ES-KO renouvelle pour cinq ans son contrat de restauration et de facility management avec TotalEnergies EP Congo

Source: Africa Press Organisation – French

À la mi-mars, ES-KO (www.ES-KO.com) a franchi une étape importante en République du Congo avec le renouvellement, pour une durée de cinq ans, de son contrat de restauration et de gestion de base-vie avec TotalEnergies EP Congo. Attribué à l’issue d’un appel d’offres complet, ce renouvellement confirme la compétitivité d’ES-KO, la fiabilité de ses opérations et la solidité de son expertise sur le terrain.

Télécharger la brochure : https://apo-opa.co/4spz8K0

À l’occasion d’une visite sur site, Beatrice Falsetti, Directrice des opérations d’ES-KO, et Olivier Guigon, Directeur général d’ES-KO Congo, ont rencontré les représentants de TotalEnergies EP Congo afin de lancer officiellement cette nouvelle phase de collaboration. Les échanges ont porté sur les priorités à venir, notamment l’amélioration continue des opérations, la qualité de service et le renforcement de la coordination entre les différents sites.

La visite comprenait également un déplacement offshore sur la plateforme Likouf, l’un des principaux sites de production de TotalEnergies EP Congo. Située à 75 km des côtes, cette unité flottante de production (FPU), de la taille de deux terrains de football et pesant environ 80 000 tonnes, fonctionne en continu, 24 heures sur 24. Véritable environnement industriel et de vie autonome, elle illustre la complexité des opérations en mer.

Likouf se distingue également comme la première FPU entièrement électrique, conçue pour réduire significativement son impact environnemental. Son système « tout électrique » permet d’alimenter les opérations tout en limitant la combustion de gaz, contribuant ainsi à une production offshore plus durable.

Évoluer dans un tel environnement, à la fois isolé et hautement technologique, implique des défis logistiques et opérationnels majeurs : coordination complexe des approvisionnements, maintien de standards de service constants en mer, et gestion du quotidien des équipes. Le personnel vit généralement sur la plateforme par rotations pouvant aller jusqu’à un mois, rendant la vie à bord particulièrement structurée et répétitive. Dans ce contexte, les services de restauration et de facility management d’ES-KO jouent un rôle essentiel dans le bien-être et le moral des équipes, en apportant confort, diversité et des instants de détente pour rompre la routine.

De retour à terre, les équipes de direction d’ES-KO se sont réunies au bureau afin de partager cette réussite avec les équipes internes et de les féliciter personnellement pour leur engagement et leur contribution. Ce renouvellement de contrat crée une dynamique positive, renforçant l’alignement, la confiance et l’énergie des équipes, alors qu’ES-KO entame ce nouveau chapitre aux côtés de TotalEnergies EP Congo.

En février dernier, ES-KO s’était déjà vu décerner un trophée HSSE par TotalEnergies EP Congo, en reconnaissance de ses performances 2025 en matière de santé, sécurité, sûreté et environnement.

Distribué par APO Group pour ES-KO.

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Pour plus d’informations : www.ES-KO.com

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Africa Sports Unified lance le Pan-African Sports Deals Tracker pour améliorer la visibilité du marché et la prise de décision

Source: Africa Press Organisation – French

Africa Sports Unified (ASU) (https://ASUnified.com/), le principal hub panafricain dédié au business du sport, annonce le lancement de l’Africa Sports Deals Tracker, un nouveau produit d’intelligence de données conçu pour apporter davantage de visibilité, de structure et de clarté aux activités commerciales dans le secteur du sport en Afrique.

Alors que les investissements, les partenariats et les activités commerciales continuent de croître à travers le continent, la visibilité du marché reste limitée. Les transactions sont souvent fragmentées selon les régions, sous-documentées et difficiles à comparer, ce qui complique la prise de décisions stratégiques éclairées.

L’ASU Deals Tracker répond à ce besoin en proposant une base de données structurée et continuellement mise à jour des transactions sportives en Afrique. Couvrant les partenariats de sponsoring, les droits médias, les investissements, les infrastructures et les partenariats stratégiques, la plateforme permet aux parties prenantes de suivre l’activité du marché, d’identifier les tendances et de comparer les opportunités selon les régions et les secteurs.

« Le marché du sport en Afrique évolue rapidement, mais l’accès à des données structurées et fiables reste une contrainte majeure », déclare Gabriel Ajala, Fondateur d’Africa Sports Unified. « Le Deals Tracker a été conçu pour offrir aux décideurs la clarté nécessaire — non seulement pour comprendre les dynamiques du marché, mais aussi pour agir avec confiance. »

Principales caractéristiques de l’Africa Sports Deals Tracker :

  • Couverture panafricaine : suivi des activités commerciales à travers plusieurs régions et marchés du continent
  • Données structurées sur les transactions : incluant le type de transaction, la valeur (lorsqu’elle est disponible), la durée, le secteur concerné et les parties impliquées
  • Sources vérifiées : fondées sur une validation multi-sources crédible pour garantir l’exactitude des informations
  • Mises à jour continues : actualisation régulière pour refléter les évolutions du marché

Le Deals Tracker s’adresse à un large éventail d’acteurs, notamment les gouvernements, les détenteurs de droits, les investisseurs, les sponsors et les organisations intergouvernementales souhaitant mieux comprendre et s’engager dans l’économie du sport en Afrique.

En consolidant des données fragmentées au sein d’une plateforme unique et structurée, ASU vise à améliorer la transparence du marché, à soutenir une prise de décision plus éclairée et à contribuer au développement d’un écosystème sportif panafricain plus unifié.

Pour accéder à l’Africa Sports Deals Tracker : https://apo-opa.co/4bYVcGs

Distribué par APO Group pour Africa Sports Unified.

Contact presse :
Email : info@asunified.com
Site web : https://ASUnified.com/

À propos d’Africa Sports Unified : 
Africa Sports Unified est le principal hub panafricain dédié au business du sport, visant à connecter l’intelligence, le capital et les décideurs qui façonnent l’économie du sport en Afrique. Grâce à des analyses fondées sur les données, des services de conseil stratégique et des initiatives de mise en relation, ASU accompagne les acteurs dans la croissance, l’investissement et l’innovation à travers le continent.

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Le Nigeria et le Sénégal doivent emboîter le pas au Ghana et au Mozambique pour lutter contre les pratiques d’exclusion

Source: Africa Press Organisation – French


Le secteur privé africain tire la sonnette d’alarme face aux politiques de Frontier Energy Network qui excluent systématiquement les professionnels et les prestataires de services africains des rôles significatifs au sein des grands forums sur l’énergie. Ces pratiques d’exclusion menacent des décennies de progrès dans le développement énergétique africain, notamment le renforcement des capacités locales, le transfert de connaissances et la participation économique.

L’approche de Frontier, présentée comme une plateforme mondiale pour l’Afrique, est en réalité un système qui extrait de la valeur du continent tout en privant les Africains des opportunités de diriger, de participer et d’en bénéficier. Marginaliser ceux-là mêmes qui construisent, exploitent et soutiennent les projets énergétiques n’est pas un partenariat – c’est une exclusion structurelle déguisée en opportunité.

Les entreprises africaines – en particulier au Nigeria et au Sénégal, qui sont les moteurs de la croissance régionale – doivent réévaluer leur participation à des plateformes qui perpétuent ces politiques. Les capitaux, le parrainage et la présence africains ne peuvent continuer à légitimer des forums où les parties prenantes locales sont systématiquement mises à l’écart. L’accès au marché doit se mériter et être mutuellement respecté.

Le Mozambique et le Ghana ont déjà créé un précédent. En mars 2026, l’industrie pétrolière et gazière du Mozambique s’est retirée du Sommet Africa Energies à Londres, invoquant les échecs répétés des organisateurs à améliorer la diversité, la transparence et l’inclusion des professionnels noirs dans les rôles de direction, de passation de marchés et de négociation. Début avril 2026, la Chambre africaine de l’énergie du Ghana a emboîté le pas, se retirant officiellement du même sommet en raison de pratiques d’embauche discriminatoires qui mettaient à l’écart les professionnels, cadres et prestataires de services africains. Ces actions coordonnées envoient un message clair : l’Afrique ne soutiendra plus les plateformes qui refusent à ses talents le droit de diriger, de contribuer et de bénéficier.

La clé du succès des entreprises en Afrique réside dans une collaboration solide avec des partenaires internationaux tout en renforçant les capacités locales – comme l’illustre la société de services énergétiques Alliance Energy, basée au Sénégal. Alliance a fait progresser l’expertise africaine dans le secteur, notamment en soutenant le lancement de l’Institut national du pétrole et du gaz au Sénégal pour former de jeunes professionnels à des postes de direction, tout en appuyant diverses initiatives énergétiques dans les domaines de l’électricité, du solaire, du gaz et de l’éolien qui renforcent la position du Sénégal en tant que pôle énergétique régional.

Ce succès démontre que les entreprises africaines prospèrent lorsque les talents locaux, le leadership, la sous-traitance et le développement de la main-d’œuvre sont au cœur de la mise en œuvre, parallèlement à des partenariats stratégiques avec les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Europe. Toute entité qui tente d’opérer en Afrique sans s’engager à embaucher ou à sous-traiter à des professionnels locaux menace non seulement l’écosystème qui a permis l’épanouissement d’entreprises comme Alliance Energy, mais aussi l’ambition plus large du continent de développer les capacités régionales, l’appropriation locale et le développement énergétique durable.

« Le message est simple », déclare le Dr Ndjuga Dieng, directeur général d’Alliance Energy. « L’Afrique ne restera plus les bras croisés alors que ses talents sont exclus des opportunités sur son propre continent. Le Nigeria, le Sénégal et toutes les nations africaines doivent suivre l’exemple du Ghana et du Mozambique en s’opposant aux plateformes qui pratiquent la discrimination. Protégez votre population, vos entreprises et votre avenir énergétique. L’inclusion n’est pas facultative – c’est le fondement de la croissance. »

Les marchés énergétiques africains ont toujours prospéré grâce à la collaboration, tant au sein du continent qu’avec des partenaires internationaux. Des événements tels que l’Offshore Technology Conference (OTC) et le forum Invest in African Energy (IAE) illustrent ce modèle, en intégrant des dirigeants, des décideurs politiques et des prestataires de services africains dans la programmation principale, la conclusion d’accords et le transfert de connaissances.

Les parties prenantes africaines doivent donner la priorité aux plateformes qui respectent le potentiel local, l’embauche équitable et les contrats justes. Se retirer stratégiquement d’événements exclusifs n’est pas de l’isolationnisme : c’est défendre des principes, la logique économique et l’avenir du secteur énergétique africain. Le continent définit sa propre trajectoire et ne s’engagera qu’avec des partenaires qui reconnaissent que le talent africain est partie intégrante, et non facultatif, de l’avenir de l’industrie.

La position défendue par Alliance Energy s’aligne sur un plaidoyer plus large à travers le continent, notamment celui de la Chambre africaine de l’énergie, qui appelle constamment à des politiques de contenu local plus robustes, à des pratiques contractuelles équitables et à une plus grande inclusion des professionnels africains tout au long de la chaîne de valeur énergétique. Cet alignement souligne un consensus croissant parmi les leaders du secteur privé africain selon lequel une croissance durable de l’industrie dépend d’une participation significative des entreprises et des talents locaux, et non de leur exclusion.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Sheraton Nouakchott Marque l’entree de Marriott International en Mauritanie

Source: Africa Press Organisation – French

Sheraton Hotels & Resorts, enseigne emblématique du portefeuille Marriott Bonvoy (www.Marriott.com) fort de plus de 30 marques hôtelières, a récemment célébré l’ouverture du Sheraton Nouakchott Hotel (https://apo-opa.co/4t3YGO4), marquant ainsi l’entrée de Marriott International sur un nouveau territoire : la Mauritanie. Depuis son ouverture, le Sheraton Nouakchott s’est imposé comme un nouveau lieu de référence pour les voyages d’affaires, les événements et les séjours de loisirs dans la capitale mauritanienne.

Capitale de la Mauritanie, Nouakchott est une ville côtière où tradition et modernité se rencontrent. Nichée entre l’immensité du Sahara et l’océan Atlantique, elle constitue une porte d’entrée vers les paysages naturels spectaculaires du pays, entre dunes dorées, oasis paisibles, côtes sauvages et vastes étendues désertiques préservées. Cœur culturel et économique de la Mauritanie, Nouakchott offre aux visiteurs un aperçu de la beauté sereine et du riche patrimoine qui caractérisent cette nation remarquable d’Afrique du Nord-Ouest.

Idéalement situé à proximité de sites emblématiques tels que le Marché Capitale et le Musée national de Mauritanie, ainsi que des plages et du port de pêche de Nouakchott — et à quelques minutes seulement du désert — le Sheraton Nouakchott constitue un point de départ idéal pour découvrir la destination.

« Nous sommes fiers d’introduire Marriott International en Mauritanie avec l’ouverture du Sheraton Nouakchott, premier hôtel de marque internationale dans le pays. Depuis l’accueil de nos premiers clients, l’hôtel s’est rapidement affirmé comme une destination prisée tant par les voyageurs que par la communauté locale. Cette étape majeure illustre notre engagement à offrir des expériences d’hospitalité d’exception sur les marchés émergents, tout en célébrant la culture et l’identité uniques de chaque destination », déclare Sandra Schulze‑Potgieter, Vice President, Premium, Select & Midscale Brands, Europe, Moyen‑Orient & Afrique, Marriott International.

Une inspiration locale au cœur du design

Les savoir‑faire traditionnels, du travail du bois à la ferronnerie, sont intégrés dans les matériaux et le mobilier de l’hôtel, créant des espaces à la fois ancrés dans la culture locale et résolument élégants. Chaque détail raconte une histoire d’artisanat, de patrimoine et de territoire, offrant aux hôtes une expérience immersive inspirée par la richesse culturelle et naturelle de la Mauritanie.

Inspiré par les sites légendaires de l’ancienne route transsaharienne, le design de l’hôtel associe héritage régional et élégance contemporaine. Le plafond circulaire du restaurant Feast s’inspire de la Structure de Richat, également connue sous le nom d’Œil de l’Afrique. Les tons terreux et les matériaux organiques évoquent les paysages spectaculaires des montagnes de l’Adrar, tandis que des motifs inspirés de Chinguetti et d’Oualata sont réinterprétés dans les chambres, les espaces publics et le restaurant Bene.

Les espaces de réunion font écho à l’architecture en pierre de Tichitt, l’une des plus anciennes villes d’Afrique de l’Ouest et ancien carrefour des caravanes.

Chambres et suites au charme local

Le Sheraton Nouakchott propose 200 chambres et suites spacieuses, dont deux suites présidentielles, alliant confort contemporain et touches locales subtiles. Toutes les chambres sont dotées des technologies les plus récentes et des équipements signature Sheraton, dont l’emblématique Sheraton Sleep Experience.

Le Sheraton Club offre aux membres Elite Marriott Bonvoy et aux clients Club une expérience privilégiée tout au long de la journée, avec une sélection soignée de mets et boissons, des prestations haut de gamme, une connectivité renforcée et un environnement privé propice aussi bien au travail qu’à la détente.

Saveurs locales et influences internationales

L’hôtel dispose de deux restaurants, d’un Lobby Bar et d’un Pool Bar. Feast, le restaurant ouvert toute la journée, propose une cuisine locale et internationale élaborée à partir de produits de saison. Bene offre une expérience culinaire italienne immersive dans un cadre chaleureux et convivial. Le Lobby Bar est un lieu de rencontre décontracté, du café du matin aux rendez‑vous en soirée, tandis que le Pool Bar propose des boissons rafraîchissantes et des encas légers au bord de la piscine extérieure.

Des installations dignes d’un resort au cœur de la ville

Malgré sa situation en centre‑ville, le Sheraton Nouakchott offre une véritable atmosphère de resort, articulée autour d’une vaste piscine extérieure. Les clients peuvent poursuivre leurs routines sportives au centre de fitness entièrement équipé — comprenant des espaces séparés pour femmes et hommes, un hammam et un sauna — ou profiter du court de tennis extérieur. Le Sheraton Spa dispose de trois salles de soins, offrant un havre de paix après une journée de découverte ou de réunions.

Réunions et événements sur mesure

Le Sheraton Nouakchott propose plus de 2 600 m² d’espaces modulables dédiés aux réunions et événements, incluant un Grand Ballroom, une salle de bal et quatre salles de réunion supplémentaires. Une Sheraton Community Table, emblème de la marque, se trouve au cœur de l’hôtel et offre un espace convivial pour réunions informelles, travail à distance et échanges collaboratifs. Une équipe événementielle dédiée assure une exécution fluide, de la conception à la réalisation.

Gatherings by Sheraton

Conformément à l’approche communautaire globale de la marque, le Sheraton Nouakchott propose Gatherings by Sheraton, des expériences hebdomadaires soigneusement orchestrées autour du partage, du bien‑être et des histoires locales. Les clients et les habitants peuvent participer à des ateliers de mixologie mauritanienne à base de thé à la menthe et de fruits locaux, ou à des soirées de contes inspirées des traditions sahariennes.

Distribué par APO Group pour Marriott International, Inc..

Pour télécharger des visuels : https://apo-opa.co/4sv3jj5

Press contacts :
Aurélie Csegezi
Senior Director of Communications
Western Europe & Northwest Africa
Aurelie.csegezi@marriott.com

Arnaud Houitte
PR Manager
Western Europe & Maghreb
Arnaud.houitte@marriott.com

À propos de Sheraton® Hotels & Resorts : 
Sheraton Hotels & Resorts permet aux voyageurs de se sentir facilement les bienvenus dans plus de 430 hôtels et resorts répartis dans 70 pays et territoires à travers le monde. Première marque véritablement mondiale du portefeuille de marques hôtelières d’exception de Marriott Bonvoy, implantée au cœur de centaines de communautés à l’échelle internationale, Sheraton possède un riche héritage dans la création d’un sentiment d’appartenance pour ses clients, où qu’ils se trouvent dans le monde.

Sheraton connaît actuellement une transformation majeure de sa marque, visant à créer une expérience communautaire signature pour la nouvelle génération de voyageurs comme pour les populations locales, au sein de ses établissements à travers le globe. La nouvelle vision de Sheraton repose sur un design intuitif, des expériences axées sur la technologie et des améliorations couvrant l’ensemble des espaces, des lieux publics et de la restauration aux espaces de réunion modulables.

Pour plus d’informations, rendez‑vous sur www.Sheraton.com , et suivez Sheraton sur Facebook (https://apo-opa.co/4cbHz5y), ainsi que @sheratonhotels sur X (https://apo-opa.co/4cwtq4h) et Instagram (https://apo-opa.co/4ceyCIH).

Sheraton est fière de participer à Marriott Bonvoy®, le programme de voyage mondial de Marriott International. Celui‑ci offre à ses membres un portefeuille exceptionnel de marques internationales, des expériences exclusives via Marriott Bonvoy Moments, ainsi que des avantages incomparables, notamment des nuits gratuites et la reconnaissance du statut Elite. Pour adhérer gratuitement ou pour plus d’informations, rendez‑vous sur visit www.MarriottBonvoy.com.

À propos de Marriott Bonvoy® :
Marriott Bonvoy
, le portefeuille de Marriott International regroupant plus de 30 marques hôtelières et 10 000 destinations dans le monde, propose une hospitalité de renom dans les lieux les plus mémorables de la planète. Ce programme de voyage et plateforme primée donne accès à des expériences transformatrices et inspirantes, aussi bien à proximité qu’aux quatre coins du globe.

Pour adhérer gratuitement ou pour plus d’informations sur Marriott Bonvoy, visitez visit www.MarriottBonvoy.com. Pour télécharger l’application Marriott, cliquez ici (https://apo-opa.co/4t13685). Les voyageurs peuvent également suivre Marriott Bonvoy sur Facebook (https://apo-opa.co/47PPfsV) , X (https://apo-opa.co/4mr6WoU), Instagram (https://apo-opa.co/4miznF8) et TikTok (https://apo-opa.co/4c2JxGI).

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Afreximbank affiche de solides résultats pour l’exercice 2025, avec un total d’actifs et d’engagements conditionnels de 48,5 milliards de dollars US

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine d’import-export (« Afreximbank » ou la « Banque ») (www.Afreximbank.com) et ses filiales (le « Groupe ») ont annoncé de solides résultats pour l’exercice clos le 31 décembre 2025, soulignant une résilience financière soutenue, une confiance accrue du marché et une exécution stratégique.

Le total des actifs et des engagements conditionnels a augmenté de 21 % pour atteindre 48,5 milliards de dollars, contre 40,1 milliards de dollars au 31 décembre 2024, soulignant la trajectoire de croissance constante de la Banque.

Les prêts et avances nets du Groupe ont clôturé l’année à 33,5 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 29,0 milliards de dollars US), soit une augmentation de 16 %, soutenue par des décaissements continus à travers le continent et les Caraïbes par le biais de diverses offres de produits. Le Groupe a financé des domaines prioritaires stratégiques tels que l’industrie manufacturière, les infrastructures, la sécurité alimentaire et l’adaptation au changement climatique.

Le ratio de prêts non performants (NPL) du Groupe est resté stable à 2,43% (Exercice 2024 : 2,33 %), ce qui témoigne de la qualité constante de son portefeuille.

La situation de trésorerie du Groupe est restée solide, avec une trésorerie et des équivalents de trésorerie s’élevant à 6,0 milliards de dollars US (Exercice 2024 : 4,6 milliards de dollars US). Les actifs liquides représentaient 14 % du total des actifs, soit un niveau supérieur au seuil stratégique minimum de 10 % fixé par la Banque. Les capitaux propres ont augmenté de 17 % pour atteindre 8,4 milliards de dollars US au 31 décembre 2025, grâce à un résultat net de 1,2 milliard de dollars US et à de nouveaux apports en capitaux propres de 299,4 millions de dollars US levés dans le cadre de la deuxième augmentation générale de capital.

Le revenu brut a augmenté de 6,06 %, passant de 3,3 milliards de dollars US pour l’exercice 2024 à 3,5 milliards de dollars US pour l’exercice 2025.

Les charges d’exploitation ont augmenté pour atteindre 459,2 millions de dollars (Exercice 2024 : 367,7 millions de dollars), reflétant l’expansion stratégique des effectifs et les pressions inflationnistes, le Groupe ayant maintenu une forte efficacité en matière de coûts, ce qui s’est traduit par un ratio coûts/revenus de 21 % (Exercice 2024 : 18 %), bien en dessous du plafond stratégique de 30 %.

Contrairement aux inquiétudes soulevées par certaines agences de notation au cours de l’année, la Banque a accédé aux marchés obligataires internationaux en levant avec succès plus de 800 millions de dollars US au Japon et en Chine, grâce aux obligations Samurai et Panda en 2025. Cela a démontré les capacités de mobilisation de fonds du Groupe et la solidité de l’ADN de la Banque en tant qu’institution financière multilatérale panafricaine engagée à garantir que l’autonomie totale et durable de l’Afrique reste inébranlable.

Le revenu net a augmenté de 19 % pour atteindre 1,2 milliard de dollars US en 2025, contre 973,5 millions de dollars US l’année précédente. Ces résultats ont été obtenus grâce à l’élargissement de l’offre de solutions financières et de conseil sur mesure qui ont soutenu le commerce, favorisé l’industrialisation et renforcé l’autonomie économique.

Les résultats phares du Groupe Afreximbank sont présentés ci-après :

Indicateurs de performance financière

Exercice 2025 :

Exercice 2024 :

Revenu brut (milliards de dollars US)

3,5

3,3

Revenu net (en millions de dollars US)

1,156,8

973,5

Rendement des fonds propres moyens (ROAE)

15 %

15 %

Rendement de l’actif moyen (ROAA)

3,04 %

2,96 %

Ratio coût/revenus

21 %

18 %

Indicateurs de performance financière

Exercice 2025 :

3e trimestre 2024

Total des actifs (en milliards de dollars US)

42,3

35,3

Total des passifs (en milliards de dollars US)

33,9

28,1

Fonds propres (en milliards de dollars US)

8,4

7,2

Ratio des prêts non performants (PNP)

2,43 %

2,33 %

Liquidités/Total des actifs

14 %

13 %

Ratio d’adéquation des fonds propres (Bâle II)

                    23 %

24 %

M. Denys Denya, premier vice-président exécutif d’Afreximbank, a déclaré :

« En dépit de la persistance des défis géopolitiques mondiaux et les perturbations causées par certaines décisions de notation, le Groupe a enregistré d’excellents résultats financiers en 2025, rendant ainsi un hommage mérité à une décennie de leadership marquant sous la direction du professeur Oramah, avec un total de l’actif et des engagements conditionnels atteignant 49 milliards de dollars. Il est réjouissant de constater que le Groupe est largement en avance sur la plupart de ses objectifs dans la mise en œuvre de son 6e plan stratégique, qui s’achève le 31 décembre 2026. Grâce à la rentabilité des filiales récemment créées, telles que le FEDA et AfrexInsure, le résultat net a augmenté de 19 % pour s’établir à 1,2 milliard de dollars, soutenu par une solide base de capital de 8,4 milliards de dollars.  Le bilan du Groupe n’a jamais été aussi solide, avec des niveaux de liquidité et une capitalisation bien supérieure aux objectifs fixés, ainsi qu’une bonne qualité des actifs. Ces résultats témoignent de l’engagement sans faille de notre personnel, qui travaille d’arrache-pied. Nous avons entamé l’exercice 2026 avec un élan considérable, prêts à accroître l’impact du Groupe, à accélérer l’intégration commerciale et la création de valeur à travers l’Afrique, et à offrir davantage de valeur à nos actionnaires ».

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse) 
​Courriel : press@afreximbank.com 

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A par GCR, A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et Baa2 par Moody’s. Moody’s (Baa2). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com 

Déclarations prospectives :
Le Groupe de la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) procède de temps à autre à des déclarations prospectives écrites et/ou orales, comme indiqué dans cette publication et dans d’autres communications. De même, les dirigeants de la Banque peuvent faire des déclarations prospectives, soit par écrit, soit lors de conversations verbales avec des investisseurs, des analystes, les médias et d’autres membres de la communauté financière. Les déclarations concernant les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues pour la période, constituent des déclarations prospectives. Elles sont souvent exprimées par des termes tels que « devrait », « serait », « pourrait », « s’attendre à », « anticiper », « estimer », « projeter », « avoir l’intention de » et « croire ».

Par leur nature même, ces déclarations obligent la Banque à formuler des hypothèses qui sont soumises à des risques et à des incertitudes, en particulier des incertitudes liées à l’environnement financier, économique, réglementaire et social dans lequel la Banque opère. Certains de ces risques échappent au contrôle de la Banque et peuvent entrainer des résultats sensiblement différents des attentes déduites des déclarations prospectives. Les facteurs de risque susceptibles de provoquer de telles différences comprennent les déclarations réglementaires, les risques de crédit, de marché (y compris les actions, les matières premières, les taux de change et les taux d’intérêt), de liquidité, d’exploitation, de réputation, d’assurance, de stratégie, de droit, d’environnement, ainsi que d’autres risques connus ou inconnus. Par conséquent, nous recommandons aux lecteurs de procéder à une évaluation plus approfondie lorsqu’ils prennent des décisions concernant la Banque et de ne pas se fier indûment aux déclarations prospectives de celle-ci.

Tout énoncé prospectif contenu dans cette présentation représente les vues de la direction uniquement à la date des présentes. Ces déclarations visent à aider les investisseurs et les analystes de la Banque à comprendre la situation financière, les stratégies, les objectifs et les priorités de la Banque, ainsi que les performances financières prévues par rapport à la période en cours, et, à ce titre, peuvent ne pas être appropriés à d’autres fins. La Banque ne s’engage pas à mettre à jour les déclarations prospectives, écrites ou verbales, qui peuvent être faites de temps à autre par elle-même ou en son nom, sauf si des dispositions ou exigences réglementaires applicables l’exigent. 

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) soutient le partenariat de Perenco visant à développer les compétences en Industrie 4.0 en Afrique centrale

Source: Africa Press Organisation – French


Un nouveau partenariat entre Perenco Cameroun, Perenco Gabon et l’Institut UCAC-ICAM à Douala visant à créer un laboratoire Industrie 4.0 marque une étape importante vers l’alignement de la formation universitaire sur les besoins en constante évolution des secteurs de l’énergie et de l’industrie. Cette installation permettra aux étudiants d’accéder à des technologies avancées d’automatisation, de simulation numérique et de production intelligente, contribuant ainsi à combler le fossé entre l’apprentissage théorique et les compétences pratiques et professionnelles requises dans le paysage industriel de l’Afrique centrale.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) salue cette initiative comme un modèle évolutif pour le développement du potentiel local. En dotant les étudiants de compétences en Industrie 4.0, le laboratoire soutient directement la mission de la Chambre qui consiste à garantir une plus grande création de valeur au niveau national et une participation accrue de la main-d’œuvre à travers la chaîne de valeur énergétique africaine. Cette initiative répond également à la pénurie critique de compétences, permettant aux opérateurs de s’appuyer de plus en plus sur des talents formés localement.

Ce partenariat souligne l’engagement à long terme de Perenco en faveur du développement durable et du renforcement des capacités au Cameroun et au Gabon. Conçu comme une mini-usine, le laboratoire UCAC-ICAM permet aux étudiants de se familiariser avec des outils et des processus industriels réels. Cette approche pratique favorisera la formation d’ingénieurs et de techniciens capables de contribuer à des projets clés, notamment les opérations dans le bassin de Rio del Rey et les développements d’infrastructures tels que le terminal GNL de Cap Lopez au Gabon.

Les étudiants de différentes disciplines bénéficieront d’une immersion pratique dans les technologies de pointe du laboratoire. Les étudiants en génie général s’entraîneront à l’aide de systèmes robotiques et de simulations en réalité virtuelle, tandis que ceux en génie informatique se concentreront sur l’IoT industriel et les technologies intelligentes. Les étudiants en génie des procédés acquerront de l’expérience dans les systèmes de production automatisés, et ceux du programme pétrolier développeront une expertise en systèmes énergétiques et en contrôle des instruments. Les diplômés de l’UCAC-ICAM sont activement recrutés par des entreprises de premier plan opérant à Douala, ce qui reflète la demande croissante de talents formés localement et prêts à intégrer le monde du travail.

« Le développement des compétences locales est fondamental pour bâtir un secteur énergétique compétitif et durable en Afrique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Ce partenariat démontre comment l’industrie et le monde universitaire peuvent collaborer pour créer une main-d’œuvre hautement qualifiée qui sera le moteur de l’industrialisation et de l’avenir énergétique de l’Afrique. C’est exactement le type d’initiative nécessaire pour garantir que les Africains jouent un rôle de premier plan dans le développement des ressources du continent. »

Le laboratoire de l’UCAC-ICAM représente un investissement stratégique dans l’avenir industriel et énergétique de l’Afrique. En renforçant les capacités locales, en favorisant l’adoption des technologies et en soutenant les opérateurs indépendants, cette initiative s’inscrit dans la vision plus large de l’AEC d’un secteur énergétique africain autosuffisant et compétitif à l’échelle mondiale.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La Charte de la jeunesse appelle à un « Héritage jeunesse du Commonwealth » en amont des Jeux de Glasgow 2026

Source: Africa Press Organisation – French


La Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.com) a lancé aujourd’hui un appel en faveur d’un programme transformateur pour l’héritage jeunesse du Commonwealth, à mettre en œuvre en amont des Jeux du Commonwealth de 2026 à Glasgow. Elle exhorte les dirigeants du Commonwealth à saisir cette opportunité d’investir dans la jeunesse à travers le Commonwealth.

Cet appel intervient alors que des délégués de la jeunesse de tout le Commonwealth se réunissent cette semaine à l’Université d’Oxford pour le Sommet de la jeunesse du Commonwealth. Les discussions portent sur le leadership, les opportunités et le développement des jeunes dans les 56 nations membres.

Représentant plus de 2,5 milliards de personnes, dont plus de 60 % de jeunes, le Commonwealth constitue l’une des plus grandes communautés de jeunes au monde.

La Charte de la jeunesse estime que les prochains Jeux de Glasgow offrent une occasion unique de créer un héritage social, culturel et économique durable pour la jeunesse du Commonwealth.

Un cadre mondial pour l’héritage de la jeunesse

À travers sa nouvelle proposition de « Déclaration du Commonwealth sur l’héritage de la jeunesse, Glasgow 2026 », la Charte de la jeunesse appelle à la création d’un réseau mondial de campus communautaires, conçus pour soutenir le développement des jeunes par le biais du sport, de l’éducation, des arts et de programmes de leadership.

Cette initiative permettrait la création de :

• 50 campus communautaires dans les pays du Commonwealth d’ici 2030

• 10 000 animateurs sociaux formés pour accompagner le développement des jeunes

• 1 million de jeunes participant directement à des programmes sportifs, éducatifs et culturels

• 5 millions de jeunes indirectement touchés par des actions de proximité et un engagement numérique

Ces campus fonctionneraient comme des pôles locaux, connectés au sein d’un réseau mondial de développement de la jeunesse du Commonwealth, et accompagneraient les jeunes grâce à des programmes structurés favorisant le leadership, le bien-être, l’insertion professionnelle et la cohésion sociale.

Le sport au service du développement et de la paix

La proposition de la Charte de la jeunesse s’appuie sur les principes internationalement reconnus du sport au service du développement et de la paix, qui utilisent le sport et les activités culturelles comme outils pour relever les défis sociaux tels que la violence chez les jeunes, les inégalités, les problèmes de santé et l’exclusion économique.

Selon la Charte de la jeunesse, le modèle de campus communautaire offre un cadre pratique capable de produire un impact durable aux niveaux local, national et international.

Geoff Thompson MBE, fondateur et président de la Charte de la jeunesse, a déclaré : « Le Commonwealth représente l’une des plus grandes opportunités pour la jeunesse au monde. Glasgow 2026 doit être plus qu’un simple événement sportif : il doit devenir un catalyseur de changement social durable.

Grâce au modèle de campus communautaire, nous pouvons créer un mouvement à l’échelle du Commonwealth qui autonomise les jeunes par le sport, la culture et l’éducation, en leur offrant des perspectives de leadership, d’emploi et de développement communautaire.

Le véritable héritage des Jeux du Commonwealth ne doit pas se mesurer en stades ou en médailles, mais à la vie des jeunes dont nous contribuons à transformer l’avenir. »

Appel aux dirigeants du Commonwealth

La Charte de la jeunesse invite les gouvernements, les instances sportives, les établissements d’enseignement, les entreprises partenaires et les organisations de la société civile du Commonwealth à collaborer à la mise en œuvre du programme d’héritage proposé.

En s’appuyant sur le pouvoir du sport, de l’éducation et de l’engagement communautaire, cette initiative vise à renforcer la cohésion sociale, à promouvoir le leadership des jeunes et à créer des opportunités économiques pour les jeunes des pays du Commonwealth.

À propos de la Charte de la jeunesse

Fondée en 1993, la Charte de la jeunesse est une organisation caritative internationale basée au Royaume-Uni qui œuvre pour la promotion du sport au service du développement et de la paix, en tant que catalyseur de changement social. Par le biais de son Campus communautaire et de son programme de leadership « Coach social », l’organisation travaille avec les communautés, les gouvernements et les institutions internationales pour soutenir l’engagement, l’éducation et le leadership des jeunes.

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À propos Youth Charter :
Youth Charter est une association caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée par l’ONU. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature de Manchester aux Jeux olympiques de 2000 et aux Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la jeunesse a œuvré pour promouvoir le rôle et l’importance du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de milieux défavorisés, tant au niveau national qu’international. La Charte de la jeunesse a fait ses preuves en matière de création et de mise en œuvre de programmes de développement social et humain.

Afreximbank soutient le Groupe Dangote dans son objectif visant à réaliser un chiffre d’affaires annuel de 100 milliards de dollars d’ici 2030

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) (www.Afreximbank.com) est heureuse d’annoncer son soutien au Groupe Dangote, qui entend étendre ses activités et porter son chiffre d’affaires à 100 milliards de dollars US d’ici 2030.

La direction du Groupe a présenté mardi 31 mars 2026 sa stratégie de croissance à long terme intitulée « Vision 2030 : Dynamiser le Groupe Dangote pour un succès à long terme », au conseil d’administration et à l’équipe de direction d’Afreximbank. Cette stratégie définit un ‑programme d’expansion en deux phases couvrant les périodes 2025-2028 et 2028-2030.

Au cours de la présentation, le Groupe Dangote a exposé ses projets visant à développer et à optimiser ses plateformes existantes, ainsi qu’à accroître ses capacités dans tous les secteurs d’activité. Parmi les initiatives clés figure l’augmentation de la capacité de Dangote Petroleum Refinery, qui passera de 650 000 barils par jour (bpj) à 1,4 million de bpj. En outre, le groupe a l’intention de quadrupler sa production d’engrais, la faisant passer de 3 millions de tonnes par an à 12 millions de tonnes par an, une initiative qui positionnerait le groupe comme le plus grand producteur mondial d’engrais à base d’urée.

La stratégie d’expansion prévoit une croissance rapide dans d’autres secteurs d’activité, y compris le ciment, le riz et la production  Au-delà de son portefeuille actuel, le Groupe a identifié de nouvelles opportunités d’investissement dans les infrastructures — notamment les ports et les pipelines — ainsi que dans le gaz, l’exploitation minière (en tant que porte d’entrée pour les exportations de minerais semi-transformés et à valeur ajoutée‑), les centres de données pour soutenir la transformation numérique et la résilience des entreprises en Afrique, et l’énergie, décrite comme le moteur de la transformation industrielle de l’Afrique.

Pour soutenir cette croissance sur les cinq prochaines années, le Groupe Dangote estime qu’il lui faudra au moins 40 milliards de dollars de nouveaux investissements pour concrétiser ses ambitions continentales.

Reconnaissant la valeur stratégique du partenariat avec Afreximbank, M. Aliko Dangote, Président-directeur général de Dangote Industries Limited, a déclaré : « Notre partenariat avec Afreximbank va au-delà d’un simple soutien financier ; il s’agit d’un rêve commun pour le continent. Lorsque nous avons entrepris de construire une raffinerie d’une capacité de 650 000 barils par jour – la plus grande de ce type en Afrique –, la Banque a cru en notre vision là où d’autres étaient sceptiques. Sans son leadership et sa confiance, le développement du continent africain n’en serait pas là où il en est aujourd’hui. Nous sommes étroitement liés à la Banque car nous partageons la même mission: développer les capacités locales, éliminer notre dépendance aux importations et faire en sorte que la croissance industrielle de l’Afrique soit impulsée par les Africains ».

Pour sa part, Dr George Elombi, Président d’Afreximbank et du conseil d’administration de la Banque, a souligné que ces engagements témoignaient d’une forte convergence d’objectifs visant à libérer l’Afrique de sa dépendance et à garantir que les ressources du continent soient utilisées au profit de ses populations. Il s’est dit convaincu que cette collaboration déboucherait sur « un formidable partenariat permettant de réaliser des investissements à grande échelle qui accéléreront les changements attendus », des changements qui ont pris un caractère d’urgence face à la fragmentation et au protectionnisme croissants à l’échelle mondiale.

Dr Elombi a rappelé qu’au début de la pandémie de COVID-19 en 2020, l’Afrique avait eu du mal à se procurer ne serait-ce que les équipements de protection de base en raison de capacités de production limitées, ajoutant que « même lorsque des financements étaient disponibles, nous ne pouvions pas accéder à ces articles essentiels ».

Il a en outre assuré qu’Afreximbank et son conseil d’administration étaient prêts à soutenir la concrétisation des aspirations du Groupe Dangote. « C’est précisément la raison d’être de notre institution. Comme cela est profondément ancré dans notre ADN, nous ne nous contentons pas d’écouter : nous agissons et transformons les aspirations en actions ». 

L’événement a également été marqué par la signature d’un accord portant sur une Facilité de 2,5 milliards de dollars US garantie par Afreximbank, dans le cadre d’un prêt syndiqué senior à terme de 4 milliards de dollars US en faveur de Dangote Petroleum Refinery and Petrochemicals FZE.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse) 
​Courriel : press@afreximbank.com 

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2025, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 48,5 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 8,4 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

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Chambre africaine de l’énergie (AEC) intervient dans une affaire climatique historique pour défendre l’avenir énergétique de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


Chambre africaine de l’énergie (AEC) (www.EnergyChamber.org) a officiellement déposé sa demande d’admission en tant qu’amicus curiae dans une procédure consultative historique devant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, marquant ainsi une étape stratégique pour garantir que les priorités énergétiques de l’Afrique soient représentées dans une affaire aux implications considérables pour le continent.

Cette affaire, initiée par l’Union panafricaine des avocats, vise à clarifier les obligations juridiques des États africains en matière de lutte contre le changement climatique au regard des cadres régionaux des droits de l’homme. Si cette demande souligne la vulnérabilité de l’Afrique face aux impacts climatiques, elle soulève également des questions cruciales sur la manière dont ces obligations pourraient être interprétées dans la pratique – en particulier en ce qui concerne le développement énergétique, l’industrialisation et la croissance économique.

La demande invite la Cour à clarifier toute une série de questions, notamment les obligations des États de lutter contre les impacts climatiques, de protéger les populations vulnérables, de mettre en œuvre des mesures d’atténuation et d’adaptation, et de garantir la responsabilité dans les décisions relatives à la politique énergétique et au développement. L’engagement des États africains et des parties prenantes a été inégal, ce qui fait craindre que les résultats ne reflètent pas pleinement les priorités du continent.

Pour l’AEC, les enjeux sont considérables. À travers le continent, on s’inquiète de plus en plus du fait que les litiges et les actions de plaidoyer liés au climat – souvent financés ou guidés par des ONG étrangères – cherchent à bloquer le financement ou le développement de projets énergétiques africains. Parmi les exemples récents, on peut citer les poursuites judiciaires contestant le financement de l’oléoduc d’Afrique de l’Est, l’exploitation gazière au Mozambique par Total Energies et les litiges agressifs en Afrique du Sud visant l’exploration pétrolière et gazière. La Chambre estime que ce sont les voix africaines qui doivent mener le débat.

« Nous aurions préféré un dialogue mené par les Africains sur cette question », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « L’Afrique ne doit pas être un acteur passif dans les décisions qui façonnent son avenir énergétique. Notre requête garantit que les voix des pays africains, de leurs industries et de leurs citoyens soient entendues. La politique climatique doit refléter non seulement les priorités environnementales, mais aussi le droit fondamental au développement et à l’accès à l’énergie. »

L’Afrique représente une faible part des émissions mondiales de gaz à effet de serre, mais reste la région la plus défavorisée en matière d’énergie au monde. Plus de 600 millions de personnes n’ont toujours pas accès à l’électricité, tandis que les solutions de cuisson propre restent hors de portée pour des centaines de millions d’autres. Dans ce contexte, l’AEC soutient que les ressources pétrolières et gazières continueront de jouer un rôle essentiel pour permettre l’industrialisation, la création d’emplois et la résilience économique.

À travers sa soumission, la Chambre vise à fournir à la Cour des informations sectorielles spécifiques sur l’intersection entre le changement climatique, les droits de l’homme et le développement énergétique. En particulier, l’AEC souligne l’importance d’une transition énergétique équilibrée et inclusive, intégrant les hydrocarbures aux côtés des solutions d’énergie renouvelable.

Cet avis consultatif s’inscrit dans une tendance mondiale plus large de contentieux liés au climat, renforçant la nécessité pour les institutions africaines de s’engager activement dans l’élaboration des cadres juridiques. Il est essentiel de veiller à ce que les perspectives et les priorités africaines soient au cœur de ces débats pour parvenir à des résultats justes, équitables et alignés sur les ambitions de développement du continent.

« En tant que continent, nous devons mener ce débat avec clarté et conviction », a ajouté M. Ayuk. « Les décisions prises aujourd’hui façonneront l’avenir énergétique de l’Afrique pour des générations. L’Afrique mérite un cadre qui protège son droit au développement, garantisse l’accès à l’énergie et relève les défis climatiques de manière juste et pragmatique – sans influence indue d’acteurs étrangers ou d’ONG. »

L’engagement de la Chambre marque le début d’un effort plus large visant à informer, mobiliser et aligner les parties prenantes à travers le continent, contribuant ainsi à préserver le droit de l’Afrique à développer ses ressources énergétiques de manière responsable et durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Afreximbank s’associe à l’African Energy Week 2026 pour favoriser la conclusion d’accords énergétiques sous l’impulsion de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine d’import-export (Afreximbank) a été confirmée comme partenaire de l’African Energy Week (AEW) 2026, qui se tiendra du 12 au 16 octobre au Cap. Sa participation souligne le rôle de l’événement en tant que plateforme d’investissement de premier plan, plaçant la banque au cœur des transactions dans les secteurs du pétrole, du gaz, de l’électricité et des infrastructures énergétiques.

En amont de l’AEW, Afreximbank a étendu sa présence mondiale en portant à 5 milliards de dollars son plafond de financement pour la Communauté des Caraïbes (CARICOM). Cette augmentation s’ajoute aux plus de 750 millions de dollars déjà déployés et à un portefeuille de projets dépassant les 2 milliards de dollars, ciblant les infrastructures, le tourisme, la transformation agricole et les services financiers, tout en renforçant les corridors commerciaux et d’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes.

La banque a franchi une étape importante récemment avec l’adhésion de l’Afrique du Sud en tant que 54e État membre, achevant ainsi sa couverture continentale complète. Cette adhésion débloque un programme national de 8 milliards de dollars axé sur l’énergie, l’industrie manufacturière et le commerce, ainsi qu’un Fonds de transformation de 3 milliards de dollars destiné à soutenir les entreprises détenues par des Noirs et les PME tout en favorisant le développement industriel et les chaînes de valeur régionales. Ces dernières années, la banque a également renforcé sa base de capital, notamment grâce à une augmentation de 25 milliards de dollars de son capital autorisé, ce qui a accru sa capacité à financer des projets énergétiques et d’infrastructure à grande échelle à travers l’Afrique.

Le rôle croissant d’Afreximbank s’étend directement au financement de projets par le biais de l’Africa Energy Bank, une initiative conjointe menée par Afreximbank et l’Organisation des producteurs africains de pétrole. Conçue pour combler le déficit de financement laissé par le retrait des prêteurs internationaux des secteurs amont du pétrole et du gaz, la banque vise à mobiliser des capitaux africains pour des projets énergétiques africains, avec des objectifs de financement initiaux de plusieurs milliards et des opérations devant débuter en 2026. Conjuguée au bilan renforcé d’Afreximbank, cette initiative marque une évolution plus large vers des structures de capital dirigées par l’Afrique, capables de financer des développements à grande échelle dans les secteurs amont, intermédiaire et des infrastructures – positionnant ainsi le continent non seulement comme bénéficiaire de capitaux, mais aussi comme source de capitaux.

« Le partenariat entre Afreximbank et AEW 2026 reflète un changement majeur dans la manière dont l’Afrique finance son avenir énergétique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Nous passons d’une dépendance vis-à-vis des capitaux extérieurs à un modèle où les institutions africaines structurent, financent et pilotent des projets de A à Z. Alors que les investissements s’accélèrent dans les secteurs du pétrole, du gaz et des énergies renouvelables, des acteurs comme Afreximbank ne se contentent pas de soutenir des transactions, mais contribuent à définir le marché. »

Lors de l’African Energy Week 2026, Afreximbank devrait jouer un rôle central dans l’avancement des discussions sur le financement, le soutien à la création de projets et le renforcement des partenariats entre les gouvernements, les promoteurs et les investisseurs. Sa participation met en évidence une évolution plus large vers un capital africain dans le développement énergétique, renforçant la position de l’événement en tant que catalyseur de projets bancables, d’intégration régionale et de sécurité énergétique à long terme.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.