Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) et la Fondation Internationale Choithram renforcent leur partenariat pour l’alimentation scolaire au Bénin

Source: Africa Press Organisation – French

Le Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) et la Fondation Internationale Choithram (CIF) (www.Choithrams.com) réaffirment leur engagement à lutter contre la faim et à améliorer l’éducation au Bénin. La CIF contribuera à hauteur de 975 000 dollars au cours des trois prochaines années pour soutenir et étendre les initiatives d’alimentation scolaire dans le cadre du Projet  intégré d’Alimentation Scolaire et de Nutrition (PiASN).

Depuis 2015, CIF collabore avec le PAM au Bénin pour permettre à des milliers d’écoliers de bénéficier de repas nutritifs. Le programme soutient aujourd’hui 30 écoles à travers le pays afin d’augmenter les taux d’inscription et de rétention scolaire, de réduire les abandons et d’améliorer l’état nutritionnel des enfants tout en favorisant l’autonomisation économique et la résilience communautaire.

Entre 2025 et 2027, le programme visera à améliorer la nutrition, l’éducation et la résilience dans les communes de Tanguiéta, Matéri, Malanville, Ségbana et Banikoara, situées au nord du Bénin. Il investira également dans des pratiques agricoles durables, en mettant l’accent sur la formation des groupements féminins de transformation alimentaire, le renforcement de la résilience communautaire via des groupes de soutien aux agriculteurs locaux, et l’introduction de cantines « vertes » dotées de technologies de cuisson économes en énergie.

« Ce financement de la Fondation Internationale Choithram marque une étape importante dans nos efforts pour soutenir les communautés les plus vulnérables du Bénin – en particulier dans les régions du nord, où l’insécurité alimentaire et l’instabilité se sont aggravées. Il nous permettra non seulement d’assurer le fonctionnement continu des cantines scolaires, mais aussi d’améliorer les résultats nutritionnels, de renforcer la résilience communautaire face aux multiples crises et de promouvoir l’autonomisation économique des femmes au niveau local », a déclaré Ali Ouattara, Directeur pays et Représentant résident du PAM au Bénin.

L’investissement de CIF a transformé les écoles et les communautés, en garantissant non seulement que les enfants restent à l’école grâce à des repas sains et réguliers, mais aussi en améliorant les moyens de subsistance. Grâce aux fonds investis dans la construction d’infrastructures essentielles – cuisines, réfectoires, points d’eau et jardins – le partenariat aide les écoles bénéficiaires à devenir des pôles de durabilité.

« Le programme d’alimentation scolaire mené par le PAM en coopération avec les gouvernements locaux à travers le monde est une campagne de référence visant à résoudre les défis liés à la sécurité alimentaire et au changement climatique. Choithrams cherche constamment à améliorer la qualité des aliments consommés, à réduire le gaspillage alimentaire et à optimiser la manière dont les aliments sont cultivés, distribués et vendus. Notre engagement envers le PAM est une synergie d’objectifs. Il nous permet de soutenir les enfants confrontés au risque de faim et de malnutrition », a déclaré Lekhu T. Pagarani, Président de CIF.

Le programme a été lancé initialement comme un plan triennal ciblant 10 écoles dans le départementde l’Atacora, notamment à Boukoumbé et à Toucountouna. Lors de sa deuxième phase, de 2019 à 2021, l’initiative s’est étendue aux régions du sud, Mono et Ouémé, bénéficiant à 3 698 écoliers dans 10 autres écoles. En 2022, elle a été élargie pour soutenir 20 écoles supplémentaires, dans les départements  r du Couffo, de l’Atlantique et de l’Alibori

Au-delà de la construction d’infrastructures de cantine scolaire,, le soutien de la fondation renforce les économies locales en établissant un moulin à maïs et en équipant les coopératives féminines d’outils de transformation du manioc et de noix de palme. Le résultat est une communauté renforcée  dans laquelle éducation et emploi vont de pair, créant ainsi une résilience durable pour les familles dans le besoin.

Pour ces écoliers, la contribution de Choithrams a permis  de fournir des denrées alimentaires essentielles – notamment des céréales, des haricots, de l’huile et du sel iodé – tandis que les produits frais issus des jardins communautaires viendront compléter les repas. Le programme a soutenu 750 femmes grâce à des formations et un accès au marché.

Grâce à des partenariats innovants et des investissements stratégiques, le PAM et la CIF génèrent un impact durable, en dotant les communautés de solutions de sécurité alimentaire favorisant l’autosuffisance et la résilience économique. La mise en œuvre de ces programmes répond non seulement aux défis immédiats de la faim, mais jette également les bases d’un avenir plus sain et plus durable pour les générations à venir.

Distribué par APO Group pour Choithram International Foundation.

Contacts :
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À propos du Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies :
Le PAM est la plus grande organisation humanitaire au monde, sauvant des vies en situation d’urgence et utilisant l’aide alimentaire pour construire un chemin vers la paix, la stabilité et la prospérité pour les populations touchées par les conflits, les catastrophes et le changement climatique.

Le PAM ne soutient aucun produit ou service.

À propos du partenariat PAM – Choithrams :
Établi en 2015, le partenariat stratégique entre le PAM et Choithrams, via la Fondation Internationale Choithram, a produit des résultats concrets et transformateurs pour de nombreuses communautés vulnérables au Moyen-Orient et en Afrique. Ensemble, ils ont mené des campagnes « Faim Zéro » dans les supermarchés des Émirats arabes unis. Plus de 6,5 millions de repas ont été donnés depuis le début du partenariat. Le bureau pays du PAM au Bénin, avec le soutien financier de la CIF, continue de soutenir la mise en œuvre des programmes d’alimentation scolaire.

À propos de Choithrams :
Depuis des générations, Choithrams séduit les résidents des Émirats arabes unis avec sa devise « Plein de Bonté », en ravissant clients, partenaires et parties prenantes. La marque propose une expérience d’achat hybride avec plus de 50 points de vente aux EAU, une forte présence en ligne sur www.Choithrams.com et un réseau de livraison mobile optimisé via Instashop, Talabat, Deliveroo, El Grocer, Noon, WhatsApp ou téléphone.

Aujourd’hui, Choithrams est un groupe prospère présent dans divers secteurs : fabrication, distribution, commerce de détail, etc., apportant une richesse d’expérience et de ressources.

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Soudan: 40 morts en une semaine lors de la pire épidémie de choléra des dernières années

Source: Africa Press Organisation – French


Au Soudan, la population, déjà affaiblie par la guerre qui dure depuis plus de deux ans, est confrontée à la pire épidémie de choléra que le pays ait connu depuis des années. Déclarée il y a un an par le ministère de la Santé, l’épidémie avait déjà causé plus de 2 470 décès et près de 99 700 cas suspects le 11 août 2025. Rien que dans la région du Darfour, les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) ont traité plus de 2 300 patients atteints de choléra en un mois et enregistré 40 décès au cours de la semaine dernière, dans des établissements gérés par le ministère de la Santé. 

Dans tout le Darfour, le choléra touche des populations déjà confrontées à de graves pénuries d’eau, rendant impossible le respect des mesures d’hygiène essentielles, telles que le lavage de la vaisselle et des aliments. La situation est particulièrement critique à Tawila, dans l’État du Darfour du Nord, où 380 000 personnes ont fui les combats qui se poursuivent autour de la ville assiégée d’El Fasher, selon les Nations unies. Le centre de traitement du choléra de l’hôpital de Tawila, doté officiellement de 130 lits, a accueilli 400 patients durant la première semaine d’août. Face à la saturation de l’établissement, le personnel a installé des matelas à même le sol pour répondre à l’urgence.  

À Tawila, les habitants survivent avec une moyenne de seulement trois litres d’eau par jour, moins de la moitié du seuil minimum d’urgence fixé par l’OMS à 7,5 litres par personne pour boire, cuisiner et se laver. Alors que les cas de choléra continuent d’augmenter et que les ressources s’épuisent, la mise en place urgente de services d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement est essentielle pour prévenir de nouveaux décès. 

« Dans les camps de déplacés et de réfugiés, les familles n’ont souvent d’autre choix que de boire de l’eau contaminée, ce qui entraîne de nombreux cas de choléra », explique Sylvain Penicaud, coordinateur de projet MSF à Tawila. « Il y a deux semaines, un corps a été retrouvé dans un puits situé à l’intérieur d’un des camps. Le corps a été retiré et deux jours plus tard, les habitants ont dû se résoudre à boire à nouveau l’eau de ce puits. » 

À environ 100 kilomètres de Tawila, un premier cas de choléra a été signalé à Golo, dans l’État du Darfour-Central, le 13 juillet. MSF a ensuite ouvert un centre de traitement du choléra de 73 lits à l’hôpital de Golo. Ce centre a rapidement été submergé, accueillant 137 patients pour la seule journée du 3 août. Cinq points de réhydratation orale ont été mis en place autour de Golo, afin de prévenir l’aggravation de l’état des patients. Malgré ces efforts, nos équipes constatent une propagation rapide de l’épidémie. Début août, le choléra a atteint Zalingei et Rokero, dans l’État du Darfour-central, ainsi que Sortony, dans l’État du Darfour du Nord. 

Les fortes pluies aggravent la crise en contaminant l’eau et en endommageant les systèmes d’égouts. Le nombre de cas continue d’augmenter dans l’État du Darfour du Sud, où MSF, en coordination avec le ministère de la Santé, a augmenté la capacité du centre de traitement du choléra de Nyala à 80 lits. Sur place, les équipes attendent des vaccins et font face à une grave pénurie de comprimés pour purifier l’eau. 

« Les centres de santé sont débordés », explique Samia Dahab, résidente du camp de déplacés d’Otash à Nyala. « Certaines zones ont de l’eau, d’autres ont des points d’eau qui sont éloignés ou à sec. Une partie de l’eau est salée, et nous la buvons sans la faire bouillir, sans savoir si elle est réellement potable. » 

Alors que les populations fuient les combats, le choléra continue de se propager au Soudan ainsi que dans les pays voisins, le Tchad et le Soudan du Sud. À Damazin, dans l’État du Nil Bleu, MSF et le ministère de la Santé ont augmenté la capacité du centre de traitement du choléra de l’hôpital local de 50 à 250 lits en juillet, afin de faire face à l’afflux de rapatriés en provenance du Soudan du Sud. Dans ce centre, les équipes de MSF constatent une combinaison mortelle de choléra et de malnutrition. Entre le 3 et le 9 août, six patients décédés souffraient à la fois de choléra et de malnutrition aiguë. 

« La situation est plus qu’urgente », déclare Tuna Turkmen, chef de mission de MSF au Soudan. « L’épidémie ne se limite plus aux camps de déplacés : elle s’étend désormais à de nombreuses localités dans les États du Darfour et au-delà. » 

« La réponse internationale doit reposer sur des actions d’urgence coordonnées pour fournir des soins, améliorer l’accès à l’eau potable et aux services d’assainissement, et déployer des campagnes de vaccination contre le choléra dans les zones touchées, à un rythme adapté à l’urgence de la situation », poursuit Tuna Turkmen. « Chaque jour de retard coûte des vies. MSF est prête à collaborer avec le ministère de la Santé, l’UNICEF et l’OMS pour lancer des campagnes de vaccination de masse dans tout le Darfour. » 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

Le Président Ndayishimiye présente solennellement le nouveau Gouverneur de Butanyerera et l’Administrateur de Ngozi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, a procédé ce 14 août 2025, au stade Agasaka, à la présentation officielle du nouveau Gouverneur de la province de Butanyerera, le Général de Brigade Victor Segasago ainsi que de l’Administrateur communal de Ngozi, M. Dominique Ndikuryayo.

Dans son allocution, le Président de la République s’est félicité de bons leaders issus des élections de 2025 et a exprimé sa satisfaction quant aux initiatives déjà entreprises par les autorités provinciales pour générer des devises étrangères et impulser le développement. Il a salué les progrès déjà accomplis par la population de Butanyerera et l’a encouragée à poursuivre sur cette lancée.

Le Chef de l’État a exhorté les nouveaux responsables à demeurer des serviteurs exemplaires de la population, à assurer une coordination efficace des services provinciaux, à effectuer des visites régulières dans toutes les communes afin d’écouter les préoccupations des citoyens et d’apporter des solutions concrètes.

Il a également appelé la population à travailler avec ardeur, à protéger l’environnement, à mieux exploiter les eaux de pluie et à suivre attentivement les orientations de leurs dirigeants.

Prenant la parole à leur tour, le Gouverneur Victor Segasago et l’Administrateur Dominique Ndikuryayo ont exprimé leur profonde gratitude pour la confiance placée en eux par le Président et la population. Ils ont assuré qu’ils ne ménageront aucun effort pour servir avec dévouement les citoyens et œuvrer pour l’amélioration durable de leur bien-être.

Signalons que les cérémonies de présentation solennelle de ces leaders se sont déroulées devant une foule nombreuse venue des quatre coins de la province.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Bambouti : Un réseau local pour signaler les actes d’exploitation et d’abus sexuels

Source: Africa Press Organisation – French


Mise en place par la MINUSCA en juin 2025 à Bambouti, dans la préfecture du Haut-Mbomou, ce réseau de signalement vise à lutter contre les actes d’exploitation et d’abus sexuels pouvant impliquer les Casques bleus, afin de renforcer la prévention et d’encourager la dénonciation de ces actes.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de « Tolérance zéro » du Secrétaire général de l’ONU.

Le réseau a pour mission de signaler à l’Équipe de déontologie et de discipline de la MINUSCA toutes les inconduites pouvant impliquer les Casques bleus.

« Nous sommes satisfaits. Nous pensons qu’avec leur engagement et leur motivation, ils vont contribuer à la Mission de CDT », a indiqué Neil Audrey Samafou, Chargée de la conduite et discipline de la MINUSCA.

Rufin Mbikomboli, l’un des participants, se réjouit de la mise en place de ce réseau dans sa localité. « Beaucoup de choses peuvent nous échapper, mais avec la mise en place de ce réseau de signalement, nous pourrons signaler tous les actes d’inconduite, d’exploitation ou d’abus sexuels commis par le personnel de la MINUSCA ici à Bambouti, qu’il soit civil ou militaire. On m’a également appris comment signaler les cas via le numéro vert 4044 », a-t-il déclaré.

La mise en place de ce réseau a permis aux participants d’être mieux outillés pour le signalement des incidents liés aux actes d’exploitation et d’abus sexuels.

Rappelons que, depuis plusieurs années, la ville de Bambouti avait été désertée par ses habitants, qui avaient fui les conflits armés pour se réfugier au Sud-Soudan. Cependant, grâce au déploiement récent de la Force de la MINUSCA dans la région, en mai 2024, la paix revient progressivement.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Le président du Mozambique, Daniel Chapo, salue la décennie de transformation d’Akinwumi Adesina à la tête de la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Le président du Mozambique, Daniel Chapo, a salué, mercredi 13 août 2025, à Maputo, le chef du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), M. Akinwumi Adesina, pour une décennie « d’ambition transformée en résultats », attribuant à son leadership l’amélioration de la vie de millions de personnes à travers le continent.

En ouvrant l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50 à Maputo, le président Chapo a remercié M. Adesina pour son impact à la fois au sein de la Banque et en tant que président du Conseil d’administration d’Africa50, une plateforme d’investissement créée par les gouvernements africains et la Banque africaine de développement pour combler le déficit de financement des infrastructures du continent.

« Votre héritage n’est pas seulement institutionnel, il touche la vie des Africains. Nous vous remercions et vous souhaitons le plus grand succès pour ce que l’avenir vous réserve », a déclaré le président Chapo.

Le directeur général d’Africa50, Alain Ebobissé, a également rendu hommage à M. Adesina, soulignant le succès de l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA), que M. Adesina a initiée avec d’autres partenaires pour mobiliser des capitaux et catalyser jusqu’à 10 milliards de dollars d’opportunités d’infrastructures vertes destinées aux investissements du secteur privé.

Une discussion informelle, animée par Nozipho Mbanjwa-Tshabalala, directrice générale de The Conversation Strategists, a exploré l’héritage de M. Adesina en matière de transformation institutionnelle, ses réalisations record et le regain de confiance mondiale dans les perspectives de développement de l’Afrique.

M.  Adesina a appelé à une vision africaine audacieuse, collective et traduite en résultats tangibles, notamment en matière d’infrastructures essentielles telles que la production d’électricité, socle de la croissance.

« Les économies qui n’ont pas d’électricité ne peuvent jamais croître. Il existe une corrélation directe entre la croissance du PIB et l’accès à l’électricité. Sans électricité, vous ne pouvez pas créer d’emplois, vous ne pouvez pas industrialiser et, malheureusement, vous ne serez pas compétitifs dans l’obscurité », a-t-il souligné.

Contestant la perception d’un risque élevé d’investissement en Afrique, il a cité les données de Moody’s qui montrent que les pertes cumulées sur les investissements dans les infrastructures en Afrique n’ont été que de 1,9 % sur 15 ans — un taux inférieur à celui d’autres régions. « L’Afrique n’est pas aussi risquée qu’on le croit. Vous pouvez investir en Afrique, obtenir d’excellents rendements et compter sur de grandes institutions comme la nôtre qui seront toujours à vos côtés pour veiller à ce que vos capitaux non seulement arrivent, mais restent, croissent et que vous puissiez les rapatrier. »

Concernant la jeunesse, M. Adesina a insisté sur la nécessité de transformer les 420 millions de jeunes Africains en atout économique. « Tout ce que nous faisons doit être centré sur la jeunesse africaine — si vous ne créez pas de richesses basées sur les jeunes, qui paiera les impôts demain ? », a-t-il interrogé.

Une décennie de croissance et d’impact sans précédent

Sous la direction de M. Adesina, la Banque africaine de développement a battu des records, faisant passer son capital de 93 milliards de dollars en 2015 à 318 milliards en 2024. Cette croissance remarquable a permis aux initiatives phares de la Banque, les « High 5 », d’avoir un impact sur la vie de 565 millions d’Africains dans des domaines essentiels : accès à l’énergie, sécurité alimentaire, industrialisation, intégration régionale et amélioration de la qualité de vie.

La Banque a été classée meilleure institution multilatérale de financement au monde pendant deux années consécutives et a conservé sa note de crédit AAA tout au long du mandat de M. Adesina, y compris pendant la pandémie de Covid-19.

Africa50 : de la vision au leadership mondial en infrastructures

Les réalisations de M. Adesina se sont également étendues à Africa50, qui est passée d’un concept à un facilitateur majeur d’infrastructures avec, entre autres, 1,4 milliard de dollars d’actifs sous gestion, une valeur totale des sociétés du portefeuille dépassant 8 milliards de dollars, 33 projets actifs couvrant l’énergie, les transports, les infrastructures numériques, la santé et l’éducation dans 32 pays, et 275 millions de dollars levés auprès de plus de 20 investisseurs institutionnels africains en faveur du Fonds pour l’accélération des infrastructures en Afrique.

M. Adesina qui se prépare à passer la main à la tête de la Banque africaine de développement le 1er septembre 2025, a déclaré :
« Mon héritage n’est pas personnel. Mon héritage, c’est une Afrique assez forte pour mobiliser les financements nécessaires à sa transformation à grande échelle. Nous avons atteint notre maturité et nous pouvons gérer nos propres défis et présenter des résultats. » 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Le Groupe de la Banque africaine de développement annonce 40 millions de dollars pour soutenir le Fonds de développement de projets de l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

  • L’investissement de la Banque permet de matérialiser la première enveloppe de cette initiative africaine majeure en matière d’infrastructures vertes, d’un montant de 118 millions de dollars américains.
  • Le Fonds pour des infrastructures vertes en Afrique, géré par Africa50, cherche à lever 400 millions de dollars de capitaux mixtes pour le développement initial d’un portefeuille de projets d’infrastructures vertes, prêts à être financés en Afrique.

Le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a annoncé, mercredi 13 août 2025 à Maputo, son intention d’apporter 40 millions de dollars américains en capitaux mixtes au Fonds de développement de projets de l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA), signant ainsi la constitution initiale du Fonds à hauteur de 118 millions de dollars.

Cette étape marque le début d’une nouvelle ère dans la mobilisation de capitaux mixtes à l’appui de projets de développement d’infrastructures vertes, prêts à être financés à travers le continent et constitutifs d’un solide portefeuille.

Le Fonds de développement de projets de l’AGIA (AGIA-FDP) réunit des institutions de financement du développement, des organismes publics, des organisations philanthropiques et des investisseurs privés, notamment la Banque allemande de développement (KfW), la Banque ouest-africaine de développement (BOAD), le Foreign, Commonwealth & Development Office (FCDO) du Royaume-Uni, le Three Cairns Group et le Soros Economic Development Fund.

L’investissement stratégique de la Banque africaine de développement dans ce Fonds, subdivisé en 20 millions de dollars de dons, 10 millions de dollars sous forme de capitaux commerciaux et 10 millions de dollars de capitaux subordonnés provient du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4oFJfKc), que la Banque administre. Avec cet investissement, la Banque assume son rôle de chef de file dans la réduction des risques liés aux projets en phase de démarrage et de catalyseur des investissements privés dans les infrastructures vertes en Afrique.

« Grâce à cette enveloppe de 40 millions de dollars en dons, apports en capitaux subordonnés et prises de participations commerciales, la Banque africaine de développement est pionnière, car cette approche globale permettra de libérer le vaste potentiel de l’Afrique dans le domaine des infrastructures vertes », a déclaré Solomon Quaynor, vice-président de la Banque chargé du Secteur privé, des Infrastructures et l’Industrialisation. « Cet investissement représente plus qu’un simple apport de capitaux. C’est aussi une déclaration courageuse de la Banque qui se dit prête à partager les risques initiaux avec ses partenaires. Le versement des ressources servira au codéveloppement des projets – avec des développeurs déjà ou nouvellement établis –, garantissant ainsi un portefeuille diversifié et évolutif. Notre modèle de financement mixte est conçu pour mobiliser des milliards d’investissements du secteur privé en faveur d’infrastructures à faibles émissions de carbone et résilientes au changement climatique », a poursuivi M. Quaynor.

Le Fonds de développement de projets de l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique fait partie de l’initiative globale AGIA, menée par la Banque africaine de développement, la Commission de l’Union africaine et Africa50. Elle vise à lever 500 millions de dollars, dont 100 millions sous forme de dons pour la préparation de projets supervisés par la Banque et 400 millions pour l’exécution de projets par le biais du Fonds, dans le but de débloquer une réserve d’investissements de 10 milliards de dollars dans des secteurs stratégiques, notamment l’énergie, les transports durables et les TIC.

« Depuis l’annonce de l’initiative à la COP27, l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique est une ambition aujourd’hui concrétisée et ce premier renflouement du Fonds de développement du projet-AGIA est la preuve tangible de cette avancée », a déclaré Alain Ebobissé, directeur général d’Africa50.

« Nous remercions profondément nos partenaires fondateurs et nos investisseurs de leur confiance et de leur engagement. En débloquant des capitaux de démarrage, l’AGIA contribuera à accélérer la mise en œuvre de projets d’infrastructures vertes bancables, à renforcer les capacités locales et à ouvrir la voie à une Afrique plus durable, résiliente et prospère. La plateforme Africa50 est fière d’assurer la gestion du Fonds et de faire avancer cette initiative majeure », a ajouté M. Ebobissé.

« Nous travaillons en partenariat avec plusieurs pays pour canaliser l’investissement privé vers les régions les plus durement touchées par le changement climatique. C’est une bonne nouvelle pour les communautés locales, et pour le Royaume-Uni, car cela contribuera à créer de la croissance, a déclaré Jenny Chapman, ministre d’État au Développement du Royaume-Uni. L’investissement britannique annoncé aujourd’hui permettra d’accompagner des projets africains, notamment des parcs solaires et des usines de traitement de l’eau, contribuant ainsi à forger des économies plus solides, à même de mieux faire face aux effets du changement climatique. »

Christine de Barros Said, responsable de la coopération à l’ambassade d’Allemagne à Maputo, a souligné l’engagement du gouvernement allemand à accompagner l’Afrique sur la voie d’un avenir durable et résilient au climat. « Nous apportons 26 millions d’euros par l’intermédiaire de la KfW afin de promouvoir davantage d’investissements privés et publics dans les infrastructures vertes. L’AGIA identifie et développe des projets jusqu’à ce qu’ils deviennent bancables, puis les cède à des investisseurs. Cela permet de générer d’importants investissements dans les énergies renouvelables, les transports, l’eau et la numérisation, dont le continent a urgemment besoin pour stimuler la croissance économique et la création d’emplois », a-t-elle souligné.

Le président de la Banque ouest-africaine de développement, Serge Ekué, a indiqué qu’« en s’engageant à soutenir Africa50 dans la mise en œuvre de l’AGIA, la BOAD réaffirme sa volonté d’aider à combler le déficit en infrastructures et à encourager les investissements du secteur privé dans des projets innovants en Afrique. Cette contribution devrait encourager le développement durable dans les États membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine et à l’échelle du continent. »

Le co-fondateur de Three Cairns Group, Mark Gallogly, a qualifié cette première étape de « pas important vers l’élimination des obstacles persistants qui freinent l’expansion de l’énergie propre et d’infrastructures résilientes face au climat en Afrique. Nous sommes fiers de soutenir cet effort et de voir arriver des flux de capitaux à l’appui de projets en phase initiale – un catalyseur essentiel pour favoriser la vitalité économique du continent. »

La directrice générale du Soros Economic Development Fund, Georgia Levenson Keohane, a souligné que « le Soros Economic Development Fund (SEDF) est fier de soutenir l’Alliance pour des infrastructures vertes en Afrique, un partenariat d’une importance cruciale, conclu sous l’égide de l’Afrique, qui permettra de porter des projets transformateurs capables d’améliorer la résilience face au climat, d’accélérer une transition énergétique juste et de favoriser un développement inclusif et durable sur tout le continent. »

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo
Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres au niveau régional.

Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Africa50 marque un jalon dans le financement des infrastructures dépassant 1,4 milliard de dollars d’avoirs administrés

Source: Africa Press Organisation – French

  • En seulement huit ans, Africa50 est passée d’un seul employé à une équipe de 100 personnes en charge de la gestion d’un portefeuille de 8 milliards de dollars américains : un tel parcours témoigne du potentiel de l’Afrique en matière d’investissement dans les infrastructures.
  • « Africa50 symbolise la nouvelle Afrique : une Afrique qui ne dépend de personne, qui favorise la coopération entre Africains et qui génère une prospérité partagée », a déclaré le président du Mozambique

Africa50 (www.Africa50.com), plateforme d’investissement mise en place par les États africains et la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a dépassé 1,4 milliard de dollars américains d’avoirs sous gestion, un progrès extraordinaire car, elle est devenue une force motrice à l’échelle du continent, pilotant la révolution des infrastructures en Afrique.

Le franchissement de ce cap a été annoncé lors de l’assemblée générale des actionnaires d’Africa50 tenue mercredi 8 août 2025 à Maputo, capitale du Mozambique, en présence du président de la République, Daniel Chapo, du président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina et de nombreux dignitaires et représentants des partenaires du développement.

Le président Chapo a parlé de la vision commune qui a conduit le pays à rejoindre Africa50 en 2024. « Africa50 est un partenaire essentiel qui peut nous aider à concrétiser cette vision, celle de devenir un pays de référence dans les secteurs de l’énergie et de la logistique », a déclaré le dirigeant mozambicain. « Nous transformons les idées en projets qui offrent des emplois aux jeunes et génèrent davantage de recettes publiques qui pourront être réinvesties dans le développement économique, social et durable », a-t-il ajouté.

Il a salué le leadership de M. Adesina, qui est également président du Conseil d’administration d’Africa50 : « Africa50 symbolise la nouvelle Afrique : une Afrique qui ne dépend de personne, qui favorise la coopération entre Africains et qui génère une prospérité partagée », a déclaré M. Chapo.

Des débuts modestes à une empreinte continentale

Akinwumi Adesina a déclaré que le portefeuille d’Africa50 dépassait maintenant les huit milliards de dollars, soulignant le rôle central de la plateforme pour réduire le déficit annuel de 170 milliards de dollars nécessaires au financement des infrastructures en Afrique.

« En huit ans, Africa50 est devenue le fer de lance du financement des infrastructures en Afrique, en promouvant la créativité et l’innovation afin de transformer notre approche du développement à l’échelle du continent », a-t-il indiqué. « Alors qu’elle ne comptait qu’un seul employé au tout début, Africa50 emploie maintenant une centaine de professionnels remarquables et sert 37 actionnaires, dont 33 pays et quatre institutions. »

La croissance admirable de la plateforme se reflète dans le Fonds africain d’accélération des infrastructures, qui a réussi à mobiliser 275 millions de dollars auprès d’une vingtaine d’investisseurs institutionnels d’Afrique, notamment des fonds souverains, des fonds de pension et des compagnies d’assurance. Selon le président d’Africa50, il s’agit de la marque de confiance la plus solide jamais accordée par des investisseurs institutionnels aux options d’investissement dans les infrastructures continentales.

« La vérité est la suivante : les solutions au déficit infrastructurel de l’Afrique sont déjà devant nous. L’Afrique peut et doit employer tous ses efforts à la réduction du déficit en infrastructures sur notre continent, y compris en collaboration avec des partenaires non africains. L’initiative Africa50 a été mise en place pour relever de tels défis : nous sommes agiles, réactifs et résolus à obtenir des résultats rapides et à grande échelle », a déclaré Alain Ebobissé, directeur général d’Africa50.

L’assemblée générale des actionnaires de cette année a également été l’occasion d’officialiser l’influence croissante d’Africa50 à travers deux protocoles d’accord stratégiques :

  • Un protocole d’accord conclu avec Electricidade de Moçambique pour la construction de trois lignes de transmission dans le cadre d’un projet indépendant de transport d’électricité (IPT) : il contribuera à accompagner l’ambition du Mozambique qui est de garantir un accès universel à l’électricité d’ici 2030 et de devenir un exportateur important d’électricité au sein de la Communauté de développement de l’Afrique australe.
  • Un protocole d’accord conclu avec le ministère des Communications et de la Transformation numérique, pour la construction d’un nouveau centre de données à Maputo et la modernisation de celui déjà en place.

Africa50 a également scellé deux accords panafricains importants, dont un dans le cadre de l’Alliance pour les infrastructures vertes en Afrique (AGIA), une initiative portée par M. Adesina. L’accord AGIA marque la finalisation du premier montage financier de cette initiative majeure en matière d’infrastructures vertes, d’un montant de 115 millions de dollars.

En outre, un accord-cadre a été signé avec le secrétariat de la Zone de libre-échange continental africaine (ZLECAf) pour le financement et le développement d’infrastructures de facilitation du commerce dans le but de stimuler les échanges intra-africains.

Empreinte de la Banque africaine de développement et d’Africa50 au Mozambique

M. Adesina a souligné que les investissements débloqués au travers d’Africa50 permettaient de démultiplier le soutien de la Banque africaine de développement qui a déjà versé 1,6 milliard de dollars au Mozambique au cours de la dernière décennie, soit 41 % du financement total qu’elle lui a accordé depuis le début de ses opérations dans le pays il y a 48 ans.

La Banque a accordéun emprunt de premier rang de 400 millions de dollars pour le financement de l’important projet de centrale de gaz naturel liquéfié (GNL) à Cabo Delgado, d’un coût total de 20 milliards de dollars, ainsi que du projet « Énergie pour tous au Mozambique » qui s’élève à 34 millions de dollars et a permis de raccorder plus de 45 500 foyers au réseau électrique.

Les investissements de la Banque dans le secteur de l’énergie ont contribué à doubler le taux d’accès à l’énergie du Mozambique, qui est passé de 30 % en 2018 à 60 % en 2024. Elle a également appuyé le secteur agricole par le financement de zones spéciales de transformation agro-industrielle, notamment le corridor Pemba-Lichinga, ainsi que des infrastructures de transport essentielles le long des corridors de Nacala et Beira qui améliorent la connectivité commerciale régionale dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine.

Les investissements d’Africa50 au Mozambique portent sur les projets suivants :

  • Apport en capital dans la centrale à gaz Central Termica de Ressano Garcia (CTRG) de 175 MW.
  • Finalisation des accords de construction de trois lignes de transformation dans le cadre d’un projet de transport d’électricité indépendant, en partenariat avec Power Grid et Electricidade de Moçambique (EDM).
  • Centre de données, à Maputo.

Perspectives d’avenir

M. Adesina, qui s’apprête à quitter ses fonctions de président du Groupe de la Banque africaine de développement et d’Africa50 le 1er septembre 2025, a mis en relief la transformation profonde qu’a connue la Banque au cours de son mandat de dix ans.

Au cours de cette période, la Banque a, en effet, bénéficié d’une augmentation historique de son capital, qui est passé de 93 à 318 milliards de dollars. Elle a adopté ses cinq grandes priorités de développement, les « High 5 », dont l’impact positif touche 565 millions de personnes. Elle a conservé sa notation AAA et a été classée meilleure institution financière multilatérale, ayant reçu en outre, la distinction d’institution financière du développement la plus transparente au monde.

Par ailleurs, l’African Investment Forum, lancé en 2018 par la Banque et huit autres institutions partenaires en vue d’accélérer la transformation économique de l’Afrique grâce à des investissements stratégiques, a, depuis mobilisé plus de 225 milliards de dollars d’intérêts d’investissement.

« Pour combler le déficit en infrastructures de l’Afrique, nous devons multiplier et élargir nos partenariats, en nous unissant autour du baobab des opportunités », a déclaré M. Adesina. « Ensemble, nous sommes plus forts, et Africa50 représente la plateforme la plus solide pour débloquer les capitaux mondiaux en faveur du développement de l’Afrique. »

Pour ce qui est de l’avenir, il a réaffirmé son engagement continu envers le continent : « Je ne reculerai pas, je resterai engagé pour faire progresser nos efforts collectifs et mobiliser plus de capitaux internationaux pour l’Afrique. »

Cliquez ici pour lire le  discours de M. Adesina (https://apo-opa.co/3Hy9mSs).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Emeka Anuforo,
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres au niveau régional. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

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Sonangol rejoint l’African Energy Week (AEW) 2025 en tant que sponsor principal alors que l’entreprise franchit des étapes importantes dans sa production

Source: Africa Press Organisation – French

La compagnie pétrolière nationale angolaise Sonangol s’est jointe à la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap, en tant que sponsor principal. La participation de Sonangol intervient alors que la société franchit une série d’étapes importantes en matière de production, en collaboration avec des opérateurs internationaux dans le cadre de projets offshore stratégiques, et qu’elle s’apprête à ouvrir de nouvelles voies pour des partenariats dans le secteur pétrolier et gazier angolais.

En juillet 2025, Sonangol, aux côtés de ses partenaires Azule Energy (opérateur) et Sinopec, a démarré la production sur le FPSO Agogo. Situé dans le bloc 15/06 et faisant partie du projet plus vaste Agogo Integrated West Hub Development, le FPSO rejoint le FPSO Ngoma déjà opérationnel pour exploiter les ressources des champs Agogo et Ndungu. Avec le démarrage de l’installation d’Agogo, la production maximale a été révisée à la hausse à 1 750 000 barils par jour (bpj), ce qui donne un coup de pouce bien nécessaire au portefeuille de production du pays. Les partenaires du projet se concentrent désormais sur la mise en service complète de l’installation.

Cette étape fait suite au démarrage de deux autres projets offshore en juillet 2025, qui ont apporté ensemble 60 000 b/j au marché. En collaboration avec TotalEnergies (opérateur), SSI, Etu Energias et Falcon Oil, Sonangol a démarré la production du projet Begonia dans le bloc 17/06. D’une capacité de 30 000 bpj, le projet comprend cinq puits reliés au FPSO PAZFLOR et représente le premier développement interbloc du pays. En outre, en collaboration avec TotalEnergies (opérateur), Equinor, ExxonMobil et Azule Energy, Sonangol a également mis en service la phase 3 du développement CLOV. Situé dans le bloc 17, le projet comprend quatre puits reliés au FPSO CLOV et affiche également une capacité de 30 000 b/j. Témoignant du rôle joué par la collaboration internationale sur le marché pétrolier et gazier angolais, ces projets utilisent les infrastructures offshore existantes pour stimuler la production pétrolière angolaise à un moment où le pays cherche à maintenir sa production au-dessus d’un million de b/j.

Les projets à venir soutiendront encore la croissance de la production en Angola. Sonangol travaille notamment avec TotalEnergies (en tant qu’opérateur) sur le projet Kaminho. Situé dans le bloc 20/11, ce projet est le premier grand développement en eaux profondes dans le bassin du Kwanza et vise une production de 70 000 bpj. La décision finale d’investissement a été prise en 2024 et la production devrait démarrer en 2028. En tant que partenaire du New Gas Consortium, Sonangol développe également le premier projet de gaz non associé en Angola. Comprenant les champs en eaux peu profondes de Quiluma et Maboqueiro, le projet exploitera les ressources de ces champs grâce à deux plates-formes offshore et une usine de traitement de gaz onshore reliée à l’installation Angola LNG. Les plates-formes ont été achevées début 2025 et la production devrait démarrer fin 2025.

Ces développements s’inscrivent dans la stratégie globale de Sonangol visant à s’imposer comme un opérateur compétitif, reflétant la capacité de l’entreprise à travailler avec des partenaires internationaux pour stimuler l’exploration et la production. Avec des participations dans 35 concessions et une production quotidienne dépassant 200 000 barils par jour, Sonangol joue un rôle déterminant dans l’industrie. Afin de renforcer encore sa position d’acteur majeur en amont, la société se prépare à lancer une introduction en bourse (IPO) en 2026, avec 30 % de ses actions mises à disposition. L’IPO fournira un financement essentiel pour le portefeuille d’exploration et de production de Sonangol, soutenant ainsi les acquisitions et les investissements futurs.

Au-delà du secteur amont, Sonangol poursuit le développement du secteur aval afin de renforcer les capacités de raffinage de l’Angola et de soutenir la sécurité énergétique régionale. En 2025, la société se prépare à mettre en service la raffinerie de Cabinda, la deuxième installation de raffinage du pays. D’une capacité initiale de 30 000 barils par jour, le projet pourrait être étendu à 60 000 barils par jour et fournira des produits pétroliers indispensables au marché intérieur. D’autres installations sont prévues à Lobito (200 000 barils par jour) et Soyo (100 000 barils par jour), reflétant l’engagement de Sonangol à faire progresser le développement de la chaîne de valeur du pétrole et du gaz en Angola.

La participation de Sonangol à AEW : Invest in African Energies 2025 témoigne de son ambition de devenir non seulement un acteur majeur en amont, mais aussi un moteur du développement pétrolier et gazier en Afrique. Plus grand événement du genre sur le continent, AEW : Invest in African Energies 2025 a pour mission de faire de la pauvreté énergétique une chose du passé, en mettant en relation des partenaires internationaux et des projets africains. La participation de Sonangol devrait faciliter la conclusion de nouveaux accords et collaborations, tant en Angola que dans toute la région.

« Sonangol s’est positionnée à la fois comme un partenaire solide pour les entreprises internationales et comme un opérateur compétitif à part entière. Le solide portefeuille en amont de la société, son engagement en faveur de la croissance de la production et son expérience dans la réalisation de projets offshore couronnés de succès devraient consolider la position de l’Angola en tant que premier producteur mondial de pétrole », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de la AEW:
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Pour plus d’informations sur cet événement passionnant, rendez-vous sur www.AECweek.com.

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Vogue Inde met en lumière le travail pionnier de la Sénatrice Dr. Rasha Kelej en Afrique et au-delà

Source: Africa Press Organisation – French

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), a été présentée par Vogue India (http://apo-opa.co/45tQQm5), une organisation médiatique de premier plan spécialisée sur le style de vie. L’article, intitulé « Diriger avec Courage et Conviction : Sénatrice Dr. Rasha Kelej sur l’autonomisation des femmes, le renforcement des soins de santé et la transformation des médias en Afrique », met en évidence l’approche unique qu’elle a adoptée en engageant les communautés de l’art, de la mode et des médias pour aborder des problèmes sociaux critiques tels que la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, la fin de la violence basée sur le genre (VBG) et des mutilations génitales féminines (MGF), le mariage des enfants et également des problèmes de santé comme la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

À propos de son article par Vogue Inde, le Dr Kelej a déclaré : « Je suis une lectrice de Vogue depuis longtemps et je suis ravie que Vogue Inde me présente pour mon approche créative du changement social. L’Afrique est un continent riche en culture, en couleurs et en créativité, et j’ai toujours cru que la mode, l’art et les médias peuvent être de puissants instruments pour inspirer un changement positif, au-delà du simple divertissement.

Cette conviction m’a amenée à développer des initiatives innovantes telles que l’émission télévisée ‘Notre Afrique’, des chansons, des livres de contes pour enfants, des films d’animation et des prix pour les meilleurs médias, chansons, films et créations de mode. Ces initiatives visent à sensibiliser le public à des questions sociales et sanitaires critiques et sensibles, de manière pertinente et percutante.

Je suis fière que ce travail soit reconnu et partagé comme une étude de cas significative auprès des lecteurs de Vogue du monde entier. »

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej a été reconnue comme l’Une des 100 Africaines les Plus Influentes pendant six années consécutives, de 2019 à 2024. Sous sa direction, la Fondation Merck a été reconnue ONG de l’Année en 2022 et 2024, ONG la plus influente façonnant l’avenir de l’Afrique et a également reçu le prix de la « Meilleure Philanthropie du Secteur de la Santé » en 2023.

L’article de Vogue souligne également les efforts du Dr. Rasha Kelej pour établir un partenariat impactant entre la Fondation Merck et plus de 28 Premières Dames Africaines, mettant en valeur leurs efforts collectifs pour transformer les soins de santé en Afrique et au-delà. La Fondation Merck a accordé plus de 2 250 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans plus de 44 spécialités médicales critiques et mal desservies. L’article met également en lumière le programme Éduquer Linda, qui soutient l’éducation en offrant 800 bourses à des écolières africaines performantes et défavorisées, leur permettant ainsi de terminer leurs études et d’atteindre leur plein potentiel.

Cliquez ici pour lire l’article complet de Vogue Inde, qui offre un aperçu plus approfondi des initiatives marquantes du Dr Rasha Kelej et du travail de grande envergure de la Fondation Merck en Afrique et au-delà :

https://apo-opa.co/45tQQm5

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Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (http://apo-opa.co/4oBYeok), X (http://apo-opa.co/3UXtmku), Instagram (http://apo-opa.co/3UsS7ot), YouTube (http://apo-opa.co/45AcPb9), Threads (http://apo-opa.co/4oGHSuO) et Flickr (http://apo-opa.co/3UNLAoJ).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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À l’ère de l’intelligence artificielle (IA) brouillonne, la confiance humaine fait la différence (Par Bas Wijne)

Source: Africa Press Organisation – French

Par Bas Wijne, PDG d’APO Group (www.APO-opa.com)

Les contenus générés par l’intelligence artificielle envahissent le web – et bon nombre d’entre eux sont de piètre qualité, voire trompeurs. Les éditeurs appellent cela la « bouillie d’IA » : citations fictives, communiqués de presse fabriqués, titres conçus pour plaire aux algorithmes. 

Dans un monde où l’information est produite plus rapidement et à moindre coût que jamais, la confiance est devenue une ressource précieuse. C’est là que les relations publiques professionnelles – longtemps accusées de faire du « spin » – jouent aujourd’hui un rôle aussi inattendu qu’essentiel : garantir la crédibilité dans un paysage médiatique devenu incertain. 

L’IA a sa place, mais elle ne remplace pas l’humain 

Soyons clairs : l’intelligence artificielle n’est pas l’ennemie. Elle est un outil puissant pour automatiser les tâches, analyser les données et produire des insights. Mais elle a ses limites. 

Au-delà du flot de contenu de mauvaise qualité, un risque de plus en plus visible est celui de l’effondrement des modèles : lorsque les IA se nourrissent des contenus générés par d’autres IA, les résultats deviennent progressivement moins fiables, moins pertinents, et souvent faux. 

Dans ce contexte, deux éléments fondamentaux des RP deviennent des sauve-conduits essentiels pour les journalistes comme pour le public : 

  • Un accès direct aux dirigeants 
  • Des communiqués de presse vérifiés, émis par des sources responsables 

L’IA peut imiter le style d’un PDG, produire une citation plausible, ou générer un faux communiqué crédible à première vue. Mais elle ne peut pas offrir ce qui compte vraiment : 

  • Une vraie interview avec de vrais enjeux 
  • Un lien direct avec une personne décisionnaire 
  • Une déclaration authentique, vérifiable, engageant une responsabilité réelle 
  • Une voix locale qui saisit les nuances, pas seulement les mots-clés 

Informer avec fiabilité : une mission humaine 

Chez APO Group, nous sommes fiers d’être la plus grande agence panafricaine de communication et de relations publiques, ainsi que le seul fournisseur dédié à la distribution de communiqués de presse et de contenus médiatiques à l’échelle du continent, via notre plateforme propriétaire : Africa Newsroom. 

En l’absence d’une autorité de régulation panafricaine équivalente à la Financial Conduct Authority du Royaume-Uni, Africa Newsroom joue le rôle de fournisseur principal d’informations de référence en Afrique – une plateforme de confiance, utilisée pour diffuser des communications officielles et vérifiables du secteur privé comme du secteur public. 

Chaque contenu diffusé est revu, optimisé et traçable, grâce au travail rigoureux de notre équipe. 

Du côté des relations publiques, lorsque nous organisons une interview entre un journaliste et un ministre africain, ou une conférence de presse avec le PDG d’un grand groupe international qui s’implante à Nairobi ou Abidjan, nous faisons ce que l’IA ne peut pas faire : bâtir la confiance grâce au lien humain. 

Le mois dernier, nous avons facilité plus de 200 interviews de dirigeants pour des marques comme Coca-Cola et Canon, en connectant des journalistes à de véritables décideurs – pas à des personnages artificiels. 
Ce n’est pas de l’automatisation. C’est un travail de relation profonde. 

Les communiqués de presse comptent toujours – à condition d’être bien faits 

Beaucoup considèrent à tort les communiqués de presse comme un format dépassé. Pourtant, lorsqu’ils sont factuels, vérifiés, conformes, attribués, et envoyés aux bonnes personnes au bon moment, ils deviennent autre chose : des signaux fiables dans un océan de bruit numérique. 

La cascade de la confiance : Relations publiques → Journalistes → Public 

Le récent scandale de l’indexation des conversations ChatGPT par OpenAI – qui a vu des échanges privés apparaître dans les résultats de Google – illustre bien les dangers d’un contenu détaché du contexte, du consentement et du contrôle. 
La confiance du public en a souffert, et les marques concernées continuent d’en gérer les conséquences. 

Quand les écosystèmes de l’information se fragilisent, la confiance devient un effet domino. 
Et c’est là que les RP jouent un rôle essentiel : 

  • Nous fournissons des données crédibles : des personnes réelles, des citations authentiques, des faits vérifiés 
  • Les journalistes valident et diffusent ces contenus 
  • Le public reçoit l’information en toute confiance, sachant d’où elle provient 

Sans cette première couche de professionnalisme, nous risquons de construire un monde d’information sur du sable synthétique. 

Pourquoi cela est encore plus crucial en Afrique 

La désinformation générée par l’IA est un phénomène mondial. Mais ses effets sont plus destructeurs encore dans les marchés émergents, et notamment en Afrique. 

Ici, les médias indépendants manquent souvent de ressources, et la confiance institutionnelle est fragile. L’impact des fausses informations – amplifiées par l’IA – peut être réputationnel, politique, financier, voire existentiel. 

C’est précisément pour cela qu’APO Group existe : pour connecter des récits africains crédibles à l’écosystème médiatique mondial. 

La vérité humaine est notre avantage concurrentiel 

L’avenir de la communication n’oppose pas l’humain à l’IA. Il repose sur les deux. 
Mais aujourd’hui, une seule voie permet encore de créer du lien, de la responsabilité, de l’authenticité. 

Chez APO Group, nous continuerons à investir dans la technologie. Mais notre conviction reste intacte : le contenu de confiance commence toujours par des humains. 

Notre approche unique – mêlant RP professionnelles et distribution médiatique panafricaine – offre une rare combinaison : portée et fiabilité, influence et rigueur. 
Nous connectons les journalistes aux sources réelles, dans les 54 pays d’Afrique, à un moment où les boîtes de réception sont saturées de bruit artificiel. 

C’est notre engagement envers nos clients, les médias, et le public. 
Et dans un monde saturé par la bouillie d’IA, c’est ce qui fait toute la différence. 

Distribué par APO Group pour APO Group Insights.

À propos d’APO Group :
Fondé en 2007, APO Group (www.APO-opa.com) est le principal cabinet panafricain de conseil en communication et de distribution de communiqués de presse. Reconnu pour son expertise enracinée en Afrique et sa portée internationale, nous accompagnons les entreprises et institutions publiques dans le renforcement de leur réputation et de leur image de marque sur le continent. 

Notre engagement envers l’excellence et l’innovation a été récompensé par de nombreuses distinctions, notamment le PRovoke Media Global SABRE Award, plusieurs Africa SABRE Awards, et des prix comme Meilleure agence de relations publiques en Afrique et Meilleure agence panafricaine de communication lors des World Business Outlook Awards 2023. 
En 2024, nous avons été élus Meilleure agence RP et média d’Afrique du Sud, et en 2025, Brands Review Magazine nous a de nouveau désignés Meilleure agence de communication en Afrique, tout en nous attribuant les titres de Meilleure agence RP et Meilleure plateforme de distribution de communiqués de presse en Afrique. La même année, nous avons remporté l’Or pour la meilleure campagne RP et le Bronze dans la catégorie Événement spécial aux Davos Communications Awards. 

Nos clients – parmi lesquels Canon, Nestlé, Western Union, le PNUD, Network International, African Energy Chamber, Mercy Ships, Marriott, Africa’s Business Heroes, ou encore Liquid Intelligent Technologies – témoignent de notre capacité à naviguer dans un paysage médiatique complexe, multiculturel et en constante évolution. 

Avec une équipe répartie sur tout le continent, APO Group est engagé à revaloriser les récits africains, à déconstruire les stéréotypes, et à partager les histoires inspirantes de l’Afrique avec le monde entier. 
Grâce à notre maîtrise des campagnes RP à l’échelle mondiale, nous sommes idéalement positionnés pour amplifier les messages, renforcer les réputations, et connecter les marques à leurs publics cibles de manière stratégique et durable. 

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