Le Président Ndayishimiye poursuit son appui aux initiatives des entrepreneurs

Source: Africa Press Organisation – French


Sur la colline Nyarurambi, commune Shombo, en province de Gitega, il a également visité, ce vendredi 12 septembre 2025, un champ de plus de 15 000 avocatiers HASS, cultivés sur 11 hectares, appartenant à un jeune agriculteur, Kwizera Elias.

Son Excellence Évariste Ndayishimiye s’est également rendu sur la colline Mugogo, toujours à Shombo, pour une visite d’encouragement à l’Honorable Serge Ndayisenga, un agriculteur modèle. Ce dernier exploite un champ moderne de plus de 35 hectares, où il multiplie des semences de pommes de terre et de maïs, employant les coopératives collinaires des femmes.

Prêchant par l’exemple, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, Président de la République du Burundi et Son Excellence Angeline Ndayishimiye, Première Dame, ont procédé à la récolte de leur champ modèle de tomates cultivées sous serre sur une superficie de 90 m², en utilisant la technique d’irrigation goutte à goutte. Ce projet inspirant prévoit un rendement estimé entre 5 et 6 tonnes.

Le Couple Presidentiel a aussi visité leur champ de choux sous serre.

Ce projet agricole s’inscrit dans l’initiative de Son Excellence Evariste Ndayishimiye d’encourager la population, par la pratique, à promouvoir des techniques modernes donnant un bon rendement sur de petites surfaces, en toute saison.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le Président Ndayishimiye a officiellement présenté le nouvel Administrateur communal de Shombo

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi S.E. Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté le nouvel Administrateur de la commune Shombo Mr. Rénovat NDAYIKENGURUTSE ce vendredi 12 septembre 2025 au terrain de la colline Muhororo, devant une foule nombreuse venue de toutes les zones constituant ladite commune située dans la province de Gitega.

À cette occasion, le Chef de l’Etat burundais a moralisé la population, insistant sur la préservation de la paix, socle du développement, et l’engagement de tout citoyen à bâtir la cohésion familiale et communautaire, afin d’œuvrer en synergie pour la vision 2040-2060, autour de leur leader administratif.

Le Président Ndayishimiye a rappelé que la paix a été chèrement acquise et que tout citoyen doit absolument la préserver pour l’intérêt de tout un chacun en particulier et de toute la Nation en général.

“Quand il y’a la paix, le développement s’en suit à dit le Numéro Burundais citant un exemple de la famine qui fût dans cette commune communément appelée Nzoba ndambara et qui n’est plus parce que la population a compris qu’il faut retrousser les manches et s’atteler aux travaux champêtres a-t-il ajouté.

“Les divisions nous ont fait perdre le temps, mais heureusement que les choses ont changé” a fait entendre le Président Burundais citant l’exemple quand il y avait un individu promu, la population demandait de quelle éthnie était il? Mais aujourd’hui l’on demande ses connaissances et ses capacités.

Il a terminé son discours en invitant le nouvel Administrateur à saluer le public et à leur présenter son numéro de téléphone pour qu’il travaille en harmonie avec les citoyen de sa commune, tel est le cas d’un commandant qui éclaire et oriente son bataillon, à fait savoir le Président Ndayishimiye.

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Maraîchage au Bénin : Le gouvernement mise sur les engrais organiques pour accroître les rendements

Source: Africa Press Organisation – French


Le Projet d’Urgence de Renforcement de la Résilience des Acteurs du Secteur Agricole (PUR ZEDAGA) a procédé, le vendredi 12 septembre 2025 à Allada, à la remise officielle d’engrais organiques aux maraîchers de la localité. La cérémonie a été présidée par le Directeur de Cabinet du Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Dossa AGUEMON. Ce dernier a salué cette initiative destinée à améliorer la productivité agricole tout en préservant la fertilité des sols. 

Au total, 88 maraîchers, dont 49 hommes et 39 femmes regroupés au sein de 7 coopératives, ont bénéficié de 30 tonnes d’engrais organiques subventionnés par le projet. Cette première dotation s’inscrit dans un vaste programme prévoyant l’acquisition et la distribution de 2.000 tonnes d’engrais organiques dans les 42 communes couvertes par PUR ZEDAGA. L’appui vise particulièrement à renforcer la production de cultures maraîchères comme la tomate, le piment, le gombo ou encore les légumes-feuilles. 

Le lancement à Allada marque le début d’une opération d’ampleur, avec 1.500 tonnes déjà en cours de mise en place. Au nom des bénéficiaires, Monsieur Rodrigue SEWEZON, président des maraîchers de la commune, a exprimé sa gratitude et s’est engagé à un usage responsable de ces intrants pour améliorer les rendements tout en protégeant les terres. 

Identifié comme une filière prioritaire par le gouvernement béninois, le maraîchage joue un rôle crucial dans la sécurité alimentaire et le développement économique du pays. Financé par la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) à hauteur de 25 milliards de francs CFA depuis 2023, le projet PUR ZEDAGA entend renforcer la résilience des ménages ruraux face aux défis de la pauvreté, de l’insécurité alimentaire et des crises sanitaires, sécuritaires et géopolitiques.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Violences basées sur le genre : L’Institut National de la Femme renforce son engagement pour protéger les femmes

Source: Africa Press Organisation – French


La Présidente de l’Institut National de la Femme (INF), Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA, a mené une mission, du 2 au 5 septembre 2025, dans les départements du Zou et des Collines. L’objectif de cette série de rencontres, qui constitue la deuxième phase d’une tournée nationale, est de rallier des leaders d’opinion à la cause de la protection des femmes et des filles. En rencontrant les chefs religieux et les dignitaires traditionnels, l’INF cherche à établir un partenariat solide pour la veille et la dénonciation des violences basées sur le genre. 

Un partenariat stratégique avec les forces traditionnelles et religieuses 

Le périple a débuté à Dassa-Zoumè, le 3 septembre 2025, où la présidente a rencontré le Préfet du département des Collines, Monsieur Saliou ODOUDOU. Elle a ensuite échangé avec des figures religieuses et traditionnelles, notamment l’Imam central de Dassa-Zoumè, Monsieur Baloubi ADAM, Son Altesse Ba.un COUCHORO, chef des cultes endogènes, et le Vicaire général du diocèse de Dassa-Zoumè, représentant l’évêque. Ces rencontres ont permis de poser les bases d’une collaboration mutuelle, reconnaissant le rôle crucial de ces leaders dans la sensibilisation et le changement des mentalités au sein de leurs communautés. 

À Savalou, la présidente a été reçue par le Roi Dada Ganfon GBAGUIDI XV et sa Cour. Le monarque a affirmé son engagement pour l’émancipation de la femme, ayant déjà mis en œuvre des initiatives pour la protection des femmes et des filles depuis son accession au trône. Ce soutien royal renforce la légitimité des actions de l’INF sur le terrain et facilite l’acceptation de son message. 

La mission s’est conclue le 5 septembre 2025 à Abomey, où la présidente a rencontré le Vicaire général du Diocèse d’Abomey, le Préfet du département du Zou, et le Roi Dada BÉHANZIN. Ces échanges ont permis de consolider les alliances pour la lutte contre les violences à l’égard des femmes. 

Au cœur des discussions : les défis majeurs pour les femmes 

Les discussions ont abordé des sujets sensibles mais cruciaux pour l’émancipation de la femme et de la fille béninoises. Parmi les thèmes débattus, on retrouve : 

– Le lévirat : une pratique traditionnelle qui, bien que perçue par certains comme une forme de protection, peut exposer les veuves à diverses formes de vulnérabilité. Les échanges ont porté sur la nécessité d’une réinterprétation de cette pratique à la lumière des droits humains. 

– La scolarisation des filles : les participants ont discuté des défis liés à la scolarisation des filles en milieu rural, un enjeu majeur pour leur futur et leur indépendance. 

– Mariages forcés et grossesses précoces : des pratiques néfastes qui entravent le développement physique, psychologique et social des filles. Les leaders se sont engagés à sensibiliser leurs communautés pour éradiquer ces fléaux. 

– La compréhension du code des personnes et de la famille : Les échanges ont également porté sur l’importance de faire connaître et de faire appliquer le trio de lois de 2021 en faveur de la femme, notamment la loi 2021-13 complétant et modifiant le code des personnes et de la famille, qui renforce les droits des femmes en matière d’héritage, de divorce et d’autonomie. 

Des retombées prometteuses 

Ces rencontres ne sont pas de simples formalités. Elles devraient avoir des retombées significatives sur le long terme. En impliquant directement les leaders traditionnels et religieux, l’INF s’assure une diffusion plus large et plus efficace de son message. L’Institut s’attend à ce que ces leaders deviennent des relais de sensibilisation dans leurs communautés, utilisant leur influence pour promouvoir l’égalité des sexes et la protection des droits de la femme. 

Cette approche stratégique marque un tournant dans la lutte contre les violences faites aux femmes, en allant chercher l’appui des institutions coutumières et religieuses. En unissant leurs efforts, l’État, les communautés et les organisations de la société civile renforcent le front commun contre les violences et ouvrent la voie à un avenir où les femmes et les filles du Bénin pourront s’épanouir en toute sécurité.

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Élections générales 2026 au Bénin : L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) remet officiellement la liste électorale informatisée provisoire aux élus locaux de Dassa II

Source: Africa Press Organisation – French


Le vendredi 12 septembre 2025, à Dassa-Zoumé, s’est tenue la cérémonie officielle de remise de la Liste Électorale Informatisée provisoire aux chefs de quartiers et villages de l’arrondissement de Dassa II. Organisée par l’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP), avec à sa tête le Directeur général, Monsieur Aristide Guy ADJINACOU GNAHOUI, cette cérémonie marque une avancée majeure dans la mobilisation citoyenne et la transparence du processus électoral en vue des élections générales prévues pour 2026 au Bénin. 

Monsieur Aristide Guy ADJINACOU GNAHOUI, Directeur général de l’ANIP, a solennellement confié cette responsabilité capitale aux élus locaux de Dassa II, en présence des représentants des autorités préfectorales et communales. « Ce n’est pas seulement une affaire de droit, c’est une affaire de responsabilité », a-t-il insisté, soulignant que la vigilance des citoyens demeurera le socle d’un scrutin crédible et inclusif au Bénin. 

À en croire les responsables de l’agence, à compter du samedi 13 septembre 2025, les listes électorales seront accessibles dans tous les centres de vote à travers le pays. Chaque électeur pourra ainsi vérifier son inscription et consulter son lieu de vote. La consultation publique durera jusqu’au 28 septembre prochain, période durant laquelle des réclamations, modifications ou transferts pourront être adressés via des plateformes numériques, des applications mobiles ou un centre d’appel multilingue et gratuit. En outre, le déploiement de deux agents ANIP dans chacun des 546 arrondissements facilitera l’accompagnement des populations sous la coordination des chefs d’arrondissement et de leurs secrétaires. 

Madame Dorcas ARIKOHAN, Cheffe d’arrondissement de Dassa II, a remercié le gouvernement du Président Patrice TALON pour sa détermination à assurer des élections transparentes. Monsieur Yao DASSODJI, chargé de mission du Préfet des Collines, s’est réjoui de la décision du Directeur général de l’ANIP de choisir Dassa-Zoumé pour ce lancement officiel. 

Ces chefs quartiers et villages, originaires de Bètou, Moudja, Mahou, Essèkpré, Ayetou, Ayédèro et d’autres localités ont, pour finir, exprimé leur gratitude envers l’ANIP en s’engageant à assurer l’affichage et la diffusion rigoureuse des listes électorales. Par ailleurs, la gratuité exceptionnelle de la délivrance des actes de décès pendant cette période permettra de mettre à jour avec rigueur les listes, condition indispensable pour prévenir toute distorsion du corps électoral. 

Enfin, fait notoire, l’ANIP rassure que toutes les données sont protégées par un système sophistiqué de traçabilité, garantissant ainsi la fiabilité et la sécurité de la liste électorale informatisée provisoire, pierre angulaire d’un scrutin transparent et légitime.

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Conférence de la Nigerian Economic Society : la Banque africaine de développement et des dirigeants du continent plaident pour des réformes de gouvernance et une intégration régionale renforcée

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org), des dirigeants africains, des experts et des partenaires du développement ont appelé à des réformes urgentes pour renforcer la gouvernance, approfondir l’intégration régionale et stimuler une croissance inclusive en Afrique.

À l’ouverture de la 66e conférence annuelle de la Nigerian Economic Society (NES), mardi à Abuja, le vice-président du Nigéria, Kashim Shettima, a déclaré que la population jeune de son pays, dont l’âge moyen est de 16,9 ans, pourrait soit favoriser la prospérité, soit aggraver la pauvreté, selon les choix politiques qui seront faits.

La conférence 2025 de la NES a attiré plus de 2 500 délégués de 22 pays africains, parmi lesquels des économistes, des dirigeants politiques, des universitaires et des partenaires internationaux. Les discussions portent sur les vulnérabilités structurelles de l’Afrique dans un contexte de perturbations mondiales allant du changement climatique et des tensions géopolitiques à la viabilité de la dette et aux pressions démographiques.

Comparant l’industrie indienne de la sous-traitance, qui représente 100 milliards de dollars par an, aux recettes pétrolières du Nigéria en 2011, où elles avaient atteint un pic de 25 milliards de dollars, M. Shettima a appelé à une diversification dans les secteurs basés sur la connaissance.

« Le milliard et demi d’Africains devrait constituer une formidable puissance économique, mais le continent ne compte que pour 16 % du commerce mondial », a regretté M. Shettima. « Nous avons été des spectateurs passifs des trois premières révolutions industrielles. Aujourd’hui, à l’aube de la quatrième, l’Afrique se trouve à la croisée des chemins. »

L’incapacité du continent à concilier politique et gestion économique saine l’a laissé à la traîne en matière de commerce mondial et de progrès industriel, a poursuivi M. Shettima, en s’exprimant sur le thème de la conférence : « Repenser le développement de l’Afrique : les voies vers la transformation économique et l’inclusion sociale dans un paysage économique mondial en mutation ».

M. Shettima a évoqué la suppression des subventions sur les carburants, l’unification des taux de change et les réformes fiscales mises en œuvre par le gouvernement nigérian, tout en reconnaissant les difficultés liées à l’inflation et au coût élevé de la vie. Toutefois, il a souligné que la confiance des investisseurs était de retour.

« Les temps sont durs, mais la reprise sera durable », a-t-il déclaré, saluant la volonté politique du gouvernement du président Bola Ahmed Tinubu de s’attaquer aux faiblesses structurelles du pays longtemps ignorées.

Le ministre nigérian du Budget et de la Planification économique, Abubakar Atiku Bagudu, a rappelé les défis financiers du continent, notant le fait que certains pays d’Europe et d’Asie ont des marchés de la dette plus importants que l’Afrique dans son ensemble. Il a appelé à un meilleur accès au capital et à davantage d’investissements dans l’inclusion sociale et les infrastructures.

« Notre expérience au cours des deux dernières années montre que des réformes audacieuses, voire risquées, sont nécessaires », a-t-il affirmé. « Pour atteindre l’objectif du Nigéria d’une économie de 1 000 milliards de dollars d’ici à 2030 et pour faire progresser l’Afrique dans son ensemble, nous devons adopter des politiques qui changent les paradigmes à tous les niveaux. »

Dans son message bienveillant lors de la séance d’ouverture de l’événement, le directeur de l’Institut africain de développement de la Banque africaine de développement, Eric Ogunleye, a réaffirmé l’engagement de la Banque à soutenir le programme de développement de l’Afrique dans son ensemble.

M. Ogunleye a souligné des initiatives telles que le Cadre stratégique sur les actions clés pour réaliser la croissance inclusive et le développement durable, l’Indice de fourniture des services publics et les plateformes de formation spécialisées, notamment l’Académie de gestion des finances publiques pour l’Afrique et l’Académie de gestion des politiques macroéconomiques pour l’Afrique.

« Ces outils sont mis gratuitement à la disposition des pays membres et sont conçus pour accélérer la transformation structurelle et la croissance inclusive », a-t-il indiqué aux délégués.

S’exprimant plus tard sur le thème « Repenser les modèles de gouvernance en Afrique pour une croissance économique durable », lors d’une table ronde en séance plénière, M. Ogunleye a insisté sur le fait que la gouvernance et le leadership demeuraient décisifs pour faire la différence entre les économies prospères et celles qui sont en difficulté.

« La gouvernance n’est pas seulement une fin en soi, c’est un impératif économique », a-t-il lancé. « Lorsque la gouvernance est faible, qu’elle soit trop centralisée, fragmentée ou réactive, les pays ne parviennent pas à répondre efficacement aux chocs. »

D’autres panélistes ont souligné que la transformation de l’Afrique dépendait d’une intégration régionale approfondie. Wale Ogunkola, de l’université d’Ibadan, au Nigéria, a fait valoir que la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) devait aller au-delà de la réduction des droits de douane pour développer des chaînes de valeur, renforcer les infrastructures et intégrer les services dans l’industrie manufacturière.

 « Si vous ne produisez pas, qu’allez-vous échanger ? » a-t-il interrogé, appelant à une plus grande implication du secteur privé.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Kwasi Kpodo,
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Nigeria : la Banque africaine de développement et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’associent pour soutenir des services d’approvisionnement en eau inclusifs et résilients à Maiduguri

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement de l’État de Borno, en collaboration avec la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), a organisé une table ronde de partenariat pour accélérer l’accès à des services d’eau sûrs, durables et inclusifs à Maiduguri.

L’événement, qui s’est tenu le mercredi 10 septembre, a coïncidé avec le premier anniversaire des inondations dévastatrices de Borno, aggravées par l’effondrement du barrage d’Alau, qui ont gravement touché les collectivités locales de Maiduguri et de Jere.

L’État de Borno, situé dans la région du lac Tchad au Nigeria, a été confronté à plus d’une décennie de conflits, de déplacements et de croissance urbaine rapide. Entre 2006 et 2021, la population de Maiduguri a plus que doublé et devrait dépasser les 2,5 millions d’habitants d’ici 2030, ce qui exerce une pression considérable sur les infrastructures d’approvisionnement en eau. Les systèmes publics d’approvisionnement en eau ne répondent actuellement qu’à une partie de la demande, ce qui oblige de nombreux ménages à s’approvisionner auprès de sources dangereuses et coûteuses, les femmes et les enfants étant les plus touchés.

La table ronde a réuni de hauts représentants du gouvernement de l’État de Borno, du ministère fédéral des Ressources en eau et de l’Assainissement, de la Banque africaine de développement, du CICR, de la Banque mondiale, de l’Agence française de développement, des partenaires au développement, des agences de l’ONU, des diplomates et des experts techniques.

Mallam Bukar Tijani, secrétaire du gouvernement de l’État de Borno, a mis l’accent sur l’engagement de l’État : « Veiller à ce que chaque citoyen, quel que soit son lieu de résidence ou son statut socio-économique, ait accès à une eau salubre et abordable est une priorité absolue pour l’État de Borno. Nous sommes déterminés à travailler avec le ministère fédéral des Ressources en eau et de l’Assainissement, la Banque africaine de développement, le CICR et d’autres partenaires pour combler le fossé entre les besoins et l’offre par le biais de la technologie, de l’expertise et d’un financement durable. »

Abdul Kamara, directeur général pour le Nigeria de la Banque, a déclaré dans son allocution : « L’eau, la résilience et la paix sont profondément liées. Investir dans l’eau est au cœur de la stratégie de la Banque africaine de développement pour lutter contre la fragilité et renforcer la résilience en Afrique. Grâce à des initiatives telles que le Programme de fourniture de services de base inclusifs et à des partenariats solides avec le gouvernement nigérian et des institutions comme le CICR, nous aidons le nord du Nigeria à passer de crises récurrentes à un avenir de stabilité, de résilience et de développement durable. »

Doris El Doueihy, cheffe de la délégation du CICR au Nigeria, a ajouté : « Le lien entre l’humanitaire et le développement n’est pas seulement un concept, c’est une ligne de vie. Nous devons répondre aux besoins urgents tout en investissant dans la résilience à long terme afin de prévenir les crises futures et les retards de développement. »

Babarinde Segun Mukaila, directeur de l’approvisionnement en eau et des services de soutien, représentant Joseph Terlumun, ministre de l’Eau et de l’Assainissement, a souligné le rôle du gouvernement fédéral : « Le gouvernement fédéral a élaboré un Plan national de développement pour revitaliser l’approvisionnement en eau, l’assainissement et les services d’hygiène dans tout le pays.

Comme il s’agit de l’un des secteurs les plus vulnérables aux impacts climatiques, nous devons exploiter l’innovation et la technologie pour gérer nos ressources en eau de manière durable et en garantir l’accès à tous les Nigérians. »

Au cours de la dernière décennie, la Banque africaine de développement a investi plus de 805 millions de dollars dans des projets d’eau et d’assainissement à travers le Nigeria, améliorant l’accès à l’eau pour au moins 8 millions de personnes. Dans l’État de Borno, les programmes de la Banque ont profité à 1,6 million de personnes, dont 417 interventions à Maiduguri, améliorant l’accès à l’eau, les soins de santé, l’éducation et les moyens de subsistance.

La table ronde s’est conclue par un vibrant appel à l’action, le gouvernement de l’État de Borno s’engageant à mettre en place un comité de pilotage et à travailler en étroite collaboration avec les partenaires au développement pour mettre en œuvre le projet. Les participants ont également approuvé le Plan directeur pour l’approvisionnement en eau de la ville de Maiduguri en tant que cadre d’orientation pour élargir l’accès à l’eau potable et améliorer la résilience. Ils ont également convenu que la fourniture d’une eau sûre, fiable et abordable pour Maiduguri est essentielle pour la santé publique, la résilience et la paix durable dans tout le nord-est du Nigeria.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Nkiruka Ugoh,
Département pays du Nigeria de la Banque africaine de développement
courriel : media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Célébrons les 20 femmes de moins de 40 ans qui montent dans le secteur de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

L’African Energy Chamber (AEC) (www.EnergyChamber.org) est fière d’annoncer les lauréates du prix « 20 Under 40 Energy Women Rising Stars » de cette année, qui récompense les visionnaires qui façonnent l’avenir énergétique de l’Afrique. Les 20 femmes de moins de 40 ans qui montent dans le secteur de l’énergie représentent tout le spectre de l’industrie énergétique en Afrique, du pétrole au gaz naturel en passant par les énergies renouvelables, et sont devenues les moteurs du secteur énergétique africain. Représentant à la fois des entreprises publiques et privées, ces femmes ont démontré que leur engagement envers l’industrie va au-delà de leur champ d’activité, afin de donner du pouvoir à d’autres, de valoriser les communautés et de créer un changement durable dans le secteur énergétique africain.

Par ordre alphabétique :

Annie Cyrielle Okouma, ingénieure en chimie de production, SLB – Gabon

Annie Cyrielle Okouma est une ingénieure chimiste de formation qui travaille pour la société technologique mondiale SLB au Gabon. Depuis qu’elle a rejoint l’entreprise, elle a gravi les échelons, commençant comme technicienne de laboratoire stagiaire et ingénieure de terrain, et occupant aujourd’hui le poste d’ingénieure chimiste de production.

Ashanti Kutala Mbanga, responsable de programme, SANEDI – Afrique du Sud

Ashanti Kutala Mbanga, chef de projet à l’Institut national sud-africain pour le développement de l’énergie, dirige le programme sud-africain d’étiquetage énergétique. Elle milite pour l’inclusion des femmes et des jeunes et occupe le poste de vice-présidente de l’Association for Females in Energy Efficiency (Association des femmes dans le domaine de l’efficacité énergétique).

Carolina Ana da Graça, analyste commerciale, Chevron – Angola

La professionnelle angolaise Carolina Ana da Graca, analyste commerciale chez Chevron Angola, est titulaire d’un diplôme en transport maritime. Chercheuse primée, elle poursuit actuellement un master en planification des transports, avec une spécialisation dans les défis de la cybersécurité maritime.

Chisom Okolie, associée principale, Udo Udoma & Belo-Osagie – Nigeria

L’avocate nigériane Chisom Okolie, associée principale dans le domaine de l’énergie et de la finance, conseille des clients multinationaux sur des transactions complexes. Reconnue comme une étoile montante, elle est co-auteure de publications juridiques et défend la promotion des femmes dans le droit des affaires.

Elisangela Neto Fernandes, gestionnaire d’actifs mondiaux : systèmes de production, SLB – Angola

La géologue angolaise Elisangela Neto Fernandes a débuté dans le secteur offshore en tant qu’ingénieure de terrain en 2012. Après avoir gravi les échelons dans des rôles techniques, de coordination mondiale et de direction, elle gère aujourd’hui les systèmes de production de surface en Angola et en Afrique centrale et orientale.

Fiona Magomere, ingénieure en contrôle des systèmes électriques, Kenya Power & Lighting Company – Kenya

L’ingénieure kenyane Fiona Magomere, ingénieure en contrôle des systèmes d’alimentation électrique chez Kenya Power & Lighting Company, défend la durabilité et l’accès à l’énergie propre. Mentor et conteuse dans le domaine des STEM, elle prône la collaboration pour faire progresser la transition énergétique inclusive en Afrique.

Hunadi Nkabonwa Mahlanyane, responsable hiérarchique par intérim, département Charbon et génie civil, Eskom – Afrique du Sud

Technicienne de formation, Hunadi Nkabonwa Mahlanyane est actuellement responsable de ligne par intérim au département Charbon et Génie civil de la compagnie d’électricité publique sud-africaine Eskom. Après avoir étudié l’ingénierie électrique au Witbank Technical College, elle joue désormais un rôle central au sein d’Eskom.

Jakobina Junias, associée fondatrice et PDG, Amperra Charging Company – Namibie

L’entrepreneuse namibienne Jakobina Junias, PDG d’Amperra Charging Company, est une pionnière dans le domaine des solutions durables pour les véhicules électriques. Diplômée de l’université de Namibie, elle défend la durabilité environnementale et l’innovation, positionnant Amperra comme une marque africaine de mobilité électrique de confiance.

Jesupelumi Ajibola, responsable de la formation, des activités et de la prestation de services, SLB – Cameroun

Jesupelumi Ajibola, responsable de la formation et de la prestation de services chez SLB, est une ingénieure pétrolière dotée d’une expérience internationale. Titulaire d’un master de l’Imperial College London, elle a travaillé pour certaines des plus grandes entreprises énergétiques d’Afrique de l’Ouest.

Joy Nancy Ogechi, ingénieure en énergie et projets, Kenya Power & Lighting Company – Kenya

Joy Nancy Ogechi, ingénieure en énergie et projets chez Kenya Power, a plus de sept ans d’expérience dans la gestion de projets de développement. Elle améliore les soins de santé, les infrastructures et la productivité socio-économique grâce à des initiatives énergétiques multilatérales et financées par le gouvernement.

Justina Erastus, fondatrice du Youth in Oil and Gas Summit – Namibie

Justina Erastus, avocate namibienne en formation et fondatrice du Youth in Oil and Gas Summit, défend l’inclusion des jeunes. Elle autonomise les jeunes professionnels par le biais de la défense des droits, de l’éducation et de l’engagement dans le paysage énergétique en pleine évolution de la Namibie.

Kavenamuua Kgosiemang, ingénieure de terrain, SLB – Namibie

En tant qu’ingénieure de terrain chez SLB, Kavenamuua Kgosiemang gère les opérations, l’acquisition de données et les rapports pour les projets de développement de puits. Son rôle technique soutient la prise de décisions essentielles à la réussite durable et à long terme des champs pétrolifères.

Keleadile Ruda, fondatrice de Women in Energy – Botswana

Originaire du Botswana, Keleadile Ruda, cofondatrice de Women in Energy, est une spécialiste du photovoltaïque solaire qui compte cinq ans d’expérience. Elle dirige des projets de la conception à la mise en service tout en encadrant des femmes et des jeunes dans le domaine des STEM.

Lydia Kapangila, fondatrice et PDG, Africa Youths in Energy Network – Afrique du Sud

Lydia Kapangila, fondatrice et PDG d’Africa Youths in Energy Network, se consacre à la collaboration, à la croissance durable et à l’autonomisation des jeunes. Elle est le moteur du changement continental grâce à son sens des affaires, son engagement et son leadership stratégique.

Mariah Lucciano-Gabriel, responsable des projets gaziers intégrés, Asharami Energy – Nigeria

Mariah Lucciano-Gabriel, responsable des projets gaziers intégrés chez Asharami Energy, est une figure respectée du secteur de l’énergie. Forte de son expertise en optimisation des opérations et en leadership interfonctionnel, elle stimule la croissance des revenus et défend des stratégies commerciales innovantes.

Nancy Murithi, responsable de la croissance verte et du changement climatique, Kenya Association of Manufacturers – Kenya

Nancy Murithi, responsable de la croissance verte et du changement climatique à l’Association des fabricants du Kenya, fait progresser l’efficacité énergétique et la politique climatique. Formatrice et conseillère primée, elle autonomise les organisations et les jeunes à travers l’Afrique.

Nisia Ingles Pinto, ingénieure en construction de fluides, SLB – Angola

L’ingénieure angolaise Nisia Pinto, ingénieure en fluides de construction de puits chez SLB, est spécialisée dans les opérations de cimentation. Forte d’une solide expertise sur le terrain, elle garantit la sécurité, la fiabilité et l’innovation des forages dans les centres pétroliers angolais de Soyo et Luanda.

Ololade Olubi, directrice de la division Économie, Oando Energy Resources – Nigeria

Ololade Olubi, directrice de la division Économie chez Oando Energy Resources, est une économiste pétrolière qui compte plus de 12 ans d’expérience. Elle dirige les projets économiques, la stratégie et les nouvelles entreprises, façonnant le développement en amont à travers l’Afrique.

Rana Badi, responsable de projet RSE, TotalEnergies – Libye

Rana Badi, responsable de projet RSE chez TotalEnergies, possède plus de dix ans d’expérience dans les domaines de la RSE, de la communication et de la transformation numérique. Elle met à profit ses deux masters pour mener à bien des programmes d’investissement social et de développement durable à fort impact.

Yetunde Margret Sorinola, directrice financière, Egbin Power Plc – Nigeria

Yetunde Margret Sorinola, directrice financière chez Egbin Power Plc, est une responsable financière spécialisée dans la gouvernance dans le domaine de la production d’électricité. Elle est spécialisée dans la conformité, la gestion des risques, la modélisation tarifaire et la gestion financière de projets énergétiques à forte intensité capitalistique.

« L’AEC estime que ces 20 femmes représentent l’avenir et nous espérons voir beaucoup d’autres femmes figurer sur cette liste dans les années à venir. Ces femmes sont reconnues non seulement pour leur carrière exceptionnelle, mais aussi pour leur travail et leur engagement au sein de leurs communautés respectives. Cela montre ce qui se passe lorsque les femmes ont la possibilité de diriger dans ce secteur : elles vont au-delà de l’exécution de leurs tâches pour défendre les communautés et encadrer d’autres personnes afin qu’elles intègrent la grande famille africaine de l’énergie », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

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L’Commerciale Intra-Africaine (IATF2025) s’achève en beauté, enregistrant des accords commerciaux d’une valeur record de 48,3 milliards de dollars

Source: Africa Press Organisation – French

La quatrième Foire commerciale intra-africaine (IATF2023), qui s’est tenue à Alger, en Algérie, s’est achevée le 10 septembre 2025 sur un succès retentissant. En effet, des d’accords commerciaux et d’investissement d’une valeur de 48,3 milliards de dollars US ont été signés au cours de cette exposition continentale d’une semaine qui a débuté le 4 septembre et accueilli plus de 112 000 visiteurs (physiques et virtuels) provenant de 132 pays. Au total, 958 acheteurs ont participé à l’événement.

La cérémonie d’ouverture, présidée par le Président algérien, S.E. Abdelmadjid Tebboune, en présence d’autres dignitaires, a pris les allures d’un Sommet. Avec des discussions de haute facture, cette cérémonie a vu la participation de quatorze (14) chefs d’État et de gouvernement, de 6 représentants de gouvernement et de 41 ministres et vice-ministres. Organisé tous les deux ans, l’IATF offre aux entreprises en Afrique et dans le reste du monde une plateforme leur permettant de présenter leurs biens et services aux visiteurs et aux acheteurs tout en échangeant des informations et en explorant les opportunités. D’une durée d’une semaine, la Foire tenue du 4 au 10 septembre 2025 à Alger, en Algérie, était organisée par la Banque Africaine d’Import-Export ( Afreximbank), en partenariat avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Selon les statistiques de l’IATF2025, 2 148 exposants ont pris part à l’évènement. En outre, des activités importantes ont été organisées. Il s’agit notamment des expositions commerciales organisées par les pays et les entreprises, du forum sur le commerce et l’investissement de quatre jours auquel ont participé des acteurs africains et internationaux de premier plan, du programme Creative Africa Nexus (CANEX) dont l’exposition a été consacrée à la mode, à la musique, au cinéma, aux arts et à l’artisanat, au sport, à la littérature et la gastronomie, et du Salon africain de l’automobile.

Ce programme riche et varié comprenait également neuf journées spéciales organisées par différents pays et organisations pour présenter leurs opportunités commerciales et d’investissement. Parmi celles-ci, figurent notamment la Journée mondiale de l’Afrique dédiée à l’IATF2025 mettant en avant les liens commerciaux et culturels entre l’Afrique et sa diaspora, la Journée industrielle d’Arise IIP, la Journée Dangote, ainsi que les journées nationales organisées par l’Algérie, le Kenya, la Tunisie, la Zambie, le Zimbabwe et la Côte d’Ivoire.

Des programmes de mise en relation B2B et B2G ont été organisés afin de faciliter les partenariats stratégiques et les collaborations gouvernementales dans le but d’ouvrir de nouvelles opportunités, tandis que le programme AU Youth Start-Up a présenté des idées et des prototypes innovants. Quant à l’Africa Research and Innovation Hub @IATF, il a ciblé les universitaires et les chercheurs nationaux.  Ces activités ont été précédées par celles d’IATF Virtual Platform [plateforme virtuelle IATF].  Déjà active tout au long de l’année, cette plateforme a permis de mettre en relation les exposants et les visiteurs.

Dans son allocution de clôture, S.E. Olusegun Obasanjo, ancien Président du Nigeria et actuel Président du Conseil consultatif de l’IATF2025, a déclaré que la Foire avait dépassé toutes les attentes et tous les objectifs fixés par les organisateurs ; tout en exprimant « un sentiment du devoir accompli et une grande satisfaction » à l’issue de la réunion.

S.E Obasanjo a attribué le succès de cet événement aux échanges fructueux et aux partenariats dynamiques qui ont marqué la Foire. Selon lui, l’IATF2025, plus qu’une simple foire commerciale, témoignait d’une Afrique plus intégrée et plus prospère.

Il a ajouté : « Grâce à des échanges et des partenariats dynamiques, l’IATF2025 a dépassé nos attentes et se présente désormais comme la plus grande foire jamais réalisée depuis la première édition. Elle a semé les graines de la prospérité future en accord avec notre vision commune d’une Afrique économiquement intégrée. Nous devons continuer à nous appuyer sur ces liens établis pour explorer de nouvelles opportunités, en travaillant ensemble pour tirer pleinement parti de la ZLECAf ».

Des discussions enrichissantes ont également eu lieu entre des dirigeants politiques, économiques et autres intervenants sur des questions clés relatives au commerce intra-africain au cours de la partie conférence du salon, avec la participation de certains des acteurs africains et internationaux les plus recherchés.

Les autres résultats clés découlant de l’événement sont les suivants :

  • L’institutionnalisation de la Foire commerciale intra-africaine en tant qu’entité autonome fondée sur un traité, dénommée IATFCO, dont le siège est situé à Harare, au Zimbabwe ;
  • L’annonce de Lagos, au Nigeria, comme lieu d’accueil de la prochaine IATF en 2027 et la remise du drapeau d’accueil au Ministre nigérian du Commerce, le Dr Jumoke Oduwole ; et
  • l’attribution des droits d’accueil de la sixième conférence sur l’investissement du Réseau des gouvernements sous-souverains d’Afrique (AfSNET) en 2026 à l’État de Cross River au Nigeria, avec Calabar comme lieu désigné. L’accord d’accueil a été signé par le Gouverneur Bassey Edet Otu au nom de l’État de Cross River, et par Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive du commerce intra-africain et du développement des exportations pour le compte d’Afreximbank.

L’Algérie, qui s’était imposée comme un choix naturel pour abriter l’IATF2025 en raison de ses chaînes de valeur industrielles bien établies, de son économie diversifiée et de sa situation stratégique, a finalement représenté 11,4 milliards de dollars US sur les 48,3 milliards de dollars US de contrats signés lors de la foire, soit 23,6 % du total des accords conclues lors du salon. La concrétisation d’opportunités et d’engagements supplémentaires en matière d’exportation pour les entreprises algériennes ayant pris part à la foire, d’un montant de 11,6 milliards de dollars US, est également attendue.  

Les entreprises algériennes ont également profité de l’IATF2025 pour présenter leurs produits, attirer des investissements et nouer de nouveaux partenariats. Leur présence à l’IATF2025 leur a aussi permis d’établir des relations d’affaires à long terme et des liens avec des entreprises d’autres pays africains au titre de la mise en œuvre de la ZLECAf.

En outre, la forte participation notée a permis d’accroître la visibilité médiatique de l’Algérie, rehaussant ainsi le profil de ce pays du Maghreb et stimulant considérablement ses perspectives commerciales. Par ailleurs, les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie ont tiré profit de la forte fréquentation des hôtels, des entreprises de transport et de logistique, des agences de voyage et d’autres entreprises de la chaîne de valeur. 

 La cérémonie de clôture a également été marquée par une remise de prix dans les catégories suivantes :

  • Meilleur design de stand (Entité) – Mota Engil
  • Meilleur design de stand (Pavillon) – Pays/Organisation – Zambie
  • Meilleur stand – nigérian
  • Meilleur stand – Zimbabwe
  • Le plus durable/écologique – État d’Ogun, Nigeria
  • Stand le plus innovant – Arise IIP
  • Prix CANEX – Ministère des Arts et de la culture, Algérie
  • Prix du Salon africain de l’automobile– Fiat Stellantis

« Des prix ont en outre été décernés dans les catégories AU Youth Startup, Healthcare Technology Innovation Hackathon et SME Pitch.

Des milliers d’entreprises africaines, y compris des PME, ont noué de nouveaux partenariats et pénétré de nouveaux marchés grâce à la plateforme de l’IATF ».

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Contact presse :
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press@afreximbank.com

À propos de la Foire commerciale intra-africaine :
Organisée par la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank), la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations

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Basketball Africa League et Afreximbank étendent leur collaboration pluriannuelle visant l’autonomisation des jeunes professionnels en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Basketball Africa League (BAL) (https://BAL.NBA.com/) et la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), une institution financière multilatérale panafricaine de premier plan dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain, ont annoncé samedi l’élargissement de leur collaboration pluriannuelle pour lancer une série d’initiatives. Ces initiatives visent à autonomiser les jeunes professionnels du basketball en Afrique en améliorant leurs capacités financières. Elles visent également à soutenir les industries créatives du continent. 

L’élargissement de la collaboration a été annoncée lors de la quatrième Foire commerciale intra-africaine (IATF2025) en cours en Algérie par le président de la BAL, Amadou Gallo Fall, et Mme Kanayo Awani, vice-présidente exécutive en charge du développement du commerce et des exportations intra-africains à Afreximbank, lors d’une cérémonie de signature organisée dans le cadre du Creative Africa Nexus (CANEX) d’Afreximbank qui se tient sous les auspices de l’IATF2025.  

Avec cette expansion, Afreximbank s’appuiera sur le soutien que l’institution accorde déjà à BAL Advance : le programme de la ligue visant à renforcer les compétences financières et de leadership parmi les joueurs et les entraîneurs de la BAL, en introduisant “BAL Advance: Next Play” lors de la sixième saison de la ligue qui débutera en 2026. Grâce à des ateliers commerciaux ciblés et à des opportunités de réseautage stratégique, la nouvelle initiative aidera les joueurs et les entraîneurs de la BAL à développer leurs compétences entrepreneuriales et à mettre à contribution leurs perspectives uniques pour stimuler l’innovation et la croissance dans l’écosystème sportif africain. 

Pour la première fois, Afreximbank soutiendra également le développement de jeunes professionnels du sport grâce à BAL Future Pros, le programme annuel de la ligue visant à doter les jeunes talents africains des compétences, de l’expérience et des réseaux nécessaires pour réussir leur carrière. Les candidatures en ligne pour ce programme seront ouvertes en fin septembre sur les sites NBA Careers (https://apo-opa.co/4m9DAJA) et BAL(https://BAL.NBA.com/). Les participants sélectionnés seront intégrés dans différents départements de la BAL d’ici la fin de l’année. 

Après la cérémonie de signature, le Président de la BAL, Amadou Gallo Fall et M. Temwa Gondwe, directeur des activités créatives et de la diaspora d’Afreximbank, ont participé à une discussion et à un cours magistral sur le monde du sport, animées par Ian Mahinmi, champion NBA 2011 et ambassadeur de la BAL. La BAL et Afreximbank ont également organisé un camp BAL4Her pour 20 athlètes féminines de moins de 23 ans de la communauté locale au tribunal de Staouéli à Alger, les 5 et 6 septembre. 

Le Président de la BAL, Amadou Gallo Fall a déclaré : « Notre collaboration de longue date avec Afreximbank s’inscrit dans notre engagement à utiliser le basketball comme moteur de croissance économique et la BAL comme plateforme pour développer et mettre en valeur l’excellence africaine. Nous nous réjouissons de poursuivre notre collaboration avec Afreximbank afin de développer l’écosystème du basketball africain et, plus largement, l’industrie sportive du continent ».  

Commentant la collaboration élargie, Mme Awani a souligné l’importante contribution de la BAL à l’avancement du secteur créatif africain. 

Elle a déclaré : « Afreximbank s’engage à soutenir les principaux événements de réseautage et de réflexion de la BAL, notamment le Sommet annuel de l’innovation de la ligue. Nous soutiendrons également le lancement prochain d’une nouvelle série de contenus mettant à l’honneur les créateurs de mode africains dans le sport ».  

Distribué par APO Group pour Basketball Africa League (BAL).

Contacts :
Marie-Pierre Anamba Onana
responsable des relations publiques de la BAL
manamba@thebal.com  

Vincent Musumba
Responsable Communication et Événements d’Afreximbank (Relations Médias)
press@afreximbank.com 

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À propos de la BAL :
La BAL, fruit d’un partenariat entre la Fédération internationale de basket-ball (FIBA) et la NBA, est une nouvelle ligue professionnelle de basket-ball regroupant 12 équipes venues de toute l’Afrique. De son siège à Dakar, la BAL s’inspire des compétitions organisées en Afrique par la FIBA et marque la première collaboration de la NBA pour gérer une ligue hors Amérique du Nord. Les fans peuvent suivre la BAL sur Twitter, Instagram et Facebook (@ theBAL) et s’inscrire sur www.TheBAL.com pour rester informés de ses dernières actualités.  

À propos d’Afreximbank :
La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine avec pour mandat le financement et la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis plus de 30 ans, la Banque déploie des structures innovantes pour proposer des solutions de financement qui soutiennent la transformation de la structure du commerce africain, accélérant l’industrialisation et le commerce intrarégional, stimulant ainsi l’expansion économique du continent. Fervent partisan de l’Accord de libre-échange continental africain (ZLECAf), Afreximbank a lancé le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), adopté par l’Union africaine (UA) comme plateforme de paiement et de règlement pour soutenir la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars américains pour soutenir les pays participant efficacement à la ZLECAf.  

Fin décembre 2024, le total des actifs et des provisions pour imprévus d’Afreximbank s’élevait à plus de 40,1 milliards de dollars, et ses fonds propres à 7,2 milliards de dollars. Les agences internationales dédiées attribuent les notations suivantes à Afreximbank : GCR (échelle internationale) (A), Moody’s (Baa2), China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI) (AAA), Japan Credit Rating Agency (JCR) (A-) et Fitch (BBB-). Afreximbank est devenue un groupe composé de la Banque, de sa filiale de fonds d’investissement à impact social, le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure (ces instances formant « le Groupe »). Le siège social de la Banque est situé au Caire, en Égypte.  

Pour plus d’informations, visiter : www.Afreximbank.com

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