République centrafricaine : 69 nouveaux ex-combattants désarment volontairement à Maloum

Source: Africa Press Organisation – French

Le 9 août 2026, à Maloum, dans la préfecture de l’Ouaka, 69 ex-combattants issus des groupes armés UPC et anti-Balaka, dont une femme, ont été désarmés et démobilisés par l’Unité d’exécution du Programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (UEPNDDRR), avec l’appui de la MINUSCA et des autorités locales. Cette opération vise à consolider les acquis du processus de paix et à favoriser la réinsertion durable des anciens combattants dans la vie civile.

Cette opération s’inscrit dans la continuité des actions menées dans la localité depuis juillet 2025 pour renforcer la stabilité de la localité et encourager l’adhésion des groupes armés au processus de paix.

Parmi les ex-combattants ayant volontairement déposé les armes figurent 62 éléments de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) et sept membres du groupe anti-Balaka.

Au cours de l’opération, les équipes ont collecté et sécurisé 37 armes de différents types, 1 800 munitions de divers calibres ainsi que six roquettes, destinées à être détruites conformément aux procédures en vigueur.

Pour les autorités locales, cette nouvelle étape constitue une avancée importante vers le retour définitif de la sécurité et de la stabilité dans la région.

« Je me réjouis du désarmement réalisé pour que Maloum retrouve la paix. Nous avons beaucoup souffert par le passé, mais aujourd’hui la localité est calme et nous ne connaissons plus de problèmes de sécurité », a déclaré Aboubakar Maloum, premier adjoint au maire de la commune d’Ouro-Djafoun.

Pour les bénéficiaires, cette démarche représente une opportunité de tourner la page du conflit et de reconstruire leur avenir.

« Je suis très heureuse d’avoir été désarmée et de voir mon pays avancer vers la paix. J’invite toutes les personnes encore dans la brousse à sortir pour intégrer ce processus », a affirmé Andi Tayo Alida, membre du groupe anti-Balaka. La jeune femme souhaite désormais bénéficier d’une formation en couture afin de réussir sa réinsertion socioéconomique. « J’aimerais me former en couture et reprendre une vie normale », a-t-elle précisé.

Même détermination chez Moussa Mahamat, ancien combattant de l’UPC, qui envisage désormais de contribuer à la sécurité de son pays par des voies légales. « Aujourd’hui, j’ai accompli le DDR et j’en suis très satisfait. Si l’occasion se présente, j’aimerais intégrer les forces armées pour contribuer à la protection de la population », a-t-il indiqué.

Pour Jean Jacson Daniel, coordonnateur de l’équipe DDR de la MINUSCA, la participation volontaire des ex-combattants constitue un signal encourageant pour la mise en œuvre de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine.

« Nous avons réalisé cette opération avec satisfaction. Les ex-combattants se sont présentés volontairement, ce qui est très encourageant. Il est rare d’observer des éléments de l’UPC remettre des armes de gros calibre. Cela démontre une réelle volonté d’adhérer au processus de paix », a-t-il souligné.

Originaires notamment de Pombolo, Ebando, Nzako et Bambari, les 69 ex-combattants démobilisés entament désormais la phase de réinsertion. Conformément aux mécanismes prévus par le Programme DDRR, ils pourront bénéficier soit d’une intégration au sein des forces de défense et de sécurité, soit d’un accompagnement vers une réinsertion socioprofessionnelle.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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Journees foncieres d’Abidjan 2026 : la Cote d’Ivoire veut faire de la securisation foncière un moteur de cohesion sociale et de developpement Economique

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a lancé, ce mardi 11 août 2026 à Abidjan-Plateau, la première édition des Journées foncières d’Abidjan (JFA), prévues du 5 au 7 octobre 2026 au Palais des Expositions de Port-Bouët. 

Placée sous le thème « La sécurisation foncière : un facteur de cohésion sociale et un levier pour l’investissement productif, la création d’emplois pour les jeunes et les femmes, ainsi que le développement durable », cette édition vise à faire de la sécurisation foncière en Côte d’Ivoire un moteur de cohésion sociale et de développement économique. Elle réunira des acteurs du foncier issus de 14 pays d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. 

Pour le ministre, la sécurisation foncière constitue un enjeu majeur de paix sociale, d’investissement et de modernisation agricole. La Côte d’Ivoire compte 23 millions d’hectares de foncier rural à sécuriser, 8 631 villages à délimiter et environ 1,5 million de certificats fonciers à délivrer. 

Depuis la création de l’Agence Foncière Rurale (AFOR) en 2016, des progrès significatifs ont été enregistrés. Le nombre de villages délimités et bornés est passé de 284 en 2017 à 5 786, dont 2 316 consacrés par arrêté ministériel. Parallèlement, 68 026 certificats fonciers ont été délivrés, contre 4 000 en 2017, tandis que 86 447 contrats agraires ont été signés, alors qu’aucun ne l’avait été à cette période.

Une évaluation indépendante réalisée en 2025 établit que ces avancées ont contribué à une réduction de 30 % des conflits fonciers, favorisant davantage de sérénité dans les villages et de confiance pour les investisseurs.

Bruno Nabagné Koné a toutefois appelé à accélérer les réformes, notamment par la mobilisation de financements adaptés, l’accélération de la digitalisation, la transformation des certificats en titres fonciers et un accès plus équitable à la terre pour les femmes et les jeunes. 

Administrations publiques, opérateurs fonciers, secteur privé, partenaires techniques et financiers, experts, chercheurs et organisations de la société civile sont attendus aux JFA 2026.

Quatre principaux rendez-vous structureront cette édition : un Salon du foncier, une Table ronde des ministres en charge du foncier, une Conférence des bailleurs consacrée au financement des réformes et des conférences thématiques, notamment sur la digitalisation.

Le Sénégal, pays à l’honneur, partagera son expérience en matière de cadastre et de prise en compte du genre. Les deux pays prévoient également un programme de coopération et de partage d’expériences dans plusieurs secteurs stratégiques, dont le foncier et la modernisation agricole.

Le forum accordera également une place aux technologies et aux solutions innovantes de gestion foncière, ainsi qu’aux rencontres d’affaires.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Ebola en République démocratique du Congo (RDC) : le nombre de décès liés au virus Bundibugyo dépasse le cap des 2.000 morts

Source: Africa Press Organisation – French

Au moins 2.000 personnes sont décédées parmi les cas confirmés de l’épidémie d’Ebola qui sévit en République démocratique du Congo (RDC), dont la progression est la plus rapide jamais enregistrée, selon les dernières données gouvernementales relayées par un haut responsable des Nations Unies.

Ce bilan provisoire fait de l’épidémie liée au virus Bundibugyo, déclarée le 15 mai dernier dans l’est du pays, la deuxième épidémie la plus meurtrière jamais enregistrée à ce jour.

« Aujourd’hui, l’épidémie d’Ebola a dépassé les 2.000 décès, dont la moitié au cours des 20 derniers jours. 2.000 enfants, mères, pères. Autant de tragédies individuelles », a réagi sur le réseau social X Julien Harneis, Coordinateur principal de l’ONU pour Ebola.

Alors qu’il avait fallu environ neuf semaines pour que l’épidémie atteigne le seuil des 1.000 décès, environ trois semaines seulement ont suffi pour enregistrer 1.000 décès supplémentaires, signe de la vitesse à laquelle la crise échappe au contrôle des équipes d’intervention.

Aucun nouveau cas confirmé au Sud-Kivu depuis 73 jours

Selon les médias, les données des autorités sanitaires congolaises publiées dans la nuit de lundi à mardi font état de 4.381 cas confirmés, dont 2.011 décès. Le précédent bilan, daté du 8 août, faisait état de 4.294 cas confirmés, dont 1.960 décès.

Le taux de létalité atteint 45,6 %, tandis que 722 patients sont actuellement hospitalisés ou placés en isolement. Depuis le début de l’épidémie, 849 personnes ont été déclarées guéries.

La riposte sanitaire se poursuit dans les cinq provinces touchées, à savoir l’Ituri, le Nord-Kivu, le Sud-Kivu, le Haut-Uele et la Tshopo, selon le ministère. Au total, 53 zones de santé sur 140 et 246 aires de santé sont concernées.

La transmission reste active en Ituri, qui demeure l’épicentre de l’épidémie, ainsi qu’au Nord-Kivu et dans le Haut-Uele. Au Sud-Kivu, aucun nouveau cas confirmé n’a été recensé depuis 73 jours.

L’épidémie aurait probablement débuté en février

« Nous tous engagés dans la riposte, aux côtés des communautés – travailleurs humanitaires, organisations, gouvernements, donateurs, aux côtés des populations – devons faire davantage, et agir dès aujourd’hui, pour sauver des vies et mettre fin à Ebola », a affirmé M. Harneis.

L’épidémie déclarée le 15 mai se distingue de la plupart des précédentes : le virus rare de Bundibugyo, qui en est à l’origine, ne fait l’objet d’aucun vaccin ni traitement approuvé. Des essais cliniques ont toutefois commencé en Ituri.

Ces derniers développements épidémiologiques surviennent alors que l’agence sanitaire mondiale de l’ONU, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), a fait savoir lundi que l’épidémie avait probablement débuté en février, soit bien avant que les autorités ne la détectent dans l’est de la RDC.

Selon l’OMS, certains cas avaient été initialement attribués à tort au paludisme et à la typhoïde, tandis que les premiers tests avaient porté sur le type d’Ebola le plus courant.

Des avancées face à une épidémie en progression

La détection tardive, le conflit et la saturation des services de santé ont finalement contribué à une propagation du virus plus rapide que lors des épidémies précédentes.

« Nous courons donc après le virus, mais celui-ci a une longueur d’avance sur nous », a déclaré lundi le Dr Mohamed Janabi, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, expliquant que les premiers tests n’avaient pas permis de détecter la souche Bundibugyo.

La flambée épidémique actuelle, la 17e en RDC, est déjà la deuxième plus importante de l’histoire, derrière celle qui a touché l’Afrique de l’Ouest entre 2014 et 2016 et fait 28.616 cas et 11.310 décès en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone.

À l’époque, il avait fallu près de cinq mois après la déclaration de l’épidémie pour atteindre le seuil des 1.000 décès, contre trois mois pour atteindre les 2.000 décès dans l’épidémie actuelle en RDC.

Malgré cette trajectoire préoccupante face à « un virus qui avance plus vite », l’OMS note que « des progrès ont été faits ».

« Nous devons agir davantage, et nous le ferons. Avec nos partenaires et le gouvernement congolais, une action urgente et collective est indispensable pour mettre fin à cette épidémie », a fait valoir le Dr Janabi.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Gabon – Modernisation du Grand Libreville : le Chef de l’Etat sur le terrain pour accélérer l’exécution des projets

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence le Général Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a effectué ce mardi une importante tournée de terrain dans les communes d’Akanda et de Libreville, consacrée au suivi de l’exécution des grands projets d’infrastructures et d’aménagement urbain engagés dans le Grand Libreville.

Ce déplacement traduit la volonté du Chef de l’Etat d’assurer le suivi des projets, d’en apprécier le niveau d’avancement et de donner, des orientations destinées à accélérer leur réalisation et à renforcer leur impact sur le quotidien des populations.

La tournée s’est effectuée dans la commune d’Akanda, sur l’axe reliant le carrefour Sherko au rond-point des 9 Provinces, en passant par la route de la Mosquée et le secteur situé derrière Le Délectable. Après avoir constaté les travaux réalisés et procédé à la coupure symbolique du ruban, le Président de la République a donné de nouvelles orientations afin que les aménagements ne se limitent pas à la voirie, mais contribuent à l’amélioration du cadre de vie. Il a notamment demandé la création d’aires de jeux ainsi que l’installation d’abri-bus modernes connectés au Wi-Fi.

Sur le plateau sportif d’Akanda, chaleureusement accueilli par des enfants entonnant l’hymne national, le Chef de l’Etat a réaffirmé sa volonté de développer des infrastructures de proximité dédiées à la jeunesse, au sport et à la cohésion sociale.

La visite s’est poursuivie sur la promenade du Lycée National Léon Mba, autour du projet d’aménagement du Jardin Botanique et du canal de Guégué. Exécuté à 35 %, ce chantier prévoit notamment près de cinq kilomètres de voiries destinées à améliorer la mobilité et à fluidifier la circulation.

Après avoir pris connaissance de l’état d’avancement des travaux, le Président de la République a demandé que les besoins quotidiens des populations soient davantage intégrés au projet, avec l’aménagement d’un marché destiné aux femmes ainsi que d’espaces de restauration adaptés aux élèves.

Sur le front de mer, le Chef de l’Etat a également évalué l’évolution des travaux combinant protection du littoral, mobilité et embellissement urbain. Le projet prévoit une ǰpromenade de 1,5 kilomètre, des espaces verts, un éclairage solaire, des kiosques commerciaux ainsi que des zones de stationnement payantes, conformément aux nouvelles orientations données lors de cette inspection.

A Mayena, le Président de la République a constaté l’avancement du futur complexe sportif comprenant des installations de basketball, de fitness et de musculation. Financé ķdans le cadre de la Responsabilité Sociétale des Entreprises de Mika Service, le chantier affiche un taux d’exécution de 80 %, pour une mise en service prévue avant la fin du mois d’août.

Le Chef de l’Etat a ensuite inspecté les travaux routiers reliant l’entrée de Mayena au bas de Guégué et à Batterie 4, avant une halte au rond-point du Camp de Gaulle afin d’évaluer directement l’évolution des différents aménagements.

Dernière étape de cette tournée,le site du futur Centre international de conférence OMAR BONGO ONDIMBA, infrastructure appelée à renforcer les capacités du Gabon à accueillir de grands rendez-vous nationaux et internationaux.

Cette inspection a également permis de mettre en lumière la participation de l’expertise nationale à la réalisation de ces projets. Plus de 300 travailleurs sont mobilisés sur le terrain, dont environ 200 Gabonais sur les deux principaux chantiers, sous la supervision d’un ingénieur en chef gabonais spécialisé en génie civil.

De chantier en chantier, le Chef de l’Etat maintient ainsi la pression sur l’exécution des projets engagés. Son exigence demeure la même, respecter les engagements, accélérer les travaux et faire en sorte que chaque infrastructure réalisée se traduise par une amélioration concrète du cadre de vie.

A travers ce suivi régulier sur le terrain, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA réaffirme sa détermination à transformer le Grand Libreville, avec des infrastructures modernes, et fonctionnelles pensées d’abord pour répondre aux besoins des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Gabon : Le Chef de l’Etat visite les voiries des 3e et 6e arrondissements de Libreville

Source: Africa Press Organisation – French


Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements de Libreville, le changement est désormais visible. Des voies autrefois dégradées ou difficiles d’accès laissent progressivement place à des axes modernisés, assainis et mieux aménagés. Le visage des quartiers se transforme et le quotidien des populations s’améliore.

Du Camp de Police à la Baie des Cochons, les nouvelles voiries déjà mises en service offrent aujourd’hui un environnement plus accessible et plus agréable. Chaussées rénovées, ouvrages d’assainissement, parkings publics, abribus modernes et aires de jeux viennent compléter cette transformation urbaine.

Pour les populations riveraines, les effets sont concrets, déplacements facilités, quartiers désenclavés, circulation améliorée et cadre de vie progressivement embelli.

Une satisfaction perceptible tout au long de la visite du Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accueilli par de nombreux habitants venus saluer les changements intervenus dans leur environnement immédiat.

De la Peyrie à Atong-Abè, du Foyer de Charité à La Campagne, jusqu’à l’axe reliant le carrefour MCD à Bethsaïda via Montalier dans le 6ᵉ arrondissement, la même dynamique se dessine, ouvrir les quartiers, améliorer la mobilité et redonner à Libreville une image plus moderne et plus attractive.

Sur le terrain, le Chef de l’Etat a voulu constater lui-même la qualité des travaux et identifier les améliorations encore nécessaires. Car la modernisation des voiries ne doit pas se limiter à la chaussée, elle doit intégrer l’assainissement, la sécurité, les équipements de proximité et l’aménagement des espaces publics.

Cette transformation appelle également à la responsabilité de chacun. Aux côtés des investissements consentis par l’Etat, les populations sont invitées à préserver les ouvrages réalisés, à lutter contre l’insalubrité et à éviter les occupations anarchiques susceptibles de dégrader les nouveaux aménagements.

Dans les 3ᵉ et 6ᵉ arrondissements, la modernisation des voiries change ainsi progressivement le visage de Libreville. Une transformation visible qui rapproche les quartiers, embellit la capitale et, surtout, améliore concrètement la vie de ses habitants.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Burundi – Le Président Ndayishimiye a inauguré un projet de distribution d’eau potable

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a inauguré ce mardi plus de 180 robinets publics d’eau potable aménagés par l’ONG AMAZI WATER dans les localités de Tenga et Rubirizi en province de Bujumbura.

Cette réalisation vient renforcer les efforts en faveur de l’accès universel à l’eau potable et de l’amélioration des conditions de vie de la population.

S’adressant à la population bénéficiaire, le Chef de l’État a exprimé sa gratitude à l’endroit de l’ONG AMAZI WATER pour cette initiative, tout en l’encourageant à poursuivre sur le même élan afin de contribuer davantage à l’amélioration de l’accès à l’eau potable au Burundi.

Le Président Ndayishimiye a rappelé que l’accès à une eau potable en quantité suffisante constitue un facteur essentiel de développement. Au-delà de la satisfaction des besoins quotidiens, l’eau joue un rôle majeur dans l’hygiène, l’assainissement ainsi que dans la prévention et la lutte contre les maladies.

Le projet repose sur un forage permettant actuellement de recueillir quelques 600.000 litres d’eau, distribués à travers un réseau de tuyaux long de 21 kilomètres; l’ambition étant d’augmenter progressivement cette capacité pour atteindre 3 millions de litres, avec l’objectif de desservir environ 120.000 personnes.

Cette initiative constitue ainsi une contribution importante aux efforts visant à rapprocher l’eau potable des communautés et à réduire les difficultés liées à son accès.

Le Chef de l’État a également encouragé les populations des localités qui ne disposent pas encore d’eau potable à travailler en synergie et à prendre des initiatives, notamment en se mobilisant pour l’acquisition de pompes et de tuyaux. Ainsi
ces efforts pourront ensuite être accompagnés par le nouveau service « Initiative Eau » de la Présidence de la République, mis en place pour soutenir les communautés dans leurs démarches d’accès à cette ressource essentielle.

Ce projet s’inscrit dans la vision du Président de la République qui fait de l’accès à l’eau potable une priorité, en accord avec les priorités de l’Union Africaine, permettant une amélioration des conditions de vie de la population.

Il a enfin rassuré que les efforts seront poursuivis afin que toutes les collines du Burundi puissent être approvisionnées en eau potable d’ici 2030.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le programme de transition énergétique sud-africain, d’une valeur de plusieurs milliards de dollars, prend forme à l’approche de African Energy Week (AEW) 2026

Source: Africa Press Organisation – French


L’Afrique du Sud connaît actuellement l’une des transformations les plus importantes de son secteur énergétique, alors que le pays s’efforce de diversifier son mix énergétique, de réduire sa dépendance au charbon et de développer un système énergétique plus intégré, capable de soutenir une croissance économique à long terme. Alliant électricité, gaz naturel, combustibles liquides, hydrogène et stockage d’énergie, ce modèle en pleine évolution crée de nouvelles opportunités en matière de développement des infrastructures, d’investissements industriels et de partenariats public-privé.

Ces évolutions seront examinées lors de la session intitulée « Investir en Afrique du Sud : développer des systèmes énergétiques intégrés pour un avenir énergétique inclusif et résilient » de l’African Energy Week (AEW) 2026, au cours de laquelle des décideurs politiques, des investisseurs et des dirigeants du secteur évalueront les stratégies commerciales, les cadres politiques et les modèles de financement nécessaires à la mise en place d’un système énergétique plus flexible et diversifié.

Cette discussion intervient alors que l’Afrique du Sud poursuit la mise en œuvre de son « Partenariat pour une transition énergétique juste », une initiative phare lancée en 2021 qui a mobilisé un engagement initial de 8,5 milliards de dollars de la part de partenaires internationaux afin de soutenir la transition du pays grâce à des investissements dans les énergies renouvelables, les infrastructures de réseau, les véhicules électriques et l’hydrogène vert. Depuis, le programme a élargi les discussions autour des mécanismes de financement mixte et de la participation du secteur privé afin d’accélérer le déploiement des projets.

Si les énergies renouvelables restent au cœur du futur mix énergétique sud-africain, les infrastructures gazières devraient jouer un rôle important en apportant de la flexibilité à mesure que le pays intègre des volumes croissants d’énergie éolienne et solaire intermittentes. Le Plan directeur gazier du gouvernement et le cadre politique émergent en matière de gaz visent à soutenir le développement d’un marché gazier national tout en permettant de nouveaux investissements dans les infrastructures.

Plusieurs grands projets d’infrastructures gazières avancent dans le cadre de cette stratégie. À Richards Bay, le projet de terminal « Zululand Energy Terminal » est en cours de développement pour devenir le premier terminal d’importation de GNL d’Afrique du Sud ; il devrait soutenir le programme « gaz-électricité » de 3 000 MW prévu par Eskom, renforçant ainsi la sécurité énergétique et la flexibilité du réseau. Parallèlement, le développement du terminal GNL de Ngqura, situé dans la zone économique spéciale de Coega, progresse en tant que pôle stratégique d’importation et de regazéification de gaz, conçu pour soutenir les utilisateurs industriels, les producteurs d’électricité indépendants et les futures capacités de production d’électricité à partir du gaz. Ensemble, ces projets pourraient constituer des infrastructures essentielles pour le marché gazier émergent de l’Afrique du Sud, tout en soutenant la croissance industrielle et la transition vers un système énergétique plus diversifié.

Dans le même temps, le pays se positionne comme un acteur mondial potentiel dans le domaine de l’hydrogène vert. Des projets tels que le développement d’hydrogène vert de Sasol à Boegoebaai, dans la province du Cap-Nord, et la zone économique spéciale de Boegoebaai proposée visent une production d’hydrogène à grande échelle alimentée par des énergies renouvelables, avec pour ambition de développer des opportunités d’exportation et de créer de nouvelles chaînes de valeur industrielles.

La session « Invest in South Africa » examinera comment le pays peut intégrer le gaz, les énergies renouvelables, l’hydrogène et le stockage dans un système énergétique résilient tout en gérant la transition vers l’abandon du charbon. Les discussions porteront sur les voies d’investissement, les priorités en matière d’infrastructures et les partenariats nécessaires pour garantir un approvisionnement électrique fiable et une croissance économique inclusive.

« La transition énergétique de l’Afrique du Sud représente l’une des opportunités d’investissement les plus importantes du continent, mais son succès dépendra de la mise en place d’un système énergétique garantissant fiabilité, accessibilité financière et croissance », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « En réunissant des investisseurs, des décideurs politiques et des leaders du secteur, l’AEW 2026 contribuera à faire progresser les partenariats nécessaires pour transformer les ambitions énergétiques de l’Afrique du Sud en projets concrets au service de l’économie. »

Alors que l’Afrique du Sud redéfinit son paysage énergétique, l’AEW 2026 offrira aux parties prenantes une plateforme pour identifier les opportunités dans les domaines du gaz, de l’électricité, des énergies renouvelables, de l’hydrogène et des infrastructures, contribuant ainsi à définir le prochain chapitre de l’avenir énergétique du pays.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Réunion entre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) et le Gouvernement centrafricain sur la planification de la transition

Source: Africa Press Organisation – French

  • La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies et Cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, et le Premier ministre centrafricain, Chef du Gouvernement, Félix Moloua, ont présidé, le 10 août 2026 à Bangui, une réunion consacrée à la planification de la transition de la mission. 
  • Cette rencontre, qui a réuni les membres du Gouvernement, le leadership de la MINUSCA, des experts des deux institutions ainsi que des diplomates, a permis d’examiner les orientations de la planification de la transition. 
  • Une démarche inscrite dans la résolution 2800 du Conseil de sécurité des Nations Unies.

La MINUSCA et le Gouvernement centrafricain poursuivent leur réflexion commune sur les modalités du transfert progressif de certaines responsabilités de la Mission aux autorités nationales. Les deux partenaires ont pris connaissance des conclusions du comité technique mixte chargé d’évaluer la mise en œuvre de ce processus et d’identifier les domaines pouvant faire l’objet d’un transfert graduel de compétences.

Dans son intervention, la Représentante spéciale a salué les progrès enregistrés grâce à la coopération entre la MINUSCA et le Gouvernement, estimant que le travail entrepris dans le cadre de cette planification témoigne des avancées réalisées par la RCA sur la voie de la stabilité et de la consolidation de la paix. « Nos nombreux résultats obtenus conjointement et graduellement en témoignent. Qu’il s’agisse de la mise en œuvre de l’APPR avec la dissolution de la majorité des groupes armés, de la démobilisation et du désarmement d’un nombre record d’ex-combattants, ou encore du succès historique des élections 2025/2026 », a-t-elle indiqué.

La Représentante spéciale s’est réjoui que l’appropriation nationale forte de la planification ainsi que les progrès et les réalisations concrètes sur lesquels elle s’appuie, permettent « d’envisager et planifier le transfert graduel des tâches et responsabilités de la Mission au Gouvernement ». Soulignant que le travail de planification doit se poursuivre au-delà de la présentation du rapport du Secrétaire général d’ici le 15 septembre 2026, elle a rappelé que l’objectif visé est « une transition graduelle, ordonnée et responsable, informée par la réalité du terrain pour préserver les acquis et consolider les progrès accomplis ».

Pour le Premier ministre, Félix Moloua, cette transition ne doit pas être interprétée comme un retrait de la MINUSCA du pays. « La transition dont nous posons aujourd’hui les jalons n’est pas un désengagement brusque mais un processus méthodique, graduel, structuré et concerté de transfert de compétences et de charges. Il s’agit de consolider les acquis de la paix, de transférer les responsabilités transférables aux institutions nationales et à l’équipe pays des Nations Unies tout en maintenant un accompagnement stratégique centré sur la mission fondamentale de la MINUSCA. Notre objectif commun est de garantir la pérennité des acquis sans créer de vide sécuritaire ou administratif tout en renforçant la coopération nationale sur l’ensemble du territoire », a-t-il déclaré.

« Cette transition concertée, progressive et responsable réaffirme la volonté ferme du Gouvernement de consolider la paix, de garantir la sécurité nationale et d’assumer pleinement la souveraineté nationale, main dans la main avec nos partenaires du système des Nations Unies », a ajouté le Chef du Gouvernement, saluant une étape historique.

La rencontre fait suite aux travaux entre les experts de la MINUSCA et du Gouvernement dans le cadre du comité technique mixte, co-dirigé par le Directeur de cabinet adjoint du Premier ministre et par le Représentant Spécial adjoint de la MINUSCA.

Un communiqué conjoint a été adopté à l’issue de la réunion de haut niveau par lequel les deux parties se félicitent de la tenue de ces travaux techniques inclusifs qui ont résulté sur des recommandations concrètes, pragmatiques et pleinement alignées avec la logique de consolidation qui animent leur partenariat. « Le Gouvernement centrafricain et la MINUSCA réitèrent leur détermination à poursuivre conjointement le travail de planification de la transition tout en poursuivant leur collaboration pour consolider les avancées significatives en termes de sécurité et de stabilisation, au profit de la population centrafricaine », lit-on dans le document.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

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GABON–ONU : Mobilisation de ressources en faveur du développement durable

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre du renforcement de la coopération entre la République Gabonaise et le Système des Nations Unies, d’importantes ressources ont été mobilisées en 2025 en appui aux priorités nationales de développement durable. Le partenariat entre le Gabon et le système des Nations unies s’est traduit, en 2025, par la mobilisation de 18,5 millions de dollars, soit environ 10,5 milliards de FCFA, destinés au financement de plusieurs programmes de développement durable. Selon les données rapportées par L’Union, ce montant représente une progression d’environ 4 % par rapport à l’année précédente.

Ces financements ont principalement été orientés vers les secteurs sociaux et environnementaux dont la santé, l’éducation et la lutte contre le changement climatique, le reste a été consacré notamment à des initiatives liées à la gouvernance et à la jeunesse.

La coopération accorde également une place importante à la transition écologique et à la finance durable. Plus de 500 jeunes participent à des initiatives liées à la gestion forestière et à la préservation des ressources naturelles. En 2023, quelque 3,5 milliards de FCFA avaient déjà été mobilisés en faveur de l’économie verte et bleue.

Sous la coordination de la Représentante résidente des Nations Unies au Gabon, Madame Fatou Aminata LO, plusieurs mécanismes de financement innovants, notamment les échanges dette-nature et la finance bleue, sont également mis en avant. Ces dispositifs visent à soutenir les investissements liés au développement durable tout en contribuant à préserver les équilibres financiers du pays.

Au-delà des montants engagés, ces données illustrent la volonté du Gabon et de ses partenaires internationaux de renforcer les investissements dans les secteurs sociaux, le développement local et la transition écologique.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

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République démocratique du Congo : À Nizi, les capacités de prise en charge se renforcent, mais les besoins restent immenses

Source: Africa Press Organisation – French

À quelques kilomètres de Mongbwalu, épicentre de l’épidémie au début de la réponse en République démocratique du Congo, le Centre de traitement Ebola (CTE) de Nizi accueille chaque jour des patients suspects dans une zone où la pression reste élevée. La présence de plus de 80 000 personnes déplacées internes réparties dans 22 sites, combinée à une forte mobilité liée aux activités minières, continue d’accroître le risque de propagation de la maladie.

Le renforcement des capacités de prise en charge s’est imposé très tôt comme une priorité afin de permettre aux équipes de santé de répondre rapidement aux besoins des patients et de limiter la transmission du virus.

« Nizi a été identifiée comme une priorité en raison de sa proximité avec l’épicentre de l’épidémie, de la présence de nombreux sites de déplacés et d’une forte concentration de populations dans les zones minières. Ces facteurs augmentent le risque de transmission et nécessitent des capacités de prise en charge adaptées », explique le Dr Léon Malengela, coordonnateur de terrain pour l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Avec l’appui de l’OMS et de ses partenaires, le ministère de la Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale a progressivement renforcé les capacités du CTE. La capacité d’accueil atteint désormais 80 lits, grâce aux livraisons successives de lits et de matelas fournis par l’Organisation. Des médicaments essentiels, des équipements de protection individuelle, du matériel de laboratoire ainsi qu’un appui logistique ont également été mis à disposition. En parallèle, 36 investigateurs locaux ont été formés pour renforcer la détection précoce des alertes et le suivi des contacts dans les différentes aires de santé. L’OMS a aussi appuyé, en collaboration avec l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’identification et la formation de 216 relais communautaires sur les sites de personnes déplacées internes afin de renforcer la surveillance communautaire et la détection précoce des alertes.

Au-delà des infrastructures, des équipements et des ressources humaines, la sécurité des soins dépend aussi de l’organisation du centre de traitement et du strict respect des mesures de prévention et de contrôle des infections (PCI).

« La PCI permet de protéger les patients, les agents de santé et les visiteurs. Le centre a été conçu avec des circuits distincts, des chambres individuelles pour les cas suspects, des équipements de protection et des procédures strictes de désinfection afin de limiter tout risque de transmission », souligne le Dr Landry Kabego, responsable du pilier PCI à l’OMS.

Au fil des semaines, ces investissements ont permis d’améliorer les conditions de prise en charge et de soutenir le travail quotidien des équipes médicales. Ils restent toutefois insuffisants face à une épidémie qui continue d’évoluer.

« L’appui de l’OMS est considérable. Il ne se limite pas aux lits et aux équipements. Il couvre également la surveillance, le laboratoire, la communication des risques, la coordination et bien d’autres aspects de la réponse. Cet appui nous permet progressivement de combler plusieurs insuffisances, même si des défis importants subsistent encore », témoigne le Dr Jean-Claude Lonzama Dher, Médecin chef de zone de Nizi.

L’approvisionnement en eau du CTE, la gestion sécurisée des déchets biomédicaux, la mise en place de centres de transit dans les zones les plus exposées ainsi que le renforcement des moyens logistiques, notamment les ambulances et les motos, demeurent essentiels pour assurer une prise en charge encore plus rapide des patients.

Avec les nouvelles capacités, le CTE de Nizi offre des soins de qualité aux patients. Fwalin Nzale a été déclarée guérie et a retrouvé sa famille après avoir passé 14 jours dans le CTE. En tant que survivante, elle sensibilise sa communauté en encourageant les personnes présentant des symptômes de la maladie à virus Ebola à se rendre le plus tôt possible dans un centre de santé.

« Je suis vivante grâce aux soins que j’ai reçus. Dès les premiers signes de la maladie, il faut venir rapidement au centre de traitement. Il ne faut pas attendre qu’il soit trop tard », conseille Fwalin.

À Nizi, les efforts se poursuivent pour renforcer les capacités de prise en charge. Mais alors que les équipes restent mobilisées jour et nuit, davantage de lits, d’équipements, de personnel qualifié et de moyens logistiques seront encore nécessaires pour garantir à chaque patient un accès rapide à des soins sûrs, dignes et de qualité.

Distribué par APO Group pour World Health Organization (WHO) – Democratic Republic of Congo.

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