Digital Telecom s’associe à Datel pour apporter des solutions de pointe en matière de gestion foncière numérique et par satellite en Afrique, ouvrant ainsi de nouvelles sources de revenus pour les gouvernements

Source: Africa Press Organisation – French


Digital Telecom (https://DigitalTelecom.tech/), une filiale de Digital Afrique Telecom (DAT), a annoncé aujourd’hui un partenariat stratégique avec Datel, la principale entreprise estonienne de technologie géospatiale, afin de déployer des solutions avancées de surveillance par satellite et de cadastre numérique à travers l’Afrique. Cette collaboration cible trois domaines critiques: la modernisation de l’administration foncière, la détection des constructions illégales et la surveillance de l’exploitation minière illégale. Elle apporte des outils transformateurs pour aider les gouvernements à augmenter leurs revenus, à faire respecter les réglementations et à promouvoir le développement durable. 

S’appuyant sur la réputation mondiale de l’Estonie en tant que nation numérique de premier plan, ce partenariat apporte aux marchés africains des décennies d’expérience dans les domaines de l’e-gouvernance, des technologies géospatiales et des infrastructures de données sécurisées, aidant ainsi les gouvernements à adopter des systèmes numériques fiables et prêts pour l’avenir afin d’assurer une administration transparente et efficace.  

La mission principale du partenariat consiste à fournir aux autorités africaines des informations précises, fondées sur des données, susceptibles d’améliorer considérablement l’efficacité de la gouvernance et les performances fiscales. Ensemble, Digital Telecom et Datel combineront l’imagerie satellite, l’analyse géospatiale et les plateformes de gouvernance numérique pour relever les défis de longue date en matière d’enregistrement des actifs, de conformité fiscale et de gestion des ressources naturelles. 

Au cœur de cette collaboration se trouve la mise en œuvre d’un système cadastral électronique avancé, une plateforme centralisée et entièrement numérique qui intègre des cartes cadastrales modifiables, des modules automatisés de taxation foncière, des capacités de contrôle des adresses et des connexions à des systèmes nationaux sécurisés d’échange de données. Cette innovation permettra aux autorités locales et nationales de tenir à jour des registres fonciers précis, de rationaliser la perception des impôts, de réduire les charges administratives et d’améliorer la transparence pour les citoyens et les investisseurs. 

Cette modernisation est complétée par la détection par satellite des constructions illégales, une solution qui a prouvé son efficacité en termes d’avantages fiscaux mesurables. À l’aide d’images haute résolution et en les recoupant avec les données municipales relatives aux permis de construire, le système peut identifier les bâtiments non déclarés, les structures mal déclarées et les piscines non enregistrées qui augmentent la valeur imposable des biens immobiliers. En Espagne, la municipalité d’Algete a utilisé cette technologie pour découvrir plus de 300 constructions non déclarées, 300 grands bâtiments mal déclarés et 150 piscines non enregistrées, ce qui a permis d’augmenter considérablement les recettes fiscales foncières. Les autorités ont accès à des cartes interactives, à des rapports complets et à des outils de communication intégrés pour communiquer directement avec les propriétaires fonciers, ce qui rationalise l’application de la loi et garantit l’équité fiscale. 

La troisième initiative majeure porte sur la détection et la surveillance des activités minières illégales. En intégrant l’imagerie satellite aux données officielles du registre minier, la technologie d’AS Datel permet de localiser avec précision les activités minières non autorisées dans les régions ciblées. Cela permet aux gouvernements de récupérer d’importantes pertes de revenus, d’appliquer les réglementations environnementales et de planifier la restauration des terres dans les zones touchées, préservant ainsi les intérêts économiques et écologiques. 

Simplice Anoh, CEO de Digital Telecom, a souligné la nature transformatrice du projet :  

« Grâce à notre partenariat avec AS Datel, nous apportons à l’Afrique des technologies satellitaires et numériques de gouvernance de classe mondiale. Il ne s’agit pas seulement de technologie, mais aussi de donner aux gouvernements les moyens de protéger leurs ressources, de garantir la transparence et de récupérer des revenus qui peuvent être réinvestis dans les services publics. De la modernisation des registres fonciers à la dénonciation des activités minières et de construction illégales, nous fournissons aux autorités les outils dont elles ont besoin pour bâtir des économies durables et prospères. » 

Urmas Kõlli, CEO de AS Datel, a ajouté: 

« Le parcours de l’Estonie, société numérique la plus avancée au monde, a montré ce qu’il est possible de réaliser lorsque la technologie et la confiance vont de pair. Chez Datel, nous avons traduit cette expérience en solutions numériques pratiques qui aident les gouvernements à prendre des décisions plus intelligentes et plus transparentes. Notre collaboration avec Digital Telecom apporte cet esprit « e-Estonia » en Afrique, en aidant les autorités locales et nationales à utiliser les données satellitaires et les systèmes numériques pour favoriser une croissance équitable, améliorer l’efficacité et protéger leur environnement. » 

Grâce à ce partenariat, Digital Telecom et AS Datel établissent une nouvelle norme quant à la manière dont les gouvernements africains peuvent exploiter la technologie pour libérer un potentiel de revenus inexploité, améliorer la conformité et promouvoir une croissance durable.  

Distribué par APO Group pour Digital Telecom.

Contact media : 
Digital Telecom 
Téléphone : +225 07 07 966 134 
Email : media@groupedigital.com 

A Propos de Digital Telecom : 
Digital Telecom (https://DigitalTelecom.tech/) est une filiale de Digital Afrique Telecom (DAT) qui fournit des solutions TIC de pointe favorisant la transformation numérique à travers l’Afrique. Des plateformes d’administration en ligne à l’analyse avancée des données, Digital Telecom permet aux gouvernements, aux entreprises et aux citoyens de profiter des avantages de l’économie numérique. 

A Propos de Datel : 
Datel est une entreprise technologique estonienne spécialisée dans les systèmes d’information géographique (SIG), la surveillance par satellite et les solutions de transformation numérique pour les gouvernements et les municipalités du monde entier. S’appuyant sur le succès de l’e-Estonie, la nation numérique la plus avancée au monde, Datel combine des décennies d’expertise informatique dans le secteur public avec des technologies géospatiales innovantes pour fournir des solutions fiables et évolutives qui améliorent la transparence, l’efficacité et la bonne gouvernance à travers les continents. 

Datel est le développeur du système national de cadastre électronique de l’Estonie et un partenaire technologique de longue date de l’Agence spatiale européenne (ESA), contribuant aux programmes européens d’observation de la Terre et de surveillance environnementale par satellite. 

Le Président Ndayishimiye appelle à la foi active et au développement

Source: Africa Press Organisation – French


Dimanche 19 octobre 2025, le Président Burundais Son Excellence Evariste NDAYISHIMIYE accompagné de son épouse Son Excellence Angeline Ndayishimiye, a demandé aux chrétiens au cours d’une célébration dominicale à l’Eglise Methodiste Unie de Rohero, de garder une foi active pour booster le développement.

“Nous avons découvert plus de 40 types de minerais.” a indiqué le Chef de l’Etat burundais invitant les chrétiens à retrousser les manches pour valoriser le jardin d’Eden que Dieu leur a donné gratuitement.

Dans son homélie, L’Evêque Monseigneur Emmanuel Sinzohagera à quand à lui expliquer le vrai sens de l’évangile de Mathieu 7:7 ” Demandez, et l’on vous donnera ; cherchez, et vous trouverez ; frappez, et l’on vous ouvrira”.

Selon Mgr. Sinzohagera, il ne faut pas se limiter à la prière, mais il faut plutôt travailler d’arrache-pied car selon l’ Évêque, les bénédictions divines s’obtiennent en travaillant. c’est la clé même pour vivre dans sa faveur et recevoir ce qui est nécessaire, a t-il ajouté.

Le Père de la Nation Burundaise a salué l’implication de l’Église Methodiste Unie dans le développement et a demandé aux investisseurs en particulier et aux églises en général à relever la création d’écoles à régime d’internat.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

IEC Telecom presente sa solution avancee de suivi pour renforcer la securite dans l’humanitaire

Source: Africa Press Organisation – French

  • Une plateforme de communication innovante sera dévoilée lors du salon international AIDEX, dédié à la réponse humanitaire et à la gestion des catastrophes
  • Des solutions de suivi par satellite conçues pour renforcer la sécurité du personnel et optimiser la coordination des missions humanitaires en Afrique et dans le reste du monde
  • Les dernières innovations d’IEC Telecom visant à réduire les inégalités de connectivité dans les zones reculées et mal desservies

Ces dernières années, la dépendance mondiale à l’aide humanitaire a considérablement augmenté. Selon les projections pour 2024, près de 300 millions de personnes pourraient avoir eu besoin d’aide et de protection, en raison des conflits persistants, des chocs climatiques et des pandémies. Les équipes humanitaires œuvrant en première ligne sont confrontées à des risques croissants, soulignant ainsi l’urgence de renforcer les mesures de sécurité. IEC Telecom (https://IEC-Telecom.com) participera à AIDEX, le plus grand salon mondial consacré à l’aide humanitaire et aux secours en cas de catastrophe, afin de présenter une nouvelle gamme innovante de solutions de suivi, spécialement conçues pour répondre aux besoins essentiels du secteur humanitaire.

Les travailleurs humanitaires jouent un rôle essentiel dans l’acheminement de l’aide aux populations en crise, mais leur sécurité est confrontée à des risques croissants. Selon le rapport 2025 de Humanitarian Outcomes sur la sécurité des travailleurs humanitaires, près de 230 travailleurs humanitaires ont perdu la vie au cours du premier semestre 2025, dépassant déjà le total annuel enregistré entre 1997 et 2022. Ces chiffres illustrent le coût humain élevé et croissant des opérations destinées à atteindre les populations vulnérables et à leur fournir une aide vitale dans des environnements instables et dangereux.

Une communication fiable et un accès Internet sécurisé sont aujourd’hui essentiels pour protéger les travailleurs humanitaires sur le terrain. Toute interruption peut entraver les opérations et la coordination, rendant indispensables des outils de communication et de suivi pour assurer la sécurité et l’efficacité des missions. IEC Telecom a présenté une nouvelle gamme de solutions permettant aux responsables opérationnels, sur le terrain ou au siège, de maintenir une visibilité complète sur le personnel déployé, de partager rapidement des informations critiques entre équipes et de recevoir des alertes SOS en temps réel. Ces outils facilitent une réaction immédiate, qu’il s’agisse de renforcer les équipes sur le terrain, de coordonner des opérations de secours ou de fournir une assistance médicale là où elle est la plus urgente.

« Depuis des décennies, IEC Telecom met son expertise en télécommunications par satellite au service du secteur humanitaire, ce qui nous confère une compréhension approfondie des conditions de travail exigeantes et des besoins spécifiques des organisations sur le terrain. La coordination des opérations est un facteur clé, non seulement pour garantir le succès des missions, mais aussi pour assurer la sécurité du personnel déployé à travers le monde. Avec notre nouvelle gamme de solutions de suivi, associant la technologie Garmin à notre plateforme en ligne Traksat, nous proposons des outils spécialement conçus pour répondre aux exigences des organisations humanitaires » a expliqué Gwenael Loheac, président Europe et Afrique de l’Ouest chez IEC Telecom Group.

La nouvelle gamme, présentée aujourd’hui à l’AIDEX, offre une solution complète articulée autour du  Garmin GPSMAP ® H1i Plus (https://apo-opa.co/4ouIK4q), la dernière innovation de la gamme d’appareils portables Garmin. Ce navigateur GPS robuste est équipé d’un écran tactile couleur de 3,5 pouces, de cartes préchargées et de fonctionnalités avancées pour le partage de fichiers multimédias. Il se distingue également par l’intégration d’un récepteur Iridium®, assurant une connectivité fiable bien au-delà des zones couvertes par les réseaux cellulaires — un atout indispensable pour les équipes humanitaires opérant dans des environnements isolés.

La plateforme Traksat d’IEC Telecom étend les fonctionnalités du GPSMAP H1i Plus, permettant son déploiement à l’échelle d’une organisation avec une gestion centralisée, une facturation postpayée et des rapports opérationnels avancés — des éléments déterminants pour les missions menées dans des zones à haut risque. Grâce à Traksat, les utilisateurs connectés via le GPSMAP H1i Plus peuvent être regroupés au sein d’un pool organisationnel structuré en équipes, groupes ou sous-groupes, selon leur localisation ou leur type d’activité. Les administrateurs ont la possibilité de configurer des zones de géorepérage déclenchant des alertes automatiques afin d’assurer que les équipes évoluent dans des périmètres opérationnels sécurisés. La plateforme prend en charge différents formats de cartographie et permet la création de listes de contrôle de mission, offrant une supervision en temps réel des opérations à distance. Conçu pour être entièrement évolutif, le système permet au siège d’ajuster les paramètres, activer ou désactiver des licences et adapter la capacité d’utilisation en fonction des besoins, sans contrainte d’engagement à long terme.

Le lancement de cette solution intégrée intervient à un moment stratégique, marqué par une évolution majeure du secteur humanitaire vers la localisation. Dans un contexte de réduction significative des financements internationaux, de nombreuses organisations d’aide réévaluent leurs modèles opérationnels, limitant le déploiement de personnel expatrié dans les zones à accès difficile et privilégiant des partenariats renforcés avec les acteurs locaux. Dans ce cadre, la capacité à superviser et à soutenir à distance des équipes réparties sur plusieurs territoires devient essentielle. Les outils de suivi en temps réel permettent non seulement d’assurer la transparence dans l’allocation des ressources, mais aussi de maintenir l’efficacité des interventions et de renforcer la sécurité du personnel sur le terrain.

Distribué par APO Group pour IEC Telecom.

À propos d’IEC Telecom :
IEC Telecom Group compte parmi les principaux fournisseurs mondiaux de solutions de télécommunications par satellite. Fort de plus de 30 ans d’expertise, le groupe dispose d’une solide expérience dans le domaine des communications critiques, essentielles aux opérations menées dans des environnements isolés ou à haut risque. Des systèmes satellitaires portables destinés aux utilisateurs nomades jusqu’aux solutions de gestion de réseau d’envergure entreprise, IEC Telecom propose une gamme complète de services de communication assurant une connectivité fiable, quel que soit le lieu ou l’ampleur du projet. Grâce à une infrastructure logistique mondiale et à un réseau de distribution intercontinental, le groupe garantit la disponibilité de ses équipements et services dans le monde entier.

Pour en savoir plus : https://IEC-Telecom.com & https://IEC-Telecom.EU/

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Orange célèbre 15 ans d’engagement pour l’entrepreneuriat à impact et révèle les lauréats du Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM)

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la 15ᵉ édition du POESAM, Orange a révélé les lauréats de cette édition anniversaire lors de la cérémonie internationale organisée au Mobile World Congress Kigali au Rwanda. L’événement s’est tenu en présence de Yasser Shaker, Directeur général d’Orange Afrique et Moyen-Orient (www.Orange.com), ainsi que de nombreux acteurs de l’écosystème entrepreneurial du continent. 

Yasser Shaker, Directeur Général d’Orange Afrique et Moyen-Orient a déclaré : « En 15 ans, POESAM est devenu bien plus qu’un simple prix. Avec plus de 17 000 projets reçus, dont 3 000 cette année seulement, il s’impose aujourd’hui comme la principale plateforme africaine dédiée à l’innovation, donnant les moyens aux entrepreneurs de transformer les défis en opportunités.»  

Créé en 2011, le Prix Orange de l’Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient (POESAM) illustre depuis 15 ans l’engagement d’Orange pour stimuler l’innovation technologique au service du développement durable et de l’inclusion. En 2025, 5 startups parmi 70 finalistes issus de 17 pays ont été récompensées pour leur créativité, leur impact positif et seront accompagnés par les Orange Digital Center afin d’accélérer le développement de leur projet et leur ouverture à de nouveaux marchés.

Pour le Grand Prix International qui récompense les trois premiers projets alliant des impacts sociaux et/ou environnementaux mesurables, un fort potentiel de développement à grande échelle et s’appuyant sur les nouvelles technologies, les lauréats sont :  

  • 1er prix de 25 000 € : Sand To Green (Maroc). Sand to Green est une plateforme agritech modélisant des plantations agroforestières rentables et régénératives, aidant à la transition vers des systèmes durables et résilients. 
  • 2ème prix de 15 000€ : E-Blood Bank Makila (République Démocratique du Congo). E-Blood Bank Makila est une plateforme digitale connectant hôpitaux, banques de sang et donneurs, avec des paiements sécurisés et des livraisons rapides par drone ou moto. 
  • 3ème prix de 10 000€ : N’Zassa Fund (Côte d’Ivoire). N’Zassa Fund est une application mobile africaine de micro-dons gamifiée, transformant les dons en expériences ludiques pour soutenir les ONG locales via mobile money. 

Pour les prix spéciaux, les lauréats sont :  

  • Prix Féminin International de 20 000€ qui récompense une startup dont le projet à fort impact est porté par une femme : Proverdy (Tunisie). Proverdy est une Plateforme IA aidant les entreprises à mesurer, gérer et réduire leur empreinte carbone, avec un reporting conforme et des projets de compensation certifiés. 
  • Prix Coup de Cœur de 10 000€, qui récompense une startup qui se distingue par son originalité et son impact : Maarifa (Botswana). Maarifa est une plateforme d’apprentissage en ligne alimentée par l’IA, offrant un enseignement personnalisé et accessible pour améliorer la réussite scolaire au Botswana. 

Depuis son lancement, l’engouement pour le POESAM ne cesse de croitre avec près de 17 600 candidatures reçues, avec cette année une hausse de 82 % du nombre de participations par rapport à l’année précédente. Cette 15ᵉ édition, placée sous le signe de l’innovation responsable et inclusive, illustre la montée en puissance de l’entrepreneuriat à impact et la contribution croissante des femmes à la dynamique technologique en Afrique et au Moyen-Orient. 

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Contacts presse :  
Stella Fumey
stella.fumey@orange.com 

A propos d’Orange Afrique et Moyen Orient (OMEA) : 
Orange est présent dans 18 pays en Afrique et au Moyen Orient et compte plus de 161 millions de clients au 31 décembre 2024. Avec 7,7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2024, Orange MEA est la première zone de croissance du groupe Orange. Orange Money, son offre de transfert d’argent et de services financiers, est disponible dans 17 pays et compte plus de 100 millions de clients. Orange, opérateur multi-services, partenaire de référence de la transformation digitale apporte son expertise pour accompagner le développement de nouveaux services digitaux en Afrique et au Moyen-Orient.  

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CNN invite Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur d’APO Group, à assister au sommet inaugural Global Perspectives: Africa à Londres

Source: Africa Press Organisation – French

APO Group (www.APO-opa.com), le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse, a l’honneur de confirmer que son fondateur et président, Nicolas Pompigne-Mognard (www.Pompigne-Mognard.com), est invité à participer à l’édition inaugurale du sommet Global Perspectives: Africa’s Role in a Changing World, un événement exclusivement sur invitation qui rassemblera des dirigeants et des influenceurs sous l’égide de CNN International, le 3 novembre 2025 à Londres, au Royaume-Uni.

Lancée en juillet 2025, la série Global Perspectives est la nouvelle franchise événementielle de CNN conçue pour présenter son expertise journalistique et éditoriale. La première édition, axée sur l’Afrique, vise à réunir des dirigeants, des innovateurs et des décideurs mondiaux afin d’explorer la manière dont l’économie, la démographie, les ressources et le rôle stratégique du continent remodèlent la dynamique mondiale.

Parmi les conférenciers confirmés figurent Tony Elumelu, président d’United Bank for Africa ; Ralph Mupita, président et CEO de MTN Group ; Nonkululeko Nyembezi, président de Standard Bank Group ; Sultan Ahmed bin Sulayem, président du groupe et CEO de DP World ; et Mark Suzman, CEO et membre du conseil d’administration de la Fondation Gates, aux côtés de leaders des secteurs gouvernementaux, financiers, commerciaux et technologiques.

Les remarques liminaires seront prononcées par Sir Mark Thompson, président du conseil et CEO de CNN, et les panels seront animés par des journalistes de premier plan de CNN, dont Christiane Amanpour, Richard Quest, Zain Asher, Jim Sciutto, Eleni Giokos et Larry Madowo.

La participation est sur invitation seulement. Global Perspectives servira de plateforme pour des interviews, des discussions de haut niveau et des échanges informels, tout en permettant la création de partenariats stratégiques entre les participants.

Nommé parmi les 100 Africains les plus influents de 2023 et 2024, Nicolas Pompigne-Mognard exerce de multiples fonctions de conseil dans des secteurs clés. Il est membre du conseil consultatif supérieur de la Chambre de commerce Canada-Afrique ; conseiller stratégique auprès du Directeur Général de la Royal African Society (Royaume-Uni) et de la Chambre de commerce UE-Afrique (EUACC) ; et conseiller spécial du président de Rugby Afrique. Il est également membre du conseil consultatif de l’Africa Energy Chamber (AEC), du Critical Minerals Africa Group (CMAG), du World Football Summit (WFS) et du Future Hospitality Summit (FHS) Africa. En outre, il est membre de l’Africa Tech Festival / AfricaCom Leadership Council, membre du Pan-Africa Ubuntu Circle de The ONE Campaign et membre du comité international des All Africa Music Awards (AFRIMA).

Pour de plus amples renseignements à propos de Nicolas Pompigne-Mognard, veuillez visiter : https://apo-opa.co/4nhQCp5

« Je suis ravi d’être invité par CNN à participer à l’événement Global Perspectives: Africa’s Role in a Changing World », déclare Nicolas Pompigne-Mognard, fondateur et président d’APO Group. « C’est un privilège de pouvoir contribuer à une discussion aussi essentielle sur l’influence mondiale croissante de l’Afrique et d’échanger des idées avec certaines des personnalités les plus respectées qui façonnent l’avenir. »

La participation de Nicolas à l’événement Global Perspectives souligne son engagement continu à faire entendre la voix de l’Afrique sur la scène internationale et à promouvoir une croissance inclusive et durable sur l’ensemble du continent.

Pour de plus amples renseignements à propos de la série d’événements Global Perspectives, rendez-vous sur https://apo-opa.co/4o5RHBE.

Distribué par APO Group pour APO Group.

Contact presse :
marie@apo-opa.com

À propos d’APO Group : 
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le leader panafricain du conseil en communication et de la distribution de communiqués de presse. Réputés pour notre expertise africaine profondément enracinée et notre perspective globale, nous sommes spécialisés dans l’optimisation de la réputation et de la valeur de la marque des organisations privées et publiques à travers l’Afrique. En tant que partenaire de confiance, notre mission est d’exploiter le pouvoir des médias, en élaborant des stratégies sur mesure qui ont un impact tangible et mesurable en Afrique et au-delà.  

Notre engagement en faveur de l’excellence et de l’innovation a été récompensé par des prix prestigieux, notamment un PRovoke Media Global SABRE Award et plusieurs PRovoke Media Africa SABRE Awards. Nous avons été nommés Leading Public Relations Firm Africa et Leading Pan-African Communications Consultancy Africa en 2023, et Best Public Relations and Media Consultancy of the Year South Africa en 2024 et en 2025, lors des World Business Outlook Awards. En 2025, Brands Review Magazine nous a reconnus en tant que Leading Communications Consultancy in Africa pour la seconde année consécutive. Le magazine nous a également nommé Best PR Agency et Leading Press Release Distribution Platform in Africa en 2024. En 2025, nous avons reçu la médaille d’or de la meilleure campagne RP et la médaille de bronze des événements hors catégorie aux Davos Communications Awards.

La clientèle estimée d’APO Group, qui comprend des géants mondiaux tels qu’Emirates, Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes et Liquid Intelligent Technologies, reflète notre capacité inégalée à évoluer dans l’écosystème médiatique africain complexe. Avec une équipe multiculturelle à travers l’Afrique, nous offrons des perspectives et une portée inégalées à travers le continent. APO Group se consacre à la refonte de la narration sur l’Afrique, à la remise en question des stéréotypes et à la présentation de récits africains inspirants à un public mondial. Notre expertise dans l’élaboration et l’accompagnement de campagnes de relations publiques dans le monde entier nous permet d’amplifier les messages des marques, de renforcer les réputations et d’établir un lien pertinent avec les publics cibles.

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La Banque africaine de développement et l’Angola lancent un projet de 125 millions de dollars pour stimuler l’entrepreneuriat des jeunes

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (https://AfDB.org), en partenariat avec le gouvernement de l’Angola et l’Union européenne, a lancé un Projet pour l’emploi des jeunes (Youth Employment Project – Crescer Project) de 125 millions de dollars pour stimuler l’entrepreneuriat et la création d’emplois au sein de la jeunesse angolaise.

Ce projet permettra de créer plus de 112 000 emplois indirects, de soutenir la croissance de plus de 10 000 micros, petites et moyennes entreprises (MPME) et start-ups, et d’élargir le développement des compétences dans des secteurs clés, notamment l’agriculture, l’aquaculture, les transports et les énergies renouvelables.

Le ministre de la Planification, Victor Hugo Guilherme, a souligné l’alignement stratégique du projet sur la « Vision Angola 2050 » et le « Plano de Desenvolvimento Nacional 2023-2027 » (Plan national de développement 2023-2027), qui contribue à la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD).

S’exprimant lors du lancement, l’administrateur pour l’Angola, le Mozambique, la Namibie et le Zimbabwe de la Banque africaine de développement, Eugénio Maria Paulo, a salué l’engagement du gouvernement en faveur de l’autonomisation des jeunes.

« Nous félicitons le gouvernement angolais d’avoir pris une mesure aussi décisive en faveur de l’investissement dans la jeunesse. En plaçant la jeunesse au centre du développement national, le gouvernement envoie un message puissant : que ce sont les jeunes qui bâtiront l’avenir de l’Angola », a-t-il déclaré, ajoutant que soutenir les MPME et les start-ups dirigées par des jeunes le long du corridor de Lobito stimule les économies locales et réduit la pression de l’exode rural.

Le projet sera cofinancé par la Banque africaine de développement (qui fournit un crédit souverain de 79,08 millions de dollars), le gouvernement angolais (qui participe à hauteur de 29,06 millions de dollars) et l’Union européenne (qui apporte une contribution de 16,08 millions de dollars).

Le projet Crescer renforcera le système national de planification, les partenariats public-privé et les investissements publics, qui sont tous des moteurs essentiels de la croissance économique.

Le projet s’appuie sur les progrès réalisés dans le cadre des programmes phares du gouvernement visant à soutenir l’entrepreneuriat et la formalisation de l’économie, notamment le Programme d’appui à la production, à la diversification des exportations et à la substitution des importations.

Il permettra de créer 149 720 emplois (37 430 directs et environ 112 290 indirects), de former 97 569 jeunes (dans les domaines des technologies numériques, de l’agriculture climato-intelligente et des transports), de développer et d’accélérer la croissance de 10 400 MPME, de fournir des services de développement des entreprises à 385 MPME et à 97 start-ups, de renforcer les capacités de 40 organisations de soutien aux entreprises et d’injecter jusqu’à 15 millions de dollars pour améliorer l’accès au financement. Au moins 50 % des bénéficiaires seront des femmes.

Le projet Crescer comporte trois composantes clés : le développement de compétences axées sur la demande, l’accélération des affaires et l’amélioration de l’accès au financement, ainsi que de l’environnement propice et des capacités institutionnelles. Ces composantes renforcent l’environnement opérationnel et développent la capacité des institutions concernées à fournir des services efficaces.

Cette intervention complète le projet en cours de Parc scientifique et technologique (achèvement prévu en novembre 2025), développé grâce à un partenariat entre la Banque africaine de développement et le gouvernement angolais, dont l’objectif est de contribuer à la diversification économique du pays, à travers l’innovation scientifique et technologique. Ce parc scientifique sera renforcé par le financement de bourses d’études d’enseignement supérieur jusqu’au niveau du doctorat dans des matières scientifiques et technologiques pour les jeunes Angolais.

Cet effort renforce l’engagement de la Banque africaine de développement et du gouvernement angolais à stimuler la diversification économique du pays grâce à des investissements stratégiques dans la jeunesse, l’employabilité et l’entrepreneuriat.

Le portefeuille de la Banque africaine de développement en Angola comprend 16 opérations en cours, pour un engagement total de 1,45 milliard de dollars, couvrant les secteurs suivants : énergie (36,4 %), eau et assainissement (17,08 %), transport (0,17 %), agriculture (14,1 %), finance (20,15 %), social (11,63 %), et environnement (0,3 %).

Les engagements cumulés de prêts et de dons approuvés par la Banque africaine de développement depuis le début de ses opérations en Angola, en 1980, s’élèvent à 3,36 milliards de dollars.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Emission Obligataire Historique : La Banque Ouest Africaine de Developpement (BOAD) Leve sur le Marche International 1 Milliard d’euros sur 15 Ans

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) (https://www.BOAD.org) a franchi une nouvelle étape décisive en réalisant avec succès une émission obligataire historique d’un montant d’un milliard d’euros sur une maturité de 15 ans sur le marché financier international.

Cette opération s’est caractérisée par un vif engouement des investisseurs qui a permis d’atteindre un carnet d’ordres record de 2,7 milliards d’euros. Cette forte demande a permis d’obtenir un resserrement du spread de 35 points de base, se traduisant par un coupon compétitif de 6,25%.

La réussite de cette émission témoigne de la grande confiance des investisseurs dans la solidité de la signature BOAD et dans les perspectives de croissance de l’Union Economique et Monétaire Ouest- Africaine (UEMOA). La haute qualité et la diversité de l’allocation finale en est une autre illustration : une forte présence du marché européen avec les investisseurs britanniques et irlandais représentent 49% de l’allocation, suivis par la région DACH* (23%), les États-Unis (13%), le reste de l’Europe (10%), le Moyen-Orient (4%) et enfin l’Asie (1%). En termes de type d’investisseur, les gestionnaires d’actifs représentent 74% de l’allocation, les Hedge Funds 14%, suivis par les banques et banques privées 7%, les fonds de pension/assurance 3% ainsi que les banques centrales 1%.

Cette transaction représente une étape importante pour les Banques Multilatérales de Développement (BMD) du continent, puisqu’il s’agit de l’obligation de référence en euros la plus longue jamais émise par une BMD africaine.

Les fonds levés seront alloués au financement de projets structurants et prioritaires dans l’UEMOA. La maturité exceptionnelle de 15 ans est en parfaite adéquation avec la nature de ces investissements, essentiels pour le développement à long terme de nos économies, et s’aligne pleinement sur la mission de la Banque et les objectifs ambitieux de son Plan stratégique.

M. Serge EKUE, Président de la BOAD a déclaré : « Cette opération est plus qu’un succès financier ; elle est une reconnaissance manifeste de la crédibilité de la BOAD et de son modèle. C’est surtout un encouragement à repousser les frontières du possible, dans un environnement de défis majeurs. Cet emprunt historique de 1 milliard d’euros sur 15 ans renforce notre capacité à financer le développement durable de nos Etats membres. Je tiens à saluer le rôle crucial du syndicat des Banques BNP Paribas, JP Morgan, Natixis et SMBC ainsi que des Conseils juridiques dans la réussite de cette transaction majeure. Je voudrais également remercier nos actionnaires et nos partenaires pour leur appui indéfectible à notre mission ».

Région DACH : acronyme désignant l’ensemble des pays germanophones d’Europe cenntrale : Allemangne, Autriche, et la confédération helvétique ou Suisse.

Distribué par APO Group pour Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD).

Note aux rédacteurs :
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Email : boadsiege@boad.org

A propos de la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) :
La Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) est l’institution commune de financement du développement des Etats de l’Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA). Etablissement public à caractère international, la BOAD a pour objet, aux termes de l’Article 2 de ses statuts, « de promouvoir le développement équilibré des Etats membres et de réaliser l’intégration économique de l’Afrique de l’Ouest » en finançant des projets prioritaires de développement. Elle est accréditée auprès des trois mécanismes de financement de la finance climat (GEF, AF, GCF). Depuis 2009, la BOAD siège en tant qu’observateur à la CCNUCC et participe activement aux discussions relatives à la construction d’une architecture internationale de la finance climat. Elle abrite, depuis janvier 2013, le premier Centre régional de collaboration (CRC) sur le Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) dont le but est d’apporter un soutien direct aux gouvernements, aux ONG et au secteur privé, pour l’identification et le développement de projets MDP. Depuis le 15 octobre 2023, la Banque coprésidait l’International Development Finance Club (IDFC), et en assure seule la Présidence depuis le 27 février 2025. Ce Club réunit 27 banques nationales, régionales et bilatérales de Développement du monde entier.

https://www.boad.org/fr/

Combler le déficit énergétique hors réseau en Afrique : la Société financière internationale (SFI), la Banque africaine de développement et leurs partenaires nomment Inspired Evolution gestionnaire de fonds pour Zafiri

Source: Africa Press Organisation – French

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), la Société financière internationale (SFI) et des organisations partenaires ont annoncé, aujourd’hui, le mandat d’Inspired Evolution en tant que gestionnaire de fonds pour Zafiri, un nouveau véhicule d’investissement en capitaux propres dédié aux énergies renouvelables décentralisées (DRE). Zafiri cible les énergies renouvelables à petite échelle et décentralisées afin d’améliorer l’accès à l’électricité et à des solutions de cuisson propres pour des dizaines de millions de personnes en Afrique subsaharienne.

Cette annonce souligne le rôle central de Zafiri dans la Mission 300, une initiative conjointe du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement visant à fournir un premier accès à l’électricité à 300 millions de personnes en Afrique subsaharienne d’ici à 2030. Zafiri s’attaque à l’un des déficits de financement énergétique les plus importants du continent en injectant des capitaux propres à long terme dans des entreprises du secteur des énergies renouvelables distribuées (DRE). Ces entreprises sont essentielles pour l’accès au dernier kilomètre, mais elles demeurent sous-financées par les marchés financiers traditionnels. Parmi les partenaires fondateurs de Zafiri figurent la SFI, la Banque africaine de développement, la Fondation Rockefeller, le Trade and Development Bank Group (TDB Group) et le Fonds nordique de développement (NDF).

Inspired Evolution est une société panafricaine de capital-investissement axée sur le développement des énergies propres et des solutions climatiques sur le continent. Fondée en 2007 et basée au Cap, la société a financé plus de 10 gigawatts de production d’énergie renouvelable, soutenu 29 entreprises dans 18 pays africains et gère plus de 850 millions de dollars, y compris des co-investissements, grâce à sa gamme de fonds Evolution.

« L’un des principaux défis freinant la transition énergétique en Afrique est le manque de financement par capitaux propres pour les entreprises d’énergie distribuée, celles qui développent la production d’électricité et améliorent l’accès à l’énergie pour des millions de personnes », a déclaré Ethiopis Tafara, vice-président de la SFI pour l’Afrique. « Zafiri comble ce “vide intermédiaire” en offrant des capitaux propres à long terme à ces fournisseurs, ce qui contribue à développer des modèles commerciaux innovants. La SFI est fière de soutenir cette initiative, qui devrait toucher 30 millions de personnes et stimuler la création d’emplois sur le continent.

« Avec notre engagement dans la plateforme M300, nous renforçons notre soutien à des solutions efficaces telles que Zafiri.  Inspired Evolution apporte une solide expertise en matière d’investissement local et une expérience éprouvée, ce qui en fait un partenaire précieux pour M300 dans la réalisation d’un impact sur le développement par le biais du secteur privé », a ajouté M. Tafara.

« En combinant les capitaux de la Banque africaine de développement, notamment notre Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), avec ceux de la SFI et de ses partenaires, Zafiri injectera le capital-risque indispensable pour faire passer le secteur de la DRE à un niveau supérieur en termes de maturité commerciale, d’empreinte opérationnelle et, à terme, d’impact sur les nombreuses communautés situées au-delà du réseau », a déclaré Kevin Kariuki, vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé de l’Électricité, de l’Énergie, du Climat et de la Croissance verte.

« Nous sommes honorés de nous associer à la SFI, à la Banque africaine de développement et à des investisseurs mondiaux pour gérer Zafiri, un véhicule spécialement conçu pour combler le déficit de financement par capitaux propres des solutions énergétiques distribuées en Afrique », a salué Wayne Keast, cofondateur et directeur associé d’Inspired Evolution. « Nous nous concentrerons sur la création et le développement d’entreprises à fort impact capables de fournir une énergie propre, abordable et fiable, tout en favorisant une croissance économique inclusive et résiliente au changement climatique. »

Zafiri est structuré comme un véhicule d’investissement en capital permanent, qui fournit des capitaux propres à long terme afin d’élargir l’accès à l’énergie propre sur des marchés mal desservis. Le véhicule tire parti de capitaux propres subordonnés concessionnels pour réduire les risques liés à la participation du secteur privé et mobiliser des capitaux commerciaux dans des solutions énergétiques décentralisées et hors réseau évolutives. Soutenu par une capitalisation initiale de 300 millions de dollars d’ici à 2026, Zafiri devrait atteindre un milliard de dollars afin d’accélérer l’accès à l’énergie en Afrique.

Zafiri a pour objectif de faciliter de nouveaux raccordements électriques et l’accès à des modes de cuisson propres pour plus de 30 millions d’Africains, tout en soutenant la croissance du secteur des énergies renouvelables décentralisées en Afrique. Les opérations débuteront au début de l’année 2026.

« La Fondation Rockefeller est fière de soutenir Inspired Evolution, qui met à profit son expérience éprouvée pour accélérer l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne », a souligné Ghita Benabderrazik, directrice des financements innovants de la fondation privée. « À la suite de l’annonce de notre investissement prévu de dix millions de dollars dans Zafiri lors du Sommet africain de l’énergie-Mission 300, nous demeurons profondément engagés à combler le déficit de capitaux propres pour les solutions d’énergie renouvelable distribuée qui alimentent les moyens de subsistance et favorisent une utilisation productive, en faisant progresser le développement inclusif, en réduisant la pauvreté et en créant des emplois. »

« En complément du soutien apporté à la dette que le TDB Group a déployé dans plusieurs sous-secteurs des énergies renouvelables en Afrique, nous sommes heureux de nous associer à ce groupe d’investisseurs solides pour injecter des capitaux propres indispensables dans les petits fournisseurs d’énergie renouvelable décentralisée (DRE) qui, grâce à l’électrification et à la cuisine propre, peuvent à terme catalyser le développement durable dans leurs communautés », a déclaré Admassu Tadesse, président et directeur général du TDB Group.

« Zafiri permet d’atteindre la vitesse et l’échelle nécessaires pour réaliser les objectifs ambitieux de la Mission 300 », a déclaré Satu Santala, directeur général du Fonds nordique de développement (NDF). « Le capital junior de NDF devrait catalyser d’importants investissements commerciaux visant à améliorer l’accès à l’énergie en Afrique subsaharienne. Chez NDF, nous soutenons pleinement la réussite de Zafiri et la mobilisation de davantage de capitaux privés pour l’action climatique. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contacts médias :
Groupe de la Banque africaine de développement :
Amba Mpoke-Bigg
Département de la communication et des relations extérieures 
courriel : media@afdb.org

Société financière internationale :
Kate Chambers 
courriel : kchambers@ifc.org

Fonds nordique de développement :
Paula Fincke-Oladejo 
courriel : paula.fincke-oladejo@ndf.int

Fondation Rockefeller :
Ashley Chang
e-mail : media@rockfound.org

Groupe TDB :
Anne-Marie Iskandar 
e-mail : anne-marie.iskandar@tdbgroup.org

Suivez la Fondation Rockefeller sur :
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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la première institution financière de développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds fiduciaire du Nigeria (NTF). Présente dans 41 pays africains et disposant d’un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

À propos de la SFI :
La SFI, membre du Groupe de la Banque mondiale, est la plus grande institution mondiale de développement axée sur le secteur privé dans les marchés émergents. Nous travaillons dans plus de 100 pays, utilisant notre capital, notre expertise et notre influence pour créer des marchés et des opportunités dans les pays en développement. Au cours de l’exercice 2025, la SFI a engagé un montant record de 71,7 milliards de dollars auprès d’entreprises privées et d’institutions financières dans les pays en développement, tirant parti des solutions du secteur privé et mobilisant des capitaux privés pour créer un monde sans pauvreté sur une planète viable. Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.IFC.org

À propos de Zafiri :
Zafiri est un véhicule d’investissement à capital permanent qui sera créé dans le cadre de la Mission 300, une initiative conjointe du Groupe de la Banque mondiale et du Groupe de la Banque africaine de développement visant à élargir l’accès à l’électricité à 300 millions d’Africains d’ici à 2030. Avec une capitalisation cible d’un milliard de dollars, Zafiri vise à fournir des capitaux propres et des financements catalytiques aux entreprises d’énergie renouvelable distribuée, aux développeurs de mini-réseaux, aux fournisseurs de systèmes solaires domestiques et aux entreprises de cuisson propre. Zafiri devrait être soutenu par la SFI, la Banque africaine de développement, le TDB Group, le NDF et la Fondation Rockefeller. Ce véhicule combine des capitaux concessionnels et commerciaux afin de développer des solutions d’accès à l’énergie et de mobiliser des investissements privés, favorisant ainsi l’accès universel à l’énergie en Afrique.

À propos d’Inspired Evolution :
Inspired Evolution est une société d’investissement africaine de premier plan spécialisée dans les infrastructures énergétiques propres, l’accès à l’énergie et l’efficacité des ressources. Fondée en 2007 et basée au Cap, avec des bureaux à Nairobi, Abidjan, Londres et Maurice, Inspired Evolution gère les fonds Evolution et plus de 850 millions de dollars, y compris des co-investissements dans les énergies propres, avec des capitaux déployés dans 18 pays africains.

À propos de la Fondation Rockefeller :
La Fondation Rockefeller est une organisation philanthropique pionnière qui s’appuie sur des partenariats collaboratifs à la pointe de la science, de la technologie et de l’innovation pour permettre aux individus, aux familles et aux communautés de s’épanouir. Nous faisons de grands paris pour promouvoir le bien-être de l’humanité. Aujourd’hui, nous nous concentrons sur la promotion des opportunités humaines et le renversement de la crise climatique en transformant les systèmes alimentaires, sanitaires, énergétiques et financiers. Pour plus d’informations, inscrivez-vous à notre newsletter sur www.RockefellerFoundation.org/Subscribe.

À propos du TDB Group :
Créé en 1985, le Trade and Development Bank Group (TDB Group) est une banque régionale multilatérale de développement africaine, dont la mission est de financer et de favoriser le commerce, l’intégration économique régionale et le développement durable en Afrique. Le groupe TDB compte plusieurs filiales et unités commerciales stratégiques, notamment Trade and Development Banking, TDB Asset Management (TAM), le Trade and Development Fund (TDF), TDB Captive Insurance Company (TCI), la société de gestion de fonds ESATAL et la TDB Academy. www.TDBGroup.org

À propos du Fonds nordique de développement :
Le Fonds nordique de développement (NDF) est l’institution financière internationale commune aux cinq pays nordiques : le Danemark, la Finlande, l’Islande, la Norvège et la Suède. Le NDF se concentre sur le lien entre le changement climatique et le développement dans les pays à faible revenu et les pays en situation de fragilité. Depuis l’introduction du mandat climatique en 2009, le NDF a acquis une solide expérience en matière de création de valeur ajoutée grâce au financement de projets d’atténuation et d’adaptation au changement climatique, en étroite collaboration avec son vaste réseau de partenaires stratégiques. Pour en savoir plus : www.NDF.int

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Bossangoa : Formation des acteurs locaux pour des élections pacifiques et respectueuses des droits de l’homme

Source: Africa Press Organisation – French


Une trentaine d’acteurs locaux, dont des autorités administratives, des leaders communautaires et des membres du Comité de Mise en Œuvre Préfectorale, ont participé le 17 octobre 2025, à un atelier de formation de deux jours à Bossangoa, axé sur la protection des droits de l’homme et la lutte contre les discours de haine en période électorale. Organisée par la Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA, cette session a pour objectif de renforcer les capacités des acteurs locaux face aux risques de manipulation, de stigmatisation et de violences susceptibles d’émerger pendant les processus électoraux.

Au cours de ces échanges, les participants ont discuté de plusieurs thématiques importantes. Ils ont abordé le processus électoral, en mettant en lumière les responsabilités de l’État et des citoyens durant cette période. Ils ont également exploré les différentes formes de discours haineux, leurs impacts négatifs sur la cohésion sociale, et ont étudié la stratégie mise en place par la MINUSCA pour contrer ces discours. Le rôle de la femme dans la participation politique a été également souligné, tout comme les principes fondamentaux des droits de l’homme et les mécanismes communautaires permettant l’alerte et la prévention des dérives.

Lors des travaux en groupe, les participants ont analysé les défis susceptibles de compromettre le bon déroulement des élections, tels que l’instrumentalisation identitaire, la désinformation, la manipulation des jeunes et le manque de sensibilisation dans certaines zones. Ensemble, ils ont proposé des solutions concrètes, en insistant sur l’importance du dialogue communautaire, de l’éducation civique, de la vigilance citoyenne, et de l’implication active des autorités locales.

Comme l’a souligné l’un des formateurs, Aimé Kossanzi Tarazeza, de la division des Droits de l’Homme de la MINUSCA, « il est essentiel d’outiller les leaders locaux pour qu’ils deviennent des relais de paix et des garants du respect des droits de tous, surtout en période électorale où les tensions peuvent être exacerbées ».

Le sous-préfet de Bossangoa, Jean-Claude Bandore, a pour sa part salué l’engagement constant de la MINUSCA auprès des autorités locales et des communautés. « La période électorale est toujours sensible. C’est pourquoi il est crucial de disposer d’outils et de connaissances pour détecter et prévenir les messages de haine et les incitations à la violence. Ensemble, nous devons faire de ce processus un moment de cohésion, non de division », a-t-il insisté.

De son côté, Jean de Dieu Rendekouzou, président du Forum des droits de l’Homme de Bossangoa, a souligné l’importance du rôle des participants dans le suivi des violations des droits humains et la sensibilisation de leurs communautés. « Cet atelier permet de doter les acteurs locaux d’outils de monitoring et de sensibilisation indispensables pour garantir des élections pacifiques et respectueuses des droits fondamentaux », a-t-il expliqué.

Les échanges, menés de manière participative, ont abouti à la mise en place de mécanismes communautaires de prévention des discours haineux et de promotion des droits humains à travers tout l’Ouham.

À la clôture de l’atelier, les participants ont réaffirmé leur engagement commun à garantir des élections pacifiques. Ils ont également pris l’engagement de sensibiliser activement leurs communautés contre les discours de haine et de défendre les droits de chaque citoyen, indépendamment de son origine ou de son opinion.

Cet atelier s’inscrit dans une série d’actions visant à prévenir les conflits électoraux et à renforcer la résilience des communautés de la préfecture de l’Ouham face aux défis démocratiques à venir.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Ituri : l’hôpital général de Fataki sauvé des flammes grâce à l’intervention des Casques bleus

Source: Africa Press Organisation – French


Un incendie d’origine électrique a failli réduire en cendres l’hôpital général de Fataki, situé à 85 kilomètres au nord de Bunia, dans la province de l’Ituri. Grâce à une prompte intervention des Casques bleus népalais de la MONUSCO, le pire a été évité, sauvant ainsi le bâtiment des flammes.

Le sinistre, survenu le 19 octobre 2025, a été causé par un court-circuit lié à une forte tension provenant d’une installation photovoltaïque. Le feu s’est rapidement propagé vers le bâtiment administratif, commençant à détruire l’équipement médical, du mobilier, ainsi que des documents officiels de quatorze structures sanitaires de la zone de santé de Fataki. 

« N’eût été cette intervention rapide des militaires de la MONUSCO, les dégâts auraient pu être énormes », affirme un notable local, saluant l’action des soldats onusiens. 

Les Casques bleus ont réussi à contenir les flammes, empêchant leur propagation vers les salles de soins et les résidences environnantes. Leur intervention a permis de sauver des vaccins, des congélateurs servant à conserver certains médicaments, ainsi que des motos utilisées pour les campagnes de vaccination dans la région.

« L’intervention de la MONUSCO a permis de stopper l’avancée de l’incendie vers les autres bâtiments. Nous avons pu sauver les vaccins et la chaîne de froid », se réjouit le docteur Drajiro, médecin chef de zone de santé. 

Outre la maîtrise du feu, les Casques bleus ont participé au déblayage des débris et ont organisé des séances de sensibilisation à la sécurité incendie pour les habitants de Fataki.

La perte du bâtiment administratif, construit à l’époque coloniale, constitue un coup dur pour cet hôpital, le seul centre hospitalier de référence dans une région régulièrement touchée par les violences armées. Des dégâts plus importants auraient porté un coup dur à la prise en charge de nombreux patients, notamment certains blessés, victimes des violences armées.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).