Hannah O’Leary, ancienne responsable du département de l’art africain moderne et contemporain de Sotheby’s, lance Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA), sa société indépendante, à la 1-54 Contemporary African Art Fair de Londres

Source: Africa Press Organisation – French

Hannah O’Leary, ancienne vice-présidente senior et responsable de l’art africain moderne et contemporain chez Sotheby’s, lance Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) (https://www.HOLFA.co.uk/), société indépendante établie à Londres qui offre aux collectionneurs une nouvelle façon d’acheter et de vendre de l’art africain. HOLFA est spécialisée dans les ventes privées sur le marché secondaire de l’art africain moderne et contemporain, complétées par des services de conseil et d’assistance aux enchères pour les collectionneurs privés, les successions et les institutions.

Lancement à la 1-54 London

HOLFA fait ses débuts publics à la 1-54 Contemporary African Art Fair de Londres, du 15 au 18 octobre, dans le cadre du 1-54 Presents. Hannah O’Leary y présentera des œuvres de sept modernistes africains de premier plan : Skunder Boghossian (Éthiopie), Gerard Sekoto (Afrique du Sud), Sam Ntiro (Tanzanie), Papa Ibra Tall (Sénégal), Uzo Egonu (Nigeria), Kofi Antubam (Ghana) et Bertina Lopes (Mozambique).

« Ils comptent parmi les artistes africains les plus importants du XXe siècle — des figures qui ont pris part aux mouvements d’indépendance locaux, au panafricanisme et au modernisme mondial, et dont l’œuvre mérite d’être considérée aux côtés de celle de leurs pairs internationaux », déclare Hannah O’Leary. « Et pourtant, fait remarquable, pour plusieurs d’entre eux, ce sera la première fois que leur travail sera présenté dans une foire d’art internationale. Cela en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour accorder à ces maîtres la reconnaissance qu’ils méritent. »

Deux décennies à bâtir le marché international

En plus de vingt ans, Hannah O’Leary a joué un rôle de premier plan dans la construction du marché international de l’art africain moderne et contemporain. Elle a cofondé les ventes aux enchères d’art africain chez Bonhams en 2006 et, à l’issue d’un recrutement international en 2016, a été recrutée par Sotheby’s pour créer et diriger son département d’art africain moderne et contemporain. Durant son mandat, elle a établi plus de 200 records mondiaux d’enchères pour des artistes africains et supervisé les ventes d’art africain contemporain les plus lucratives jamais tenues. Tout au long de son parcours, elle a travaillé en étroite collaboration avec des collectionneurs, des artistes, des universitaires et des institutions afin d’obtenir une plus grande reconnaissance internationale pour des artistes dont l’importance historique ne s’était pas toujours reflétée sur le marché.

« La majeure partie de l’art africain du XXe siècle change encore de mains aux enchères, poursuit-elle. Ce qui manquait aux collectionneurs, c’était un conseil indépendant de la part de quelqu’un qui connaît tout le continent, et pas seulement un marché national, ainsi qu’un moyen dédié et discret d’acheter et de vendre en privé. Voilà ce que propose HOLFA. »

L’offre HOLFA

HOLFA se concentre sur le marché secondaire : des œuvres déjà présentes dans des collections privées, des successions et des collections institutionnelles, souvent en dehors du marché primaire des galeries. Les ventes privées sont au cœur de la société, soutenues par des services de conseil couvrant tout le cycle de vie du collectionneur :

  • Ventes privées : ventes et acquisitions discrètes, hors marché, d’œuvres de qualité muséale, avec accès à des pièces rarement proposées sur le marché.
  • Conseil aux enchères : accompagnement sur l’opportunité, le moment et le lieu de vendre ou d’enchérir, ainsi que sur la négociation des conditions avec les maisons de ventes.
  • Conseil en collection : soutien aux collectionneurs, family offices, fiducies et successions sur la stratégie d’acquisition, la cession d’œuvres, la gestion de collection, les valorisations, les prêts muséaux internationaux et la planification successorale.
  • Conseil institutionnel : veille de marché, stratégie de collection et soutien à l’acquisition pour les musées et les fondations.
  • Accès mondial : mise en relation de collectionneurs africains avec l’art et les artistes internationaux grâce au réseau d’Hannah O’Leary.

Un marché en évolution

La carrière d’Hannah O’Leary s’est déroulée en parallèle de la présence croissante de l’Afrique sur le marché mondial de l’art, et elle a été témoin d’un profond changement dans la manière dont l’art africain est collectionné, exposé et échangé à l’international. Des collectionneurs d’Afrique et de la diaspora ont constitué des collections remarquables et recherchent de plus en plus le type de services de conseil établis de longue date en Europe et aux États-Unis, mais assortis d’une véritable expertise dans ce domaine. Une nouvelle génération de collectionneurs entre également sur le marché à un haut niveau.

Pour plus d’informations ou pour organiser une consultation confidentielle, rendez-vous sur https://www.HOLFA.co.uk/ ou écrivez à info@holfa.co.uk.

Distribué par APO Group pour Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) Ltd..

Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’Hannah O’Leary : 
Hannah O’Leary est fondatrice et directrice d’Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA). Elle a débuté sa carrière chez Sotheby’s en Irlande et en Australie avant de rejoindre Bonhams à Londres en 2006, où elle a cofondé et dirigé ses ventes aux enchères d’art africain pendant dix ans. En 2016, elle a été recrutée par Sotheby’s pour créer et diriger son département d’art africain moderne et contemporain.

Elle siège au conseil de la Royal African Society, au conseil d’administration de la Norval Foundation, au comité de la Drawing Room Biennial, à l’International Art Council for TOP CHARITY et au comité consultatif de The Africa Soft Power Project, et préside le groupe consultatif de Film Africa. Elle est régulièrement invitée à s’exprimer, notamment au FMI, au Milken Global, à la Royal Academy, au Haus der Kunst, au Pérez Art Museum Miami et à la Biennale de Venise, et elle est fréquemment sollicitée par la presse grand public, dont la BBC, CNN, NPR, Vogue, The Wall Street Journal, The New York Times et The Guardian.

À propos d’HOLFA : 
Fondée à Londres en 2026, Hannah O’Leary Fine Art (HOLFA) est une société indépendante spécialisée dans les ventes privées sur le marché secondaire de l’art africain moderne et contemporain, avec des services de conseil et d’assistance aux enchères pour les collectionneurs privés, les family offices, les fiducies, les successions et les institutions du monde entier. Forte de deux décennies d’expérience dans la construction du marché international de ce domaine, HOLFA offre un accès discret à des œuvres de qualité muséale et des conseils sur mesure fondés sur l’expertise scientifique, la veille de marché et l’indépendance.

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Commande publique : Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP) remet son rapport annuel 2025 au Premier ministre

Source: Africa Press Organisation – French

Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 13 octobre 2026 à Ouagadougou, une délégation de l’Autorité de régulation de la commande publique (ARCOP), conduite par le président de son Conseil de régulation, le Camarade Abdallah Youssef Chahine Traoré. À cette occasion, la délégation lui a officiellement remis le rapport annuel d’activités 2025 de l’institution.

Le document présente les résultats obtenus, les difficultés rencontrées et les recommandations formulées pour améliorer la gouvernance de la commande publique au Burkina Faso. Il rend notamment compte de la mise en œuvre de la réforme adoptée en 2024, du renforcement des capacités des acteurs et du règlement des différends.

Le Premier ministre a salué le travail accompli par le Conseil de régulation et l’a encouragé à poursuivre sa mission en plaçant l’intérêt suprême des citoyens au cœur de son action. Il a appelé à renforcer la formation pour surmonter les difficultés qui entravent le processus de la commande publique. Le Chef du Gouvernement a également insisté sur la nécessité d’intensifier la communication afin de rassurer les acteurs, de lever leurs appréhensions et de favoriser une plus grande célérité des procédures.

Sur le plan statistique, le rapport fait état de 5 316 contrats conclus en 2025, pour un montant global de 574,75 milliards de francs CFA, par les 35 structures centrales couvertes. Sur ce périmètre, le nombre de contrats a progressé de 18 % par rapport à 2024, tandis que leur valeur globale a diminué de 7 %. Ces données concernent uniquement les structures recensées et ne constituent donc pas un total national.

Concernant la mise en œuvre de la réforme de la commande publique, le Conseil de régulation a tenu six sessions, dont quatre extraordinaires. L’ARCOP a procédé à la relecture de neuf arrêtés, élaboré trois nouveaux arrêtés et émis un avis favorable sur cinq projets de textes. La révision des dossiers standards nationaux d’acquisition a également permis d’adapter les outils de gestion au nouveau cadre réglementaire.

Pour accompagner l’application de ce cadre, l’ARCOP a renforcé les capacités des acteurs, notamment par la constitution d’un vivier d’une cinquantaine d’auditeurs de la commande publique. Les formations organisées par l’institution ont concerné 1 520 participants, dont 488 dans le cadre de formations certifiantes. Elle a également engagé l’élaboration d’une stratégie de lutte contre la fraude et la corruption dans les marchés publics.

En matière de règlement des différends, l’ARCOP a traité 1 149 recours en 2025, contre 988 en 2024, soit une hausse de 16,3 %. Ce total comprend 746 plaintes, 177 conciliations et 226 dossiers disciplinaires. Selon le président du Conseil de régulation, cette évolution ne traduit pas nécessairement une aggravation des difficultés, mais pourrait témoigner d’une participation accrue des acteurs au fonctionnement du système.

Au-delà du traitement des recours, le suivi de l’application des décisions demeure un enjeu. Sur 197 décisions suivies, 119 ont été exécutées, soit un taux de 60,41 %. Ce constat souligne la nécessité de renforcer le suivi afin de mieux apprécier l’application effective des décisions de régulation.

Au regard de ce bilan, l’ARCOP recommande de poursuivre la formation et la sensibilisation des différents intervenants pour assurer une meilleure application des textes. Elle préconise également le renforcement de ses ressources humaines afin d’accroître ses capacités opérationnelles.

À travers ce rapport, l’ARCOP rend compte de l’exercice de sa mission de régulation de la commande publique. Après sa remise au Premier ministre, le document sera diffusé auprès du grand public. Cette démarche d’information contribue à la transparence de l’action du régulateur et donne tout son sens à son devoir de redevabilité.

Distribué par APO Group pour Gouvernement du Burkina Faso.

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Le chargé d’affaires a.i. de l’Ambassade de Chine rencontre le responsable de l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali

Source: Africa Press Organisation – French

Le 12 octobre, le chargé d’affaires a.i. de l’Ambassade de Chine au Mali,M. Liu Kaiyuan, a rencontré une délégation conduite par M. DIALLO Abou, directeur général adjoint de l’Agence pour la Promotion des Investissements au Mali. Les deux parties ont procédé à des échanges fructueux sur des questions d’intérêt commun.

Distribué par APO Group pour Ambassade de la République populaire de Chine au Mali.

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Verdant IMAP étend sa présence en Afrique de l’Est avec l’ouverture d’un nouveau bureau à Nairobi sous la direction de Sajan Shah

Source: Africa Press Organisation – French

Verdant Capital (www.Verdant-Cap.com) a le plaisir d’annoncer l’ouverture de son nouveau bureau à Nairobi, au Kenya, une étape importante dans le renforcement continu de sa présence et de ses capacités en Afrique de l’Est.

Le bureau de Nairobi renforce la capacité de Verdant à travailler en étroite collaboration avec les entreprises, les investisseurs et les institutions financières de la région, en rapprochant son expertise panafricaine en finance d’entreprise et en investissement d’un marché Est-Africain de plus en plus dynamique. Cette expansion s’accompagne de la nomination de Sajan Shah, CFA, au poste de Directeur pour l’Afrique de l’Est. Sajan Shah rejoint Verdant IMAP avec près de dix ans d’expérience en banque d’investissement, au cours desquels il a constitué et dirigé des équipes de conseil en opérations, plus récemment chez BDO Afrique de l’Est. Il a acquis une expérience couvrant l’ensemble du spectre du capital, notamment en tant qu’investisseur en dette privée chez Cygnum. Sajan Shah vient enrichir l’expérience déjà considérable de Verdant dans la région et ses relations sur le terrain.

Verdant dispose déjà d’un bilan remarquable en matière de banque d’investissement en Afrique de l’Est, se classant régulièrement dans le top 3 du classement DealMakers Afrique de l’Est au cours des cinq dernières années.  Verdant détient actuellement des mandats en Afrique de l’Est dans de multiples secteurs :  les services financiers, la technologie, l’exploitation minière, la logistique, les énergies renouvelables et l’immobilier, et portant sur l’ensemble des solutions que Verdant propose à ses clients, notamment les cessions pour le compte de vendeurs, la restructuration de dette, les levées de fonds propres, les levées de dette, le financement par redevances et les accords d’enlèvement.  Le Fonds Hybride de Verdant Capital est également actif dans la région avec quatre investissements situés ou opérant dans la région.  Ces mandats actuels couvrent six pays de la région. 

La création du bureau de Nairobi reflète l’approche panafricaine plus large de Verdant, qui associe une expertise internationale en matière d’opérations à une connaissance approfondie des marchés locaux et à des relations solides. La société opère sur plusieurs marchés africains et se spécialise dans la dette privée, le capital-investissement et la finance d’entreprise, y compris les fusions-acquisitions, la levée de capitaux et le conseil stratégique. Le bureau de Nairobi renforcera davantage la capacité de Verdant IMAP à mettre en relation les entreprises régionales avec des sources de capitaux locales et internationales, tout en offrant à ses clients un accès à son réseau panafricain et international plus large.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Verdant IMAP :
Orient Mahonisi
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos de Verdant IMAP :
Verdant IMAP est une banque d’investissement panafricaine de premier plan, spécialisée dans les fusions-acquisitions et les marchés de capitaux privés. Alliant une expérience internationale en banque d’investissement à une compréhension approfondie des marchés locaux, la société aide ses clients à accéder aux capitaux mondiaux et aux partenariats stratégiques pour stimuler la croissance et la transformation à travers le continent. La société dispose d’une vaste expérience dans le secteur des métaux et de l’exploitation minière en Afrique.  Elle est la société partenaire d’IMAP pour sa région. IMAP, créée en 1973, est un partenariat mondial spécialisé en fusions-acquisitions qui compte plus de 600 professionnels répartis dans 51 pays et qui réalise environ 300 opérations par an. Elle figure régulièrement parmi les cinq premiers conseils au monde pour les opérations du marché intermédiaire. www.Verdant-Cap.com

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Rentrée judiciaire 2026-2027 : La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) prône la fermeté sans renoncer à la dignité humaine

Source: Africa Press Organisation – French

La Cour de Répression des Infractions Économiques et du Terrorisme (CRIET) a tenu, le lundi 12 octobre 2026 à Cotonou, son audience solennelle de rentrée judiciaire au titre de l’année 2026-2027. Placée sous le thème : « Humaniser la justice pénale : entre protection des droits fondamentaux et efficacité répressive », cette audience a réuni d’éminentes personnalités dont notamment la Vice-présidente de la République, Madame Mariam CHABI TALATA YERIMA ZIME, des députés ainsi que des acteurs du système judiciaire béninois. 

Pour le président de la CRIET, Monsieur Édouard Cyriaque DOSSA, la rentrée judiciaire n’est pas seulement un rituel institutionnel. Elle est une affirmation de la continuité de l’Etat de droit, une invocation de la force morale de la justice et une rencontre entre la République et ses serviteurs ». La rentrée judiciaire est un moment privilégié de réflexion, dira le Bâtonnier Zakari BABA BODY : « Elle nous invite à interroger nos pratiques, à réaffirmer nos principes, et à renouveler notre engagement au service de la justice, de la liberté et de la paix sociale ». 

Au cours de la séance, les échanges autour du thème crucial choisi ont mis en lumière un enjeu majeur, celui de concilier la fermeté nécessaire à la répression des infractions avec le respect de la dignité humaine et des droits fondamentaux. 

Pour Elom’n Mario METONOU, Procureur Spécial près la CRIET, la fermeté contre les atteintes à la fortune publique, les actes liés au terrorisme et les violences sexuelles doit aller de pair avec une vigilance constante contre l’arbitraire procédural. Il a réaffirmé la détermination du parquet à combattre les infractions les plus graves, tout en insistant sur le respect absolu de la condition humaine. 

« Nous serons intraitables, inflexibles, féroces s’il le faut, contre ceux qui pillent la fortune publique ou pactisent avec la terreur. Nous ne ferons aucune concession aux prédateurs sexuels qui s’attaquent à l’innocence de nos enfants. Mais nous serons en même temps les premières sentinelles à nous dresser contre l’arbitraire de la procédure. Nous ferons résonner la force de la loi, mais nous veillerons à ce qu’elle soit prononcée avec le respect absolu dû à la condition humaine. Le défi de cette année judiciaire qui s’avance dans la lumière ne sera pas de choisir entre le laxisme et la terreur. L’un est une démission, l’autre est une infamie. La CRIET refuse ce choix étroit. Entre le laxisme et la terreur, il existe une troisième voie, noble et exigeante : celle de la proportionnalité », a déclaré Elom’n Mario METONOU. 

À travers le thème retenu pour cette rentrée judiciaire 2026-2027, la CRIET mise sur l’importance d’une justice pénale à la fois efficace, impartiale et respectueuse de la dignité humaine. Le défi de la nouvelle année judiciaire sera ainsi de maintenir la fermeté nécessaire à la lutte contre la criminalité économique et le terrorisme, sans perdre de vue les exigences d’une justice équilibrée et humaine. 

Cette rentrée a été aussi l’occasion d’un bref bilan et de projection. Au cours de l’exercice écoulé, la CRIET a enregistré 3 849 plaintes et procès-verbaux, contre 3 067 l’année précédente, soit une hausse de 25,50%.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Clôture du Forum International du Cadre de Vie (FIC) 2026 : Le Bénin réaffirme son ambition pour des villes africaines durables

Source: Africa Press Organisation – French

La quatrième édition du Forum International du Cadre de Vie (FIC) a pris fin le samedi 10 octobre 2026 à Cotonou, sur un appel du Ministre du Cadre de Vie et des Transports, Monsieur Georges ALE, à concrétiser les réflexions issues des travaux. Organisée autour du thème : « Économie des territoires africains : accélérer la transition vers la sobriété carbone », ce rendez-vous de trois jours s’est achevée par un dîner de gala au Sofitel Hôtel de Cotonou. 

À cette clôture du forum, le Ministre a souligné que l’amélioration du cadre de vie repose sur la capacité à répondre durablement aux besoins essentiels des populations, notamment en matière de logement, d’eau potable, d’énergie et de mobilité. Il a plaidé pour des approches d’aménagement et de construction adaptées aux réalités africaines, privilégiant entre autres la valorisation des matériaux locaux. Insistant sur l’interdépendance entre habitat, transports et protection de l’environnement, il a exhorté les participants à transformer les recommandations en actions précises, assorties de responsabilités et de moyens de réalisation. 

Pour sa part, le Directeur Général de la Construction et de l’Habitat, Monsieur Ismaïl YASSO, a mis en avant les conditions nécessaires à la concrétisation des propositions formulées. Il a notamment insisté sur la maturation des projets pour faciliter l’accès aux financements, ainsi que sur la normalisation et la certification des matériaux locaux. Il a également mis en exergue une planification urbaine intégrée prenant en compte les enjeux fonciers, la mobilité, les inondations, la gestion des déchets et la préservation des écosystèmes. Selon lui, la sobriété carbone représente également un levier d’innovation, de création d’emplois et de développement de l’économie circulaire, dont les effets devront être évalués à travers des résultats tangibles. 

La clôture du FIC 2026 a également consacré la créativité de la jeunesse avec la remise de distinctions aux lauréats du hackathon, mettant en lumière des initiatives innovantes en faveur du cadre de vie. Parmi les lauréats figurent Willson Edwin Mardochet ADJOVI et Mohamed BAYDOUN, dont le projet porte sur l’arrêt de bus Fifa ; Omontola A. Rayanatou ABDOU et Gloria Séréna Mahoutohou DAGBA, récompensées pour leur projet ; Edan BARZASI et Sonia Léila BOUKARI, qui proposent une réflexion sur la décarbonation du bâtiment ; ainsi que Nelly Mahouna GBAGUIDI et Meryl AGNIKPE, dont le projet est consacré à la gestion des eaux usées. 

En amont de la soirée, une plantation de plants à l’École primaire publique de Fidjrossè est venue illustrer la volonté de prolonger les engagements du forum par des actions environnementales de proximité. Ces initiatives témoignent de l’importance d’associer innovation, mobilisation citoyenne et préservation du patrimoine naturel dans la construction de territoires durables. 

Au terme de cette quatrième édition, le FIC réaffirme son ambition de favoriser l’émergence de solutions adaptées aux défis urbains et climatiques du continent africain. Les orientations défendues par le ministre et les enseignements présentés par le Directeur convergent vers une même priorité : assurer le suivi et la mise en œuvre effective des recommandations. Les engagements pris au FIC 2026 deviendront probablement des réalisations concrètes au bénéfice des villes africaines et des populations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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République démocratique du Congo (RDC) : face à la multiplication des foyers d’Ebola au Nord-Kivu, Médecins Sans Frontières (MSF) déploie une équipe mobile

Source: Africa Press Organisation – French


Face à l’apparition de nouveaux cas confirmés d’Ebola à Kayna et Alimbongo, dans le sud du territoire de Lubero, Médecins Sans Frontières (MSF) a déployé une équipe médicale mobile pour soutenir la réponse à l’épidémie.

À la suite d’une alerte signalant neuf cas confirmés le 2 octobre dans cette zone sous contrôle de l’AFC/M23, l’équipe mobile de MSF est arrivée sur le terrain dès le 6 octobre. Elle vient renforcer la prise en charge des patients, mettre en place les mesures de prévention et de contrôle des infections, et mener des actions de sensibilisation des communautés pour contenir la propagation du virus.

En septembre, MSF avait déjà construit un centre d’isolement à l’hôpital général de Kayna. Mais à mesure que de nouveaux foyers apparaissent, la riposte se heurte à de lourds obstacles : refus de l’isolement par certains malades, enterrements non sécurisés, méfiance d’une partie des habitants et insécurité liée au conflit armé.

Sensibilisation des populations : la clé pour contenir l’épidémie

« Une partie de la population ne croit toujours pas pleinement à l’existence d’Ebola. La sensibilisation communautaire est la priorité absolue pour éviter que l’épidémie ne s’étende », explique Nicodeme Kabuyaya, coordinateur de projet adjoint de MSF sur place.

La fermeture des routes, décidée pour limiter la circulation dans le cadre de la riposte, constitue un point de vigilance majeur. Dans ce contexte de conflit armé, ces restrictions compliquent l’approvisionnement des populations en biens essentiels et aggravent leur vulnérabilité.

Face à cette épidémie caractérisée par la dispersion des cas, les acteurs de la riposte doivent faire preuve d’une grande mobilité et disposer de moyens humains et logistiques conséquents pour intervenir rapidement et éteindre les foyers dès leur apparition.​

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

République centrafricaine – Sangha-Mbaere : autorités, agriculteurs et éleveurs unissent leurs efforts pour prévenir les conflits liés à la transhumance

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la préfecture de la Sangha-Mbaere, où les tensions liées à la transhumance demeurent une source récurrente de conflits entre agriculteurs et éleveurs, 48 participants, dont quatre femmes, ont pris part les 12 et 13 octobre 2026 à Nola à un atelier d’échanges consacré à la gestion de la transhumance. Organisée avec l’appui de la MINUSCA sous la présidence du préfet de la Sangha-Mbaere, cette rencontre a réuni les autorités locales, les agriculteurs, les éleveurs, les services techniques de l’État ainsi que les forces de défense et de sécurité afin d’identifier des solutions concertées pour prévenir les tensions récurrentes entre agriculteurs et éleveurs.​

Les participants ont procédé à une analyse des défis rencontrés durant la campagne de transhumance 2025-2026 et ont réfléchi aux dispositions à prendre pour préparer efficacement la saison 2026-2027.

Si la transhumance constitue une activité de subsistance des ménages et contribue au dynamisme de l’économie locale, elle demeure également une source potentielle de conflits. Les différends surviennent notamment lorsque les troupeaux endommagent les cultures ou lorsque l’accès aux couloirs de passage, aux pâturages et aux points d’eau fait l’objet de contestations.

Selon Mboui Abdou, chef de secteur de l’Agence centrafricaine de développement de l’agriculture à Nola, la destruction des champs par les animaux reste l’une des principales causes de tensions. Ces incidents peuvent entraîner des représailles telles que des entraves à la circulation, l’abattage de bétail ou des affrontements entre communautés. Il a plaidé pour « un renforcement des actions de sensibilisation à l’endroit des agriculteurs et des éleveurs, notamment en ce qui concerne le respect des couloirs de transhumance et l’implantation des cultures à distance de ces axes ».

À travers son soutien à cet atelier, la MINUSCA entend favoriser le dialogue entre les différentes parties prenantes et renforcer les mécanismes locaux de prévention des conflits. Son accompagnement vise notamment à promouvoir la concertation et à soutenir l’élaboration de réponses adaptées aux réalités du terrain.

Les échanges ont également mis en lumière la nécessité de rendre pleinement opérationnels les comités locaux de médiation. Bienvenu Bruno Kodoumalé, chef du service préfectoral de l’élevage, a indiqué que « deux comités de médiation avaient déjà été créés avec l’appui de la MINUSCA sur les cinq prévus. Toutefois, ces structures n’ont pas encore bénéficié de formations leur permettant d’intervenir efficacement dans le règlement des différends entre agriculteurs et éleveurs».

Le préfet de la Sangha-Mbaere, Louis Marie Kpoka, a, pour sa part, insisté sur « l’importance d’une gestion concertée de la transhumance, prenant en compte les couloirs de passage, les zones de pâturage, les points d’eau et les besoins des communautés locales ». Il a appelé les participants à formuler des recommandations pratiques et réalistes en vue d’améliorer la coexistence pacifique entre les différents usagers des ressources naturelles.

Pour la MINUSCA, le renforcement du rôle des acteurs locaux demeure un levier essentiel pour prévenir et gérer les tensions liées à la transhumance. Une coexistence harmonieuse entre agriculteurs et éleveurs repose sur la capacité des communautés et des autorités à collaborer, à détecter rapidement les risques et à résoudre les différends avant qu’ils ne dégénèrent.
Parmi les principales recommandations issues de l’atelier figurent une implication accrue du Comité local de paix et de réconciliation dans les initiatives de médiation, le renforcement des capacités des comités de médiation existants ainsi que leur dotation en moyens de communication et de mobilité afin de faciliter une intervention rapide en cas de crise.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Kholo Capital accorde un financement mezzanine de 275 millions de rands (17 millions de dollars américains) à DCC Holdings pour soutenir son refinancement et sa croissance future

Source: Africa Press Organisation – French

Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I (« Kholo Capital ») (www.KholoCapital.com) annonce aujourd’hui l’octroi d’un financement mezzanine de 275 millions de rands (17 millions de dollars américains) à DCC Holdings Proprietary Limited (« DCC »), l’un des principaux distributeurs sud-africains de technologies de l’information et de la communication (« TIC »), solidement implanté dans toute l’Afrique australe. Ce financement permettra de refinancer la dette existante et de soutenir la stratégie de croissance à long terme de DCC.

DCC est l’un des principaux distributeurs sud-africains de produits et de solutions TIC. Son portefeuille diversifié couvre l’informatique personnelle, l’impression, les infrastructures informatiques d’entreprise et les logiciels. L’entreprise distribue les produits de grands fabricants technologiques mondiaux, notamment HP, Dell et Lenovo, auprès d’un vaste réseau de revendeurs, d’intégrateurs de systèmes et de détaillants en Afrique australe.

Fondée en 1988, DCC est devenue un acteur reconnu du marché de la distribution TIC en Afrique australe, grâce à un réseau de distribution et à des infrastructures logistiques desservant des clients dans toute la région. L’entreprise joue un rôle important dans la chaîne d’approvisionnement des TIC, en mettant en relation les fabricants internationaux de technologies avec les revendeurs et détaillants locaux.

Mokgome Mogoba, associé-gérant et cofondateur de Kholo Capital, a déclaré : « Nous sommes ravis d’accompagner l’équipe dirigeante très expérimentée de DCC alors que l’entreprise entame une nouvelle phase de croissance. DCC bénéficie du soutien de Kleoss Capital, un investisseur en capital-investissement particulièrement compétent. Cette opération illustre comment un financement mezzanine structuré peut optimiser la structure du capital d’une entreprise, refinancer sa dette existante et lui apporter la flexibilité financière nécessaire à une croissance durable. DCC s’est imposée comme l’un des principaux distributeurs TIC d’Afrique du Sud, grâce à une position solide sur le marché, fondée sur des relations de longue date avec les grands fabricants mondiaux de technologies, un vaste réseau de revendeurs ainsi que des capacités logistiques et de distribution bien établies. »

Zaheer Cassim, associé-gérant et cofondateur de Kholo Capital, a ajouté : « En près de quatre décennies, DCC a bâti une plateforme de distribution de premier plan, alliant une large couverture du marché, de solides capacités logistiques et une connaissance approfondie des besoins de ses partenaires de distribution. Au-delà de ses atouts commerciaux, les investissements de DCC dans l’emploi des jeunes, son soutien aux apprenants en situation de handicap et le développement des petites et moyennes entreprises de revente témoignent de son engagement en faveur d’une croissance inclusive. Le recours à l’énergie solaire et à des mesures d’économie d’eau illustre également son approche pragmatique d’une activité responsable. Nous estimons que DCC est idéalement positionnée pour saisir les opportunités du marché des TIC en Afrique australe et sommes heureux de collaborer avec sa direction pour favoriser une croissance créatrice de valeur commerciale et d’un impact social significatif. »

Hale Matsipa, associé-gérant de Kleoss, a déclaré : « Kleoss Capital a particulièrement apprécié l’occasion de travailler avec Kholo Capital sur cette opération, qui prépare DCC à sa prochaine phase de croissance. Elle reflète également la dynamique positive des marchés privés sud-africains et marque une nouvelle collaboration réussie entre Kleoss Capital et un autre investisseur des marchés privés. Nous nous réjouissons de poursuivre notre partenariat avec l’équipe de Kholo Capital. »

Carlos Ferreira, directeur général de DCC, a ajouté : « Les actionnaires de DCC, à savoir les membres de la direction générale et Kleoss Capital, se réjouissent de l’arrivée de Kholo Capital dans la structure du capital du groupe DCC. DCC a connu une croissance régulière au fil des années, portée par l’ajout de plusieurs marques clés et par l’élargissement de notre présence dans le cadre de nos relations établies avec nos fournisseurs. Aux côtés de nos partenaires financiers, nous envisageons avec optimisme la prochaine étape du développement de l’entreprise. »

Deneys a agi en qualité de conseil juridique de Kholo Capital.

Webber Wentzel a agi en qualité de conseil juridique de DCC.

Distribué par APO Group pour Kholo Capital.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Zaheer Cassim                                                                

Associé-gérant – Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
zaheer@kholocapital.com                                                             
Tél. : +27-83-786-0845

Mokgome Mogoba                                                                       
Associé-gérant – Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
mokgome@kholocapital.com                                                        
Tél. : +27-79-631-5860

Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I
34 Melrose Boulevard
Melrose Arch
2076 
Afrique du Sud​

À propos de Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I :
Kholo Capital Mezzanine Debt Fund I est un fonds spécialisé de 1,4 milliard de rands proposant des solutions flexibles de financement mezzanine aux entreprises de taille intermédiaire en Afrique australe. Le fonds vise à combler l’écart entre la dette senior et les fonds propres, permettant aux entreprises d’accéder à des capitaux destinés à la croissance et aux acquisitions tout en limitant la dilution de la participation de leurs actionnaires.

Le fonds réalise généralement des investissements compris entre 70 et 205 millions de rands dans des entreprises générant un EBITDA annuel d’au moins 25 millions de rands. Kholo Capital investit dans des secteurs à fort impact social, notamment les infrastructures, les services financiers, la santé, l’éducation, les télécommunications, les énergies renouvelables, l’alimentation et les services. Son mandat d’investissement exclut les activités minières primaires, l’agriculture primaire, le microcrédit, les jeux d’argent, les munitions, le tabac, les spiritueux et les entreprises dépendantes des pouvoirs publics. Des opérations de plus grande envergure peuvent être financées grâce au co-investissement des investisseurs du fonds ou à des structures syndiquées.

Kholo Capital propose des solutions de financement adaptées à différents types d’opérations, notamment le financement de la croissance, les acquisitions, les rachats d’entreprise par les dirigeants, les acquisitions avec effet de levier, les opérations de capital-investissement, les rachats d’actions, le refinancement de prêts d’actionnaires et les recapitalisations par distribution de dividendes. Le fonds accompagne également les entreprises dans l’optimisation de leur structure financière, notamment en refinançant une partie de leur dette bancaire senior afin d’améliorer leurs flux de trésorerie et de dégager une marge de manœuvre supplémentaire pour le réinvestissement et l’expansion.

Le financement mezzanine prend généralement la forme d’un instrument d’une durée de quatre à sept ans, assorti de modalités de remboursement flexibles, notamment d’un remboursement du principal in fine. Les entreprises peuvent ainsi payer les intérêts pendant la durée du financement et différer le remboursement du capital jusqu’à l’échéance. Cette structure favorise une meilleure gestion de la trésorerie et permet aux entreprises de réinvestir dans leurs initiatives de croissance. Le fonds vise des rendements supérieurs à 17 %, combinant revenus d’intérêts et potentiel de plus-value lié aux fonds propres.

Kholo Capital adopte une approche d’investissement rigoureuse, avec un levier généralement plafonné à 3,5 à 4,0 fois le ratio dette totale/EBITDA et un ratio prêt/valeur pouvant atteindre 80 %, garantissant ainsi une marge de fonds propres minimale de 20 %. Les investissements ciblent des entreprises établies générant des flux de trésorerie. Le fonds n’investit ni dans des situations de difficulté financière ni dans des projets entièrement nouveaux et autonomes ne bénéficiant pas de garanties appropriées fournies par des entités opérationnelles répondant à ses critères.

Fondée en 2020 par Mokgome Mogoba et Zaheer Cassim, Kholo Capital est une société de gestion spécialisée dans les investissements alternatifs, dotée d’une expertise approfondie en dette senior, dette mezzanine et capital-investissement. Son équipe d’investissement cumule plus de 100 années d’expérience et a collectivement déployé plus de 50 milliards de rands dans plus de 90 opérations réparties dans plus de 10 pays africains. La société est dirigée par une équipe soudée et expérimentée, dont les membres collaborent depuis deux décennies.

Site web : www.KholoCapital.com

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La Président Directeur Général (PDG) de la Fondation Merck, la Dre Rasha Kelej, souligne l’importance de modifier les attentes de la communauté afin d’autonomiser les filles grâce à l’éducation

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa plateforme virtuelle de mentorat et de leadership, « Au-delà du pouvoir ; Leadership, influence globale et impact », le Dr Rasha Kelej, PDG de la Fondation Merck (https://Merck-Foundation.com/), a partagé un nouvel article sur le leadership intitulé « Avant qu’une fille puisse réaliser son potentiel, sa famille et sa communauté doivent croire qu’elle en a un – Le leadership au-delà de l’évidence. » À travers cet article, le Dr Kelej souligne l’importance du soutien de la famille et de la communauté pour aider les filles à poursuivre leurs études, à développer leurs capacités et à réaliser leur plein potentiel.

Pour lire l’article complet et accéder à la plateforme, visitez :

https://apo-opa.co/4sa1dqb

Dans son article, le Dr Kelej insiste sur le fait qu’éduquer les filles exige à la fois des opportunités et un changement des attentes qui les entourent.

La sénatrice Dr Rasha Kelej (Ret.), PDG de la Fondation Merck, a partagé : « Offrir aux filles un accès à l’éducation est essentiel, mais il est tout aussi important de créer un environnement où leurs capacités sont reconnues, leurs ambitions encouragées et leur avenir soutenu. Les attentes familiales, les attitudes communautaires et les normes sociales peuvent influencer considérablement le parcours éducatif d’une fille et les opportunités qui s’offrent à elle. »

Le Dr Kelej souligne que le potentiel d’une fille peut être limité non pas par ses capacités, mais par les attentes placées en elle.  « Lorsque les filles sont encouragées à apprendre, qu’on leur donne du temps et des ressources pour étudier, et qu’elles sont soutenues pour surmonter les défis, elles sont mieux positionnées pour développer leur confiance, poursuivre leurs ambitions et bâtir un avenir meilleur », ajoute le Dr Rasha.

Elle souligne en outre que les bourses et les opportunités éducatives doivent s’accompagner d’un environnement favorable à la maison, à l’école et au sein des communautés. Les parents, les enseignants et les dirigeants communautaires ont tous un rôle important à jouer pour veiller à ce que l’éducation des filles soit valorisée et que les filles soient encouragées à poursuivre leurs études et leurs aspirations. « Nous devrions transmettre ce message : « Tu peux apprendre. Tu peux t’améliorer. Nous t’aiderons à continuer », explique le Dr Kelej.

À travers son programme Educating Linda (Éduquer Linda), la Fondation Merck s’engage à soutenir les filles très prometteuses sur le plan académique issues de milieux défavorisés en leur offrant des bourses qui les aident à poursuivre leurs études. Ce programme reflète la conviction de la Fondation selon laquelle les contraintes financières ne devraient pas empêcher les filles talentueuses d’accéder à l’éducation et de développer leur potentiel.

« À travers notre programme Educating Linda, notre engagement en faveur de l’éducation porte un message plus large : croyez au potentiel d’une fille, donnez-lui l’opportunité de le développer et soutenez-la tout au long de ce parcours », a déclaré le Dr Kelej.

Le Dr Rasha Kelej souligne le rôle important des Premières Dames africaines pour encourager les familles et les communautés à accorder la priorité à l’éducation des filles. Grâce à leur leadership, leur plaidoyer et leur engagement communautaire, les Premières Dames peuvent contribuer à déconstruire les stéréotypes de genre, à promouvoir des attitudes positives à l’égard de l’apprentissage des filles et à inspirer les parents et les éducateurs à soutenir les filles dans la réalisation de leurs ambitions.

L’article insiste également sur l’importance d’un soutien pratique et durable. Encourager une fille à rêver n’est que le début ; elle doit également avoir accès à des ressources éducatives, à un environnement d’apprentissage sûr et au soutien nécessaire pour poursuivre ses études lorsqu’elle rencontre des difficultés. En s’attaquant à la fois aux obstacles financiers et aux attentes sociales, les familles et les communautés peuvent aider les filles à tirer le meilleur parti de leurs opportunités éducatives.

L’article est disponible sur la plateforme de mentorat et de leadership du Dr Rasha Kelej, « Au-delà du pouvoir ; Leadership, influence globale et impact », via Substack, qui a été lancée pour créer une ressource accessible conçue pour inspirer, guider et soutenir les futurs dirigeants, en particulier les femmes et les jeunes futurs dirigeants en Afrique, en Asie et dans les pays du Sud global. La plateforme est accessible à tous, garantissant que les aspirants dirigeants de tous horizons puissent accéder à un mentorat précieux, à des perspectives de leadership et à des conseils pratiques.

Lien vers la plateforme de mentorat et de leadership du Dr Rasha Kelej :
https://apo-opa.co/4ifIshI

Les articles sont accessibles sur le site web du Dr Rasha Kelej :
https://Rasha-Kelej.com/

Les liens vers les articles sont également accessibles sur le site web de la Fondation Merck:
https://Merck-Foundation.com/

Les liens sont également accessibles sur les réseaux sociaux du Dr Rasha Kelej et de la Fondation Merck.

À travers sa plateforme de mentorat et de leadership, le Dr Rasha Kelej s’engage à partager ses 32 ans de connaissances et d’expérience pour soutenir et guider les personnes ambitieuses à révéler leur potentiel caché, à atteindre leurs objectifs professionnels et personnels, et à devenir les dirigeants de demain.

Pour en savoir plus sur le parcours du Dr Rasha Kelej, visitez ses réseaux sociaux:  Instagram (https://apo-opa.co/4s8UrBa), Facebook (https://apo-opa.co/4jiMIy6), X (https://apo-opa.co/4B9yxlp), et YouTube (https://apo-opa.co/4jBtrYT).

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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