PayPal déploie le PayPal USD dans 70 marchés à l’échelle mondiale et élargit l’accès en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


PayPal (www.PayPal.com) annonce ce jour la disponibilité du PayPal USD (PYUSD) dans 70 marchés dans les comptes PayPal. Ce stablecoin adossé au dollar permet aux utilisateurs d’envoyer de l’argent dans le monde entier, avec un règlement plus rapide et un coût inférieur aux méthodes de paiement traditionnelles.

Alors que le commerce mondial devient de plus en plus numérique, les particuliers et les entreprises recherchent des moyens plus rapides et plus fluides d’effectuer des transactions transfrontalières. Les stablecoins comme le PYUSD aident à alimenter un système de commerce mondial inclusif, rapide et à moindre coût.

« Les particuliers et les entreprises du monde entier recherchent des moyens plus rapides et plus pratiques d’effectuer des transactions à l’échelle mondiale et le système actuel facture encore trop cher, prend trop de temps et effectue les règlements avec des délais d’une autre époque », déclare May Zabaneh, vice-présidente principale et directrice générale de la crypto, PayPal. « Nous nous efforçons de changer tout ça. L’activation du PYUSD dans 70 marchés donne aux utilisateurs un accès plus rapide à leurs fonds, des méthodes moins coûteuses d’envoyer de l’argent à l’international et un moyen plus direct de participer à l’économie mondiale, et c’est ce qui fait avancer le commerce pour tout le monde. »

« Proposer le PYUSD en Afrique, c’est apporter une valeur tangible aux personnes et aux entreprises qui stimulent la croissance sur ces marchés dynamiques », déclare Otto Williams, vice-président principal et directeur général de PayPal pour le Moyen-Orient et l’Afrique. « Les particuliers bénéficient d’un moyen flexible et stable de transférer des fonds plus rapidement, tandis que les entreprises peuvent rationaliser les paiements transfrontaliers, améliorer les délais de règlement et créer de nouvelles perspectives de croissance. En améliorant l’accès à une monnaie numérique réglementée adossée à l’USD, nous supprimons les obstacles et contribuons à réduire les frictions au commerce mondial dans l’ensemble de la région. »

Les utilisateurs des marchés nouvellement pris en charge peuvent acheter, détenir, envoyer et recevoir des PYUSD directement à partir de leur compte PayPal.¹ De plus, les utilisateurs éligibles peuvent gagner des récompenses sur leurs avoirs en PYUSD,² transférer des fonds à des amis et à des proches, que ce soit sur PayPal ou sur des portefeuilles numériques tiers, et convertir des PYUSD en devise locale lors du retrait de fonds³ pour les dépenses quotidiennes.

Les entreprises qui acceptent le PYUSD peuvent utiliser les fonds en quelques minutes, au lieu de quelques jours ou semaines, ce qui renforce la liquidité et réduit la dépendance aux cycles de règlement traditionnels. Un accès plus rapide aux fonds peut aider les entreprises à gérer leur fonds de roulement, à soutenir les opérations transfrontalières et à participer au commerce mondial.

Après le lancement du PYUSD aux États-Unis en 2023, cette expansion représente une nouvelle étape critique dans la création de la liquidité, de l’utilité et de l’ubiquité du PYUSD nécessaires pour créer un écosystème commercial mondial plus inclusif. En le rendant disponible dans de nouveaux marchés par l’entremise de PayPal, le PYUSD aide les particuliers à envoyer des fonds à l’étranger à moindre coût, tout en permettant aux entreprises de régler plus rapidement, de réduire les frais de paiement internationaux et d’accéder plus vite aux fonds.

Le PYUSD est maintenant disponible dans plusieurs régions du monde, à savoir l’Afrique, l’Asie-Pacifique, l’Europe, l’Amérique latine, le Moyen-Orient et l’Amérique du Nord.

Pour de plus amples renseignements sur le PYUSD, veuillez consulter https://apo-opa.co/49g0TOy.


1. L’expérience utilisateur peut varier en fonction des réglementations locales et de l’expérience PayPal.

2. Les récompenses ne sont pas disponibles pour les utilisateurs basés à Singapour ou au Royaume-Uni. Le taux de récompenses sera déterminé à la seule discrétion de PayPal, n’est pas garanti et est sujet à modification. Des conditions s’appliquent (https://apo-opa.co/3RctVZh).

3. Les conditions générales s’appliquent (https://apo-opa.co/3RctVZh).

Distribué par APO Group pour PayPal USD (PYUSD).

Contact avec les médias :
MediaRelations@paypal.com 

À propos du PayPal USD (PYUSD) :
Le PayPal USD est émis par Paxos Trust Company, N.A., une société de fiducie pleinement certifiée et réglementée par l’Office of the Comptroller of the Currency (OCC). Les réserves pour le PayPal USD sont entièrement soutenues par des dépôts en dollars américains, des bons du Trésor américain et des équivalents de trésorerie similaires, et le PayPal USD peut être acheté ou vendu via PayPal et Venmo à un taux de 1,00 $ par PayPal USD. PayPal, Inc. (identifiant NMLS : 910457) est agréé pour exercer des activités commerciales en monnaie virtuelle par le Département des services financiers de l’État de New York.

À propos de PayPal :
PayPal révolutionne le commerce mondial depuis plus de 25 ans. En créant des expériences innovantes qui simplifient, personnalisent et sécurisent le transfert d’argent, la vente et les achats, PayPal permet aux particuliers et aux entreprises d’environ 200 marchés de se joindre à l’économie mondiale et de prospérer. Pour de plus amples renseignements, visitez https://www.PayPal.com, https://apo-opa.co/4upEUx7 et https://apo-opa.co/49eq2Jo.

Afreximbank accorde une facilité de financement d’un montant de 15 millions de dollars US à Ecobank Zimbabwe Limited pour soutenir la participation des Petites et Moyennes Entreprises (PME) zimbabwéennes aux chaînes de valeur à l’exportation

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) a accordé une facilité de financement de 15 millions de dollars US à Ecobank Zimbabwe Limited dans le cadre de son Programme de Développement des PME Exportatrices (ESDP). Cette facilité permettra de financer le fonds de roulement et les dépenses d’investissement des Petites et Moyennes Entreprises (PME) opérant au sein des chaînes de valeur à l’exportation dans des secteurs clés de l’économie zimbabwéenne, notamment l’agroalimentaire, l’industrie manufacturière, la santé et la logistique.

Cette facilité est le dernier développement du partenariat entre les deux institutions qui remonte à 2018. Elle témoigne de leur volonté commune d’améliorer l’accès des PME au financement, de renforcer les chaînes de valeur à l’exportation et de favoriser une croissance économique inclusive au Zimbabwe.

Dans le cadre de cette facilité, les entreprises qui constituent l’épine dorsale productive de l’économie du Zimbabwe, mais qui restent systématiquement exclues des circuits de crédit traditionnels, auront accès à un financement. Ce programme vise spécifiquement les PME opérant dans l’ensemble des chaînes de valeur à l’exportation dans des secteurs clés, notamment l’agro-industrie, la fabrication, la logistique, la technologie, la santé et l’économie créative.

À propos de cette signature, Mme Oluranti Doherty, Directrice Générale d’Afreximbank, chargée du développement des exportations, a déclaré : « Au Zimbabwe et sur l’ensemble du continent, Afreximbank reste fermement engagée à soutenir les PME en tant que moteurs de la croissance des exportations, de la résilience économique et du développement à long terme. Cette facilité illustre parfaitement le type d’intervention à forte valeur ajoutée et à fort impact que l’ESDP vise à mettre en œuvre, en remédiant aux défaillances du marché que le financement commercial ne peut résoudre à lui seul, et en renforçant la capacité productive des entreprises qui sont au cœur de la transformation commerciale de l’Afrique. Au-delà du simple octroi de crédit ; il s’agit d’un engagement structuré visant à renforcer la capacité des entreprises susceptibles de stimuler la participation du Zimbabwe au commerce intra-africain et aux chaînes de valeur régionales. Grâce à l’ESDP, nous veillons à ce que chaque PME bénéficiaire soit non seulement financée, mais aussi outillée, connectée et bien positionnée pour se développer de manière durable. »

Cette facilité est conçue pour mobiliser les financements au développement d’Afreximbank par le biais d’Ecobank Zimbabwe Limited, en tant qu’intermédiaire financier agréé, en combinant l’expertise de la Banque en matière de financement du commerce avec la présence locale étendue et les relations clients d’Ecobank. Environ 43,75 % des fonds serviront à soutenir les activités de commerce intra-africain, tandis que 18 % seront affectés au secteur manufacturier,  reflétant ainsi l’accent mis par Afreximbank sur l’industrialisation et l’intégration commerciale régionale.

Dans le cadre de ses interventions non financières et au titre du programme ESDP, Afreximbank apportera également un soutien au renforcement des capacités des PME sous-emprunteuses, notamment dans les domaines de la gestion opérationnelle et financière, de la gestion des prêts, de la préparation à l’exportation, du marketing et de la digitalisation. Ce soutien intégré vise à améliorer la viabilité des PME, à renforcer la qualité du crédit et à promouvoir une participation accrue aux chaînes de valeur à l’exportation.

Pour Ecobank Zimbabwe Limited, cette facilité renforce considérablement sa capacité à servir un segment du marché qu’elle considère comme essentiel pour les perspectives économiques du pays. En mobilisant les financements au développement d’Afreximbank via sa gamme existante de produits destinés aux PME et son infrastructure de conseil, Ecobank Zimbabwe Limited proposera aux entreprises bénéficiaires non seulement des financements, mais aussi des solutions intégrées de conseil financier et commercial, une combinaison qui augmente siginificativement les chances de réussite des PME et leur pénétration sur les marchés d’exportation.

Dans son allocution, Moses Kurenjekwa, Directeur Général d’Ecobank Zimbabwe Limited, a déclaré : « Ecobank Zimbabwe Limited est fière de s’associer à Afreximbank dans le cadre de cette facilité, qui témoigne clairement de notre engagement à libérer le potentiel du secteur des PME au Zimbabwe. Les petites entreprises sont le moteur de notre économie, et c’est l’accès à un financement adapté et lié à l’exportation qui leur permet de se développer, de créer des emplois et d’être compétitives au niveau régional. Cette collaboration associe la mission de financement du développement d’Afreximbank et notre présence sur le terrain pour offrir une solution à la fois efficace et évolutive. Nous nous réjouissons à l’idée d’accompagner les PME zimbabwéennes dans cette aventure alors qu’elles s’intègrent aux chaînes de valeur commerciales régionales et continentales. »

Ce programme de développement des PME à l’exportation d’Afreximbank est une intervention écosystèmique globale qui allie capital, capacité et connectivité. En travaillant avec des partenaires de confiance comme Ecobank Zimbabwe, le programme s’assure que ses ressources parviennent aux entreprises qui en ont le plus besoin et que ces entreprises sont outillées non seulement pour accéder au financement, mais aussi pour l’utiliser afin de construire des entreprises véritablement compétitives et aptes à l’exportation.

Se trouvant au carrefour des principaux corridors commerciaux d’Afrique australe, reliant le corridor nord-sud Dar es Salaam-Durban et le corridor de Beira qui relie les économies enclavées aux ports de l’océan Indien, cette infrastructure arrive à un moment crucial pour l’économie du pays, avec une prévision de la croissance du PIB à 6 % pour 2025, portée par l’amélioration de la production agricole et la vigueur des cours de l’or. Malgré le fait que les PME représentent plus de 60 % du PIB du Zimbabwe et plus de 70 % de l’emploi national, l’accès à des financements à long terme liés aux exportations reste un frein majeur à leur croissance et à leur compétitivité.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système pa-nafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collabo-ration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. – Au fil des ans, Afrexi.mbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

À propos d’Ecobank Zimbabwe Limited :
Zimbabwe Limited est une banque commerciale agréée par la Banque centrale du Zimbabwe et une filiale d’Ecobank Transnational Incorporated (ETI), le groupe bancaire panafricain dont le siège social est situé à Lomé, au Togo, et qui est présent dans plus de 30 pays africains. Fondée au Zimbabwe en 2002, la banque propose une gamme complète de produits et services financiers couvrant la banque de détail, la banque d’affaires, la banque internationale et le financement agricole, au service des particuliers, des PME, des grandes entreprises et des clients institutionnels. En 2025, Ecobank Zimbabwe Limited a franchi une étape historique en enregistrant un chiffre d’affaires de 100 millions de dollars pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, grâce à une forte activité de crédit et à la diversification de ses activités. La banque exploite un réseau d’agences à travers le Zimbabwe, notamment à Harare, Bulawayo, Mutare et dans d’autres centres économiques clés. Ecobank Zimbabwe Limited s’engage à promouvoir l’inclusion financière, à soutenir le développement des PME et à renforcer l’intégration du Zimbabwe dans les flux commerciaux et d’investissement régionaux et continentaux.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur: www.Ecobank.com/ezw

Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) salue la contribution de 2,5 millions de dollars américains de l’Afrique du Sud pour soutenir la riposte à Ebola

Source: Africa Press Organisation – French


Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) (www.AfricaCDC.org) se sont félicités de l’engagement de 2,5 millions de dollars américains du Gouvernement de l’Afrique du Sud pour soutenir la riposte en cours contre Ebola en République démocratique du Congo (RDC) et en Ouganda, à travers le Fonds africain de lutte contre les épidémies d’Africa CDC.

Cette importante contribution fait suite à la récente communication du Président de la Commission de l’Union africaine, S.E. Mahmoud Ali Youssouf, adressée aux Chefs d’État et de Gouvernement africains, concernant l’évolution de l’épidémie d’Ebola et la nécessité urgente de renforcer la solidarité continentale et une action coordonnée.

Africa CDC exprime sa sincère gratitude au peuple et au Gouvernement de l’Afrique du Sud, ainsi qu’à S.E. le Président Cyril Ramaphosa, Champion de l’Union africaine pour la prévention, la préparation et la riposte aux pandémies, pour cette démonstration opportune de leadership, de solidarité et d’engagement en faveur de la sécurité sanitaire collective de l’Afrique.

À un moment où le continent fait face à des menaces sanitaires croissantes avec des risques importants de transmission transfrontalière, la contribution de l’Afrique du Sud envoie un message fort et rassurant : l’Afrique reste unie pour protéger la vie et le bien-être de ses populations, ouvrant ainsi la voie à la sécurité sanitaire et à la souveraineté sanitaire du continent.

Ce soutien contribuera au renforcement des opérations essentielles de riposte, notamment la coordination continentale, la surveillance, les systèmes de laboratoire, le déploiement rapide des équipes d’intervention, la prévention et le contrôle des infections, la préparation aux frontières ainsi que le soutien aux communautés affectées.

Le leadership de l’Afrique du Sud reflète l’importance croissante des mécanismes de financement dirigés par les Africains et renforce la vision d’un continent plus résilient, autonome et sécurisé sur le plan sanitaire. Il s’agit d’une démonstration concrète de la solidarité africaine en action et d’un reflet de la responsabilité collective du continent à répondre rapidement et de manière décisive aux urgences de santé publique.

Africa CDC appelle tous les États membres de l’Union africaine, les pays donateurs, les partenaires au développement, les institutions philanthropiques et le secteur privé à suivre cet exemple en contribuant au Fonds africain de lutte contre les épidémies et en soutenant les efforts de riposte en cours.

L’épidémie actuelle exige une action urgente, coordonnée et suffisamment financée afin de contenir la transmission, sauver des vies et prévenir une escalade régionale plus large.

Africa CDC demeure pleinement engagé à travailler en étroite collaboration avec les États membres affectés, la Commission de l’Union africaine, les communautés économiques régionales et les partenaires mondiaux afin de garantir une riposte rapide, efficace et dirigée par l’Afrique.

Distribué par APO Group pour Africa Centres for Disease Control and Prevention (Africa CDC).

Contact médias :
Wilson Johwa
Chargé principal de communication,
Direction de la Communication et de l’Information Publique  
JohwaW@africacdc.org

À propos d’Africa CDC :
Les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies sont l’agence de santé publique de l’Union africaine. En tant qu’institution autonome, Africa CDC soutient les États membres de l’UA dans le renforcement des systèmes de santé, l’amélioration de la surveillance des maladies et le renforcement de la préparation et de la réponse aux urgences sanitaires. Pour plus d’informations, visitez http://www.africacdc.org et suivez Africa CDC sur LinkedIn (https://apo-opa.co/4dloQGy), X (https://apo-opa.co/4dVSNwY), Facebook (https://apo-opa.co/4dQJkXT), et YouTube (https://apo-opa.co/3RjOh2K).

Le Dr Omar Farouk Ibrahim rejoint l’African Energy Week 2026 alors que la demande de financements menés par l’Afrique s’intensifie

Source: Africa Press Organisation – French


Le Dr Omar Farouk Ibrahim, vétéran du secteur et ancien secrétaire général de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), se joint à l’édition 2026 de la conférence et du salon African Energy Week (AEW) en tant qu’intervenant. Sa participation intervient dans le cadre d’une initiative continentale plus large visant à accélérer les projets en amont et à renforcer les systèmes énergétiques en aval, ouvrant la voie à des discussions sur le financement de l’énergie et le développement de projets menés par l’Afrique.

Le Dr Ibrahim rejoint la conférence à un moment décisif pour le secteur énergétique africain, alors que les gouvernements, les bailleurs de fonds et les opérateurs s’efforcent de combler le déficit de financement en amont du continent – estimé entre 30 et 45 milliards de dollars de financement annuel – et de renforcer l’intégration énergétique. Le Dr Ibrahim plaide depuis longtemps en faveur de l’utilisation de mécanismes de financement menés par l’Afrique pour combler ce déficit, soulignant que les priorités africaines doivent être placées au premier plan des programmes d’investissement.

L’un des piliers de cette stratégie a été la création de la Banque africaine de l’énergie (AEB), menée par l’APPO aux côtés d’Afreximbank. En tant que l’une des figures centrales à l’origine de la création de la banque, le Dr Ibrahim a joué un rôle stratégique dans la concrétisation de cette institution. Conçue pour combler le vide créé par le déclin des capitaux étrangers destinés aux projets pétroliers et gaziers africains, la banque vise à mobiliser des fonds africains afin d’accélérer le développement de projets stratégiques dans le secteur des hydrocarbures à travers le continent. Cette initiative intervient alors que plus de 150 projets restent au point mort à travers l’Afrique en raison de déficits de capitaux.

Dotée d’un capital initial de 5 milliards de dollars, l’AEB vise 10 milliards de dollars de déploiements lors de la première phase, avec plus de 15 milliards de dollars prévus d’ici 2030. La dynamique autour de cette institution s’est accélérée en février 2026 lorsque le Nigeria a officiellement remis le siège de la banque à Abuja à l’APPO et à Afreximbank, marquant ainsi une étape cruciale vers sa mise en service. La présence du Dr Ibrahim à la conférence souligne la dynamique croissante des mécanismes de financement dirigés par l’Afrique et conçus pour soutenir les investissements dans le pétrole et le gaz à travers le continent.

Au-delà du financement, le Dr Ibrahim a également toujours défendu le développement de systèmes énergétiques régionaux plus solides à travers l’Afrique, arguant que le déséquilibre énergétique structurel du continent ne peut être résolu par la seule croissance de la production. Bien qu’elle détienne environ 125 milliards de barils de réserves de pétrole brut et environ 620 000 milliards de pieds cubes de gaz naturel, l’Afrique continue d’exporter la majorité de ses hydrocarbures tout en important de grands volumes de produits pétroliers raffinés en raison d’infrastructures de raffinage et de distribution insuffisantes.

Ce déséquilibre est devenu de plus en plus coûteux dans un contexte de volatilité géopolitique accrue, de perturbations de la chaîne d’approvisionnement et de hausse de la demande énergétique mondiale. Le Dr Ibrahim a souligné à maintes reprises la nécessité d’étendre les réseaux de pipelines, les infrastructures de stockage, les capacités de raffinage et les réseaux de distribution transfrontaliers capables de renforcer le commerce énergétique intra-africain et de réduire la dépendance vis-à-vis des importations.

« Le Dr Omar Farouk Ibrahim a joué un rôle déterminant dans l’orientation de l’Afrique vers l’indépendance en matière de financement énergétique et vers des systèmes énergétiques régionaux plus solides. Son leadership au sein de la Banque africaine de l’énergie reflète une évolution plus large qui s’opère à travers le continent, où les institutions africaines prennent les devants pour financer et développer l’avenir énergétique de l’Afrique selon les conditions fixées par l’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Alors que l’Afrique s’efforce d’attirer les investissements, de renforcer ses capacités industrielles et d’élargir l’accès à une énergie fiable, les discussions sur la souveraineté en matière de financement, le développement des infrastructures et l’intégration régionale devraient dominer l’ordre du jour de l’AEW 2026. Se tenant du 12 au 16 octobre au Cap, la conférence réunira des leaders africains du secteur de l’énergie, des investisseurs internationaux, des décideurs politiques et des fournisseurs de technologies afin de définir la prochaine phase de la trajectoire de croissance énergétique du continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Agility Logistics Park au Ghana obtient le statut Excellence en conception pour une meilleure efficacité (EDGE) Advanced de bâtiment vert

Source: Africa Press Organisation – French

Agility (https://Agility.com), opérateur multi-activités et investisseur de long terme dans des entreprises mondiales et régionales, a annoncé qu’Agility Logistics Park (ALP) (https://AgilityLogisticsParks.com) de Tema, au Ghana, a reçu la certification EDGE Advanced pour ses bâtiments verts, économes en énergie et en ressources. Cela porte à 17 le nombre total d’entrepôts certifiés EDGE Advanced dans le réseau ALP, avec des installations certifiées désormais présentes dans chaque pays où Agility Logistics Parks opère.

EDGE (Excellence en conception pour une meilleure efficacité)  est la norme mondiale pour les bâtiments économes en énergie, un système de certification supervisé par l’International Finance Corp.(IFC), la branche du secteur privé du Groupe de la Banque mondiale. La certification EDGE Advanced exige qu’un bâtiment atteigne une réduction minimale de 40 % de la consommation d’énergie, d’eau et du carbone incorporé dans les matériaux, par rapport aux bâtiments locaux standards.

ALP Ghana, un parc d’entrepôts de 160 000 m², est situé dans la zone franche de Tema, à proximité du port de Tema et de la capitale Accra. Le parc offre des espaces d’entrepôt aux normes internationales pour les multinationales et les entreprises locales. Les cinq entrepôts d’ALP Ghana ont tous été certifiés EDGE Advanced.

Les entrepôts EDGE Advanced d’ALP à Accra offrent en moyenne des économies d’énergie de 68 %, des économies d’eau de 38  % et utilisent des matériaux de construction contenant 63 % de carbone incorporé en moins, comparés aux autres disponibles sur le marché.

Charles Gassoub, Vice-président d’Agility Africa, a déclaré : « L’obtention de la certification EDGE démontre notre engagement à développer des installations économes en énergie et en ressources, conformes aux normes mondiales de durabilité. Il en découle des avantages directs pour nos clients, notamment la réduction des coûts de services publics, l’amélioration de l’efficacité opérationnelle et l’alignement avec leurs propres objectifs ESG et de durabilité ».

Nathalie Kouassi Akon, Directrice de la division Ghana de l’IFC, a également commenté : « La certification EDGE Advanced d’Agility Logistics Park de Tema illustre la forte dynamique des bâtiments verts au Ghana et le rôle essentiel du secteur privé dans cette transition. En réduisant considérablement la consommation d’énergie et de ressources, des projets comme celui-ci abaissent non seulement les coûts d’exploitation des entreprises, mais contribuent également aux objectifs de développement intelligent du Ghana et à sa résilience économique à long terme. L’IFC est fière de soutenir des partenaires comme Agility dans l’établissement de nouvelles normes pour des infrastructures industrielles durables et de haute qualité dans la région ».

Les parcs logistiques et industriels modernes d’ALP sont des complexes sécurisés, connectés et opérationnels 24/7, dotés d’entrepôts de haute qualité aux normes internationales, conçus avec des caractéristiques avancées d’ingénierie et de durabilité.  Outre le parc de 160 000 m² au Ghana, Agility Logistics Parks dispose d’un parc de 470 000 m² à Abidjan en Côte d’Ivoire ; d’une installation de 320 000 m² à Maputo au Mozambique ; d’un parc de 270 000 m² à Lagos au Nigeria (en cours de construction) ; ainsi que du parc logistique Yanmu East de 270 000 m² au Caire en Égypte, dans le cadre d’une coentreprise avec Hassan Allam Utilities.

Le PDG d’Agility Africa, a déclaré : « La certification EDGE Advanced de chacun de nos parcs d’entrepôts en Afrique est une partie intégrante de notre stratégie visant à développer un réseau de parcs d’entrepôts sécurisés et efficaces sur le continent. Le portefeuille croissant de parcs Agility fournit une composante essentielle des infrastructures fondamentales nécessaires à la croissance des entreprises mondiales et locales.

Offrir des entrepôts prêts à l’emploi aux normes internationales pour la location par des entreprises de stockage, distribution, commerce en ligne, emballage, transformation et fabrication légère facilite leur expansion ou leur entrée sur de nouveaux marchés, en réduisant leurs besoins en capital et le délai de mise sur le marché. Les parcs d’entrepôts Agility facilitent la bancabilité, l’attractivité et la compétitivité des marchés africains ».

Distribué par APO Group pour Agility.

Contacts presse :
Billy Rayfield 
agilitymena@four.agency  
+971 (0)4 568 3444

Pour plus d’informations :
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À propos d’Agility Logistics Parks :
Agility Logistics Parks est un développeur, propriétaire et opérateur de premier plan d’immobilier industriel au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie du Sud, offrant des installations logistiques et industrielles légères évolutives dans des emplacements stratégiques. Agility Logistics Parks fait partie d’Agility, opérateur multi-activités et investisseur de long terme dans des entreprises mondiales de premier plan. Agility est présente sur six continents et dans plus de 80 pays, et emploie 70 000 personnes.

Site Web : https://Agility.com

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Equality Now appelle les gouvernements africains à renforcer les lois sur les violences sexuelles, les mutilations génitales féminines (MGF) et les droits des femmes

Source: Africa Press Organisation – French

Des millions de femmes et de filles demeurent privées d’une protection juridique adéquate, en raison de l’incapacité des gouvernements africains à adopter et à faire appliquer effectivement les lois nationales et les accords régionaux en vigueur. C’est l’avertissement lancé par Equality Now (https://EqualityNow.org/) à l’occasion de la 87ᵉ Session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP), réunie à Banjul, en Gambie.

Esther Waweru, Directrice associée chargée de l’Égalité juridique chez Equality Now, a prononcé une déclaration à la CADHP (https://apo-opa.co/4tJfQzK) le 12 mai 2026, exhortant les États membres de l’Union africaine (UA) à intensifier leur action contre les violences sexuelles, les mutilations génitales féminines (MGF), les enjeux de sécurité en ligne, l’accès aux soins de santé sexuelle et reproductive, ainsi que contre les régimes discriminatoires applicables aux biens matrimoniaux.

«Des millions de femmes et de filles à travers l’Afrique vivent sous des lois et des systèmes qui ne garantissent pas leurs droits humains. Les États ont pris des engagements contraignants pour faire progresser l’égalité de genre, mais les lacunes des protections juridiques, la faiblesse de la mise en œuvre des lois et le manque de redevabilité privent beaucoup d’entre elles d’une égalité réelle, de garanties et d’accès à la justice. Les gouvernements africains doivent dépasser les discours et concrétiser les réformes juridiques, les protections et les mécanismes de redevabilité dont les femmes et les filles ont un besoin urgent», explique Esther Waweru.

Les lois sur le viol en Afrique continuent de trahir les personnes survivantes de violences sexuelles

Le rapport d’Equality Now intitulé Obstacles à la justice: viol en Afrique, droit, pratique et accès à la justice (Barriers to Justice: Rape in Africa, Law, Practice and Access to Justice) (https://apo-opa.co/4wKloNu) a analysé les lois relatives au viol dans 47 pays et y a relevé des lacunes considérables. Dans certains pays, les lois sur les violences sexuelles exigent encore la preuve d’un recours à la force physique, à des menaces ou à la violence. De telles définitions restrictives imposent une charge excessive aux survivantes en matière de preuve et ignorent la diversité des contextes dans lesquels surviennent les violences sexuelles: intimidation, coercition, fraude ou rapports de pouvoir inégaux rendant impossible un consentement réellement libre.

Les autorités échouent souvent à enquêter correctement, à poursuivre ou à condamner les auteurs de viol, tandis que les stéréotypes de genre discriminatoires peuvent influencer les décisions judiciaires: requalifications à la baisse, peines allégées, voire impunité totale des auteurs.

Certaines affaires de viol sont parfois réglées par des arrangements extrajudiciaires, dans le cadre de médiations communautaires informelles. La culpabilisation des victimes et la pression sociale contraignent fréquemment les personnes survivantes à retirer leur plainte ou à garder le silence.

Le Kenya, dont le rapport d’État a été examiné par la CADHP lors de sa 87ᵉ session, conserve une exception d’immunité maritale en matière de viol, qui permet aux époux d’échapper aux poursuites pour viol conjugal.

Equality Now a appelé la Commission à encourager le Kenya à supprimer les failles juridiques autorisant le viol au sein du mariage et à réformer ses lois relatives aux infractions sexuelles, conformément aux Lignes directrices de Niamey (https://apo-opa.co/4usVkoy), qui fixent les normes régionales en matière de prévention et de réponse aux violences sexuelles, et au Protocole de Maputo (https://apo-opa.co/4usVkVA), traité phare de l’UA énonçant les obligations qui incombent aux États en matière de lutte contre les violences fondées sur le genre, de garantie des droits reproductifs et d’élimination des pratiques néfastes.

Les restrictions aux services de santé sexuelle et reproductive demeurent, affectant particulièrement les personnes survivantes de viol. Equality Now a salué les États membres de l’UA qui reconnaissent les droits et la santé sexuels et reproductifs (DSSR) comme un droit constitutionnel. Ainsi, en octobre 2025, la Haute Cour du Malawi a jugé (https://apo-opa.co/4usVlJ8) que refuser à une personne survivante de viol âgée de 14 ans l’accès à une interruption de grossesse en sécurité constituait une violation des DSSR, et que contraindre une enfant à mener à terme une grossesse résultant d’un viol relevait d’un traitement «cruel et inhumain».

Equality Now a exhorté l’ensemble des gouvernements africains à poursuivre les violences sexuelles, qu’elles soient commises en temps de paix ou en temps de conflit, et à adopter une approche centrée sur les personnes survivantes, fondée sur des cadres de réparation complets prévoyant indemnisation, soutien médical et psychosocial et assistance juridique.

Discrimination dans les régimes juridiques des biens matrimoniaux en Afrique

Le rapport d’Equality Now intitulé Inégalités de genre dans le droit de la famille en Afrique (Gender inequality in family laws in Africa) (https://apo-opa.co/42Lzj85) met en évidence les obstacles importants auxquels les femmes sont confrontées concernant le travail non rémunéré dans la sphère familiale, ainsi que les discriminations subies dans le partage des biens en cas d’annulation du mariage, de séparation ou de divorce.

L’article 7 d) du Protocole de Maputo impose un partage équitable des biens matrimoniaux, norme qui, en pratique, demeure souvent ignorée. Au Nigeria, le partage des biens repose exclusivement sur les contributions financières directes, ce qui laisse de nombreuses femmes sans ressources, voire dépourvues de tout, à l’issue d’un divorce. Au Kenya, au Malawi et en Afrique du Sud, les contributions directes comme indirectes devraient être prises en compte, mais les tribunaux peinent fréquemment à reconnaître à sa juste valeur le travail non rémunéré des femmes.

L’ensemble des États membres doivent adopter et mettre en œuvre des lois reconnaissant pleinement la valeur du travail domestique et des soins non rémunérés accomplis par les femmes au sein de la famille, et appliquer l’Observation générale n° 6 sur le Protocole de Maputo (https://apo-opa.co/4v2YWgU), qui prescrit un partage équitable des biens communs sur la base des contributions tant financières que non financières.

Criminaliser les MGF au Libéria et préserver la loi gambienne interdisant les MGF

Equality Now a salué les efforts engagés au Libéria pour lutter contre les pratiques néfastes affectant les femmes et les filles, et appelle les parlementaires à criminaliser les MGF en accélérant l’adoption du projet de loi sur la protection des femmes et des filles (Women and Girls Protection Bill) (https://apo-opa.co/4uTud5z), actuellement en instance.

En Gambie, la Cour suprême est saisie d’un recours visant à annuler l’interdiction des MGF prévue par la Loi de 2015 modifiant la législation sur les femmes (Women’s (Amendment) Act 2015), les requérants invoquant des motifs constitutionnels liés aux libertés culturelles et religieuses. Equality Now a appelé l’État à défendre et à appliquer pleinement cette loi, dont l’abrogation mettrait en danger les femmes et les filles, anéantirait des années de progrès et créerait un précédent dangereux en revenant sur des protections juridiques durement acquises.

Violences en ligne basées sur le genre en Afrique

Partout en Afrique, des cadres de gouvernance numérique faibles, dépassés et fragmentés exposent les femmes et les filles à des préjudices en ligne, notamment à la violence basée sur le genre facilitée par la technologie (https://apo-opa.co/3RkjFhB). La plupart des pays s’en remettent à des lois sur la cybercriminalité étroites et dépourvues de perspective de genre, ce qui entraîne une censure, une surveillance ou une pénalisation disproportionnées à l’encontre des personnes qui cherchent à se protéger, tout en laissant prospérer le harcèlement en ligne, l’exploitation, la mésinformation et la désinformation, ainsi que les biais algorithmiques.

La concentration des infrastructures numériques et des systèmes d’intelligence artificielle dans le Nord global risque de renforcer le colonialisme numérique et d’intégrer des biais raciaux et de genre au cœur même des technologies.

Les États africains devraient instaurer des obligations contraignantes de diligence raisonnable et de transparence à l’égard des entreprises technologiques transnationales, aligner leurs cadres de gouvernance numérique sur le Protocole de Maputo, investir dans le renforcement des capacités numériques des femmes et des filles dans une perspective de genre, et améliorer l’accès aux voies de recours pour les personnes survivantes de préjudices numériques.

Intégration et mise en œuvre du Protocole de Maputo au Soudan du Sud

Le Soudan du Sud a ratifié le Protocole de Maputo en 2023. Trois ans plus tard, les femmes et les filles y subissent des violences sexuelles liées au conflit, des pratiques néfastes profondément ancrées, ainsi que des protections juridiques faibles et une application inadéquate, le tout sur fond de normes patriarcales profondément enracinées.

Le processus constitutionnel actuellement en cours dans le pays offre une fenêtre limitée dans le temps pour inscrire l’égalité de genre au cœur de la réforme juridique et institutionnelle. Le Soudan du Sud doit intégrer et mettre en œuvre pleinement le Protocole et accélérer l’adoption de lois nationales renforçant les protections accordées aux femmes et aux filles.

Distribué par APO Group pour Equality Now.

Notes aux rédactions :
Esther Waweru est Directrice associée, Égalité juridique chez Equality Now. Avocate forte de près de vingt ans d’expérience, elle œuvre à faire progresser les droits des femmes, des filles et des communautés marginalisées au sein des instances internationales et régionales des droits humains. En savoir plus sur le travail d’Esther Waweru sur https://EqualityNow.org/.

Pour toute demande des médias, contacter :
Tara Carey
Directrice associée, Médias
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Réseaux sociaux :
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À propos d’Equality Now :
Equality Now est une organisation mondiale de défense des droits humains qui se consacre à obtenir les réformes juridiques et systémiques indispensables pour éliminer la discrimination envers toutes les femmes et filles, partout dans le monde. Depuis sa création en 1992, elle a contribué à la réforme de 130 lois discriminatoires, impactant positivement la vie de centaines de millions de femmes et de filles, leurs communautés et nations, tant pour les générations d’aujourd’hui que celles de demain.

En partenariat avec des acteurs aux niveaux national, régional et mondial, Equality Now mobilise une expertise juridique pointue ainsi qu’une diversité de perspectives sociales, politiques et culturelles, afin de continuer à guider, influencer et porter les transformations nécessaires pour atteindre une égalité de genre durable, bénéfique à tous.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://EqualityNow.org/.

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La famille Bouka repart à la conquête de l’Everest

Source: Africa Press Organisation – French

Un an après avoir atteint un point situé à seulement 250 mètres du sommet de l’Everest mais avoir dû rebrousser chemin en raison de la congestion, du risque de gelures et du manque d’oxygène, la famille Bouka revient déterminée à hisser le drapeau malgache au sommet du monde. Dirigée par l’entrepreneur visionnaire Zouzar Bouka et ses fils Raïs et Raj-Alexandre, l’expédition incarne la résilience malgache et la conviction que chaque défi possède son propre « Everest ».

« Il s’agit de terminer ce que nous avons commencé », a déclaré Zouzar Bouka. « L’Everest exige humilité et persévérance. L’année dernière nous a enseigné des leçons difficiles. Cette année, nous revenons unis en famille, portant notre amour pour Madagascar à chaque pas. »

Pour la famille Bouka, l’Everest est bien plus qu’une expédition d’alpinisme : il s’agit de porter leur héritage et leur identité jusqu’au sommet. La valeur clé que Zouzar souhaite transmettre à ses fils et à la jeunesse est la méritocratie.

Dans des environnements où la réussite peut parfois être influencée par d’autres facteurs que le mérite, l’Everest représente l’exact l’opposé. Sur la montagne, il n’y a ni raccourcis ni tromperies. Le soutien et l’esprit d’équipe comptent, mais la montagne impose aussi l’honnêteté. En fin de compte, ce sont vos propres pas qui vous mènent vers le sommet.

Pour tous les trois, cette aventure est une histoire d’amour, de résilience, d’ambition et de possibilités. Leur parcours porte un message d’espoir : chacun possède son propre défi déterminant à surmonter, et la réussite réside autant dans le courage d’entreprendre le voyage que dans l’atteinte du sommet. La famille souhaite inspirer les jeunes de Madagascar et d’Afrique à poursuivre leurs objectifs avec courage.

« Cette seconde tentative dépasse largement l’idée d’atteindre un sommet », a déclaré Raïs Bouka.
« C’est une question de persévérance. De ne pas avoir peur de l’échec. On nous demande souvent : “Pourquoi parler avant même d’avoir réussi ?” Mais je pense que cela reflète un problème plus large aujourd’hui, surtout dans le monde des réseaux sociaux. Nous montrons uniquement les victoires, les moments parfaits, les histoires de succès. Nous montrons rarement l’effort, les revers ou ce qui se passe quand les choses ne se déroulent pas comme prévu.

« C’est aussi une histoire de temps partagé avec mon père et mon frère. En grandissant, la vie nous entraîne dans des directions différentes, et l’on réalise que ces moments précieux ensemble deviennent plus rares. »

Raj-Alexandre Bouka a ajouté : « L’alpinisme m’a appris l’importance de la confiance. Sur l’Everest, nous confions constamment nos vies à une seule corde, parfois fixée par des personnes que nous n’avons jamais rencontrées. Cette foi inconsciente que l’on place dans son guide, ses coéquipiers, et même des inconnus qui ont fixé les lignes avant nous, est profondément humaine. »

« L’Everest enseigne aussi une humilité radicale. Peu importe votre force, votre préparation ou votre expérience, c’est la montagne qui décide. Un système météo changeant, un instant de complaisance, et tout bascule. J’ai appris que la véritable force réside dans la capacité à savoir renoncer, même lorsque le sommet est à portée de vue. »

« Plus que tout, ces expéditions m’ont montré la valeur irremplaçable de la présence. Dans un monde qui nous disperse dans mille directions, mon père a sacrifié d’innombrables heures, une immense énergie et des ressources considérables pour que nous puissions nous tenir ensemble sur le toit du monde, respirant un air rare et poursuivant un rêve commun. Je me sens comme la personne la plus chanceuse au monde. »

La famille possède une solide expérience en alpinisme. Elle a gravi des sommets sur les sept continents, en commençant par le Pic Boby, le plus haut sommet accessible de Madagascar, en 2021. Depuis, chaque aventure a renforcé leur capacité à atteindre leur objectif ultime.

L’Everest demeure l’un des lieux les plus dangereux de la planète, avec plus de 340 décès depuis les années 1920. En 2014, l’effondrement d’un sérac dans la cascade de glace du Khumbu a tué 16 Sherpas, et en 2015, un séisme de magnitude 7,8 a déclenché une avalanche qui a tué 22 personnes au camp de base, l’événement le plus meurtrier de l’histoire de l’Everest.

Ces dernières saisons, les décès continuent : 18 en 2023, 9 en 2024, et 28 entre 2024 et 2025 dans l’Himalaya.

Les Bouka ont vu plusieurs corps l’an dernier, tous décédés 1 à 2 jours auparavant.

Cette année, alors que la saison de l’Everest n’en est qu’à ses débuts, la montagne a déjà causé 4 morts. Séracs instables, crevasses qui s’élargissent et parois de glace qui s’effondrent sans cesse ralentissent la progression et augmentent les dangers.

La famille Bouka revient avec humilité et détermination, consciente de ces risques.

Le public peut suivre l’expédition grâce aux mises à jour et aux images partagées sur les réseaux sociaux de la famille :

Facebook: https://apo-opa.co/4nEtnYe

Instagram: https://apo-opa.co/4nAQlQ1

YouTube: https://apo-opa.co/4eRNik5

Distribué par APO Group pour Vision Madagascar NGO.

À propos de l’Expédition Everest de la famille Bouka 2026 :
L’Expédition Everest 2026 de la famille Bouka réunit Zouzar Bouka et ses fils Raïs et Raj-Alexandre dans leur seconde tentative de gravir le mont Everest. Zouzar Bouka est le fondateur de Vision Madagascar (ViMa), un conglomérat diversifié avec des filiales dans l’immobilier, l’énergie, la distribution alimentaire, l’approvisionnement, l’hôtellerie et le bien-être. Il est également propriétaire licencié du WTC Antananarivo et du WTCRAK. Au-delà des affaires, il est un alpiniste expérimenté ayant gravi des sommets en Afrique, en Amérique, en Europe et dans l’Himalaya – du Kilimandjaro et du Chimborazo à l’Everest, où il a atteint 6 800 m en 2025.

Raïs Bouka est un jeune alpiniste accompli qui a conquis des sommets à Madagascar, en Afrique, en Amérique et dans l’Himalaya, dont le Kilimandjaro et le Lobuche. Il a atteint 8 600 m sur l’Everest. Diplômé de l’Université de Californie du Sud, il a étudié le commerce avec une mineure en arts cinématographiques et a obtenu son diplôme Magna Cum Laude.

Raj-Alexandre Bouka a gravi des sommets sur 6 continents, complétant 4 des Seven Summits. En 2025, il a atteint 8 600 m sur l’Everest et continue de renforcer son expérience sur les grands sommets du monde. Il est actuellement dans sa deuxième année sabbatique et a annulé son admission à NYU pour poursuivre ce projet, avant de reprendre ses études en août.

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Les Systèmes Portuaires Communautaires (PCS) comme pilier de résilience en temps de crise : pourquoi les perturbations du commerce rendent l’infrastructure portuaire numérique incontournable (Par Alioune Ciss)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Alioune Ciss, Directeur Général, Webb Fontaine (https://WebbFontaine.com).

Lorsque les flux commerciaux mondiaux fonctionnent normalement, les Systèmes Portuaires Communautaires (PCS) sont souvent perçus comme de simples outils d’efficacité. Ils numérisent les formalités, connectent les parties prenantes, réduisent les délais et améliorent la visibilité au sein des écosystèmes portuaires. Cependant, le véritable impact et l’importance stratégique des PCS deviennent particulièrement évidents lorsqu’une crise survient.

Qu’elles soient provoquées par des conflits géopolitiques, des restrictions sur les voies maritimes, des détournements de routes commerciales, des cybermenaces, des perturbations sociales ou des changements soudains de réglementation, les crises modernes de la chaîne logistique nous rappellent que les ports dépourvus d’une coordination numérique solide peinent à s’adapter, tandis que ceux disposant d’une infrastructure PCS robuste sont mieux préparés à maintenir la circulation fluide des marchandises. Dans le contexte actuel, les PCS sont devenus une infrastructure critique.

La perturbation n’est plus une exception

Le commerce maritime mondial est entré dans une ère où les perturbations sont devenues structurelles. Quelques événements récents illustrent l’ampleur du phénomène :

  • Environ 2 000 navires auraient été immobilisés lors de la crise en cours dans le détroit d’Hormuz (https://apo-opa.co/4dii0lb).
  • La crise en mer Rouge (https://apo-opa.co/4dz5gFA) a entraîné plus de 190 attaques contre des navires fin 2024, provoquant des détournements massifs des routes maritimes et des délais supplémentaires pouvant atteindre deux semaines.
  • Le corridor lié au canal de Suez (https://apo-opa.co/4dz5gFA), qui représente environ 10 à 12 % du commerce maritime mondial, a connu une forte baisse des volumes pendant cette période.
  • Les chaînes logistiques au Moyen-Orient, en Afrique et en Europe ont subi des effets en cascade : congestion, hausse des coûts et instabilité des calendriers.

Parallèlement, l’industrie portuaire mondiale connait une transformation rapide. Selon l’International Association of Ports and Harbors (IAPH), les ports accélèrent leur digitalisation et renforcent leurs capacités de résilience face aux incertitudes géopolitiques et opérationnelles.

C’est désormais la nouvelle réalité : les routes changent, les volumes fluctuent brutalement et les conditions évoluent plus vite que les systèmes traditionnels ne peuvent suivre.

Pourquoi le PCS devient essentiel en période de crise

Lorsque les horaires des navires s’effondrent ou que les volumes de marchandises augmentent soudainement, les infrastructures physiques seules ne suffisent plus. Les grues, quais, portes d’accès et zones de stockage ont également besoin d’une coordination intelligente. C’est précisément là que le PCS devient la colonne vertébrale de la résilience.

Un PCS n’est pas simplement un outil numérique ; c’est une couche opérationnelle partagée. Il connecte les compagnies maritimes, terminaux, douanes, transitaires, opérateurs logistiques et autorités au sein d’un environnement de données unique, permettant une prise de décision synchronisée à travers tout l’écosystème.

Au lieu d’échanges par e-mails, appels téléphoniques, fichiers Excel ou systèmes cloisonnés générant des retards et des erreurs, le PCS crée une coordination fluide et instantanée.

1. Une visibilité en temps réel sur l’ensemble de l’écosystème

Lorsque les navires sont retardés ou redirigés, une communication fragmentée devient un risque majeur.

Le PCS offre une visibilité en temps réel sur :

  • les arrivées de navires et la planification des quais,
  • le statut des cargaisons et de la documentation,
  • la préparation des contrôles douaniers,
  • les opérations de gate et la logistique terrestre.

Au lieu de mises à jour dispersées, les parties prenantes travaillent à partir d’un environnement de données partagé et fiable, couvrant les opérations physiques, les contrôles réglementaires et les flux commerciaux.

En période de crise, la rapidité de l’information devient la rapidité de la reprise.

2. Une prise de décision plus rapide sous pression

Les perturbations soudaines génèrent immédiatement :

  • des pics de transbordement,
  • des risques de congestion des terminaux,
  • des goulots d’étranglement aux inspections,
  • des retards dans le transport terrestre.

Sans coordination numérique, les réactions restent lentes et réactives.

Avec un PCS, les ports peuvent anticiper les risques, réallouer les ressources, ajuster les flux de travail et prioriser les mouvements de marchandises grâce aux données en temps réel et à des processus coordonnés.

3. La continuité douanière et frontalière

Les marchandises ne peuvent circuler si les autorités frontalières sont paralysées.

Selon les recommandations conjointes de l’Organisation mondiale des douanes (OMD/WCO) et de l’IAPH, l’interopérabilité entre les systèmes douaniers et les PCS est essentielle pour une gestion coordonnée des frontières, un meilleur contrôle des risques et des échanges sécurisés de données (https://apo-opa.co/3PLcs9P).

En période de crise, cela devient encore plus critique face aux risques accrus de fraude, de failles sécuritaires et de non-conformité réglementaire. Les gouvernements doivent pouvoir introduire rapidement de nouveaux contrôles, filtres de risque ou procédures d’urgence sans bloquer les flux commerciaux. Le PCS permet précisément cet équilibre.

4. La confiance et la transparence pour le marché

Les importateurs, exportateurs et transporteurs tolèrent davantage les perturbations que l’incertitude. Ce dont ils ont besoin, c’est de visibilité.

Le PCS apporte une transparence sur l’ensemble de la chaîne logistique, permettant aux acteurs de suivre leurs marchandises, d’anticiper les retards et de mieux planifier leurs opérations. Cette transparence renforce la confiance et réduit les inefficacités provoquées par la panique ou le manque d’information.

La résilience opérationnelle devient l’indicateur clé

Traditionnellement, les discussions autour du PCS tournaient autour d’indicateurs classiques :

  • réduction du temps de traitement,
  • diminution des documents papier,
  • baisse des coûts administratifs,
  • accélération du passage des camions.

Aujourd’hui, l’indicateur le plus important est désormais la “capacité de préparation”.

Si un corridor commercial majeur change demain, votre écosystème portuaire peut-il s’adapter en temps réel ?

Pour répondre “oui”, un PCS moderne doit intégrer :

  • la gestion des événements en temps réel,
  • une communication intégrée entre les parties prenantes,
  • des alertes prédictives de congestion,
  • l’interopérabilité avec les systèmes douaniers et réglementaires,
  • une architecture évolutive capable d’absorber les pics d’activité.

« Pendant des années, l’efficacité était le principal argument en faveur des PCS. Aujourd’hui, le véritable enjeu est la résilience. Lorsque les routes maritimes changent du jour au lendemain, que les politiques évoluent et que l’incertitude augmente, les ports les plus performants sont ceux qui sont les plus connectés. Les PCS doivent être considérés comme une infrastructure de crise du commerce international, et non comme un simple projet informatique d’efficacité. »

Alioune Ciss, CEO de Webb Fontaine

La prochaine évolution : le PCS intelligent

Les PCS entrent aujourd’hui dans une nouvelle phase. Les systèmes de nouvelle génération évoluent vers des plateformes pilotées par les données, capables d’offrir de l’analytique prédictive, une prise de décision assistée par l’intelligence artificielle et une gestion proactive des risques (https://apo-opa.co/4eQ93Rg).

Autrement dit, les ports ont désormais besoin de systèmes capables non seulement de gérer les opérations, mais aussi d’orchestrer la réponse aux crises.

Des solutions comme “Webb Ports” (https://apo-opa.co/42F3gqq) du groupe Webb Fontaine illustrent cette évolution. En connectant l’ensemble des acteurs portuaires au sein d’une plateforme unifiée, en anticipant les congestions avant qu’elles ne surviennent, en simulant différents scénarios opérationnels et en optimisant dynamiquement les ressources, elles permettent une coordination plus rapide, une meilleure visibilité et une réponse plus agile face aux perturbations. 

Distribué par APO Group pour Webb Fontaine.

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Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) Africa ouvre les candidatures pour l’édition 2027 du Programme AI Startup

Source: Africa Press Organisation – French

Le Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST) (https://Meltwater.org) ouvre les candidatures pour la deuxième édition du Programme AI Startup de MEST, une expérience immersive entièrement financée conçue pour doter les entrepreneurs africains les plus prometteurs en intelligence artificielle des compétences techniques, entrepreneuriales, produit et de leadership nécessaires pour créer et développer des startups IA compétitives à l’échelle mondiale.

Au cours d’une phase de formation de sept mois, le Programme AI Startup de MEST offrira aux fondateurs une formation pratique, un mentorat technique et un accompagnement entrepreneurial dispensés par des experts internationaux afin de développer des solutions alimentées par l’intelligence artificielle. Les meilleures startups accéderont ensuite à une période d’incubation de quatre mois pour affiner leurs produits, renforcer leurs stratégies de mise sur le marché et accélérer leur traction commerciale. À l’issue de l’incubation, les startups auront l’opportunité de présenter leurs projets afin d’obtenir un investissement de pré-amorçage pouvant atteindre 100 000 dollars américains et d’intégrer le portefeuille de compagnies de MEST.

La première cohorte a réuni des fondateurs issus de sept pays africains, déjà engagés dans le développement de solutions IA transformatrices dans divers secteurs. Fort du succès de cette première édition, le programme 2027 reflète l’engagement continu de MEST Africa à permettre aux entrepreneurs africains de jouer un rôle déterminant dans l’avenir de l’intelligence artificielle.

« Maîtriser l’intelligence artificielle et les outils avancés disponibles aujourd’hui devient essentiel pour les entrepreneurs du monde entier et contribue à équilibrer l’accès aux opportunités à l’échelle mondiale », a déclaré Jorn Lyseggen, fondateur de MEST. « Nous sommes ravis de soutenir la prochaine génération de fondateurs africains spécialisés en IA grâce à des formations dispensées par certains des experts les plus reconnus du secteur, issus notamment d’organisations telles que OpenAI, Perplexity, Google et Meltwater. »

Selon Emily Fiagbedzi, Directrice du Programme AI Startup, l’urgence d’investir dans les talents africains en intelligence artificielle n’a jamais été aussi grande.

« La technologie de l’IA évolue à une vitesse extraordinaire, et une participation significative à l’économie mondiale de l’IA exige bien plus qu’un simple accès aux outils : elle nécessite la capacité de construire », a-t-elle déclaré. « Ce programme est conçu pour aider les fondateurs africains talentueux à développer des solutions à des problématiques réelles tout en les positionnant pour rivaliser à l’échelle internationale. »

Pour l’édition 2027, le programme est ouvert aux fondateurs africains basés au Ghana, au Nigeria, au Sénégal et au Kenya, âgés de 21 à 35 ans, ayant une expérience en développement logiciel et souhaitant lancer leur propre startup en intelligence artificielle.

Postulez dès maintenant sur : https://apo-opa.co/3ReIQSI

Distribué par APO Group pour The Meltwater Entrepreneurial School of Technology (MEST Africa).

Contact Presse :
Enyonam Damesi
Enyonam@meltwater.org
+233209134143

À propos de MEST Africa :
Créée en 2008 en tant que branche à but non lucratif de Meltwater, la Fondation Meltwater œuvre à la création d’emplois et à la croissance économique en Afrique à travers l’entrepreneuriat technologique. Basée à Accra, au Ghana, son organisation de soutien à l’entrepreneuriat — MEST — propose une formation intensive, à temps plein et en présentiel, en technologie et entrepreneuriat à de jeunes talents issus de plus de 22 pays africains, tout en fournissant des investissements de démarrage à des entreprises prometteuses. Afin d’élargir cet impact, la Fondation a lancé MESTx, un ensemble de programmes collaboratifs conçus et mis en œuvre avec des partenaires partageant la même vision afin de renforcer la formation aux compétences numériques et l’accélération de startups à travers le continent. Depuis sa création, la Fondation Meltwater a formé plus de 2 000 entrepreneurs et investi dans plus de 90 startups à travers l’Afrique — stimulant l’innovation, créant des emplois et façonnant la prochaine génération d’entrepreneurs technologiques africains.

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L’Institut Ubuntuverse lance un PlayBook fondateur pour libérer 3 000 milliards de dollars d’opportunités industrielles vertes pour l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

L’Institut Ubuntuverse (https://Ubuntuversal.org/) a publié aujourd’hui The 3 Trillion Corporate Advocacy PlayBook : Africa’s 10× CAMPs Accelerating Just Clean Energy’s Green Industrialisation, un cadre structurant qui montre comment les acteurs corporatifs peuvent libérer l’opportunité de 3 000 milliards de dollars que représente l’énergie propre pour le continent. S’appuyant sur les données de l’AIE, de l’IRENA, de la Banque africaine de développement, de l’Union africaine et de BloombergNEF, le PlayBook identifie un déficit d’investissement privé de 2 250 milliards de dollars qui, s’il était comblé, pourrait comprimer le calendrier d’industrialisation de l’Afrique des 50 à 100 ans historiques à 20 à 40 ans — plaçant le continent au cœur de la Transition énergétique juste mondiale plutôt qu’à sa périphérie.

Télécharger le document 1 : https://apo-opa.co/49bsOyZ
Télécharger le document 2 : https://apo-opa.co/4ukzbss

L’Afrique détient environ 30 pour cent des réserves mondiales de minéraux critiques et 60 pour cent des meilleures ressources solaires du monde, et pourtant elle attire moins de 3 pour cent de l’investissement mondial dans l’énergie propre et ne capte que 1 pour cent de la capacité solaire mondiale. Le PlayBook soutient que cette asymétrie n’est pas une défaillance du marché mais une défaillance de coordination — que le plaidoyer corporatif peut résoudre plus rapidement que le capital seul. Il introduit un mécanisme cohérent : les Pionniers de la Mobilisation pour le Plaidoyer Corporatif (CAMPs) opérant à travers les Cinq Zones d’Énergie Renouvelable Emblématiques d’Afrique (FIREZs), afin de convertir les 75 pour cent d’inefficacité actuellement estimés dans les dépenses de plaidoyer en un rendement décuplé sur l’action, capturé dans la formule d’ancrage du cadre : CAMPs × FIREZs = 75% → 10× → $3tn!

Construit autour de cinq secteurs prioritaires — fabrication de technologies propres, développement des énergies renouvelables, minéraux et mines de transition, acier vert, et agriculture et agro-transformation — le PlayBook trace une stratégie de sept manœuvres qui aligne capital, politique et partenariat en concertation plutôt qu’en séquence. Il s’appuie sur l’apport collaboratif de quatorze organisations partenaires, dont 350.org, l’African Energy Foundation, la FILE Foundation, le Global Wind Energy Council, Just Share et le Cambridge Institute for Sustainability Leadership, et il est financé par le Pooled Fund on International Energy Africa.

Les cinq FIREZs s’étendent sur six pays d’ancrage identifiés par l’analyse géographique du PlayBook — des territoires où des ressources renouvelables exceptionnelles rencontrent la demande industrielle, le potentiel manufacturier et la maturité politique. Le PlayBook est explicite : ces zones ne sont pas des cartes ambitieuses mais des initiatives concrètes où un plaidoyer corporatif coordonné peut agir en premier, permettant à l’élan continental de se construire à partir d’un petit ensemble de plateformes décisives. Le cadre traite la géographie comme une stratégie, et non comme un symbole.

Six cents millions d’Africains sont encore privés d’électricité fiable, alors même que le continent contribue à moins de 3 pour cent des émissions mondiales. Le PlayBook recadre cette asymétrie comme la plus grande opportunité sous-évaluée au monde en matière d’énergie propre : une fenêtre de déploiement projetée de 300 gigawatts d’énergie propre qu’aucune autre région à grande échelle ne peut égaler en termes naturels, sociaux et économiques cohérents. L’Institut positionne l’Afrique non comme bénéficiaire de la Transition énergétique juste mais comme l’une de ses principales architectes — et le PlayBook comme le manuel opérationnel de cette architecture.

Le PlayBook complet ainsi que sa vidéo de lancement sont librement accessibles via Zenodo et sur le portail PlayBook de l’Institut Ubuntuverse. L’Institut organise des dialogues avec les acteurs corporatifs, de la société civile et politiques à travers l’Afrique et dans le monde tout au long de la période de lancement.

« Les obstacles qui bloquent l’avenir énergétique propre de 3 000 milliards de dollars de l’Afrique ne sont ni techniques ni financiers — ils sont institutionnels et relationnels. Les Pionniers de la Mobilisation pour le Plaidoyer Corporatif — ce que nous appelons les CAMPs — sont le facteur décisif. Ce PlayBook leur montre précisément comment passer de l’alignement à l’action », a déclaré le Dr Andani Thakhathi, auteur du PlayBook et fondateur de l’Institut Ubuntuverse.

Distribué par APO Group pour Ubuntuverse Institute.

Ressources de lancement pour les médias et les parties prenantes :
– Portail PlayBook : https://apo-opa.co/49azCgm
– PlayBook complet (DOI / Zenodo) : https://apo-opa.co/4dPDaal
– Vidéo de lancement : https://apo-opa.co/4dyxJLG
– Ubuntuverse Institute sur LinkedIn : https://apo-opa.co/4wDt1oA

Contact média :
Dr Andani Thakhathi
Fondateur et Directeur général, Institut Ubuntuverse
Courriel : institute@ubuntuversal.org
Web : https://apo-opa.co/4ufze8H

Suivez-nous :
LinkedIn : https://apo-opa.co/42Ir4tq

À propos de l’Institut Ubuntuverse :
L’Institut Ubuntuverse est un institut de recherche indépendant, enraciné en Afrique, fondé par le Dr Andani Thakhathi (Dr. rer. pol.) pour développer et partager des cadres fondateurs au service de la Transition énergétique juste du continent. Sa mission est de mobiliser les acteurs corporatifs, de la société civile et politiques autour de l’Industrialisation verte corporative — convertissant les dotations naturelles, sociales et industrielles de l’Afrique en prospérité partagée et équitable. Les travaux de l’Institut sur The 3 Trillion Corporate Advocacy PlayBook sont financés par le Pooled Fund on International Energy Africa. Pour plus d’informations : https://apo-opa.co/3RczZRv · LinkedIn : https://apo-opa.co/42Ir4tq.

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