Afreximbank renforce son partenariat avec la Jamaïque en vue de stimuler le commerce, l’investissement et l’industrialisation

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le but de souligner l’importance stratégique du marché jamaïcain dans les Caraïbes et le rôle croissant du pays dans le commerce et l’investissement régionaux, la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank ou la Banque) (www.Afreximbank.com) a organisé une première tournée de présentation à Kingston, en Jamaïque, le 2 juin.

Placée sous le thème « Stimuler la croissance de la Jamaïque : Renforcer le commerce, l’investissement et l’industrialisation grâce aux solutions appropriées de la banque », cette tournée de présentation s’est appuyée sur la dynamique créée par la signature, en juillet 2025, de l’accord de partenariat entre la Jamaïque et Afreximbank, ainsi que sur l’approbation ultérieure, par son Conseil d’Administration, d’une facilité de financement de 5 milliards de dollars US  destinée aux Caraïbes, y compris la Jamaïque.

Cette tournée de présentation a suscité une forte participation de la part du monde jamaïcain des affaires. Elle a permis de mieux faire connaître le mandat, la mission et la vision d’Afreximbank auprès des principales parties prenantes en Jamaïque, notamment des représentants du gouvernement, des dirigeants du secteur privé et des institutions financières. Elle a également permis de présenter pour la première fois au marché jamaïcain la gamme de solutions de financement, de facilitation des échanges commerciaux et d’investissement proposés par la Banque.

En outre, cet évènement a permis à la délégation d’Afreximbank d’avoir des informations précieuses sur les priorités de la Jamaïque en matière de commerce et de développement, les opportunités d’investissement, les besoins de financement et l’environnement des affaires. Les échanges ont permis à la Banque de mieux connaître le marché jamaïcain et contribueront à l’élaboration de solutions appropriées destinées à soutenir la croissance économique et les ambitions commerciales du pays.

L’allocution d’ouverture a été prononcée par l’honorable Fayval Williams, Ministre des Finances et de la Fonction publique. Dans son allocution, la Ministre Williams a déclaré : « Nous savons que, depuis plus de trois décennies, Afreximbank propose des solutions de financement qui soutiennent le commerce et stimulent la croissance économique à travers l’Afrique. Son rayonnement s’étend désormais au-delà des frontières du continent, renforçant ainsi sa présence dans les Caraïbes. Il est clair que le partenariat entre Afreximbank et la Jamaïque continue de se renforcer. J’encourage donc toutes les institutions jamaïcaines représentées ici aujourd’hui à approfondir leur engagement auprès d’Afreximbank afin qu’ensemble, nous puissions ouvrir de nouvelles perspectives pour le commerce et les investissements bilatéraux entre la Jamaïque et l’Afrique ».

Lors de cet événement, M. Eric Monchu Intong, Directeur Général du Groupe Afreximbank, en charge des Relations Clients et des Opérations des Bureaux Régionaux, a également souligné l’expertise de la banque en matière de soutien au développement du tourisme et de l’hôtellerie en Afrique et dans les Caraïbes. Il a déclaré : « À Afreximbank, nous sommes convaincus que l’industrialisation est le fondement d’un commerce durable et d’une transformation économique réussie. Pour commercer avec l’Afrique, il est indispensable de produire. Grâce à des investissements dans des parcs industriels, des zones économiques spéciales et la production locale, la Jamaïque a l’opportunité de réduire sa dépendance aux importations, d’accroître ses exportations à valeur ajoutée, de créer des emplois et de renforcer sa résilience économique. Cette approche a déjà porté ses fruits dans 18 pays africains où Afreximbank a soutenu le développement de parcs industriels et de zones économiques spéciales grâce à des initiatives telles que sa facilité globale de crédit mondiale de 450 millions de dollars US avec ARISE IIP, tout en apportant un soutien essentiel en matière de financement du commerce aux entreprises à travers tout le continent. Nous sommes convaincus que ces enseignements et ces solutions peuvent être adaptés pour soutenir les ambitions de croissance industrielle de la Jamaïque et ouvrir de nouvelles perspectives en matière de commerce, d’investissement et de développement économique ».

Afreximbank reste déterminée à soutenir le développement des échanges commerciaux intra-caribéens et entre l’Afrique et les Caraïbes en améliorant l’accès au financement du commerce, aux capitaux d’investissement et aux services de conseil. Cette tournée de présentation a mis en évidence l’engagement de la Banque à accélérer le programme Global Africa et à renforcer les liens économiques et commerciaux entre l’Afrique et les Caraïbes.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
​Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afrexi.mbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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République démocratique du Congo (RDC) : au Sud-Kivu, Médecins Sans Frontières (MSF) répond à un afflux massif de déplacés sur fond de crise sanitaire aiguë

Source: Africa Press Organisation – French


La situation humanitaire dans la province du Sud-Kivu, à l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est extrêmement préoccupante. Dans la ville de Baraka, l’insécurité persistante liée aux combats armés et la dégradation des routes limitent fortement l’accès aux soins de santé. Face à l’immensité des besoins, il est urgent de renforcer une assistance médicale et humanitaire aujourd’hui insuffisante. Médecins Sans Frontières (MSF) fait partie des rares organisations mobilisées sur place pour apporter une aide aux populations affectées.

L’escalade des violences intensifie les déplacements de population

Les affrontements entre les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) et l’Alliance Fleuve Congo (AFC)/M23 et leurs alliés respectifs dans les Hauts plateaux de Fizi entretiennent des tensions intercommunautaires anciennes. Cette escalade de violence a provoqué de nouveaux déplacements massifs de population. Le nombre de personnes déplacées dans la région a atteint près de cinq millions, dont 1,9 million au Sud-Kivu et au Maniema, selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

En l’absence de structures d’accueil adéquates, la quasi-totalité des personnes déplacées se sont réfugiées dans des familles hôtes ou dans des camps de personnes déplacées tels que celui de Monge Monge. L’accès à l’eau, à la nourriture et aux soins de santé de base demeure difficile pour les populations locales et déplacées.

Les longues distances et leur coût sont un obstacle à l’accès aux soins

Avec les conflits persistants dans la région, de nombreuses familles déplacées ont perdu leurs sources de revenus. Face à cette situation, MSF adapte sa réponse et renforce son offre de soins aux communautés impactées par ces violences.

Ikupe Roger, 60 ans, a fui son village il y a un an et demi pour échapper aux hostilités. « Lorsque les combats ont éclaté, je suis parti avec ma femme et nos huit enfants afin de sauver nos vies », confie-t-il. « Mon principal souci aujourd’hui est de pouvoir rester à Baraka, malgré le climat de violence et d’insécurité. Avant l’arrivée de MSF, il n’y avait presque pas d’accès aux soins. Payer plus de 100 000 francs congolais pour des soins est hors de portée ». Pour subvenir aux besoins de ses enfants, il s’appuie sur l’agriculture, la pêche ainsi qu’un petit élevage de volailles. Malgré ces efforts constants, les conditions de vie demeurent particulièrement précaires.

« Privées de ressources, beaucoup n’ont plus la possibilité de payer le transport ni d’accéder aux soins de santé de base », explique Gianpietro Campedelli, coordinateur de projet de MSF à Baraka. De nombreux patients arrivent ainsi dans les structures de santé dans un état critique, souvent trop tard pour bénéficier de soins vitaux.

Les civils fuyant les violences sont pris pour cibles

Au-delà des blessures directement liées aux affrontements, de nombreuses personnes souffrent également de traumatismes et de lésions causés par des agressions subies en chemin, notamment lors de déplacements à travers des zones très instables.

Fatou, une femme âgée de 40 ans est aujourd’hui installée dans une famille d’accueil à Mwandiga. Elle a fui son village de Makobola dans l’urgence. « Pendant la fuite, j’ai été frappée par des hommes armés. Nous avons aussi été dépouillés de tout ce que nous avions. À notre départ, le village était désert, et tout ce que nous avons laissé derrière a été pillé », raconte-t-elle.

MSF soutient le système de santé face aux épidémies et à l’afflux de blessés

À Baraka, les établissements font face simultanément à l’arrivée de blessés liés aux conflits, à des épidémies récurrentes de choléra et à une forte progression du paludisme. Débordées par cette accumulation d’urgences, les structures sanitaires peinent à répondre.

En réponse à ces urgences, entre janvier et avril 2026, MSF a : 

  • Appuyé l’hôpital général de référence de Baraka à travers des approvisionnements médicaux et logistiques, ainsi que des sessions de formation au personnel soignant, afin de mieux répondre à l’afflux de blessés ;
  • Pris en charge les frais de traitement des patients transférés pour des pathologies sévères, notamment les formes graves de paludisme, les infections respiratoires aiguës et maladies diarrhéiques ;
  • Soutenu sept sites de soins communautaires pour la détection rapide des cas de paludisme, pneumonie et de diarrhée.

Au total, 26 234 patients ont été soignés dont 426 blessés de guerre, 16 574 pour le paludisme, 2 953 pour les diarrhées et 3 832 pour les pneumonies.

Nos équipes sont aussi intervenues dans la réponse aux épidémies :

  • 1002 patients ont été soignés au Centre de traitement de choléra (CTC) de Baraka, soutenu par MSF, depuis janvier ;
  • Distribution de kits d’hygiène ;
  • Installation de points de chloration, réparation de pompes manuelles d’eau à Baraka, Mwangaza et Mushimbakye ;
  • Distribution de 488 kits de produits essentiels (savon, couvertures, assiettes et moustiquaires) dans le camp de Monge Monge et de kits d’hygiène féminine auprès de 870 femmes dans le camp de Monge Monge.

Une mobilisation élargie des autres acteurs devient indispensable

Actuellement, nos équipes concentrent actuellement leurs efforts sur la santé reproductive et la prise en charge des survivantes de violences sexuelles au centre de santé de Baraka, tout en poursuivant ses actions d’eau, hygiène et assainissement au sein camp de personnes déplacées de Monge Monge.

Cependant, la situation demeure préoccupante. Malgré les interventions en cours, les besoins restent largement supérieurs à la réponse disponible. « La présence de MSF, bien qu’essentielle, ne suffit pas à couvrir l’ensemble des besoins. Une mobilisation des autres acteurs humanitaires est plus que nécessaire pour venir en aide aux populations toujours fortement exposée aux vulnérabilités sanitaires et sociales », conclut Gianpietro Campedelli.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Frontière Tchad/Soudan : Médecins Sans Frontières (MSF) prend en charge les victimes des frappes de drones

Source: Africa Press Organisation – French


Depuis le début du mois de mai, les frappes de drones autour de Tina, au Soudan, près de la frontière tchadienne, se sont intensifiées. Dans l’hôpital de Tiné, au Tchad, soutenu par Médecins Sans Frontières (MSF), les arrivées de patients blessés sont répétées. Ces dernières semaines, les habitants ont signalé des frappes quasi quotidiennes, jusqu’à cinq ou six certains jours, par les Forces de soutien rapide (FSR) du Soudan. Nos équipes alertent sur la situation.

Le nombre de blessés par des frappes de drones ne cesse d’augmenter

Depuis le début du mois de mai, 116 personnes blessées lors de ces frappes ont été prises en charge à l’hôpital situé dans la ville de Tiné. Entre le 17 et le 26 mai uniquement, 69 patients blessés ont été admis.

Le 24 mai, une frappe a touché une cafétéria très fréquentée du marché de Tina, entraînant l’arrivée de 35 blessés en une seule journée. Trois personnes ont été déclarées mortes à leur arrivée à l’hôpital, tandis que plusieurs autres seraient décédées sur place. Des femmes et des enfants figuraient parmi les victimes.

« Nous recevons des patients après des heures de transport, souvent dans un état extrêmement critique », explique Issiaka Abdou, chef de mission de MSF au Tchad. « Les blessures que nous traitons sont souvent extrêmement graves, incluant de sévères brûlures, des traumatismes liés aux explosions et de multiples blessures. Nous avons récemment pris en charge un enfant présentant de graves brûlures au visage, aux bras et aux jambes. Chaque retard dans l’évacuation réduit les chances de survie des patients les plus gravement blessés ».

Les civils sont les premières victimes de ces frappes

Les équipes médicales de MSF observent également un changement préoccupant dans le profil des patients reçus.

« Ces derniers jours, nous avons vu de plus en plus de femmes et d’enfants parmi les blessés », indique Issiaka Abdou. « Le 26 mai, tous les patients reçus après les frappes de drones étaient des civils. Cela montre à quel point les personnes vivant dans cette zone frontalière sont exposées à la violence ».

La présence humanitaire est primordiale face à l’intensification du conflit au Soudan

La région frontalière entre le Tchad et le Soudan est fortement touchée par le conflit au Darfour, les déplacements de population et l’accès limité aux services essentiels, notamment aux soins de santé.

« Les structures de santé de cette région fonctionnent dans un environnement extrêmement difficile, avec des besoins élevés et des ressources limitées », indique Cissé Boucari Hamadoum, coordinateur de projet MSF à Tiné. « Malgré ces contraintes, nos équipes continuent de fournir des soins médicaux d’urgence et de répondre aux afflux de blessés en coordination avec les autorités sanitaires tchadiennes ».

MSF fournit des soins médicaux aux patients à l’hôpital de Tiné et, lorsque cela est nécessaire, organise des transferts vers d’autres structures médicales, notamment à Abéché, pour les cas les plus graves.

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Transformation du riz à Glazoué : Une nouvelle unité offerte aux femmes entrepreneures par le Fonds National de Développement Agricole (FNDA)

Source: Africa Press Organisation – French

La Coopération Communale des Étuveuses de Riz (CCER) de Glazoué dispose, depuis le mercredi 03 juin 2026, d’une unité de transformation du riz paddy en riz étuvé. La réception provisoire de l’infrastructure a été faite par la délégation du Fonds National de Développement Agricole (FNDA), conduite par le Directeur général, Monsieur Nicolas AHOUISSOUSSI. 

La Commune de Glazoué a franchi une nouvelle étape dans la promotion de l’entrepreneuriat agricole féminin. L’unité financée et réceptionnée par le FNDA constitue un levier important pour l’amélioration des conditions de travail des femmes transformatrices, l’accroissement de la qualité du riz local et le renforcement de la chaîne de valeur rizicole. 

À l’occasion, la représentante des bénéficiaires, Madame Cyprienne DOSSOU, a exprimé sa profonde gratitude au FNDA et à la Coopération suisse, aux autorités communales et à l’ensemble des partenaires impliqués dans la réalisation de ce projet structurant. Leur joie et leur engagement témoignent de l’impact positif que cette unité aura sur leurs activités génératrices de revenus et sur le développement économique local. 

Pour accompagner cette initiative du FNDA, sur appui de la Coopération Suisse, le Premier Adjoint au Maire de Glazoué, Monsieur Basile GNINTONANDJEHOU, s’est engagé à fournir électricité, clôture et tous autres commodités manquantes pour une meilleure exploitation de l’unité de transformation.

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Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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La nomination du Professeur Oramah au Conseil d’administration de Royal African Society et au Fonds national pour les infrastructures du Kenya témoigne une nouvelle fois de la reconnaissance de son leadership mondial et de son influence panafricaine

Source: Africa Press Organisation – French

Après une décennie marquante à la tête d’Afreximbank (www.Afreximbank.com), le Professeur Benedict Okey Oramah, GCON, ancien Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, s’est vu décerner de nombreuses distinctions et nominations prestigieuses, témoignant de son influence durable et de la forte demande pour son expertise dans les domaines de la finance, de la santé et du développement panafricain.

Lors d’une assemblée générale extraordinaire, les membres de Royal African Society ont élu à l’unanimité le Professeur Oramah comme deuxième parrain de la Société. Fondée en 1901, Royal African Society est la principale organisation britannique œuvrant pour la compréhension mutuelle, l’engagement et les partenariats en Afrique et entre l’Afrique et le reste du monde. Elle réunit décideurs politiques, chefs d’entreprise, universitaires et représentants de la société civile à travers des événements, des recherches et des actions de plaidoyer. Cette nomination intervient au moment où la Société célèbre son 125e anniversaire et renforce son engagement en faveur de la transformation économique de l’Afrique, des industries créatives et des partenariats internationaux. Arunma Oteh, Présidente de Royal African Society, a souligné que la nomination du Professeur Oramah témoigne de l’engagement de la Société à collaborer avec les dirigeants qui dessinent l’avenir économique de l’Afrique. Elle a ajouté que son expérience, sa vision globale et son engagement de longue date en faveur de la coopération panafricaine renforceront considérablement l’action de l’organisation et en élargiront l’impact.

Dans la même dynamique, en avril 2026, le Président kényan, S.E. William Ruto, a nommé le Professeur Oramah membre indépendant du Conseil d’administration du National Infrastructure Fund [Fonds national pour les infrastructure-NIF], nouvellement créé au Kenya, pour un mandat de trois ans. Le NIF représente un tournant stratégique vers une croissance tirée par l’investissement et est conçu pour attirer les capitaux privés tout en réduisant la dépendance du Kenya à l’égard de la dette publique. Le Professeur Oramah siège aux côtés de membres statutaires, parmi lesquels le gouverneur de la Banque centrale du Kenya, le procureur général, de hauts responsables financiers et d’autres experts, en tant que l’un des quatre experts indépendants nommés au Conseil. 

Le Professeur Oramah a également été nommé par le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique) au poste de conseiller principal en financement stratégique, aux côtés de conseillers principaux chargés de la coopération internationale, des partenariats stratégiques et des échanges de dettes. Cette nomination vise à soutenir l’accélération du programme du CDC Afrique en matière de sécurité et de souveraineté sanitaires en Afrique, en renforçant sa capacité à mobiliser des capitaux, à influencer les politiques de haut niveau et à nouer des partenariats stratégiques à travers le continent. Elle témoigne également de l’engagement continu du Professeur Oramah en faveur de la souveraineté sanitaire, un domaine dans lequel il a joué un rôle central tout au long de son mandat à Afreximbank, notamment à travers des initiatives telles que le Centre médical africain d’excellence d’Abuja.

Ces nominations s’inscrivent dans la continuité de la reconnaissance qui a accompagné le Professeur Oramah d’Afreximbank à son départ de la Banque. Le Président nigérian Bola Ahmed Tinubu lui a conféré le titre de Grand Commandeur de l’Ordre du Niger (GCON), la deuxième plus haute distinction du pays, en reconnaissance de sa contribution au développement de l’Afrique et du Nigéria, qui a bénéficié d’un soutien financier de plus de 52 milliards de dollars US de la part de la Banque durant son mandat. La réception organisée par Woodhall Capital à son siège de Lagos en mars 2026, qui a réuni d’éminentes personnalités du monde de la finance et de l’industrie pour célébrer sa contribution au commerce et au développement économique africains, est l’une des nombreux évènements de ce type organisés à travers le continent pour magnifier l’héritage du Professeur Oramah.

Commentant ses récentes nominations et son engagement continu, le Professeur Oramah a déclaré : « Le développement de l’Afrique est un effort multigénérationnel, et ceux d’entre nous qui ont eu le privilège d’exercer des fonctions de direction ont la responsabilité de rester sur le terrain. Qu’il s’agisse de renforcer les systèmes de financement de la santé, de bâtir les infrastructures qui favorisent une croissance inclusive ou de soutenir les institutions qui font rayonner l’Afrique à travers le monde, le travail se poursuit. Je suis profondément honoré par chacune de ces distinctions et je reste déterminé à contribuer, dans la mesure de mes possibilités, au cheminement de l’Afrique vers la souveraineté et l’autonomie ».

Le Professeur Oramah a été Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque de 2015 à 2025, jouant un rôle central dans l’évolution de l’établissement bancaire devenu par la suite l’une des institutions financières les plus influentes d’Afrique. Sous sa direction, Afreximbank a contribué à l’avancement de plusieurs initiatives continentales, y compris le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), la Foire du commerce intra-africain (IATF) et des programmes visant à renforcer les industries manufacturières et créatives dans les économies africaines. Il occupe actuellement le poste de président du Conseil d’administration du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) et du Centre médical africain d’excellence (AMCE).

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

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Gabon : Lancement du Programme National de Logements sociaux de Bikélé-Nzong

Source: Africa Press Organisation – French


Le 3ème pilier du projet de société du Chef de l’Etat Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA devient une réalité à travers le lancement officiel des travaux de construction de logements sociaux de Bikélé-Nzong.

Une concrétisation du 3ème pilier de son projet de société consacré à l’amélioration des conditions de vie des Gabonais à travers l’accès au logement.

Par cet acte majeur, le Chef de l’Etat passe de la parole à l’acte et engage l’une des plus importantes politiques de logement social jamais mises en oeuvre dans notre pays.

Cette initiative traduit ici sa volonté de garantir à chaque Gabonais un accès digne à la propriété à travers une vision simple et ambitieuse : « Un Gabonais, un toit ».

Le programme prévoit la construction immédiate de 3 100 logements à Bikélé-Nzong, avant une extension progressive à travers le territoire national avec la réalisation de 5 000 logements supplémentaires sur les sept prochaines années, notamment en partenariat avec le groupe marocain Addoha.

Cette dynamique nationale est déjà engagée à l’intérieur du pays avec le lancement de 50 logements à Lambaréné, 50 à Makokou et 50 à Franceville, témoignant de la volonté des plus hautes autorités d’assurer une répartition équitable des opportunités de logement sur l’ensemble du territoire.

Contrairement aux dispositifs du passé, ce programme n’est pas exclusivement destiné aux agents publics. Il est ouvert à tous les Gabonais, qu’ils soient agents de l’Etat, salariés du secteur privé, travailleurs indépendants ou particuliers, dans le respect des critères définis par les administrations compétentes.

Le mécanisme retenu constitue une innovation sociale majeure. L’Etat réoriente la prime de logement vers l’acquisition d’un patrimoine durable.

Ainsi, aucun prélèvement ne sera effectué pendant la phase de construction. Ce n’est qu’à la remise effective des clés que le remboursement débutera. La prime de logement sera alors directement affectée au paiement du bien immobilier, permettant aux bénéficiaires d’accéder à la propriété sans effort financier supplémentaire et sans dégradation de leur pouvoir d’achat.

L’adhésion au programme repose sur une procédure transparente auprès du Ministère du Logement et de l’Habitat, avec le versement d’une caution sur un compte séquestre sécurisé. Plusieurs établissements bancaires partenaires se sont déjà engagés à accompagner les futurs bénéficiaires à travers des mécanismes de financement adaptés.

Par cette initiative historique, le Président de la République réaffirme son engagement en faveur de la justice sociale, de la dignité humaine et de l’amélioration durable du cadre de vie des populations.

La construction des logements sociaux de Bikélé-Nzong constitue ainsi une réponse concrète aux aspirations légitimes des Gabonais et une nouvelle illustration de la volonté du Chef de l’Etat de bâtir un Gabon plus inclusif, plus solidaire et davantage tourné vers le bien-être de ses citoyens.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

JustMarkets identifie la divergence de croissance mondiale comme moteur clé des marchés

Source: Africa Press Organisation – French

Selon la dernière étude de marché de JustMarkets (www.JustMarkets.com), les mouvements de devises sont de plus en plus influencés non seulement par les anticipations de taux d’intérêt, mais aussi par le rythme relatif de la croissance économique des principales économies. Avec les États-Unis qui se développent plus rapidement que la zone euro, le Royaume-Uni et le Japon, les marchés des changes commencent à refléter un changement plus large dans les flux de capitaux, les anticipations de bénéfices et le positionnement des investisseurs.

L’analyse fait suite à une période de resserrement monétaire mondial synchronisé, durant laquelle la politique des banques centrales dominait le sentiment du marché. Cependant, alors que les pressions inflationnistes se modèrent et que les économies commencent à évoluer à des rythmes différents, JustMarkets note que la performance de croissance relative devient un facteur plus important pour les traders évaluant les tendances de change à moyen terme.

La surperformance de la croissance américaine au centre de l’attention

Les projections du FMI prévoient une croissance du PIB américain de 2,4 % en 2026, contre 1,3 % pour la zone euro et le Royaume-Uni, et 0,7 % pour le Japon. Cela place l’avantage de croissance des États-Unis à environ 1,1 point de pourcentage par rapport à la zone euro et 1,7 point de pourcentage par rapport au Japon.

L’étude de JustMarkets indique que cet écart de croissance est déjà visible sur les principales paires de devises. L’EUR/USD a chuté d’environ 1,20 fin janvier 2026 à environ 1,145 mi-mars, tandis que le GBP/USD est resté dans la fourchette de 1,31 à 1,34 suite à des données du PIB britannique plus faibles. L’USD/JPY est également resté élevé au-dessus de la fourchette de 155 à 160 en mars, reflétant le différentiel de croissance continu entre les États-Unis et le Japon.

« Ces mouvements suggèrent que le marché des changes intègre de plus en plus la divergence macroéconomique plutôt que de réagir uniquement aux décisions individuelles des banques centrales », a déclaré JustMarkets dans son analyse. « La croissance relative devient un prisme central pour comprendre la performance des devises. »

Un cadre plus large pour l’analyse du marché des changes

L’étude souligne que les traders surveillent de plus en plus les indicateurs prospectifs tels que les PMI composites, les ventes au détail, la croissance des salaires réels, les plans d’investissement des entreprises et les révisions relatives des bénéfices. Ces indicateurs peuvent fournir des signaux précoces de dynamique économique avant la publication des données officielles du PIB.

L’entreprise note que des dynamiques similaires étaient visibles en 2022, lorsque l’affaiblissement des indicateurs de croissance de la zone euro, la pression de la crise énergétique et une plus grande résilience relative des États-Unis ont contribué à amener l’EUR/USD à la parité pour la première fois en deux décennies.

Selon JustMarkets, l’environnement actuel renforce l’importance d’analyser les devises comme des instruments relatifs. Plutôt que d’évaluer si une devise unique est forte ou faible de manière isolée, les traders doivent comparer la force économique d’une région par rapport à une autre et identifier quelles paires de change reflètent le mieux cette divergence.

JustMarkets élargit l’accès aux opportunités multi-actifs

JustMarkets souligne qu’une large gamme d’instruments est essentielle dans un environnement de marché façonné par la divergence macroéconomique. L’entreprise donne accès aux paires de devises majeures, mineures et exotiques, ainsi qu’aux indices, matières premières et métaux, permettant aux traders d’exprimer leurs vues sur le marché à travers plusieurs classes d’actifs.

En période de surperformance de la croissance américaine, les traders peuvent regarder au-delà des paires USD traditionnelles et considérer les opportunités connexes sur les indices boursiers, les matières premières et les expositions aux marchés régionaux. Cette flexibilité permet aux participants du marché d’appliquer une approche plus complète aux stratégies de trading axées sur la macroéconomie.

La divergence de croissance devient un thème de marché déterminant

L’étude conclut que la divergence de croissance émerge comme un régime de marché discret mais de plus en plus influent. Contrairement aux chocs politiques soudains ou à la volatilité dictée par les gros titres, ce type de changement tend à se développer progressivement à travers les données économiques, les attentes des investisseurs et les tendances d’allocation des capitaux.

Alors que les économies mondiales évoluent à des rythmes différents, www.JustMarkets.com s’attend à ce que les traders accordent une plus grande importance aux indicateurs de croissance comparative lors de l’évaluation des opportunités de devises.

Pour les traders souhaitant explorer ces dynamiques de marché, JustMarkets propose un compte démo gratuit (https://apo-opa.co/4uk2fzs) avec accès à plusieurs paires de devises, indices, matières premières et métaux.

Distribué par APO Group pour JustMarkets.

Contact :
Nom : Kardo Dlir Farhan
Email : kardo.farhan@justmarkets.com  

Avertissement sur les risques : Le trading d’instruments financiers comporte des risques importants et peut ne pas convenir à tous les investisseurs. Les conditions de marché peuvent changer rapidement et les pertes peuvent dépasser les dépôts. Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un conseil en investissement.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement prend une participation de 125 millions de dollars à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) pour répondre à une forte demande des produits d’atténuation des risques en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a autorisé, le 22 mai 2026 à Abidjan, une prise de participation de 125 millions de dollars américain à l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (ATIDI) pour aider à répondre à une demande en forte croissance de produits d’atténuation des risques en Afrique.

Cet investissement en actions va notamment permettre à l’Agence africaine d’assurance du commerce, opérant sous le nom commercial de l’ATIDI d’élargir sa gamme de produits d’assurance contre les risques de crédit (ARC) commercial et d’assurance contre les risques politiques (ARP), afin de soutenir les investissements directs étrangers et le commerce intra-africain.

ATIDI, juridiquement connu sous le nom d‘Agence africaine d’assurance-commerce propose des services d’assurance-commerce, de crédit et d’assurance-politique afin de soutenir les échanges et les investissements dans ses États membres d’Afrique. Les produits d’assurance qu’elle offre contribue à atténuer les risques encourus par les entreprises qui souhaitent commercer avec les pays africains, exporter depuis ces pays ou investir sur le continent africain.

« L’investissement proposé cadre avec la Stratégie décennale de la Banque (2024-2033), car il encourage les solutions issues du secteur privé et accroît les financements en faveur de l’Afrique. Il s’inscrit également dans le droit fil de la politique relative aux opérations non souveraines, qui vise à soutenir le financement d’investissements et de projets du secteur privé dans les pays membres régionaux. Le projet est aussi en harmonie avec la Zone de libre-échange continentale africaine dans sa volonté d’accroître les échanges commerciaux régionaux à l’échelle continentale », a indiqué Solomon Quaynor, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’Infrastructure et de l’Industrialisation.

Président-directeur général d’ATIDI, Manuel Moses, a déclaré : « Cet investissement en capital représente une nouvelle étape importante dans le partenariat exemplaire entre l’Assurance et le Groupe de la Banque africaine de développement. Nos institutions ont collaboré avec succès, depuis 2013, pour étendre la présence géographique d’ATIDI et son influence auprès des gouvernements africains, réduire les risques d’une partie du portefeuille de la Banque et soutenir des projets de développement phares sur tout le continent. Nous sommes heureux de renforcer davantage nos liens avec le Groupe de la Banque afin de soutenir la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement (NAFAD) et de catalyser le commerce et l’investissement à une échelle permettant une émergence économique durable du continent. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

A propos de ATIDI :
l’Assurance pour le développement du commerce et de l’investissement en Afrique (en anglais African Trade and Investment Development Insurance, ATIDI) est une institution multilatérale créée en 2001 en vertu d’un traité conclu entre plusieurs États africains. Elle a été mise en place avec le soutien technique et financier du Groupe de la Banque mondiale. Le Groupe de la Banque africaine de développement y a adhéré en tant que membre en 2013 et continue d’être un partenaire de développement stratégique de cette dernière. En mai 2026, ATIDI comptait 38 actionnaires, dont des pays africains et des investisseurs institutionnels. Outre son siège à Nairobi, elle possède des bureaux de représentation au Bénin, en Côte d’Ivoire, en Tanzanie, en Ouganda et en Zambie. Depuis sa création, ATIDI a soutenu des investissements et des échanges commerciaux transfrontaliers en Afrique d’une valeur de 93 milliards de dollars. En 2025, elle a été désignée institution de financement de développement de l’année lors des Banker Awards, en reconnaissance de son impact croissant.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC) renforce son dispositif sanitaire face aux défis persistants de santé publique en République démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

Face aux défis persistants de santé publique auxquels est confrontée la République démocratique du Congo (RDC), Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC) (www.PHC-Congo.com) poursuit le renforcement de ses dispositifs de prévention, de surveillance et de prise en charge médicale sur l’ensemble de ses sites opérationnels, ainsi qu’au sein des communautés environnantes.

Cette mobilisation s’inscrit dans un contexte de vigilance renforcée, marqué par la récente résurgence de la maladie à virus Ebola, souche « Bundibugyo », déclarée en mai 2026. En réponse à l’appel à la solidarité nationale et régionale lancé par les autorités sanitaires de la RDC, de l’Ouganda et du Soudan du Sud, ainsi que par les partenaires internationaux engagés dans la riposte en Afrique centrale, PHC a intensifié ses mesures préventives.

Bien qu’aucun cas suspect d’Ebola n’ait été identifié à ce jour dans les installations de PHC situées dans les provinces de la Mongala, de l’Équateur et de la Tshopo, l’entreprise a mis en place un ensemble de mesures de prévention visant à protéger ses employés, leurs familles ainsi que les communautés riveraines.

Une réponse sanitaire proactive en milieu rural

PHC applique une approche préventive fondée sur l’anticipation des risques, la sensibilisation communautaire et le renforcement des capacités médicales de ses structures de santé.

Des campagnes d’information et de sensibilisation sont organisées dans les camps, les villages et les lieux de travail afin d’informer les populations sur les symptômes de la maladie à virus Ebola, les comportements préventifs, les mesures d’hygiène, les procédures à suivre en cas de suspicion ainsi que les mécanismes d’alerte rapide. Les équipes médicales de PHC sont également mobilisées pour assurer la surveillance sanitaire et le suivi communautaire dans l’ensemble des zones d’intervention de l’entreprise.

Un engagement constant dans la lutte contre les épidémies

Cette mobilisation s’inscrit dans les efforts continus de PHC pour lutter contre plusieurs épidémies qui affectent la RDC et les provinces où l’entreprise opère, notamment le Mpox et le choléra.

Par ailleurs, depuis mai 2026, plusieurs cas de Mpox ont de nouveau été signalés dans la zone de santé de Lolo, située dans la province de la Mongala. Ces patients sont actuellement pris en charge gratuitement à l’Hôpital de Pembe, une structure sanitaire soutenue par PHC. À travers ses équipes médicales et ses infrastructures de santé, PHC continue d’appuyer les autorités sanitaires locales dans les activités de surveillance, de prévention et de prise en charge des patients.

Un réseau de santé solide au service des communautés

Dans des régions où l’accès aux soins de santé demeure souvent limité, PHC joue un rôle important dans le renforcement du système de santé rural. L’entreprise gère actuellement quatre hôpitaux : l’Hôpital de Pembe, l’Hôpital de Lokutu, l’Hôpital de Lokumete et l’Hôpital de Boteka. Ces structures sont situées respectivement dans les zones de santé de Lolo (Mongala), Basoko (Tshopo) et Ingende (Équateur).

PHC supervise également 16 dispensaires et 4 centres de santé dans ses différentes zones d’exploitation. En complément, l’entreprise a construit 15 centres de santé qui ont été rétrocédés à l’État congolais dans le cadre des engagements sociaux convenus avec les communautés locales des provinces de la Mongala, de l’Équateur et de la Tshopo.

Renforcement des capacités de prévention et de prise en charge

Dans le cadre des préparatifs contre Ebola et d’autres maladies infectieuses, des unités dédiées sont en cours d’aménagement afin de permettre l’isolement sécurisé d’éventuels cas suspects. Les équipes médicales sont sensibilisées aux protocoles de prévention et de contrôle des infections, à la détection précoce des symptômes ainsi qu’aux procédures de référence des patients. PHC prévoit également d’apporter un soutien nutritionnel aux patients hospitalisés afin de garantir une alimentation adaptée favorisant leur rétablissement.

Un engagement fort pour la santé maternelle et infantile

Au-delà des réponses d’urgence aux épidémies, PHC poursuit ses investissements dans le renforcement durable des services de santé communautaires, avec une attention particulière portée à la réduction de la mortalité maternelle et infantile en milieu rural.

Les structures de santé soutenues par PHC sont progressivement équipées de maternités renforcées, de services pédiatriques, de couveuses pour les nouveau-nés prématurés ainsi que d’équipements destinés à améliorer le suivi prénatal et postnatal. PHC accorde également une importance particulière aux services de planification familiale et aux campagnes de sensibilisation contre les grossesses rapprochées, reconnues comme l’une des principales causes de mortalité maternelle en Afrique subsaharienne.

À travers ces initiatives, PHC contribue activement à l’amélioration de la santé des femmes, à la protection des enfants et au bien-être des familles vivant dans des zones rurales souvent éloignées des grands centres de santé.

Une responsabilité sociale tournée vers la résilience des communautés

À travers ses investissements dans le secteur de la santé, ses campagnes de prévention et son soutien aux structures médicales locales, PHC réaffirme son engagement en faveur du développement durable et du renforcement de la résilience des communautés rurales. L’entreprise entend poursuivre sa collaboration avec les autorités sanitaires, les communautés locales et les partenaires de santé publique afin de contribuer durablement au renforcement du système de santé en RDC et à la protection des populations face aux défis sanitaires actuels et futurs.

Distribué par APO Group pour Plantations et Huileries du Congo S.A. (PHC).

Contact :
info@phc-congo.com
+243 81 255 5892
185 Boulevard du 30 juin, Kinshasa, Gombe

À propos de PHC S.A. :
Plantations et Huileries du Congo est le premier producteur d’huile de palme de la République démocratique du Congo et le deuxième employeur du secteur privé du pays. Fondée en 1911, l’entreprise opère sur trois sites industriels situés à Boteka (Équateur), Yaligimba (Mongala) et Lokutu (Tshopo).

Avec un effectif de plus de 11 000 employés, PHC produit environ 80 000 tonnes d’huile de palme par an, entièrement destinées au marché national. L’entreprise gère près de 100 000 hectares de terres, dont 30 % sont consacrés aux plantations durables de palmiers à huile et 70 % sont préservés pour la conservation et les activités agricoles des communautés locales.

Profondément engagée en faveur de la responsabilité sociale et du développement durable, PHC exploite un réseau de santé comprenant 4 hôpitaux modernes, 4 centres de santé et 16 dispensaires. Ce dispositif offre des soins gratuits à ses employés et des soins subventionnés à plus de 150 000 membres des communautés environnantes. L’entreprise soutient également le développement local à travers la construction d’écoles primaires, la réhabilitation de centres de santé et l’accès à l’eau potable grâce à la réalisation de nombreux forages.

Portée par une vision de prospérité partagée, PHC œuvre pour le renforcement de la sécurité alimentaire, le développement économique local et la préservation de l’environnement et de la biodiversité à travers des pratiques agricoles durables et inclusives.

Pour plus d’informations : visitez www.PHC-Congo.com.

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Forum Congo sur l’énergie et l’investissement 2027 : positionner Brazzaville comme un hub mondial des transactions énergétiques

Source: Africa Press Organisation – French

La République du Congo accueillera la deuxième édition du Congo Energy & Investment Forum (CEIF) du 1er au 3 juin 2027 au Centre international de conférences de Kintélé, sous le haut patronage du ministère des Hydrocarbures, dirigé par le nouveau ministre Stev Simplice Onanga. Organisé par Energy Capital & Power (www.EnergyCapitalPower.com), le forum réunira des investisseurs mondiaux, des développeurs de projets et des décideurs afin d’accélérer les investissements dans l’ensemble du secteur énergétique du pays.

L’événement devrait attirer la participation d’institutions internationales et régionales de premier plan, notamment l’OPEP et l’Organisation africaine des producteurs de pétrole, ainsi que des ministres de l’énergie de tout le continent africain. Des délégations d’Europe, d’Asie, du Moyen-Orient et des Amériques, ainsi que des compagnies pétrolières nationales et internationales, des financiers et des fournisseurs de technologies seront représentées, positionnant le CEIF comme une plateforme clé de coopération énergétique transfrontalière et de conclusion d’accords.

En tant que l’un des producteurs de pétrole établis d’Afrique subsaharienne et exportateur émergent de gaz, la République du Congo poursuit l’expansion de ses activités en amont et de monétisation du gaz. La croissance est portée par des développements tels que les actifs Moho Nord et Marine XX de TotalEnergies, ainsi que par les activités continues de Trident Energy et Perenco sur des champs matures. Parallèlement, le déploiement progressif du projet Congo LNG d’Eni, qui vise jusqu’à 3 millions de tonnes de GNL par an, renforce la position du pays sur les marchés mondiaux du gaz.

Aux côtés des opérateurs internationaux, la société nationale des pétroles du Congo (SNPC), sous la direction de son directeur général Maixent Raoul Ominga, avance sur des permis en eaux profondes tels que Nzombo, se positionnant de plus en plus comme opérateur commercial et partenaire stratégique dans des développements clés, notamment la réhabilitation de champs matures et de nouvelles opportunités liées au GNL.

Un axe central du CEIF 2027 sera le renforcement du contenu local et de la création de valeur sur le territoire, une priorité clé du ministre Onanga. Avec le soutien de l’African Energy Chamber, le forum mettra en avant les politiques et initiatives visant à accroître la participation des entreprises congolaises, renforcer les compétences de la main-d’œuvre locale et favoriser le transfert de technologies. Les discussions exploreront la manière dont les opérateurs internationaux et les fournisseurs de services peuvent collaborer avec les entreprises locales afin que les investissements génèrent des bénéfices économiques durables et une croissance industrielle soutenue.

La République du Congo continue d’améliorer son cadre d’investissement à travers des réformes réglementaires soutenues par le ministère et la SNPC, notamment la mise en œuvre d’un plan directeur du gaz, la création d’une compagnie nationale du gaz et un nouveau code gazier visant à commercialiser les ressources non exploitées et à réduire le torchage. Ces efforts sont complétés par des développements en aval et d’infrastructures, incluant la modernisation des raffineries, des projets pétrochimiques et l’expansion des capacités de production d’électricité à partir du gaz.

Avec une participation attendue de plus de 40 pays, plusieurs centaines d’entreprises et plus de 3 000 délégués, le CEIF 2027 proposera des sessions stratégiques, des ateliers techniques et des opportunités de réseautage de haut niveau. Le forum est appelé à jouer un rôle central dans la facilitation des partenariats, la promotion des investissements et le renforcement de la position de la République du Congo comme destination énergétique compétitive.

Pour plus d’informations : www.CongoEnergyInvestment.com

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

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