Le Chef de l’État reçoit les Conseillers membres du Conseil Économique, Social et Environnemental de la Transition

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a reçu ce jour, au Palais Rénovation, une délégation des Conseillers membres du Conseil Économique, Social et Environnemental de la Transition (CESE).

À l’heure où s’achève le mandat transitoire de ladite institution, les Conseillers membres ont tenu à exprimer leur profonde gratitude au Chef de l’État pour son accompagnement constant et pour la reconnaissance du travail accompli tout au long de la période de transition. Ils ont salué le bon déroulement de celle-ci ainsi que les nombreuses actions menées par les plus hautes autorités en faveur du progrès social et du développement national.

Ils ont notamment évoqué l’ organisation du Dialogue National Inclusif, la tenue du référendum, l’ adoption de la nouvelle Constitution, la réalisation de plusieurs chantiers d’infrastructures, ainsi que l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et démocratique.

Tout en se félicitant du travail accompli au cours de leur mandat, les Conseillers membres ont formulé quelques recommandations visant à renforcer le fonctionnement du CESE. Ces propositions portent, entre autres, sur la réaffirmation de l’autonomie administrative et financière de l’institution, ainsi que sur le relèvement des dotations budgétaires afin d’assurer le bon fonctionnement des commissions spécialisées.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Bassin d’Orange, choix difficiles : ports, contenu local et octroi de permis dans une année précédant la décision finale d’investissement (Par Tom Alweendo)

Source: Africa Press Organisation – French


Par Tom Alweendo, fondateur d’Alvenco Advisory. 

La Namibie se trouve dans une période critique entre la découverte et la décision. TotalEnergies a demandé de prolonger sa licence d’exploration et a déjà annoncé un développement plus modeste du gisement Venus, la décision finale d’investissement étant désormais prévue pour 2026. Cela nous fait passer des gros titres à une mise en œuvre moins glamour : ports, personnel, permis. Si nous y parvenons au cours de l’année prochaine, le projet d’investissement s’en trouvera renforcé. Sinon, les capitaux déjà mobiles iront ailleurs, en Guyane, au Brésil ou au Nigeria.

Commençons par la logistique. La Namibie a besoin d’un plan réalisable et échelonné pour Lüderitz et d’un rôle de débordement raisonnable pour Walvis Bay. Au lieu de cela, le marché a vu Namport suspendre la modernisation du port sud afin de « clarifier la portée » et annuler un appel d’offres pour la base d’approvisionnement de Lüderitz quelques jours après son lancement. Cela introduit une incertitude dans les calendriers de forage, où les jours de forage et les coûts maritimes représentent des sommes considérables. La solution n’est pas un mégaprojet. Il s’agit d’une livraison modulaire liée à l’activité réelle des plates-formes, telle que la longueur des quais, le stockage, l’avitaillement et le traitement des déchets, qui est commandée par tranches avec des conditions claires de lancement ou d’annulation. Publier un calendrier de construction simple sur 12 mois, cosigné par Namport et tous les ministères concernés (Travaux publics, Finances et Industries, Mines et Énergie), et réserver les redevances portuaires provenant de l’activité du bassin Orange pour rembourser les travaux. Ces mesures sont réversibles et protègent contre les risques de ralentissement de l’activité.

Les investisseurs devraient faire un compromis avec le gouvernement. Des engagements minimaux en termes de débit et de prise en charge peuvent garantir la première phase. Les opérateurs peuvent synchroniser les séquences des plates-formes afin de lisser les pics et cofinancer des actifs communs qui réduisent les coûts pour tous. La décision de Baker Hughes d’établir une base de fluides de forage à Walvis Bay montre comment une infrastructure ciblée et partagée peut réduire les risques liés aux délais. Elle nous rappelle également que les goulots d’étranglement pratiques (boue, stockage, maintenance) importent plus que les plans de port sur papier glacé. Publier des indicateurs trimestriels de fiabilité des calendriers pour rendre les performances visibles.

Deuxièmement, le contenu local. Le projet de politique nationale sur le contenu local en amont pétrolier va dans la bonne direction, mais l’intention doit être renforcée. Trois choix de conception détermineront si nous obtenons un véritable transfert de capacités ou une simple formalité. Premièrement, fixer des objectifs transparents et échelonnés par catégorie de services, tels que la logistique, la restauration, la santé, la sécurité et l’environnement, la fabrication. Ces objectifs doivent être révisés chaque année en fonction de la capacité des fournisseurs. Deuxièmement, exiger une modeste taxe de formation ( par exemple, 1 % de la valeur du contrat) versée à des centres agréés et contrôlés de manière indépendante. Troisièmement, appliquer des normes de paiement rapide pour les PME, par exemple 15 jours, avec des pénalités en cas de retard. Associez cela à un registre des fournisseurs en temps réel et à des tableaux de bord des dépenses publiques par catégorie.

Pour les opérateurs, la demande est simple : annoncer les achats six à douze mois à l’avance, diviser les lots pour les adapter aux bilans des PME et détacher des ingénieurs dans des entreprises namibiennes avec deux indicateurs de performance clés, à savoir la sécurité et le transfert de compétences. Ces mesures coûtent peu aujourd’hui et évitent les frictions plus tard, lorsque le bassin prendra de l’ampleur.

Troisièmement, les autorisations. Les tribunaux sud-africains ont montré à quel point les projets deviennent fragiles lorsque les processus environnementaux sont insuffisants. En août 2025, la Haute Cour du Cap-Occidental a annulé une autorisation environnementale pour les blocs offshore 5/6/7 ; ce mois-ci, Shell et le gouvernement ont demandé l’autorisation de faire appel. Quelle que soit l’issue, la leçon à tirer pour la Namibie est qu’il faut intégrer la légitimité dans le calendrier : évaluations d’impact cumulatif le long de la côte sud, modélisation rigoureuse des marées noires, y compris des scénarios transfrontaliers, et capacité d’examen indépendante financée afin que les régulateurs puissent suivre le rythme des soumissions. Mettre en place un guichet unique pour les autorisations dans le bassin Orange avec des accords de niveau de service statutaires, et publier des tableaux de bord mensuels des décisions prises. Rapidité et examen minutieux ne sont pas antagonistes ; lorsqu’ils sont bien menés, ils se renforcent mutuellement et réduisent le risque de litige.

Les capitaux surveillent notre signal. Galp commercialise une participation de 40 % dans Mopane et vise à finaliser un partenariat d’ici la fin de l’année. Cela confirme et rappelle que les portefeuilles tournent rapidement. Une mise en œuvre claire et crédible des ports, du contenu local et des autorisations réduit la prime de risque pays que les investisseurs intègrent dans les projets du bassin Orange. La dérive l’augmente.

Attention aux taux de base. L’Agence internationale de l’énergie estime que, ces dernières années, les nouveaux projets conventionnels en amont ont pris en moyenne près de 20 ans entre l’octroi de la licence et la première production, avec cinq ans pour la découverte, environ huit pour l’évaluation et l’ approbation, et six pour la construction. Il existe des exceptions plus rapides, mais les nouveaux hubs sont rarement des sprints. Notre ambition doit être disciplinée : ne construire que ce qui est nécessaire pour l’évaluation et le développement initial dès maintenant ; laisser la valeur d’option pour l’extension après la décision finale d’investissement. Cela respecte nos contraintes (personnel, trésorerie, temps et complexité) et évite le « risque de ruine » qui accompagne la reconstruction.

La macroéconomie renforce l’argument en faveur de la retenue et de la concentration. Le gouvernement vient de réduire ses prévisions de croissance pour 2025 à 3,3 %, contre 4,5 % en mars. Dans ce contexte, le bassin d’Orange n’est pas une solution miracle, mais un test de crédibilité. Si nous prenons quelques mesures visibles et rentables au cours des six à neuf prochains mois, nous transformerons nos promesses en emplois et en recettes fiscales. Si nous échouons, le scepticisme quant à la mise en œuvre grandira, ce qui augmentera les coûts pour tout le monde.

À quoi ressemblera le succès à la mi-2026 ? La phase 1 de Lüderitz fonctionnera avec des opérations prolongées, des opérations de stockage et des opérations de nuit ; un guichet unique pour les permis respectera les délais publiés ; les cohortes de développement des fournisseurs fonctionneront selon un calendrier d’approvisionnement en temps réel ; et les opérateurs rendront compte des dépenses locales et de la discipline de paiement, ainsi que des performances en matière de sécurité. Rien de tout cela n’est spectaculaire. Tout cela est réalisable dans le cadre des budgets et des institutions existants si nous établissons des priorités et coordonnons nos efforts.

Le choix se situe entre le discours et la navigation. Nous pouvons célébrer le statut de « bassin pionnier » tout en semant la confusion sur le marché avec des appels d’offres suspendus et des périmètres flous. Ou nous pouvons avancer par étapes serrées et réversibles qui maintiennent la crédibilité de la décision finale d’investissement fin 2026 : construire le minimum dont nous avons vraiment besoin ; codifier le contenu local qui transfère réellement les capacités ; et gérer les autorisations rapidement et légitimement. Les investisseurs réagiront aux preuves, pas aux promesses. Les décideurs politiques peuvent donner le rythme. Si les deux parties jouent leur rôle, le bassin Orange passera du statut de nouvelle prometteuse à celui de réalité investissable, selon nos conditions et dans les délais impartis.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Le Nigérian Philip Mshelbila élu secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF) à un moment décisif pour le gaz africain

Source: Africa Press Organisation – French


Philip Mshelbila, directeur général de Nigeria LNG Limited, a été élu secrétaire général du Forum des pays exportateurs de gaz (GECF). M. Mshelbila succède au secrétaire général sortant, Mohamed Hamel, qui a dirigé l’organisation pendant une période de croissance et de développement importants. En tant que voix prépondérante dans le dialogue mondial sur le gaz, le GECF réunit les principaux producteurs autour d’un objectif commun : promouvoir le dialogue et faire progresser la sécurité énergétique dans le monde entier. Avec le passage de relais entre deux Africains, le choix du GECF renforce la place prépondérante de l’Afrique dans les discussions mondiales sur le gaz et devrait soutenir les efforts du continent pour positionner le gaz comme la solution énergétique de l’avenir.

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) salue la nomination de M. Mshelbila comme une étape importante pour la représentation africaine dans la gouvernance énergétique mondiale. L’AEC défend depuis longtemps le rôle du gaz naturel dans le mix énergétique futur de l’Afrique et du monde. Sous la direction de Mme Mshelbila, les producteurs de gaz africains disposeront d’une plateforme plus solide pour influencer les décisions énergétiques mondiales, tout en alignant les politiques internationales sur les objectifs de développement du continent. L’AEC félicite également le ministre d’État nigérian chargé des ressources pétrolières (gaz), Ekperikpe Ekpo, qui a été choisi comme président de la réunion ministérielle du GECF de 2026.

« Avec le leadership africain à la tête du GECF, nous avons l’opportunité de façonner le dialogue mondial sur le gaz, de plaider en faveur d’investissements équitables et de positionner notre gaz comme la pierre angulaire de la sécurité énergétique mondiale. Nous remercions le secrétaire général sortant, M. Hamel, qui a été un grand ami et partenaire de l’AEC et de l’Afrique. Il a fait entrer la Mauritanie, le Mozambique, l’Angola et le Sénégal dans la famille mondiale du gaz et s’est fait le champion de la lutte contre la pauvreté énergétique. Avec le transfert du leadership d’un Africain à un autre, le GECF continuera à faire du gaz la priorité du développement de notre continent », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Ces nominations interviennent alors que les pays africains s’imposent comme les moteurs de la production mondiale de gaz. Des marchés gaziers établis tels que le Nigeria, l’Angola, la Libye et l’Algérie aux producteurs émergents tels que le Sénégal, la Mauritanie, le Mozambique et la République du Congo, l’Afrique positionne rapidement le gaz comme un élément central du développement futur du continent. Pour le Nigeria, la nomination de M. Mshelbila intervient alors que le pays continue de faire progresser ses ambitions en matière de GNL. Avec l’usine de GNL du Nigeria en production depuis 1999, le pays a mis en place des mesures pour renforcer ses capacités et ses exportations. Le développement d’un septième train, qui permettra d’augmenter la production de 22 millions de tonnes par an (mtpa) à 30 mtpa, est la pierre angulaire de cette stratégie. Le train 7 devrait être mis en service en 2025.

Au-delà du Nigeria, l’Angola développe son premier projet de gaz non associé, mené par le New Gas Consortium, qui fournira des matières premières à l’usine Angola LNG. Le projet devrait être mis en service fin 2025, après la première découverte de gaz du pays dans le bloc 1/14 au début de cette année. L’Algérie et la Libye augmentent également leur production en vue d’accroître leurs exportations vers l’Europe. L’Algérie prévoit d’augmenter sa production à 200 milliards de mètres cubes d’ici 2030, tandis que la Libye développe une série de projets, notamment Structures A&E.

La production gazière africaine devrait connaître un essor important grâce à l’émergence de nouveaux acteurs dans le secteur du GNL. En 2025, le projet Greater Tortue Ahmeyim, situé à la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie, a démarré sa production. La première phase a une capacité de 2,3 millions de tonnes par an, tandis que la deuxième phase prévue doublera la production pour atteindre 5 millions de tonnes par an. Le Mozambique se lance également dans la production de GNL avec une série de projets majeurs dans le bassin de Rovuma. Le pays a commencé la production de GNL sur le navire Coral Sul FLNG en 2022 et poursuit actuellement le développement du projet Mozambique LNG mené par TotalEnergies, du projet Rovuma LNG mené par ExxonMobil et du projet Coral North mené par Eni. En 2025, Coral North a pris une décision finale d’investissement (FID), tandis que la FID pour le projet Rovuma est attendue en 2026. En Afrique centrale, la République du Congo a récemment rejoint les rangs des producteurs africains de GNL avec le lancement de Congo LNG en 2024. La première phase du projet a une capacité de 600 000 tonnes par an, tandis que la deuxième phase prévue porte la production à 3 millions de tonnes par an. La deuxième phase sera mise en service en 2025.

Parallèlement, de nouvelles frontières émergent rapidement. Le Zimbabwe poursuit son premier projet de développement de gaz naturel dans le bassin de Cabora Bassa, où l’exploration menée par Invictus Energy a déjà confirmé la présence d’importantes réserves d’hydrocarbures. La Tanzanie avance dans ses projets de construction d’un terminal GNL de 42 milliards de dollars à Lindi, qui devrait permettre d’exploiter plus de 57 000 milliards de pieds cubes de réserves. Ensemble, ces projets illustrent une évolution continentale vers l’exploitation du gaz comme catalyseur de l’industrialisation, de la production d’électricité et de la croissance durable.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

Salon National du Livre 2025 : Le rendez-vous littéraire majeur du Bénin se déploie dans plusieurs villes

Source: Africa Press Organisation – French


Le Salon National du Livre (SNL) revient en 2025 avec une programmation riche et diversifiée qui fera vibrer la vie culturelle béninoise. Pendant 04 jours et dans quatre ville à savoir Cotonou,  Ouidah, Parakou et Abomey, l’évènement sera fait d’une série d’activités mêlant conférences-débats, cafés littéraires, séances de dédicace, ateliers, projections, expositions et spectacles vivants. 

Véritable plateforme d’expression et de rayonnement pour les acteurs du livre, le SNL s’impose, année après année, comme un rendez-vous incontournable de la culture béninoise. Cette initiative portée par le Ministère en charge de la culture, traduit la volonté du Gouvernement du Bénin de dynamiser l’industrie du livre, soutenir les auteurs nationaux et renforcer leur visibilité à l’international, en synergie avec le Grand Prix Littéraire du Bénin. 

L’édition 2025 organisée par l’Agence de développement des arts et de la culture ADAC Bénin, se déroulera du 19 au 22 novembre 2025 prochain. Elle est placée sous le thème “Littérature et diaspora : tisser des liens mémoriels et réinventer un avenir partagé”.  

En s’affirmant comme un instrument stratégique de rayonnement culturel, le Salon National du Livre contribue activement à l’enrichissement du patrimoine intellectuel et artistique national.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Burundi : Le Président Ndayishimiye présente le nouvel Administrateur de Bugendana

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a procédé ce jeudi à la présentation officielle du nouvel Administrateur de la commune Bugendana, M. Melchiade CIZA, lors d’une cérémonie tenue au stade Haratahwa de Mutaho.

Dans son allocution, le Président Ndayishimiye a félicité la population de Bugendana pour les progrès remarquables réalisés depuis la fin de la guerre, saluant une dynamique locale axée sur la paix, la cohésion sociale et le développement durable.

Il a encouragé les habitants à poursuivre leur évaluation progressive, signe d’un engagement collectif exemplaire au service du progrès.

Le Chef de l’État a ensuite rappelé que le Burundi a besoin de bons leaders, “une richesse qui lui a souvent manqué”. Il a insisté sur le rôle du leadership vertueux dans la transformation du pays, soulignant que le développement national repose sur la complémentarité des talents.

Par ailleurs, le Président Ndayishimiye a tenu à mettre en garde les propriétaires de stations-service refusant de s’approvisionner en carburant auprès de la SOPEBU.

Il a averti que leurs stations seraient immédiatement réquisitionnées par l’État afin d’assurer l’approvisionnement régulier de la population.

“Aucun intérêt particulier ne doit primer sur l’intérêt commun”, a martelé le Chef de l’État, appelant tous les acteurs économiques à faire preuve de responsabilité patriotique.

Il convient de mentionner que l’événement a rassemblé une foule immense venue de toutes les zones de la commune ainsi que des natifs de la province Gitega, venus témoigner leur soutien à la nouvelle administration.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

République démocratique du Congo (RDC) : une épidémie de choléra de plus en plus préoccupante à travers le pays

Source: Africa Press Organisation – French


La République démocratique du Congo (RDC) est frappée par une épidémie de choléra d’une intensité alarmante. En seulement neuf mois, plus de 58 000 cas ont été enregistrés par le ministère de la Santé. Il s’agit de l’une des épidémies les plus graves de ces dix dernières années, révélant l’ampleur de la crise sanitaire qui touche le pays. Face à cette progression rapide, Médecins sans Frontières (MSF) appelle à une mobilisation immédiate et renforcée des autorités nationales, des acteurs humanitaires et des partenaires internationaux pour contenir la propagation de la maladie. 

Le choléra touche désormais 20 des 26 provinces du pays. Entre janvier et la mi-octobre, plus de 1 700 décès ont été enregistrés, avec un taux de létalité supérieur à 3.0 %. La situation ne cesse de s’aggraver, s’étendant à de nouvelles zones de santé, y compris des provinces jusque-là non endémiques au choléra.  

Les inondations, les conflits, les déplacements, les mauvaises conditions d’hygiène, ainsi que l’insuffisance des systèmes d’assainissement et d’approvisionnement en eau provoquent de vastes flambées de cette infection bactérienne hautement contagieuse qui, sans traitement, peut être rapidement mortelle. Or, à l’approche de la saison des pluies, la situation risque encore de se dégrader, notamment dans les zones urbaines densément peuplées comme Kinshasa, ou dans les zones rurales accueillant un grand nombre de personnes déplacées. Cette période favorise en effet une propagation accrue de la maladie, pourtant traitable et évitable. 

La réponse à l’épidémie se heurte à plusieurs obstacles majeurs : un financement insuffisant du gouvernement congolais, la présence limitée des acteurs humanitaires et un manque de coordination dans le mécanisme d’intervention d’urgence. De plus, la faiblesse des systèmes de surveillance et d’identification de cas suspects, le manque de personnel et de matériel médical, ainsi que la distribution limitée de vaccins, compromettent sérieusement la mise en œuvre d’une réponse rapide, efficace et durable face à l’épidémie.

Depuis janvier 2025, les équipes MSF ont intensifié leurs efforts pour pallier les faiblesses des mécanismes d’intervention d’urgence des autorités sanitaires et d’autres acteurs. Elles ont renforcé leurs activités dans plusieurs provinces du pays, notamment dans le Nord-Kivu et les zones les plus touchées, comme à Fizi (Sud-Kivu) et Kongakonga (Tshopo). Depuis janvier, elles ont déjà mené 16 interventions d’urgence en soutien au ministère de la Santé, permettant de soigner plus de 35 800 patients et de vacciner plus de 22 000 personnes contre la maladie. Mais « à ce stade critique, seule une mobilisation générale permettra de contenir la maladie sur le terrain et de freiner l’expansion alarmante des foyers épidémiques », insiste le Dr Jean Gilbert Ndong, coordinateur médical de MSF en RDC. 

Afin de ralentir la propagation de la maladie, MSF soutient également le ministère de la Santé dans la prise en charge médicale dans les centres de traitements spécialisés, la formation d’agents de santé communautaire et la mise en place de points de chloration, ainsi que le renforcement des systèmes d’approvisionnement en eau et d’assainissement. 

Mais les équipes de MSF doivent composer avec des difficultés logistiques, administratives et sécuritaires qui entravent leur accès aux patients. « L’insécurité persistante, marquée par les affrontements entre groupes armés le long des axes principaux, entrave les déplacements et retarde la livraison de l’aide, obligeant les équipes à effectuer de longs détours pour éviter les zones à risque », déplore Ton Berg, cheffe des programmes de MSF au Sud-Kivu. 

Pour les communautés elles-mêmes, l’accès aux soins de santé constitue un défi immense. Les distances à parcourir, le manque de transport ou l’insécurité rendent difficile l’accès aux structures médicales. Et même lorsqu’elles parviennent à rejoindre un centre de santé, celui-ci est souvent sous-équipé et incapable de répondre à leurs besoins essentiels, laissant les populations les plus vulnérables sans les soins indispensables.  

« Nous appelons à une action coordonnée et urgente pour garantir la fourniture rapide de soins médicaux, notamment un accès sans entrave et un investissement durable dans l’accès à l’eau potable et à l’assainissement », plaide Ton Berg. 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Ouverture du colloque littéraire : Institut National de la Femme (INF) honore les femmes de lettres béninoises

Source: Africa Press Organisation – French


L’Institut National de la Femme (INF) a accueilli, dans la matinée de ce jeudi 23 octobre 2025, la cérémonie d’ouverture du colloque consacré aux femmes écrivaines et auteures du Bénin, un évènement majeur placé sous le thème évocateur : « Voix et regards des femmes béninoises ». Co-organisé avec l’Académie Nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin (ANSALB), ce rendez-vous intellectuel rend hommage à la littérature comme instrument d’émancipation, de transmission et de reconnaissance du génie féminin béninois. 

La cérémonie d’ouverture a été marquée par des interventions inspirantes et porteuses d’espoir. Dans son mot de bienvenue, la Secrétaire Exécutive de l’INF, Madame Flore DJINOU, a salué la créativité et la persévérance des femmes qui osent écrire pour exister. 

Le Professeur Mansourou MOUDACHIROU, Vice-Président de l’ANSALB, a rappelé,  quant à lui, le rôle essentiel de l’Académie dans la valorisation des œuvres littéraires féminines. 

Point d’orgue de la matinée, la communication inaugurale de la Présidente de l’INF, Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA, intitulée « Écriture engagée, combat partagé : la voix des femmes dans la littérature béninoise », a magnifiquement mis en lumière le double combat des auteures : celui de l’émancipation et celui contre l’invisibilisation systémique. 

« Vive le génie littéraire béninois, vive les femmes auteures et écrivaines béninoises d’hier, d’aujourd’hui et de demain », a conclu Madame Huguette BOKPÈ GNACADJA dans son allocution inaugurale. 

L’ouverture officielle des travaux a été faite par l’écrivain Florent COUAO-ZOTTI, Conseiller Technique à la Culture, traduisant ainsi l’engagement du monde culturel pour cette noble cause. 

Le colloque, qui se poursuit jusqu’au vendredi 24 octobre 2025 dans la salle polyvalente de l’INF, promet d’être un vibrant hommage aux pionnières, poétesses, dramaturges et romancières béninoises qui continuent d’enrichir la mémoire littéraire du pays.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Ryanair lance un programme hivernal record: 300 000 sièges vers Amman

Source: Africa Press Organisation – French

Ryanair (https://Ryanair.com/), première compagnie aérienne d’Europe, a annoncé aujourd’hui un programme hivernal sans précédent pour Amman, proposant plus de 300 000 sièges sur 18 destinations et reliant la Jordanie à 12 pays de l’Union européenne, dont l’Autriche, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

Le rétablissement rapide de l’ensemble des opérations de Ryanair à l’aéroport d’Amman illustre l’approche favorable aux entreprises du gouvernement jordanien et le soutien pragmatique de l’aéroport, renforçant ainsi la position de la Jordanie comme l’une des destinations touristiques les plus attractives et accessibles du Moyen-Orient. Ryanair a réaffirmé son engagement à stimuler le tourisme entrant et la croissance économique en proposant les tarifs les plus bas d’Europe, permettant aux visiteurs de dépenser davantage dans les hôtels, restaurants et services locaux jordaniens, soutenant directement la création d’emplois et les entreprises locales.

Ryanair also unveiled an ambitious investment proposal for the Hashemite Kingdom of La compagnie a également dévoilé une proposition d’investissement ambitieuse pour le Royaume hachémite de Jordanie, qui prévoit d’augmenter le trafic annuel de 360% pour atteindre 3 millions de sièges, d’exploiter 50 liaisons directes entre les villes européennes et la Jordanie, de lancer de nouveaux vols vers l’aéroport de Marka (Amman) et de maintenir des services toute l’année vers Aqaba.

Eddie Wilson, PDG de Ryanair, a déclaré : « Ryanair est ravie d’annoncer le retour à des opérations complètes vers la Jordanie à partir d’octobre, marqué par un programme hivernal record pour Amman. Avec 84 vols hebdomadaires sur 18 lignes vers 12 pays européens tels que l’Autriche, la Belgique, la France, l’Allemagne et l’Espagne, l’investissement de Ryanair garantira que la Jordanie reste une destination touristique clé cet hiver, offrant une meilleure connectivité, un tourisme accru et une croissance économique avec les tarifs les plus bas d’Europe.

Le retour rapide de Ryanair en Jordanie repose sur un partenariat de longue date entre Ryanair et le Royaume, dont la stratégie axée sur la croissance permettra à la Jordanie de rester la première destination touristique du Moyen-Orient. Nous sommes également ravis de présenter notre proposition d’investissement qui portera le trafic de Ryanair vers la Jordanie à 3 millions de sièges par an, offrira 50 liaisons directes via les aéroports d’Amman, Marka et Aqaba, stimulant la création d’emplois, le tourisme et la croissance économique.

Nous nous réjouissons de collaborer avec le Royaume hachémite de Jordanie pour concrétiser ce projet passionnant et faire découvrir à des millions de passagers de toute l’Europe la richesse culturelle et l’histoire unique de la Jordanie. »

Le Dr Emad Hijazeen, ministre jordanien du Tourisme et des Antiquités, a déclaré : « L’annonce aujourd’hui de 18 lignes Ryanair vers Amman pour la saison hivernale 2025-2026 constitue une étape vraiment exceptionnelle pour les secteurs de l’aviation et du tourisme en Jordanie.

Cette expansion renforce non seulement la position de la Jordanie en tant que pôle touristique et d’investissement majeur dans la région, mais joue également un rôle essentiel dans le soutien de notre économie nationale et la création de nouvelles opportunités dans toute la chaîne de valeur du tourisme.

Notre partenariat avec Ryanair, qui a débuté en 2018, est devenu un modèle de collaboration réussie fondée sur la confiance, la résilience et une vision commune. »

Le Dr Abdul Razzaq Arabiyat, directeur général de l’Office du tourisme de Jordanie, a ajouté : « Depuis le début de notre partenariat en 2018, Ryanair constitue un outil stratégique essentiel pour promouvoir la Jordanie comme destination compétitive et accessible pour les voyageurs européens.

Ensemble, nous avons obtenu des résultats exceptionnels, accueillant plus d’un million de visiteurs depuis le lancement de ce partenariat stratégique en provenance de toute l’Europe, diversifiant les marchés sources et aidant la Jordanie à atteindre des records touristiques lors de plusieurs saisons.

Au-delà des routes et des capacités, nos initiatives de marketing conjointes et nos campagnes depuis 2018 ont joué un rôle véritablement transformateur dans le positionnement mondial de la Jordanie, la présentant comme une destination incontournable pour les voyageurs de tous profils, des explorateurs culturels aux amateurs d’aventure en passant par les familles. Ces initiatives sont soigneusement localisées, traduites et adaptées pour chaque marché dans sa propre langue, garantissant un impact, une pertinence et une efficacité maximaux pour toucher des publics divers à travers l’Europe. »

Distribué par APO Group pour Jordan Tourism Board.

Contact :
Office du tourisme de Jordanie
M. Anas Al Edwan

press@visitjordan.com

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République centrafricaine : Le site de stockage de munitions du Camp Kassaï agrandi et sécurisé

Source: Africa Press Organisation – French


Le Ministre de la défense, Claude Rameaux Bireau, a procédé, le 22 octobre 2025, à la réception du nouveau site de stockage de munitions du Camp Kassaï, à Bangui. La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le Représentant spécial adjoint intérimaire du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, Ebrima Ceesay. Ce site, réhabilité et agrandi par la MINUSCA à travers le Service de lutte antimines de l’ONU (UNMAS), marque une étape importante dans le renforcement de la gestion des armes et munitions et dans le soutien à la gouvernance du secteur de la sécurité en République centrafricaine.

Les travaux entrepris ont permis de réhabiliter et d’agrandir considérablement l’ancien site de dépôt construit par UNMAS en 2014. La surface actuelle couvre près de 6 000 mètres carrés et comprend 35 conteneurs, dont 33 entièrement sécurisés et équipés pour le stockage de munitions explosives. La capacité de stockage dépasse désormais 30 tonnes d’explosifs, soit 15 fois plus que la capacité initiale avant le lancement des travaux en 2022.

Les bénéficiaires directs de cette infrastructure sont les Forces armées centrafricaines (FACA), la Gendarmerie nationale, l’Office national du matériel, ainsi que UNMAS. Les communautés environnantes bénéficient également de la réduction des risques d’explosion accidentelle et de l’amélioration globale de la sécurité du camp Kassaï.

Le représentant spécial adjoint de la MINUSCA, Ebrima Ceesay, a salué la qualité du projet : « La zone de stockage du Camp Kassaï constitue une infrastructure stratégique majeure pour la République centrafricaine, conforme aux normes techniques internationales. Elle garantit des conditions de stockage conformes aux meilleures pratiques, réduisant les risques d’explosion accidentelle ainsi que ceux de détournement ou d’accès non autorisé. Ce projet s’inscrit pleinement dans le mandat de la MINUSCA, qui vise à aider le Gouvernement à gérer les armes et munitions de manière sûre, sécurisée et efficace, tout en contribuant à la protection des civils ».

De son côté, le Ministre de la défense, Claude Rameaux Bireau, a exprimé sa reconnaissance envers la MINUSCA : « La disponibilité d’un site avec une telle capacité de stockage, comprenant 35 conteneurs pour plus de 60 tonnes de matières explosives conformes aux standards internationaux, représente une avancée majeure et une contribution durable de la MINUSCA ».

Les représentants du Gouvernement et de la MINUSCA ont exhorté les forces armées nationales à faire preuve de rigueur, d’engagement et de professionnalisme dans la gestion et la protection de ce site stratégique. Cette initiative s’inscrit dans la volonté de ces deux partenaires de renforcer la sécurité nationale, la transparence et la bonne gouvernance du secteur de la défense en République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Cameroun Présidentielle 2025 – Africa News Room : Résultat et Analyses

Source: Africa Press Organisation – French

Au Cameroun, ce jeudi 23 octobre 2025, au terme des travaux de la commission nationale des recensements des votes et de l’écoute en public des contestations, le Conseil Constitutionnel va publier les résultats définitifs de la Présidentielle du 12 octobre 2025. Les résultats consolidés issus des travaux de la commission sont :

  • Paul Biya (RDPC) : 53,66%
  • Issa Tchiroma Bakary (FSNC) : 35,19%
  • Cabral Libii (PCRN) : 3,41%
  • Bello Bouba Maigari (UNDP) : 2,45%

Le Groupe Africa24 vous offre trois débats inédits Africa News Room, explorant les enjeux post-électoraux avec des experts et analystes. Ces émissions abordent :

  • Les Attentes des citoyens sur le nouveau mandat du Président
  • Le Processus électoral de la gestion à la publication des résultats                                                                     
  • L’impact du scrutin sur la démocratie Camerounaise

Dans ces débats approfondis, les intervenants analysent la transparence du scrutin, le rôle des institutions électorales, les répercussions socio-économiques des résultats et les défis pour consolider la paix sociale et la démocratie au Cameroun.

Nos émissions sont ici :  https://apo-opa.co/4oASSZN

Africa News Room : Cameroun – Spécial résultat de la Présidentielle :

Thématique

Diffusion

Rediffusion

Processus électoral et organe de gestion

22/10/2025 – 16h15 et 21h15 GMT

23/10/2025 – 08H15

Electoral process and impact results

22/10/2025 – 17h15 et 23H15 GMT

23/10/2025 – 11h15 GMT

Impact des résultats sur la démocratie camerounaise

22/10/2025 – 19h15 et 23h15 GMT

23/10/2025 – 12h15 GMT

Ces émissions sont en multirediffusion en exclusivité sur www.Africa24TV.com, sur l’application myafrica24, première plateforme de streaming HD en Afrique, sur Africa24 TV (Canal+ 249) et Africa24 English (Canal+ 254).

Le Groupe Africa24 Une couverture 360° et une diffusion mondiale pour 120 millions de foyers – Retrouvez « Cameroun Présidentielle 2025 » sur tous vos écrans         en direct, en replay et à la demande sur :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249) et AFRICA24 English (chaîne 254) du bouquet Canal+ Afrique
  • Sur myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • Sur www.Africa24TV.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes

Avec le Groupe Africa24, Ensemble, transformons l’Afrique.

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication – Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 694 90 99 88
| @africa24tv | www.Africa24TV.com

A PROPOS DU GROUPE AFRICA24 :
Initié en 2009, le Groupe Africa 24 est le premier éditeur TV & média digital du continent avec 4 chaînes full HD en diffusion dans les plus grands bouquets. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent, Africa 24 en Français et Africa 24 English, le Groupe est le pionner et leader des chaînes d’informations sur l’Afrique. Africa 24 a renforcé ce leadership à travers le sport avec Africa24 Sport, première chaine en Afrique dédié à l’information sportive et aux compétitions et Africa 24 Infinity, première chaîne dédiée aux industries créatives qui valorisent le génie créatif de la jeunesse africaine dans l’art, la culture, la musique, la mode, le design…

Première marque audiovisuelle du continent, le Groupe AFRICA24 dispose de 4 chaînes de télévisions en full HD chacune leader dans son segment :

  • AFRICA24 TV : Leader de l’information Africaine en Français, édité par AMedia
  • AFRICA24 English : Leader de l’Information Africaine exclusivement en Anglais
  • AFRICA24 Infinity : La chaîne des talents créatifs dédiée à la Musique, l’art, la culture.
  • AFRICA24 Sport : Première chaîne d’information sportive et des compétitions

Le Groupe AFRICA24 édite myafrica24 (Google store et App Store), la première plateforme de streaming HD mondiale sur l’Afrique disponible sur tous les écrans (Télévision, tablette, smartphone, ordinateurs) …Plus de 120 millions de foyers ont accès aux chaînes du Groupe Africa24 à travers les plus grands opérateurs : Canal+, Bouygues, Orange, Bell…et plus de 8 millions d’abonnés sur les différentes plateformes digitales et réseaux sociaux.

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