Atelier sur le cadre d’orientation curriculaire à Cotonou : Vers une feuille de route commune pour l’école béninoise

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin franchit une étape décisive dans la transformation de son système éducatif. Du 22 au 26 juin 2026, les locaux de l’hôtel Azalaï Hôtel de Cotonou accueillent un atelier de renforcement de capacités axé sur l’élaboration d’un Cadre d’Orientation Curriculaire national. L’évènement, lancé le lundi 22 juin 2026 par le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, chef de file des ministres de l’éducation, vise à doter le secteur éducatif d’un référentiel fiable et cohérent. 

La cérémonie d’ouverture a réuni un parterre de personnalités, dont les Ministres en charge des différents ordres d’enseignement au Bénin : maternel et primaire, secondaire, supérieur et de la recherche scientifique en charge de la formation technique, petites et moyennes entreprises en charge de la formation professionnelle. La Directrice de l’Agence Française pour le Développement (AFD), cheffe de file des partenaires techniques et financiers était également présente, ainsi qu’un représentant du Conseil National de l’Éducation. 

Monsieur Wilfried GUEZODJÈ, Secrétaire Technique Permanent du Plan Sectoriel de l’Éducation, a souligné l’importance capitale de cet atelier. “Le curriculum est bien plus qu’un simple document pédagogique. Il est le miroir des choix de société que nous faisons pour nos enfants. Il définit ce que nous voulons qu’ils apprennent et surtout quel type de citoyens nous voulons qu’ils deviennent. L’exercice qui nous réunit aujourd’hui est exigeant, mais porteur d’espoir,” a-t-il souligné, insistant sur l’ambition collective de doter chaque enfant béninois des compétences nécessaires à son épanouissement et à sa contribution au développement national. 

Madame Laure WEISGERBER, Directrice de l’AFD, a réaffirmé l’engagement de son institution, aux côtés du gouvernement béninois pour la réussite de ce projet structurant.

Dans son discours d’ouverture, monsieur Armand Kuyema NATTA, Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, a rappelé l’engagement du gouvernement dans une réforme globale du système éducatif. Il a expliqué que si des programmes ont déjà été rouverts dans le primaire et le secondaire, “la réouverture de programmes faite de façon isolée, si rigoureuse soit-elle, ne suffit pas. Il fallait un fil conducteur, une vision d’ensemble des principes directeurs partagés par tous les ordres d’enseignement du préscolaire au supérieur. ” C’est précisément la raison d’être de ce Cadre d’Orientation Curriculaire.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files

RDC–Burundi : Ndayishimiye et Tshisekedi réaffirment leur engagement pour la paix et la stabilité régionale

Source: Africa Press Organisation – French

Dans le cadre de sa visite d’État en République démocratique du Congo, le Président burundais Évariste Ndayishimiye et son homologue congolais Félix Tshisekedi ont réaffirmé ce lundi 22 juin2026 leur engagement commun en faveur de la paix, de la stabilité régionale et du renforcement de la coopération entre le Burundi et la RDC, lors d’un entretien bilatéral tenu à Kinshasa.

Les deux Chefs d’État ont passé en revue les défis sécuritaires et de développement auxquels fait face la région des Grands Lacs, avec un accent particulier sur la situation dans l’Est de la RDC.

Le Président Ndayishimiye a réaffirmé le soutien du Burundi aux initiatives régionales et internationales visant à restaurer une paix durable et à lutter contre les groupes armés.

Les échanges ont également porté sur le renforcement de la coopération bilatérale, notamment à travers la relance de la Grande Commission Mixte de Coopération, afin de promouvoir les partenariats dans les domaines de la sécurité, du commerce, des infrastructures, de l’énergie, de la santé et de l’éducation.

Réaffirmant l’excellence des relations entre le Burundi et la RDC, les deux dirigeants ont exprimé leur volonté commune de poursuivre leurs efforts en faveur de la paix, de la stabilité et de l’intégration régionale au bénéfice des populations des deux pays et de l’ensemble de la région des Grands Lacs.

Après les entretiens bilatéraux et la réunion élargie entre les délégations des deux pays, le Couple présidentiel de la République démocratique du Congo a offert un dîner officiel en l’honneur du Couple présidentiel burundais au bord du majestueux fleuve Congo.

Dans une ambiance conviviale et fraternelle, les invités ont célébré l’excellence des relations entre les deux nations au rythme de la rumba congolaise, symbole du riche patrimoine culturel de la RDC.

Cette soirée de gala a constitué un moment privilégié de rapprochement et d’échanges, illustrant la volonté commune des deux Chefs d’État de renforcer davantage les liens d’amitié, de coopération et de solidarité entre le Burundi et la République démocratique du Congo.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Media files

La « Venezuela Energy Week 2026 » dévoile un portefeuille d’actifs en amont avec un nouveau forum consacré aux accords de « farm-in » et « farm-out »

Source: Africa Press Organisation – French

La Venezuela Energy Week 2026 lancera un forum dédié aux accords de farm-in et de farm-out, créant ainsi une plateforme spécialisée pour les transactions d’actifs en amont et la formation de partenariats, alors que le Venezuela continue de se repositionner sur la scène mondiale des investissements dans le pétrole et le gaz.

Le forum s’articulera autour d’un portefeuille d’actifs soigneusement sélectionnés, au cours duquel des opérateurs, des titulaires de licences et des entités publiques présenteront des opportunités en amont bien définies – allant des champs en production et des projets de réaménagement de sites existants aux blocs non développés et aux prospects gaziers offshore – à un public ciblé d’entreprises cherchant à s’implanter, à se développer ou à prendre une participation stratégique dans le secteur énergétique vénézuélien.

Cette initiative reflète le réajustement en cours de la stratégie en amont du Venezuela, le pays donnant la priorité à la croissance de la production et à l’attraction de partenaires techniques et financiers capables de soutenir la relance de l’ensemble de son secteur pétrolier et gazier. Le développement fondé sur des partenariats étant désormais au cœur de l’expansion du secteur, les structures de «farm-in» et de «farm-out» sont de plus en plus utilisées pour dégager de la valeur tant sur les actifs matures que sur les nouveaux projets.

« Le secteur amont vénézuélien se caractérise de plus en plus par des structures de partenariat plutôt que par un développement en solo », a déclaré James Chester, PDG d’Energy Capital & Power. « Ce forum reflète cette évolution en présentant des actifs bien définis sur le marché et en les mettant en relation avec les partenaires techniques et financiers nécessaires à leur développement. »

Le forum devrait mettre en avant un large éventail de catégories d’actifs dans les principales régions productrices du pays. Dans la ceinture de l’Orénoque, les opportunités porteront principalement sur l’amélioration de la récupération dans les gisements de pétrole lourd grâce à des techniques de production optimisées et au déploiement de technologies. Dans l’ouest du Venezuela, les actifs matures présentent un potentiel de redéveloppement visant des gains de production à court terme. Parallèlement, les projets gaziers offshore et dans l’est du pays continuent de susciter de l’intérêt, alors que le Venezuela renforce son rôle dans la monétisation et l’approvisionnement régionaux en gaz.

Les participants échangeront directement avec les propriétaires d’actifs dans le cadre de présentations structurées et de discussions à huis clos axées sur les conditions des transactions, la prise de participation, les modèles d’exploitation et les stratégies de développement par étapes. Le format est conçu pour aller au-delà des discussions générales et s’orienter vers des échanges axés sur les transactions liées à des actifs spécifiques.

Il est important de noter que ce forum reflète des changements plus larges dans le comportement des investisseurs mondiaux en amont, les entreprises privilégiant de plus en plus les stratégies d’entrée par étapes et les structures de « farm-in » pour gérer les risques tout en établissant une présence opérationnelle sur des marchés nouveaux ou en pleine renaissance. L’environnement d’investissement en pleine évolution du Venezuela – caractérisé par un fort potentiel en ressources et des cadres de partenariat en expansion – s’aligne étroitement sur cette approche.

La Venezuela Energy Week 2026 se tiendra à Caracas du 26 au 29 octobre et réunira des responsables gouvernementaux, des opérateurs, des investisseurs et des sociétés de services afin de faire progresser le dialogue et les investissements dans l’ensemble du secteur énergétique du pays.

Le Forum Farm-In/Farm-Out de la VEW 2026 est désormais ouvert aux soumissions d’actifs et aux demandes de participation de la part des opérateurs, des titulaires de licences et des investisseurs.

Soumettez des actifs en amont en vue d’un « farm-in » ou d’un « farm-out »

Inscrivez-vous en tant qu’investisseur ou partenaire en amont

Entrez directement en contact avec l’équipe « amont » de la VEW

Demandes de renseignements sur les actifs (https://apo-opa.co/4aP7GiN)

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Media files

Le Congo transforme ses réserves en projets bancables – et la fenêtre d’investissement s’ouvre

Source: Africa Press Organisation – French


Avec des exportations de GNL qui devraient tripler pour atteindre 3 mtpa, une production pétrolière en amont visant 500 000 bpd et un nouvel élan en faveur du contenu local, la République du Congo se positionne comme l’un des marchés d’hydrocarbures les plus attractifs d’Afrique centrale pour les investisseurs. Sous la direction du ministre des Hydrocarbures nouvellement nommé, Stev Simplice Onanga, le pays donne la priorité à la croissance du secteur en trouvant un équilibre entre le contenu local, le renouvellement des réserves et l’avancement des projets.

Ce qui distingue le Congo, ce n’est pas l’ampleur de ses réserves, mais la vitesse à laquelle celles-ci sont transformées en projets commercialement viables. De l’extension des activités GNL d’Eni aux développements en eaux profondes de TotalEnergies, en passant par l’optimisation des sites existants par Trident Energy et la croissance de la production chez Ammat Global Resources, les capitaux affluent vers des projets offrant des perspectives de rentabilisation plus claires et des retours sur investissement à court terme.

À l’approche du Congo Energy & Investment Forum (CEIF) 2027 – la principale plateforme du pays dédiée aux investissements et aux partenariats dans le secteur de l’énergie –, l’attention se détourne du potentiel des zones pionnières pour se porter sur des projets bancables déjà en cours de développement.

Les réformes politiques réduisent les risques liés à l’investissement

L’attrait du Congo pour les investisseurs est redéfini par l’alignement entre les ressources disponibles, la réforme réglementaire et la mise en œuvre des projets. Une production pétrolière bien établie, l’augmentation des capacités de GNL et les ajustements fiscaux réduisent progressivement les risques liés à l’exploitation.

Les récentes réformes menées par le ministère des Hydrocarbures et la Société nationale des pétroles du Congo ont renforcé la structure du secteur. Le Code du gaz, introduit en octobre 2025, formalise les conditions fiscales de la commercialisation du gaz, tandis que le Plan directeur du gaz donne la priorité à la réduction du torchage et au déploiement de la production d’électricité à partir du gaz, avec un objectif de 1 500 MW d’ici 2030.

https://apo-opa.co/44pdv2L

Un nouveau cycle d’octroi de licences en amont est également à l’étude, visant à attirer de nouveaux capitaux tant vers les zones de production matures que vers les zones pionnières. Ensemble, ces mesures améliorent la visibilité sur les segments amont, intermédiaire et aval, l’activité récente en matière de projets renforçant cette évolution.

Les projets moteurs du prochain cycle

Le pétrole en eaux profondes reste au cœur des perspectives de production du Congo, les opérateurs poursuivant à la fois de nouveaux développements et l’optimisation des sites existants. TotalEnergies fait avancer les travaux sur la concession Moho suite à la découverte de Moho G en avril 2026, grâce à un programme de forages d’intercalation de 500 à 600 millions de dollars visant à augmenter la production d’environ 40 000 barils par jour.

L’opérateur indépendant local Ammat Global Resources vise une croissance de 70 % de sa production sur ses champs de Loango et de Zatchi, où la remise en service de puits et la modernisation des plateformes ont déjà permis d’augmenter la production de 75 %. Perenco poursuit sa progression régulière, avec une augmentation d’environ 6 000 barils par jour grâce à son programme de forage 2025-2026.

Après avoir acquis en 2025 une participation de 85 % dans les actifs de Nkossa et Nsoko II, Trident Energy se concentre sur la prolongation de la durée de vie des gisements grâce à des travaux d’optimisation et de réaménagement sous-marins.

Si le pétrole reste le pilier des revenus, le gaz s’impose rapidement comme le segment connaissant la plus forte croissance au Congo. Le projet Congo LNG d’Eni a livré sa première cargaison issue de la phase 2 en février 2026, après la mise en service de l’unité FLNG de Nguya en décembre 2025. Avec l’unité Tango FLNG, la capacité est passée de 0,6 mtpa à 3 mtpa. Trident Energy a également proposé un projet FLNG visant à renforcer encore la capacité du marché gazier national. Ce projet devrait fonctionner comme une infrastructure partagée, permettant à plusieurs opérateurs de traiter le gaz provenant de leurs gisements respectifs. Cela crée un débouché pour le gaz associé qui, sans cela, risquerait d’être perdu, contribuant ainsi aux objectifs plus larges de diversification du pays.

Le contenu local redéfinit les conditions d’investissement

Au-delà de la politique en amont, le ministre Onanga a fait du contenu local un pilier central du cadre d’investissement du Congo, ainsi qu’un facteur déterminant de la manière dont les capitaux sont structurés et déployés.

Les décrets n° 2019-342, 343, 344 et 345 fixent des exigences en matière de sous-traitance, de localisation de la main-d’œuvre et d’engagements de formation, ce qui se traduit par une évolution progressive de la manière dont les projets sont structurés et les partenariats formés. Les opérateurs sont de plus en plus évalués non seulement sur leurs performances techniques, mais aussi sur la création de valeur dans le pays, notamment à travers des partenariats avec des entreprises locales et le développement des compétences. La logistique, la maintenance et d’autres domaines de services sont de plus en plus confiés à des prestataires nationaux.

Lors du CEIF 2027 – qui se tiendra du 1er au 3 juin à Brazzaville – l’attention se portera sur les avancées en cours et sur les investisseurs bien placés pour participer à ce pipeline de projets. Le secteur énergétique congolais ne se définit plus uniquement par son potentiel : les projets avancent, les capitaux sont engagés et la politique commence à s’aligner sur l’activité sur le terrain.

Alors que la République du Congo passe des réserves aux recettes, le message adressé aux investisseurs est clair : il s’agit d’une réalité en cours, et non d’une opportunité future.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Afreximbank remporte deux distinctions lors des Gold Quill Awards 2026 de Association internationale des communicateurs d’entreprise (IABC) pour l’excellence de ses communications stratégiques

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export, (Afreximbank) ((www.Afreximbank.com) a reçu deux distinctions prestigieuses lors des Gold Quill Awards 2026 de l’Association internationale des communicateurs d’entreprise (IABC), l’un des programmes de récompenses les plus prestigieux au monde en matière de communication stratégique.

La Banque a reçu un Prix d’excellence dans la catégorie « Événements spéciaux et expérientiels » pour la Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025) qui s’est tenue à Alger, en Algérie, ainsi qu’un Prix du mérite dans la catégorie « Réseaux sociaux » pour ses campagnes sur les réseaux sociaux réaffirment ainsi l’engagement d’Afreximbank à mener des actions de communication à fort impact, qui contribuent à la réalisation de sa mission de promotion du commerce, de l’investissement et de l’industrialisation en Afrique et dans les Caraïbes.

Le prix d’excellence décerné à l’IATF2025 récompense la réussite de la stratégie de communication et d’engagement des parties prenantes mise en œuvre autour de la quatrième édition de la Foire commerciale intra-africaine, principal événement africain consacré au commerce et à l’investissement.  L’IATF2025 a réuni des gouvernements, entreprises, investisseurs, acheteurs, vendeurs et entrepreneurs venus d’Afrique et d’ailleurs, offrant une plateforme de promotion des opportunités commerciales et d’investissement tout en contribuant à la réalisation des objectifs de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La campagne de communication a joué un rôle déterminant dans le renforcement de la visibilité mondiale de l’événement, la mobilisation des parties prenantes, la couverture médiatique et l’engagement du public avant, pendant et après la manifestation. Elle a également permis de mettre en lumière l’ampleur, l’ambition et le dynamisme des entreprises africaines, tout en renforçant un récit positif sur la capacité du continent à commercer, à s’industrialiser et à être compétitif à l’échelle mondiale. Plus de 120 000 participants, en présentiel et en ligne, ont pris part à l’IATF2025, au cours de laquelle des transactions d’une valeur supérieure à 49 milliards de dollars US ont été enregistrées.

Le Prix du mérite attribué aux campagnes de médias sociaux d’Afreximbank récompense l’utilisation stratégique des plateformes numériques par la Banque pour mobiliser les parties prenantes, amplifier son impact sur le développement et promouvoir les débats relatifs au commerce, à l’industrialisation, à l’intégration économique et aux opportunités d’investissement en Afrique et dans les Caraïbes. Grâce à une combinaison de récits captivants, de contenus de référence, de plaidoyer de la part des dirigeants, de production multimédia et de couverture d’événements en temps réel, les plateformes de médias sociaux d’Afreximbank ont ​​continué d’étendre leur portée et leur influence auprès des décideurs politiques, des entreprises, des investisseurs, des partenaires au développement et du grand public. Parmi ces plateformes figure Afreximbank TV, une chaîne de télévision numérique détenue et gérée à 100 % par Afreximbank. Afreximbank TV a consacré une couverture dédiée à l’IATF2025, offrant une retransmission en direct des activités à un public panafricain et international.

Anne EZEH, Directrice des Communications et des Événements à Afreximbank, a déclaré : « Nous sommes ravis de recevoir ces deux prix, qui témoignent de l’expertise, de la créativité et de l’efficacité de la communication d’Afreximbank. En tant qu’institution financière multilatérale panafricaine, nous considérons la narration stratégique ‘le storytelling’ comme un outil puissant pour faire progresser notre mission : veiller à ce que nos initiatives, événements, programmes et annonces clés non seulement informent, mais inspirent également confiance, renforcent l’engagement et amplifient la transformation de l’Afrique. Ces prix confortent notre détermination à continuer de proposer une communication d’excellence qui donne la parole aux Africains et projette une image forte et crédible du continent ».

Mme Ezeh a ajouté que, grâce à un récit innovant, à l’engagement numérique et à des campagnes intégrées, la Banque continuera d’amplifier l’impact de ses programmes et partenariats afin de projeter une image plus authentique de l’Afrique, une image marquée par les opportunités, l’innovation, la résilience et une influence croissante dans l’économie mondiale.

Depuis plus de cinquante ans, les IABC Gold Quill Awards récompensent l’excellence en communication stratégique à l’échelle mondiale, saluant les programmes et les campagnes qui témoignent d’un impact mesurable, d’innovation, de créativité et d’une mise en œuvre exceptionnelle. Considérés comme le summum de la réussite dans le domaine de la communication, ces prix sont décernés au terme d’un processus d’évaluation rigoureux et indépendant mené par des experts en communication du monde entier.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

Suivez-nous sur ​:
X : https://apo-opa.co/4uW4wB4
Facebook : https://apo-opa.co/4uPLFrq
LinkedIn : https://apo-opa.co/4oEQ4Mc
Instagram : https://apo-opa.co/4es2Tq0

À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2) et S&P Global Ratings (BBB+). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Media files

Daystar Power atteint près de 7 mégawatts de capacité solaire installée sur quatre sites de Nestlé en Afrique de l’Ouest

Source: Africa Press Organisation – French

Daystar Power Group (www.Daystar-Power.com) a renforcé son partenariat énergétique avec Nestlé en Afrique de l’Ouest, avec des installations solaires désormais opérationnelles sur quatre sites  industriels répartis entre la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Sénégal.

Ces installations portent la capacité totale installée sur les sites de Nestlé à 6884 kWp, soit près de 7 mégawatts, ce qui en fait l’un des plus grands partenariats solaires commerciaux et industriels de la région.

Les quatre sites — deux à Abidjan, un à Tema et un à Dakar — sont aujourd’hui pleinement opérationnels. Chaque système a été conçu en fonction des réalités du réseau électrique local et des besoins opérationnels propres à chaque site, afin de garantir des performances optimales.

Près de 7 mégawatts installés sur quatre sites de Nestlé constituent un résultat dont nous sommes fiers. Mais au-delà du chiffre, c’est ce qu’il symbolise qui compte : l’un des industriels les plus exigeants au monde a mis notre modèle à l’épreuve, lui a accordé sa confiance et a choisi de poursuivre avec nous. Notre priorité est désormais de continuer à mériter cette confiance, sur chaque marché où l’industrie a besoin d’une énergie fiable et constante. 

Yischai Beinisch, Directeur Général, Daystar Power Group

De Un à Quatre Sites  

Le partenariat a débuté par une première mise en service avant de s’étendre à trois pays et quatre installations. En Côte d’Ivoire, Daystar Power a déployé 3 447 kWc répartis sur deux sites à Abidjan. Au Ghana, une centrale de 2 547 kWc alimente l’usine Nestlé de Tema. Au Sénégal, une installation de 890 kWc est en service sur l’usine de Dakar.

Chaque installation est dimensionnée et configurée de manière à générer un impact environnemental et social mesurable, notamment par la réduction des émissions de gaz à effet de serre et le renforcement de la résilience énergétique. La conception est adaptée aux conditions opérationnelles et au contexte du réseau électrique propre à chaque site, garantissant ainsi un accès fiable à une énergie propre, tout en soutenant le développement local et en contribuant aux engagements publics de Nestlé en matière de neutralité carbone.

Cet investissement illustre notre volonté de bâtir une entreprise qui se développe de manière responsable. En accélérant le déploiement de projets solaires au Ghana, en Côte d’Ivoire et au Sénégal, nous intégrons la durabilité au cœur de notre croissance, renforçons notre rôle d’acteur engagé, créons de la valeur à long terme pour les communautés et veillons à ce que notre empreinte contribue activement à un avenir plus propre et plus résilient.

Samer Chedid, Directeur général, Région Afrique centrale et de l’Ouest, Nestlé

Une empreinte en pleine expansion

La présence industrielle de Nestlé s’étend à travers toute l’Afrique de l’Ouest, notamment sur les marchés où Daystar Power possède déjà une forte implantation opérationnelle.

Avec des projets réalisés dans trois pays et près de 7 mégawatts de capacité installée, les infrastructures et le partenariat sont désormais en place pour permettre les prochaines étapes de cette collaboration.

Distribué par APO Group pour Daystar Power.

À propos du Groupe Daystar Power :
Le Groupe Daystar Power fournit des solutions énergétiques hybrides solaires aux entreprises commerciales et industrielles au Nigeria, au Ghana, en Côte d’Ivoire, au Sénégal et au Togo.

L’entreprise gère l’ensemble du cycle de vie des projets à travers des modèles de location-vente, PAAS et SAAS.

Media files

La « Venezuela Energy Week 2026 » lance un « Deal Room » à fort impact pour accélérer les investissements et les transactions dans le secteur de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

La Venezuela Energy Week 2026 a annoncé le lancement de son «Deal Room», une plateforme dédiée aux transactions, conçue pour faciliter les investissements, les partenariats stratégiques et le financement de projets dans le secteur énergétique vénézuélien en pleine évolution.

Organisée en marge de l’événement à Caracas du 26 au 29 octobre, la «Deal Room» réunira des représentants du gouvernement, des compagnies pétrolières nationales et internationales, des investisseurs, des sociétés de capital-investissement, des institutions financières, des prestataires de services et des développeurs de projets au sein d’un environnement structuré visant à accélérer la conclusion d’accords.

La plateforme va au-delà des formats traditionnels de réseautage ; elle fonctionne plutôt comme une interface commerciale organisée où les parties prenantes s’engagent directement sur des opportunités d’investissement définies dans les domaines de l’amont pétrolier et gazier, de la monétisation du gaz naturel, du raffinage, des infrastructures en aval, des services énergétiques et des technologies émergentes.

Ce lancement intervient dans un contexte de regain de dynamisme du secteur énergétique vénézuélien, alors que le pays poursuit ses efforts pour reconstruire ses capacités de production et attirer des capitaux internationaux vers l’un des bassins d’hydrocarbures les plus riches en ressources au monde. Fort des plus grandes réserves prouvées de pétrole au monde et d’un potentiel considérable en gaz naturel, le Venezuela reste un pôle d’attraction pour les investisseurs internationaux du secteur de l’énergie qui évaluent les opportunités de retour et d’expansion.

Les développements récents mettent en évidence un engagement croissant dans l’ensemble du secteur. PDVSA a renforcé sa coopération avec des partenaires internationaux, notamment Repsol, à la suite d’accords visant à augmenter la production et à optimiser l’exploitation d’actifs clés tels que Petroquiriquire. Parallèlement, Shell, Eni, Chevron et SLB ont mis en place des cadres de collaboration portant sur le développement de gisements de gaz offshore, la production de pétrole lourd et des initiatives de modernisation opérationnelle destinées à améliorer l’efficacité et le rendement.

Ces évolutions reflètent une tendance plus large vers des modèles de développement fondés sur le partenariat dans le secteur en amont vénézuélien, les coentreprises, les structures de partage de production et les collaborations techniques jouant un rôle de plus en plus central pour dégager de la valeur tant sur les actifs matures que sur ceux non encore développés.

« Le Deal Room a été conçu pour transformer l’intérêt en résultats d’investissement structurés », a déclaré James Chester, PDG d’Energy Capital & Power. « Il crée un environnement ciblé où les bailleurs de fonds, les opérateurs et les promoteurs de projets peuvent discuter directement des opportunités et faire évoluer les discussions vers la mise en œuvre. »

Les participants auront accès à un programme de rencontres structuré leur permettant d’échanger directement avec les propriétaires d’actifs, les opérateurs, les représentants du gouvernement et les partenaires financiers. La plateforme favorisera toute une série de résultats commerciaux, notamment la prise de participation, les acquisitions d’actifs, les coentreprises, les contrats de services et les accords d’achat.

Alors que l’intérêt pour le secteur énergétique vénézuélien ne cesse de croître, la « Deal Room » se positionne comme un mécanisme dédié visant à mettre en adéquation les capitaux et les opportunités, et à accélérer le passage de la prise de contact à la transaction.

Participez au « Deal Room » de la VEW 2026
Les entreprises souhaitant participer au « Deal Room » – que ce soit pour soumettre des projets, présenter des opportunités d’investissement ou solliciter des partenariats – peuvent déposer leur candidature ou nous contacter via la plateforme officielle de la Venezuela Energy Week.

Distribué par APO Group pour Energy Capital & Power.

Media files

L’Afrique lance le Premier Pacte Panafricain pour l’inclusion Assurantielle

Source: Africa Press Organisation – French

Face à un paradoxe majeur, près de 19 % de la population mondiale mais moins de 1 % des primes d’assurance émises dans le monde, les acteurs africains de l’assurance se mobilisent.

Du 6 au 8 juillet 2026, la Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF) organisera au Sofitel de Cotonou (Bénin) les États Généraux de l’Assurance pour Tous, une rencontre panafricaine majeure consacrée à l’assurance inclusive.

Cette rencontre réunira près de 400 décideurs africains issus des pouvoirs publics, des organismes de régulation et de supervision, des sociétés d’assurance et de réassurance, des institutions financières, des banques de développement, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations professionnelles du continent.

L’ambition est claire : faire émerger une vision commune et des engagements concrets afin d’accélérer l’accès à l’assurance pour les populations africaines et renforcer la contribution du secteur aux priorités de développement économique et social du continent.

Les travaux déboucheront sur l’adoption du Pacte panafricain pour l’inclusion assurantielle ainsi que d’un plan d’action stratégique 2026-2030, destiné à structurer l’action collective autour d’un objectif ambitieux : contribuer au doublement du taux de pénétration de l’assurance dans l’espace FANAF à l’horizon 2040.

Une urgence économique, sociale et de développement

Dans l’espace CIMA, le taux de pénétration de l’assurance demeure inférieur à 1 % du PIB, contre plus de 6 % au niveau mondial.

Cette situation prive encore des millions de ménages, d’agriculteurs, d’entrepreneurs, de PME et d’acteurs du secteur informel de mécanismes essentiels de protection face aux risques sanitaires, climatiques, économiques ou sociaux.

Pour la FANAF, cette réalité constitue désormais un enjeu majeur de développement.

« L’Afrique ne pourra bâtir une croissance durable sans renforcer les mécanismes de protection de ses populations, de ses entreprises et de ses investissements. Les États Généraux de Cotonou doivent marquer le point de départ d’une nouvelle ambition continentale pour l’assurance africaine et son rôle dans la transformation économique du continent », déclare Mamadou Koné, Président de la FANAF.

Au-delà de l’assurance, un enjeu de transformation du continent

Pour la FANAF, l’assurance ne constitue plus uniquement un mécanisme de couverture des risques. Elle représente également un levier stratégique de résilience économique, de mobilisation de l’épargne, de sécurisation des investissements, de financement des PME, d’accompagnement des transitions climatiques et de renforcement de l’inclusion financière.

À travers ces États Généraux, la FANAF entend contribuer à repositionner l’assurance comme un acteur à part entière des transformations économiques, sociales et financières de l’Afrique.

Un Pacte pour accélérer l’action

Les conclusions des États Généraux donneront lieu à l’adoption du Pacte panafricain pour l’inclusion assurantielle, document de référence destiné à mobiliser gouvernements, régulateurs, acteurs du marché, institutions financières et partenaires au développement autour d’objectifs communs.

Le Pacte sera assorti d’un plan d’action stratégique 2026-2030 définissant les priorités d’intervention, les mécanismes de coordination ainsi que les modalités de suivi des engagements retenus.

Une dynamique de mobilisation des partenaires publics, privés et financiers accompagnera sa mise en œuvre afin de transformer les engagements en résultats concrets au bénéfice des populations et des économies africaines.

Cotonou 2026 : un rendez-vous pour construire une vision commune

Au-delà du secteur de l’assurance, les États Généraux ambitionnent de créer un cadre inédit de dialogue entre pouvoirs publics, régulateurs, investisseurs, institutions financières, partenaires techniques et acteurs du marché afin d’identifier les leviers permettant d’accélérer l’inclusion assurantielle sur le continent.

La tenue de cette rencontre au Bénin s’inscrit dans une dynamique plus large de transformation économique et financière portée par le pays et illustre la volonté collective des acteurs africains de construire des solutions adaptées aux réalités du continent.

À travers cette initiative, la FANAF entend faire de Cotonou 2026 un moment fondateur pour l’avenir de l’assurance africaine et le point de départ d’une mobilisation continentale durable en faveur de l’inclusion assurantielle.

Distribué par APO Group pour Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF).

Contact presse :
François KOUELI
francois@globalmindconsulting.com
+221 77 200 20 49

À propos de la FANAF :
La Fédération des Sociétés d’Assurances de Droit National Africaines (FANAF) est l’organisation panafricaine de référence du secteur de l’assurance. Elle fédère les sociétés d’assurance et de réassurance opérant sur le continent et œuvre au développement d’un marché assurantiel performant, inclusif et durable, au service des populations et des économies africaines.

Media files

Flat6Labs et International Finance Corporation (IFC) lancent StartAlgeria, un programme conçu pour soutenir les structures d’accompagnement qui développent l’écosystème des startups en Algérie

Source: Africa Press Organisation – French


Flat6Labs (www.Flat6Labs.com) et l’IFC, en collaboration avec le Ministère de l’Économie de la connaissance, des start-ups et des micro-entreprises, lancent StartAlgeria, un programme qui met les structures d’accompagnement au cœur du développement de l’écosystème algérien. L’initiative a pour but de donner aux structures d’accompagnement qui soutiennent les startups en phase d’amorçage et de pré-amorçage les expertises, cadres méthodologiques et réseaux nécessaires pour renforcer durablement l’écosystème entrepreneurial algérien et pour mieux accompagner leur expansion vers les marchés internationaux

StartAlgeria intervient à un moment charnière pour le développement de l’entrepreneuriat en Algérie. Le programme place l’amélioration des pratiques des structures d’accompagnement au cœur de sa démarche, en leur offrant de bonnes pratiques internationales adaptées aux besoins spécifiques de chaque structure, une approche fondée sur l’apprentissage entre pairs, ainsi qu’un accès facilité aux investisseurs, aux décideurs publics et aux acteurs clés de l’écosystème.

Une première cohorte sera lancée à Alger, en mettant l’accent sur les incubateurs de la capitale. À l’issue d’un appel à candidatures, les structures d’accompagnement sélectionnées suivront un programme composé d’ateliers et de masterclasses sur des thématiques clés telles que la sélection des startups, la conception et la mise en œuvre de programmes, et la préparation à l’investissement. Au-delà du programme principal, les structures participantes bénéficieront de 6 mois de mentorat post-programme axés sur la stratégie de levée de fonds, le développement de partenariats, la viabilité financière et l’amélioration de leurs programmes. Cet accompagnement vise à produire un impact durable sur la manière dont les structures d’accompagnement algériennes opèrent et sur la qualité des services qu’elles peuvent offrir aux startups qu’elles soutiennent.

Yehia Houry, CEO de Flat6Labs, déclare: « L’écosystème des startups algérien affiche un potentiel remarquable et une maturité en constante progression, porté par une nouvelle génération ambitieuse de fondateurs, un soutien institutionnel renforcé et un engagement national fort en faveur de l’innovation et de l’entrepreneuriat. Aujourd’hui, l’enjeu est de renforcer les capacités des structures d’accompagnement afin de tirer pleinement parti de cette dynamique : améliorer leur capacité à identifier et accompagner les startups à fort potentiel, concevoir des programmes à fort impact et créer des passerelles plus solides entre entrepreneurs et sources de financement. Avec des structures de soutien adaptées, l’Algérie a tous les atouts pour s’imposer comme l’un des principaux pôles d’innovation de la région.»

« La communauté entrepreneuriale algérienne compte parmi les plus dynamiques de la région ,et son potentiel est non seulement réel, mais prêt à se concrétiser. À travers StartAlgeria, nous nous engageons à ce que les structures d’accompagnement qui soutiennent les fondateurs disposent des ressources, des cadres méthodologiques et de l’expertise nécessaires pour les accompagner depuis les premières idées jusqu’aux entreprises prêtes à lever des fonds. Ce programme traduit concrètement la confiance à long terme de l’IFC dans le secteur privé algérien et dans la capacité de l’écosystème à faire émerger la prochaine génération d’entreprises à fort impact », a souligné Cemile Hacibeyoglu Ceren, représentante résidente du Groupe de la Banque mondiale en Algérie.

«Le lancement de StartAlgeria marque une étape importante pour l’écosystème de soutien aux startups en Algérie. En renforçant les capacités des structures d’accompagnement des entrepreneurs, nous investissons dans la croissance à long terme, la résilience et la compétitivité internationale des startups algériennes. Cette initiative reflète notre ambition commune de bâtir une économie fondée sur l’innovation et de créer de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs à travers le pays», a déclaré S.E. M. Noureddine Ouadah, Ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-ups et des Micro-entreprises.

Ce programme de l’IFC est mis en œuvre en partenariat avec le gouvernement des Pays-Bas.

Distribué par APO Group pour Flat6Labs.

À propos de l’IFC :
L’IFC, membre du groupe de la Banque mondiale, est la principale institution internationale de développement axée sur le secteur privé dans les marchés émergents. Présente dans plus de 100 pays, elle mobilise ses capitaux, son expertise et son influence pour ouvrir des marchés et créer des opportunités dans les pays en développement. En 2022, l’IFC a engagé un montant record de 32,8 milliards de dollars auprès d’entreprises privées et d’institutions financières dans ces pays, en misant sur le secteur privé pour réduire l’extrême pauvreté et favoriser une prospérité partagée, dans un contexte de crises mondiales croissantes.

Pour plus d’informations : www.IFC.org

À propos de Flat6Labs :
Flat6Labs est l’une des principales plateformes dédiées à l’entrepreneuriat au Moyen-Orient et en Afrique, avec une présence dans 15 pays. Elle accompagne les entrepreneurs à chaque étape de leur parcours, en s’associant à des acteurs de référence pour déployer des programmes d’accélération reconnus, renforcer la culture entrepreneuriale sur les marchés émergents et proposer des services de conseil aux startups, aux structures d’appui, aux grandes entreprises et aux gouvernements.

Depuis son lancement en 2011 au Caire, Flat6Labs a accompagné plus de 10 000 fondateurs en Afrique, au Levant et dans les pays du CCG, à travers des programmes conçus pour chaque contexte et un accompagnement de terrain concret, mené avec des partenaires de premier plan.

L’inclusion est au cœur de son action. Flat6Labs soutient activement les entrepreneurs issus de milieux défavorisés et dispose d’une solide expérience dans l’accompagnement des femmes et des personnes déplacées de force, avec un impact tangible sur les communautés vulnérables. À ce jour, les startups accompagnées ont créé plus de 90 000 emplois. Des centaines d’entrepreneurs contribuent ainsi à dynamiser les économies locales, et ils sont de plus en plus nombreux à porter des initiatives tournées vers un avenir plus durable.

Flat6Labs fait partie de F6 Group et travaille aux côtés de F6 Ventures, société de capital-risque spécialisée dans les investissements d’amorçage.

Pour plus d’informations : www.Flat6Labs.com

Une main-d’œuvre africaine du secteur énergétique axée sur les données : la clé pour ouvrir la voie à l’exploration future

Source: Africa Press Organisation – French


L’avenir énergétique de l’Afrique ne sera pas seulement façonné par les ressources souterraines, mais aussi par la capacité de sa main-d’œuvre à interpréter, gérer et exploiter des ensembles de données de plus en plus complexes. Alors que les cibles d’exploration deviennent techniquement plus difficiles à atteindre et que les investisseurs exigent davantage de certitudes, les entreprises énergétiques de tout le continent se tournent vers l’intelligence artificielle, l’analyse avancée et les plateformes numériques pour améliorer leur prise de décision. La constitution d’une main-d’œuvre axée sur les données, capable de tirer parti de ces technologies, apparaît comme une priorité stratégique, permettant aux opérateurs de réduire les risques liés à l’exploration, d’optimiser la production et d’accélérer le développement des projets.

Alors que l’innovation numérique devient de plus en plus essentielle pour rationaliser les opérations d’exploration et de production, l’African Energy Week (AEW) 2026 de cette année – qui se tiendra au Cap du 12 au 16 octobre – mettra en lumière l’impact de ces évolutions sur la compétitivité régionale. Ces avancées à l’échelle du secteur occuperont le devant de la scène lors de « Renegade Intel », le principal volet de l’événement consacré à l’IA et aux centres de données.

Pour le secteur de l’exploration en Afrique, la numérisation devient une condition sine qua non de la réussite. Alors que les opérateurs se tournent vers des zones d’exploration pionnières, des gisements plus profonds et des contextes géologiques plus complexes, la capacité à traiter et à interpréter de grands volumes de données sismiques, souterraines et opérationnelles est essentielle. Cependant, la technologie à elle seule ne suffit pas. L’intensification des activités d’exploration nécessitera une main-d’œuvre dotée de compétences numériques avancées, capable d’appliquer les connaissances issues de l’IA à la modélisation géologique, à l’évaluation des prospects et au développement des ressources.

Dans le secteur de l’exploration, le BHP Xplore Bootcamp – conçu pour accélérer l’exploration minière à un stade précoce – a été lancé en Afrique du Sud le 3 février. Ce programme intensif offre aux jeunes explorateurs des subventions de 500 000 dollars et l’accès à des analyses de données exclusives, ciblant spécifiquement les gisements de cuivre et de zinc plus profonds de la province du Cap-Nord grâce à une modélisation minérale avancée.

Pour renforcer encore l’efficacité en amont, l’entreprise technologique mondiale SLB a inauguré son Africa Performance Center à Luanda, en Angola, fin 2025. Ce centre fournit aux opérateurs régionaux des jumeaux numériques haute fidélité et des flux de travail basés sur l’IA pour la récupération assistée du pétrole. Ces outils permettent aux entreprises d’analyser d’énormes ensembles de données, prolongeant ainsi la durée de vie des gisements matures en Angola et en Algérie.

L’IA est de plus en plus adoptée dans les systèmes de gestion de l’énergie à travers l’Afrique. À la pointe de la gestion moderne des réseaux électriques, Eskom, le service public sud-africain, a annoncé le 3 mars qu’il exploitait l’IA pour construire un réseau électrique « auto-réparateur ». Ce projet ambitieux vise à utiliser l’analyse prédictive pour minimiser les coupures de courant et optimiser l’intégration des sources d’énergie renouvelables sur l’ensemble de son réseau national de transport d’électricité. Cette annonce a été suivie de la signature d’un accord entre Eskom, l’université de Pretoria et l’Institut national sud-africain de développement énergétique, visant à exploiter le potentiel de l’IA pour relever les défis énergétiques majeurs à l’échelle du pays.

Des initiatives similaires voient le jour au Nigeria. Dans le cadre d’une mesure historique en faveur de la transparence réglementaire, la Commission nigériane de régulation du secteur pétrolier en amont (NUPRC) a lancé un programme de numérisation de 60 jours début 2026. Oritsemeyiwa Eyesan, directeur général de la NUPRC, a annoncé cette initiative à la suite d’une visite de Musa Sarkin Adar, secrétaire exécutif de l’Initiative pour la transparence des industries extractives au Nigeria (ITIE), s’engageant à éliminer les traces papier afin d’accélérer les procédures et de renforcer l’application des redevances.

Pour maintenir cette dynamique, il est nécessaire de disposer de viviers de talents solides et de partenariats universitaires. La réforme de la main-d’œuvre est essentielle pour combler le déficit technique, car les institutions africaines doivent évoluer pour devenir des pôles d’innovation dynamiques. Investir dans le développement des compétences locales garantit que la transition numérique reste menée par l’Afrique, créant ainsi des emplois à forte valeur ajoutée pour la population jeune et croissante du continent.

« Pour concrétiser le potentiel économique de l’Afrique, nous devons donner les moyens d’agir à ceux qui rendent la croissance possible : nos PME, nos femmes entrepreneurs et nos jeunes », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber. « Tirer parti de la numérisation n’est plus une option, mais une nécessité pour garantir que l’Afrique reste compétitive à l’échelle mondiale. »

En fin de compte, la numérisation et le développement des compétences constituent les deux moteurs qui propulsent l’Afrique vers une ère d’abondance énergétique. En formant une main-d’œuvre maîtrisant les technologies et en adoptant des outils d’analyse de pointe, le continent peut réduire les risques liés aux projets et attirer des capitaux à long terme. Ces avancées cruciales constitueront la pierre angulaire des discussions du volet « Renegade Intel » lors de l’AEW 2026, qui se tiendra en octobre prochain.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.