Accident d’un bus STM à Thio (Glazoué) : 9 rescapés, 1 décès confirmé et 44 disparus

Source: Africa Press Organisation – French


À la suite de l’accident survenu dans la nuit du dimanche 17 août 2025, impliquant un bus tombé dans le fleuve Ouémé à hauteur de Thio, dans la commune de Glazoué, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, Monsieur Alassane SEIDOU, également président de la Plateforme Nationale de Réduction des Risques de Catastrophe et d’Adaptation au Changement climatique, s’est personnellement rendu sur les lieux. 

Dans un communiqué de presse, il a précisé que, sur instruction du Président de la République, le plan d’organisation des secours a été immédiatement déclenché après l’annonce de la chute du bus de la compagnie STM, immatriculé CC 0085 MD, en provenance de Lomé et à destination de Niamey, avec 54 passagers à bord. 

À ce stade des recherches, le bilan provisoire fait état de neuf (09) rescapés, tous pris en charge à l’hôpital de zone de Savè où leur état de santé est jugé stable. Un (01) corps sans vie a également été repêché et déposé à la morgue du même hôpital. Quarante-quatre (44) passagers restent pour l’instant introuvables. 

LIRE CI-DESSOUS, L’INTÉGRALITÉ DU COMMUNIQUÉ DU MINISTRE 

Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, président de la plateforme nationale de réduction des risques de catastrophes et d’adaptation aux changements climatiques communique : 

Le dimanche 17 août 2025 aux environs de zéro heure, un grave accident de la circulation est survenu à hauteur du pont de franchissement du fleuve Ouémé sur la Route Inter-États N°2, lors de la traversée de la localité de Thio, commune de Glazoué, impliquant un bus de la compagnie STM immatriculé CC 0085MD transportant cinquante-quatre (54) personnes. 

En effet, le conducteur de ce moyen de transport en commun en provenance de Lomé pour Niamey a perdu le contrôle de son véhicule après avoir violemment heurté la rambarde du pont sur le fleuve Ouémé avant d’échouer au fond de l’eau. 

Sur instructions du Président de la République, le Gouvernement a déployé le plan ORSEC puis mobilisé tous les moyens pour porter secours et assistance aux victimes, évacuer les blessés, retrouver les personnes disparues et repêcher le véhicule. 

Le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique s’est rendu sur les lieux du sinistre, accompagné des membres de son Cabinet, du Directeur général de la Police Républicaine, du Directeur général de l’Agence béninoise de protection civile, du Préfet du département des Collines et des directeurs départementaux de la Santé et du cadre de Vie. 

À l’étape actuelle des investigations, on dénombre : 

– neuf (09) rescapés tous évacués et dans un état stable à l’hôpital de zone de Savè 

– un (01) corps sans vie retrouvé et déposé à la morgue de l’hôpital de zone de Savè ; 

– 44 personnes non encore retrouvées ; 

Le Gouvernement présente ses condoléances à la famille du passager mort, exprime toute sa solidarité aux autres passagers et à leurs familles puis rassure l’opinion publique que les diligences sont en cours pour retrouver les disparus et élucider les circonstances de ce malheureux évènement. 

Enfin, j’en appelle à la responsabilité des compagnies de transport nationales et internationales ainsi que des conducteurs, pour l’observance scrupuleuse du code de la route afin de limiter les risques d’accidents de la circulation. 

Dr Alassane SEIDOU 
Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité Publique

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Côte d’Ivoire – Developpement des infrastructures hydrauliques : le gouvernement consolide le droit des populations a l’eau potable

Source: Africa Press Organisation – French


L’accès à l’eau potable est une question cruciale aussi bien dans les villes que dans les villages. Alors, le gouvernement en a fait une priorité. Des progrès significatifs ont été faits dans de nombreuses localités.

« Dans nos villes comme dans nos villages, l’eau potable et l’électricité continuent de gagner du terrain. Ce ne sont plus des privilèges, mais des droits que nous consolidons chaque jour », a indiqué le Chef de l’Etat dans son message à la nation du 6 août 2025.

Effectivement en matière d’accès à l’eau potable, des progrès significatifs ont été réalisés dans de nombreuses localités. Les témoignages des populations en sont la parfaite illustration.

A Missémi, dans le département d’Agboville, la quête effrénée de l’eau est un lointain souvenir. La localité dispose d’un forage équipé de plusieurs pompes où l’eau coule à flot sans interruption. Cette infrastructure a été construite dans le cadre du Projet Baran.

« Venir à la pompe à n’importe quel moment du jour, avoir de l’eau sans le moindre effort et repartir pour accomplir ses tâches ménagères est un rêve devenu réalité », indique Rasmata Déra.

Souleymanekaha, village situé sur l’axe Katiola-Dabakala, a également bénéficié d’un forage équipé de pompes à motricité solaire.

« Avant la construction de cette pompe, nous pouvions rester à la pompe de 20 heures à 4 heures du matin sans avoir de l’eau. Et lorsqu’il faisait trop froid, nous allumions un feu pour nous réchauffer à la pompe. Et même quand les femmes travaillaient dans les champs, elles redoutaient la corvée de l’eau », raconte la présidente des femmes de Souleymanekaha, Korotoum Coulibaly.

Partout, le gouvernement poursuit les chantiers pour doter les régions du pays de projets structurants afin de régler durablement le problème d’eau. Ainsi, de nombreuses réalisations ont permis d’approvisionner les populations des localités en eau potable.

Dans la vallée du Bandama, le gouvernement a réalisé le Projet de renforcement de l’alimentation en eau potable de la ville de Bouaké et des localités environnantes. A Marabadiassa, un château d’eau a été mis en service en février dernier. Ce château permettra d’alimenter les villages de Blemplo, Petessou, Kambonou, Allokokro…

Et à Grand Lahou, la nouvelle station de traitement d’eau de la ville a mis fin au calvaire des populations qui de longues années durant, ont été confrontées au manque d’eau car l’ancien château ne desservait que 50% de la population. A Dondi (30 km d’Oumé), le nouveau château d’eau a mis fin au manque d’eau. La construction d’un réseau de canalisation de plus de 13 km a permis d’alimenter de nombreux villages voisins de la sous-préfecture de Tonla.

Depuis février 2020, le château d’eau d’Aropka, dessert les populations d’Aropka, de Kadropka et de Lipoyo, des localités situées à 25 kilomètres de Sassandra. Les femmes qui étaient obligées d’aller chercher l’eau avec les pirogues, peuvent désormais vaquer tranquillement à leurs activités génératrices de revenus. La qualité de vie des populations s’améliore ainsi que leur santé.

A Koyékro, Yocoboué, Lataha etc, les populations soulagées ont retrouvé le sourire. A Yocoboué par exemple, la réhabilitation du système d’alimentation en eau potable en 2018, a mis fin au calvaire des populations qui durait depuis 34 ans. A Frambo, dans le département de Tiapoum, un château d’eau construit en 2022 a permis de soulager les ménages.

La problématique de l’accès à l’eau est un point important du Programme social du gouvernement (PsGouv). La mise en œuvre de ce programme depuis 2019 a permis de maintenir, réparer et remplacer des milliers de Pompes à motricité humaine (PMH). De 2022 à 2024, 11 592 ouvrages hydrauliques ont été réalisés et 51 291 PMH entretenues ou remplacées.

Le gouvernement ne cesse de réaffirmer sa détermination à faire les investissements nécessaires pour atteindre l’accès universel à l’eau potable. Les besoins de l’ensemble des Ivoiriens, aussi bien en milieu urbain qu’en zone rurale devraient être couverts à l’horizon 2030.

Ainsi en matière d’accès à l’eau potable, comme l’a affirmé le Président de la République, Alassane Ouattara, « le développement est visible, concret et palpable à travers tout le pays ».

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Côte d’Ivoire – Éducation nationale : le personnel des services de l’égalité et de l’équite du genre, relais, conseillers et acteurs de changement formés a Yamoussoukro

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministère de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, à travers la Direction de l’Égalité et de l’Équité du Genre (DEEG), a organisé, du 11 au 15 août 2025 à Yamoussoukro, un atelier de formation destiné aux Services de l’Égalité et de l’Équité du Genre (SEEG) des directions régionales de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation.

Pendant cinq jours, les participants venus  des 41 régions éducatives du pays ont suivi un programme intensif visant à renforcer leurs capacités techniques, institutionnelles et en leadership. Les travaux ont permis de consolider une dynamique d’apprentissage collective et de valoriser les bonnes pratiques, renforçant ainsi la promotion d’une éducation inclusive et équitable pour chaque fille et chaque garçon en Côte d’Ivoire.

La directrice de la DEEG, Dre Georgette Brou, a exprimé sa reconnaissance pour l’engagement et la mobilisation des personnels des SEEG, de création récente. Elle les a encouragés à capitaliser les enseignements reçus pour renforcer les acquis, relever les défis persistants et proposer des actions transformatrices de genre.  Et de souligner les avancées notables de la Côte d’Ivoire en matière d’égalité de genre en éducation en Côte d’Ivoire.

Marc Antoine Percier, expert de l’Institut International de Planification de l’Éducation de l’UNESCO (IIPE-UNESCO) a salué les efforts du gouvernement pour la promotion de l’égalité et de l’équité de genre dans l’éducation.

Il a rappelé le rôle stratégique des SEEG, « relais, conseillers, acteurs et actrices du changement », chargés d’identifier et d’analyser les disparités de genre en région afin d’accompagner les services régionaux dans la réduction des inégalités de genre dans et par l’éducation.

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Élections générales de 2026 au Bénin : La Liste Électorale Informatisée (LEI) et les plateformes numériques de L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) au cœur d’un échange avec les acteurs politiques et sociaux

Source: Africa Press Organisation – French


L’Agence Nationale d’Identification des Personnes (ANIP) a organisé, le samedi 16 août 2025, une rencontre d’échanges avec les représentants des partis politiques et des Organisations de la Société civile. Les discussions ont porté sur la fiabilité de la Liste Électorale Informatisée (LEI) et sur les différentes plateformes numériques mises à disposition des citoyens. 

La séance, tenue dans la salle de conférence des Tours administratives à Cotonou, a permis aux participants d’obtenir des réponses claires à leurs préoccupations concernant la confection de la LEI devant servir aux élections générales de 2026. 

Dans sa présentation, Monsieur Herbert ASSOGBA, Responsable des politiques, des partenariats et de la communication multicanale à l’ANIP, a précisé que tous les citoyens béninois jouissant de leurs droits civils et politiques et atteignant l’âge de 18 ans au plus tard le 11 janvier 2026 (date du premier scrutin) figureront sur la LEI. Celle-ci sera affichée provisoirement dans chaque centre de vote du 13 au 28 septembre 2025, puis de manière définitive du 28 octobre au 11 novembre 2025. Le 12 novembre 2025, la liste sera officiellement transmise à la CENA. 

Concernant la pièce d’identification requise pour voter, elle peut être obtenue auprès des guichets ANIP dans les mairies et arrondissements des communes à statut particulier, ou via les plateformes https://eservices.anip.bj et l’application mobile ANIP.BJ. Les électeurs peuvent également se procurer la carte d’identité nationale sécurisée dite « La carte c’est moi ». Toutefois, tout citoyen réalisant son RAVIP après le 28 septembre 2025 ne pourra plus être inscrit sur la LEI des élections de 2026. 

S’agissant du transfert de centre de vote, il est conditionné par une déclaration de résidence auprès du chef de quartier ou de village, sauf lorsque le centre d’origine et celui de destination se trouvent dans la même localité. 

Plus d’une vingtaine de questions essentielles ont ainsi trouvé des réponses, au grand satisfecit des participants. 

À la suite de cette présentation, Monsieur Elvys DAA-KPODE, développeur informatique à l’ANIP, a exposé les fonctionnalités des plateformes numériques de l’Institution. 

Dans son allocution de clôture, le Directeur général de l’ANIP, Monsieur Aristide ADJINACOU, a remercié les participants pour la qualité de leurs échanges. Il a réaffirmé l’engagement de son institution à travailler en toute transparence : « Le système mis en place est performant. Nous continuerons d’améliorer nos outils et de jouer pleinement notre rôle pour garantir des élections transparentes », a-t-il assuré.

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Communiqué de Presse sur la Célébration de l’Anniversaire de l’Indépendance de la République Gabonaise

Source: Africa Press Organisation – French


La Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (la Commission), ce 17 aout 2025, se joint aux célébrations du 65ème anniversaire de l’indépendance de la République Gabonaise.

À cette occasion, la Commission réitère ses félicitations aux plus hautes autorités Gabonaises et au peuple de ce pays pour les mesures prises, dans un contexte délicat de crise électorale et de transition, pour rétablir le cadre démocratique, la légalité constitutionnelle et la paix. Ces efforts sont aussi en train de consolider l’unité nationale et la réconciliation de ses filles et fils en dépit de nombreux défis tant internes qu’externes.

La Commission encourage les Autorités et le Peuple du Gabon à poursuivre les initiatives et actions visant à consolider les acquis, traiter les défis, en toute responsabilité par des moyens pacifiques et démocratiques. Il s’agit de maintenir et améliorer continuellement les cadres et environnements les plus favorables à la promotion et à la protection des droits de l’homme et des peuples, tels que garantis dans la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. 

La Commission réaffirme sa disponibilité, en conformité avec son mandat, à demeurer aux côtés du Gabon dans la poursuite de cette œuvre et rappelle sa sollicitation formelle de conduite d’une mission de promotion dans ce pays.

Enfin, la Commission souhaite au Gabon et a ses autorités, pleins succès dans la conduite des affaires nationales, de même que des célébrations joyeuses de l’anniversaire d’accession à la souveraineté nationale et internationale

La Commission demeure saisie de l’évolution de la situation des Droits de l’Homme dans cet État Partie.

Fait à Banjul le 17 aout 2025

Honorable Dr Marie Louise Abomo

Rapporteur-Pays sur la situation des droits de l’homme en République Gabonaise
Commission Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. 

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Burundi : Lancement des travaux de construction du chemin de fer Uvinza–Musongati par le président Ndayishimiye et le premier Ministre Tanzanien Kassim Majaliwa Majaliwa

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, et le Premier Ministre de la République Unie de Tanzanie, Son Excellence Kassim Majaliwa Majaliwa, ont conjointement procédé, ce 16 août 2025, au lancement solennel des travaux de construction du chemin de fer Uvinza–Musongati.

Dans son intervention, le Ministre tanzanien en charge des Transports a précisé que cette ligne ferroviaire s’étendra sur 282 kilomètres et comprendra huit stations, dont trois au Burundi et cinq en Tanzanie. La durée des travaux est estimée à six années. À terme, ce projet structurant permettra de réduire sensiblement le coût de transport des biens et des personnes entre les deux pays, tout en renforçant l’intégration économique et les échanges commerciaux.

Prenant la parole, le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a exprimé sa profonde reconnaissance à sa consœur, Son Excellence Samia Suluhu Hassan, Président de la République Unie de Tanzanie, ainsi qu’aux partenaires au développement pour leur engagement ferme dans la concrétisation de ce projet historique. “Merci pour votre appui à la construction de cette voie qui constituera un levier majeur pour la réalisation de la Vision 2040–2060”, a-t-il déclaré.

Pour sa part, le Premier Ministre tanzanien, Son Excellence Kassim Majaliwa Majaliwa, a adressé ses chaleureuses félicitations au peuple burundais pour la réussite des élections de juin 2025, avant d’assurer que ce projet ferroviaire, le premier du genre à relier directement deux États membres de la Communauté de l’Afrique de l’Est, sera exécuté et achevé dans les délais convenus.

Ces cérémonies d’une portée historique qui se sont déroulées sur la colline Rubara, en commune Musongati, province de Burunga, ont été aussi honorées par la présence de hautes personnalités des deux pays et une population nombreuse en provenance de la Tanzanie et de la province Burunga, traduisant l’importance capitale de ce projet dans le renforcement des liens d’amitié, de coopération et de solidarité entre le Burundi et la République Unie de Tanzanie.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Burundi : Le Président Ndayishimiye oeuvre pour un partenariat fort et durable avec le Qatar

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye a reçu en audience ce samedi soir, au palais de Kiriri, une forte délégation de la famille royale du Qatar conduite par Son Altesse Sheikh Mansour Bin Jabor Bin Jassim Al Thani

Son Altesse est arrivée à la tête d’une importante délégation du Groupe Al Massour Holding, un conglomérat puissant aux investissements diversifiés dans plusieurs pays, notamment dans les secteurs des infrastructures, des mines, des banques, du tourisme, de l’agriculture, de la cybersécurité et de la transformation numérique.

Cette délégation, conduite au plus haut niveau, est venue exprimer l’engagement de l’État du Qatar et plus particulièrement celui de Sa Majesté le Roi du Qatar à soutenir le Burundi sur la voie de son émergence.

Cette initiative répond à l’appel lancé par le Président de la République du Burundi en décembre 2024, lors de la Table Ronde des Investisseurs, où il avait solennellement invité les investisseurs internationaux à accompagner le pays dans sa Vision 2040-2060.

L’audience a permis au Chef de l’État burundais de présenter, une nouvelle fois, les nombreuses opportunités qu’offre le Burundi, principalement des ressources minières abondantes, un fort potentiel dans l’agro-élevage, le tourisme, les infrastructures, ainsi qu’un climat de paix, de sécurité, de bonne gouvernance et de démocratie, autant d’atouts essentiels pour un développement durable et inclusif.

Lors de cette rencontre, Son Altesse a transmis les salutations fraternelles du Roi du Qatar et a réaffirmé, au nom du Groupe Al Massour Holding, la volonté ferme du souverain qatari d’accompagner le gouvernement burundais dans son cheminement vers l’émergence. Il a également annoncé une décision stratégique d’investir massivement dans plusieurs secteurs- clés comme l’agriculture, les mines, le tourisme, les banques, la cybersécurité, la transformation numérique et les télécommunications, …etc.

Cette audience a été l’occasion pour les deux hautes autorités de réaffirmer leur engagement commun à bâtir une coopération mutuellement bénéfique et à marcher ensemble vers un avenir plus prospère.

Les ministres en charge des secteurs concernés ont été mandatés en première ligne pour assurer le suivi rigoureux des accords qui seront conclus durant cette visite historique, laquelle marque un tournant vers une coopération renforcée entre le Burundi et le Qatar.

Enfin, cette visite constitue un honneur pour le Burundi et un signal fort de l’intérêt que porte l’État du Qatar à ce partenariat. Comme l’a souligné Son Altesse, le Burundi est le tout premier pays visité dans le cadre de sa tournée, ce qui témoigne de la place prioritaire qu’il occupe dans les ambitions stratégiques du Qatar et de l’engagement indéfectible de son Roi.

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Côte d’Ivoire – L’Institut de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) : Levier d’autonomisation des femmes

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L’Institut de Formation et d’Éducation Féminine (IFEF) est un centre public dédié à l’alphabétisation, à la formation et à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles.

Ces jeunes femmes, souvent déscolarisées, en situation de vulnérabilité ou désireuses d’apprendre un métier, y sont accueillies et formées. Couture, coiffure, alphabétisation, art floral, broderie, perlage… les disciplines enseignées sont variées.

À l’issue de leur formation, les apprenantes obtiennent un certificat et acquièrent les compétences nécessaires pour exercer un métier et construire leur avenir en toute autonomie.    
                                                    
Odile Adjo est entrée à l’IFEF en 2019. Après sa formation en couture, elle a ouvert son atelier en 2023, au quartier résidentiel d’Agboville.
« Je suis fière d’avoir ouvert mon propre atelier de couture. Quand une dépense imprévue survient et que mon mari est absent, je peux intervenir immédiatement. C’est une grande satisfaction pour moi. Mon passage à l’IFEF m’a réellement rendue indépendante », nous confie-t-elle. 

Amandine N’Goran, 24 ans, mère célibataire, s’est également lancée à son compte au quartier artisanal.

« La formation à l’IFEF est si complète que je peux désormais réaliser seule toutes les découpes. Grâce à mon atelier, je prends soin de mon enfant et je peux payer le loyer de ma maison », nous dit la jeune fille. 

Selon le ministère de la Femme, de la Famille et de l’Enfant, la Côte d’Ivoire est passée de 58 IFEF en 2011 à 140 aujourd’hui, répartis sur l’ensemble du territoire national. Ces structures sont au cœur de la politique d’inclusion du gouvernement, qui offre aux femmes les moyens de s’émanciper par la formation et l’éducation.

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Côte d’Ivoire – Lutte contre la fraude documentaire aux frontières nord avec le Mali et la Guinèe : les capacités de 20 officiers et agents renforcées

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Une vingtaine d’officiers et d’agents ivoiriens en poste dans les zones frontières du Nord limitrophes du Mali et de la Guinée, précisément des postes de Nigouni et de Tiefinzo, ainsi que des commissariats mixtes de Tengrela, Minignan et Gbéléban, renforcent leurs compétences, durant cinq jours, sur la réglementation transfrontalière et la lutte contre la fraude documentaire et à l’identité.

Cette formation, ouverte le samedi 16 août 2025 à Odienné, est organisée grâce au soutien financier de la République tchèque, à travers son ministère de l’Intérieur. Elle s’inscrit dans le cadre du projet “Renforcement des capacités en gestion des frontières et prévention de la traite des personnes en Côte d’Ivoire”, mis en œuvre par le Centre international pour le Développement des Politiques migratoires (ICMPD), en partenariat avec le ministère ivoirien de l’Intérieur et de la Sécurité. 

En présence du Préfet de Police d’Odienné, le Commissaire Divisionnaire Narcisse Tano qui a officiellement ouvert la session, le Commissaire Cheick Fofana, représentant le Cabinet du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, a indiqué l’importance de cette formation : « Face à la mobilité croissante et aux nouvelles formes de criminalité, le renforcement des capacités des agents frontaliers est un investissement stratégique et une condition indispensable à la stabilité ».

Selon la cheffe de projet ICMPD, Natalija Spunjin, « ce cycle de formation est un jalon essentiel ». 
« Il ne s’agit pas seulement de transmettre des compétences techniques, mais de donner aux agents les moyens de répondre avec efficacité et discernement aux réalités rencontrées quotidiennement aux frontières », a-t-elle expliqué. 

Au nom des experts formateurs de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), la Commissaire Ella Traoré a rappelé que « les postes frontaliers constituent des maillons essentiels de la sécurité nationale. C’est donc là que se joue, en grande partie, la crédibilité de l’action de l’État ».

Ce regroupement porte à six le nombre de sessions organisées, impliquant 28 services frontaliers et ayant permis de former 120 agents et officiers. Les six regroupements ont été dispensés par deux financements dont deux de la République tchèque et quatre de la Confédération suisse avec son projet “Gestion des frontières en Côte d’Ivoire ” phase 2.

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Burundi : Le Président Evariste Ndayishimiye et son Épouse en pèlerinage à Mugera accueillent le cadeau de la Basilique Mineure de Mugera

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Le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye et la Première Dame du Burundi Son Excellence Angeline Ndayishimiye ont effectué un pèlerinage à Mugera ce 15 août 2025 et ont participé à deux événements majeurs : la Proclamation de la Concession du Titre de Basilique Mineure à l’Eglise de la Paroisse Saint Antoine de Padoue de Mugera et la Messe solennelle de l’Assomption de la Vierge Marie.

Pendant le premier événement, Son Excellence le Président de la République a signé ensemble avec Son Éminence le Cardinal Pietro Parolin l’acte instituant la Basilique de Mugera propriété commune de l’Eglise et de l’Etat du Burundi.

Avant la célébration de la messe solennelle en l’honneur de l’Assomption de Marie, le Chef de l’Etat a prononcé un Discours de bienvenue et de remerciement pour l’octroi de la Basilique par le Saint Siège et pour le pèlerinage du Cardinal Parolin sur la Sainte Montagne de Mugera qui appartenait aussi aux deux plus grands Rois du Burundi, NTARE Rugamba et Mwezi GISABO.

Il a invité le Pape à venir célébrer la messe dans sa Basilique à Mugera et a saisi cette occasion pour demander au Pape de se choisir un évêque burundais qu’il élève au rang de Cardinal, pour la plus grande gloire de Dieu.

Prenant la Parole, Son Éminence le Cardinal Pietro Parolin a exprimé sa joie de se retrouver pèlerin sur la terre burundaise sur les traces du Saint Pape Jean Paul II. En effet, ce dernier se réjouissait en septembre 1990 de célébrer la messe et de prier près du Sanctuaire marial de Mugera.

Le Cardinal Parolin s’est montré très reconnaissant envers Son Excellence le Président de la République pour les mots de salutation et de bienvenue lui adressés et pour avoir exprimé le souhait de contribuer à la construction d’une Basilique à Mugera. Il a également remercié les chrétiens pèlerins qui, imitant la Vierge Marie qui gravissait la montagne pour visiter sa cousine Élisabeth, gravissent la montagne avec Marie à la recherche de Dieu. Selon le Cardinal Parolin, sa venue à Mugera était de proclamer la proximité de Sa Sainteté le Pape à l’Eglise du Burundi et d’annoncer la nouvelle de l’octroi d’une Basilique Mineure. Il a déclaré que les fidèles chrétiens du Burundi sont « la plus belle Basilique vivante », « le Basilique Majeure ».

À la fin de la Messe de l’Assomption, son Excellence le Président de la République du Burundi et son Épouse sont allés se prosterner devant la Vierge Marie en union avec tous les Évêques présents pour ratifier la consécration du Burundi faite par les Évêques du Burundi en 1961 aux côtés du Prince Louis RWAGASORE.

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