Africa Skills Hub (ASH) devient ASH Africa à l’occasion de ses 10 ans d’impact

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Skills Hub (ASH), une organisation ghanéenne d’appui aux entreprises axée sur le développement des jeunes, des femmes et des PME, a officiellement opéré sa transition vers ASH Africa (www.ASH.Africa), marquant ainsi une étape majeure dans son parcours de dix ans visant à élargir l’accès aux opportunités à travers le continent.

Ce repositionnement reflète l’évolution de l’organisation, qui est passée d’une entité de développement des compétences à une organisation panafricaine plus large, portée par la mission : Transformer des vies. Bâtir des communautés. Construire l’Afrique.

Fondée en 2016 sous le nom d’Africa Internship Academy (AIA), l’organisation s’est initialement consacrée à l’amélioration de l’employabilité des jeunes et à l’accès aux stages au Ghana. En 2020, elle a entamé sa transition vers Africa Skills Hub (ASH), élargissant ses activités au développement des entreprises, à l’inclusion financière, au soutien aux PME, aux compétences numériques et au renforcement des systèmes de marché.

Au fil des années, l’organisation a étendu sa présence à l’ensemble des 16 régions du Ghana, tout en mettant en œuvre des programmes et des partenariats dans plusieurs pays africains.

La transition vers ASH Africa reflète la vision continentale croissante de l’organisation et s’inscrit dans le cadre de son Plan Stratégique 2026–2030 nouvellement lancé, qui fixe l’ambition de soutenir plus de 500 000 jeunes, femmes et PME chaque année d’ici à 2030.

S’exprimant sur cette transition, le Directeur Exécutif Daniel Amoako Antwi a déclaré :

« Pendant dix ans, nous nous sommes attachés à bâtir des systèmes qui relient les compétences, le capital, les entreprises et les opportunités de marché à travers l’Afrique. Nous sommes passés de la mise en œuvre de programmes de formation ponctuels à la construction de systèmes interconnectés qui relient les personnes aux opportunités. La transition vers ASH Africa reflète à la fois l’ampleur du travail que nous accomplissons déjà et l’avenir que nous nous engageons à construire.

Notre objectif d’atteindre 500 000 jeunes, femmes et PME chaque année d’ici 2030 est ancré dans une décennie d’apprentissage sur ce qu’il faut pour transformer les systèmes, et pas seulement les programmes, au sein des économies africaines. »

Selon l’organisation, ce repositionnement ne représente pas un changement de mission, mais plutôt une extension de la portée, de l’engagement et du positionnement stratégique.

ASH Africa continuera de se concentrer sur la création d’opportunités économiques durables pour les jeunes, les femmes et les PME, en leur donnant accès au développement des compétences, au soutien aux entreprises, au financement et à l’accès aux marchés.

Grâce à son modèle axé sur les systèmes, l’organisation vise à répondre à ce qu’elle décrit comme un défi systémique : la déconnexion entre l’acquisition de compétences, l’accès au capital, la croissance des entreprises et l’accès aux marchés.

La nouvelle identité témoigne également de l’engagement de l’organisation en faveur d’une croissance inclusive, à travers des partenariats, de l’innovation, des programmes fondés sur la recherche et le développement d’écosystèmes. Ses priorités stratégiques comprennent le développement des compétences, la croissance des PME, l’accès aux marchés, l’inclusion numérique et le plaidoyer fondé sur les données.

Une décennie d’impact en un coup d’œil (2016–2026)

Développement des compétences et du capital humain

  • 40 192 jeunes formés en compétences d’employabilité, numériques et entrepreneuriales
  • 30 519 femmes soutenues par des programmes de formation ciblée et de développement d’entreprises

Transition économique et résultats en matière d’emploi

  • 15 753 jeunes ont intégré le marché de l’emploi
  • 10 939 nouveaux emplois créés au sein des entreprises soutenues

Croissance des entreprises et inclusion financière

  • 9 238 micro, petites et moyennes entreprises (MPME) soutenues pour adopter des pratiques commerciales durables
  • 10 789 800 GHS de microcrédits décaissés pour améliorer l’accès au financement et la croissance des entreprises

Portée géographique et expansion de l’écosystème

  • Programmes mis en œuvre dans l’ensemble des 16 régions du Ghana et dans plusieurs pays africains

Dans le cadre de ses activités anniversaires et de repositionnement, ASH Africa lancera une série d’initiatives mettant en lumière son parcours de dix ans, son évolution institutionnelle, ses récits d’impact et sa vision future pour l’Afrique.

Distribué par APO Group pour ASH Africa, formerly Africa Skills Hub.

Contact Médias :
Nom : Mme Perfect Dadugblor
Chargée principale de communication
E-mail : perfect.dadugblor@ash.africa
Téléphone : +233 548 288 182

Réseaux sociaux :
Facebook, Instagram, X, LinkedIn : @ASHAfrica 

À Propos d’ASH Africa :
ASH Africa est une organisation de développement qui crée des opportunités pour les jeunes, les femmes et les PME en Afrique en les connectant aux compétences, au capital et aux marchés. L’organisation intervient dans des domaines interconnectés, notamment le développement des compétences, la croissance des entreprises, l’accès aux marchés, le financement des PME, les programmes d’économie numérique et le plaidoyer fondé sur la recherche, afin de créer des parcours durables favorisant une participation économique inclusive à travers l’Afrique.

Site web : www.ASH.Africa

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Bénin – Subventions sportives 2026 : Le Gouvernement renforce son soutien au secteur sportif avec une enveloppe record de 3,47 milliards FCFA

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement du Bénin, à travers le Ministère des Sports et de l’Engagement Civique, a procédé le mardi 2 juin 2026 à Cotonou, à la remise officielle des subventions aux fédérations et clubs sportifs au titre de l’année 2026. Présidée par le Ministre Benoît DATO, la cérémonie a réuni les principaux acteurs du mouvement sportif national. 

Cette cérémonie de remise marque une nouvelle étape dans la mise en œuvre de la politique nationale de développement du sport. Elle traduit concrètement l’engagement de l’État à accompagner les acteurs du mouvement sportif dans un cadre de gouvernance moderne, fondé sur la performance, la transparence et la responsabilité. 

À l’instar de l’exercice 2025, l’attribution des subventions repose désormais sur un mécanisme d’évaluation rigoureux, structuré et équitable. Les fédérations et clubs sportifs ont été appréciés sur la base de critères objectifs prenant en compte leurs performances organisationnelles, techniques et sportives. 

Au total, 41 fédérations sportives et 161 clubs sportifs ont été évalués dans le cadre de ce processus. Dans une démarche participative et inclusive, chacun d’eux a présenté et défendu son dossier à une phase d’évaluation contradictoire devant le comité technique spécialement mis en place à cet effet, garantissant ainsi l’équité et la transparence dans l’allocation des ressources publiques. 

Pour l’année 2026, l’État béninois mobilise une enveloppe globale de trois milliards quatre cent soixante-dix-sept millions six cent vingt-et-un mille six cent quatre-vingt-quatorze (3 477 621 694) francs CFA au profit des fédérations et clubs sportifs. À ce montant s’ajoutent les ressources allouées aux organisations et autres structures d’appui au mouvement sportif national. 

À cette occasion, le Ministre des Sports et de l’Engagement Civique a rappelé que la dynamique actuelle de développement du sport au Bénin impose de nouveaux réflexes à l’ensemble des acteurs. Les subventions publiques ne constituent plus seulement un appui financier ; elles deviennent également un levier d’amélioration des performances, de professionnalisation des structures sportives et de renforcement de la gouvernance. « Notre action s’inscrit dans une vision claire : Faire du Bénin une Nation sportive et rayonnante », a-t-il souligné. 

Cette ambition exige des choix stratégiques et des réformes courageuses. C’est dans cette dynamique que l’État entend mettre fin au financement de la D3 de football telle qu’elle est organisée aujourd’hui, afin de réorienter les ressources vers des programmes plus structurants, notamment la mise en place d’un championnat national U17. Cette nouvelle orientation vise à renforcer la formation à la base, détecter les talents et construire durablement l’élite sportive de demain. 

À travers cette réforme du système de subvention, le Gouvernement réaffirme sa volonté de faire du sport un véritable moteur de développement, d’inclusion sociale et de rayonnement national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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De nombreux Africains perçoivent le système judiciaire comme inégalitaire, coûteux et lent, selon une enquête d’Afrobarometer

Source: Africa Press Organisation – French

Les Africains continuent de recourir à la fois aux systèmes de justice formels et informels pour régler leurs différends juridiques, et nombreux sont ceux qui s’interrogent sur la capacité des tribunaux à rendre une justice équitable et abordable dans des délais raisonnables, selon le dernier Profil Panafricain d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/3Sicjvg).

Le nouveau rapport, basé sur 50.961 entretiens menés dans 38 pays africains en 2024-2025, révèle que si de nombreux citoyens s’adressent en premier lieu à la police ou aux tribunaux locaux pour résoudre leurs problèmes juridiques, environ un quart d’entre eux privilégient les chefs traditionnels, les tribunaux coutumiers ou les anciens. La confiance au système judiciaire formel n’est pas forte : Seulement la moitié des Africains sont confiants que les citoyens ordinaires peuvent obtenir justice devant les tribunaux, et la perception d’équité et de rapidité est tout aussi faible. Une majorité d’Africains estiment que les personnes sont fréquemment traitées de manière inégale devant la loi, et près de la moitié pensent que les individus puissants qui enfreignent la loi s’en tirent à bon compte.

Les obstacles financiers limitent également l’accès à la justice : Moins de la moitié des citoyens pensent pouvoir se permettre une assistance juridique ou les frais de justice en cas de besoin.

Résultats clés

  • Les systèmes de justice formel et informel continuent de coexister : A travers 38 pays, près de la moitié des citoyens considèrent la police (41%) ou les tribunaux locaux (7%) comme leur premier recours pour résoudre leurs problèmes juridiques, tandis que 26% s’adresseraient d’abord aux chefs traditionnels, aux tribunaux traditionnels ou aux anciens (Figure 1).
  • En moyenne, seulement la moitié (50%) des Africains se disent confiants à la capacité des citoyens ordinaires à obtenir justice devant les tribunaux. Quant à la perception de l’équité et de la célérité des procédures judiciaires, une courte majorité (51%) de répondants pensent pouvoir obtenir un jugement équitable, tandis que seulement 43% estiment que les affaires ont des chances d’être résolues dans un délai raisonnable (Figure 2).
  • Le sentiment d’inégalité devant les tribunaux est également un problème répandu : Une majorité (59%) d’Africains estiment que les personnes sont « souvent » ou                « toujours » traitées de manière inégale devant la loi (Figure 3).
  • Le coût représente un obstacle majeur au recours aux tribunaux pour résoudre les problèmes. Seuls 46% estiment pouvoir se payer une assistance juridique, et à peine 44% pensent pouvoir assumer les frais de justice (Figure 4).
  • Les préoccupations liées aux inégalités sont également largement répandues en ce qui concerne les peines prononcées par les tribunaux : Près de la moitié (48%) des répondants estiment que les puissants s’en tirent à bon compte, tandis que seulement 13% pensent que c’est le cas pour les gens ordinaires (Figure 5).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains, relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens en face à face dans la langue de choix du répondant avec des échantillons représentatifs au niveau national qui produisent des résultats nationaux avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un taux de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

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Les entités du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) organisent la 14ème édition du « Forum du Secteur privé” à Bakou, Azerbaïdjan (16-19 June 2026)

Source: Africa Press Organisation – French


Les institutions du secteur privé du Groupe de la Banque Islamique de Développement (GBID) (www.IsDB.org) – à savoir la Société Islamique pour l’Assurance des Investissements et des Crédits à l‘Exportation (SIACE), la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) et la Société islamique internationale de financement du commerce (SIFC) – en collaboration avec Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH), ont le plaisir d’annoncer l’organisation la 14ème édition du “Forum du secteur privé – 2026”, qui se tiendra du 16 au 19 juin 2026 au Centre des congrès de Bakou, en République d’Azerbaïdjan.

Tenu en marge des réunions annuelles du Groupe de la BID, le Forum est organisé en étroite collaboration avec le ministère de l’Économie de la République d’Azerbaïdjan et l’Agence de promotion des exportations et des investissements de la République d’Azerbaïdjan (AZPROMO) sous le haut patronage de Son Excellence M. Ilham Aliyev, Président de la République d’Azerbaïdjan.

Placée sous le thème « Intégration régionale pour une prospérité durable », cette édition du PSF 2026 vise à renforcer le rôle stratégique du secteur privé dans la promotion d’une croissance durable, à dynamiser les flux commerciaux et d’investissement, et à encourager la conclusion de partenariats stratégiques entre les pays membres de la BID. À une époque où l’amélioration des chaînes de valeur régionales et de la résilience économique est devenue de plus en plus importante, ce forum servira de plateforme stratégique pour les principales parties prenantes afin d’explorer de nouvelles opportunités commerciales, d’échanger des connaissances et de favoriser une intégration économique plus profonde entre les pays membres.

Le PSF 2026 mettra l’accent sur les opportunités émergentes dans des secteurs clés tels que les infrastructures, l’énergie, la technologie, la santé et la finance, tout en favorisant les investissements transfrontaliers et le commerce.   Grâce à des dialogues de haut niveau, des réunions B2B et B2G, l’engagement des startups et des sessions de partage de connaissances, le Forum vise à renforcer la collaboration public-privé, soutenir l’entrepreneuriat et les PME, et promouvoir une croissance axée sur l’innovation dans les économies membres.

L’événement devrait attirer plus de 1.500 participants, parmi lesquels des hauts fonctionnaires, des présidents et des PDG de grandes entreprises locales et internationales, des institutions multilatérales de développement, des chambres de commerce et d’industrie, des associations professionnelles, des agences de promotion des investissements, des investisseurs individuels et des entrepreneurs.

Outre des tables rondes interactives et des discours d’ouverture, le forum proposera une exposition professionnelle permettant aux partenaires de présenter leurs projets, services et offres d’investissement. Un concours de startups sera également organisé pour encourager l’innovation et mettre en valeur des idées entrepreneuriales émergentes. Pour la quatrième fois, les prix de reconnaissance du Groupe de la BID seront décernés à personnalités et organisations exemplaires pour leurs contributions au développement économique et à promotion des échanges.

Le forum comptera parmi ses intervenants de haut niveau les dirigeant des entités du Groupe de la BID, notamment Dr. Khalid Khalafalla, PDG de la SIACE et PDG par intérim de la SID, ainsi que l’ingénieur Adeeb Yousuf Al Aama, PDG de la SIFC. Ces dirigeants, accompagnés d’experts du secteur, partageront leurs perspectives, réussites et meilleures pratiques pour stimuler l’investissement et le commerce dans les pays membres de la BID.

Pour plus d’informations, veuillez consulter le site web: www.ISDBG-PSF.org

Distribué par APO Group pour Islamic Development Bank Group (IsDB Group).

Contacts presse :
Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) 
Courriel : ICIEC-Communication@isdb.org

Société internationale de financement du commerce (SIFC) 
Tél. : +966 12 646 8337
Fax : +966 12 637 1064
Courriel : ITFC@itfc-idb.org 

Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH)
Courriel : THIQAH@isdb.org

Réseaux sociaux :
Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE)

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Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) 
Twitter : @ICD_PS
LinkedIn : ICDPS
Facebook : @icdps
YouTube : ICDPS

Société internationale de financement du commerce (SIFC)
Twitter : @SIFCCORP
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LinkedIn : Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC)

Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH)
Twitter : @IDBGTHIQAH
Facebook : @IDBGTHIQAH
LinkedIn : Forum des entreprises du Groupe de la BID – THIQAH

A propos de la Banque islamique de développement (BID) :
La Banque islamique de développement est une institution multilatérale de développement dont la mission est de favoriser améliorer des conditions de vie de dans les pays membres et communautés musulmans à travers le monde. En s’appuyant sur une collaboration étroite entre ses 57 pays membres, la Banque vise à offrir les infrastructures nécessaires pour permettre à ces communautés d’atteindre leur plein potentiel. Son nouveau modèle économique, « mettre les marchés au service du développement », renforce la compétitivité des pays membres dans des secteurs stratégiques comme l’agroalimentaire, le textile, la pétrochimie, la construction et la finance islamique. La Banque promeut également des solutions innovantes et durables aux plus grands défis de développement dans le monde et exploite le potentiel scientifique de la technologie et de l’innovation comme moteurs stratégiques de la croissance économique. Elle œuvre également pour la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies.

A propos de la Société islamique d’assurance des investissements et des crédits à l’exportation (SIACE) : 
Fondé en 1994, La SIACE favorise les relations économiques entre les pays membres de l’OCI en proposant des solutions d’atténuation des risques pour le commerce et l’investissement. En tant que seul assureur multilatéral islamique au monde, la Société a joué un rôle de pionnier en proposant une gamme complète de solutions aux entreprises et aux parties prenantes de ses pays membres. Pour la 17ème année consécutive, la SIACE a conservé la note de solvabilité « Aa3 » de Moody’s, la classant parmi les meilleurs du secteur de l’assurance du crédit et risques politiques (CPRI). De plus, la SIACE s’est vu attribuer pour la première fois la note de crédit émetteur à long terme « AA- » par S&P avec une perspective stable. La résilience de la SIACE repose sur sa solide souscription, sa réassurance, sa gestion des risques et ses politiques d’investissement. Au total, la SIACE a assuré plus de 121 milliards USD en échanges commerciaux et en investissements. Les activités de la SIACE couvrent plusieurs secteurs, notamment l’énergie, l’industrie manufacturière, les infrastructures, la santé et l’agriculture.

Pour plus d’informations, veuillez consulter : http://ICIEC.ISDB.org

A propos de la Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) : 
La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) est une organisation multilatérale affiliée à la Banque islamique de développement (BID). Elle soutient le développement économique de ses pays membres en fournissant une assistance financière à des projets du secteur privé, conformément aux principes de la charia. Elle mobilise également des ressources supplémentaires pour des projets et encourage le développement de la finance islamique. Les opérations de la SID complètent celles de la BID dans les pays membres et celles des institutions financières nationales. La SID compte 55 pays membres et cinq institutions financières publiques comme actionnaires, et dispose d’un capital autorisé de 4 milliards USD.

Site web : https://ICD-PS.org/

A propos de la Société internationale de financement du commerce (SIFC): 
La Société internationale islamique de financement du commerce (SIFC) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée avec pour objectif principal de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, contribuant ainsi à l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques des populations du monde entier. Depuis son lancement en janvier 2008, la SIFC a fourni plus de 83 milliards USD de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales répondant aux besoins de ces pays. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à accéder plus facilement au financement du commerce et leur fournit les outils de renforcement des capacités nécessaires pour être compétitives sur le marché mondial.

A propos du Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) : 
Le Forum des entreprises du Groupe de la Banque islamique de développement (THIQAH) est la plateforme du Groupe de la BID qui facilite les contacts et la coordination entre les entités concernées du Groupe de la BID et les entreprises du secteur privé et les institutions connexes des pays membres. L’objectif principal de THIQAH est de créer une plateforme unique de dialogue efficace, de coopération et de partenariat inclusif pour les chefs d’entreprise engagés dans des partenariats porteurs d’opportunités d’investissement. Grâce à ses rôles de facilitateur et de catalyseur, THIQAH s’appuiera sur les ressources du Groupe de la BID pour offrir les services nécessaires et inspirer confiance aux investisseurs, et pour établir des partenariats stratégiques avec les leaders du secteur privé. L’accent sera mis sur la maximisation des investissements transfrontaliers entre les pays membres, soutenus par les produits et services financiers du Groupe de la BID. (www.IDBGBF.org)

L’explosion démographique du Nigeria redéfinit la dynamique des investissements dans les centres de données

Source: Africa Press Organisation – French


L’expansion des centres de données au Nigeria est de plus en plus présentée comme une histoire de technologie. Mais au fond, c’est une histoire de démographie. La plus grande économie d’Afrique compte déjà plus de 240 millions d’habitants, et les projections de l’ONU indiquent que le pays pourrait dépasser les 400 millions d’habitants d’ici 2050, ce qui en ferait la troisième nation la plus peuplée au monde après l’Inde et la Chine.

Ce qui rend cette trajectoire particulièrement significative pour les investisseurs, ce n’est pas seulement la taille de la population, mais aussi l’âge et le profil numérique de cette population. Le Nigeria reste l’un des pays les plus jeunes au monde, avec un âge médian d’environ 18 ans, tandis que le taux de pénétration d’Internet a dépassé les 50 %, créant ainsi une base en expansion rapide de consommateurs « mobile-first » qui intègrent l’économie numérique chaque année.

Cette dynamique redéfinit fondamentalement les arguments en faveur des investissements à long terme dans les infrastructures numériques. Les investisseurs se positionnent en fonction de ce que le Nigeria pourrait devenir au cours des deux prochaines décennies : l’une des plus grandes populations numériques au monde, avec une demande croissante en matière de cloud computing, de services basés sur l’IA, de plateformes fintech, de contenu en streaming, de logiciels d’entreprise et de stockage souverain des données.

Cette évolution influence déjà la manière dont le secteur envisage les infrastructures numériques à travers le continent. Lors de l’African Energy Week 2026 – le principal événement énergétique du continent –, l’introduction d’un volet consacré à l’IA et aux centres de données – Renegade Intel – reflète la prise de conscience croissante que l’infrastructure de données devient aussi cruciale que l’infrastructure énergétique pour l’avenir économique de l’Afrique. Sur des marchés comme le Nigeria, où la croissance démographique se traduit rapidement par une demande numérique, cette intersection est désormais au cœur de la planification des investissements à long terme.

Le marché nigérian des centres de données, évalué à environ 288 millions de dollars en 2025, devrait dépasser le milliard de dollars d’ici 2031, les opérateurs développant rapidement leurs capacités de colocation et de cloud à Lagos et dans d’autres pôles urbains. Des acteurs majeurs tels qu’Equinix, MTN, Rack Center et Open Access Data Centers développent leurs infrastructures pour tirer parti de ce qu’ils considèrent comme une croissance structurelle à long terme plutôt que comme un cycle de marché à court terme.

En 2025, MTN a annoncé un investissement de plus de 240 millions de dollars dans un nouveau centre de données à Lagos, conçu pour répondre à la demande en matière d’IA et de cloud, soulignant ainsi la manière dont les opérateurs se préparent à des charges de travail numériques bien plus importantes dans les années à venir. Des rapports récents indiquent que près d’un milliard de dollars d’investissements dans les centres de données au sens large affluent vers le Nigeria, alors que les entreprises se précipitent pour étendre la capacité de leurs infrastructures cloud et d’IA.

Une grande partie de cet optimisme repose sur la conviction que la courbe de consommation numérique du Nigeria n’en est encore qu’à ses débuts. L’adoption des technologies financières (fintech) continue de s’accélérer dans tout le pays, les plateformes de streaming développent la distribution du potentiel local, et la migration des entreprises vers le cloud reste relativement peu répandue par rapport aux marchés plus matures. Parallèlement, l’intelligence artificielle devrait faire exploser les besoins en puissance de calcul et en stockage à l’échelle mondiale, créant ainsi des incitations supplémentaires à localiser les infrastructures au plus près des utilisateurs finaux.

Pour le Nigeria, la localisation des données et le stockage souverain revêtent une importance stratégique croissante, les gouvernements et les entreprises cherchant à exercer un plus grand contrôle sur le lieu de traitement et de stockage des informations critiques. La construction de centres de données sur place est désormais considérée comme essentielle pour le contrôle des données, la sécurité et la croissance économique à long terme.

Pourtant, cette opportunité s’accompagne de défis. La fiabilité de l’approvisionnement en électricité reste l’un des principaux freins à l’expansion à grande échelle des centres de données au Nigeria, où les opérateurs s’appuient souvent fortement sur des systèmes de production d’électricité de secours et des réseaux hybrides. L’amélioration de la connectivité, la clarté réglementaire et la disponibilité énergétique à long terme joueront toutes un rôle crucial pour déterminer la rapidité avec laquelle le déploiement des infrastructures pourra s’accélérer.

« Les centres de données deviennent des infrastructures essentielles pour l’avenir économique de l’Afrique, mais cette croissance ne peut se faire sans énergie », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Des pays comme le Nigeria connaissent une demande croissante en raison de l’évolution démographique, de la connectivité et de l’adoption du numérique, mais les investisseurs ont également besoin d’être assurés que l’approvisionnement énergétique à long terme pourra soutenir cette expansion. »

La croissance démographique du Nigeria ne garantit pas à elle seule le succès des infrastructures numériques. Mais lorsqu’elle s’accompagne d’une pénétration croissante d’Internet, de l’adoption des technologies financières, de l’utilisation du cloud et d’une demande informatique alimentée par l’IA, elle crée une opportunité d’échelle que peu de marchés émergents peuvent égaler. Les investisseurs regardent au-delà du marché actuel pour envisager l’ampleur que pourrait atteindre l’économie numérique du Nigeria.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Venezuela va accueillir son plus grand sommet international sur l’investissement énergétique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Venezuela accueillera son plus grand sommet international sur l’investissement énergétique du 26 au 29 octobre 2026 à Caracas, réunissant des compagnies pétrolières américaines, vénézuéliennes et internationales, des investisseurs, des financiers et des prestataires de services techniques afin de promouvoir les opportunités d’investissement à court terme dans le secteur énergétique du pays, en pleine relance.

Bénéficiant du soutien officiel du ministère des Hydrocarbures et de la compagnie pétrolière nationale PDVSA, la Venezuela Energy Week 2026 a pour objectif d’accélérer le déploiement de capitaux dans l’une des plus grandes réserves d’hydrocarbures au monde.

Le Venezuela détient plus de 300 milliards de barils de réserves prouvées de pétrole – les plus importantes au monde – ainsi que plus de 195 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel. Avec une production actuelle d’environ 1 à 1,1 million de barils par jour, le gouvernement s’est fixé pour objectif stratégique de ramener la production à 3 millions de barils par jour grâce à des investissements progressifs, à la réhabilitation des champs et à une participation accrue du secteur privé.

Les récentes réformes de 2026 dans le secteur des hydrocarbures sont en train de remodeler en profondeur le cadre commercial. Elles comprennent une réduction de la charge fiscale, l’élargissement des mécanismes de partage de la production, le renforcement des protections en matière d’arbitrage et un contrôle opérationnel accru pour les partenaires étrangers. Pour les investisseurs internationaux, ces changements marquent une évolution vers des structures contractuelles plus alignées sur les normes internationales et une meilleure visibilité sur le recouvrement des capitaux.

L’argumentaire d’investissement repose sur l’échelle, le potentiel de rapidité de mise sur le marché et un potentiel de plus-value significatif sur les sites existants. Les bassins de production du Venezuela – en particulier la ceinture pétrolière de l’Orénoque, le bassin de Maracaibo et le bassin de l’est du Venezuela – offrent une combinaison de mégaprojets non développés et d’actifs matures prêts pour une récupération améliorée. Les opportunités prioritaires comprennent des développements à grande échelle dans la ceinture de l’Orénoque, notamment à Junín, Carabobo et Ayacucho ; la réhabilitation d’installations existantes dans le bassin de Maracaibo ; la réactivation de puits fermés grâce à de nouveaux programmes de forage ; et des infrastructures de valorisation et de mélange du brut lourd pour soutenir la croissance des exportations.

Parallèlement, les capacités de raffinage sous-utilisées et les infrastructures intermédiaires limitées ouvrent des opportunités d’investissement à court terme dans les domaines de la réhabilitation, de la logistique et des systèmes d’exportation. La capacité de raffinage de près de 1,3 million de barils par jour fonctionne actuellement à environ 35 % de son utilisation, ce qui crée des opportunités immédiates dans la réhabilitation des raffineries, la logistique intermédiaire, le stockage et l’extension des terminaux d’exportation.

La monétisation du gaz apparaît comme un segment de croissance clé, avec des développements offshore tels que les champs Dragon et Cocuina-Manakin qui positionnent le Venezuela comme un futur fournisseur des marchés régionaux et mondiaux de GNL. Les infrastructures de captage, de traitement et de transport du gaz associé restent sous-développées, offrant ainsi des points d’entrée supplémentaires pour les partenaires techniques et financiers.

La réhabilitation globale du secteur devrait nécessiter jusqu’à 100 milliards de dollars d’investissements, avec environ 10 milliards de dollars par an au cours de la prochaine décennie pour restaurer la capacité de production, moderniser les infrastructures et développer les exportations.

La Venezuela Energy Week 2026 proposera des volets d’investissement dédiés axés sur les opportunités techniques en amont, la structuration commerciale, l’intégration des infrastructures et l’optimisation numérique, y compris la gestion des champs assistée par l’IA et la modernisation des systèmes énergétiques. Le programme comprendra également des discussions sur le développement de la main-d’œuvre et la participation locale dans le secteur pétrolier et gazier en pleine évolution, soutenues par des sessions dédiées « Youth in Energy ». Ce volet mettra en avant les talents émergents, les professionnels en début de carrière et les dirigeants de la prochaine génération à travers la chaîne de valeur énergétique, en mettant l’accent sur le développement des compétences, l’innovation et le transfert de connaissances intergénérationnel.

Avec la participation d’organismes industriels de premier plan, l’événement alignera l’expertise technique sur les stratégies de déploiement de capitaux, renforçant ainsi sa position de passerelle pour les investisseurs américains et internationaux qui envisagent de revenir sur le marché.

Le programme s’achèvera le 29 octobre par des visites sur site soigneusement sélectionnées d’actifs clés en amont et en aval, offrant aux investisseurs une exposition directe aux conditions opérationnelles et à l’état d’avancement des projets dans les principales régions productrices du Venezuela.

Alors que les marchés énergétiques mondiaux se rééquilibrent et que la sécurité d’approvisionnement reste une priorité stratégique, la réouverture du Venezuela représente une opportunité à fort impact et à grande échelle pour les investisseurs évoluant dans un environnement complexe mais de plus en plus propice à l’investissement.

Le sommet est organisé par Energy Capital & Power. Pour les possibilités de participation :

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.VenezuelaEnergyWeek.com.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

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Le Conseil d’administration du Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA) nomme M. Emmanuel Assiak au poste de Directeur général

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), la branche d’investissement à impact sur le développement de la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com), a annoncé la nomination de M.  Emmanuel Assiak au poste de Directeur général du FEDA, avec effet au 15 Décembre 2025.

Cette nomination intervient à un moment crucial de la croissance du FEDA, qui poursuit le développement de ses activités d’investissement visant à soutenir les efforts de développement des exportations et d’industrialisation de l’Afrique, notamment dans un contexte de forte fuite des capitaux. Un leadership fort sera essentiel pour permettre au FEDA de remplir sa mission de mobilisation et d’investissement de capitaux dans des secteurs tournés vers l’exportation, conformément aux priorités stratégiques d’Afreximbank.

M. Assiak possède plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, dont une vingtaine d’années dans le capital-investissement. Il a fait ses preuves en matière de pilotage et d’accompagnement d’investissements de grande envergure sur les marchés africains, et possède une expertise pointue en structuration de transactions, déploiement de capitaux et création de valeur. Il a piloté des investissements dans de nombreux secteurs en Afrique, siégé à plusieurs conseils d’administration et mené à bien des transactions complexes et des sorties d’investisseurs. Son expérience couvre le leadership, les partenariats stratégiques, le développement institutionnel et la conduite d’investissements transformateurs à travers le continent.

Il a fortement contrinué au développement du FEDA depuis sa création, ayant occupé les fonctions de Directeur Pionnier et de Directeur Général / Directeur des investissements pendant plus de six ans, et plus récemment celles de directeur général par intérim depuis novembre 2025.

Durant son mandat de directeur des investissements, il a joué un rôle clé dans la mise en place des plateformes d’investissement du FEDA et le développement de son portefeuille, contribuant de manière significative à sa croissance et à son développement institutionnel.

Avant de rejoindre le FEDA en 2019, M. Assiak était vice-président et associé principal à African Capital Alliance, un groupe d’investissement panafricain, et a occupé des postes de direction dans le secteur bancaire nigérian, notamment à Zenith Bank Plc et Continental Trust Bank (désormais intégrée au groupe United Bank for Africa (UBA)).

M. Assiak est titulaire d’un MBA de la Manchester Business School, d’une maîtrise en sciences économiques de l’Université de Lagos et d’une licence en sciences économiques de l’Université de Cross River State (rebaptisée Université d’Uyo). Il est membre Fellow de l’Institut des experts-comptables du Nigéria et est titulaire d’un certificat de cadre en capital-investissement délivré par le Coller Institute de la London Business School.

Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et Président des Conseils d’administration de la Banque et du FEDA, a déclaré : « Le leadership de M. Assiak, sa connaissance approfondie des institutions et sa compréhension du marché africain du capital-investissement sont essentiels au renforcement du secteur privé africain, moteur clé du commerce intra-africain et de la transformation économique du continent. Compte tenu de son expérience, nous nous attendons à ce que le FEDA continue de mobiliser et de déployer des investissements stratégiques visant à accélérer l’industrialisation, la création de valeur ajoutée et le développement des exportations sur l’ensemble du continent ».

Commentant sa nomination, M. Emmanuel Assiak, Directeur général du FEDA, a déclaré : « Je tiens à exprimer ma sincère gratitude aux Conseils d’administration du FEDA et à Afreximbank pour leur confiance renouvelée. Le FEDA contribue de manière significative à la mobilisation de capitaux à long terme pour les secteurs industriels et d’exportation africains, et nous nous appuierons sur les solides fondations établies. Avec nos partenaires, le FEDA renforcera son impact en intensifiant les investissements qui créent de la valeur, renforcent le commerce intra-africain et soutiennent le programme d’industrialisation du continent ».

M. Assiak sera basé à Kigali, au Rwanda.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse) 
Courriel : press@afreximbank.com 

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À propos du FEDA :
Le Fonds de développement des exportations en Afrique (« FEDA ») est la filiale d’investissement à impact d’Afreximbank (www.afreximbank.com), créée pour fournir des capitaux propres, des quasi-fonds propres et des capitaux d’emprunt afin de financer le déficit de financement de plusieurs milliards de dollars (en particulier en capitaux propres) nécessaire pour transformer le secteur du commerce en Afrique. Le FEDA poursuit une stratégie d’investissement multisectorielle le long de la chaîne de valeur du commerce intra-africain, du développement des exportations à valeur ajoutée et de la fabrication, qui comprend les services financiers, la technologie, les biens de consommation et de détail, l’industrie manufacturière, le transport et la logistique, l’agro-industrie, ainsi que les infrastructures auxiliaires d’appui au commerce, telles que les parcs industriels.  À ce jour, la FEDA a investi plus de 1, 3 milliards de dollars dans des entreprises et des projets dans le cadre de ses différentes initiatives de fonds, dans des secteurs tels que l’industrie manufacturière, l’agroalimentaire, les services financiers, les soins de santé et les produits pharmaceutiques, entre autres.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.FEDAgroup.org

À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afrexi.mbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Le Groupe Ecobank lance la toute première obligation nature au monde, mobilisant des capitaux mondiaux pour protéger les écosystèmes naturels de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe Ecobank (www.Ecobank.com) a lancé, à la Bourse de Londres, la première Obligation Nature au monde émise par une banque commerciale, conformément aux principes de l’ICMA, créant ainsi une nouvelle voie pour orienter les capitaux internationaux et africains vers la protection de la biodiversité africaine.

L’agence de notation Moody’s a attribué à cette opération sa plus haute note de qualité en matière de durabilité, SQS1 Excellent. L’obligation soutiendra les agriculteurs africains, les entreprises d’agriculture durable et les systèmes hydriques, contribuant ainsi à protéger certains des écosystèmes les plus importants de la planète.

Des impacts concrets en Afrique

L’Afrique abrite une partie des capitaux naturels les plus importants au monde, notamment des terres arables, des forêts tropicales, des systèmes d’eau douce et une biodiversité s’étendant sur des centaines de millions d’hectares. Pourtant, jusqu’à présent, les capitaux privés dédiés à la nature n’ont pas afflué vers l’Afrique à la hauteur de l’importance écologique du continent pour la résilience écologique mondiale. Bien qu’elle abrite 25 % de la biodiversité mondiale, l’Afrique reçoit moins de 3 % des financements consacrés à la nature.

L’Obligation Nature d’Ecobank constitue une réponse directe à ce déficit. Elle soutiendra les petits exploitants agricoles adoptant des pratiques agricoles durables, les entreprises de transformation agricole dotées de chaînes d’approvisionnement vérifiées sans déforestation, ainsi que des infrastructures hydriques protégeant les écosystèmes d’eau douce dont dépendent des millions de personnes. Contrairement à de nombreux instruments de financement axés sur la conservation, l’Obligation Nature d’Ecobank canalise directement les capitaux vers l’économie réelle africaine — en finançant des entreprises et des communautés dont les activités quotidiennes influencent les résultats environnementaux à grande échelle.

Les investissements seront réalisés dans 24 marchés, avec un déploiement important dans des pays prioritaires pour la biodiversité tels que la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Ghana. Fait important, 81 % du portefeuille de prêts éligibles est alloué à des pays où le changement d’affectation des terres agricoles constitue le principal facteur de perte de biodiversité, ce qui permet d’orienter les capitaux vers les zones où ils peuvent avoir le plus grand impact environnemental.

Le cadre intègre également des mécanismes indépendants de suivi et de vérification, notamment des contrôles de déforestation et des exigences de traçabilité des chaînes d’approvisionnement, afin de garantir que les activités financées produisent des résultats mesurables et positifs pour la nature. Chaque prêt éligible est assorti de sept conditions de durabilité vérifiées de manière indépendante.

Le lancement de cette obligation intervient également à un moment où les gouvernements et les investisseurs du monde entier font face à une pression croissante pour mobiliser des capitaux privés en faveur de la protection de la biodiversité et de l’utilisation durable des terres.

Qu’est-ce qu’une Obligation Nature ?

Une Obligation Nature, selon la désignation secondaire de l’ICMA, exige que les fonds levés contribuent activement à des résultats positifs pour la nature, notamment en transformant les activités économiques afin de réduire à grande échelle les facteurs de dégradation de la nature.

L’Obligation Nature a été conçue pour atteindre ceux que les instruments axés sur la conservation n’avaient pas été conçus pour servir les agriculteurs, les transformateurs agricoles et les opérateurs de l’eau dont les activités quotidiennes déterminent collectivement les résultats des écosystèmes.

Alors que les obligations vertes financent généralement un large éventail d’objectifs environnementaux, la désignation Obligation Nature concentre l’utilisation des fonds spécifiquement sur des résultats liés à la nature, notamment la biodiversité, l’agriculture durable, l’utilisation des terres et les infrastructures hydriques.

L’opération

L’obligation de 450 millions de dollars US a été fixée à l’issue d’une forte demande des investisseurs, le carnet d’ordres final dépassant 1,36 milliard de dollars US, soit 3,9 fois l’objectif initial. La vigueur de la demande a permis à Ecobank d’augmenter l’opération de 100 millions de dollars US et de resserrer le prix de 50 points de base.

L’opération a bénéficié du soutien d’investisseurs internationaux et africains, démontrant la capacité unique d’Ecobank à mobiliser des capitaux à la fois sur les marchés mondiaux et africains.

Pour la première fois, les marchés internationaux et africains des capitaux disposent d’un mécanisme crédible et évolutif pour financer la protection du capital naturel africain à travers les communautés qui en dépendent.

Jeremy Awori, directeur général du Groupe, Ecobank Transnational Incorporated, a déclaré :

« Cette opération marque un moment décisif pour la finance durable en Afrique. Les investisseurs ne se sont pas contentés de soutenir cette obligation ; ils en ont demandé davantage, nous permettant d’en augmenter la taille et d’en resserrer le prix.

Nous ne sommes pas une banque qui se contente d’apposer une étiquette sur des obligations. Nous avons passé quatre années à mettre en place les systèmes, la gouvernance et les mécanismes de redevabilité nécessaires pour rendre le financement de la nature crédible et évolutif en Afrique.

En définitive, cette obligation concerne les agriculteurs, les coopératives et les communautés dont les moyens de subsistance dépendent d’écosystèmes sains.”

Rachael Antwi, directrice groupe du développement durable, Ecobank Transnational Incorporated, a ajouté :

“La finance en faveur de la nature ne pourra se développer à grande échelle en Afrique que si elle est concrète, mesurable et connectée à l’économie réelle. Cette obligation a été conçue dans cette optique, en reliant les capitaux internationaux à des prêts éligibles destinés à l’agriculture durable et aux infrastructures hydriques dans 24 pays. Elle reflète les systèmes et les normes qu’Ecobank a mis en place pour garantir que le financement de la nature soutienne à la fois la résilience environnementale et les communautés dont les moyens de subsistance dépendent d’écosystèmes sains.”

Distribué par APO Group pour Ecobank Transnational Incorporated.

Contacts Médias :
Christiane Mbimbe Bossom
Group Communications
Ecobank Transnational Incorporated
Email: groupcorporatecomms@ecobank.com

Hudson Sandler
ecobank@hudsonsandler.com

À propos du Groupe Ecobank (ou « Ecobank Transnational Incorporated » ou « ETI ») :
Le Groupe Ecobank est le premier groupe bancaire panafricain privé, doté d’une expertise africaine inégalée. Présent dans 34 pays d’Afrique subsaharienne, ainsi qu’en France, au Royaume-Uni, aux Émirats arabes unis et en Chine, sa plateforme panafricaine unique offre un point d’accès unique pour les paiements, la gestion de trésorerie, le commerce et l’investissement. Le Groupe emploie plus de 14 000 personnes et propose des produits, services et solutions de banque de détail, banque commerciale, banque de grande entreprise et banque d’investissement à plus de 30 millions de clients, à travers de multiples canaux, y compris numériques. Pour plus d’informations, veuillez consulter www.Ecobank.com.

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Afreximbank renforce son engagement en faveur des progrès économiques aux Bahamas

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a organisé une tournée de présentation de haut niveau à Nassau, aux Bahamas, le 29 mai, afin d’approfondir son partenariat avec les principaux acteurs et entreprises des secteurs public, privé et financier du pays.

Organisée dans le cadre de la stratégie globale de la Banque visant à renforcer le commerce, l’investissement et la coopération économique entre l’Afrique et les Caraïbes, cette tournée, placée sous le thème « Investir dans le progrès grâce à la mise en œuvre du mandat d’Afreximbank aux Bahamas », s’est appuyée sur les réalisations actuelles de la Banque et des Bahamas pour explorer de nouvelles opportunités de prospérité partagée.

Cette tournée de présentation fait suite à l’approbation par le Conseil d’administration d’Afreximbank d’une facilité de financement pouvant atteindre 5 milliards de dollars US pour la région des Caraïbes, y compris les Bahamas. Cette approbation témoigne de l’engagement d’Afreximbank à promouvoir les objectifs du programme Global Africa (Afrique mondiale) en renforçant les liens commerciaux et financiers entre l’Afrique et les Caraïbes.

L’événement, présidé par l’honorable Philip Davis, Premier ministre des Bahamas, et auquel ont participé de nombreux acteurs du monde des affaires bahaméen, a permis à Afreximbank de présenter sa gamme de solutions de financement, de conseil et de facilitation du commerce destinées aux entreprises et aux institutions des Bahamas et de renforcer les partenariats institutionnels.

Lors de la tournée de présentation, le Premier ministre a déclaré : « La croissance économique doit se traduire par une participation économique plus large, afin de garantir à un plus grand nombre de Bahaméens la possibilité de créer des entreprises, des emplois et de tirer profit des progrès du pays. Nous avons réalisé des avancées dans ce domaine, mais le renforcement de l’accès au capital par le biais d’institutions telles qu’Afreximbank demeure un élément essentiel de nos efforts continus ».

« Cette tournée de présentation nous rappelle également l’importance de la coopération régionale et internationale à un moment où de nombreuses économies traversent une période d’incertitudes », a-t-il ajouté.

Dans son discours d’ouverture, M. Ihejirika a déclaré : « En moins de trois ans d’activité au sein de la CARICOM, Afreximbank a démontré un engagement fort en faveur du développement économique de la région, et plus particulièrement des Bahamas, en soutenant des projets clés dans des secteurs essentiels. À ce jour, la Banque a facilité le financement d’infrastructures à hauteur d’environ 140 millions de dollars US par le biais de partenariats public-privé (PPP), et a également accordé 30 millions de dollars US de soutien au secteur des petites et moyennes entreprises (PME). Ces investissements soulignent la mission d’Afreximbank, qui est de stimuler une croissance durable, de renforcer la résilience économique et d’offrir davantage d’opportunités aux entreprises et aux collectivités des Bahamas ».

Parmi les autres intervenants de marque présents à l’événement figuraient l’honorable Michael B. Halkitis, Ministre des Finances, l’honorable Ginger M. Moxey, Ministre de Grand Bahama, M. Atario Mitchell, Président du Bahamas Stripping Group of Companies, et M. Kino Simmons, Directeur général de CAT Island Development Company.

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La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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Assemblées annuelles 2026 : les gouverneurs soutiennent les solutions de plateforme de la Banque pour transformer l’aviation et les systèmes de santé en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • Le Japon apporte 10 millions de dollars américains en faveur de l’IATP.
  • Les participants ont appelé à une forte appropriation nationale, à l’alignement des partenaires et à une discipline d’exécution visible.
  • Une meilleure connectivité aérienne peut renforcer les chaînes d’approvisionnement, y compris en médicaments, vaccins, équipements médicaux et personnels de santé.
  • Les gouverneurs et partenaires ont salué l’approche de la Banque visant à transformer des priorités continentales en plateformes finançables et déployables.

Les gouverneurs du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), les partenaires techniques et financiers, représentants du secteur privé, fondations philanthropiques et investisseurs ont exprimé leur fort soutien à la nouvelle approche de solutions de plateforme du Groupe de la Banque visant à accélérer la transformation de l’Afrique dans la santé et l’aviation.

En marge de ses Assemblées annuelles 2026, le 28 mai à Brazzaville, le Groupe de la Banque a présenté à ces acteurs essentiels, deux applications concrètes de cette approche : le Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (IATP) et la Facilité africaine pour les médicaments et équipements médicaux (AMEF), conçus pour mobiliser davantage de capitaux, réduire les risques et répondre à des défis continentaux majeurs.

La rencontre organisée sur le thème :« Solutions de plateforme pour la transformation de l’Afrique : réduction des risques dans les secteurs de l’aviation et des systèmes de santé grâce à des financements innovants », a permis aux participants d’apprécier l’approche du Groupe de la Banque, qui reflète l’évolution du rôle des banques multilatérales de développement : passer du financement projet par projet à la création de plateformes capables d’agréger des partenaires, d’attirer des capitaux et de produire des résultats à l’échelle des défis du continent.

Ainsi, la Banque a présenté l’IATP et l’AMEF non seulement comme deux initiatives complémentaires, mais surtout comme deux applications d’une même architecture financière : l’une visant à renforcer la connectivité aérienne, les chaînes logistiques et l’intégration régionale ; l’autre à sécuriser l’accès aux médicaments, aux vaccins et aux équipements médicaux essentiels.

« Nous avons besoin de médicaments de bonne qualité, conformes aux normes internationales. L’Afrique a également besoin de compagnies capables de connecter l’ensemble du continent, de renforcer l’intégration régionale et de soutenir la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) », a déclaré le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Dr Sidi Ould Tah, en ouvrant les échanges.

Dans le secteur aérien, l’IATP vise à soutenir la modernisation des flottes, l’amélioration des infrastructures, le renforcement de la logistique et l’intégration du marché africain du transport aérien. Le Groupe de la Banque entend mobiliser sept milliards de dollars américains au cours des cinq prochaines années afin de contribuer à libérer le potentiel de l’aviation africaine, en partenariat avec les États africains, l’Union africaine, les partenaires du développement, le secteur privé, les banques et investisseurs, les avionneurs, les sociétés de leasing, les compagnies aériennes, entre autres.

Dans le secteur de la santé, l’AMEF vise à appuyer des mécanismes d’approvisionnement plus stables et mieux coordonnés afin d’améliorer l’accès durable aux produits de santé de qualité.

Selon le directeur du Département du secteur privé de la Banque africaine de développement, Ousmane Fall, l’Afrique fabrique seulement 1 % des médicaments dont elle a besoin et environ 0,5 % de ses vaccins. Seuls 40 % des médicaments essentiels sont disponibles à temps pour les populations, tandis que les délais d’accès peuvent aller de trois à neuf mois. Dans le secteur aérien, a ajouté son collègue Mike Salawou, directeur du Département des infrastructures et du développement urbain, seulement 19 % des vols sont opérés en Afrique par des compagnies régionales ou nationales africaines, et le manque à gagner lié au déficit du transport aérien est estimé entre 50 et 100 milliards de dollars par an.

La plateforme proposée par le Groupe de la Banque s’appuie sur une collaboration entre gouvernements, institutions de financement du développement, partenaires philanthropiques, fournisseurs et investisseurs afin de mobiliser des financements adaptés, renforcer la transparence et améliorer la soutenabilité financière des systèmes d’approvisionnement.

Un appui de haut niveau pour passer de la conception à la mise en œuvre

Les interventions des participants ont convergé autour d’un message clair : les deux plateformes doivent désormais avancer vers la mise en œuvre, avec une forte appropriation nationale, des partenaires alignés et un suivi régulier des résultats.

Plusieurs intervenants ont souligné que la réussite des deux plateformes dépendrait de la capacité à maintenir une coalition large associant États, banques multilatérales de développement, investisseurs institutionnels, fondations philanthropiques et acteurs du secteur privé autour d’objectifs communs et mesurables.

« La réduction des risques est le plus grand défi, a souligné Abdourahmane Sarr, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération du Sénégal. C’est là que le Groupe de la Banque africaine de développement peut jouer un rôle catalyseur en faisant profiter de sa notation triple A. »

La gouverneure suppléante du Groupe de la Banque pour la Tanzanie, Dr Natu El Maamry Mwamba, secrétaire permanente au Trésor, a salué le modèle financier proposé pour les deux initiatives, rappelant qu’une garantie de la Banque avait permis à son pays de mobiliser, en quelques mois, la moitié du 1,2 milliard de dollars nécessaire à son projet de chemin de fer à écartement standard.

« Le Cameroun soutient ces deux initiatives qui permettront de prendre en charge des besoins cruciaux pour nos populations et de renforcer la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine », a déclaré Alamine Ousmane Mey, ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire du Cameroun.

Dix millions de dollars du Japon pour l’IATP

Les participants ont insisté sur l’importance d’une coordination étroite des différents acteurs afin de garantir des résultats concrets, mesurables et visibles pour les populations.

Se félicitant de l’approche du Groupe de la Banque, le Japon a annoncé un appui de dix millions de dollars en faveur de la Facilité de partage du risque du Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique (IATP) afin de réduire les risques du financement des flottes par les compagnies aériennes africaines. Cette annonce constitue un signal important de confiance des partenaires dans l’ambition de moderniser le transport aérien africain, de renforcer les liaisons régionales et d’appuyer l’intégration économique du continent. Cette contribution devrait soutenir la phase initiale de mise en œuvre de la plateforme et renforcer sa capacité à mobiliser des financements complémentaires, a déclaré M. Salawou.

« Il s’agit de construire une plateforme continentale de connectivité capable de relier les marchés, de renforcer les chaînes de valeur régionales et de soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf. Dans un contexte marqué par des risques sanitaires, climatiques et géopolitiques croissants, la connectivité devient également un enjeu de résilience. Les avions transportent des passagers, mais aussi des médicaments, des vaccins, des équipements stratégiques et des opportunités économiques. En mobilisant davantage de capitaux, en réduisant les risques et en renforçant les partenariats, l’IATP contribue à transformer l’aviation en levier d’intégration, de compétitivité et de prospérité pour l’Afrique », a-t-il ajouté.

Le ministre Ismael Nabé, gouverneur de la Banque pour la Guinée, a souligné l’importance de la mutualisation des efforts afin d’éviter une fragmentation qui limite l’émergence de grandes compagnies africaines. Le ministre fédéral de l’aviation du Nigéria, Festus Keyamo, a appelé à développer davantage les solutions de leasing dans le secteur aérien, annonçant la signature avec la Banque du premier Pacte national du Programme intégré de transformation de l’aviation en Afrique.

Au-delà de l’aviation et de la santé, les échanges ont mis en évidence le potentiel des solutions de plateforme comme nouvel instrument de transformation du continent. « Les populations ont besoin de pouvoir accéder rapidement aux médicaments, aux vaccins, aux biens essentiels et aux opportunités économiques. Cela exige des chaînes logistiques performantes, des infrastructures de connectivité efficaces et des mécanismes de financement capables d’intervenir à l’échelle des défis du continent. Les solutions de plateforme constituent une évolution importante de la manière dont nous abordons le développement : elles permettent de transformer des priorités africaines en programmes finançables, déployables et mesurables, tout en renforçant l’intégration régionale, la résilience et la capacité de l’Afrique à façonner son propre avenir », a souligné le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

Cette approche s’inscrit pleinement dans la vision portée par le président du Groupe de la Banque africaine de développement visant à renforcer le rôle de l’institution comme plateforme de mobilisation de capitaux pour l’Afrique et à contribuer à l’émergence d’une Nouvelle architecture financière africaine pour le développement capable de soutenir une croissance plus intégrée, plus résiliente et plus inclusive.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Romaric Ollo Hien
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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