Afriex collabore avec Visa pour faciliter les paiements transfrontaliers en temps réel vers plus de 160 marchés

Source: Africa Press Organisation – French

Afriex (www.Afriex.com), une plateforme fintech mondiale, a annoncé aujourd’hui une collaboration avec Visa, leader mondial des paiements numériques, pour proposer des paiements transfrontaliers en temps réel vers plus de 160 marchés. En intégrant Visa Direct par l’intermédiaire de son partenaire institution financière, Afriex facilite et accélère l’envoi et la réception de fonds au-delà des frontières pour les particuliers et les entreprises.

Ensemble, Afriex et Visa Direct permettent la livraison en temps réel de fonds directement¹ vers les points d’accès Visa éligibles, se connectant à des milliards de comptes. Cette collaboration renforce la mission d’Afriex de rendre les paiements internationaux accessibles et abordables, tout en tirant parti du réseau de paiement de Visa pour étendre sa portée et sa fiabilité.

« Pour les millions de familles et d’entreprises qui dépendent des transferts de fonds, la rapidité et la transparence sont primordiales », a déclaré Tope Alabi, PDG d’Afriex. « Travailler avec Visa nous permet d’associer l’innovation d’Afriex au réseau mondial de Visa Direct, afin que l’argent circule en temps réel, et non en plusieurs jours. »

Selon la Banque mondiale(https://apo-opa.co/4hHiNN4), les transferts de fonds vers les pays à revenu faible et intermédiaire ont atteint 669 milliards de dollars en 2023. Avec Afriex et Visa Direct, ces fonds vitaux peuvent parvenir aux familles, aux communautés et aux entreprises plus rapidement que jamais. Cette demande souligne la nécessité de solutions de paiement transfrontalier plus rapides et plus accessibles.

L’intégration est désormais en ligne sur la plateforme Afriex, disponible immédiatement via l’application mobile Afriex.


1La disponibilité effective des fonds dépend de l’institution financière réceptrice

2Banque mondiale. (2024). « Les envois de fonds atteindront 669 milliards de dollars en 2023 avec des flux records vers l’Amérique latine et les Caraïbes, selon la Banque mondiale. » Communiqué de presse. https://apo-opa.co/4qAFS88

Distribué par APO Group pour Afriex Inc.

 À propos d’Afriex :
 Afriex est une plateforme fintech mondiale qui rend les paiements transfrontaliers rapides, abordables et fluides. Des transferts personnels aux transactions commerciales, Afriex permet aux utilisateurs du monde entier d’envoyer, de recevoir et de détenir de l’argent dans plusieurs devises avec des frais nuls ou faibles et des virements instantanés. Fondée avec la mission de rendre les paiements internationaux plus accessibles et abordables, Afriex exploite une technologie de pointe pour fournir des services financiers rapides, sécurisés et transparents aux particuliers et aux entreprises.

La capacité Visa Direct est activée par l’intermédiaire du partenaire institution financière d’Afriex. La fonctionnalité Push to Wallet n’est pas encore disponible commercialement.

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Le Président Ndayishimiye présente la nouvelle Administratrice de Matana

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a officiellement présenté ce vendredi 31 octobre 2025 au stade Butwe Madame Gloriose Niyubahwe, nouvelle Administratrice de la commune Matana en Province Burunga.

Dans son allocution, le Chef de l’Etat a souligné que la continuité de la création est une responsabilité confiée à l’homme par Dieu. Il a invité la population de la commune Matana, et plus particulièrement les natifs, à valoriser les ressources locales et à s’investir pleinement dans les initiatives économiques pour le développement de leur commune.

Le Président Ndayishimiye a également exhorté Madame Niyubahwe à guider la population avec clairvoyance et vision, en veillant à ce que personne ne soit laissé de côté. Il a insisté sur l’inclusion des Batwa, longtemps marginalisés, afin de garantir une approche de développement équitable et participative.

En marge de cette présentation, le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a reçu au Palais de Gitega une délégation de la Banque mondiale conduite par Madame Elena Bourganskaia, Vice-présidente de l’IFC chargée de la Stratégie et de l’Appui aux opérations, en visite officielle au Burundi.

Emerveillée par la beauté et le potentiel naturel dont regorge le Burundi, madame Bourganskaia a réaffirmé l’engagement de la Banque mondiale à renforcer son partenariat avec le Burundi. Elle a indiqué que des investissements ciblés sont prévus dans les secteurs de l’agro-business, de l’énergie, des infrastructures et des minerais, afin de soutenir pleinement la vision de développement du pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

“Cotonou Comedy Festival” : Un évènement inédit pour révéler les talents de l’humour africain

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC) et le Groupe Jokenation présentent la première édition du ‘’Cotonou Comedy Festival’’ du 1er au 6 décembre 2025. Cet événement inédit et d’envergure internationale est une étape majeure pour le Bénin, qui réaffirme ainsi sa volonté d’ancrer durablement l’économie du spectacle dans sa politique culturelle et de positionner Cotonou dans le circuit international des rencontres du rire.

Né d’une convention signée le 8 avril 2025, entre le Gouvernement du Bénin via l’Agence de développement des Arts et de la Culture (ADAC) et le Groupe Jokenation, organisateur du Montreux Comedy, ce festival est le fruit d’une collaboration stratégique visant à élever les standards de la scène humoristique africaine. Le Cotonou Comedy Festival ambitionne ainsi de positionner le Bénin comme la référence africaine de l’humour, d’offrir une vitrine aux talents béninois et africains, et de faire rayonner l’humour du continent à l’international.

Une programmation ambitieuse

Pendant six jours, le festival propose une programmation ambitieuse et diversifiée ainsi qu’il suit:

● Les 1er et 2 décembre 2025 à l’Institut Français du Bénin : Un cycle de master class dédié aux femmes et une table ronde aborderont le sentiment d’identité africaine par le prisme de l’humour.

● Le 4 décembre 2025 au Dôme du Sofitel Marina Cotonou : Une soirée officielle de gala mettra en vedette trois humoristes de renommée internationale.  

● Le 5 décembre 2025 au Palais des Congrès : Une soirée « Mikwabo » au Palais des Congrès mettra en lumière les meilleurs humoristes  béninois et africains du moment.

● Le 6 décembre 2025 au Palais des Congrès : Une soirée « Welcome Black» avec des artistes internationaux au Palais des Congrès explorera la thématique de l’afro-descendance et des diasporas.

● Les 5 et 6 décembre 2025 au Palais des Congrès : Un « village du rire » verra le jour, pensé pour être un espace festif avec des animations gratuites incluant spectacles, aftershows, musique live, street food…

Un levier culturel et économique pour le Bénin : Au-delà de sa dimension artistique, le Cotonou Comedy Festival est conçu comme un levier culturel et économique majeur. En valorisant l’identité culturelle béninoise par l’humour, il entend contribuer à la cohésion sociale par le rire, renforcer l’attractivité économique et touristique de Cotonou et du Bénin, et assurer le rayonnement culturel du pays à l’échelle continentale et mondiale. Cette première édition marque le début d’un rendez-vous annuel d’envergure, dont l’objectif est d’installer durablement ce festival comme le grand carrefour de l’humour africain, à l’image du Montreux Comedy en Suisse.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Célébrer le café ivoirien, soutenir les communautés en Côte d’Ivoire : un engagement de Nestlé

Source: Africa Press Organisation – French

Par une matinée tranquille à Gnamagnoa, dans l’ouest de la Côte d’Ivoire, François Dadi Serikpa, agriculteur, récolte son café. Cet ancien contrôleur de bus s’est reconverti dans la caféiculture après sa retraite. Père de douze enfants et grand-père de vingt et un petits-enfants, il a trouvé un nouveau sens à sa vie et une nouvelle prospérité grâce au Plan Nescafé, une initiative mondiale lancée par Nestlé (www.Nestle.com) pour rendre la culture du café plus durable, équitable et respectueuse de l’environnement. 

Il raconte : 

« Avec le Plan Nescafé, les agronomes de Nestlé nous ont appris à prendre soin de nos sols, à planter de nouvelles variétés et à mieux gérer nos plantations. Maintenant, mes arbres sont plus résistants et ma production améliorée. Le café est notre vie : il nous nourrit, nous habille et nous donne espoir en l’avenir ». 

L’expérience de Serikpa reflète la réalité de milliers d’acteurs dans la filière du café en Côte d’Ivoire.  

A chaque étape de cette filière à savoir la production agricole, la transformation et la commercialisation, Nestlé s’engage à participer à leur développement, conscient qu’ils représentent toute une économie en Côte d’Ivoire. Avec sa marque Nescafé, l’entreprise est présente dans le pays depuis plus de 65 ans, contribuant à la création d’emplois et d’affaires. Cet engagement commence au niveau de la terre. 

Une filière ancrée dans la terre 

Le climat tropical et la fertilité des sols de la Côte d’Ivoire en font un lieu idéal pour la culture du robusta, qui domine la production locale. Pourtant, la filière a dû faire face à des défis considérables. En 2000, le pays produisait près de 380 000 tonnes de café, ce qui le classait parmi les premiers producteurs africains. En 2023, la production était tombée à un peu moins de 47 000 tonnes, une baisse imputable au vieillissement des plantations, au changement climatique, à un accès limité au financement et à la concurrence d’autres cultures. 

Malgré ce ralentissement, le café demeure une matière première importante du pays. Il fait vivre des dizaines de milliers de ménages ruraux et contribue au commerce régional en Afrique centrale et occidentale. La consommation intérieure a connu une croissance constante. La projection de la consommation du café par les ivoiriens en 2025, est de l’ordre de 1,38 million de kilogrammes, générant 32,13 millions de dollars de revenus (https://apo-opa.co/43N8npf).  

Développer la résilience grâce à la formation  

Pour faire face au déclin de la filière, les acteurs publics et privés ont mis en place des programmes axés sur le développement durable et la productivité. L’usine Nescafé à Abidjan produit du café instantané à partir de grains de café cultivés localement depuis plus de 65 ans. Elle emploie des centaines de personnes et forme des talents en Côte d’Ivoire. Ces employés sont principalement ivoiriens, mais aussi d’autres nationalités, dont certains, devenus des experts certifiés en café. En 2022, l’usine a reçu le prix national d’excellence du Gouvernement ivoirien pour ses efforts en matière de réduction des déchets, d’économie, d’énergie et de fonctionnement responsable. 

Chaque seconde, environ 5 500 tasses de Nescafé sont dégustées dans le monde. En Afrique Centrale et de l’Ouest, nombre d’entre ces tasses ont débuté leur parcours en Côte d’Ivoire, cultivé par des agriculteurs locaux, transformé par des experts ivoiriens et vendu par des entrepreneurs ivoiriens.  

Avec le Plan Nescafé, Nestlé accompagne plus de 21 000 familles de producteurs de café en Côte d’Ivoire. Les agriculteurs bénéficient d’une formation pratique dispensée par des agronomes sur les pratiques conformes aux normes du Code commun pour la communauté du café (normes 4C) qui visent à rendre la production de café plus durable, équitable et traçable. 

Pour améliorer la productivité, les agriculteurs reçoivent des plants de Robusta à haut rendement développés au Centre de recherche et développement de Nestlé à Zambakro. Ces efforts sont menés en partenariat avec le Conseil du Café-Cacao (CCC) et le Centre National de Recherche Agronomique de la Côte d’Ivoire (CNRA). 

Nestlé s’approvisionne également en café vert directement auprès des coopératives d’agriculteurs grâce à son programme Farmer Connect.  

Pour les agriculteurs comme Serikpa, ces interventions de Nestlé ont permis une nette amélioration des rendements qui peuvent aller jusqu’à 600 voire 1200 kg par hectare selon les paramètres climatiques. Grâce à son initiative de soutien à l’entrepreneuriat, appelée My Own Business, Nestlé soutient plus de 600 vendeurs urbains de café chaud, en leur fournissant du matériel et des formations, de même qu’un charriot ou un stand à café, leur permettant ainsi de gérer leur propre entreprise et de générer des revenus stables. Ce programme s’est avéré bénéfique pour les jeunes souhaitant s’insérer dans le tissu social et écomique. Kamenan Assanvo, l’un de ces entrepreneurs, a reçu dix nouveaux charriots à café pour développer son réseau dans le Grand Abidjan. Il possède au total 45 commerces. Cette année, on compte 80 stands à café tenus par des jeunes vendeurs, contribuant ainsi au développement des commerces de rue et à l’emploi local. 

Mame Pane Sakho, Chargée de Communication et Affaires Publiques de Nestlé Côte d’Ivoire a déclaré : 

« Nous sommes convaincus qu’investir dans les agriculteurs et les entrepreneurs locaux est essentiel pour bâtir une filière café forte et durable. Il ne s’agit pas seulement de café ; il s’agit de créer un impact durable au sein des communautés que nous servons ». 

L’histoire de Nescafé en Côte d’Ivoire est un exemple de valeur partagée. De la plantation de Serikpa à Gnamagnoa aux stands à café d’Assanvo à Abidjan, chaque tasse reflète le travail en commun, attaché à la qualité. 

Distribué par APO Group pour Nestlé.

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Grand Prix Littéraire du Bénin 2025 : Claude BALOGOUN et Jean-Claude GUIDIMÈ récompensés

Source: Africa Press Organisation – French


Le Grand Prix Littéraire du Bénin a livré son verdict le jeudi 30 octobre 2025 à Cotonou. À la faveur d’une cérémonie empreinte de solennité, les lauréats de l’édition 2025 de ce concours de littérature ont été dévoilés et récompensés. Au Palais des Congrès de Cotonou, autorités politiques et administratives, acteurs culturels et artistiques, notamment ceux de la chaîne du livre ainsi que des professionnels des médias, ont assisté au sacre du meilleur journaliste et du meilleur écrivain de l’année. 

Présidée par Madame Gwladys GANDAHO, Directrice Adjointe de Cabinet du Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, la cérémonie a été ponctuée de deux temps forts : la remise des prix aux lauréats de l’édition 2024 et le dévoilement de ceux de 2025. 

À l’issue de la délibération du Jury de sa catégorie, Monsieur Kokou Claude BA.UN a été couronné Grand Prix Littéraire du Bénin 2025, recevant un trophée et un chèque d’une valeur de 5 millions de francs CFA. 

Le Prix Jérôme CARLOS du meilleur journaliste chroniqueur littéraire est revenu à Jean-Claude Enock GUIDIMÈ, du groupe de presse Educ’Action, honoré d’un trophée et d’une enveloppe d’un million de francs CFA. 

Quant au Prix de l’Éditeur et au Prix Paul Hazoumé, ils n’ont pas été attribués, faute d’un nombre suffisant de candidatures. Les jurys ont pris cette décision afin de préserver la valeur et le prestige des distinctions. 

Dans son mot de bienvenue, le Directeur général de l’Agence de Développement des Arts et de la Culture (ADAC), Monsieur William CODJO, a salué l’engagement des jurys avant d’inviter les acteurs du livre à plus de créations pour encourager une participation plus large aux prochaines éditions. 

Au nom du Ministre Jean-Michel ABIMBOLA, Madame Gwladys GANDAHO a réaffirmé la volonté du Gouvernement de consolider une véritable économie du livre et de renforcer son rayonnement au-delà des grandes villes. Ce prix, a-t-elle ajouté, constitue « un hommage à la force des idées portées par l’écriture et à ceux qui les incarnent ». 

Autrefois dénommé Prix du Président de la République, le Grand Prix Littéraire du Bénin s’impose au fil des années comme un symbole fort de la vitalité intellectuelle du pays et de la reconnaissance du travail des auteurs, éditeurs et chroniqueurs littéraires. « La littérature nous aide à comprendre notre histoire, à interroger notre présent et à imaginer notre avenir », a conclu la représentante du ministre, avant d’inviter tous les acteurs à poursuivre le chantier de structuration du secteur du livre au Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

République Démocratique du Congo (RDC) : à Paris, Organisation des Nations Unies (ONU) lance un appel à la solidarité face à la tragédie des Grands Lacs

Source: Africa Press Organisation – French

La communauté internationale était réunie, jeudi, dans la capitale française pour tenter de mobiliser des fonds en faveur des victimes des violences dans l’est de la République démocratique du Congo. Dans un message vidéo, le chef de l’ONU a appelé la communauté internationale à soutenir davantage le pays, où plus de 21 millions de personnes ont besoin d’aide pour survivre.

Dirigeants africains, bailleurs de fonds internationaux et responsables d’agences onusiennes se sont retrouvés à Paris pour tenter d’enrayer la spirale de la violence et de la faim qui dévaste les Grands Lacs. L’objectif de cette conférence, co-organisée par la France et le Togo : réunir plusieurs centaines de millions d’euros pour répondre à une crise humanitaire qui s’aggrave, alors même que l’aide internationale s’essouffle, en particulier celle des États-Unis.

Dans un message diffusé à cette occasion, António Guterres a replacé la crise dans la longue durée : « Depuis trois décennies, le peuple de la République démocratique du Congo endure un cycle sans fin de violence, de déplacement et de souffrance. Aujourd’hui, la situation humanitaire est l’une des plus graves au monde ».

Un pays déchiré par l’offensive du M23

L’avertissement du Secrétaire général de l’ONU intervient alors que l’est de la RDC subit depuis le début de l’année une offensive majeure du Mouvement du 23 mars (M23), un groupe armé de défense des intérêts de la minorité tutsie congolaise. Les rebelles, soutenus, selon l’ONU, par l’armée rwandaise, ont conquis de larges portions de territoire dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, y compris Goma et de Bukavu, les principales villes des deux provinces.

Les affrontements ont provoqué de nouveaux déplacements massifs, coupé les axes commerciaux et jeté des centaines de milliers de personnes sur les routes. « Rien que cette année, les violences armées ont fait des centaines de morts et des milliers de blessés. Plus de 21 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire, 5,7 millions sont déplacées et plus de 27 millions souffrent d’insécurité alimentaire », a rappelé M. Guterres. 

Dans les zones de combat, les services essentiels s’effondrent : écoles, hôpitaux, réseaux d’eau et d’assainissement. Le choléra revient, les violences sexuelles se multiplient, et les familles fuient une guerre qui ne semble jamais devoir finir.

Entre diplomatie et désespoir

Pour contenir la crise, deux processus parallèles ont été lancés. Le premier, l’accord de Washington, signé le 27 juin sous médiation américaine, engage la RDC et le Rwanda à un cessez-le-feu bilatéral et à un retrait progressif des forces étrangères. Mais il souffre d’une faille majeure : le M23 n’en est pas partie prenante, et Kigali, qui nie tout lien avec la rébellion, n’est pas tenu de désarmer ses combattants.

Le second, le processus de Doha, vise à combler ce vide. Sous médiation qatarie, il associe Kinshasa et le M23. Une déclaration de principes a été signée le 19 juillet, suivie d’un accord d’échange de prisonniers en septembre et de la création, le 14 octobre, d’un mécanisme de suivi du cessez-le-feu. Les espoirs restent fragiles.

« Des violences persistantes dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri compromettent la stabilité de l’ensemble de la région », a toutefois déploré le Secrétaire général.

M. Guterres a appelé les donateurs à financer un plan humanitaire « qui manque cruellement de ressources » et les belligérants à honorer leurs engagements pris à Washington et à Doha. Il a rappelé que la RDC devait voir « sa souveraineté et son intégrité territoriale respectées », et que les causes profondes du conflit devaient être « traitées à la racine ».

L’enfance en première ligne

Dans un communiqué publié jeudi, l’UNICEF dresse un bilan tout aussi alarmant. « Aujourd’hui, plus de 12 millions d’enfants à travers la RDC, l’Ouganda et le Burundi dépendent de l’aide humanitaire simplement pour survivre », a alerté Gilles Fagninou, directeur régional de l’agence pour l’Afrique de l’Ouest et centrale.

Rien qu’en RDC, près de 1 200 écoles ont été détruites ou transformées en abris et 1,6 million d’enfants ont quitté les classes, exposés à l’exploitation et au recrutement forcé. Les maladies réapparaissent, la malnutrition explose. En 2024, le pays a enregistré plus de 4 000 violations graves contre les enfants – le deuxième chiffre le plus élevé au monde. Parmi elles, les violences sexuelles pullulent : les enfants représentent plus de 40 % des près de 10 000 cas signalés au premier semestre 2025.

« Ce n’est pas seulement une urgence humanitaire : c’est une crise des droits de l’enfant. Protéger les enfants doit rester notre boussole morale collective. L’avenir de la région en dépend », a insisté M. Fagninou.

« Des millions de civils comptent sur nous »

Le sommet parisien devait être clôturé par le président français Emmanuel Macron, aux côtés de ses homologues congolais, Félix Tshisekedi, et togolais, Faure Gnassingbé. 

Dans son message, António Guterres n’a pas dissimulé l’ampleur de ses attentes : « Cette conférence doit marquer un tournant. Des millions de civils comptent sur le soutien de la communauté internationale. Ensemble, construisons l’avenir pacifique et prospère que les populations de la République démocratique du Congo et de toute la région espèrent et méritent tant ».

Distribué par APO Group pour UN News.

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Bénin – Cité ministérielle de Cotonou : Le nouveau symbole d’une administration moderne et intégrée

Source: Africa Press Organisation – French


La Cité ministérielle de Cotonou est implantée à Cadjèhoun, dans le 12ᵉ arrondissement de la ville, en face du Palais des Congrès et à proximité immédiate de la Présidence de la République, de l’Esplanade de l’Amazone et de l’Ambassade des États-Unis d’Amérique. 

Mise en service le 1er octobre 2025, la Cité ministérielle s’impose déjà comme un symbole fort de la modernisation de l’administration publique sous le leadership du Président Patrice TALON. Érigé au cœur de la capitale économique du Bénin, ce complexe ultramoderne marque une étape majeure dans la transformation de la gouvernance et l’organisation des services de l’État. 

Conçue sur une superficie de cinq hectares, la Cité offre un environnement de travail fonctionnel, intégré et propice à la performance. Elle abrite actuellement, seize (16) cabinets ministériels et plusieurs services centraux. Dotée d’un parking de plus de 500 places pour les véhicules, de plus de 200 emplacements pour les motos, d’un restaurant moderne, et d’un dispositif de sécurité de plus de 900 caméras, elle se distingue également par son approche éco-responsable. Ce cadre unique en Afrique de l’Ouest illustre la volonté du gouvernement d’assurer efficacité, coordination et proximité décisionnelle au sein de l’administration. 

Au-delà de sa fonctionnalité, la Cité ministérielle incarne la vision d’une administration connectée, performante et durable. Ses bâtiments, à l’architecture contemporaine et respectueuse de l’environnement, répondent aux normes internationales en matière de sécurité, d’accessibilité et de durabilité. En regroupant les principaux départements ministériels, le gouvernement entend renforcer la synergie interinstitutionnelle et faciliter la prise de décision concertée. 

L’immersion organisée le lundi 20 octobre 2025 a permis aux participants, sous la conduite de Monsieur Ninon AHOUDJINOU, Directeur de la Gestion Immobilière par Intérim à la SImAU en présence du Directeur Général de la SImAU, Monsieur Achille Moïse HOUSSOU, et du Directeur Général de la Construction et de l’Habitat, Monsieur Victor Kouassi ANANOUH de découvrir les atouts de ce complexe. Plus qu’un simple changement de décor, la Cité ministérielle de Cotonou représente un tournant historique dans la gouvernance publique, plaçant la modernité et l’efficacité au cœur de l’action administrative du Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Verdant IMAP remporte le prix du Meilleur Service de Conseil : Capital-Investissement aux Africa Global Funds (AGF) Africa Service Providers Awards 2025

Source: Africa Press Organisation – French


Verdant IMAP (https://Verdant-Cap.com/) a le plaisir d’annoncer sa distinction lors des Africa Global Funds (AGF) Africa Service Providers Awards 2025, remportant le prix dans la catégorie « Advisory Services: Private Equity ». Cette récompense consacre le leadership et l’excellence de Verdant IMAP dans la prestation de services de conseil en fusions-acquisitions (M&A) et en banque d’investissement destinés aux acteurs du capital-investissement à travers le continent africain.

Elle souligne l’expertise approfondie du cabinet dans la structuration et l’exécution de transactions complexes, ainsi que son engagement à connecter les investisseurs internationaux à des opportunités à fort impact, porteuses d’une croissance durable en Afrique.

Célébrant cette année sa dixième édition, les AGF Africa Service Providers Awards figurent parmi les distinctions les plus respectées de l’industrie de l’investissement en Afrique. Ils récompensent les institutions qui font preuve d’innovation, de rigueur d’exécution et de contribution tangible au développement des marchés financiers africains.

Parmi les transactions récentes de Verdant IMAP figurent notamment le conseil apporté à Ctrack, société détenue par l’investisseur en capital spécialisé Convergence Partners, dans le cadre d’une levée de fonds de 23 millions de dollars américains, ainsi que l’accompagnement de Miro Forestry dans sa levée de fonds impliquant Lagatta et ses actionnaires existants.

« Nous sommes honorés de cette reconnaissance décernée par Africa Global Funds. Ce prix confirme la position de Verdant parmi les principales banques d’affaires indépendantes du continent et reflète le dévouement, le professionnalisme et l’expertise de notre équipe. Nous sommes reconnaissants de pouvoir accompagner nos clients et partenaires vers un succès durable à travers l’Afrique », a déclaré Edmund Higenbottam, Directeur Général de Verdant Capital.

Le succès de Verdant IMAP dans le domaine du conseil repose sur sa capacité à offrir un accompagnement intégré couvrant l’ensemble du cycle transactionnel – de l’origination et la structuration à la levée de capitaux et à la clôture – dans des secteurs variés tels que les services financiers, la technologie, les télécommunications, l’industrie, l’agro-industrie et le climat.

Grâce à sa connaissance approfondie des marchés locaux et à son solide réseau d’investisseurs internationaux et d’institutions de financement du développement, Verdant IMAP s’impose comme un conseiller de confiance pour les transactions de capital privé en Afrique.

Cette distinction confirme également la solidité de Verdant IMAP en tant que membre du réseau IMAP pour la région. IMAP est un partenariat mondial en fusions-acquisitions regroupant plus de 450 professionnels dans 51 pays, et figure régulièrement parmi les 10 premiers conseils mondiaux pour les transactions de taille intermédiaire.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Contacts presse :
Orient Mahonisi
T : +27 10 140 3700
E : orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos de Verdant IMAP :
Verdant IMAP est une banque d’affaires panafricaine de premier plan, spécialisée dans les fusions-acquisitions (M&A) et les marchés de capitaux privés. Alliant une expertise internationale en banque d’affaires à une connaissance approfondie des marchés locaux, Verdant IMAP aide ses clients à accéder au capital mondial et à établir des partenariats stratégiques favorisant la croissance et la transformation sur le continent.

Verdant IMAP est le partenaire IMAP pour sa région. IMAP est un réseau mondial de conseil en fusions-acquisitions regroupant plus de 450 professionnels dans 51 pays, classé de manière constante parmi les 5 premiers conseils mondiaux pour les transactions de taille intermédiaire. https://Verdant-Cap.com/

La Chambre africaine de l’énergie accueillera le Forum d’investissement du G20 ; ouvrir la voie à des investissements énergétiques à fort impact en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que la nécessité de mettre fin à la pauvreté énergétique devient de plus en plus urgente, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) a annoncé le lancement du Forum sur l’investissement énergétique en Afrique du G20 le 21 novembre 2025. Se déroulant au Southern Sun Sandton à Johannesburg, en Afrique du Sud, le forum explorera les pistes potentielles pour les investissements étrangers dans l’énergie africaine, en approfondissant des sujets stratégiques allant de la production pétrolière au développement du gaz naturel, en passant par la cuisine propre, le nucléaire et l’énergie abordable.  

Le secteur énergétique africain se trouve actuellement à un tournant important. Confronté à une crise énergétique et climatique, le continent a besoin d’investissements importants pour renforcer l’accès à l’énergie tout en favorisant une transition énergétique juste et inclusive. De nombreux pays du continent ont souligné l’intérêt d’une approche intégrée pour atteindre ces objectifs, dans laquelle le pétrole et le gaz jouent un rôle fondamental. Pour l’Afrique, la production de pétrole et de gaz continuera de constituer la pierre angulaire du développement du continent et restera stable à 11,4 millions de barils par jour (bpj) en 2026. D’ici 2030, la production passera à 13,6 millions de bpj, soulignant le rôle que joue le pétrole en Afrique. Alors que la demande énergétique africaine devrait quadrupler d’ici 2040, le prochain Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique offre aux pays africains producteurs de pétrole une plateforme pour obtenir des investissements tout en relevant des défis majeurs tels que l’accès au financement.

Dans la quête de l’Afrique pour des solutions énergétiques à faible émission de carbone, le gaz naturel est apparu comme un moteur à la fois de l’accès à l’énergie et de l’industrialisation. Les estimations actuelles montrent que l’Afrique dispose de plus de 620 billions de pieds cubes (tcf) de réserves de gaz prouvées, et les campagnes d’exploration en cours devraient en découvrir des milliers de milliards supplémentaires. De nombreux pays du continent ont fait du gaz un moteur économique, reconnaissant son rôle à la fois comme source d’énergie et comme solution de cuisson propre. Avec 250 GW de capacité électrique supplémentaire nécessaires d’ici 2030 pour répondre à la croissance prévue de la demande, le gaz est apparu comme l’un des moyens les plus rapides d’atteindre cet objectif. Des pays tels que l’Angola, la Libye, l’Algérie, la République du Congo et le Nigeria se sont engagés à augmenter leur production de gaz, tandis que des producteurs émergents tels que le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et la Namibie recherchent des partenaires pour faire progresser leur développement. Ce mois-ci, l’Afrique du Sud a annoncé son intention de lever son moratoire de longue date sur l’exploration du gaz de schiste, ce qui représente une étape clé vers l’exploitation des plus de 200 tcf de gaz estimés dans le bassin du Karoo.

Au-delà de la production d’électricité, le gaz naturel est devenu un combustible essentiel pour une cuisine propre. Avec plus de 900 millions de personnes vivant sans accès à des solutions de cuisson propres en Afrique, il existe une opportunité cruciale d’étendre des solutions GPL fiables et abordables à travers le continent, en tirant parti d’infrastructures robustes et d’une forte collaboration mondiale. L’Agence internationale de l’énergie montre que l’Afrique aura besoin d’un investissement cumulé de 37 milliards de dollars d’ici 2040 pour parvenir à un accès universel à une cuisine propre, soulignant ainsi une opportunité pour les investissements axés sur le GPL à travers le continent. Le Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique se penchera sur l’impact des solutions de cuisson propres telles que le GPL en Afrique. Ces discussions s’appuieront sur les développements récents, notamment l’engagement du département américain de l’Énergie à renforcer les partenariats avec les pays africains dans le secteur de la cuisson propre, sous l’égide du secrétaire américain à l’Énergie, Chris Wright. Cet engagement a été pris lors de la Conférence ministérielle sur l’énergie propre, qui s’est tenue à Busan en 2025, ouvrant de nouvelles voies pour la collaboration entre les États-Unis et l’Afrique.

Le Forum du G20 sur les investissements énergétiques en Afrique explorera également des pistes concrètes pour faire progresser les solutions énergétiques alternatives telles que l’hydroélectricité, la géothermie et le nucléaire. Actuellement, l’Afrique du Sud possède la seule centrale nucléaire opérationnelle en Afrique, mais les développements dans d’autres pays laissent entrevoir des investissements prometteurs pour l’avenir. L’Égypte, le Nigeria, le Ghana et le Kenya poursuivent leurs propres projets nucléaires, tandis que l’Afrique du Sud a présenté des plans visant à déployer 5,2 GW supplémentaires de capacité nucléaire dans les années à venir. D’ici 2030, l’Agence internationale de l’énergie atomique prévoit une augmentation de 58 % de l’utilisation de l’énergie nucléaire en Afrique, soulignant l’ampleur des investissements potentiels.

« Alors que nous nous engageons auprès du G20, notre message est simple : l’Afrique a besoin de politiques énergétiques sensées, et non d’idéologie. Nous avons besoin de financements qui aident les Africains à construire des centrales électriques, des pipelines et des raffineries, et non de barrières qui maintiennent nos populations dans l’obscurité. Le G20 doit défendre une approche pragmatique qui équilibre la croissance et la durabilité et place les priorités africaines au premier plan », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Le prochain forum aura lieu juste après la conférence African Energy Week : Invest in African Energies 2025. Au cours de cet événement, les pays du G20 ont participé au Global Energy Leaders Forum, explorant des pistes concrètes pour une collaboration mondiale et des investissements dans le secteur énergétique africain. Alors que le continent se prépare pour l’édition 2026 de l’événement, le G20 Africa Energy Investment Forum servira de tremplin pour de futurs accords et partenariats.

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Le secteur amont africain envisage une reprise prudente en 2026, selon le rapport de la Chambre africaine de l’énergie

Source: Africa Press Organisation – French

Le secteur amont du pétrole et du gaz en Afrique entre dans une période de reprise prudente, stimulée par une combinaison de nouveaux investissements dans les pays producteurs matures et l’émergence de nouveaux pôles d’exploration, selon le rapport « State of African Energy 2026 Outlook » de la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/). Ce rapport, publié au début du mois lors de l’African Energy Week 2025 au Cap, souligne à la fois les opportunités et les défis qui façonneront l’avenir énergétique du continent.

Les producteurs établis, notamment l’Algérie, le Nigeria, la Libye, l’Égypte et l’Angola, continuent de dominer la production africaine, mais sont confrontés à des pressions croissantes liées au vieillissement des infrastructures et à la maturation des gisements. En revanche, les destinations d’investissement émergentes telles que la Côte d’Ivoire et la Namibie attirent l’attention grâce à des découvertes récentes et à un potentiel de croissance élevé, en particulier dans les bassins frontaliers offrant des conditions fiscales favorables. Les progrès réalisés dans l’acquisition sismique, les technologies de traitement et les capacités de forage en eaux profondes ont renforcé les efforts d’exploration, permettant aux opérateurs de cibler des réservoirs de plus en plus complexes.

En Afrique du Nord, l’exploration sous les évaporites du Miocène supérieur dans le bassin méditerranéen a permis de découvrir plus de 50 TCF de gaz, tandis que des gisements tels que Zohr dans les eaux égyptiennes mettent en évidence les défis posés par les structures récifales variables. Le long de la marge atlantique, des découvertes telles que le champ Agogo en Angola, dans le Congo Fan, illustrent le potentiel des réservoirs pré-salifères, avec des perspectives similaires attendues le long du bassin côtier du Gabon et du bassin Kwanza en Angola. Les zones frontalières terrestres telles que le bassin Owambo en Namibie et le bassin Rufunsa au Zimbabwe n’ont pas encore donné lieu à des découvertes significatives, ce qui renforce la tendance selon laquelle les découvertes importantes sont de plus en plus liées à l’exploration axée sur les infrastructures dans des zones plus matures.

« Le secteur amont africain évolue rapidement », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Les bassins frontaliers et émergents présentent un énorme potentiel, mais pour le réaliser, il faut des investissements ciblés, des cadres fiscaux innovants et des partenariats capables de réduire les risques liés aux projets techniquement complexes. L’African Energy Week 2026 sera un forum clé pour définir comment le continent peut exploiter ces ressources de manière durable. »

La production globale d’hydrocarbures en Afrique devrait rester stable à environ 11,4 millions de barils équivalent pétrole par jour (MMboe/j) en 2026, les nouveaux projets devant porter la production à environ 13,6 MMboe/j d’ici 2030. L’Afrique du Nord devrait contribuer à hauteur d’environ 60 % de ce volume, l’Afrique subsaharienne fournissant le reste. Si les développements offshore en eaux profondes gagnent du terrain, la production onshore continue de jouer un rôle essentiel, en particulier en Algérie et en Libye. Les liquides représenteront environ 63 % de la production en 2026, tandis que le gaz naturel représentera 37 %, la croissance du gaz étant tirée par la hausse de la demande mondiale et les nouvelles infrastructures GNL dans des pays tels que le Mozambique, le Nigeria et le Sénégal.

Certains champs sont toutefois exposés à des risques potentiels de blocage des actifs en raison de défis techniques et géologiques. En Égypte, les découvertes de Hoda, Notus et Satis représentent ensemble plus de 520 millions de barils de réserves récupérables, tandis que les découvertes de Jupiter en Sierra Leone et de Catchimanha en Angola constituent des actifs importants sur la marge atlantique. Dans toute l’Afrique australe, des gisements tels que Brulpadda, Luiperd et Venus sont confrontés à des contraintes commerciales en raison de conditions fiscales restrictives et de défis liés à l’industrialisation, ce qui souligne le rôle essentiel des cadres réglementaires et contractuels pour libérer le potentiel des ressources africaines.

Une caractéristique croissante du paysage énergétique africain est le rôle de plus en plus important des compagnies pétrolières nationales (CPN), qui représentent désormais environ 53 % de la production totale. En revanche, les compagnies pétrolières internationales contribuent à hauteur d’environ 30 %, ce qui reflète une évolution vers le nationalisme des ressources et une plus grande implication opérationnelle des gouvernements hôtes. Des pays tels que le Nigeria développent activement les capacités des CPN à exploiter des actifs majeurs de manière indépendante ou par le biais de coentreprises, soulignant la nécessité de développer l’expertise locale tout en attirant les investissements étrangers.

Parallèlement, le marché africain des plates-formes de forage connaît des changements nuancés. Le secteur des plates-formes flottantes est en déclin progressif, tandis que le segment des plates-formes autoélévatrices devrait rester relativement stable au cours des trois prochaines années. La demande de navires de forage pourrait s’améliorer à partir du début de 2027, mais les entrepreneurs sont confrontés à un environnement plus concurrentiel, avec des tarifs journaliers réduits et une capacité excédentaire qui pèse sur les marges. En Afrique de l’Ouest, les tarifs des installations hautement spécialisées en eaux ultra-profondes pourraient chuter à environ 400 000 dollars, offrant ainsi aux opérateurs la possibilité de mener des campagnes de forage à des coûts plus attractifs.

À l’avenir, la prochaine édition de l’African Energy Week, prévue du 12 au 16 octobre 2026 au Cap, constituera une plateforme de premier plan pour discuter en profondeur de ces tendances, en réunissant des investisseurs, des opérateurs et des décideurs politiques. Le forum explorera les avancées en matière d’exploration, les défis liés au développement et l’équilibre crucial entre l’attractivité des investissements et la complexité technique. Alors que l’Afrique entre dans la prochaine phase de sa transition énergétique, les perspectives de l’AEC soulignent l’importance des partenariats stratégiques, des cadres fiscaux innovants et des initiatives de renforcement des capacités pour libérer pleinement le potentiel en amont du continent.

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