Santé mentale : Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) sensibilise les populations de Djugu et Bunia

Source: Africa Press Organisation – French


Une campagne pour briser les tabous
Pour marquer la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée chaque 10 octobre, la MONUSCO a appuyé plusieurs activités de sensibilisation dans le territoire de Djugu et la ville de Bunia, en Ituri. L’objectif était d’encourager un dialogue ouvert sur la santé mentale et de mettre en avant la paix comme facteur essentiel de bien-être psychologique.

Un enjeu souvent négligé

Dans une région marquée par des années de conflit, où les traumatismes font partie du quotidien, la santé mentale demeure une préoccupation majeure mais encore trop souvent ignorée. Les termes péjoratifs comme « fous » ou « détraqués » restent utilisés, contribuant à la stigmatisation des personnes concernées. Pourtant, comme le souligne l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), la santé mentale est un élément fondamental du bien-être, permettant à chacun de faire face aux difficultés, de participer à la vie collective et de s’épanouir.

Les troubles les plus fréquemment observés dans ce contexte incluent la dépression, l’anxiété, le stress post-traumatique, la schizophrénie et les troubles bipolaires. En Ituri, les violences armées, les déplacements, la destruction des écoles et des centres de santé, ainsi que l’insécurité alimentaire, accentuent la détresse psychologique des communautés.

Partager des connaissances et réduire la stigmatisation
Avec la participation des contingents médicaux bangladais et népalais de la MONUSCO, appuyés par les assistants de liaison communautaires, des séances d’information ont été organisées à Bule, Fataki et Lera (territoire de Djugu) ainsi qu’à Ndoromo (Bunia). Plus d’une centaine de personnes, parmi lesquelles des femmes leaders, des jeunes, des autorités coutumières et des représentants d’organisations locales, y ont pris part.

« Ces échanges nous ont permis de mieux comprendre comment parler de santé mentale sans jugement », explique un membre d’une organisation locale à Fataki.

Les discussions ont porté sur la reconnaissance des symptômes, les causes et les traitements possibles, ainsi que sur les moyens de prévention. Un accent particulier a été mis sur la lutte contre la stigmatisation, qui freine souvent la recherche d’aide et d’écoute.

Un message de résilience
« Pour nous, c’était la première fois d’entendre parler de santé mentale dans notre milieu », témoigne une participante de Bule.
« Nous avons compris le lien entre les violences que nous subissons et notre état psychologique. Nous allons encourager le dialogue et la paix, car les conflits génèrent beaucoup de stress, de traumatismes et de chocs, sources de troubles mentaux. Cette formation nous a donné des outils pour renforcer notre résilience. Nous souhaitons que ces initiatives soient étendues à d’autres localités. »

Guérir les blessures invisibles
En collaboration avec les acteurs locaux, la MONUSCO poursuit ses efforts pour renforcer le dialogue et la cohésion sociale, éléments essentiels à la santé mentale et à la paix durable. Favoriser la paix, c’est aussi créer les conditions qui permettent aux communautés de se reconstruire et de surmonter les blessures invisibles laissées par les conflits.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

DHL Group s’engage à investir plus de 300 millions d’euros pour accélérer la croissance du commerce à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

DHL Group (« DHL ») (www.DHL.com) annonce aujourd’hui un investissement de plus de 300 millions d’euros en Afrique subsaharienne, réaffirmant son engagement à long terme en faveur d’une région d’une importance stratégique croissante dans le commerce mondial. L’initiative pluriannuelle sera déployée dans DHL Express, DHL Global Forwarding et DHL Supply Chain afin d’étendre l’infrastructure, de renforcer les capacités de service et de créer des opportunités pour les entreprises dans des secteurs clés tels que le commerce électronique, les denrées périssables, l’énergie et les sciences de la vie.

Les opportunités commerciales de l’Afrique augmentent à mesure que l’intégration régionale s’accélère. La zone de libre-échange continentale africaine crée un marché continental qui peut approfondir le commerce intra-africain et ouvrir de nouveaux corridors avec le reste du monde. Les progrès dépendent de l’amélioration continue des infrastructures et de la facilitation des échanges commerciaux, mais les flux transfrontaliers sont restés résilients et les entreprises africaines se connectent de plus en plus aux chaînes de valeur mondiales.

Selon la dernière mise à jour du Global Connectedness Tracker de DHL, l’Afrique subsaharienne était en tête de toutes les régions du monde au premier semestre 2025 avec une augmentation de 10% en glissement annuel de la valeur des échanges commerciaux (en USD courants), devant l’Amérique du Nord (7%) et l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et les Caraïbes (5%). Les prévisions actuelles (septembre 2025) indiquent que le volume des échanges commerciaux de la région augmentera en moyenne de 4,3% par an au cours de la période 2025-2029, le deuxième plus rapide au monde derrière l’Asie du Sud et l’Asie centrale.

« L’Afrique se trouve à un moment charnière de son parcours commercial », déclare John Pearson, CEO de DHL Express. « Malgré la volatilité mondiale, le continent continue de faire preuve de résilience et de dynamisme. Notre investissement reflète la confiance dans la trajectoire de l’Afrique et l’engagement de DHL à favoriser les flux commerciaux qui stimulent une croissance inclusive. En renforçant notre réseau et nos capacités, nous visons à permettre aux entreprises africaines, depuis les PME jusqu’aux grandes entreprises, d’être plus facilement compétitives sur la scène mondiale. »

Pour DHL Express, l’investissement comprendra la mise à niveau des connexions, l’optimisation des capacités aériennes et l’extension de la couverture à durée limitée dans les villes qui émergent en tant que centres de demande dans le cadre de la ZLECAf. En tant que seul intégrateur disposant d’un réseau aérien dédié en Afrique subsaharienne, Express reliera plus étroitement ces villes aux axes Afrique-Europe et Afrique-Asie, en s’appuyant sur la croissance récente en Éthiopie et au Nigeria.

Hennie Heymans, CEO, DHL Express Sub-Saharan Africa, déclare : « Notre objectif est d’être plus proche des clients et de rendre les expéditions transfrontalières plus simples et plus fiables. À mesure que le commerce se développe, les entreprises demandent des délais de transit prévisibles, la régularité des livraisons et une assistance qui comprenne les conditions locales. En renforçant les capacités de service et de proximité, nous aiderons davantage d’entreprises africaines à commercer efficacement et à être compétitives à l’international ».

DHL Global Forwarding concentrera ses investissements sur le renforcement des solutions industrielles clés qui stimulent la croissance du commerce en Afrique. La division étend ses capacités dans le domaine de l’énergie et des projets industriels, en soutenant le rôle de l’Afrique dans la transition énergétique mondiale ; renforce la logistique de la chaîne du froid et des denrées périssables pour les exportateurs agricoles et horticoles ; et développe son expertise dans les sciences de la vie et les soins de santé grâce à un transport spécialisé à température contrôlée. Ces améliorations s’appuient sur le réseau de transit de DHL et son expertise douanière sur les principales voies commerciales africaines reliant le continent à l’Europe, à l’Asie et au Moyen-Orient.

Amadou Diallo, CEO de DHL Global Forwarding Middle East & Africa, ajoute : « Nos clients sont face à des schémas commerciaux changeants et à des exigences réglementaires plus strictes, de sorte que la fiabilité et la visibilité sont plus importantes que jamais. Nous renforçons les solutions de transfert avec une expertise locale plus approfondie et des outils numériques améliorés, donnant ainsi aux clients un contrôle plus clair de leurs expéditions, de l’envoyeur jusqu’au destinataire. L’objectif est simple : faire en sorte que les marchandises circulent de manière prévisible et aider les clients à capter la croissance là où la demande est en train d’émerger ». DHL Supply Chain ajoutera des solutions axées sur les capacités et le transport, en mettant clairement l’accent sur le secteur des transporteurs et des sciences de la vie et des soins de santé, y compris une capacité supplémentaire thermosensible pour soutenir les flux de soins de santé critiques et l’exécution rapide à mesure que les chaînes d’approvisionnement mûrissent, en particulier avec une demande pour services logistiques tiers qui continue de croître sur le marché sud-africain.

Orkun Saruhanoglu, CEO de DHL Supply Chain Middle East & Africa, déclare : « DHL Supply Chain se développe en Afrique du Sud à mesure que l’économie prend de l’ampleur et que les chaînes d’approvisionnement deviennent plus sophistiquées. Nous constatons une demande croissante pour une logistique spécialisée et externalisée, en particulier dans les sciences de la vie et les soins de santé et dans l’ensemble du secteur des transporteurs. En ajoutant des capacités, en renforçant les solutions axées sur le transport et en appliquant notre expertise en matière de logistique contractuelle, nous aiderons les clients à améliorer la qualité du service, à gérer les risques et à évoluer en toute confiance ».

DHL investit dans des programmes qui stimulent la participation au commerce et soutiennent une croissance durable. Grâce à son initiative GoTrade, la société offre aux PME une formation et une expertise douanière pour accéder aux marchés internationaux. En outre, l’entreprise met en œuvre des projets pilotes d’énergie renouvelable et de carburants alternatifs dans ses installations en Afrique subsaharienne et soutient la numérisation grâce à un monitoring basé sur l’IA, à l’optimisation des itinéraires et à des outils douaniers numériques pour réduire les frictions dans le commerce transfrontalier.

Avec une couverture inégalée sur tous les marchés africains, DHL Group a toutes les cartes en main pour connecter le continent au monde et faciliter le prochain chapitre de sa croissance.

Distribué par APO Group pour DHL Express.

DHL, contacts : 
DHL Group 
Relations avec les médias 
Jenna Rosmarin,
Responsable des communications,  
Afrique 
Tél : +27 75 093 7286 
Courriel : jenna.rosmarin@dhl.com                                                                              

DHL Group
Phone : +49 228 182-9944
Email : pressestelle@dhl.com

Site web :
www.Group.DHL.com/press

Suivez-nous sur :
https://apo-opa.co/4o2E4D2

DHL – La société logistique pour le monde :
DHL
est l’acteur mondial incontournable dans le secteur de la logistique. La famille de divisions de DHL offre un portefeuille inégalé de services logistiques, allant de la distribution nationale et internationale de colis aux solutions de gestion et d’expédition des commandes d’e-commerce, en passant par l’express international, le fret routier, aérien et maritime, ainsi que la gestion de la chaîne d’approvisionnement. Grâce à environ 400 000 collaborateurs dans plus de 220 pays et territoires, DHL relie les particuliers et les entreprises de manière sécurisée et fiable, et favorise les échanges commerciaux internationaux. Grâce à des solutions spécifiques pour les marchés et secteurs en croissance, comme la technologie, les sciences de la vie et la santé, l’ingénierie, la fabrication et l’énergie, l’automobilité et la vente au détail, DHL se positionne résolument comme « La société logistique pour le monde ».

DHL est une société de DHL Group, qui a généré un chiffre d’affaires d’environ 84,2 milliards d’euros en 2024. Le groupe apporte une contribution positive au niveau mondial grâce à ses pratiques commerciales responsables et son engagement sociétal et environnemental. DHL Group ambitionne de fournir des services logistiques à zéro émission à l’horizon 2050.

Media files

Chambre africaine de l’énergie (AEC) prône l’industrialisation tirée par le gaz lors du Forum sur l’investissement dans le gaz

Source: Africa Press Organisation – French

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) a souligné le rôle essentiel du gaz dans la promotion du programme de sécurité énergétique du Nigeria et de l’Afrique lors du récent Forum sur l’investissement dans le gaz à Lagos. Grace Orife, membre consultative du conseil d’administration, a souligné que le gaz est la pierre angulaire de la renaissance industrielle de l’Afrique, alimentant les usines, la production d’engrais, la production d’électricité et contribuant à la création d’emplois dans le pays.

Elle a salué l’engagement du Nigeria à soutenir l’expansion du secteur gazier africain à travers son initiative « Décennie du gaz ». Lancée en 2021, cette initiative vise à maximiser les 210 000 milliards de pieds cubes (tcf) de réserves de gaz prouvées du pays afin d’accélérer la croissance économique nationale.

« Le gaz n’est pas seulement un combustible de transition, c’est la pierre angulaire de la renaissance industrielle de l’Afrique », a déclaré le Dr Orife, soulignant avec force le rôle du gaz dans la promotion du développement durable en Afrique. « Il alimente nos usines, fournit des matières premières pour la production d’engrais, soutient la production d’électricité et crée des emplois tout au long de la chaîne de valeur. »

Avec 600 millions d’Africains privés d’accès à l’électricité et 900 millions sans solutions de cuisson propres, les 620 tcf de ressources gazières du continent seront essentiels pour parvenir à un accès universel à l’énergie et à un développement inclusif.

Soulignant les progrès réalisés par le Nigeria, elle a cité des projets phares tels que les gazoducs Ajaokuta-Kaduna-Kano et Obiafu-Obrikom-Oben, l’extension du train 7 de NLNG, ainsi que des initiatives du secteur privé telles que la coentreprise Assa North-Ohaji South entre NNPC Gas Infrastructure Company et Seplat Energy et le projet de développement gazier Ubeta mené par NNPC et TotalEnergies. Collectivement, ces projets soulignent la détermination du Nigeria à exploiter son potentiel gazier et à attirer les investissements. Rien qu’en 2025, le pays a obtenu 18,2 milliards de dollars d’engagements dans le secteur pétrolier et gazier de la part d’investisseurs mondiaux, ce qui témoigne de la confiance dans l’environnement favorable favorisé par la loi sur l’industrie pétrolière (PIA) de 2021.

Elle a également souligné le rôle de premier plan joué par le Nigeria dans le développement d’un gaz durable et à faible teneur en carbone, en citant des initiatives telles que l’installation flottante offshore de GNL UTM, le programme de commercialisation du gaz brûlé au Nigeria et le projet d’engrais et de pétrochimie de Brass. Elle a salué le déploiement par le Nigeria du gazoduc Nigeria-Maroc, du gazoduc transsaharien et de l’extension du gazoduc ouest-africain.

Le Dr Orife a souligné la nécessité de renforcer les partenariats, de revitaliser les politiques et d’accélérer le développement des infrastructures afin que le Nigeria puisse tirer parti des progrès réalisés dans l’expansion de son secteur gazier.

« Pour tenir cette promesse, il faut toutefois des investissements audacieux et une exécution délibérée, qu’il s’agisse de libérer les réserves, d’étendre les infrastructures, d’intégrer les chaînes de valeur en amont et en aval ou de créer des cadres de financement qui attirent les capitaux mondiaux », a déclaré M. Orife.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, l’AEC plaide en faveur de la création d’environnements propices et encourage les partenariats stratégiques afin de garantir que les ressources gazières du continent favorisent une transformation inclusive et durable.

Grâce à des initiatives telles que la conférence « African Energy Week : Invest in African Energies », qui se tiendra du 12 au 16 octobre 2025 au Cap, l’AEC encourage la coopération entre les investisseurs africains et mondiaux, positionnant l’expansion du marché gazier nigérian comme un modèle pour la croissance du continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

En Côte d’Ivoire, des commerçantes déjouent les pronostics avec Nestlé

Source: Africa Press Organisation – French

Nestlé Côte d’Ivoire (www.Nestle.com), en partenariat avec l’UNESCO, vient de franchir une nouvelle étape dans son initiative d’alphabétisation des commerçantes, connue sous le nom de « Mamies MAGGI ».

Cette année, cinq femmes âgées de 19 à 60 ans ont terminé leurs examens de fin d’études primaires. Il s’agit d’un accomplissement remarquable qui marque une véritable avancée dans un programme conçu pour apporter une éducation scolaire aux personnes qui n’en ont pas reçue pendant leur enfance. Le succès de ces femmes témoigne de l’impact d’un programme conçu non seulement pour enseigner la lecture, l’écriture et les mathématiques, mais aussi pour donner aux femmes les moyens de mieux gérer leur activité, de soutenir leurs familles et de jouer un rôle plus important au sein de leurs communautés. C’est un exemple remarquable de la manière dont Nestlé Côte d’Ivoire crée de la valeur partagée en répondant directement aux besoins des femmes dans sa chaîne de valeur. Grâce au programme d’alphabétisation, les Mamies MAGGI peuvent continuer à apprendre tout en travaillant sur les marchés grâce à une application numérique innovante installée dans des téléphones qui leur sont offerts.

« Nous sommes fiers d’être témoins de la détermination et des progrès de ces femmes, dont certaines ont attendu des décennies l’occasion de terminer leur éducation de base », déclare Boris Akanza, Category Manager Culinary, Nestlé en Côte d’Ivoire. 

Depuis son lancement en 2017, le programme d’alphabétisation a soutenu plus de 2 500 commerçantes à Abidjan. Elles vendent les bouillons MAGGI et d’autres produits alimentaires, et beaucoup ne sont jamais allées à l’école. En Côte d’Ivoire, le taux national d’analphabétisme s’élève à environ 51 %, les femmes étant touchées de manière disproportionnée : deux femmes sur trois sont incapables de lire ou d’écrire.

Les mamies MAGGI comme on les appelle affectueusement, sont plus que de simples vendeuses dans les marchés ; ce sont des mamans, des entrepreneures et des leaders communautaires. Beaucoup d’entre elles ont passé des décennies à travailler sur des marchés animés , vendant des assaisonnements et d’autres produits pour subvenir aux besoins de leurs familles. Pourtant, pour la plupart, la possibilité d’apprendre à lire, écrire ou faire des mathématiques de base n’a jamais été à portée de main. Nestlé Côte d’Ivoire, en partenariat avec l’UNESCO, a écouté leurs besoins et y a répondu par une initiative construite autour de leurs réalités ; une initiative qui amène l’éducation directement au cœur des marchés.

« Avant, je me sentais aveugle. Maintenant, je vois les choses avec clarté. Je peux prendre le bus seule, écrire mon nom et mon numéro de téléphone, lire les listes de courses de mes clients et gérer mes achats et mes ventes en toute confiance », explique Yonkaho Guinssalou, commerçante au marché de Koumassi et présidente de l’association des femmes. En proposant un programme d’alphabétisation adapté à leurs horaires et à leurs contraintes, Nestlé Côte d’Ivoire crée une valeur partagée et donne aux femmes les moyens de prendre le contrôle de leur activité et même de leur vie, d’améliorer leurs moyens de subsistance et de s’affirmer dans la société avec davantage de confiance. Le programme renforce non seulement les connaissances de base, mais inculque aussi des valeurs de confiance en soi, d’indépendance et d’espoir. Les femmes qui avaient du mal à calculer les prix ou à lire les panneaux, tiennent maintenant des registres, négocient avec les fournisseurs et aident même leurs enfants à faire leurs devoirs.

L’UNESCO a joué un rôle crucial dans le succès du programme, en apportant une expertise sur mesure en matière d’éducation. Ensemble, Nestlé Côte d’Ivoire et l’UNESCO construisent un modèle d’impact durable qui accompagne les personnes tout en renforçant les communautés.

Distribué par APO Group pour Nestlé.

Media files

Burundi : Le Président Ndayishimiye présente officiellement le nouvel Administrateur communal de Muramvya

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi Son Excellence Monsieur Évariste Ndayishimiye a procédé mardi, au Stade Royal de Muramvya, à la présentation officielle du nouvel Administrateur communal de Muramvya, Monsieur Éric Nkurunziza, originaire de la province de Gitega.

La cérémonie solennelle s’est déroulée dans une ambiance festive, en présence de nombreuses personnalités ainsi qu’une foule enthousiaste qui ont pris part à cet événement marqué par des prestations de chants et de danses traditionnels, témoignant de l’accueil chaleureux réservé au nouveau responsable administratif.

Dans son allocution, le Chef de l’Etat a exhorté le nouvel Administrateur à incarner l’exemplarité dans la gouvernance et la production des richesses.

Il l’a également appelé à s’investir pleinement dans la lutte contre l’oisiveté et la consommation de boissons prohibées, tout en veillant à renforcer la paix et la cohésion sociale au sein de la commune.

S’adressant à la population, le Président Ndayishimiye a encouragé les habitants de Muramvya à poursuivre avec détermination la marche vers le progrès, à préserver les acquis du développement et à valoriser les ressources naturelles dont regorge le pays.

En marge de cette cérémonie, le Chef de l’Etat s’est rendu sur la colline Mubarazi, où il a visité la ferme du Colonel de police Isidore Ryakiye. Depuis 2020, cette exploitation se distingue par une agriculture diversifiée, combinant élevage porcin, avicole et pisciculture. Ce modèle de production intégrée contribue activement à l’augmentation de la production nationale et à la création d’emplois locaux, en parfaite cohérence avec la vision d’un Burundi productif et prospère.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Africa Trade Gateway propulse le commerce numérique à un niveau supérieur et lance une initiative nationale de sensibilisation à son adoption au Rwanda

Source: Africa Press Organisation – French

L’Africa Trade Gateway (ATG), un écosystème numérique novateur visant à révolutionner le commerce africain, a lancé une initiative nationale de sensibilisation à son adoption au Rwanda, marquant une étape importante dans le processus d’intégration économique du continent. 

Fruit d’une collaboration entre la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l’ATG est un écosystème commercial numérique intégré visant à concrétiser la mise en œuvre de la ZLECAf. Il permet aux entreprises de trouver des partenaires de confiance, d’obtenir des financements, d’effectuer des paiements transfrontaliers et d’accéder à de nouveaux marchés en toute sécurité. Il met également en relation les acheteurs, les vendeurs, les institutions financières et les fournisseurs logistiques à travers l’Afrique. En fournissant une infrastructure numérique continentale transparente et efficace, les entreprises peuvent mener des échanges commerciaux pour étendre les activités commerciales – donc accroître le commerce intra-africain, promouvoir le commerce et l’intégration économique tout en créant des emplois. 

Le gouvernement du Rwanda, partenaire clé dans la mise en œuvre locale de l’ATG, a mobilisé les acteurs du secteur privé en vue d’adopter cet instrument, le qualifiant de « bond en avant considérable dans la libéralisation du commerce qui permettra de concrétiser les promesses de la ZLECAf ».  

« L’Africa Trade Gateway représente plus qu’une simple technologie ; il symbolise la volonté de l’Afrique de définir son propre destin numérique. À mesure que nous approfondissons notre intégration dans le cadre de la ZLECAf, veillons à ce que le commerce numérique devienne une pierre angulaire de l’industrialisation, de l’inclusion et de la résilience. Le Rwanda est prêt à jouer son rôle de partenaire engagé, d’innovateur numérique et de champion de la coopération continentale », a déclaré Alexis Kabayiza, Conseiller technique en chef au Ministère du Commerce et de l’Industrie du Rwanda.  

L’événement a réuni des acteurs clés du commerce, y compris des hauts fonctionnaires, la Fédération des organismes du secteur privé, l’Association des banquiers rwandais, des cadres bancaires, des diplomates, des importateurs et des exportateurs, des entrepreneurs, des associations rwandaises du secteur des affaires, et Real sources Africa (Société commerciale de la ZLECAf), ainsi qu’un représentant d’Afreximbank.  

Lors du lancement, M. Emeka Onyia, Directeur de la Banque numérique d’Afreximbank, a déclaré : « L’Africa Trade Gateway change la donne pour le commerce africain.  Il s’agit du projet économique le plus audacieux de notre époque – la porte d’entrée de l’Afrique vers la transformation. Le commerce intra-africain représente encore moins de 15 % de notre commerce total, ce qui démontre que nous ne commerçons tout simplement pas assez entre nous. Il est l’activité idéale pour faire passer l’Africa Trade Gateway au niveau supérieur, du concept à la communauté, du potentiel à l’impact ». 

D’autres intervenants ont souligné l’importance de cette initiative, la qualifiant d’écosystème numérique unique en Afrique, qui vise à accélérer le protocole commercial numérique de la ZLECAf. « L’ATG représente bien plus qu’un système – c’est la porte d’entrée vers la prochaine ère économique de l’Afrique. L’avenir commercial de l’Afrique est numérique, l’intégration est à notre portée et l’Africa Trade Gateway est l’autoroute qui nous y mènera », a poursuivi Felix Kabara Chege, PDG de Real sources Africa.

Le lancement de l’ATG au Rwanda est une étape importante vers la concrétisation de la vision de la ZLECAf d’un marché africain unique et intégré. Avec ses solutions numériques innovantes et son approche collaborative, l’ATG est en passe de transformer le visage du commerce africain et de contribuer à la croissance économique et au développement du continent. 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse) 
Courriel : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur :  
X: https://apo-opa.co/46RzYb1
Facebook: https://apo-opa.co/4716GqB
LinkedIn: https://apo-opa.co/4olh42a
Instagram: https://apo-opa.co/3WIRKXP 

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com 

Media files

Bénin – Jeunesse et développement : Le pari réussi du Festival Citoyen de la Jeunesse à Comè

Source: Africa Press Organisation – French


Du 10 au 12 octobre 2025, le Stade omnisports de Comè a accueilli la deuxième édition du Festival Citoyen de la Jeunesse, une initiative inédite portée par le Ministère des Sports à travers la Direction de la Jeunesse, des Loisirs et de la Vis Associative en partenariat avec l’UNICEF. Pendant trois jours, la jeunesse du Mono, du Couffo et d’autres régions de notre pays s’est retrouvée autour d’activités d’échanges, de formation, de créativité et d’engagement citoyen. 

Dans son allocution, le Directeur de la Jeunesse, des Loisirs et de la Vie Associative, Monsieur Judicaël BIAOU, a exprimé sa gratitude à l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de cette deuxième édition. Il a salué la vision du Ministre des Sports, Monsieur Benoît DATO, dont le leadership, a-t-il souligné, « permet de révéler autrement le potentiel du mouvement associatif et de la jeunesse béninoise ». Monsieur BIAOU a également remercié les partenaires techniques et financiers, notamment l’UNICEF, ainsi que les entreprises New Vision Group SA et NOSHGL INTER SARL, pour leur accompagnement. 

Revenant sur les récentes distinctions accordées à 36 associations de jeunes à Cotonou, le Directeur de la Jeunesse, des Loisirs et de la Vie Associative a rappelé que le festival constituait « un prolongement naturel de cette démarche de valorisation », en offrant aux jeunes un espace d’exposition, de partage et d’apprentissage. « Le Festival Citoyen de la Jeunesse est une plateforme unique de rencontres, de dialogues et d’initiatives au service de la communauté. Il célèbre la créativité, le civisme et l’engagement », a-t-il déclaré. 

Prenant la parole, le Représentant résident de l’UNICEF, Monsieur Ousmane NIANG, a exprimé la reconnaissance de  l’institution au Gouvernement du Bénin pour cette initiative qu’il a qualifiée de « hautement symbolique et fédératrice ». Le choix de Comè traduit la volonté du Gouvernement de promouvoir une participation décentralisée de la jeunesse et de mettre en lumière le dynamisme des territoires, a-t-il souligné. 

Monsieur NIANG a insisté sur l’importance d’une jeunesse formée, accompagnée et valorisée, capable de jouer pleinement son rôle dans le développement économique, social et démocratique du pays. Il a cité plusieurs initiatives soutenues par l’UNICEF, telles que U-Report, Jeunes pour la Paix, Jeunes Délégués Amis du Climat, ou encore Jeunes pour la Nutrition, qui visent à renforcer le leadership des jeunes et leur participation citoyenne. 

Le Préfet du département du Mono, Monsieur Dêdêgnon Bienvenu MILOHIN, dans son intervention, a salué le choix porté sur la commune de Comè pour abriter cette édition. Il a souligné que ce choix honore le département et témoigne de la volonté du gouvernement de rapprocher les initiatives de développement des territoires. 

Représentant le Ministre des Sports, Monsieur Benoît DATO, le Directeur Adjoint de Cabinet, Monsieur Thierry AKPA, a, dans son discours de clôture, salué les partenaires techniques et financiers pour leur constante collaboration. « La jeunesse béninoise reste au cœur de la vision du Gouvernement. À travers le Ministère des Sports, le Président Patrice TALON entend offrir à chaque jeune les conditions d’un épanouissement intégral et d’une participation active à la vie nationale », a-t-il déclaré. Monsieur AKPA a encouragé les jeunes à poursuivre leurs efforts dans un esprit de discipline, de solidarité et d’innovation. 

La cérémonie a été ponctuée par la remise de trophées et d’enveloppes financières aux meilleures équipes sportives dans les disciplines du football, basket-ball, handball et volley-ball. Ces récompenses symbolisent l’excellence, l’effort collectif et la persévérance. 

Outre les compétitions sportives, le festival a offert un riche programme d’activités culturelles et artistiques. Les soirées ont été animées par des artistes de renom qui ont tenu le public en haleine. Des ateliers thématiques, des conférences-débats, des expositions associatives …etc ont également marqué ces trois journées. 

Dans une atmosphère empreinte d’optimisme et d’espérance, les jeunes repartent plus conscients de leur rôle, plus confiants dans leurs capacités, et surtout plus unis autour d’une cause commune, celle de faire du Bénin un pays où chaque jeune trouve sa place et contribue au bien commun.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

De la guerre à la mission humanitaire : le destin hors du commun d’un survivant

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Semaine du traitement stérile des instruments chirurgicaux, qui souligne le rôle essentiel des professionnels du secteur,  Mercy Ships (www.MercyShips.org) est fier de mettre en avant l’un des membres de son équipage: Frank Seibure, un bénévole sierra-léonais dont le travail assidu permet de soigner  les patients chirurgicaux en toute sécurité à travers l’Afrique.  

Le thème de cette année, « Un service qui a du sens », reflète le dévouement des  professionnels du traitement stérile, qui veillent t à ce que chaque instrument soit propre, stérile et prêt à sauver des vies. 

À bord des navires-hôpitaux de Mercy Ships, Frank accomplit un travail méticuleux  garantissant  la sécurité de chaque instrument. Son exigence protège les patients et contribue au succès des interventions chirurgicales qui sauvent des vies. « Si les instruments ne sont pas correctement stérilisés, les patients peuvent se retrouver avec plus de complications qu’à leur arrivée », explique-t-il. 

Avant de se consacrer aux blouses et aux plateaux stériles, Frank servait déjà sa communauté en tant que jeune défenseur des droits de l’homme. Ayant été temoin, dans son enfance des dures réalités de la guerre civile dans son pays, il a grandi avec la détermination de changer la donne. 

Cette vocation l’a finalement conduit à Mercy Ships en 2011, où il a commencé comme membre de l’équipage national dans le service de stérilisation. Sans expérience préalable, mais animé par un profond altruisme, Frank s’est investi dans la formation, devenant rapidement membre à part entière de l’équipage de bénévoles, puis professionnel de santé certifié en stérilisation. 

« Ma plus grande motivation est d’avoir un impact sur la société, d’aider ceux qui en ont besoin et de servir l’humanité », confie Frank.  

Le traitement stérile est souvent considéré comme le cœur de l’hôpital, car toute défaillance dans ce processus peut avoir de graves conséquences. Des instruments mal stérilisés peuvent exposer les patients à un risque de contamination et provoquer d’éventuelles épidémies. Contrairement aux idées reçues, le traitement stérile ne consiste pas simplement à nettoyer des outils. Il s’agit d’une discipline exigeant des connaissances approfondies, qui intègre à la fois les sciences de la vie et l’ingénierie. 

Le mois dernier, Surgical Directions a publié son dernier rapport , Invisible et pourtant essentiel : les exigences en matière de connaissances et la crise du personnel dans le traitement stérile (https://apo-opa.co/4hiL0cY), qui révèle un risque croissant pour la sécurité des patients lié à la pénurie chronique de personnel et au sous-investissement dans les services de traitement stérile. Ce poste reste l’un des plus difficiles à pourvoir en raison de ses exigences élevées en matière de connaissances. 

Au-delà de ses fonctions hospitalières, Frank trouve également du plaisir à former d’autres personnes, transmettant son savoir  à de nouveaux bénévoles et à des professionnels de santé locaux, dont beaucoup sont devenus des leaders dans ce domaine. 

« Le point fort de mon expérience chez Mercy Ships est d’avoir formé de nombreux jeunes à devenir techniciens en stérilisation », explique-t-il. 

Grâce à Mercy Ships, l’influence de Frank s’est étendue à plusieurs pays. Il continue d’apprendre de la riche diversité culturelle représentée à bord et a vu sa mission renforcer ses qualités naturelles de leader. 

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

A propos de Mercy Ships : 
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.  

Media files

Conclure des accords et stimuler la croissance : African Energy Week (AEW) revient au Cap du 12 au 16 octobre 2026

Source: Africa Press Organisation – French

La conférence et exposition African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy sera de retour au Cap du 12 au 16 octobre 2026, en tant que lieu de rencontre privilégié pour le secteur énergétique africain. Fort du succès de l’édition 2025, l’événement reviendra plus grand, plus audacieux et meilleur que jamais. Axé sur la conclusion d’accords, les partenariats et le renforcement des liens internationaux, l’événement consolidera la position de l’Afrique en tant que plaque tournante énergétique de l’avenir.

L’AEW : Invest in African Energy 2026 revient à un moment critique pour le secteur énergétique du continent. Avec une demande énergétique qui devrait quadrupler d’ici 2040, le continent a besoin de projets ambitieux et évolutifs pour répondre à la croissance prévue de la consommation. Parallèlement, les changements géopolitiques sur les marchés mondiaux ont mis en évidence la nécessité de diversifier les chaînes d’approvisionnement, et l’Afrique, avec ses bassins frontaliers et ses ressources importantes, apparaît comme le partenaire de choix pour de nombreux pays.

Les développements récents sur le marché africain du pétrole et du gaz soulignent son potentiel en tant que futur acteur mondial. En Afrique du Nord, les principaux fournisseurs de gaz, tels que la Libye et l’Égypte, investissent massivement dans l’exploration et la production afin d’accroître leurs exportations et de faciliter la croissance nationale. L’Égypte a récemment signé trois accords d’investissement d’une valeur de plus de 121 millions de dollars pour l’exploration dans le désert occidental, le golfe de Suez et le nord du Sinaï, tandis que la Libye a lancé un cycle d’octroi de licences pour 22 blocs en 2025 dans le cadre d’une stratégie sur 25 ans visant à ajouter huit milliards de barils de pétrole brut à ses réserves prouvées.

L’Algérie mise également fortement sur les investissements étrangers. Le pays prévoit d’investir 60 milliards de dollars dans des projets énergétiques d’ici 2029 et fait la promotion de ses terres frontalières afin d’améliorer son profil en matière de réserves prouvées. Grâce à une réforme politique et à une stratégie pluriannuelle d’octroi de licences, le pays renforce la compétitivité des activités commerciales en Algérie. Avec pour objectif d’atteindre 200 milliards de mètres cubes de production de gaz au cours des cinq prochaines années, ces réformes ont ouvert la voie à une croissance accélérée et à la génération de revenus.

En Afrique australe, de grands pays pionniers tels que la Namibie, l’Afrique du Sud et le Zimbabwe se lancent dans la production de pétrole et de gaz, tandis que des marchés établis comme l’Angola augmentent leur production de brut. La Namibie est en bonne voie pour produire son premier pétrole d’ici 2029 grâce à ses découvertes à Venus et Mopane ; le Zimbabwe fait progresser le projet gazier onshore de Cabora Bassa ; tandis que l’Afrique du Sud recherche des investisseurs pour monétiser ses ressources gazières offshore. L’Angola s’efforce de maintenir sa production au-dessus d’un million de barils par jour (bpj), avec une série de réformes industrielles qui attirent les entreprises. En Afrique de l’Est, le Mozambique poursuit trois grands projets de GNL, le projet Coral North FLNG devant faire l’objet d’une décision finale d’investissement (FID) en octobre 2026 et le projet Rovuma LNG visant une FID début 2026. Les récentes discussions ont également permis de faire avancer le projet Mozambique LNG. La Tanzanie envisage également sa première production de GNL, tandis que les champs Kingfisher et Tilenga en Ouganda sont sur le point d’entrer en production.

L’Afrique occidentale et centrale continue de consolider sa position de bastion régional majeur. Les objectifs de production ambitieux en sont le reflet. Le Nigeria vise 2,5 millions de barils par jour d’ici 2027, la République du Congo envisage 500 000 barils par jour, tandis que le Gabon vise 220 000 barils par jour. Le Sénégal et la Côte d’Ivoire ont récemment rejoint le groupe des producteurs de pétrole africains, avec une première production réalisée respectivement dans le cadre des projets Sangomar et Baleine. Les projets gaziers régionaux ont également démontré le potentiel d’investissement dans la région. La République du Congo est sur le point de lancer la deuxième phase du projet Congo LNG, tandis que le Sénégal et la Mauritanie s’efforcent d’atteindre la pleine capacité opérationnelle du projet Greater Tortue Ahmeyim. Dans ce contexte, les réformes régionales et les cycles d’octroi de licences ont renforcé l’attrait de la région en tant que destination d’investissement.

Au-delà du pétrole et du gaz, l’Afrique fait progresser le développement de solutions à faible émission de carbone, en mettant en place des mécanismes pour attirer les investissements dans les énergies renouvelables, l’hydrogène vert et des projets énergétiques plus larges. Dans le but de parvenir à un accès universel à l’électricité, les pays du continent positionnent ces industries comme les pierres angulaires de la croissance économique et de l’industrialisation. De l’Hydrogen Valley et du projet Coega Green Ammonia en Afrique du Sud à la vision de la Mauritanie pour 60 GW d’énergie hybride solaire et éolienne et 35 GW d’hydrogène vert, en passant par les développements Hyphen Hydrogen et Daures Green Hydrogen en Namibie, l’Afrique est à la pointe en matière de combustibles à faible émission de carbone. Les pools énergétiques régionaux, l’énergie solaire hors réseau, les systèmes électriques hybrides et les biocarburants progressent également, tandis que de grands projets hydroélectriques en Éthiopie, en RDC, en Gambie et ailleurs offrent de nouvelles perspectives pour améliorer l’accès à l’énergie. Alors que le monde s’oriente vers un avenir énergétique à faible émission de carbone, l’Afrique a une occasion unique de tirer parti de ses ressources et de son capital humain pour mener une transition énergétique juste et équitable.

C’est dans ce contexte que revient AEW : Invest in African Energy 2026. En tant que plus grand événement de ce type sur le continent, il occupe une place unique pour aborder les défis et les opportunités les plus pressants du secteur énergétique africain. En mettant en lumière le marché énergétique diversifié et en pleine évolution de l’Afrique, l’événement met en relation les capitaux avec les projets et les investisseurs avec les opportunités africaines.

« Alors que les secteurs africains du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables entrent dans une nouvelle phase de transformation, AEW : Invest in African Energy 2026 sera une fois de plus au cœur du programme d’investissement énergétique du continent. Des cycles d’octroi de licences et des annonces de projets aux lancements d’énergies renouvelables et aux partenariats transfrontaliers, Le Cap sera le lieu de rencontre où convergeront les objectifs énergétiques et de développement de l’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Forum International du Cadre de Vie 2025 : Des engagements renouvelés au profit de l’innovation urbaine et de l’action climatique

Source: Africa Press Organisation – French


Les rideaux sont tombés sur la troisième édition du Forum International du Cadre de Vie (FIC), tenue du 9 au 11 octobre 2025 au Sofitel Hôtel de Cotonou. Véritable rendez-vous des acteurs du développement urbain durable, le FIC 2025 a confirmé son rôle de plateforme stratégique de réflexion, d’échange et de co-construction autour des grands enjeux liés à l’aménagement du territoire, à la résilience urbaine et à la qualité du cadre de vie au Bénin et en Afrique. 

Durant trois jours, la capitale économique du Bénin a été le théâtre de débats dynamiques, de partages d’expériences et de réflexions prospectives. Organisé sous l’égide du Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement Durable, Monsieur José TONATO, et coordonné par la Direction Générale de la Construction et de l’Habitat (DGCH), le FIC 2025 a offert une programmation riche : panels, conférences thématiques, ateliers pratiques, challenges et hackathon, sans oublier l’exposition EXPO’FIC, les rencontres B2B et d’autres activités interactives. 

L’EXPO–FIC’25 a rassemblé de nombreux acteurs publics et privés venus présenter leurs innovations dans le domaine de la construction, de la gestion urbaine et de la durabilité environnementale. Parmi les participants figuraient des membres du gouvernement, des Experts internationaux, des représentants du monde académique, des urbanistes, architectes, entrepreneurs, collectivités locales et partenaires techniques et financiers. Tous ont partagé leurs visions et leurs solutions pour bâtir les villes africaines de demain, plus vertes, inclusives et intelligentes. 

Lors de la cérémonie de clôture, le Ministre José TONATO a salué l’engagement des participants et partenaires qui ont contribué au succès de cette édition. Il a réaffirmé que le FIC constitue un instrument stratégique de la politique gouvernementale en matière de cadre de vie et de développement durable. Le Ministre a insisté sur la nécessité d’une urbanisation maîtrisée et responsable, face à la croissance rapide des villes béninoises. Il a rappelé les progrès enregistrés depuis 2016 dans des domaines tels que l’assainissement, la construction durable, la gestion des déchets et la requalification des espaces publics, conformément aux objectifs du Programme d’Action du Gouvernement (PAG 2021–2026). 

Le Directeur Général de la Construction et de l’Habitat, Monsieur Victor Kouassi ANANOUH, a pour sa part félicité le Ministre José TONATO pour son leadership visionnaire. Il a souligné que le FIC s’impose désormais comme un laboratoire d’idées et un cadre de décision favorisant des actions concrètes dans la planification urbaine. Présentant la synthèse des travaux, il a mis en lumière les grandes recommandations issues des échanges, tout en appelant à la pérennisation de l’initiative pour renforcer la coopération entre les acteurs du secteur. 

En marge du forum, une mise en terre symbolique de plants a été organisée au Complexe scolaire d’Akogbato, traduisant l’engagement en faveur des espaces verts et de la durabilité environnementale. L’évènement s’est conclu par une cérémonie de distinctions : le Ministre TONATO a été honoré pour son action en faveur de l’assainissement urbain, tandis que plusieurs lauréats du hackathon, notamment des étudiants d’Epitech, ainsi que des entreprises telles que Porteo BTP et l’association ABéTec-BTP, ont été récompensés pour leurs projets innovants. 

Le FIC 2025 s’achève ainsi sur une note d’espoir et d’engagement renouvelé pour un cadre de vie moderne, humain et résilient.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.