Le Senior Advisor de Getty Images Lee Martin rejoint le conseil consultatif d’African Collaborations Group (ACG) pour faire progresser les pôles intégrés de sport et de divertissement à travers l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com), la principale plateforme stratégique d’origination de projets et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique à travers l’origination d’écosystèmes bancables de districts sport et divertissement, annonce aujourd’hui la nomination de Lee Martin au sein de son Conseil Consultatif.

M. Martin a exercé les fonctions de Conseiller Senior auprès du Comité Exécutif de Getty Images, l’une des principales sociétés mondiales de contenu visuel et partenaire officiel de contenu visuel de plus de 80 instances dirigeantes du sport, ligues et clubs, dont le Comité International Olympique (CIO), la FIFA, l’UEFA, la NBA, la NHL et Manchester United, entre autres.

Fort de plus de 30 ans d’expérience dans les médias visuels et le secteur sportif, M. Martin a débuté sa carrière chez Allsport, la première agence mondiale de photographie sportive, où il a gravi les échelons jusqu’au poste de Directeur Général Adjoint, avant de rejoindre Getty Images lors de la fusion des deux sociétés en 1998. Au cours de sa carrière au sein de Getty Images, il a occupé les fonctions de Vice-Président Senior des Ventes pour l’Europe et l’Asie, puis de Vice-Président Senior Sport, poste dans lequel il était responsable de l’activité mondiale d’imagerie sportive et du développement de partenariats exclusifs avec les instances dirigeantes, les ligues et les détenteurs de droits à travers le monde. M. Martin a siégé au Comité Exécutif de Getty Images en tant que Vice-Président Senior de 2003 à 2019.

Il a siégé au sein de plusieurs organisations professionnelles de premier plan, dont la Commission Presse de World Athletics, la British Association of Picture Libraries & Agencies et la Football Association, et a été juge pour le Concours Sport et Photographie du Comité International Olympique, les Press Photographer’s Year Awards et les Association of Photographers Awards, entre autres.

Il est actuellement Président de Knockout Entertainment, qui possède et exploite plusieurs chaînes YouTube sportives de premier plan. Il siège également au conseil consultatif de Ribu, Incyan et England Boxing Southern Counties, et préside the Black Prince Trust.

Sa nomination au Conseil Consultatif d’ACG apporte à la plateforme une expertise de premier ordre dans les domaines de l’identité visuelle, de l’imagerie, du storytelling et de la distribution mondiale des propriétés sportives et de divertissement. Les districts sport et divertissement à l’échelle qu’ACG est en train d’originer doivent être conçus non seulement comme des écosystèmes physiques et financiers, mais aussi comme des actifs visuellement emblematiques dont l’imagerie voyage à l’échelle mondiale, préserve la valeur de la propriété sur le long terme, et alimente les dimensions de sponsoring, de droits médiatiques et de partenariats de marque qui sous-tendent leur performance commerciale. La nomination de M. Martin garantit que cette dimension visuelle est intégrée dans la réflexion d’ACG dès les premières étapes de l’origination des projets.

Sa nomination apporte au Conseil Consultatif d’ACG des relations profondes au sein des instances dirigeantes du sport mondial et des détenteurs de droits, une perspective autorisée sur les dimensions commerciales et créatives de l’imagerie sportive, et une expérience concrète de la création d’une entreprise mondiale de contenu visuel ancrée dans le sport, des compétences directement pertinentes pour l’origination et la structuration de projets de districts sport et divertissement à grande échelle à travers le continent africain.

« Lee Martin apporte à notre Conseil Consultatif une dimension véritablement distinctive : l’identité visuelle et iconique du sport à l’échelle mondiale. Getty Images se trouve au cœur de la façon dont le monde voit le sport, et le travail de Lee a façonné cette intersection pendant plus de deux décennies. Les districts sport et divertissement ne sont pas seulement des actifs financiers et physiques, ce sont des actifs visuels et culturels dont la valeur à long terme dépend de la manière dont le monde les perçoit. Sa présence au sein de notre Conseil Consultatif garantit qu’ACG origine des projets avec cette dimension visuelle intégrée dès le départ », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), Fondateur et Président Exécutif d’ACG.

Le Conseil Consultatif d’ACG fournit une orientation stratégique tandis qu’ACG origine et structure des projets de districts sport et divertissement à grande échelle à travers le continent, alignant gouvernements, institutions financières de développement (IFD), investisseurs, instances sportives et partenaires d’infrastructure pour soutenir le développement d’écosystèmes de districts à usage mixte, financierement durables.

L’économie du sport en Afrique devrait atteindre 20 milliards de dollars d’ici 2035, pourtant le continent continue de manquer des écosystèmes de districts intégrés nécessaires pour soutenir un développement à grande échelle. ACG comble cette lacune en originant des projets bancables de districts sport et divertissement, dépassant les modèles de développement à site unique pour aller vers des écosystèmes de districts à usage mixte, générateurs de revenus et financièrement autonomes.

Grâce à son modèle collaboratif, ACG réunit gouvernements, autorités PPP et régulateurs, institutions financières de développement, investisseurs privés, promoteurs, concepteurs et ingénieurs, conseillers juridiques et transactionnels, opérateurs, fédérations et ligues sportives, promoteurs d’événements, partenaires médias et de diffusion, institutions académiques et communautés d’accueil, créant des parcours structurés du concept à la faisabilité, la bancabilité et la livraison.

Distribué par APO Group pour African Collaborations Group (ACG).

Contact médias :
marie@apo-opa.com

À propos d’African Collaborations Group (ACG) :
African Collaborations Group (ACG) (www.ACGafrica.com) est une plateforme stratégique de développement de projets et de collaboration dédiée à l’industrialisation du sport en Afrique à travers la création d’écosystèmes sportifs et de divertissement viables et attractifs pour les investisseurs.

En réunissant les pouvoirs publics, les partenaires du secteur privé, les institutions de financement du développement, les acteurs du sport et du divertissement ainsi que les universités, ACG met en place des cadres structurés qui transforment des concepts en projets communautaires bancables, investissables et réalisables à travers le continent.

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Casos de ebola na República Democrática do (RD) Congo superam 10 mil em meio a novos testes de vacina

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

O número de casos confirmados de ebola na República Democrática do Congo, RD Congo, ultrapassou 10 mil. Com isso, aumentam os receios de que a epidemia se espalhe de forma incontrolável para mais países africanos.

Nesta terça-feira, as autoridades congolesas lançaram o relatório da situação, por meio do Instituto de Saúde Pública do Congo, confirmando 10.060 notificações por ebola. O número de mortes é de 4.887.

Recuperação

A Organização Mundial da Saúde, OMS, confirmou a recuperação de mais de 2,7 mil pessoas desde o início do surto, em meados de maio, e impulsionado pela espécie do vírus bundibugyo.

O que já é conhecido como a maior e mais mortal epidemia da história da RD Congo superou o total da crise de 2018 a 2020, consolidando-se como o segundo maior e mais letal surto de ebola já registrado no mundo.

A situação segue a da epidemia da África Ocidental, ocorrida entre 2014 e 2016, que infectou mais de 28,6 mil pessoas. Mais de 11 mil perderam a vida, principalmente na Guiné-Conacri, na Libéria e em Serra Leoa.

As autoridades continuam a alertar para o perigo da propagação de infecções além das fronteiras congolesas, o que já é uma realidade. No início deste mês, o Quênia relatou seu primeiro caso, e o número subiu para um total de nove infecções após a morte, em Nairóbi, de um viajante do Congo que passou por Uganda.

Presença do vírus

Na última semana, o cenário africano agravou-se ainda mais quando a Nigéria se tornou o quarto país da região a confirmar a presença do vírus.

Com o avanço do ebola para uma oitava província congolesa, a população local enfrenta o sofrimento causado pelo vírus e a fome severa, agravada pelo cumprimento rígido das diretrizes de isolamento e tratamento.

Quase 3,5 milhões de pessoas nas áreas atingidas pela epidemia enfrentam níveis de crise de fome, e 97% dos que estão diretamente afetados pelo surto precisam de assistência alimentar urgente.

A epidemia interrompeu mercados e a atividade econômica em um local onde conflitos e deslocamentos já haviam deixado as famílias sem capacidade de absorver novos choques.

Tratamento e logística

Para evitar a difícil escolha entre respeitar as medidas de saúde ou buscar comida para sobreviver, o Programa Mundial de Alimentos, WFP, atua mesmo em um ambiente de conflitos. A agência entrega alimentos, ajuda a construir centros de tratamento e fornece logística essencial e serviços aéreos essenciais.

Para manter essas operações, sustentar a infraestrutura de saúde e amparar os mais vulneráveis no leste congolês pelos próximos seis meses, a agência precisa de um financiamento flexível e imediato de US$ 214 milhões.

Em meio ao avanço da doença e à complexa crise humanitária, a ciência emerge como a principal arma de combate na região de Bunia, trazendo esperança clínica para a população.

A OMS atua em um ensaio clínico gerido pelo Instituto Nacional de Pesquisa Biomédica para descobrir se as vacinas podem proteger contra a doença causada pelo vírus bundibugyo.

Eficácia da vacina contra o vírus bundibugyo

O teste, que já imunizou as primeiras quatro pessoas no terreno, está avaliando o potencial da vacina Ervebo, que já se provou segura e altamente eficaz no combate ao ebola causado pelo vírus Zaire. 

Agora, os cientistas buscam atestar se ela possui eficácia cruzada contra o bundibugyo.

Para a diretora do Departamento de Ciência para a Saúde da OMS, Meg Doherty, o ensaio Tumaini, uma palavra em ki suaíli que significa “esperança” reflete o esforço de cientistas locais, da comunidade internacional e de trabalhadores da saúde congoleses.

Segundo a OMS, os testes renovam as esperanças de que o país será capaz de reescrever o desfecho da epidemia.

Distribuído pelo Grupo APO para UN News.

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Man (66) gets life imprisonment for rape of minor

Source: Government of South Africa

Man (66) gets life imprisonment for rape of minor

The Wesselsbron Regional Court has sentenced a 66-year-old man to life imprisonment for rape. This was after an 11-year-old female minor was repeatedly raped by the accused.

“The sentencing emanates from rape incidents that date as far back as 2024. The court heard evidence that on Saturday, 15 February 2025, the 11-year-old victim was visiting her grandmother in Monyakeng, Wesselsbron,” the police said in a statement. 

During the visit, while playing and out of sight from her grandmother, the victim was lured to the bedroom by the accused, who is well known to her. The accused locked the door and raped the minor while in the bedroom.

“The ordeal was witnessed by other minor children who peeped through the keyhole. They saw both the accused and the victim lying on the bed. They immediately informed the grandmother, who then reported the matter to the police,” the police said.

During preliminary investigations, it was discovered that this was not the first incident where the accused sexually violated the victim. The first incident was dated as far back as 15 December 2024. The court further heard how the accused would give the victim money after each rape ordeal.

The matter was assigned to Warrant Officer Mabote Lebone of the Welkom Family Violence Child Protection and Sexual Offences Unit (FCS) for further investigation. The accused was subsequently arrested for rape.

Through the meticulous investigation, led by Lebone, alongside prosecutor Sephugu of the National Prosecuting Authority (NPA) the accused was found guilty of rape.

Magistrate Randall handed down the life imprisonment sentence to the 66-year-old accused on 22 October 2026. The court ordered that the accused’s particulars be entered into the National Register for Sex Offenders. He was further declared unfit to possess a firearm.

The Lejweleputswa District Commissioner Major General (Dr), Tholie Afonso, has welcomed the sentencing. Stating that this sends a clear message for zero tolerance to offenders of crimes committed against women and children. 

Afonso further said any action that undermines the rule of law will be dealt with decisively. – SAnews.gov.za

Edwin

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North West steps up efforts to address municipal financial irregularities

Source: Government of South Africa

North West steps up efforts to address municipal financial irregularities

The North West Provincial Treasury has intensified efforts to address municipal unauthorised, irregular, fruitless and wasteful expenditure (UIFWE), through coordinated interventions aimed at strengthening financial governance, enforcing accountability and safeguarding public resources.

The initiative, which includes the Department of Cooperative Governance and Traditional Affairs (COGTA), the South African Local Government Association (SALGA) and provincial municipalities, forms part of ongoing efforts to assess municipal progress in addressing historical UIFWE balances, identify outstanding compliance challenges, and implement practical corrective measures to strengthen financial management.

Municipalities are expected to provide verifiable evidence of progress in addressing outstanding UIFWE balances, ensure that expenditure write-offs are lawful and properly supported.  They are also expected to strengthen consequence management and demonstrate effective oversight by Municipal Public Accounts Committees (MPACs) and municipal councils.

The initiative comes amid National Treasury’s interventions relating to the withholding of municipal equitable-share transfers.

Section 216(2) of the Constitution provides for the stopping of transfers to an organ of state in cases involving a serious or persistent material breach of measures established to ensure transparency and expenditure control, subject to applicable constitutional and legislative requirements.

The engagements also aim to support municipalities in addressing outstanding financial management weaknesses and implementing corrective measures ahead of the December 2026 equitable-share tranche.

Chief Director for Municipal Financial Management at Provincial Treasury, Linda Nengovhela, emphasised the importance of establishing effective financial management systems that prevent recurring UIFWE, and ensure that instances of financial misconduct are appropriately investigated and addressed.

“Municipalities must move beyond reporting UIFW balances to implementing tangible systems that prevent irregularities, recover losses where applicable and hold those responsible accountable. The focus must be on measurable progress, supported by evidence and effective oversight,” Nengovhela said.

She referred to the Greater Taung Local Municipality as an example of progress in addressing irregular expenditure, while acknowledging that further work remains necessary to address fruitless and wasteful expenditure.

Nengovhela also stressed the importance of applying Section 32 of the Municipal Finance Management Act, where applicable, to ensure that instances of unauthorised, irregular, fruitless and wasteful expenditure are investigated and dealt with in accordance with the law.

She also called on MPACs to fulfil their oversight responsibilities by scrutinising municipal financial management, examining outstanding UIFWE matters, and supporting effective accountability through the appropriate council processes.

The engagements further highlighted the need for outgoing MPACs and other municipal structures to maintain credible records and ensure the proper handover of outstanding matters to their successors to preserve continuity in financial oversight and consequence management.

Municipalities that fail to meet applicable financial management and compliance requirements may face further intervention, including the possible withholding of the December 2026 equitable-share tranche by National Treasury, subject to the relevant statutory processes.

Provincial Treasury emphasised that equitable-share allocations are an important source of funding for municipalities, supporting their ability to provide essential services to communities.

“Effective financial management is a timely corrective action and therefore critical not only for compliance and accountability, but also for protecting municipal service delivery,” the department said. – SAnews.gov.za

 

GabiK

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Morolong calls for stronger multilateral cooperation to restore global trust

Source: Government of South Africa

Morolong calls for stronger multilateral cooperation to restore global trust

Deputy Minister in the Presidency Kenny Morolong has called for renewed commitment to multilateral cooperation, saying international institutions must demonstrate their ability to improve people’s lives amid growing global inequality, conflicts and economic uncertainty.

Addressing the United Nations Day 2026 commemoration in Pretoria on Tuesday, Morolong said restoring trust in multilateralism requires more than defending existing institutions but demonstrating that international cooperation could deliver tangible benefits for people across the world.

“This year’s theme: ‘Restoring Trust, Managing Transformation’, a United Nations that delivers for all, could hardly be more timely,” Morolong said.

Morolong said the world was grappling with armed conflicts, widening inequality, climate-related disasters, mounting debt burdens and rapid technological change, all of which tested the effectiveness of international institutions.

“Yet, amid these uncertainties, South Africa’s conviction remain unchanged. Multilateralism is not the problem. Multilateralism is the solution,” he said.

The commemoration, co-hosted by the Department of International Relations and Cooperation (DIRCO) and the United Nations Country Team, took place under the theme Restoring Trust and delivering shared prosperity together in a changing world. 

United Nations Day is observed annually on 24 October, marking the entry into force of the UN Charter in 1945.

Morolong said international cooperation must help address global inequality, create economic opportunities, strengthen climate resilience, support peace and expand opportunities for young people.

Reflecting on the United Nations’ contribution over the past 81 years, Morolong said the organisation had supported peace and security, economic and social development, human rights, humanitarian assistance and international cooperation.

He noted that South Africa’s own history demonstrated the value of international solidarity, recalling the role played by the United Nations in condemning apartheid.

“Sixty years ago, this very organisation condemned apartheid as a crime against humanity,” Morolong said.

He said democratic South Africa’s foreign policy remained anchored in Ubuntu, international law, dialogue and multilateralism, recognising that the country’s security, prosperity and development were inseparable from those of the continent and the wider world.

Morolong reaffirmed South Africa’s support for a rules-based international order grounded in the UN Charter, emphasising that all states, regardless of their size or power, must adhere to international law.

“As we have consistently maintained, might does not make right. International law must apply equally to all nations, large and small,” he said.

He added that lasting peace could not be achieved through military means alone, but required sustainable development, accountable governance, respect for human rights and diplomatic solutions to conflicts.

Morolong also highlighted the need to address structural inequalities in the global economy, including unsustainable debt burdens and limited access to development finance, which continue to constrain developing countries’ ability to invest in infrastructure, education, healthcare and economic transformation.

He said South Africa supported international efforts to ensure that the benefits of globalisation were more fairly shared, noting that the country had joined Brazil, Norway and Spain in calling for the establishment of an international panel on inequality during the 81st session of the UN General Assembly.

On climate change, Morolong called for stronger international action on resilience, adaptation and predictable financing for a just energy transition, stressing that developing countries were often the most vulnerable to climate impacts despite contributing the least to global emissions.

He further called for Africa to play a meaningful role in shaping global standards and institutions governing artificial intelligence and other emerging technologies.

“The future of multilateralism will ultimately be judged not only by the declarations we adopt, but by the opportunities we create for future generations,” he said.

Morolong said reforming the United Nations was essential to ensure the organisation remained representative, effective and responsive to the needs of member states and their people.

He highlighted Africa’s continued underrepresentation in key international decision-making structures, despite the continent being home to nearly one-fifth of humanity and more than a quarter of UN member states.

South Africa, he said, continued to support the Ezulwini Consensus and the call for permanent African representation on the UN Security Council, with all the prerogatives of permanent membership.

A stronger United Nations, he said, must reflect contemporary realities and ensure that all regions had a meaningful voice in shaping global decisions.

Meanwhile, UN Resident Coordinator in South Africa, Nelson Muffuh, said the commemoration provided an opportunity to reflect on the future of multilateral cooperation and whether international institutions were delivering meaningful improvements in people’s lives.

“The answer to frustration with multilateralism is not less multilateral cooperation; it is better multilateralism, more representative, more effective, more responsive, and better able to deliver people in the decades to come,” Muffuh said.

He said communities continued to face unemployment, poverty, inequality, pressure on public services and uncertainty about the future, requiring practical and responsive solutions.

Muffuh also highlighted the importance of effective migration governance, saying orderly migration management must be accompanied by respect for human rights and human dignity, including appropriate protection for refugees and asylum seekers under South African law and the country’s international obligations.

“These objectives are not in competition,” he said, adding that migration management, the protection of rights and stronger social cohesion could reinforce public confidence when concerns were addressed through capable institutions, dialogue and lawful processes.

Muffuh echoed calls for reform of global governance structures, including the UN Security Council and the international financial architecture, arguing that a stronger African voice in international decision-making was essential to restoring trust.

He also highlighted the partnership between South Africa and the United Nations, including the United Nations Cooperation Framework for 2026 to 2030, which supports national priorities centred on inclusive economic growth, job creation, social inclusion, accountable governance and resilience.

Both speakers called for renewed international cooperation to address shared challenges and build a more equitable, peaceful and sustainable future. – SAnews.gov.za

DikelediM

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Construire la future génération de talents africains : les projets éducatifs menés avec le soutient de Mitrelli ont permis de soutenir 1,5 million de parcours d’apprentissage

Source: Africa Press Organisation – French

L’éducation est au cœur de la compétitivité économique de l’Afrique : elle permet de développer les connaissances et les compétences professionnelles nécessaires pour faire progresser les industries, renforcer les institutions et stimuler l’innovation.

Grâce à des partenariats avec les gouvernements africains, Mitrelli soutient des initiatives éducatives à l’échelle nationale qui relient les infrastructures d’apprentissage aux opportunités économiques. En Angola, ces projets ont déjà permis de soutenir plus de 1,5 million de parcours d’apprentissage, et le nombre cumulé de parcours d’apprentissage en Angola et au Sénégal devrait dépasser les 2,3 millions d’ici 2032.

Une vision pour la génération future de l’Afrique

En 2023, Haim Taib, fondateur du groupe Taib et président de Mitrelli, a annoncé son objectif de dispenser une formation professionnelle et technologique à un million de personnes à travers l’Afrique au cours de la décennie suivante. Trois ans plus tard, les partenariats éducatifs en pleine expansion de Mitrelli reflètent cette vision plus large d’investissement dans les talents locaux, le développement des compétences et l’innovation.

« Après trois décennies passées à travailler à travers l’Afrique, je suis convaincu que la plus grande force du continent réside dans le talent et l’ambition de ses habitants », a déclaré Haim Taib, fondateur du groupe Taib et président de Mitrelli. « À mesure que les économies africaines se développent, il est essentiel d’investir dans l’éducation pour transformer ce potentiel en prospérité durable. Cela peut stimuler l’innovation, développer de nouvelles industries et renforcer l’indépendance économique. Mais surtout, cela donne à la prochaine génération d’entrepreneurs et de dirigeants africains les outils nécessaires pour façonner l’avenir du continent et consolider sa place dans l’économie mondiale. »

Relier l’éducation aux opportunités économiques

En Angola, les projets menés par le gouvernement en partenariat avec Mitrelli couvrent l’éducation de la petite enfance, l’enseignement scolaire, la formation professionnelle et l’entrepreneuriat, notamment le renforcement de 52 écoles techniques et professionnelles, de huit « villages de jeunes » et de huit centres d’entrepreneuriat.

Ce portefeuille s’étend désormais à l’enseignement supérieur avec le nouveau campus universitaire de Baía Farta – l’université Katyavala Bwila et l’ISCED dans la province de Benguela, dont le gouvernement angolais a récemment posé la première pierre. Conçu pour accueillir environ 8 500 étudiants, ce campus proposera des formations en médecine, en droit, en économie et en sciences de l’éducation, avec des infrastructures permettant de faire le lien entre l’apprentissage théorique et la pratique professionnelle.

Au Sénégal, Mitrelli collabore avec le gouvernement dans le cadre d’une initiative nationale de centres de formation professionnelle visant à développer des compétences en adéquation avec les priorités économiques du pays.

« Préparer les individus aux économies de demain signifie anticiper les compétences dont les industries futures auront besoin », a déclaré Rodrigo Manso, PDG de Mitrelli. « Nos partenariats avec les gouvernements angolais et sénégalais relient l’éducation aux priorités économiques nationales, garantissant ainsi que les investissements dans les infrastructures aillent de pair avec le développement des personnes qui seront les moteurs du progrès. »

Distribué par APO Group pour Mitrelli Group.

Contact presse : 
Emmanuelle Bendenoun 
Global Growth Communications Lead
emmanuelle.b@mitrelli.com (https://)

Suivez Mitrelli sur :
LinkedIn (https://apo-opa.co/4iM6mkb)

À propos de Mitrelli : 
Mitrelli (www.Mitrelli.com), une entreprise internationale basée en Suisse qui exerce depuis plus de dix ans une influence considérable en Afrique, collabore étroitement avec les dirigeants, les gouvernements, les entreprises et les communautés africains, investissant dans des solutions innovantes, holistiques et durables à l’échelle nationale et les mettant en œuvre. À ce jour, l’entreprise a mis en œuvre plus de 100 projets à l’échelle nationale sur tout le continent, dans les domaines du logement, de l’eau, de l’alimentation et de l’énergie, ainsi que dans des secteurs clés pour le développement de la société tels que l’éducation, la santé et la technologie. Pour en savoir plus, rendez-vous sur notre site www.Mitrelli.com.

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Visa renforce ses liens avec le Sénégal grâce à un nouveau bureau à Dakar et aux Jeux Olympiques de la Jeunesse d’été de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

Visa (www.Visa.com), un leader mondial des paiements numériques, annonce aujourd’hui son intention de renforcer son engagement auprès des institutions financières partenaires, des régulateurs et des autres parties prenantes au Sénégal, à travers l’ouverture d’un nouveau bureau à Dakar d’ici la fin de l’année 2026 et son parrainage des Jeux Olympiques de la Jeunesse d’été de Dakar 2026, qui se tiendront du 31 octobre au 13 novembre 2026. Dans le cadre du programme «Visa à Dakar en 2026 : au service de l’expérience de paiement », et grâce à son partenariat olympique mondial et à ses solutions de paiement, Visa contribuera à proposer aux athlètes, aux supporters et aux visiteurs des paiements numériques sécurisés et pratiques, ainsi qu’une expérience de paiement fluide.

Dakar 2026 sera le premier événement sportif olympique organisé sur le sol africain et devrait accueillir environ 2 700 jeunes athlètes venus du monde entier. En collaboration avec ses membres et partenaires, Visa donnera une dimension concrète à son partenariat olympique mondial en soutenant l’acceptation des paiements numériques, la mobilisation des commerçants et des initiatives à Dakar et à Saly liées aux Jeux Olympiques de la Jeunesse. Visa est partenaire du Mouvement olympique depuis 1986 et partenaire mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques jusqu’en 2032. Dakar 2026 prolonge ce partenariat mondial à travers un programme ancré localement, conçu pour créer une valeur concrète avant, pendant et après les Jeux.

« L’Afrique accueille, Dakar célèbre. Dakar 2026 est bien plus qu’un événement sportif. C’est un moment historique pour le Sénégal et pour l’Afrique, et l’occasion de montrer au monde le talent, l’énergie et l’ambition d’une nouvelle génération », a déclaré Aminata Kane, Senior Vice-Présidente et Directrice Générale du Groupe pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale. « L’ouverture du bureau de Visa à Dakar marque une étape importante de son engagement auprès du Sénégal. Grâce à son partenariat olympique mondial et en collaboration avec ses membres et partenaires, Visa favorisera des expériences de paiement numérique sécurisées et pratiques pour les athlètes, les supporters et les visiteurs, tout en contribuant à la transformation numérique du pays au-delà des Jeux. »

Visa annonce l’ouverture d’un nouveau bureau à Dakar

Visa annonce également l’ouverture d’un nouveau bureau à Dakar d’ici la fin de l’année 2026, renforçant ainsi ses liens avec le Sénégal et témoignant de son engagement financier de longue date dans le pays. Ce bureau favorisera les échanges avec les institutions partenaires de Visa au Sénégal, en rapprochant Visa de ses clients, des régulateurs, des commerçants, des fintechs et des autres partenaires qui œuvrent au développement des paiements numériques et à une croissance économique inclusive.

Développer les paiements et les initiatives locales

À travers le programme « Visa à Dakar en 2026 : au service de l’expérience de paiement » et en collaboration avec ses membres et partenaires, Visa élargira l’acceptation des paiements numériques sécurisés et pratiques pour les visiteurs et les communautés locales, tout en accompagnant les commerçants. Deux fan zones, à Dakar et à Saly, favoriseront l’acceptation des paiements Visa, renforceront la visibilité de la signalétique « Visa accepté ici » et contribueront à dynamiser le commerce local.

L’ouverture du nouveau bureau à Dakar, le parrainage de Dakar 2026 et les initiatives locales traduisent ensemble l’ambition de Visa de renforcer durablement sa présence au Sénégal. Au-delà des Jeux, Visa entend contribuer à un héritage durable, marqué par une acceptation élargie des paiements numériques, un commerce local renforcé et des expériences de paiement plus fluides et sécurisées pour les populations à travers le pays.

Distribué par APO Group pour Visa Inc..

Contacts presse :
Visa
Yvan Guehi
yguehi@visa.com

À propos de Visa Inc. :
Visa (NYSE : V) est un leader mondial des paiements numériques, facilitant les transactions entre les consommateurs, les commerçants, les institutions financières et les entités publiques dans plus de 200 pays et territoires. Notre mission est de connecter le monde grâce au réseau de paiement le plus innovant, pratique, fiable et sécurisé, afin de permettre aux particuliers, aux entreprises et aux économies de prospérer. Nous sommes convaincus que les économies qui incluent chacun, partout, profitent à tous, partout, et que l’accès est un fondement de l’avenir des flux financiers. Pour en savoir plus, rendez-vous sur (www.Visa.com). 

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A Africell Jr. NBA League regressa a Luanda para uma nova época de basquetebol juvenil

Source: Africa Press Organisation – Portuguese –

A NBA Africa (https://Africa.NBA.com) e a Africell lançaram oficialmente, no sábado, 24 de outubro, a nova época da Africell Jr. NBA League em Angola, no Pavilhão de Basquetebol Jaula, em Luanda, reunindo jovens jogadores, treinadores, pais e membros da comunidade para um dia dedicado ao basquetebol, ao desenvolvimento de competências e ao envolvimento.

O evento marcou o início da mais recente edição da liga, que continua a proporcionar a rapazes e raparigas de toda a Angola oportunidades para aprenderem a jogar basquetebol, desenvolverem competências para a vida e participarem em programas organizados de basquetebol.

O evento de lançamento teve início com a iniciativa “Her Time To Play” da NBA, um programa concebido para capacitar as raparigas através do basquetebol, promovendo simultaneamente a liderança, a autoconfiança e a participação no desporto.  O evento reuniu 100 raparigas de toda a cidade de Luanda para aulas práticas de basquetebol, atividades de mentoria e sessões de competências para a vida, conduzidas por treinadores e voluntários da NBA Africa, antes da cerimónia oficial de abertura da liga.

Após o evento, os participantes participaram nos jogos de abertura do campeonato, que contaram com equipas femininas e masculinas, demonstrando o talento e o entusiasmo que continuam a impulsionar o crescimento do basquetebol juvenil em Angola.

Desde o seu lançamento em Angola, a Africell Jr. NBA League tem proporcionado a milhares de jovens acesso a oportunidades de desenvolvimento no basquetebol, formação técnica e competições organizadas.  O programa tornou-se uma das principais iniciativas da NBA Africa destinadas aos jovens no país, contribuindo para o crescimento do basquetebol a nível de base e criando, ao mesmo tempo, percursos para que rapazes e raparigas se desenvolvam tanto dentro como fora do campo.

A nova época vem dar continuidade ao compromisso constante da NBA Africa e da Africell de utilizar o basquetebol como plataforma para o empoderamento dos jovens, a educação e o envolvimento da comunidade em toda a Angola.  Através dos campeonatos, das atividades de desenvolvimento de competências e de programas como o “Her Time To Play”, esta parceria continua a criar oportunidades para a próxima geração de atletas angolanos, promovendo simultaneamente a inclusão, o trabalho em equipa e estilos de vida saudáveis.

Distribuído pelo Grupo APO para National Basketball Association (NBA).

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De réels progrès en lecture au début du primaire : Notre défi – renforcer les mathématiques, et la lecture jusqu’à la fin du primaire et au collège (Par Hilaire Hounkpodoté)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Hilaire Hounkpodoté, Coordonnateur du Programme d’Analyse des Systèmes Éducatifs de la CONFEMEN (PASEC) (https://Pasec.CONFEMEN.org/)

Dans une classe de 20 élèves en fin de primaire, 15 n’ont pas acquis les compétences minimales en mathématiques. Au collège, seuls 7 élèves sur 20 atteignent le niveau attendu en lecture, et moins de 5 en mathématiques. Un enfant peut ainsi passer neuf ou dix années à l’école sans maîtriser suffisamment la lecture ni le calcul. C’est ce que montre PASEC2024.

Mais cette évaluation apporte aussi une nouvelle encourageante. Parmi les onze pays dont les résultats peuvent être comparés à ceux de 2019, cinq ont nettement progressé en lecture au début du primaire, et aucun n’a reculé. Certains pays tiennent leur trajectoire : ce n’est pas une fatalité.

À la fin du primaire, pourtant, le constat s’inverse : aucun pays ne progresse et sept reculent. L’évaluation n’a pas suivi les mêmes enfants, mais ce contraste soulève une question essentielle : comment préserver les progrès réalisés au début de la scolarité et permettre à chaque enfant d’en bénéficier jusqu’au collège ?

L’Afrique a accompli des efforts considérables pour scolariser davantage d’enfants. Le problème n’est plus l’accès : ces élèves sont à l’école. Mais les gestes les plus élémentaires ne sont pas acquis : au début du primaire, seuls 37% des élèves atteignent le niveau 4 qui correspond au seuil international de maîtrise en lecture ; près d’un enfant sur quatre ne reconnaît aucun mot familier, et plus de quatre élèves sur dix n’atteignent pas le niveau attendu en calcul.

Sans accompagnement précoce, ces lacunes compromettent la suite de la scolarité. Et elles ne se résorbent pas d’elles-mêmes. Au collège, 29 % des élèves ont encore, en lecture, un niveau inférieur à celui attendu à la fin du primaire ; en mathématiques, c’est le cas de 42 % d’entre eux. La rupture se joue pendant le primaire, pas au collège.

Deux matières, deux défis à relever

La lecture et les mathématiques n’appellent pas la même réponse. En mathématiques, le niveau moyen des élèves baisse presque partout. Il faut donc engager une réforme profonde d’ensemble, qui touche les programmes, la formation des enseignants et le temps consacré à cette discipline.

En lecture, les écarts entre élèves sont particulièrement marqués et tiennent d’abord à la langue parlée à la maison : les enfants qui parlent chez eux la langue utilisée à l’école ont 56 points d’avance en lecture. Le choix de la langue dans laquelle les enfants apprennent à lire n’est donc pas une question secondaire. Il est au cœur de l’équité scolaire.

Des conditions d’apprentissage encore trop inégales

Les moyennes nationales masquent l’essentiel : dans un même pays, l’écart entre les 10 % d’élèves les plus forts et les 10 % les plus faibles dépasse l’écart entre les pays. L’équité ne consiste donc pas à distribuer partout les mêmes moyens, mais à cibler les écoles qui en ont le plus besoin, en zone rurale et dans les milieux défavorisés.

Les conditions matérielles d’apprentissage comptent aussi. Au début du primaire, sept élèves sur dix disposent d’un manuel de lecture en classe, mais un sur deux seulement peut l’emporter chez lui. Il ne s’agit pas ici d’un problème de dotation, mais d’une règle de gestion des stocks qui peut changer dès la prochaine rentrée.

Au collège, six élèves sur dix disposent d’un manuel de lecture et à peine plus de cinq sur dix d’un manuel de mathématiques, et plus d’un élève sur deux étudie dans une classe de plus de quarante élèves.

Soutenir les enseignants plutôt que les blâmer

Pour la deuxième fois, le PASEC a évalué les compétences des enseignants du primaire, cette fois dans seize pays. Le résultat est préoccupant : seuls 21 % des enseignants atteignent le niveau 3 correspondant au niveau le plus élevé de l’échelle en mathématiques, ce qui confirme les difficultés déjà observées lors de l’évaluation PASEC2019. Ces lacunes dans la maîtrise de certains contenus mathématiques par les enseignants se retrouvent également chez leurs élèves.

Ce constat ne doit pas conduire à blâmer les enseignants, mais à examiner comment ils sont recrutés et les conditions dans lesquelles ils exercent leur métier. Un sur six n’a reçu aucune formation initiale, un sur quatre n’a bénéficié d’aucune formation continue depuis deux ans, près d’un sur cinq n’est pas payé régulièrement et près d’un sur deux exerce une autre activité pour vivre. Les enseignants les plus précaires se trouvent dans les écoles rurales, là où les besoins sont les plus grands.

On ne peut demander aux enseignants de transmettre des compétences qu’on ne leur a pas appris à enseigner, dans des conditions qui entravent leur travail. Doter les élèves des outils indispensables à leurs apprentissages et investir dans la formation et l’accompagnement des enseignants relèvent du même effet.

Des données pour décider, des engagements pour agir

La publication d’un rapport d’évaluation ne fait pas progresser les apprentissages à elle seule. Sa valeur se mesure aux décisions qu’il permet de prendre. PASEC2024 donne aux États les moyens de mieux comprendre leurs difficultés et de cibler leurs efforts. Trois engagements devraient désormais guider leur action.

Premièrement, faire des apprentissages fondamentaux une priorité budgétaire mesurable. Les États doivent consacrer des ressources identifiables à la lecture, aux mathématiques, à l’accompagnement des enseignants et au soutien des élèves en difficulté, en privilégiant les écoles les plus défavorisées. Un indicateur simple peut aider à piloter cet effort : le coût, dans chaque système éducatif, d’un élève qui atteint effectivement le niveau minimal de compétences. Des pays qui dépensent autant obtiennent des résultats très différents. La question n’est donc pas seulement de savoir combien on dépense, mais ce que cette dépense permet réellement d’accomplir.

Deuxièmement, repérer les difficultés tôt et agir sans attendre. Des évaluations régulières, dès les premières années du primaire et à l’entrée au collège, doivent permettre d’identifier les besoins, d’organiser une remédiation adaptée et de suivre les progrès des élèves. La remédiation ne doit pas être une mesure exceptionnelle, déclenchée lorsque l’échec est déjà installé. Elle doit faire partie du fonctionnement ordinaire de l’école.

Troisièmement, prendre des engagements publics et rendre compte des progrès. Chaque pays devrait se fixer des objectifs nationaux chiffrés en lecture et en mathématiques, les rendre publics et suivre la part d’élèves qui atteignent le seuil de compétences, plutôt qu’une moyenne nationale qui masque les écarts. Au-delà des budgets annoncés et des réformes engagées, c’est leur effet concret sur les apprentissages qui doit compter.

La publication des résultats de PASEC2024 doit ouvrir un temps de décisions : que compte corriger chaque pays ? Quels moyens entend-il mobiliser et comment rendra-t-il compte des progrès accomplis ? L’enjeu n’est pas d’améliorer des classements, mais de donner à chaque enfant les moyens d’apprendre et de poursuivre sa scolarité dans de bonnes conditions.

Aucun enfant ne devrait attendre la fin du primaire, encore moins celle du collège, pour que l’on s’aperçoive qu’il n’a pas appris à lire, à calculer ou à raisonner.

Distribué par APO Group pour CONFEMEN Programme for the Analysis of Education Systems (PASEC).

À propos du PASEC:
Créé en 1991, le Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la CONFEMEN (PASEC) est un instrument de référence au service du pilotage et de l’amélioration des systèmes éducatifs. À travers ses évaluations, il produit des données fiables et comparables pour éclairer les politiques éducatives, renforce les capacités nationales d’évaluation et favorise l’utilisation des résultats ainsi que la recherche en éducation. Après les cycles internationaux de 2014, 2019 et 2024, ce dernier ayant mobilisé 16 pays, le PASEC prépare l’évaluation PASEC2028, poursuivant son engagement en faveur d’une éducation de qualité, équitable et inclusive, conformément à l’Objectif de développement durable 4 (ODD 4).

Site web : https://Pasec.CONFEMEN.org/

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Brambles are a problem weed in South Africa but researchers are closer to finding a natural enemy to manage them

Source: The Conversation – Africa – By Grant Martin, Associate Professor; Deputy Director of the Centre for Biological Control, Rhodes University, Rhodes University

Invasive alien brambles have been spreading across South Africa since the early 1900s, having come from North America and Europe. All brambles fall within the genus Rubus. Their common names in South Africa are braam (Afrikaans), ijingijolo (isiZulu) and monoko-metsi (seSotho).

Over the decades, these plants have crept into tree plantations, pastures and native grasslands. Dense, thorny thickets now choke open spaces, and impede livestock and wildlife movement. They restrict access to water, smother young trees used for timber, interfere with plantation management and disrupt roadsides.

Rubus sect. Cuneifolii (in the foreground) invading grassland in KwaZulu-Natal. Michal Sochor

They have become one of the most widespread and damaging weeds, though it’s hard to estimate how much land they cover because satellite imagery doesn’t capture them in grasslands and they “hide” under forest canopy.

Beyond ruining hiking experiences and doing agricultural damage, these infestations also displace native vegetation and negatively affect specialist flower-visitors like butterflies.

People have tried to manage invasive brambles, yet traditional chemical and mechanical controls don’t work. This is due to the sheer scale of the invasions, costs that are too high for low-value land, rugged terrain that limits access, and the plant’s ability to resprout from rootstocks or re-emerge from bird-dispersed seeds.

Consequently, there is an urgent need for additional management tools. Biological control (biocontrol) has been considered in South Africa, but never tried.

My research focuses on biological control of weeds, which works by introducing specialised natural enemies from the plant’s native range (where they came from originally) to suppress its growth or reproduction. Before any natural enemy is released, it undergoes rigorous testing in quarantine to make sure it only damages the weed. By using tested, host-specific natural enemies that cannot survive on any other host, biocontrol aims to restore ecosystems with minimal disturbance. Biocontrol offers a proven safety record that far outweighs the hazards of traditional control methods.

The first step is to be sure what the weed is, where it came from, what its natural enemies are and how much of a problem it is.

Recently our research team published the results of a study into brambles in South Africa to start answering these questions. Until recently, the most damaging brambles in this country were treated as a single species, Rubus cuneifolius Pursh. Research has since separated the dominant invasive species into three taxa. Our study concludes that biological control of Rubus sect. Cuneifolii and two forms of R. sect. Arguti is feasible and may be a suitable option to manage the impact of the weed in South Africa.

Identifying the enemy

Establishing a clear identity for the target plant is essential to finding natural enemies. This requirement has been a major stumbling block to bramble biocontrol.

In the past, invasion biologists and botanists lacked clarity on which species the brambles in South Africa belonged to, and which ones were driving invasions. This was complicated by the tendency of brambles to hybridise, both across invasive species and between invasive and native species. (South Africa has several native brambles that need to be protected.)


Read more: Why plants need an identity


Overcoming the identification hurdle and others became the aim of research carried out at the Agricultural Research Council and at the Centre for Biological Control, attached to Rhodes University, from 2018 on.

At the same time, a world-leading Czech batologist (a person who studies brambles), Michal Sochor, was conducting studies to untangle South Africa’s bramble diversity, in collaboration with John Manning of the South African National Biodiversity Institute. This work revealed a complex mix of 18 pure taxa and 12 hybrid lines of Rubus in South Africa.

It separated the dominant invasive species, previously identified as Rubus cuneifolius, into three taxa (an upright form and two sprawling forms).

We then evaluated 91 highly affected forestry, grassland and roadside sites to map Rubus spp. distributions, genetic structures and morphological (shape) traits.

Bramble invading a forest plantation. Grant Martin

Rubus sect. Cuneifolii invading a roadside. Michal Sochor

These revealed that the upright form (Rubus sect. Cuneifolii) was the most widespread invader in the grassland biome, dominating 42 of the 69 accessible sites. In KwaZulu-Natal province, it heavily invades open grasslands and timber plantations as a single, genetically uniform clone. No hybridisation was recorded.

The sprawling forms (R. sect. Arguti) were recorded at 26 sites, mainly along roadsides and in disturbed habitats across three provinces (KwaZulu-Natal, Mpumalanga and Limpopo). These plants were genetically divided into five distinct genotypes showing clear geographic clustering.

Rubus sect. Cuneifolii. Michal Sochor

Rubus sect. Arguti. Michal Sochor

Cost-benefit analysis

Anyone spending time outdoors in South Africa is likely familiar with wild brambles, having enjoyed picking and eating their fruit, often without knowing which species they were. Foraging from wild populations even supports small cottage industries, such as making jam and preserves, brewing small batches of gin, and selling whole berries in local farm-stalls.

To ensure future management strategies avoid potential conflicts of interest, our research included a socio-economic study of the economic value of these Rubus species.

This confirmed that alien brambles generate positive private value through wild berry harvesting, dietary supplementation and small-scale processing. But our research found that environmental and management costs outweigh these local benefits. The cost to government of clearing the weeds was 13.5 times greater than the recorded financial benefits (which were all in one province, the Free State).

Wild harvesting proved to be a “nice to have” rather than a vital part of local livelihoods or daily nutrition.

Decisive control measures are therefore needed.

Next, find enemies

Biocontrol should provide a helpful tool in the management of invasive Rubus in South Africa, as it has in several other countries.

Thanks to a much clearer understanding of where Rubus fits into the plant world, what seemed like an intractable challenge in the 1980s and 1990s is becoming a manageable research project. This is because we can now determine the plants’ exact origin to ensure that the right or most closely associated natural enemies are collected and considered for further testing.

The next steps are to track down populations of Rubus in the US which closely match those in South Africa, survey them for natural enemies (preferably an insect that damages the stem or leaf), and select one or more of these for host-specificity trials.

It is entirely realistic that an effective biocontrol agent could be released within the next decade for South Africa’s invasive North American brambles, hopefully reducing their vigour and competitiveness while paving the way for cost-effective integrated management.

– Brambles are a problem weed in South Africa but researchers are closer to finding a natural enemy to manage them
– https://theconversation.com/brambles-are-a-problem-weed-in-south-africa-but-researchers-are-closer-to-finding-a-natural-enemy-to-manage-them-292637