Décrypter le code de l’interopérabilité à l’ère du commerce numérique de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) (Par Ludovic Thanay)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Ludovic Thanay, Senior Vice-président des ventes, Webb Fontaine (www.WebbFontaine.com/)

Quelque part en Afrique, un camion attend à une frontière tandis qu’une déclaration déjà enregistrée dans le système est saisie de nouveau. Le système douanier d’un côté connaît la marchandise, le destinataire et les droits acquittés. Cinquante mètres plus loin, de l’autre côté de la frontière, le système n’en sait rien. Les informations connues sur un envoi l’accompagnent rarement jusqu’au système suivant. La véritable base de données voyage encore dans une chemise posée sur le tableau de bord.

Nous sommes en Afrique en 2026. En février 2025, l’Union africaine a adopté huit annexes au Protocole de la ZLECAf sur le commerce numérique, couvrant les transferts transfrontaliers de données, les identités numériques, les paiements numériques et les technologies émergentes. La coopération douanière dispose déjà d’un fondement juridique dans le Protocole de la ZLECAf sur le commerce des marchandises, dont les annexes relatives à la coopération douanière et à l’assistance administrative mutuelle, d’une part, et à la facilitation des échanges, d’autre part, engagent les États parties à coopérer à la frontière. Une grande partie de ces textes doit encore être ratifiée et transposée dans le droit national. Les règles sont en grande partie rédigées. Les connexions, elles, restent à établir.

Le fossé se situe entre le cadre réglementaire et la connexion technique. Les protocoles sont négociés dans des salles de conférence, mais le dédouanement s’effectue aux postes-frontières, avec des systèmes qui n’ont jamais été conçus pour communiquer entre eux. Combler ce fossé constitue le véritable test de l’ère du commerce numérique.

Il est facile d’incriminer la technologie, mais les échecs d’interopérabilité tiennent davantage à l’absence de cadres juridiques qu’au manque d’outils techniques : accords permettant de reconnaître et d’accepter les données de l’autre partie, reconnaissance mutuelle du statut d’Opérateur économique agréé et adéquation des régimes de protection des données. Les règles d’origine montrent à quel point l’écart entre l’accord et son application peut être grand. En février 2026, la Conférence de l’Union africaine a adopté les dernières règles en suspens, pour l’automobile, l’habillement et le textile, achevant ainsi sur le papier les règles d’origine de la ZLECAf. Une règle n’aide un opérateur qu’une fois intégrée aux listes tarifaires nationales, aux systèmes douaniers et aux contrôles des certificats, et dans une grande partie du continent, ce travail est encore en cours.La technologie suit le mandat juridique ; une fois celui-ci en place, elle détermine si le cadre réglementaire se traduit par des conteneurs effectivement dédouanés ou seulement par des communiqués.

Chaque pays possède ses propres procédures, normes de données et systèmes, conçus à des époques différentes et selon des spécifications différentes. L’entreprise que je représente en a construit plusieurs, ce qui me donne une vision directe du problème : un système optimisé pour les besoins d’une administration en matière de recettes et de conformité fonctionne rarement tel quel pour le pays voisin. Les opérateurs qui franchissent plusieurs frontières en paient le prix sous forme de déclarations en double et de retards.

Le potentiel est considérable : selon la CNUCED, s’attaquer aux barrières non tarifaires pourrait rapporter environ 20 milliards de dollars par an aux économies africaines, soit plus de cinq fois les 3,6 milliards de dollars attendus de l’élimination des droits de douane.

Pourquoi les guichets uniques s’arrêtent-ils à la frontière ?

De nombreux pays ont mis en place des guichets uniques nationaux, avec de réels gains au niveau national. Mais sans couche de sortie permettant de transmettre les données de déclaration à l’administration douanière suivante, le processus s’interrompt à la frontière et revient à des contrôles manuels.

Une deuxième limite reçoit moins d’attention. Un Guichet unique n’est pas un guichet douanier. Une grande partie des délais relève d’organismes extérieurs aux Douanes : organismes de normalisation, autorités de contrôle des aliments et des médicaments, services d’inspection phytosanitaire et services sanitaires portuaires. Et cela est loin d’être marginal. L’Étude sur le temps nécessaire pour la mainlevée des marchandises de l’Organisation mondiale des douanes (OMD) permet d’identifier où se produisent les retards ; tout programme d’interopérabilité devrait commencer et se terminer par une telle étude.

Le piège du bilatéralisme

Il serait erroné de dire que l’Afrique n’a pas résolu la question de l’échange transfrontalier de données. Elle l’a fait, à plusieurs reprises, dans un cadre bilatéral. Le système de transit SIGMAT de la CEDEAO était opérationnel dans neuf États membres en mai 2025, lorsque l’interconnexion entre le Bénin et le Nigéria a été lancée à Sèmè-Kraké. Le 11 septembre 2026, les deux administrations sont allées plus loin. Leur projet pilote de système d’échange de déclarations douanières (Customs Declaration Exchange System, CDES), qui relie Customs Webb au Bénin et B’Odogwu au Nigéria, permet aux agents du pays de destination de consulter une déclaration déposée dans le pays de départ, ainsi que les manifestes, les données de transit et les alertes de risque. Chaque pays conserve la liquidation des droits, l’évaluation des risques et la mainlevée. C’est la fédération en pratique, sur le corridor Abidjan-Lagos qui, selon la douane nigériane, achemine environ 70 % du trafic de transit en Afrique de l’Ouest. Le Territoire douanier unique de la Communauté d’Afrique de l’Est partage les données de déclaration et le suivi des cargaisons le long des Corridors Nord et Central. La garantie de transit du COMESA permet aux marchandises de circuler à travers plusieurs États sous une garantie unique. Ce sont des systèmes opérationnels, conçus par des institutions africaines.

Le problème est celui du passage à l’échelle. Il a fallu des années de travail pour connecter une seule paire d’administrations à Sèmè-Kraké. Cinquante-quatre signataires génèrent 1 431 liaisons bilatérales possibles, chacune devant être négociée, cartographiée et maintenue séparément, puis testée à nouveau dès que l’une des deux parties met son système à niveau. La réussite à l’échelle continentale exige une définition commune des données, mise en œuvre une seule fois par pays : une intégration par pays, et non une intégration pour chaque paire de pays.

Un langage commun, et ce que la technologie peut apporter

Le Modèle de données de l’OMD fournit le vocabulaire, les listes de codes et les structures de messages auxquels presque toutes les administrations africaines aspirent. La difficulté réside dans les écarts entre les mises en œuvre nationales. Des champs sont ajoutés pour répondre à des exigences locales, des structures héritées restent sans documentation et les connaissances se perdent souvent. La mise en correspondance des systèmes nationaux avec le Modèle de données est laborieuse et doit être refaite à chaque mise à niveau.

C’est ici que l’apprentissage automatique peut apporter une aide : identifier des correspondances possibles entre des systèmes hérités non documentés et le Modèle de données, déduire la signification des champs et maintenir ces correspondances à jour au fil de l’évolution des systèmes. Aujourd’hui, ce travail est manuel, lent et représente le coût le plus important des programmes d’interopérabilité.

Mais l’IA ne devrait pas réécrire les déclarations en cours de traitement. Les déclarations ont une valeur juridique contraignante et leurs transformations doivent être déterministes, versionnées, journalisées et auditables. L’apprentissage automatique peut servir à construire et à maintenir les correspondances, mais leur exécution doit reposer sur des règles publiées et déterministes. Toute autre approche reviendrait à demander à une administration fiscale d’accepter un composant non auditable au sein de sa chaîne d’évaluation. La même discipline doit s’appliquer aux exceptions, car les enregistrements non concordants et les classifications contestées concentrent une grande partie de la charge opérationnelle.

La fédération, et la question de sa gouvernance

L’Afrique ne devrait pas centraliser ses données douanières. Une architecture fédérée est la bonne approche. Chaque pays conserve ses systèmes et ses données, se connecte au moyen de normes convenues et d’interfaces sécurisées, et ne partage que les informations nécessaires à chaque transaction. Les raisons sont à la fois juridiques et politiques. Les données douanières sont des données fiscales, soumises au secret légal et à des réglementations dans la plupart des juridictions. [Le texte source répète ensuite partiellement cette idée : « is fiscal data, subject to strict secrecy and regulations in most states ».]

La fédération reste toutefois une architecture, et non un modèle de gouvernance, et c’est précisément là que le débat est le moins abouti. Une institution doit disposer du mandat nécessaire pour définir ce que signifie « uniquement ce qui est nécessaire ». Le Secrétariat de la ZLECAf, avec l’OMD et les Communautés économiques régionales (CER), constitue le cadre naturel pour définir une norme continentale d’échange et le mécanisme de règlement des différends qui l’accompagne.

Tant que ce mandat n’est pas clairement attribué, chaque mise en œuvre reste une négociation bilatérale assortie d’une complexité technique supplémentaire. La sécurité doit également être prise en compte, car chaque nouvelle interconnexion élargit la surface d’attaque d’infrastructures critiques de collecte des recettes.

Que faire maintenant ?

L’exemple qui invite à la prudence est TradeLens. Soutenue par Maersk et IBM , fondée sur la blockchain et présentée comme une plateforme sectorielle ouverte et neutre, elle a cessé ses activités en 2023. La technologie fonctionnait, mais la participation n’a jamais atteint une masse critique. L’interopérabilité offre peu de valeur au premier pays qui s’engage : le pays A ne gagne rien tant que les pays B, C et D ne sont pas connectés. Quatre priorités doivent donc avoir un responsable, une échéance et un indicateur de mesure :

1. Désigner la norme. Le Secrétariat de la ZLECAf, l’OMD et les CER devraient publier un profil continental unique du Modèle de données de l’OMD comme format d’échange obligatoire, accompagné d’un test de conformité. Tant qu’un profil unique n’est pas officiellement désigné, chaque pays et chaque fournisseur développe sa solution en fonction d’une cible différente.

2. Construire la passerelle juridique. Un modèle d’accord bilatéral d’échange de données et un cadre de reconnaissance mutuelle du statut d’Opérateur économique agréé permettraient de supprimer la principale source de retard dans ces projets, qui est d’ordre juridique plutôt que technique.

3. Financer et mesurer deux corridors. Établir une situation de référence pour deux corridors opérationnels à l’aide d’une Étude sur le temps nécessaire pour la mainlevée des marchandises, les connecter au profil continental et publier les résultats. Un objectif tel que la réutilisation transfrontalière des données pour 60 % des envois et une réduction d’un tiers du temps de mainlevée est le type de résultat susceptible d’attirer des financements du Fonds d’ajustement de la ZLECAf et des banques de développement. Il faudrait également y associer le PAPSS afin que le règlement des paiements soit aussi rapide que le traitement documentaire.

4. Inclure les opérateurs commerciaux, y compris les plus petits. Le haut débit, l’électricité et des équipements informatiques à jour aux postes-frontières sont des prérequis et doivent être budgétisés comme des infrastructures pluriannuelles. Une grande partie du commerce intra-africain est informelle et repose souvent sur de petites commerçantes. Sans régimes simplifiés ni seuil pour les envois de faible valeur, l’interopérabilité profitera aux grands chargeurs et ne formalisera personne.

La technologie existe. La plupart des normes sont établies, et les exemples opérationnels sont africains. Ce qui manque, c’est un responsable clairement désigné pour la norme, des instruments juridiques transfrontaliers et un financement adéquat pour deux corridors. C’est cela, le code à décrypter. Il s’agit d’un problème de gouvernance déguisé en problème technique, et c’est pourquoi les marchandises africaines circulent encore plus vite que leurs données.

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Distribué par APO Group pour Webb Fontaine.

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Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) 2026 : les Etoiles du Faso partagent leurs parcours de résilience avec la jeunesse estudiantine de Université Saint Thomas d’Aquin (USTA)

Source: Africa Press Organisation – French

La deuxième phase de la troisième édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC) se poursuit à travers des initiatives visant à renforcer, au sein des différentes composantes de la société burkinabè, les valeurs de patriotisme, de résilience et de citoyenneté. C’est dans cette dynamique que la Direction générale de la paix et de la promotion de la citoyenneté du ministère de la Justice a lancé, ce mardi 6 octobre 2026, à l’Université Saint Thomas d’Aquin (USTA) de Ouagadougou, une rencontre d’échange et de partage d’expériences entre la communauté universitaire et quatre « Etoiles du Faso ».

Devant la communauté universitaire, composée majoritairement d’étudiants, mais également d’enseignants et de personnels administratifs de l’USTA, quatre personnalités aux parcours aussi différents qu’inspirants ont partagé leurs expériences avec la jeunesse estudiantine. Il s’agit de Florence Bassono, secretaire de direction, devenue promotrice de Faso Atiéké et actrice de la transformation des produits nationaux, de François Yaméogo, dit François 1er , acteur du secteur textile, de Salifou Nikièma, entrepreneur ayant évolué dans le secteur informel avant d’investir dans le Batiment et des Travaux Publics (BTP), l’agriculture et l’élevage; et de Lassané Sawadogo, ancien capitaine de l’armée burkinabè à la retraite, reconverti dans l’entrepreneuriat agricole et avicole et acteur de la filière bétail-viande au niveau sous-régional.

A travers leurs témoignages, les quatre « Etoiles du Faso » ont présenté des trajectoires différentes, mais porteuses d’un même enseignement : la réussite est souvent le fruit d’un parcours jalonné d’épreuves, de persévérance et de capacité à se relever. Difficultés professionnelles, contraintes financières, incertitudes ou changements de trajectoire n’ont pas constitué, pour eux, des obstacles insurmontables. Au contraire, de ces expériences, ils ont su rebondir et poursuivre leurs rêves.

Cette rencontre a également accordé une place importante aux échanges. Questions, témoignages et conseils ont permis d’instaurer un dialogue direct entre ces modèles de réussite et une jeunesse appelée à prendre une part active au développement du Burkina Faso. Ce fut l’occasion pour la jeunesse estudiantine de découvrir, au-delà des réussites actuelles, les efforts, les sacrifices et les choix qui ont contribué à la construction de ces parcours.
Pour le Directeur général de la paix et de la promotion de la citoyenneté, camarade Benjamin SOW, cette forte mobilisation traduit l’intérêt suscité par l’initiative auprès de la communauté universitaire. « Je suis très satisfait de ces échanges, dans la mesure où ces quatre Étoiles ont véritablement pu partager leurs parcours », a-t-il déclaré. Il a également salué l’attention des étudiants, qui ont posé de nombreuses questions et exprimé leurs préoccupations au cours des échanges. Pour lui, cette interaction directe entre les jeunes et les personnalités invitées devrait permettre aux étudiants de tirer des enseignements utiles pour leurs propres parcours et, au-delà, de susciter chez eux l’envie de persévérer et de construire leur avenir avec détermination.

A travers ces rencontres, qui devraient se poursuivre dans plusieurs régions du pays, les JEPPC entendent rapprocher les modèles inspirants de la jeunesse et favoriser la transmission des expériences, des valeurs et des savoir-faire. Une démarche qui inscrit l’engagement patriotique dans le concret, en donnant aux jeunes des repères issus de parcours burkinabè construits dans l’effort, la persévérance et la résilience

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Universities urged to balance financial sustainability with public purpose

Source: Government of South Africa

Universities urged to balance financial sustainability with public purpose

Higher Education and Training Minister Buti Manamela has called on South African universities to strengthen their financial sustainability and governance, while ensuring that they remain focused on their public purpose.

Addressing the 4th Universities South Africa (USAf) Higher Education Conference at the Council for Scientific and Industrial Research (CSIR) Convention Centre on Wednesday, Manamela said universities cannot fulfil their purpose if they are financially unstable, warning that financial sustainability must not come at the expense of their responsibility to society.

“A university that cannot pay its bills cannot fulfil its purpose, but a university that balances its books, while losing its public purpose, has also failed,” Manamela said.

Held under the theme: “Co-creating a Resilient Future”, the conference brought together university leaders, academics, researchers, professional staff, students, labour representatives and international guests.

Manamela said the future of higher education must be considered through three interconnected issues: how universities are financed, how they are governed, and the kind of knowledge and human capability they develop in a rapidly changing world.

“Public trust connects all three. It depends on the choices we make about resources, power and knowledge.”

On university funding, the Minister stressed the need to distinguish between student and institutional financing.

“They are connected but they are not interchangeable. Getting NSFAS [National Student Financial Aid Scheme] to work reliably is essential. It does not, on its own, repair a laboratory, renew a library, support a research programme or reverse years of deferred maintenance.

“A funded student needs a functioning institution. A functioning institution needs students who can afford to learn. Our financing debate must hold both obligations together,” the Minister said.

He also warned universities against waste, saying every rand lost through poor procurement, unmanaged projects or decisions taken for private advantage reduces the resources available for teaching and research.

“We need an honest account of the full cost of student success. We need to know which costs are necessary for academic quality, which activities can be shared, and which arrangements persist because nobody has been willing to change them. 

“The measure of success cannot be enrolment alone. We should ask whether students learn, complete their studies and acquire the capacity to contribute to society and build livelihoods,” he explained.

On governance, Manamela reaffirmed the importance of university autonomy and academic freedom, saying universities must be able to produce evidence and arguments that government may find inconvenient.

He said councils, senates, executives, students and staff each have distinct responsibilities that need clear boundaries and effective working relationships.

“When councils drift into daily management, executives evade oversight, or institutional disputes become contests over access to resources, the university loses time, money and credibility.”

Manamela also called for stronger accountability, noting this should extend beyond the submission of documents, to whether decisions are lawful, conflicts of interest are managed, concerns are heard, and consequences follow misconduct.

Manamela further called for closer collaboration between government, universities, industry, communities, students and labour to build a resilient higher education system.

This can include exploring shared infrastructure and services, strengthening research and student development partnerships, improving governance arrangements, and expanding collaboration in areas such as shared computing resources, research networks and African language technologies.

“Co-creation becomes meaningful when each participant accepts obligations, as well as making demands,” Manamela said. – SAnews.gov.za

GabiK

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Qatar Condemns Attacks by Houthi Group against Abha, King Khalid Airports in KSA

Source: Government of Qatar

Doha, October 08, 2026

The State of Qatar condemns the attacks by the Houthi group against Abha International Airport and King Khalid International Airport in the Kingdom of Saudi Arabia (KSA), which resulted in several deaths and injuries, as well as damage to properties.

The Ministry of Foreign Affairs expresses that the attacks represent a grave violation of the Kingdom’s sovereignty and a direct threat to the security of the region and the safety of civilians, civil objects, and air navigation.

The Ministry of Foreign Affairs furthermore reiterates the State of Qatar’s complete solidarity with the KSA and its support for all legitimate measures taken to maintain its sovereignty, security, and the safety of its lands and assets, emphasizing that the security of the countries of the Gulf Cooperation Council (GCC) is one.

The Ministry expresses the State of Qatar’s condolences to the victims and their governments, wishing the injured a swift recovery.

Limpopo police arrested for fraud and corrupt

Source: Government of South Africa

Limpopo police arrested for fraud and corrupt

The South African Police Service (SAPS) in Limpopo has arrested three police officers, including one woman, after separate investigations into allegations of theft and corruption.

“The arrests were effected on Wednesday by the Provincial Anti-Corruption Unit, assisted by the Polokwane Tactical Response Team, following thorough investigations into allegations of criminal conduct,” the police said in a statement.

According to reports, a 46-year-old male police officer is facing two counts of theft, following allegations that a complainant’s bank card was unlawfully obtained while the complainant was in police custody. Burgersfort SAPS registered the case in December 2023.

The accused is expected to make his first appearance at the Praktiseer Magistrate’s Court on Thursday.

The subsequent investigation established that two withdrawals, totalling R9 000, were made from the complainant’s bank account.

The matter was referred to the Director of Public Prosecutions, who directed that the police official be charged with two counts of theft. A J50 warrant of arrest was subsequently issued, and the suspect was arrested.

In the second incident, two police officials, aged 33 and 47, are facing allegations of corruption relating to the unlawful solicitation and receipt of R1 000 from a foreign national.

“It is alleged that the complainant was taken to his place of residence after police officials attended to a complaint involving a suspected counterfeit R200 banknote. The officials allegedly demanded R1 000 from the complainant in exchange for not arresting him for allegedly being in the country [illegally].

“The money was subsequently handed over to the police officials, after which the complainant was released. The case was registered at Ohrigstad SAPS in August 2026,” the police said.

The matter was investigated by the Provincial Anti-Corruption Unit and referred to the Control Prosecutor for a decision. J50 warrants of arrest were subsequently issued against both police officials.

The two accused were arrested and are expected to appear in Praktiseer Magistrate’s Court today.

The Provincial Commissioner of Limpopo, Lieutenant General Jan Petrus Scheepers, welcomed the arrests and commended the Provincial Anti-Corruption Unit for their diligent investigations.

The Provincial Commissioner reiterated that SAPS members are expected to uphold the law and conduct themselves with the highest levels of integrity, professionalism, and accountability.

“SAPS in Limpopo will continue to take decisive action against members who are alleged to abuse their positions of authority for personal gain,” said Scheepers.

Members of the public are encouraged to report allegations of corruption, theft and other forms of misconduct involving police officials through the appropriate SAPS reporting channels. – SAnews.gov.za

Edwin

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Coopération Sud-Sud : Le Burundi partage son modèle de cantines scolaires endogènes avec Haïti

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre du renforcement de la coopération Sud-Sud, le Burundi accueille, du 4 au 10 octobre 2026, une délégation officielle de la République d’Haïti dans le cadre du Projet d’Agriculture Résiliente pour la Sécurité Alimentaire (PARSA).

Cette mission d’échanges vise à permettre à la délégation haïtienne de s’inspirer de l’expérience du Burundi dans la mise en œuvre du Programme National d’Alimentation Scolaire Endogène (PNASE), reconnu pour son modèle d’approvisionnement local, la valorisation de la production agricole nationale et la gestion décentralisée des cantines scolaires. Au cours de leur séjour, les participants effectueront des visites de terrain dans les provinces de Bujumbura, Buhumuza et Butanyerera, notamment dans les communes de Mpanda, Butihinda et Ngozi, afin d’apprécier les mécanismes de coordination multisectorielle ainsi que l’impact du programme sur la sécurité alimentaire et la scolarisation des enfants.

À l’ouverture des travaux, l’Ambassadeur Else Nizigama Ntamagiro, Assistante du Ministre des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et de la Coopération au Développement, représentant le Ministre, a souhaité la bienvenue à la délégation haïtienne. Elle a souligné l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Burundi et Haïti, tout en mettant en avant l’importance du partage d’expériences dans les domaines de la sécurité alimentaire et de l’alimentation scolaire endogène.

Dans son intervention, elle a présenté les efforts du Gouvernement du Burundi, menés en partenariat avec le Programme Alimentaire Mondial (PAM), pour étendre progressivement les cantines scolaires à l’ensemble du pays d’ici 2032, avec une attention particulière accordée aux zones les plus touchées par l’insécurité alimentaire et les effets de la sécheresse. Elle a exprimé sa conviction que les bonnes pratiques développées au Burundi pourront contribuer au renforcement des initiatives similaires en Haïti.

Prenant la parole au nom de la délégation haïtienne, Monsieur Gérard Neuvième, Coordinateur du Projet d’Agriculture Résiliente pour la Sécurité Alimentaire, a salué l’accueil réservé à sa délégation et l’appui des autorités burundaises. Citant le proverbe « Celui qui demande son chemin ne se trompe pas », il a indiqué que cette mission constitue une opportunité précieuse d’apprentissage et de partage d’expériences.

Il a souligné que l’alimentation scolaire, fondée sur les produits locaux, représente non seulement un outil de lutte contre la faim et la malnutrition, mais également un levier de développement économique favorisant la production agricole, les débouchés commerciaux et l’amélioration des revenus des producteurs. Il a également relevé les progrès enregistrés en Haïti, notamment à travers la mise en place d’une unité de facilitation des achats locaux et la révision de la politique nationale d’alimentation scolaire, tout en reconnaissant la persistance de défis liés au financement durable du secteur.

Les deux parties ont réaffirmé leur engagement à promouvoir la coopération Sud-Sud à travers le partage de savoir-faire, d’expériences et de solutions adaptées à leurs réalités respectives. Elles ont exprimé leur souhait de voir cette collaboration contribuer durablement à l’amélioration de la sécurité alimentaire et du bien-être des populations, en particulier des enfants scolarisés.

Les travaux ont été marqués par des présentations et des panels animés par les ministères sectoriels du Burundi et d’Haïti, portant sur leurs contributions respectives à la mise en œuvre des programmes de sécurité alimentaire et d’alimentation scolaire résiliente.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères du Burundi.

Bénin – Suivi des activités pédagogiques : Le Ministre Armand Natta poursuit sa tournée dans les écoles

Source: Africa Press Organisation – French

Après une première étape de sa tournée dans plusieurs circonscriptions scolaires, les jeudi 1er et vendredi 2 octobre derniers, le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyéma NATTA, a poursuivi sa mission de terrain dans les départements du Littoral, de l’Ouémé et du Plateau. Accompagné de sa délégation, il est allé constater de visu le démarrage effectif des activités pédagogiques et échanger directement avec les acteurs à la base sur les réalités de la rentrée scolaire. 

Dans les différentes circonscriptions visitées, l’objectif était de s’assurer de la présence effective des enseignants et du bon déroulement des cours, mais également d’identifier les difficultés rencontrées et les besoins prioritaires. La question de la fiabilité des données statistiques a notamment occupé une place importante dans les échanges. Pour le Ministre, des données fiables et régulièrement actualisées sont indispensables pour mieux cerner les besoins et apporter des réponses adaptées. La digitalisation des documents et des processus a également été évoquée comme un levier pour améliorer la performance du système éducatif et consolider les acquis. 

Cette descente inopinée du Ministre a suscité la surprise, mais surtout la satisfaction des enseignants, Conseillers pédagogiques, chefs de circonscriptions scolaires, Directeurs départementaux et autres acteurs rencontrés, qui ont salué cette démarche de proximité. Des engagements ont été pris pour renforcer les efforts sur le terrain. De son côté, le Ministre NATTA a assuré de sa volonté de maintenir ce contact direct avec les acteurs et de poursuivre les visites afin de suivre régulièrement les réalités du système éducatif. 

Cette mission de terrain se poursuivra dans les autres départements du pays, avec la même ambition : rester au plus près des acteurs, identifier les défis et contribuer à améliorer durablement les conditions d’apprentissage et les performances du système éducatif.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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IMC outlines measures to strengthen asylum system, border management

Source: Government of South Africa

IMC outlines measures to strengthen asylum system, border management

The Inter-Ministerial Committee (IMC) on Migration has outlined a series of measures to strengthen South Africa’s asylum system and broader migration management following the Constitutional Court judgment that expanded access to the asylum determination process.

The measures follow an urgent IMC meeting on Wednesday night to assess the operational impact of the judgment, after Refugee Reception Offices experienced a significant increase in people seeking to lodge asylum applications.   

Briefing media in Pretoria on Thursday, IMC Chairperson and Minister of Justice and Constitutional Development, Mmamoloko Kubayi, said the IMC is working with the Department of Home Affairs, Border Management Authority, law enforcement agencies and other departments to address the immediate pressure on the asylum system.

The IMC said the Constitutional Court judgment, handed down in July in the matter of the Scalabrini Centre of Cape Town and Another v Minister of Home Affairs and Others, must not be interpreted as legalising unlawful migration or giving people an automatic right to remain in the country.  

The Court declared certain provisions of the Refugees Act unconstitutional because they prevented some people from accessing the asylum system solely on procedural grounds. These included people who had entered South Africa irregularly, did not possess an asylum transit visa or failed to report to a Refugee Reception Office within the prescribed period.

The Court found that such procedural barriers could result in people being excluded from the asylum process before their claims were properly assessed.

READ | ConCourt asylum ruling does not automatically grant refugee status – IMC

The response includes strengthening refugee processing capacity and administrative systems, enhancing identity verification and biometric screening, accelerating the adjudication of asylum applications and improving information-sharing between migration, security and law enforcement agencies.

Government will also intensify efforts to identify fraud and abuse within the asylum system.

“Our coordinated response includes continuing to enforce immigration laws against persons who do not qualify for protection under South African law. We further reiterate that abuse of our systems will not be tolerated by the State,” Kubayi said. 

SIU investigation to be extended to refugee centres

The IMC said it would recommend that President Cyril Ramaphosa extend the Special Investigating Unit (SIU) proclamation to include all Refugee Reception Offices, with the aim being to investigate and address the fraudulent issuing of asylum status.

The committee said it is also engaging legal teams to consolidate existing court judgments relating to migration, assess their implications, and advise government on implementation.

The legal team will consider options available to the State, including precedents for dealing with situations where significant time and resources are required to implement court judgments.

The legal team is also coordinating government’s response to directives issued by the Gauteng Judge President following two contradictory judgments from divisions in the province.

Refugee centres to move closer to borders

The IMC reiterated its plan to move Refugee Reception Offices from inland areas towards South Africa’s borders. The phased relocation is expected to start in December.

The committee said this would allow asylum applications to be processed closer to points of entry, with people whose applications are rejected able to be turned back at ports of entry, while those whose applications are approved can proceed into the Republic.

The move forms part of government’s broader review of migration policies and legislation. Home Affairs has already begun the legislative drafting process following the review of migration policy, including legislation governing the granting of refugee status.

Five-Point Plan remains in force

The IMC stressed that the Constitutional Court judgment has not changed government’s broader Five-Point Plan for managing migration.

The plan focuses on strengthening border management and preventing illegal border crossings; tackling criminal syndicates involved in human smuggling, trafficking and document fraud; improving migration management and documentation systems; accelerating the deportation of people who have exhausted their legal remedies and do not qualify to remain in South Africa, and promoting social cohesion and lawful migration practices.

“These measures remain central to government’s efforts to ensure safe, secure and orderly migration,” the IMC Chairperson said. 

The IMC also reiterated that Cabinet had approved a phased border infrastructure plan aimed at strengthening the country’s borders and preventing the illegal movement of people and goods.

Warning against misinformation and vigilantism

The committee expressed concern about misinformation and disinformation surrounding the Constitutional Court judgment, saying this could fuel social tensions and undermine confidence in government institutions.

It urged South Africans to verify information through official Government channels rather than social media posts, fabricated content and sensational claims.

The IMC also welcomed a request from Operation Dudula leadership for engagement and said a meeting would take place on Thursday.

The committee warned against vigilantism and discrimination, while urging cooperation between citizens and Government in addressing migration challenges.

“At this important moment, it is essential that all sectors of society uphold the Constitution, respect the independence of the judiciary and reject any attempt to incite hostility, violence, vigilantism, or discrimination,” Kubayi said.

The IMC said South Africa’s migration challenges required cooperation across national, provincial and local government, as well as with social partners and communities.

IMC to report on migration plan

The committee said it would continue with its immediate, medium-term and long-term tasks until the objectives assigned to it by the President are achieved.

The IMC is scheduled to hold its regular meeting next week, followed by a media briefing on progress towards implementing the Five-Point Plan.

The committee said South Africa’s migration system must balance border security, lawful migration and the protection of people who genuinely qualify for asylum, while ensuring that the country’s laws are enforced. – SAnews.gov.za

DikelediM

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Burundi: Lancement d’un atelier de formation sur l’audit et le contrôle interne au Ministère des Affaires Étrangères

Source: Africa Press Organisation – French


Ce lundi 5 octobre 2026, Monsieur NITUNGA Sophonie, Secrétaire Permanent au Ministère des Affaires Étrangères, de l’Intégration Régionale et de la Coopération au Développement, a procédé à l’ouverture officielle des travaux d’un atelier de formation de six jours destiné aux cadres chargés de l’inspection au sein dudit ministère. Cette formation porte sur l’audit et le contrôle interne.

L’objectif principal de cet atelier est de renforcer les capacités des participants dans le domaine du contrôle interne, notamment à travers ses différentes composantes : le contrôle financier, le contrôle de conformité et le contrôle de performance. À cet effet, la formation vise à outiller les participants en matière de vérification, d’analyse et de gestion programmatique, afin de leur permettre d’évaluer efficacement les activités et les services audités.
Par ailleurs, cet atelier a pour ambition de développer les compétences des participants dans la formulation de recommandations pertinentes visant l’amélioration de la qualité des prestations des services audités ainsi que le renforcement de la bonne gouvernance au sein du ministère. Il permettra également de familiariser les participants avec les différents outils de contrôle, de les initier aux techniques de rédaction des rapports d’audit et de renforcer leurs capacités en matière de suivi de la mise en œuvre des recommandations formulées.
Ces recommandations se fondent notamment sur les constats et observations issus du Cabinet du Ministre, de la Cour des comptes ainsi que de l’Inspection Générale de l’État, dans le souci permanent d’améliorer la performance institutionnelle et l’efficacité de l’action administrative.

Distribué par APO Group pour Ministère des Affaires Etrangères du Burundi.

Water leaks drop as eThekwini accelerates repairs

Source: Government of South Africa

Water leaks drop as eThekwini accelerates repairs

The eThekwini Municipality’s accelerated service delivery intervention is yielding positive results, with a decrease in the number of reported water leaks across the city.

This follows a city-wide programme led by eThekwini Mayor Cyril Xaba to restore critical water and sanitation infrastructure and address persistent leaks and sewer spillages. 

The intervention forms part of the municipality’s accelerated programme, which deploys technical response teams to areas affected by persistent water leaks and sewer spillages.

According to the municipality, since the programme started two months ago, the city has seen a significant reduction in the water leak backlog, with the number of reported water leaks dropping from 13 000 to 3 900.

On Wednesday, Xaba conducted a high-level inspection of water and sanitation infrastructure in uMlazi Wards 80, 81 and 88, where he monitored repairs to water leaks and the clearing and flushing of severe sewer network blockages.

“Our goal here is not just to apply temporary fixes, but to ensure our maintenance crews clear the backlog systemically, restore the dignity of our residents, and protect our environment from toxic spillages,” Xaba said. 

He warned that the misuse of public infrastructure remains a primary driver of recurring sewer system blockages across the municipality.

Xaba urged residents to help protect the city’s infrastructure by refraining from disposing of foreign objects in sewer manholes.

He also encouraged residents to report illegal water connections, which he said overload existing water and sanitation infrastructure. – SAnews.gov.za
 

GabiK

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