Côte d’Ivoire – Prix national d’Excellence 2025 : Le ministre Adama Diawara felicite et encourage les laureats du sous-secteur enseignement superieur et recherche scientifique

Source: Africa Press Organisation – French

Les lauréats de la 12ème édition du Prix national d’Excellence (PNE) du sous-secteur Enseignement supérieur et Recherche scientifique ont été félicités et encouragés, le lundi 18 août 2025, par leur ministre de tutelle, Adama Diawara, à son Cabinet à Abidjan-Plateau.

Ces lauréats sont l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny (INPHB) de Yamoussoukro (PNE de l’administration publique moderne la plus innovante), le professeur Inza Koné, professeur titulaire de zoologie et biologie animale à l’UFR Biosciences de l’Université Félix Houphouët-Boigny-UFHB- (PNE du meilleur enseignant-chercheur), le professeur Kouamé Jean-Eric Kouassi, enseignant-chercheur en orthopédie-traumatologie à l’UFR Sciences médicales de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké (PNE de la meilleure action de valorisation de la recherche et de l’innovation), Rahessou Emmanuel-Marie Joseph Touré, étudiant en classes préparatoires aux grandes écoles (filières Mathématiques, Physiques et Sciences de l’ingénieur) à l’INPHB (PNE du meilleur étudiant).

Enfin, il s’agit du PNE du meilleur talent numérique et technologique attribué à Yacouba Diakité (coach), Othniel Kouamé N’dri (Esatic), Lewis Ba.u (Esatic) et Ismael Aziz Bakayoko (Université Polytechnique de Bingerville), qui ont remporté le premier prix mondial dans la spécialité Cloud à la prestigieuse compétition HUAWEI ICT 2025.

Le ministre Adama Diawara les a encouragés à continuer leurs efforts pour rester au sommet et être des modèles pour les autres: « Arriver au sommet, c’est difficile, certes, mais s’y maintenir est encore plus compliqué. Ce qu’on vous demande, c’est de tout faire pour vous maintenir au sommet. Aujourd’hui, votre mérite a été reconnu par la Nation. Vous êtes des modèles, des références, il faut que vous demeuriez tels ».

Porte-parole des lauréats, le directeur général de l’INPH, Moussa Diaby, a souligné que toutes ces récompenses matérialisent toutes les innovations et réformes entreprises par le ministre Adama Diawara dans son département: « Monsieur le ministre, nous vous présentons tous ces prix parce qu’il s’agit véritablement de prix remportés par des établissements d’enseignement sous votre tutelle et qui sont la matérialisation de toutes les réformes que vous avez entreprises, depuis ces dernières années, dans notre système d’enseignement supérieur et de recherche scientifique ».

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Action humanitaire en République Centrafricaine (RCA) : entre progrès sécuritaires et manque de ressources

Source: Africa Press Organisation – French


Bangui a abrité, le 19 août 2025, une conférence-débat marquant la Journée mondiale de l’aide humanitaire, sur le thème « Action humanitaire en RCA au défi des ressources ». L’objectif était de sensibiliser l’opinion publique et de mobiliser un soutien accru à l’action humanitaire. L’événement a réuni des médias, des représentants de la société civile, des étudiants, des acteurs humanitaires locaux et internationaux, ainsi que des partenaires, dont la MINUSCA.

La Journée mondiale de l’aide humanitaire vise à dénoncer la banalisation des attaques contre les civils et les humanitaires, et à rappeler l’obligation de protection inscrite dans le droit international. Les participants ont appelé le gouvernement et les parties au conflit à garantir la sécurité des populations, du personnel humanitaire et des infrastructures essentielles.

Une situation en amélioration, mais encore fragile

D’après la Coordination humanitaire en République centrafricaine, 2,4 millions de personnes, soit 37,5 % de la population, demeurent extrêmement vulnérables en 2025. Ce chiffre, en baisse par rapport à 2024, reflète une amélioration progressive de la sécurité dans certaines localités.

« La situation humanitaire s’est améliorée grâce aux efforts conjoints du gouvernement et de ses partenaires, notamment la MINUSCA, qui œuvre à restaurer l’autorité de l’État », a indiqué Georgine Ouaby, chargée de mission au ministère de l’Action humanitaire. Elle a toutefois rappelé que les besoins restent criants dans plusieurs régions, en raison des attaques armées et des chocs climatiques.

Hommage aux humanitaires

Les humanitaires continuent d’opérer dans un contexte difficile marqué par des attaques contre les centres de santé et d’autres infrastructures vitales, limitant l’accès des populations aux services essentiels. Malgré cela, 548 000 personnes vulnérables ont reçu une assistance humanitaire au premier semestre 2025.

« Je tiens à rendre hommage à ces hommes et femmes qui se dévouent pour venir en aide aux plus vulnérables, dans la neutralité et l’impartialité », a déclaré Marie Roseline Bélizaire, coordonnatrice humanitaire par intérim pour la RCA. Elle a salué leur engagement dans un pays où les risques demeurent élevés pour les travailleurs humanitaires.

Le défi des ressources

L’un des sujets majeurs de la conférence a été la réduction des financements humanitaires. Le retrait de l’aide américaine, qui représentait près de 50 % de la réponse en 2024, a fortement impacté les capacités d’intervention.

Pour 2025, la communauté humanitaire estime avoir besoin de 326,1 millions de dollars pour venir en aide à 1,8 million de Centrafricains vulnérables, avec des priorités dans les secteurs de l’eau, de l’hygiène, de l’assainissement, de la sécurité alimentaire et de la santé.

La MINUSCA, conformément à son mandat, apporte un soutien à l’acheminement immédiat, complet, en toute sécurité et sans entrave de l’aide humanitaire.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Sauvée et sauveuse à la fois

Source: Africa Press Organisation – French

Trouvée à sa naissance, au Kenya, par un vétérinaire et adoptée par une famille britannique, Becky Chaplin, ergothérapeute de 31 ans, a bouclé la boucle. Aujourd’hui, elle dirige le service de rééducation à bord du Global Mercy, le plus grand navire-hôpital civil au monde, exploité par l’organisation humanitaire internationale Mercy Ships (MercyShips.org). 

L’histoire de Becky est celle de la résilience, de l’identité et de l’amour de son prochain. Abandonnée alors qu’elle était encore attachée à son cordon ombilical, elle a été sauvée par un vétérinaire de passage puis adoptée à l’âge de 7 semaines par un couple de missionnaires britanniques.

« Maman m’a dit que lorsqu’elle m’a prise dans ses bras, elle a senti que Dieu lui disait ‘C’est ta fille’, raconte Becky avec un sourire fier. « Je suis kenyane de naissance, mais britannique d’adoption. »

Élevée entre le Kenya et le Royaume-Uni, elle assume pleinement sa double identité qu’elle met à profit dans son travail en rapprochant les deux cultures.

« En vivant au Kenya, j’ai vu les deux facettes », confie-t-elle. « J’ai été confrontée à l’extrême pauvreté d’une part, et aux opportunités que peut offrir l’éducation d’autre part. Ma famille d’adoption m’a donné cette chance. »

À l’âge de 10 ans, sa famille a déménagé au Royaume-Uni, où elle a poursuivi ses études. 

« Je pense que j’ai les deux cultures en moi. Je peux m’identifier à des groupes de personnes de cultures différentes. »

Son parcours insolite a poussé Becky  à travailler dans le secteur médical, où elle a exercé dans des hôpitaux britanniques, notamment dans le domaine des brûlures et de la thérapie de la main.  Elle a ressenti le besoin de mettre ses compétences au service d’une cause à l’étranger. En 2023, elle a rejoint Mercy Ships pour un congé sabbatique de trois mois au Sénégal. 

« J’ai adoré cette expérience et j’ai adoré retourner dans un pays africain avec des gens qui me ressemblent », témoigne-t-elle. 

Aujourd’hui, en tant que responsable de l’équipe de rééducation à bord du Global Mercy, Becky fait partie d’un équipage multinational de bénévoles qui fournit des opérations chirurgicales gratuites et des formations médicales pour renforcer les systèmes de santé locaux. Elle dirige la rééducation postopératoire des patients qui se remettent d’interventions, dont beaucoup sont des enfants souffrant de brûlures graves ou de malformations congénitales. 

De nombreux patients ont laissé une impression forte à Becky. L’un d’eux est une fillette sénégalaise de 10 ans qui souffrait d’une contracture. « Elle m’a donné beaucoup de fil à retordre pour dissimuler tous les exercices dans des jeux », raconte Becky. « Nous avons donc peint, dessiné et collé des choses sur le mur. Ce n’était pas facile, mais la satisfaction est immense lorsque nous avons réussi à obtenir les mouvements souhaités. »

Alors que le Global Mercy entame sa troisième visite consécutive en Sierra Leone, l’histoire de Becky incarne la mission de Mercy Ships, apporter espoir et guérison aux plus démunis.

À tous ceux qui envisagent de s’engager auprès de Mercy Ships, Becky donne un conseil simple : « Si vous voulez vivre une expérience enrichissante, qui vous pousse à vous dépasser et vous fait grandir, alors venez nous rejoindre. Vous ne faites pas que donner, vous apprenez aussi beaucoup et recevez énormément en retour. Je vous dirais simplement : lancez-vous avec confiance, vous ne regretterez pas. »

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations sur Mercy Ships, veuillez contacter :
Email: International.media@mercyships.org   

À PROPOS DE MERCY SHIPS :
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité.
Rendez-vous sur MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux. 

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Le commandant de la Force de la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) à Bunia pour renforcer la coopération avec l’armée dans la protection des civils

Source: Africa Press Organisation – French


Le commandant de la Force de la MONUSCO, le général Ulisses de Mesquita Gomes, est arrivé à Bunia lundi 18 août pour une visite consacrée à l’évaluation de la situation sécuritaire en Ituri, au renforcement de la protection des civils et à la consolidation de la coopération opérationnelle avec les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).

A son arrivée, il a rencontré le vice-gouverneur de l’Ituri et les membres du conseil provincial de sécurité. Cet échange a permis d’apprécier conjointement les défis sécuritaires actuels et de dégager des pistes de solutions afin d’améliorer l’impact des opérations menées conjointement par les FARDC et les Casques bleus de la MONUSCO dans un contexte marqué par une recrudescence des violences. À la fin du mois de juillet, une attaque armée a fait plus de quarante morts à Komanda.

Au cours de sa visite en Ituri, le commandant de la Force se rendra dans cette localité où des troupes additionnelles ont été déployées. Le général Ulisses de Mesquita Gomes ira ensuite à Fataki pour rencontrer les communautés, évaluer les besoins et adapter la posture de protection des civils sur le terrain. « Cette visite témoigne de la solidarité de la MONUSCO avec les populations de l’Ituri à la suite de l’attaque tragique de Komanda. Nous sommes ici pour évaluer la situation, renforcer la coordination avec les autorités et accroître l’efficacité de nos opérations conjointes », a déclaré le commandant de la Force.

Pour sa part, le vice-gouverneur de l’Ituri, le général Raüs Chalwe, a salué l’engagement continu de la MONUSCO ainsi que la coopération entre les FARDC et les Casques bleus : « Vous pouvez constater les patrouilles mixtes dans la province ; sans une bonne collaboration, elles n’existeraient pas. Nous agissons en prévention pour que de telles tragédies ne se reproduisent plus et pour que la population se sente en sécurité. Le dispositif sécuritaire a été renforcé, nos forces de sécurité sont à pied d’œuvre en coordination avec la MONUSCO ».

Les autorités provinciales ont exprimé des attentes claires : une protection accrue des civils pour restaurer le calme et la confiance envers les institutions ; une montée en puissance des capacités opérationnelles conjointes et un partage renforcé d’expertises ; un appui soutenu au processus de désarmement, démobilisation et réintégration à travers le PDDRC-S, avec l’implication des leaders communautaires pour faciliter la réinsertion des ex-combattants.

La MONUSCO reste profondément préoccupée par l’évolution de la situation en Ituri. Elle réaffirme sa détermination à renforcer sa posture opérationnelle, intensifier la coordination avec les FARDC et l’ensemble de ses partenaires et soutenir les efforts des autorités afin de regagner le contrôle total des zones affectées et rassurer les populations civiles.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Rania El-Rafie d’APO Group nommée parmi les 10 femmes qui façonnent l’avenir des relations publiques par Queen Moremi Africa

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), cabinet panafricain de communication multi-primé et service de diffusion de communiqués de presse, est fier d’annoncer que Rania El-Rafie, Vice-Présidente des Relations Publiques et Communications Stratégiques, a été nommée parmi les 10 femmes qui façonnent l’avenir des relations publiques par Queen Moremi Africa. À l’occasion de la Journée mondiale des relations publiques 2025, cette distinction rend hommage aux femmes qui redéfinissent le paysage des relations publiques et de la communication à travers l’Afrique et au-delà.

La plateforme Queen Moremi Africa célèbre les femmes africaines pionnières qui influencent les conversations mondiales et militent pour un progrès inclusif dans leurs domaines respectifs. L’inclusion de Rania dans cette liste est une puissante reconnaissance de sa voix influente dans les relations publiques africaines ainsi que de son engagement à promouvoir l’égalité des genres, l’authenticité et l’impact dans les communications stratégiques. Vous pouvez consulter l’article complet ici : http://apo-opa.co/3V7QhJT.

El-Rafie est une dirigeante chevronnée des relations publiques avec plus de 22 ans d’expérience à travers l’Afrique et le Moyen-Orient. Basée au Caire, Égypte, elle a dirigé des campagnes primées reconnues par les SABRE Awards, Brands Review Magazine et World Business Outlook. Elle a récemment reçu un Bronze Stevie® Award dans la catégorie Femme la plus innovante de l’année 2025 et a été reconnue parmi les 50 meilleures femmes exceptionnelles en communication en Afrique.

À propos de cette distinction, elle déclare : « Être nommée parmi les 10 femmes qui façonnent l’avenir des relations publiques n’est pas seulement un honneur personnel, mais un reflet des progrès collectifs que nous réalisons en tant que femmes dans ce domaine. En tant que professionnelles des relations publiques, nous avons la responsabilité de bâtir des ponts, de raconter des histoires authentiques et de créer de l’espace pour que davantage de femmes africaines mènent avec audace et redéfinissent le récit de notre continent. Voilà la véritable puissance des relations publiques, et je suis fière d’être reconnue pour ma contribution, ainsi que celle d’APO Group. »

Cette philosophie est au cœur de la mission d’APO Group : défendre les récits africains, amplifier les voix du continent et établir un pont entre l’Afrique et le reste du monde. Cela se traduit par une intégration du storytelling avec un véritable sens, garantissant que la diversité, le talent et la résilience de l’Afrique soient présents dans chaque message transmis. Cela s’aligne également avec l’engagement de Rania à promouvoir la visibilité des femmes africaines dans les relations publiques, tant au sein d’APO Group que dans l’industrie en général.

Célébrée mondialement le 16 juillet, la Journée mondiale des relations publiques reconnaît et valorise le secteur des relations publiques et de la communication. Le thème de cette année — unité, collaboration et construction d’un avenir plus inclusif — trouve une parfaite illustration dans le travail de Rania. Sa reconnaissance par Queen Moremi Africa reflète un changement plus large vers un storytelling dirigé par l’Afrique et une prise de conscience de la nécessité d’un leadership paritaire dans l’industrie mondiale de la communication. Elle reflète aussi l’engagement plus vaste d’APO Group en faveur des femmes africaines en communication. Par des initiatives stratégiques de mentorat, un leadership inclusif et un investissement continu dans les talents féminins, APO Group ouvre la voie à une nouvelle génération de professionnels des relations publiques.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le premier cabinet panafricain de communication multi-primé et service de diffusion de communiqués de presse. Reconnus pour notre expertise profondément ancrée en Afrique et notre perspective globale étendue, nous sommes spécialisés dans la valorisation de la réputation et du capital marque des organisations privées et publiques à travers le continent. Partenaire de confiance, notre mission est de tirer parti du pouvoir des médias en élaborant des stratégies sur mesure qui génèrent un impact tangible et mesurable, tant en Afrique qu’à l’échelle mondiale.

Notre engagement envers l’excellence et l’innovation a été salué par de nombreux prix prestigieux, dont un Global SABRE Award de PRovoke Media, plusieurs SABRE Awards Africa, ainsi que les distinctions de Meilleure agence de relations publiques Afrique et Meilleur cabinet de communication panafricain aux World Business Outlook Awards 2023. En 2024, nous avons été nommés Meilleure agence de relations publiques et de communication en Afrique du Sud lors des mêmes récompenses. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus pour la deuxième année consécutive comme Meilleur cabinet de communication en Afrique. Ils nous ont également distingués comme Meilleure agence RP et meilleure plateforme de diffusion de communiqués de presse en Afrique en 2024. Toujours en 2025, nous avons remporté la distinction Or pour la Meilleure campagne RP et le Bronze dans la catégorie Événement spécial aux Davos Communications Awards.

La clientèle prestigieuse d’APO Group, comprenant des géants mondiaux tels que Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, témoigne de notre capacité inégalée à naviguer dans le paysage médiatique complexe africain. Grâce à une équipe multiculturelle répartie sur le continent, nous offrons des analyses, expertises et portées véritablement panafricaines. APO Group s’engage à remodeler les récits sur l’Afrique, à combattre les stéréotypes et à porter des histoires africaines inspirantes auprès des audiences mondiales. Notre savoir-faire dans le développement et le soutien de campagnes de relations publiques à l’échelle mondiale nous place en position unique pour amplifier les messages de marque, renforcer les réputations et créer des connexions efficaces avec les publics cibles.

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Soudan du Sud : entre guerre rampante et famine, un accord de paix en lambeaux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Soudan du Sud s’enfonce dans la violence, alors que la famine guette et que la scène politique reste paralysée par les rivalités au sommet de l’État. À un an des premières élections démocratiques promises par les autorités, le pays est au bord du gouffre.

Depuis mars, l’armée sud-soudanaise, fidèle au président Salva Kiir, mène une offensive d’envergure contre les forces du Mouvement populaire de libération du Soudan dans l’opposition, dirigées par son rival Riek Machar. Dans l’Équatoria, au sud, comme dans le Haut-Nil, au nord, deux bastions de l’opposition, l’escalade inquiète : bombardements aériens, villages réduits en cendres, hôpitaux et écoles détruits rappellent les heures les plus sombres de la guerre civile.

La rivalité entre M. Kiir, de la communauté Dinka, et M. Machar, de la communauté Nuer, est au cœur des fractures de la plus jeune nation du monde, qui a sombré dans une guerre civile à dimension ethnique en 2013, deux ans à peine après son indépendance. Un accord de paix, signé en 2018, avait instauré un fragile partage du pouvoir. Mais la récente reprise des combats augure mal de l’avenir.

« On constate une érosion continue des acquis du processus de paix », a reconnu lundi Martha Pobee, Sous-secrétaire des Nations Unies pour l’Afrique, devant le Conseil de sécurité. Les institutions prévues par l’accord de 2018 – qui devait garantir le partage du pouvoir entre MM. Kiir et Machar dans la capitale, Juba – ne fonctionnent plus. Pour preuve, le conseil des ministres du pays n’a pas siégé depuis mars et la méfiance règne entre anciens belligérants.

La mise à l’écart de Riek Machar

Au cœur de la crise actuelle, la mise en résidence surveillée de Riek Machar, ancien premier vice-président du pays et figure incontournable de l’opposition, depuis le 26 mars à Juba. Salva Kiir semble avoir choisi la force plutôt que la cohabitation, mettant de fait fin à l’accord de 2018 qui exigeait la coopération entre rivaux pour préparer les premières élections nationales, en décembre 2026.

Pour George Aggrey Owino, le président de la commission de suivi de l’accord de paix, cette situation, conjuguée à de nombreux licenciements unilatéraux de représentants de l’opposition, constitue « une violation par le gouvernement de l’esprit et de la lettre de l’accord de partage des responsabilités ».

« La confiance est au plus bas, tant entre les anciens belligérants qu’au sein même du camp présidentiel », a quant à lui relevé Murithi Mutiga, spécialiste de l’Afrique au sein du think tank indépendant International Crisis Group, qui participait également à la réunion du Conseil de sécurité. 

Pour lui, maintenir M. Machar à l’écart ou l’envoyer en exil comporte des risques considérables. Son éloignement forcé en 2016 avait déjà déclenché une insurrection meurtrière. Aujourd’hui, son isolement alimente la colère de sa base, attise les tensions intercommunautaires et fragilise encore la stabilité du pays.

L’effet domino de la guerre au Soudan

La guerre civile dévastatrice en cours dans le Soudan voisin a aggravé une situation déjà explosive. Plus de 1,2 million de réfugiés soudanais ont franchi la frontière nord du pays, et l’acheminement du pétrole vers Port-Soudan, principale source de revenus de Juba, est interrompu. Résultat : les caisses de l’État sont vides et l’aide internationale s’épuise.

Entre avril et juillet, 7,7 millions de Sud-Soudanais ont souffert d’insécurité alimentaire aiguë. Parmi eux, 83.000 se trouvent déjà au seuil de la famine. Et la crise climatique ajoute à la détresse : 95 % de la population est exposée aux chocs environnementaux.

L’heure des choix

Face à cette impasse, les appels se multiplient pour un retour au dialogue. Martha Pobee insiste : « Les déclarations de principe ne suffisent pas : elles doivent se traduire par des actions concrètes et constructives, conformes à la lettre et à l’esprit de l’accord ».

Murithi Mutiga plaide, lui, pour un « plan de sauvetage » élaboré avec les alliés régionaux afin d’éviter l’effondrement de l’État. Une initiative qui pourrait inclure la création d’un forum national pour gérer la transition et préparer une nouvelle Constitution, indispensable à l’organisation de scrutins crédibles.

Le pays est à un tournant. « L’accord revitalisé demeure le seul cadre viable pour briser le cycle de violence », a prévenu Mme Pobee. Les dirigeants sud-soudanais, rongés par leurs rivalités, sauront-ils enfin écouter cet avertissement, avant que la spirale de la guerre et de la faim ne rende toute réconciliation impossible ?

Distribué par APO Group pour UN News.

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Century Group rejoint l’African Energy Week (AEW) 2025 en tant que partenaire Gold – Consolidant son rôle de premier opérateur offshore indigène du Nigeria

Source: Africa Press Organisation – French

L’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies accueille Century Group en tant que partenaire Gold, soulignant l’influence croissante de l’entreprise dans le paysage énergétique offshore du Nigeria et son rôle de premier plan dans la promotion du contenu local, des infrastructures et de la souveraineté énergétique.

En tant que l’un des principaux opérateurs locaux du Nigeria possédant et gérant des actifs FPSO et FSO, Century Group est rapidement devenu un pilier de la continuité de la production offshore et de la logistique d’exportation. La gestion par l’entreprise de navires tels que le FPSO Tamara Nanaye et le FSO ELI Akaso a permis de maintenir la production offshore du Nigeria et de garantir le fonctionnement des voies d’exportation essentielles, même en cas de goulets d’étranglement dans les infrastructures.

Depuis la mise en œuvre de mesures locales visant à éliminer les goulets d’étranglement, Century Group a raccourci les délais et réduit considérablement les coûts, démontrant ainsi que les capacités locales peuvent surpasser les modèles traditionnels de maintenance offshore. Son expertise technique et son bilan en matière de sécurité en ont fait un partenaire de confiance pour les producteurs et les négociants, reliant la production offshore aux marchés internationaux, notamment en facilitant la première exportation du Nigeria de son nouveau brut, Obodo, via le pétrolier Atlantic Spirit.

Au cours de l’année écoulée, le secteur énergétique nigérian a connu un changement de paradigme : les grandes entreprises étrangères se sont retirées et des champions locaux tels que Seplat, Oando, Heirs Energies et Renaissance ont pris le relais pour prendre le contrôle d’actifs clés. Ces entreprises réécrivent l’histoire énergétique du Nigeria grâce à leur agilité opérationnelle, leur engagement communautaire et leurs investissements dans les infrastructures. Century Group est un excellent exemple de cette transformation dans le domaine offshore.

Lors de l’AEW 2025 : Invest in African Energies, Century Group sera aux côtés d’autres opérateurs, décideurs politiques et financiers nigérians et africains de premier plan. Son statut de partenaire Gold souligne l’engagement de l’AEW à promouvoir les solutions africaines et à accélérer la transition énergétique durable du continent.

« Century Group incarne la croissance des infrastructures offshore locales au Nigeria, en fournissant des solutions FPSO et terminales de classe mondiale qui renforcent le contenu local et la souveraineté énergétique. Son rôle en tant que partenaire Gold de l’AEW 2025 envoie un message fort : les défis énergétiques africains sont mieux relevés par l’expertise africaine », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Avec la mise en œuvre par le gouvernement fédéral nigérian, en avril 2025, de réformes par décret exécutif visant à réduire les coûts des projets en amont et à encourager les investissements, notamment par des incitations fiscales liées à des critères de performance et de rentabilité, Century Group est bien placé pour prospérer dans un écosystème plus transparent, plus compétitif et plus localisé.

Le partenariat Gold de Century Group avec AEW 2025 renforce son rôle non seulement en tant qu’opérateur offshore, mais aussi en tant que champion du renforcement des capacités nationales, tout en soutenant la transition de l’industrie nigériane vers une plus grande indépendance opérationnelle et une croissance durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos African Energy Week :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le secteur de l’énergie en Afrique. Visitez le site www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant

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Somalie : des centaines centres de santé et de nutrition fermés en raison de la suspension de l’aide américaine

Source: Africa Press Organisation – French

Le constat est douloureux. Plus de six mois après que le gouvernement américain a décidé de suspendre son financement de l’aide internationale, des centaines de centres de santé et de nutrition en Somalie ont été fermés faute de soutien financier.

Plus précisément, ce sont huit hôpitaux, 40 établissements de soins de santé primaires, 16 équipes mobiles et plus de 300 centres nutritionnels gérés par des ONG partenaires des agences des Nations Unies qui ont temporairement suspendu leurs services dans 21 districts répartis dans neuf régions de la Somalie. a indiqué le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA).

« Depuis le début de l’année, la réduction des financements a sérieusement limité les programmes de santé et de nutrition en Somalie », a indiqué l’OCHA dans son dernier rapport de situation, relevant que « ces baisses constituent une menace importante pour un système de santé déjà fragile » dans ce pays de la Corne de l’Afrique.

Selon les agences onusiennes, l’impact risque de s’aggraver, car de nombreux projets de santé doivent prendre fin d’ici décembre 2025 si de nouveaux financements ne sont pas obtenus.

Ces réductions ont touché des établissements de santé essentiels tels que la maternité de Jowhar dans le Middle Shabelle, l’hôpital du district de Rabdhure dans le Bakool et le centre de santé de Ceel-Waaq dans le Gedo.

Privés de vaccination

Or ces établissements sont « vitaux » pour des milliers de personnes et leur fermeture signifierait que près de 8.000 personnes perdraient leur accès aux soins de santé, ce qui pourrait entraîner « une hausse de la mortalité maternelle et infantile, des cas de malnutrition aiguë et de choléra, ainsi que des décès évitables ».

En outre, la baisse de la capacité des cliniques mobiles qui desservaient auparavant les communautés isolées et déplacées a privé plus de 350.000 personnes de l’accès à des services essentiels tels que la vaccination, la lutte contre les épidémies, la prévention des maladies et les soins de santé primaires.

Cette situation préoccupante intervient alors que la Somalie est confrontée à une crise nutritionnelle qui s’aggrave rapidement, les taux de malnutrition aiguë grimpant en flèche dans un contexte de forte réduction du nombre de sites nutritionnels opérationnels.

À la mi-2025, le manque de financement, largement dû à la suspension de l’aide financière américaine, a contraint à la fermeture de plus de 300 centres nutritionnels. Cela a contribué à une réduction d’environ un quart des traitements contre la malnutrition aiguë sévère, de 60 % du programme d’alimentation thérapeutique complémentaire.

Enfants souffrant de malnutrition aiguë

Plus largement, les agences humanitaires craignent que, sans financement supplémentaire, environ 11.000 enfants souffrant de malnutrition aiguë risquent de ne pas recevoir de traitement. La hausse de la charge de morbidité, notamment due à la diarrhée, à la pneumonie, etc., aggravera encore la malnutrition.

En mai dernier, les admissions dans le programme thérapeutique ambulatoire ont atteint un pic de 40.000, soulignant la détérioration de l’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans dans toute la Somalie.

Dans le même temps, les stocks actuels de fournitures thérapeutiques essentielles, notamment les aliments thérapeutiques prêts à l’emploi, les aliments complémentaires prêts à l’emploi et le lait thérapeutique, ne devraient durer que jusqu’en novembre 2025.

Selon l’OCHA, 23 millions de dollars supplémentaires sont nécessaires de toute urgence pour éviter toute interruption des services.

Des millions de personnes dans le besoin

L’impact des coupes budgétaires américaines sur des programmes de santé et de nutrition intervient alors qu’une grave sécheresse sévit actuellement dans le nord de la Somalie, touchant environ 2,5 millions de personnes dans 26 districts classés comme modérément ou gravement touchés. Parmi celles-ci, près de 890.000 personnes dans 16 districts vivent dans des zones confrontées aux conditions les plus difficiles.

Cinq des 26 districts, dont Zeylac, Lughaye, Bossaso, Gaalkacyo et Hobyo, figurent sur la liste des districts qui ont récemment été redéfinis comme prioritaires pour l’aide humanitaire vitale par l’équipe humanitaire nationale.

En réponse à la baisse significative des contributions des donateurs, les agences humanitaires en Somalie ont d’ailleurs révisé le plan d’intervention 2025. La stratégie actualisée vise désormais 1,3 million de personnes, soit une baisse de trois quarts par rapport à l’objectif initial de 4,6 millions.

« Cette redéfinition des priorités ne reflète pas une diminution des besoins humanitaires dans le pays », précise toutefois l’OCHA. En conséquence, les besoins financiers ont été ajustés à 367 millions de dollars, soit une baisse de 75 % par rapport à l’appel initial de 1,4 milliard de dollars. Mais ce plan de réponse révisé n’a été financé qu’à hauteur de 16 %, ce qui souligne, selon l’ONU, le besoin critique d’un soutien accru des donateurs pour relever les défis humanitaires urgents de ce pays de la Corne de l’Afrique.

Distribué par APO Group pour UN News.

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Nouveau rapport KnowBe4 : les principales industries africaines pourraient dangereusement surestimer leurs cyberdéfenses

Source: Africa Press Organisation – French

KnowBe4 (www.KnowBe4.com), la plateforme de cybersécurité de renommée mondiale qui traite de manière exhaustive la gestion du risque humain, a publié aujourd’hui son nouveau rapport intitulé « Rapport 2025 sur la gestion du risque humain en Afrique ». Le rapport révèle une inadéquation entre les perceptions des employeurs et l’expérience des employés en matière de cybersécurité organisationnelle dans les industries clés africaines – avec des conséquences potentiellement coûteuses.

Le rapport (https://apo-opa.co/45TKgqm) recueille des informations auprès de décideurs en matière de cybersécurité dans 30 pays africains. L’un des thèmes majeurs que l’enquête révèle est une inadéquation entre la perception et la réalité : ce que les employeurs croient n’est pas nécessairement ce que les employés ressentent ou expérimentent.

Dans les industries clés en croissance sur le continent, la préparation à la cybersécurité et les structures réelles nécessaires pour soutenir un comportement sécurisé semblent mal alignées.

Le rapport souligne, par exemple, que seulement 10 % des leaders en cybersécurité sont pleinement convaincus que le personnel signalerait une attaque de phishing ou toute autre cybermenace, bien qu’ils évaluent la sensibilisation des employés aux cybermenaces à quatre sur cinq ou plus. De plus, un écart de perception significatif existe entre les décideurs et les employés en Afrique concernant la formation de sensibilisation à la sécurité : 68 % des leaders estiment que la formation est adaptée aux rôles, contre seulement un tiers des employés qui se sentent adéquatement formés.

Ce contraste est souligné par les données qui montrent une différence entre ce que les leaders croient de l’efficacité de la formation de sensibilisation à la sécurité et ce que les employés expérimentent réellement. Cela est d’autant plus accentué par le fait que de nombreuses organisations ne mènent des formations qu’annuellement ou biannuellement, et qu’elles sont trop génériques pour changer efficacement les comportements, ce qui contribue à l’incertitude quant à leur efficacité.

De précédentes réponses basées sur les utilisateurs finaux (https://apo-opa.co/4mmEnIl) ont révélé que seulement 43 % des répondants africains se sentaient confiants dans leur capacité à reconnaître une cybermenace, et seulement un sur trois pensait que leur formation de sensibilisation à la sécurité était adéquatement adaptée à leur rôle. Cette comparaison suggère le développement d’un dangereux écart de perception dans de nombreuses organisations.

« Il y a un décalage ici – entre ce que les leaders pensent qu’il se passe et ce que les employés vivent réellement », déclare Anna Collard, vice-présidente principale de la stratégie de contenu et évangéliste chez KnowBe4 Afrique. « Les données montrent que sans suivi procédural et culturel, la sensibilisation ne se traduit tout simplement pas en préparation. »

Le rapport 2025 de KnowBe4 sur la gestion du risque humain en Afrique offre un aperçu du cyber-risque humain qui reflète les défis réels – et les opportunités négligées – auxquels sont confrontées les organisations africaines.

Les principales conclusions incluent :

  • Confiance vs. sensibilisation : Bien que la sensibilisation à la cybersécurité soit élevée, les leaders expriment une incertitude quant à la capacité de leur personnel à agir sur cette sensibilisation. Beaucoup estiment que les employés pourraient surestimer leurs capacités à reconnaître, signaler et atténuer les menaces. Les grandes organisations sont confrontées à des défis plus importants car elles ont tendance à former moins fréquemment (souvent biannuellement ou annuellement) et ont moins confiance dans les capacités de leurs employés à réagir aux incidents par rapport aux petites organisations.
  • Le besoin d’une formation de sensibilisation à la sécurité adaptative et personnalisée : De nombreuses organisations, dans divers secteurs, ne parviennent pas à personnaliser la formation de sensibilisation à la sécurité en fonction des rôles spécifiques ou des expositions aux risques. Des secteurs tels que la fabrication et la santé sont particulièrement sujets à l’utilisation d’approches de formation « taille unique », où 50 % et 40 %, respectivement, ne signalent aucune personnalisation. L’adaptation répond aux besoins et aux risques spécifiques des différents rôles et secteurs, ce qui conduit à une sensibilisation à la sécurité plus efficace.
  • Utilisation généralisée du BYOD : Un pourcentage élevé d’employés (entre 41 % et 80 %) utilisent leurs appareils personnels pour le travail. Cette tendance BYOD (apporter son propre appareil) introduit des risques de sécurité car les appareils personnels peuvent ne pas avoir de mesures de sécurité adéquates. Cela peut rendre les organisations plus vulnérables aux violations.
  • Le développement de politiques en matière d’IA est en retard : De nombreuses organisations (46 %) sont encore en train d’élaborer des politiques pour l’utilisation des outils d’IA sur le lieu de travail. Sans directives claires, les employés pourraient utiliser l’IA d’une manière qui crée des vulnérabilités de sécurité pour leurs organisations. L’établissement d’une gouvernance claire de l’IA est crucial pour atténuer ces risques.
  • Variation régionale : L’Afrique australe forme davantage, l’Afrique de l’Est gère mieux l’IA, et l’Afrique de l’Ouest/Centrale connaît le plus d’incidents de sécurité liés à l’humain.

« Ce rapport révèle un paradoxe critique dans la cybersécurité africaine : alors que les organisations se sentent conscientes et préparées, des angles morts importants subsistent, en particulier concernant la manière dont elles gèrent le risque humain », note Collard. « La posture de cybersécurité du continent est peut-être plus confiante que réellement résiliente. »

Le rapport se termine par une feuille de route pour transformer la sensibilisation en action – y compris une formation spécifique aux rôles, des résultats mesurables, le développement de politiques d’IA et de meilleures structures de reporting.

Le rapport complet est maintenant disponible en téléchargement ici (https://apo-opa.co/45TKgqm).

Distribué par APO Group pour KnowBe4.

Détails du contact :
Anne Dolinschek
KnowBe4
anned@knowbe4.com

TJ Coenraad
Red Ribbon
tayla@redribboncommunications.co.za

À propos de KnowBe4 :
KnowBe4 permet aux effectifs de prendre des décisions de sécurité plus intelligentes chaque jour. Plébiscitée par plus de 70 000 organisations dans le monde, KnowBe4 contribue à renforcer la culture de la sécurité et à gérer le risque humain. KnowBe4 propose une plateforme complète « best-of-suite » basée sur l’IA pour la gestion du risque humain, créant une couche de défense adaptative qui renforce le comportement des utilisateurs contre les dernières cybermenaces. La plateforme HRM+ comprend des modules de formation de sensibilisation et de conformité, de sécurité des e-mails cloud, de coaching en temps réel, d’anti-hameçonnage collaboratif, d’agents de défense IA, et bien plus encore. En tant que seule plateforme de sécurité mondiale de ce type, KnowBe4 utilise un contenu, des outils et des techniques de protection en matière de cybersécurité personnalisés et pertinents pour mobiliser les effectifs afin qu’ils passent de la plus grande surface d’attaque au plus grand atout d’une organisation.

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Le Chef de l’État honore la mémoire de feu le Président Léon MBA

Source: Africa Press Organisation – French


Au sortir de la messe d’action de grâce célébrée ce matin en faveur de la Nation, en la paroisse Saint Pierre, et en prélude à la commémoration du 65ème anniversaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a honoré ce jour la mémoire de feu le Président Léon MBA.

En présence des Vice-Présidents de la République et du gouvernement, des membres du Gouvernement et de la famille de l’illustre disparu, le Chef de l’État s’est recueilli et a procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au mausolée Léon MBA, premier Président du Gabon.

Cet hommage au Père de la Nation, à la veille des festivités de l’indépendance, traduit l’attachement, le respect et la reconnaissance du Chef de l’État envers les efforts et le legs du défunt en faveur du Gabon. La cérémonie, empreinte de solennité, a été marquée par l’exécution de l’hymne national, la sonnerie aux morts, ainsi que des échanges fraternels entre le Président de la République et la famille du Président Léon MBA.

À l’issue de ce moment de recueillement, le Chef de l’État a procédé à l’inauguration du nouveau service de pédiatrie du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL). Réhabilité grâce à l’appui de la communauté libanaise, ce service modernisé est doté de tout le mobilier nécessaire au personnel soignant et administratif, d’une salle polyvalente, d’une salle de conférence, de plusieurs chambres d’hospitalisation ainsi que d’un espace de jeux dédié aux enfants. Ce projet illustre non seulement l’amitié historique entre le Gabon et le Liban, mais également la concrétisation de la diplomatie agissante prônée par le Chef de l’État.

Par ailleurs, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a inauguré le nouveau siège de Gabon 24. La cérémonie a été marquée par la remise de distinctions honorifiques à plusieurs agents, les interventions du Directeur général de la chaîne, du Ministre de la Communication, la coupure du ruban, le dévoilement de la plaque inaugurale, suivis d’une visite guidée des installations et du lancement de la nouvelle radio « 24 FM ». Cet édifice de cinq étages témoigne de la volonté du Président de la République d’améliorer durablement les conditions de travail des agents et de renforcer l’outil de communication publique.

En outre, dans le cadre de la traditionnelle cérémonie de décoration qu’il a présidée à l’esplanade du Sénat, le Chef de l’État a procédé à la remise de médailles dans l’ordre de l’étoile Équatoriale et l’ordre du mérite gabonais à plusieurs personnalités civiles et militaires, en reconnaissance de leur mérite et de leur engagement au service de la Nation.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.