Gabon : Le Chef de l’Etat participe à la célébration de la Fête du Travail

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accompagné de la Première Dame, Zita OLIGUI NGUEMA, a pris part ce jour aux manifestations marquant la célébration de la Fête du Travail, organisées sur l’esplanade du Sénat, au boulevard Omar BONGO.

Placée sous le thème « Unis pour une représentativité syndicale constructive au service du développement national », cette édition 2026 a mis en lumière l’engagement des travailleurs et la nécessité de consolider un dialogue social structuré, inclusif et orienté vers les résultats.

La cérémonie a été marquée, en ouverture, par la remise de médailles d’Or à plus d’une cinquantaine d’agents issus de divers secteurs d’activité, en reconnaissance de leur dévouement et de leur contribution au service de la Nation.

Dans son allocution, la Ministre du Travail, du Plein Emploi, du Dialogue Social et de la Formation Professionnelle a souligné l’impératif d’une unité syndicale renforcée, condition essentielle à l’émergence d’une représentativité crédible et efficace.

Elle a appelé à une rationalisation du paysage syndical et à la consolidation de partenariats responsables, garants d’un dialogue social apaisé et productif.

Les échanges ont permis de réaffirmer l’importance d’une approche fondée sur le pragmatisme, la concertation et la recherche de solutions concrètes, en vue d’améliorer les conditions de travail et de renforcer durablement le pouvoir d’achat des populations.

Moment central de cette célébration, le Manifeste des Travailleurs qui a été officiellement remis au Président de la République.

Ce document, porteur des principales attentes des forces vives de la Nation, s’inscrit dans une dynamique de dialogue constructif entre l’Etat et les partenaires sociaux.

En clôture, un défilé pédestre et motorisé des Forces de Défense et des administrations publiques y compris des différentes entités socio-professionnelles a illustré la diversité, la vitalité et l’engagement des acteurs nationaux au service du développement du pays.

Par sa présence, le Chef de l’Etat réaffirme son attachement à la valorisation du travail, à la promotion du dialogue social et à la consolidation d’une gouvernance inclusive, au service de l’intérêt supérieur de la Nation.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Journée Mondiale de la Liberté de la Presse : Les Africains approuvent le rôle de surveillance des médias, mais la perception de la liberté reste mitigée

Source: Africa Press Organisation – French

La plupart des Africains sont favorables à ce que les médias contrôlent les actions du gouvernement, et ils privilégient la liberté des médias à la régulation gouvernementale, selon le dernier Profil Panafricain (https://apo-opa.co/4tN4PP1) d’Afrobarometer (www.Afrobarometer.org).

Si le soutien à la liberté des médias est une position majoritaire dans la quasi-totalité des pays sondés, d’importantes minorités dans la plupart des pays – et une large majorité au Mali – sont favorables au contrôle gouvernemental de ce que les médias peuvent publier.

Le nouveau rapport, basé sur 45.600 entretiens menés dans 38 pays africains en 2024/2025, révèle également que l’appréciation de la liberté de la presse par les citoyens est mitigée. Seule une légère majorité d’Africains considèrent que les médias sont globalement libres dans leur pays, et cette perception a légèrement diminué au cours des cinq dernières années.

Les résultats suggèrent en outre une certaine ambivalence : Le soutien à la liberté des médias est légèrement inférieur parmi les personnes qui perçoivent les médias de leur pays comme libres que parmi celles qui les considèrent comme non libres.

Résultats clés

  • La plupart (72%) des Africains soutiennent que les médias jouent un rôle dans le contrôle de l’action gouvernementale.
    • Le soutien au rôle de contrôle des médias est majoritaire dans tous les pays sondés, dépassant huit sur 10 à Maurice (86%), au Nigéria (83%), en Ouganda (82%), au Ghana (82%), au Congo-Brazzaville (81%) et au Tchad (81%).
    • Et même dans les pays où le soutien aux médias pour enquêter et publier sur les erreurs et la corruption du gouvernement est relativement faible, comme le Mozambique (58%), l’Angola (56%) et São Tomé et Príncipe (54%), seules les minorités préfèrent que les médias évitent de rapporter sur les événements négatifs.
  • Presque deux tiers (65%) des citoyens sont favorables à la liberté des médias, y compris une majorité dans tous les pays sondés à l’exception de la Tanzanie (49%) et du Mali (27%) (Figure 2).
    • Dans plusieurs pays, le soutien à la liberté des médias dépasse les trois quarts de la population, notamment à Maurice (86%), aux Seychelles (85%), au Congo-Brazzaville (80%), au Lesotho (77%), au Tchad (76%) et au Botswana (76%).
  • Les avis sur la liberté de la presse sont mitigés : 53% des répondants estiment que les médias dans leur pays sont globalement libres, mais 43% considèrent qu’ils sont soumis à la censure ou influencés par le gouvernement (Figure 3).
    • La perception de la liberté des médias varie considérablement en Afrique, allant de 81% en Tanzanie et 77% au Libéria à seulement 28% aux Comores et 16% au Congo-Brazzaville.
  • A travers 30 pays sondés en 2019/2021 et 2024/2025, la perception de la liberté des médias a diminué de 4 points de pourcentage (Figure 4).
    • Les plus fortes baisses de perception de liberté des médias sont enregistrées en Guinée (-34 points de pourcentage), au Lesotho (-22 points), au Nigéria (-22 points) et au Botswana (-20 points).
    • Au cours de la même période, le Libéria a enregistré une progression spectaculaire de 58 points en matière de liberté perçue de la presse, passant du dernier au deuxième rang des pays les plus libres. Le Gabon (+24 points) et la Zambie (+22 points) ont également enregistré des gains importants.
  • Les personnes qui considèrent que les médias dans leur pays sont libres sont quelque peu moins susceptibles que celles qui ne partagent pas cet avis de soutenir la liberté des médias (63% contre 69%) (Figure 5).

L’enquête Afrobarometer

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Dix rounds d’enquêtes ont été réalisés dans un maximum de 45 pays depuis 1999. Les enquêtes du Round 10 (2024/2025) couvrent 38 pays.

Les Partenaires Nationaux d’Afrobarometer réalisent des entretiens face-à-face dans la langue du répondant. Des échantillons nationaux de 1.200 à 2.400 donnent des résultats au niveau national avec des marges d’erreur de +/-2 à +/-3 points de pourcentage à un niveau de confiance de 95%.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org
Visitez-nous sur www.Afrobarometer.org.

Réseaux sociaux :
Facebook
X
LinkedIn
YouTube
Instagram
WhatsApp
Bluesky

Suivez #VoicesAfrica. 

Media files

Sonangol devient sponsor Émeraude de African Energy Week (AEW) 2026 alors que l’Angola développe son portefeuille d’activités en eaux profondes et dans le secteur gazier

Source: Africa Press Organisation – French


La compagnie pétrolière nationale angolaise Sonangol a été confirmée comme sponsor Émeraude de l’African Energy Week (AEW) 2026, renforçant ainsi sa position parmi les acteurs énergétiques intégrés les plus influents du continent, à l’heure d’une expansion rapide en amont et d’une transformation en aval.

Ce parrainage intervient alors que Sonangol accélère une campagne d’investissement de plusieurs milliards de dollars dans l’exploration, la production, la valorisation du gaz et les infrastructures de raffinage, avec plusieurs projets phares destinés à redessiner le paysage énergétique de l’Angola jusqu’en 2030.

Au cœur de cette expansion se trouve le partenariat continu de Sonangol avec des opérateurs internationaux sur de grands projets offshore. Dans le bloc 15/06, le pôle intégré Agogo West – développé en collaboration avec Azule Energy et Sinopec – est entré en production en 2025, ajoutant d’importants nouveaux volumes grâce aux champs d’Agogo et de Ndungu et renforçant la volonté de l’Angola de maintenir une production supérieure à un million de barils par jour.

Un autre projet phare est le projet en eaux profondes de Kaminho dans le bloc 20/11, exploité avec TotalEnergies et Petronas, qui vise une première production de pétrole en 2028 avec une capacité estimée à environ 70 000 barils par jour. Ce projet représente une étape clé dans l’exploitation du bassin du Kwanza en Angola et démontre le rôle continu de Sonangol dans les développements en eaux profondes à grande échelle.

Parallèlement, Sonangol élargit son portefeuille gazier grâce à sa participation dans le New Gas Consortium, le premier projet de développement de gaz non associé en Angola. Le champ de Quiluma a récemment produit son premier gaz et devrait atteindre une production de plateau d’environ 330 millions de pieds cubes par jour, fournissant ainsi de la matière première à l’usine Angola LNG et renforçant la position du pays en tant qu’exportateur de GNL à long terme.

En aval, Sonangol poursuit une stratégie ambitieuse d’expansion du raffinage visant à renforcer la sécurité d’approvisionnement en carburant et la préservation de la valeur. La raffinerie de Cabinda est entrée dans sa phase finale d’essais et de mise en service, et les opérations devraient s’intensifier très prochainement après le démarrage initial, les livraisons de carburant devant débuter en 2026. Les projets à long terme à Lobito et Soyo sont appelés à accroître considérablement la capacité de raffinage de l’Angola au cours de la prochaine décennie.

Au-delà des hydrocarbures, Sonangol approfondit également sa diversification dans les énergies renouvelables et l’énergie intégrée. Grâce à des partenariats dans le domaine des énergies renouvelables, notamment des initiatives solaires telles que le projet solaire de Quilemba dans le sud de l’Angola développé avec des partenaires internationaux, la société construit progressivement un portefeuille multi-énergétique aligné sur les objectifs plus larges de transition énergétique de l’Angola.

Sur le plan financier, Sonangol a également renforcé son bilan pour soutenir cette expansion, en obtenant début 2026 une facilité de financement syndiquée de 1,75 milliard de dollars destinée à répondre aux besoins d’investissement opérationnel et en capital de l’ensemble de son portefeuille.

Le rôle de Sonangol en tant que sponsor Émeraude de l’AEW 2026 intervient donc à un moment charnière tant pour l’entreprise que pour le secteur énergétique angolais. Ce partenariat souligne la volonté de l’entreprise de se positionner non seulement comme un champion national, mais aussi comme un leader énergétique continental stimulant les investissements, les partenariats et le développement des infrastructures tout au long de la chaîne de valeur.

« Sonangol continue de démontrer l’importance stratégique des compagnies pétrolières nationales africaines dans la construction de l’avenir énergétique du continent », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « Sa dynamique d’investissement dans les infrastructures en amont, gazières et en aval reflète un engagement clair en faveur de la création de valeur à long terme, de la sécurité énergétique et de la croissance industrielle en Angola et au-delà. »

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le secrétaire général de Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole (OPEP) prendra la parole lors de l’African Energy Week 2026 alors que les marchés de l’énergie entrent dans une nouvelle phase géopolitique

Source: Africa Press Organisation – French

Le secrétaire général de l’OPEP, Haitham Al Ghais, prendra la parole lors de l’African Energy Week (AEW) 2026 au Cap, permettant ainsi à l’une des voix les plus influentes de la gouvernance mondiale du pétrole de dialoguer directement avec les principaux producteurs, investisseurs et décideurs politiques africains.

Sa participation intervient alors que les marchés mondiaux du pétrole continuent de s’adapter à l’évolution de la dynamique géopolitique, aux décisions de gestion de l’offre de l’OPEP+ et aux changements dans les schémas de demande des économies émergentes. Avec des capacités de réserve étroitement gérées et une discipline de production restant au cœur de la coordination du marché, l’OPEP continue de jouer un rôle stabilisateur sur les marchés mondiaux de l’énergie.

L’OPEP+, qui représente environ 45 % de l’offre mondiale de pétrole brut, a maintenu une approche prudente en matière de production jusqu’en 2026, donnant la priorité à la stabilité du marché tout en tenant compte de considérations plus larges concernant les tendances de la demande mondiale et les trajectoires de croissance économique. Dans le même temps, la sécurité énergétique est revenue au premier plan des discussions politiques tant dans les pays producteurs que dans les pays consommateurs, renforçant l’importance de cadres d’approvisionnement prévisibles et bien coordonnés.

Dans ce contexte, l’Afrique reste structurellement importante pour les perspectives évolutives de l’OPEP. Le continent abrite des États membres clés, notamment le Nigeria, la République du Congo, la Guinée équatoriale, l’Algérie, le Gabon et la Libye, chacun jouant un rôle distinct dans le cadre plus large de production et d’investissement de l’organisation.

Le Nigeria, premier producteur africain de l’OPEP, poursuit ses réformes en amont dans le cadre de la loi sur l’industrie pétrolière, parallèlement à des efforts visant à revitaliser des actifs clés tels que le portefeuille de la coentreprise du delta du Niger et les développements en eaux profondes comme Bonga Nord, dans le but de stabiliser la production et d’améliorer les conditions d’investissement après des années de volatilité.

La République du Congo développe progressivement sa production offshore grâce aux projets d’extension de Moho Nord et Marine XII, menés en partenariat avec des opérateurs internationaux, tandis que la Guinée équatoriale poursuit la monétisation du GNL et du gaz, en s’appuyant sur le complexe GNL de Punta Europa et la stratégie du « Gas Mega Hub ».

En Libye, les efforts de relance de la production se poursuivent autour des champs clés du bassin de Syrte, les opérateurs s’efforçant de rétablir la stabilité de la production, tandis que l’Algérie maintient la dynamique d’investissement grâce aux développements gaziers menés par Sonatrach, notamment autour de l’extension de Hassi R’Mel et des infrastructures d’exportation de GNL. Le Gabon, quant à lui, se concentre sur le maintien de la production offshore par le réaménagement de champs matures et des partenariats élargis visant à améliorer les taux de récupération et à prolonger la durée de vie des actifs.

« L’Afrique n’opère pas en marge des marchés énergétiques mondiaux : elle est au cœur de leur stabilité, de leur résilience et de leur équilibre futur », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie. « La présence du secrétaire général Haitham Al Ghais à l’African Energy Week reflète la réalité selon laquelle les défis énergétiques d’aujourd’hui ne peuvent être résolus sans l’Afrique à la table des négociations, pour façonner le débat sur l’approvisionnement, l’investissement et la sécurité à long terme. »

Les perspectives à moyen terme de l’OPEP pour 2026–2027 continuent de souligner la nécessité d’investissements soutenus en amont afin de compenser le déclin naturel des gisements et de garantir l’adéquation de l’offre à long terme. Alors que la croissance de la demande de pétrole se concentre de plus en plus en Asie et sur les marchés émergents, le rôle de l’Afrique en tant que région productrice et frontière de croissance de la demande devient plus marqué dans les prévisions énergétiques mondiales.

L’organisation met également davantage l’accent sur le rôle du gaz et des systèmes énergétiques intégrés dans le soutien à la sécurité énergétique à long terme. Cela s’inscrit dans la trajectoire d’expansion du GNL en Afrique, avec des développements majeurs en cours au Mozambique, en Mauritanie-Sénégal et à travers l’Afrique de l’Ouest et du Nord, où de nouveaux projets redéfinissent progressivement la capacité d’exportation du continent.

Lors de l’AEW 2026, M. Al Ghais devrait participer à des discussions de haut niveau sur la stabilité du marché, les besoins en investissements et les perspectives de production à long terme de l’Afrique, alors que les producteurs mondiaux cherchent à trouver un équilibre entre la sécurité de l’approvisionnement et la discipline financière dans un environnement géopolitique plus complexe.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Media files

Le Soudan du Sud refuse de renouveler la licence d’Oranto pour le bloc B3

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministère du Pétrole de la République du Soudan du Sud (https://MOP.Gov.SS) annonce qu’il a décidé de ne pas renouveler le contrat de partage de production et d’exploration (EPSA) détenu par Oranto Petroleum pour le bloc B3.

Cette décision fait suite à un examen approfondi des performances d’Oranto dans le cadre de l’EPSA au cours de la période contractuelle de six ans. L’examen a révélé qu’Oranto n’avait pas respecté ses obligations clés en matière de programme de travail, notamment la réalisation des études sismiques requises et les engagements de forage stipulés dans l’accord.

En outre, Oranto n’a pas rempli ses obligations financières envers le gouvernement du Soudan du Sud ni ses engagements liés au projet, tels que prévus dans le cadre de l’EPSA.

Conformément à la politique du gouvernement visant à garantir une exploitation responsable des ressources et à attirer des investisseurs crédibles et techniquement compétents, le ministère a donc conclu que le non-renouvellement de la licence du bloc B3 était dans le meilleur intérêt du pays.

Le bloc B3 est désormais ouvert à de nouvelles candidatures, et le ministère du Pétrole encourage les sociétés pétrolières et gazières internationales et régionales sérieuses et qualifiées, engagées à mener des activités d’exploration dans les délais, à respecter leurs obligations contractuelles et à établir un partenariat à long terme avec la République du Soudan du Sud, à manifester leur intérêt.

Le ministère réaffirme son engagement en faveur de la transparence, de la responsabilité et du développement durable du secteur pétrolier du Soudan du Sud.

Distribué par APO Group pour Ministry of Petroleum South Sudan.

Pour plus d’informations :
Ministère du Pétrole, République du Soudan du Sud

La marque haut de gamme de véhicules électriques intelligents VOYAH étend sa présence mondiale grâce à une stratégie multidimensionnelle ; le VOYAH Taishan X8 suscite un vif intérêt

Source: Africa Press Organisation – French

Le 24 avril, le 19e Salon international de l’automobile de Pékin (2026) a ouvert ses portes. VOYAH (www.VOYAH-Global.com), une marque de véhicules intelligents à énergie nouvelle (NEV) haut de gamme, s’est affichée sous le thème « Riding the Wind Upward ». Le VOYAH Taishan X8, récemment lancé, a attiré beaucoup d’attention lors de l’événement. VOYAH a annoncé trois initiatives majeures en matière d’internationalisation : « Renforcer sa présence en Europe, s’étendre au Moyen-Orient et pénétrer les marchés des véhicules à conduite à droite ». Dans le même temps, la marque a dévoilé son initiative ESG, « BetterVOYAH », officialisant ainsi sa stratégie mondiale et sa feuille de route en matière de développement durable. De plus, VOYAH s’apprête à entamer une nouvelle phase de sa stratégie 100 % électrique, avec pour objectif que les véhicules 100 % électriques représentent plus de 50 % de ses ventes d’ici 2027, tout en développant un réseau de recharge rapide afin de garantir une expérience 100 % électrique en toute sérénité.

Depuis sa création, VOYAH a enregistré une croissance rapide et significative dans plusieurs domaines, notamment le développement de la marque, la conception de produits, l’innovation technologique, l’élargissement de ses réseaux de distribution et son implantation à l’international. Récemment, l’entreprise a fait ses débuts à la Bourse de Hong Kong, devenant ainsi « la première marque de véhicules électriques haut de gamme cotée en bourse parmi les entreprises publiques et d’État ». Cette avancée majeure a remodelé la logique de développement du secteur des véhicules électriques haut de gamme. Fort de sa forte dynamique de croissance, VOYAH est également la marque de véhicules électriques haut de gamme, parmi les marques centrales et d’État, qui s’est développée le plus rapidement sur les marchés internationaux. Ses produits sont désormais commercialisés dans plus de 40 pays, couvrant un large éventail de nations européennes ainsi que le Moyen-Orient. L’entreprise a implanté plus de 240 points de vente à l’étranger. Fort de ses produits d’exception et de son service client de grande qualité, VOYAH a su gagner la faveur et la reconnaissance d’un large public de consommateurs à travers le monde.

Face aux perspectives de développement mondial, VOYAH poursuivra ses efforts pour renforcer sa présence sur les marchés internationaux, se fondre dans les écosystèmes industriels locaux et faire découvrir au monde entier le charme unique de la « fabrication intelligente » haut de gamme chinoise.

Distribué par APO Group pour Voyah Automotive Technology Co., Ltd..

Contact : 
Voyah Automotive Technology Co., Ltd.
Zhao YuChen
E-mail : h-zhaoyuchen@voyah.com.cn
Site web : www.VOYAH-Global.com

Media files

Grey s’enregistre en tant que prestataire de services de paiement sous le cadre de la loi sur les Activités de Sensibilisation aux Paiements de Détail (LAPR) LAPR au Canada

Source: Africa Press Organisation – French

Le Canada met actuellement en œuvre un cadre fédéral pour les prestataires de services de paiement en vertu de la LAPR, sous la supervision de la Banque du Canada. Dans ce cadre, les prestataires enregistrés sont soumis à des exigences strictes en matière de gestion des risques opérationnels, de protection des fonds des utilisateurs finaux et de déclaration d’incidents. La plateforme de paiement transfrontalier Grey (https://Grey.co/) est désormais officiellement enregistrée sous le régime de la LAPR.

L’enregistrement de Grey lui permet d’offrir des services de paiement aux clients canadiens en conformité avec ces exigences réglementaires. Grâce à ses partenaires bancaires et de paiement, l’entreprise prend en charge les transferts vers les comptes bancaires canadiens, y compris les paiements facilités par des systèmes nationaux tels qu’Interac.

Cette étape intervient alors que les flux financiers transfrontaliers entre le Canada et le reste du monde continuent de croître, portés par les communautés de la diaspora et l’augmentation de l’activité commerciale mondiale. Ces flux, couramment utilisés pour le soutien familial, les revenus de freelance, les frais de scolarité et les transactions commerciales, reposaient historiquement sur des systèmes hérités (legacy) plus lents et plus coûteux.

« L’enregistrement sous le cadre de la LAPR est une étape cruciale pour aligner nos opérations sur les attentes réglementaires du Canada », a déclaré Idorenyin Obong, PDG et cofondateur de Grey. « Notre objectif est de fournir aux utilisateurs un moyen fiable et transparent d’envoyer de l’argent au Canada, avec des délais de livraison pouvant être quasi instantanés selon la méthode de paiement utilisée. »

Grey est également enregistrée en tant qu’entreprise de services monétaires (ESM) auprès de CANAFE au Canada et du Financial Crimes Enforcement Network (FinCEN) aux États-Unis.

La plateforme permet aux particuliers et aux entreprises d’accéder à des comptes multi-devises en USD, GBP et EUR, prend en charge les transferts vers plus de 170 destinations et propose des cartes virtuelles pour les dépenses internationales. Grey sert des clients en Afrique, en Europe et sur d’autres marchés mondiaux, avec pour mission de simplifier l’accès financier transfrontalier.

Les utilisateurs peuvent télécharger l’application Grey sur iOS ou Android, ou consulter le site https://Grey.co/ pour plus d’informations.

Distribué par APO Group pour Grey.

Contact média : 
Pour toute demande de presse, veuillez contacter Oyinda via oyinda@grey.co

À propos de Grey : 
Grey est à l’avant-garde des solutions bancaires mondiales sécurisées et pratiques. Détentrice de licences d’entreprise de services monétaires auprès de CANAFE au Canada et du FinCEN aux États-Unis, Grey se concentre principalement sur les marchés émergents. Sa gamme de services permet de gérer facilement des comptes multi-devises, d’effectuer des changes, d’envoyer et de recevoir des paiements depuis plus de 170 pays, et d’accéder à des cartes virtuelles.

Media files

Burundi : Le Président Ndayishimiye s’est entretenu avec les diplomates accrédités à Bujumbura

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, s’est entretenu ce mardi 28 avril 2026 au Palais Ntare Rushatsi avec le groupe des diplomates africains accrédités à Bujumbura.

Cette rencontre, la première du genre depuis son accession à la présidence de l’instance continentale, a constitué une occasion privilégiée d’échanges autour de deux axes majeurs : les félicitations adressées au Chef de l’État burundais pour sa prise de fonction à la tête de l’Union africaine, ainsi que les préparatifs de la célébration de la Journée de l’Afrique 2026, prévue au Burundi les 24 et 25 mai prochain.

Dans son allocution introductive, le Président Ndayishimiye a salué la mobilisation des représentants diplomatiques, soulignant l’importance de cette première prise de contact avec les États membres. Ont pris part à cette rencontre des diplomates représentant notamment l’Ouganda, le Rwanda, la Tanzanie, la Libye, l’Afrique du Sud, l’Égypte, le Maroc, le Nigeria, le Kenya et l’Algérie, ainsi que des représentants de l’Union africaine et de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale.

Les participants ont unanimement réaffirmé leur soutien au leadership du Président Ndayishimiye et à l’action qu’il entend mener durant son mandat à la tête de l’Union africaine. Ils ont également saisi cette opportunité pour saluer sa désignation comme candidat à l’élection présidentielle par le parti CNDD-FDD, témoignant ainsi de leur confiance en sa vision politique.

Au cours des échanges, le Chef de l’État burundais a présenté une analyse approfondie de la situation sécuritaire et politique dans la région du Sahel et dans d’autres parties du continent africain. Son exposé, salué par les diplomates, a mis en lumière sa volonté de promouvoir une Afrique pacifique, solidaire et résolument tournée vers le développement économique.

Cette rencontre marque ainsi une étape importante dans le renforcement de la concertation diplomatique et de la coopération africaine, dans un contexte où les défis communs exigent des réponses collectives et coordonnées.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le financement mixte et les instruments innovants au cœur du Forum régional africain pour le développement durable (FRADD12) pour débloquer les investissements en faveur des Objectifs de développement durable (ODD) en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French


A l’occasion de  la douzième session du Forum régional africain pour le développement durable (FRADD12), la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), en partenariat avec Convergence Blended Finance et l’International Institute for Environment and Development (IIED), a organisé la Session II du Forum du secteur privé sur le financement mixte et les instruments financiers innovants émergents.

Cette session a réuni des acteurs des secteurs public et privé afin d’identifier des actions concrètes pour mobiliser des investissements à grande échelle en faveur des Objectifs de développement durable (ODD). Les échanges ont porté notamment sur les mécanismes de financement mixte, les instruments de dette innovants  ainsi que surle renforcement des pipelines de projets structurants et bancables capables d’attirer des capitaux privés.

Les discussions ont mis en évidence la nécessité de dépasser les initiatives fragmentées pour évoluer  vers des approches coordonnées, structurées et investissables, permettant d’accélérer de manière tangible la mise en œuvre des ODD au cours des 12 prochains mois.

Ouvrant la session, Directrice du Bureau de la CEA pour l’Afrique de l’Ouest, Ngone Diop, a souligné les contraintes fiscales croissantes auxquelles font face les économies africaines et l’urgence d’adopter de nouvelles approches de financement :

« La réduction de l’espace budgétaire en Afrique limite de plus en plus la capacité des pays à financer le développement durable. Nous devons impérativement renforcer les solutions de financement innovantes et les partenariats public-privé afin de mobiliser les investissements et d’accélérer la réalisation des ODD sur le continent. »

Replaçant ces enjeux dans leur contexte macroéconomique, Soumaya Iraqui, chef de section au  Bureau sous-régional pour l’Afrique de l’Ouest de la CEA, a attiré l’attention sur le durcissement des conditions budgétaires  dans la région :  « L’espace budgétaire en Afrique de l’Ouest s’est fortement resserré entre 2020 et 2025, passant de 36 % à près de 50 % du PIB. La dette extérieure représente désormais plus du quart du PIB, ce qui en fait non seulement un défi macroéconomique, mais aussi une contrainte structurelle au financement du développement durable. »

Elle a souligné que ces dynamiques renforcent l’urgence de développer des solutions de financement innovantes et de consolider les partenariats afin de libérer des trajectoires d’investissement durables et attractives pour la réalisation des ODD.

Dans ce contexte, la session a particulièrement mis en exergue les initiatives d’échanges dette-climat et dette-développement social en Afrique de l’Ouest, actuellement en cours de mise en œuvre au Sénégal, en Gambie et au Ghana. L’approche portée par la CEA, en collaboration avec ses partenaires techniques et financiers, vise à accompagner ces pays dans la structuration d’opérations crédibles et bancables, reposant sur une analyse approfondie de la soutenabilité de la dette, l’identification de projets d’investissement à fort impact, ainsi que la mobilisation coordonnée des créanciers et des investisseurs. Ces mécanismes offrent des perspectives concrètes pour élargir l’espace budgétaire, réduire le coût du capital et financer des investissements structurants en faveur du climat et du développement social.

La session a également mis en evidence que le financement mixte, les mécanismes de partage des risques et l’amélioration de la préparation des projets constituent des leviers essentiels pour mobiliser les capitaux privés et combler le déficit de financement des ODD en Afrique.

Les participants ont convenu que le renforcement de la coordination entre institutions publiques, acteurs du financement du développement et secteur privé sera déterminant pour transformer les initiatives prometteuses en solutions bancables, capables de générer des impacts rapides e et à grande échelle.

Cette session s’inscrivait dans le cadre du Forum du secteur privé du FRADD12, placé sous le thème « Aller plus vite : renforcer les partenariats avec le secteur privé pour accélérer les ODD en Afrique »

Distribué par APO Group pour United Nations Economic Commission for Africa (ECA).

Conférence inaugurale sur la protection du patrimoine culturel : Le Bénin consolide ses acquis et trace de nouvelles perspectives

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bénin poursuit sa dynamique de transformation dans le secteur culturel. C’est ce qu’il convient de retenir au terme des travaux de la Conférence inaugurale organisée le mardi 28 avril 2026 à Cotonou, dans le cadre de la première session de la Commission Nationale de Protection du Patrimoine Culturel (CNPPC). Occasion pour Cadres institutionnels, Experts et Universitaires intervenant dans la sauvegarde et la valorisation du patrimoine culturel, de faire le point des avancées enregistrées, avec un regard sur les défis et les perspectives d’avenir. 

À l’ouverture des travaux, le Directeur de cabinet du Ministère du tourisme de la culture et des arts, Monsieur Jacques AGUIA DAHO, a salué le regain d’intérêt des autorités pour le patrimoine culturel. Il a exhorté les membres de la Commission à faire preuve d’engagement pour relever les défis, dans un contexte marqué par la restitution et la circulation des biens culturels, au cœur d’une coopération culturelle dynamique, notamment entre le Bénin et la France. Il a, par ailleurs, réaffirmé le soutien des Institutions étatiques à la CNPPC pour la réussite de sa mission. 

Placée sous le thème « Protection du patrimoine culturel au Bénin : acquis, défis et perspectives d’avenir », la rencontre a servi de cadre d’échanges autour des mutations profondes engagées par l’État depuis plusieurs années pour faire du patrimoine culturel un levier de développement. 

Instituée par la loi N°2021-09 du 22 octobre 2021 et rendue opérationnelle par des décrets d’application, la Commission Nationale de Protection du Patrimoine Culturel s’inscrit dans une volonté de modernisation du cadre juridique et institutionnel. Elle se veut un organe consultatif chargé d’accompagner l’État dans la définition et la mise en œuvre des politiques de sauvegarde, de protection et de valorisation du patrimoine culturel  matériel et immatériel. 

Des acquis rassurants 

Au cœur de cette conférence, deux communications majeures ont permis d’éclairer les participants. La première, animée par le Professeur Marcel Didier HOUÉNOUDÉ, Enseignant-Chercheur et spécialiste du patrimoine culturel, a porté sur les acquis du Bénin en matière de protection du patrimoine, les enjeux actuels et les perspectives d’avenir, avec un regard comparatif à l’échelle internationale. La seconde communication, présentée par le Directeur général de l’Agence de Sauvegarde de la Culture de l’aire Adja-Tado, Monsieur Paul AKOGNI, s’est appesantie sur les aspects juridiques et institutionnels de la protection du patrimoine culturel au Bénin, en mettant en lumière le cadre normatif existant. 

Ces échanges ont permis de mettre en relief les efforts significatifs consentis par le Gouvernement au cours de la dernière décennie. Entre la restitution de biens culturels, la réhabilitation de sites historiques, la construction de quatre musées d’envergure et le  renforcement du cadre institutionnel avec la création de quatre agences dédiées aux aires culturelles, le secteur culturel a connu une véritable mutation structurelle. 

À noter qu’au terme de la conférence inaugurale, les membres de la Commission sous la présidence de Madame Gwladys GANDAHO, ont poursuivi les travaux de leur première session. Ils ont manifesté leur volonté d’accompagner l’Exécutif dans la poursuite d’une gouvernance plus structurée et ambitieuse du patrimoine culturel béninois, avec en ligne de mire sa préservation durable et sa valorisation au service du développement national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Media files