Le Président de la République inaugure plusieurs infrastructures à Kango et à Cocobeach

Source: Africa Press Organisation – French


Dans le cadre de la poursuite de sa tournée nationale, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, s’est rendu ce mercredi 13 août 2025 à Kango, chef-lieu du département du Komo-Kango, dans la province de l’Estuaire.

Accueilli par les autorités administratives, politiques, religieuses et les populations, le Chef de l’État a entamé sa visite par un office religieux dédié à la Nation et à la 5e République, et célébré en la paroisse Saint Marcel de Kango par l’Archevêque de Libreville, Monseigneur Patrick Iba-ba.

Poursuivant son programme, le Chef de l’État a procédé à l’inauguration du Complexe Évangélique de la Libération “Angom” de Kango dont la bénédiction a été présidée par le Pasteur, Président de l’Église Évangélique du Gabon. Au nom de la communauté chrétienne et des populations, le célébrant a exprimé sa profonde gratitude pour cet ouvrage, symbole de foi et d’amour envers la jeunesse gabonaise.

Ce complexe, véritable station missionnaire allant du pré-primaire au secondaire, comprend notamment 32 salles de classe modernisées (contre 3 auparavant), des dortoirs, un bâtiment administratif neuf, une salle multimédia, un centre de documentation, une infirmerie, une pharmacie, un plateau sportif, une église et des logements pour le personnel.

Il s’affirme comme un lieu d’éducation, de formation et d’éveil spirituel, mis au service du développement local.

Le Chef de l’État a ensuite inauguré la Perception de Kango, infrastructure attendue depuis plus de 14 ans et symbole du rapprochement de l’administration publique avec les citoyens. Érigée sur une superficie de 3 300 m², elle comprend un bâtiment administratif de 700 m², un logement d’astreinte de 300 m² pour le percepteur, ainsi qu’un ensemble fonctionnel composé d’un hall d’entrée, de trois guichets, d’une salle informatique, d’une salle d’archives, de onze bureaux, d’une salle de réunion, d’une salle d’attente, d’un coin cuisine, d’un local pour fourgon blindé et d’un poste de sécurité.

Dans la continuité de sa tournée, le Chef de l’État s’est rendu dans le département de la Noya, dans la commune de Cocobeach afin de procéder à la mise en service de la première station-service GAB OIL de la 5ᵉ République ainsi qu’à la visite du premier tronçon de 3 km de route bitumée et du projet de construction de logements.

Cette station-service, dotée d’une plongerie moderne et d’une aire de jeux, est un projet structurant dont le coût global est évalué à 1,2 milliard de FCFA. GABOIL, bras séculier de l’État dans la distribution des produits pétroliers et gaziers, inscrit cette réalisation dans les priorités gouvernementales en matière de promotion de l’investissement et de développement local. Elle constitue une réponse concrète à un besoin fondamental des populations et un vecteur de création d’emplois.

Ce complexe comprend une station-service de type 2, une boulangerie moderne et une aire de jeux. Pour les populations, la gratitude est immense : « Les discours ne sont plus nécessaires, car les oeuvres parlent d’elles-mêmes. »

Par ces inaugurations, le Président de la République réaffirme sa détermination à doter l’ensemble du territoire national d’infrastructures modernes, fonctionnelles et adaptées aux besoins des populations.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Le Chef de l’État Ndayishimiye accueille le Secrétaire d’État du Vatican au Palais Ntare Rushatsi

Source: Africa Press Organisation – French


En visite au Burundi depuis le 12 août 2025, Son Éminence Pietro Parolin, Secrétaire d’État du Vatican, a été reçu ce 13 août 2025 par le Chef de l’État Son Excellence Evariste Ndayishimiye, au Palais présidentiel Ntare Rushatsi. Les deux hautes personnalités ont d’abord eu un entretien convivial en tête-à-tête.

Dans une rencontre élargie, réunissant les responsables de l’Église catholique burundaise, certains membres du gouvernement et d’autres hauts cadres du pays, les échanges ont porté sur le renforcement des relations entre le Saint-Siège et le Burundi. Le Chef de l’État a salué l’apport de l’Église catholique au développement national, soulignant la fierté des liens avec le Vatican et exprimant sa gratitude pour l’installation de la basilique à Mugera.

En présence du Président de la République et du Secrétaire d’État du Vatican, sept accords ont été signés entre les ministres burundais et Mgr Bonaventure Nahimana, Président de la Conférence épiscopale du Burundi, dans les secteurs de la santé, de l’éducation, du système pénitentiaire , de la sécurité et des réfugiés afin de renforcer les relations établies depuis 60 ans.

Son Éminence le Cardinal Pietro Parolin a été honoré par la distinction de l’Ordre de l’amitié du peuple burundais, en hommage à sa visite et à l’apport de l’Église catholique à des projets sociaux, notamment la pose de la première pierre d’un hôpital à Minago, en mémoire du nonce apostolique assassiné.

La visite s’est achevée par un moment de prière et de bénédiction en faveur du Chef de l’État burundais, précédé de la signature dans le livre d’or par l’hôte.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Présentation par le Président Ndayishimiye du Nouvel Administrateur Communal de Ntahangwa

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a présenté le nouvel administrateur de la Commune élargie de Ntahangwa M. Alexis HAVYARIMANA, devant le nouveau gouverneur, les résidents et les ressortissants de cette commune rassemblés au stade Maramvya.

Le Président Ndayishimiye a fièrement salué la réussite des élections de 2025, qu’il a qualifiée de signe éloquent de la maturité politique du Burundi, prêt à choisir des leaders compétents, engagés à servir le pays, promouvoir la bonne gouvernance et impulser le développement. Il a par la suite, recommandé au nouveau leader à la tête de la commune Ntahangwa de prêcher par l’exemple en initiant et exécutant des projets de développement centrés sur le bien-être du citoyen . Il l’a instruit à être à l’écoute du peuple et à veiller au respect de la loi.

Il a rappelé l’importance capitale de faire des choix responsables, notamment lors des élections collinaires de 2025, avant de souligner que certains profils, tels que les personnes connues pour des comportements immoraux ou répréhensibles, notamment les prostituées, les soûlards et les fraudeurs, ne sauraient être éligibles à des postes de responsabilité.

Il a également saisi cette occasion pour s’insurger contre les critiques injustifiées à l’encontre de la politique gouvernementale, qui a assumé le risque de coupures électriques temporaires pendant les travaux d’interconnexion des barrages hydroélectriques par la REGIDESO. Il a plutôt rappelé que ces efforts ont permis de faire passer la production électrique de 47 à plus de 166MW.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Discours d’ouverture de M. Akinwumi A. Adesina, président du Groupe de la Banque africaine de développement et de ses Conseils d’administration et président d’Africa50 à l’occasion de l’Assemblée générale des actionnaires 2025 d’Africa50

Source: Africa Press Organisation – French


Votre Excellence, Daniel Chapo, président de la République fédérale du Mozambique,

Honorable Carla Louveira, ministre de l’Économie et des Finances du Mozambique,

Honorables ministres et hauts fonctionnaires,

Monsieur le secrétaire général du secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine, Wamkele Mene,

Vos Excellences, ambassadeurs et chefs de missions diplomatiques,

Dirigeants d’organisations internationales,

Alain Ebobissé, PDG d’Africa50,

Chers actionnaires d’Africa50,

Chers membres du Conseil d’administration d’Africa50,

Chers membres de la direction et du personnel d’Africa50,

Mesdames et Messieurs,

Votre Excellence, Monsieur le président, je suis ravi que vous nous fassiez l’honneur d’assister aujourd’hui à l’Assemblée générale des actionnaires d’Africa50. Je vous remercie d’avoir accepté d’accueillir cette Assemblée générale des actionnaires.

Nous sommes reconnaissants de la généreuse hospitalité et de la cordialité dont nous avons tous bénéficié depuis notre arrivée dans la belle ville de Maputo.

Je m’adresse à vous aujourd’hui à la fois en tant que président du Groupe de la Banque africaine de développement, votre banque, et en tant que président d’Africa50, une plateforme d’investissement mise en place par le Groupe de la Banque africaine de développement.

Le Mozambique est un actionnaire important du Groupe de la Banque africaine de développement, dont les opérations dans ce pays ont débuté en 1977. Le Mozambique a également rejoint Africa50 en 2024.

Votre Excellence, Monsieur le président Chapo, je tiens tout d’abord à vous féliciter officiellement pour votre élection à la présidence de la République du Mozambique.

Je vous félicite pour le leadership remarquable dont vous avez fait preuve pour stabiliser le pays. La paix et la stabilité sont capitales pour stimuler la croissance économique et le développement.

Je tiens à vous féliciter, vous et votre gouvernement, pour la stabilité macroéconomique et fiscale du pays sous votre direction. Les effets de vos politiques macroéconomique et fiscale commencent à se faire sentir. Le PIB réel du Mozambique devrait augmenter de 2,5 % en 2025 et de 3,6 % en 2026, grâce au rebond des activités du secteur extractif.

Félicitations, Monsieur le président !

Permettez-moi d’abord de m’exprimer en tant que président du Groupe de la Banque africaine de développement.

La Banque africaine de développement soutient le Mozambique avec ardeur. Au cours des dix dernières années, sous ma présidence (2015-2025), nous avons apporté 1,6 milliard de dollars au Mozambique. Pour mettre cela en perspective, cela représente 41 % du financement total de la Banque africaine de développement au Mozambique au cours des 48 dernières années.

La Banque africaine de développement a été l’un des principaux financiers du projet d’usine de gaz naturel liquéfié (GNL) du Mozambique, d’une valeur de 20 milliards de dollars, pour lequel la Banque a fourni 400 millions de dollars de financement par emprunt de premier rang. Je tiens à vous remercier, Monsieur le président, d’avoir visité le site du projet GNL à Cabo Delgado, en février. Votre leadership et votre visite ont rassuré les investisseurs. 

Je suis fier de ce qui a été accompli, en particulier dans le secteur de l’électricité, dans lequel notre soutien aux projets énergétiques a contribué de manière significative à améliorer l’accès national à l’énergie, le faisant passer de 30 % en 2018 à 60 % en 2024.  Notre soutien de 34 millions de dollars au projet « De l’énergie pour tous » au Mozambique a permis à plus de 45 500 ménages, dont environ 14 000 ménages dirigés par des femmes, d’accéder à l’électricité dans des provinces sous-électrifiées telles que Zambezia et Nampula.

La Banque africaine de développement a également fortement soutenu le secteur agricole, avec le développement de zones spéciales de transformation agro-industrielle, par exemple à Pemba-Lichinga, l’une des six zones de ce type soutenues par la Banque. La Banque a soutenu le développement des corridors de Nacala et de Beira, qui transforment la logistique du commerce et des transports et améliorent le commerce régional pour la Zone de libre-échange continentale africaine.

Permettez-moi de passer à ma deuxième casquette, celle de président d’Africa50.

Lorsque la Banque africaine de développement a créé Africa50, sa vision était claire : créer une plateforme pour mobiliser des financements destinés aux infrastructures au taux de rendement du marché.

Je suis fier de ce qu’est devenu Africa50.

En l’espace de 8 ans, Africa50 est devenue un leader du financement des infrastructures en Afrique, grâce au leadership visionnaire de notre PDG, Alain Ebobissé, à son personnel incroyablement compétent et talentueux, et au soutien du Conseil d’administration et de nos actionnaires. Aujourd’hui, Africa50 compte 37 actionnaires, dont 33 pays et 4 institutions.

À ses débuts, il y a 8 ans, Africa50 n’employait qu’une seule personne (Alain !) ; aujourd’hui, la plateforme compte 100 employés exceptionnels. Elle gère des actifs de plus de 1,4 milliard de dollars. La valeur totale des entreprises de son portefeuille s’élève à plus de 8 milliards de dollars.

Africa50 fait preuve de créativité et d’innovation en matière de financement des infrastructures. Son fonds d’accélération des infrastructures en Afrique a levé 275 millions de dollars auprès de plus de 20 investisseurs institutionnels africains. Il s’agit là d’une véritable marque de confiance de la part des investisseurs institutionnels.

Africa50 se réjouit de travailler en partenariat étroit avec le Mozambique dans des domaines qui complètent le travail de la Banque africaine de développement, notamment en matière d’infrastructures, d’énergie et de transports.

  • Africa50 a investi en capital-investissement dans la centrale électrique au gaz de 175 MW Central Termica de Ressano Garcia (CTRG).
  • Africa50 est en train de finaliser l’accord de développement de projet pour trois lignes de transformation dans le cadre d’une transmission d’énergie indépendante. Ce projet sera réalisé en partenariat avec Power Grid et Electricidade de Mozambique (EDM).
  • Africa50 devrait mettre en place un centre de données dans la ville de Maputo.

Je suis ravi que nos actionnaires soient présents à Maputo pour constater les fruits de la collaboration et des partenariats.

Des partenariats entre la Banque africaine de développement et le Mozambique.

Des partenariats entre la Banque africaine de développement et Africa50.

Et des partenariats entre Africa50 et le Mozambique.

Des partenariats entre la Banque africaine de développement, Africa50 et les pays africains.

Pour combler le déficit de financement des infrastructures de l’Afrique, qui s’élève à 170 milliards de dollars par an, nous devons tous continuer à établir des partenariats et à les développer.

Des partenariats avec des institutions financières multilatérales et bilatérales.

Des partenariats avec des banques d’investissement et des fonds de capital-investissement.

Des partenariats avec des investisseurs institutionnels, des fonds souverains aux fonds de pension et aux pools de fonds d’assurance.

Des partenariats entre les pays pour financer des infrastructures transnationales, stimuler l’intégration régionale et faire progresser la Zone de libre-échange continentale africaine.

Ensemble, nous sommes plus forts.

Unissons-nous pour saisir les opportunités d’infrastructure en Afrique, aussi impressionnantes que le baobab.

Votre Excellence, Monsieur le président Chapo, je vous remercie de nous avoir tendu la main pour ces partenariats. Vous pouvez compter sur Africa50 et sur le Groupe de la Banque africaine de développement pour continuer à soutenir vos efforts visionnaires en vue de transformer le Mozambique.

Vos Excellences, Mesdames et Messieurs,

Mon mandat de président du Groupe de la Banque africaine de développement et de président du conseil d’administration d’Africa50 prendra fin le 1er septembre 2025.

Je suis fier de tout ce que nous avons accompli ensemble.

  • Le travail de la Banque africaine de développement dans le cadre de ses cinq grandes priorités a eu un impact sur la vie de 565 millions de personnes.
  • Le capital de la Banque africaine de développement est passé de 93 milliards de dollars en 2015 à 318 milliards de dollars actuellement, une croissance sans précédent dans l’histoire de la Banque depuis sa création en 1964.
  • La Banque africaine de développement a été classée meilleure institution financière multilatérale au monde.
  • Le Fonds africain de développement, notre institution de financement concessionnel, a été classé deuxième meilleure institution de financement concessionnel au monde, devant les 55 institutions de financement concessionnel des pays de l’OCDE.
  • La Banque africaine de développement a conservé sa cote de crédit mondiale AAA pendant dix ans, même dans les périodes économiques les plus difficiles de la pandémie de Covid-19.
  • La Banque africaine de développement a été classée, ces deux dernières années, au premier rang mondial des institutions financières pour sa transparence.
  • L’Africa Investment Forum (que nous avons créé avec nos partenaires, la Banque de développement de l’Afrique australe, Africa50, la Banque africaine d’import-export, la Banque de commerce et de développement, Africa Finance Corporation, la Banque européenne d’investissement, la Banque islamique de développement et la Banque arabe pour le développement économique) a mobilisé plus de 225 milliards de dollars d’intérêt pour l’investissement en Afrique.
  • Africa50 est devenue une plateforme d’infrastructure respectée dans le monde entier.

En tant que président d’Africa50, je suis convaincu qu’Africa50 continuera à se développer dans les années à venir, car sa proposition de valeur est solide.

Africa50 signera aujourd’hui des protocoles d’accord avec le gouvernement du Mozambique et avec l’Alliance pour l’infrastructure verte en Afrique (AGIA). Ceux-ci renforcent encore la forte proposition de valeur d’Africa50. En tant que président d’Africa50, je tiens à rassurer tous nos partenaires.

  • Africa50 est un bon investissement.
  • Africa50 produit des résultats probants.
  • Les résultats obtenus par Africa50 sont à la hauteur des investissements consentis.
  • En investissant dans Africa50, vous ne pourrez pas vous tromper.

Merci beaucoup à tous pour votre soutien et votre partenariat.

Quoi que je fasse à l’avenir, l’Afrique sera toujours présente dans mon esprit.

Permettez-moi de vous assurer que je ne reculerai pas. Je participerai à notre effort collectif pour débloquer des capitaux mondiaux au profit de l’Afrique.

Et le Mozambique restera cher à mon cœur.

Muito obrigado a todos.

Un grand merci.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Wood Mackenzie fournira des informations stratégiques sur le secteur énergétique africain en tant que partenaire Silver de l’African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Le groupe mondial d’énergie et de conseil Wood Mackenzie a confirmé sa participation en tant que partenaire Silver à l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. Fort de plus de cinq décennies d’expérience mondiale, le partenariat de Wood Mackenzie réaffirme l’engagement stratégique de l’entreprise à façonner le discours sur l’énergie en Afrique grâce à des informations fondées sur des données et à des partenariats industriels de confiance.

La société a beaucoup travaillé avec les gouvernements nationaux et les entreprises énergétiques publiques pour élaborer des stratégies énergétiques à long terme, évaluer le potentiel d’exploration et structurer des projets d’infrastructures critiques. Parmi les contributions récentes de Wood Mackenzie à la stratégie énergétique de l’Afrique, on peut citer le soutien apporté au premier plan directeur pour le gaz de la République du Congo, élaboré en partenariat avec le ministère des Hydrocarbures. Ce plan vise à orienter les stratégies de monétisation, d’utilisation domestique et d’exportation des ressources gazières, en s’appuyant sur des développements tels que le projet Marine XII LNG, qui a livré sa première cargaison début 2025 et qui progresse vers une phase d’expansion de 3,5 milliards de mètres cubes par an.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

Dans ses dernières prévisions pour 2025, Wood Mackenzie prévoit que les dépenses d’investissement en amont en Afrique se stabiliseront autour de 40 milliards de dollars par an, avec une activité importante dans les projets liés au gaz et au GNL. Les nouvelles découvertes en Namibie, au Zimbabwe, en Côte d’Ivoire et en Libye, combinées aux découvertes majeures de la multinationale pétrolière et gazière Shell dans le bassin Orange en Namibie, soulignent le rôle croissant du continent dans l’exploration mondiale.

Parallèlement, Wood Mackenzie est également à la pointe de la réflexion sur la transition énergétique en Afrique. Selon son rapport « 2025 Energy Transition Outlook: Africa », la demande en électricité du continent doublera d’ici 2050, tandis que la part des bioénergies dans la demande énergétique résidentielle et commerciale passera de 81 % aujourd’hui à 70 % dans un scénario de base, et à 50 % dans un scénario de neutralité carbone. Le cabinet note que malgré cette croissance, l’Afrique ne contribuera qu’à hauteur de 3 à 6 % des émissions mondiales d’ici 2050, soulignant l’importance d’un mix énergétique équilibré incluant le pétrole et le gaz. Selon les perspectives, les ajouts solaires en Afrique ont chuté à 3,5 GW en 2024, contre 4 GW l’année précédente, l’Afrique du Sud étant en tête du déploiement. Dans le même temps, la production de pétrole et de gaz en Afrique subsaharienne a augmenté de 5 %, grâce à la hausse de la production au Nigeria, au Mozambique, au Sénégal et en République du Congo.

Grâce à sa connaissance approfondie des marchés des hydrocarbures et des énergies renouvelables, Wood Mackenzie continue de soutenir les objectifs de l’Afrique en matière de sécurité énergétique et de résilience climatique. Lors du salon AEW : Invest in African Energies 2025, Wood Mackenzie sera représenté par une délégation de haut niveau, comprenant Mansur Mohammed, directeur du développement commercial pour l’Afrique, Gavin Thompson, vice-président pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, David Parkinson, directeur de l’exploration, et Ian Thom, directeur de la recherche en amont. L’équipe devrait faire des présentations et participer à des tables rondes de haut niveau sur les investissements en amont, le développement du gaz et la transition énergétique en Afrique.

« Les analyses fondées sur des données de Wood Mackenzie offrent aux investisseurs une meilleure compréhension des vastes opportunités qui s’offrent dans le secteur énergétique africain. La solidité de leurs données, leur vision stratégique et leurs conseils avisés en font un partenaire de choix pour les investisseurs internationaux, les opérateurs de projets et les gouvernements qui souhaitent s’orienter dans le paysage énergétique africain en pleine évolution », déclare Tomás Gerbasio, vice-président des relations commerciales et stratégiques de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Accueil chaleureux du Cardinal Pietro Parolin au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French

Le Secrétaire d’État du Vatican, Son Éminence Pietro Parolin, est arrivé au Burundi le mardi 12 août 2025. Il a été accueilli à l’aéroport international Melchior Ndadaye par le Vice-Président de la République, Son Excellence Prosper Bazombanza, entouré de dignitaires ecclésiastiques et d’une foule nombreuse de fidèles venus saluer le haut prélat du Saint-Siège.

Lors de sa première déclaration à la presse, le Cardinal Parolin a transmis les salutations du Saint-Père au Chef de l’État burundais, Son Excellence Évariste Ndayishimiye, aux autorités civiles et religieuses, ainsi qu’à l’ensemble des chrétiens du pays. « Ces salutations, envoyées au début du nouveau pontificat du Pape Léon XIV, traduisent la proximité et l’attention que le Saint-Siège porte au Burundi en particulier, et à l’Afrique en général », a fait entendre le Haut Prélat.

Le représentant du Saint-Père a également rappelé aux Burundais les paroles fortes prononcées par le Pape Jean-Paul II lors de sa visite historique en 1990, des propos qu’il estime toujours garder leur pertinence : « Filles et fils du Burundi, c’est l’avenir de votre Nation que vous devez modeler par vous-mêmes. Unissez vos efforts d’un seul cœur pour affermir la santé physique et morale de votre peuple. Préparez à votre jeunesse nombreuse, qui a besoin de confiance et de paix, une patrie où il fait bon vivre. Travaillez avec persévérance pour le développement de votre pays, afin que la terre porte ses fruits, que chacun trouve un emploi adapté à ses talents, et que personne ne se sente exclu ni tenté de chercher refuge dans une marginalité mortelle. Vos tâches sont grandes et lourdes, mais je suis certain que vous êtes capables de les accomplir ensemble, dans l’unité et la réconciliation. »

Selon le Cardinal Parolin, cette visite revêt un double caractère, à la fois civil et religieux, et coïncide avec la célébration du 60ᵉ anniversaire des relations diplomatiques entre le Burundi et le Vatican. Elle fait également suite à la visite du Président Évariste Ndayishimiye au Saint-Siège en 2022 et à l’ouverture de l’ambassade permanente du Burundi auprès du Vatican.

Le programme du Cardinal s’annonce particulièrement chargé. Il prendra notamment part à la commémoration du 20ᵉ anniversaire de l’assassinat de Mgr Michael Courtney qui fut Noce Apostolique au Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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Financement des Infrastructures africaines

Source: Africa Press Organisation – French

La ville de Luanda la capitale de la République Angolaise abritera le Sommet sur le Financement des Infrastructures en Afrique, du 28 au 31 octobre 2025.

Ce rendez-vous international  conjointement organisé par l’Agence de développement de l’Union africaine (AUDA-NEPAD), et la Commission de l’Union africaine (CUA), est parrainé par le Président Angolais, Joao Manuel Goncalves Lourenco.

Dans un communiqué de presse émanant du AUDA-NEPAD que dirige  la  CEO of AUDA-NEPAD, Mme Nardos Bekele -Thomas, reçu par la rédaction de Continental Infos Cameroun, l’on apprend que le bienfondé de cet important rendez-vous qui connaitra « la  participation des chefs d’Etats et de Gouvernement, des structures de financement du développement, des investisseurs privés et des partenaires régionaux,  est de mobiliser des capitaux nécessaires pour le financement des projets d’infrastructures ».

Sont visés, les programmes qui rentrent dans le cadre de l’Agenda 2063 de l’UA, la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine(ZLECAF), le Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA).Un constat malheureux se dégage selon lequel le déficit financier infrastructurel africain s’élève à plus de 100 milliards  de dollars US. Ce qui constitue un obstacle majeur à la transformation économique, l’intégration régionale et la création d’emplois.

Dans le but de remédier au déficit de financements est née l’idée pour les organisateurs de rassembler les différents acteurs à travers ce Sommet en perspective qui ambitionne de traduire en faits concrets la volonté et la capacité du continent d’ attirer des financements à travers des instruments innovants .A l’instar du Mécanisme de prestation de services (MPS) mis sur pied par l’AUDA-NEPAD, le Mécanisme de préparation des projets d’infrastructures du NEPAD (IPPF),le Réseau continental des entreprises (CBN) et Africa50.

Corridors

Le  Sommet sur le financement des infrastructures en Afrique, selon le document  de l’Agence d’exécution de l’UA, ambitionne de favoriser les partenariats stratégiques, renforcer les réserves de projets et d’accélérer la mise en place des infrastructures bancables et transformatrices  sur l’ensemble du territoire africain.

L’agenda publié par l’AUDA-NEPAD dans son communiqué indique  que travaux vont s’articuler autour des dialogues stratégiques avec les responsables des secteurs public et privé, des rencontres d’investissements ,des  B2B,des séances techniques au sujet du développement et du financement des corridors qui permettront d’interconnecter  le continent dans le cadre de l’implémentation de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine.

Pour cadrer avec l’actualité  marqué par le souci mondial de préservation de l’environnement, sont prévus  à ces travaux, des vitrines d’innovations et des stratégies de résilience climatique, ainsi que des visites sur les sites abritant de grands projets d’ordre infrastructurel.

Après la Semaine du Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA) du 25 au 29 novembre 2024 à Addis-Abeba, en Ethiopie, au siège de l’Union africaine qui était une plateforme essentielle pour discuter des défis et des opportunités liés au développement des infrastructures en Afrique, en mettant l’accent sur la résilience, l’inclusivité et le financement transformateur, les regards sont désormais tournés vers Luanda ,une ville portuaire située sur la côte  ouest de l’Afrique australe.

Distribué par APO Group pour Continental Infos Cameroon.

Contact Continental Infos Cameroun :
Tel : 00237677794485-00237694975523

Site Web :
www.Continental-Infos.com 

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Le secteur financier africain valide la taxonomie continentale de la finance durable

Source: Africa Press Organisation – French

Le secteur financier africain vient de franchir une étape majeure vers son alignement sur les objectifs mondiaux en matière de climat et de durabilité en validant une taxonomie de la finance durable à l’échelle du continent.  Ce cadre novateur, le premier du genre pour l’Afrique, a été approuvé par des régulateurs, des banques commerciales, des compagnies d’assurance et des institutions de financement du développement lors d’un atelier à Nairobi, les 16 et 17 juillet 2025.  

Piloté par la Banque africaine de développement via sa plateforme de l’Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC), cet atelier était l’aboutissement d’un processus consultatif d’un an qui a impliqué plus de 60 institutions des secteurs financier et réels. La taxonomie définit de manière standardisée les activités contribuant au développement durable, permettant ainsi aux acteurs financiers de mieux orienter les capitaux vers des investissements intelligents face au climat et socialement responsables.

Cette initiative comble une lacune majeure de l’architecture financière africaine : l’absence d’outils standardisés et adaptés pour stimuler la finance durable à l’échelle nationale. Identifié lors d’une enquête réalisée en 2021 auprès des parties prenantes du secteur financier africain (http://apo-opa.co/47s39C0), ce besoin a été intégré dans la stratégie quinquennale et la « Vision 2030 » de l’AFAC (http://apo-opa.co/4lpexSs), lancées en 2023 (http://apo-opa.co/4fAZUue).

Le soutien technique à la taxonomie a été assuré par PricewaterhouseCoopers Luxembourg, avec le financement du Centre mondial pour l’adaptation dans le cadre du Programme d’accélération de l’adaptation en Afrique (AAAP) (http://apo-opa.co/3JgqLiW) via le Fonds africain pour le changement climatique.

Nana Sika Ahiabor, responsable du Bureau du climat et de la durabilité à la représentation de la Banque africaine de développement du Ghana, a salué la Banque et l’AFAC pour leur leadership dans le développement d’une taxonomie africaine de la finance durable.

« Bien que son utilisation soit volontaire, la taxonomie intervient à un moment crucial où l’Afrique cherche à développer la finance verte, a-t-elle souligné. Elle fournit un cadre transparent pour classer les actifs et les activités financières favorables à la durabilité dans un contexte africain. » Elle a encouragé les pays et les institutions africains à adopter cet outil, « conçu par des Africains, pour l’Afrique, car il s’aligne à la fois sur les normes mondiales et sur nos priorités nationales ».

D’autres participants ont abondé dans ce sens, mettant en avant le potentiel de la taxonomie pour harmoniser les marchés financiers, attirer les capitaux verts et renforcer la résilience économique.

« Cette épopée de neuf mois a été passionnante », a déclaré Ann Njuguna, directrice financière chez BRITAM Kenya. « Cette démarche a été à la fois instructive et enrichissante, d’autant plus que nous avons travaillé sur des études de cas concrets montrant comment une taxonomie unifiée peut aligner les systèmes financiers africains sur les normes ESG (environnement, social et de gouvernance) mondiales tout en préservant nos priorités uniques en matière de développement. »

Mahamadi Balima, responsable de la finance durable à l’Autorité des marchés financiers de l’Union monétaire ouest-africaine (AMF-UMOA), en a souligné l’importance pour l’intégration financière régionale.

« Cette taxonomie est un outil stratégique pour orienter les flux de capitaux vers des investissements durables, renforcer la résilience économique et favoriser une croissance inclusive. Elle contribuera également à standardiser les produits financiers, à consolider l’intégration régionale et à attirer des investisseurs à impact, tant régionaux qu’internationaux », a-t-il affirmé.

Des représentants du secteur privé partagent cet enthousiasme, comme Rochelle Chetty, de Standard Bank : « Participer aux côtés d’autres banques, institutions financières de développement et assureurs a été une expérience inestimable. Les discussions ont porté sur des enjeux concrets, dans un véritable esprit de collaboration et la mise à l’épreuve de la taxonomie dans des scénarios réels a constitué une étape essentielle vers sa mise en œuvre. »

Les hauts responsables de la Banque africaine de développement ont qualifié la taxonomie de pilier fondamental de l’architecture du financement de la lutte contre le changement climatique en Afrique.

« La taxonomie africaine de la finance durable marque une étape cruciale dans nos efforts pour créer un environnement propice à la mobilisation des ressources du secteur privé en faveur du développement durable. Elle constitue un pilier majeur du programme de la Banque en matière de changement climatique et de croissance verte », a déclaré le professeur Anthony Nyong, directeur du département du changement climatique et de la croissance verte à la Banque africaine de développement.

Ahmed Attout, directeur du développement du secteur financier à la Banque, a souligné que « le processus consultatif qui a conduit à la validation de cette taxonomie reflète notre engagement profond à nous associer au secteur financier africain pour gérer les risques de durabilité tout en libérant de nouvelles perspectives d’investissement vert. »

Face à l’aggravation des défis climatiques et de durabilité, la taxonomie africaine de la finance durable jette les bases d’un écosystème financier plus cohérent, transparent et aligné, ancré dans les priorités de développement du continent, tout en s’intégrant harmonieusement à l’architecture mondiale de la finance durable.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

À propos de l’Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC) :
L’Alliance financière africaine sur le changement climatique (AFAC) est une coalition volontaire d’institutions financières africaines, hébergée par la Banque africaine de développement. Elle a pour objectif d’orienter les capitaux vers le développement durable en favorisant l’alignement des politiques publiques, en développant des cadres et en soutenant l’innovation au sein de l’ensemble de l’écosystème financier.

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La Banque africaine de développement dévoile une cartographie inédite des associations de femmes entrepreneures en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a présenté, le 06 août 2025, à Nouakchott, les résultats d’une étude inédite sur seize pays d’Afrique, qui soulève un constat alarmant : près d’une Africaine sur quatre est entrepreneure mais 87 % des associations de femmes manquent de capacités en gestion financière, ce qui freine leur contribution au développement économique.

Le rapport publié lors d’un atelier organisé dans la capitale mauritanienne qui a rassemblé associations de femmes entrepreneures, organisations de la société civile, institutions publiques, établissements financiers et partenaires au développement, a permis de partager les résultats de la cartographie, d’identifier les besoins prioritaires et de définir des actions concrètes pour renforcer les capacités et l’accès des femmes au financement.

« Cet atelier est un véritable espace d’échange, de co-construction et de projection vers l’avenir. Nous sommes ici pour croiser nos expertises et préparer les prochaines étapes de soutien aux associations de femmes entrepreneures sur notre continent et en particulier en Mauritanie », a déclaré Zeneb Touré, cheffe de la Division société civile et engagement communautaire à la Banque africaine de développement.

Parmi les 409 associations féminines recensées à travers l’Afrique, seulement 29 % disposent de partenariats avec des institutions financières. En Mauritanie, la dépendance aux cotisations des membres (83 % des ressources) illustre la difficulté d’accéder à des mécanismes de financement durables.

« Ces données confirment ce que nous vivons quotidiennement sur le terrain. Nos associations regorgent de potentiel, mais elles ont besoin d’un accompagnement structuré pour démultiplier leur impact », a déclaré Fatimetou Mint Sidi Mohamed O. Elvil, présidente du Conseil mauritanien des femmes d’affaires.

Hercule Yamuremye, chargé de programme pays à la Banque africaine de développement a souligné que l’intérêt de l’étude réside aussi dans ses exemples inspirants : « Elle met en évidence des expériences réussies tant en matière de renforcement des capacités et de financement des micros et petites entreprises portées par les femmes qui ne manqueront pas d’inspirer des actions concrètes en Mauritanie ».

L’atelier marque également le lancement d’une dynamique collaborative nationale avec la perspective de reproduire les bonnes pratiques identifiées et de développer des partenariats stratégiques.

« Cette étude est d’une importance capitale. Elle dresse un état des lieux complet de nos associations de leurs capacités institutionnelles et de leurs besoins spécifiques », a déclaré Lematt Mint Megueya, présidente de l’Union mauritanienne des femmes entrepreneures et commerçantes (UMAFEC).

Organisé par la Division société civile et engagement communautaire de la Banque, l’atelier visait à jeter les bases d’un programme panafricain de renforcement des capacités des associations de femmes entrepreneures et d’amélioration de leur accès au financement.

La remise symbolique du rapport aux représentantes des associations mauritaniennes ouvre une nouvelle phase de coopération, où chaque association devient un acteur clé de la transformation économique du pays.

« L’avenir de l’Afrique s’écrit avec ses femmes entrepreneures. Ensemble, nous pouvons faire de cette étude un modèle continental de développement inclusif », a souligné Zeneb Touré.

La Banque africaine de développement a lancé en mai 2016, l’Initiative pour le financement en faveur des femmes en Afrique (AFAWA, acronyme en anglais pour Affirmative Finance Action for Women in Africa) afin de combler le déficit d’accès au financement des femmes en Afrique évalué à 42 milliards de dollars américains. À ce jour, AFAWA (https://apo-opa.co/3JcXfuy) s’est associée à 185 institutions financières pour acheminer plus de 1,2 milliard de dollars de financement aux entreprises dirigées par des femmes en Afrique.

La Banque dispose d’une Stratégie genre 2021-2025, à travers laquelle, elle travaille à « transformer les secteurs clés du continent en terrains d’opportunités accessibles, où les femmes, les filles, les hommes et les garçons, quelle que soit leur origine, bénéficient d’un accès et d’un contrôle égaux sur les ressources productives et bénéficient d’infrastructures et de services de soutien pour s’épanouir ».

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Frédéric Bambara
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

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Le partenariat entre Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement pour le financement d’un méga-aéroport de 10 milliards de dollars prend son envol

Source: Africa Press Organisation – French

L’ambition de l’Éthiopie de construire un nouvel aéroport international qui rivalisera avec quelques-uns des plus grands aéroports du monde a pris son envol lundi avec une cérémonie de signature monumentale marquant le rôle de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) en tant qu’arrangeur principal mandaté, coordinateur mondial et chef de file teneur de livre pour mobiliser près de 8 milliards de dollars sur les 10 milliards de dollars que nécessite ce mégaprojet.

La Banque prévoit de fournir un financement de 500 millions de dollars, sous réserve de l’approbation de son Conseil d’administration pour le projet.

La lettre de mandat a été signée par Lemma Yadecha, directeur commercial du groupe Ethiopian Airlines, et par Akinwumi Adesina, le président du Groupe de la Banque africaine de développement, en présence du ministre éthiopien des Finances, Ahmed Shide.

Parmi les autres invités à la cérémonie figuraient le lieutenant-général Yilma Merdessa, président du Cnseil d’administration du groupe Ethiopian Airlines, Simplex Chithyola, ministre des Finances et des Affaires économiques du Malawi, Boutros Thok Deng, ambassadeur du Soudan du Sud en Éthiopie, Exkael Kabongo, chargé d’affaires de la République démocratique du Congo en Éthiopie, son homologue togolais, Thomas Deji et Nawa Sibongo, de la Zambie.  

Situé à 40 kilomètres au Sud d’Addis-Abeba, le tout nouvel aéroport international Bishoftu (BIA) aura une capacité annuelle initiale de 60 millions de passagers, qui pourra être portée à 110 millions avec 3,73 millions de tonnes de fret.

« La Banque africaine de développement est fière de s’associer à l’Éthiopie dans son projet d’expansion de la capacité opérationnelle et de la flotte d’Ethiopian Airlines », a déclaré M. Adesina, félicitant l’Éthiopie d’avoir placé « l’Afrique au premier rang de l’aviation mondiale ».

« Avec ses 75 ans d’existence, Ethiopian Airlines est la plus ancienne et la meilleure compagnie aérienne d’Afrique. Elle joue un rôle crucial dans l’intégration économique régionale, car elle relie les capitales, les populations et les marchés grâce à ses installations de fret de renommée mondiale », a ajouté le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

Mesfin Tasew, PDG du groupe Ethiopian Airlines, qui était représenté à la cérémonie de signature par M. Yadecha, le directeur commercial, a quant à lui déclaré : « La signature de cette lettre de mandat marque une étape décisive vers la réalisation d’une passerelle panafricaine de classe mondiale qui stimulera le commerce intra-africain, l’intégration régionale, le tourisme et la connectivité mondiale ».

Les travaux de terrassement devraient commencer fin 2025, et la phase I devrait être achevée d’ici novembre 2029. Ce projet de plusieurs milliards de dollars comprendra une ville aéroportuaire dotée d’installations telles que des centres commerciaux, des hôtels, des zones de loisirs ainsi que des liaisons ferroviaires et autoroutières directes vers Addis-Abeba.

M. Adesina, qui effectuait sa dernière visite officielle en Éthiopie, a salué le « leadership visionnaire » du Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, qui, a-t-il souligné, transforme le pays « chaque heure, chaque jour, chaque semaine, à grande échelle. La rapidité et la grandeur sont désormais la marque de fabrique de l’Éthiopie. »

Il a résumé le partenariat de financement entre Ethiopian Airlines et la Banque comme un partenariat approprié entre la plus grande compagnie aérienne d’Afrique – avec un bilan particulièrement remarquable en matière de soutien à la réponse mondiale à la pandémie de Covid19 – et le plus grand financier d’infrastructures du continent, pour offrir un « changement de donne » pour l’aviation africaine et mondiale.

« Au cours des dix dernières années, sous ma présidence, la Banque a financé plus de 55 milliards de dollars d’infrastructures », a rappelé M. Adesina, s’engageant à « faire tout ce qui est en notre pouvoir pour aider l’Éthiopie à réaliser son rêve ».

Il a souligné que la Banque africaine de développement a accordé en 2016 un prêt institutionnel de 160 millions de dollars pour soutenir la modernisation et l’expansion de la flotte d’Ethiopian Airlines. 

« Je tiens à vous assurer que la Banque africaine de développement tiendra ses promesses, afin que l’Éthiopie puisse réaliser ce projet pour son peuple », a ajouté M. Adesina.

Le groupe Ethiopian Airlines et la Banque africaine de développement ont signé une lettre d’intention le 24 mars 2025 pour marquer leur partenariat dans le cadre du financement de ce projet phare.

La Banque a l’habitude de structurer et de mobiliser des financements auprès de banques commerciales, d’institutions de financement du développement et d’investisseurs institutionnels pour des projets structurés sur l’ensemble du continent.

Elle soutient plusieurs projets d’infrastructure transformateurs en tant qu’arrangeur principal mandaté, notamment le projet d’énergie éolienne Aysha en Éthiopie et le projet de chemin de fer à écartement standard Tanzanie-Burundi-République démocratique du Congo.

Au fil des ans, la Banque a exécuté avec succès des mandats de levée de financement pour des projets d’infrastructure à recours limité ainsi que pour des entreprises publiques de transport telles que Transnet, Portos e Caminhos de Ferro de Moçambique et la Ghana Airports Company.

L’aéroport international de Bishoftu desservira le trafic international de passagers et de marchandises, en complément de l’aéroport international de Bole, qui conservera les activités intérieures d’Ethiopian Airlines.

Le réseau en étoile d’Ethiopian Airlines, avec des plateformes sous-régionales, favorise la connectivité avec toute l’Afrique et avec le reste du monde. Grâce à ce projet d’aéroport, la vitesse, la fréquence et l’ampleur des liaisons entre les personnes, les biens et les services devraient augmenter de manière significative. Cette expansion correspond également à l’une des cinq grandes priorités de la Banque africaine de développement, qui est d’intégrer l’Afrique en supprimant les obstacles, en établissant des liens transfrontaliers et en permettant aux économies africaines de commercer, de voyager et de prospérer ensemble dans un environnement concurrentiel mondial.

Le groupe Ethiopian Airlines, la compagnie aérienne la plus prospère d’Afrique avec plus de 75 ans d’existence, a remporté pour la septième fois consécutive le prix Skytrax de la « Meilleure compagnie aérienne d’Afrique ».

Au cours de l’exercice fiscal qui s’est achevé le 30 juin 2025, la compagnie aérienne a enregistré un chiffre d’affaires record de 7,6 milliards de dollars, soit une croissance de 8 % en glissement annuel. Elle a transporté 19 millions de passagers, dont 15,1 millions sur des liaisons internationales et 3,9 millions à l’intérieur du pays.

Le groupe Ethiopian Airlines a alloué un total de 350 millions de dollars à la restauration des moyens de subsistance et à la réinstallation des communautés qui seront affectées par la construction de l’aéroport.

Pour lire le discours du président Adesina, cliquer ici (https://apo-opa.co/3UtVYBL).

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Christin Roby
Chargée de la communication régionale pour l’Afrique de l’Est
Banque africaine de développement
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