équipements de transport et de conservation des outils de collecte des données et autres intrants.  La centralisation et la digitalisation des données au niveau communautaire se heurtent à des ressources financières limitées, souligne le Dr Bucumi. « Ce manque de fonds suffisants entraine une faible motivation des agents de santé communautaires », ajoute le Dr Nicayenzi, responsable de la lutte contre les maladies tropicales négligées au bureau pays de l’OMS au Burundi.

Pour surmonter ces défis, l’OMS mise sur une intensification de la mobilisation des ressources, tant gouvernementales que partenariales, allouées à la lutte contre l’onchocercose. Elle promeut également l’intégration dans la lutte contre les maladies tropicales négligées dans le contexte actuel de ressources limitées.

Distribué par APO Group pour WHO Regional Office for Africa.