Le navire-hôpital le Global Mercy revient en Sierra Leone pour continuer à offrir des interventions chirurgicales et étendre la formation des professionnels de santé locaux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Global Mercy™, le plus grand navire-hôpital civil au monde, exploité par l’ONG internationale Mercy Ships (https://MercyShips.Africa/), a accosté à Freetown pour effectuer sa troisième mission consécutive en Sierra Leone. Son retour marque une étape supplémentaire dans le renforcement de son partenariat avec le gouvernement sierra-léonais pour consolider le système de santé du pays et élargir l’accès à des opérations chirurgicales gratuites et sûres.  

Après une brève période de maintenance à Cadix, en Espagne, le navire restera à quai en Sierra Leone pendant dix mois afin d’offrir des chirurgies spécialisés et des formations en collaboration avec les autorités nationales et locales.  

Accueillant le navire pour la troisième fois, le Dr Austin Demby, Ministre de la Santé de la Sierra Leone, a réaffirmé l’importance de cette collaboration : « Mercy Ships accomplit deux missions essentielles pour nous : d’abord, l’ONG dispense des interventions chirurgicales indispensables à la population de ce pays. Ensuite, elle contribue à la formation de notre personnel de santé aux principes fondamentaux des soins aux patients et des interventions chirurgicales. Grâce à cela, non seulement vous fournissez un service essentiel aujourd’hui, mais vous laissez également un impact fort. Notre gouvernement en est vraiment satisfait et nous vous en sommes extrêmement reconnaissants. »  

Depuis 2023, le Global Mercy a réalisé plus de 3 600 opérations chirurgicales gratuites pour 3 240 personnes. Les programmes d’enseignement, de formation et de promotion de la santé (ETA) de Mercy Ships contribuent également à renforcer les capacités chirurgicales en Sierra Leone.  

Suzanne Thomas, Directrice du programme ETA chez Mercy Ships, a souligné la vision à long terme du programme : « Nous sommes ravis d’offrir des opportunités supplémentaires d’apprentissage à bord du Global Mercy et nous sommes impatients de poursuivre notre soutien au développement des services à l’hôpital Connaught et à la formation accréditée pour les professions essentielles par l’intermédiaire de l’université de Sierra Leone. »  

À ce jour, Mercy Ships a dispensé plus de 63 000 heures de formation à plus de 290 professionnels de santé sierra-léonais. La prolongation de son séjour permettra de poursuivre la collaboration avec les hôpitaux locaux et les professionnels de santé, conformément aux priorités nationales en matière de santé.  

Mercy Ships a déjà servi la Sierra Leone à sept reprises au cours des trois dernières décennies. Cette troisième mission consécutive souligne la force du partenariat en place.  

Le Dr Sandra Lako, Directrice de Mercy Ships en Sierra Leone, réitère l’engagement de Mercy Ships envers le pays : « Le retour très attendu du Global Mercy reflète la vision commune de Mercy Ships et du ministère de la Santé de combler le déficit en matière de capacités chirurgicales en Sierra Leone. Avec nos partenaires, nous investissons dans les professionnels de santé locaux qui continueront à transformer des vies et à créer un changement durable. »  

Les bénévoles internationaux du navire et l’équipage national sierra-léonais se préparent à entamer une nouvelle phase du programme chirurgical, notamment en chirurgie maxillo-faciale/de la tête et du cou, en chirurgie pédiatrique, orthopédique, plastique reconstructive, générale et ophtalmologique.  

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Contact : 
Ministère de la Santé de la Sierra Leone :  

Abdul S. Brima/James T. Kallay  
E-mail : communications@mohs.gov.sl
Site web : https://MOHS.Gov.sl/  

Mercy Ships :  
E-mail : International.media@mercyships.org
Site web : https://apo-opa.co/4fKdbAD/   

Visitez www.MercyShips.org pour plus d’informations.  

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Le traité sur les plastiques est une attaque directe contre le développement de l’Afrique – Les nations africaines doivent s’y opposer

Source: Africa Press Organisation – French


La deuxième partie de la cinquième session du Comité intergouvernemental de négociation du traité sur les plastiques se tient actuellement à Genève, en Suisse, où plus de 170 pays se réunissent pour discuter de la mise en œuvre d’un instrument juridiquement contraignant sur la pollution plastique. S’il est signé, ce traité réduirait les niveaux de production de plastiques à usage unique, ce qui causerait des dommages économiques considérables aux pays producteurs d’hydrocarbures, en particulier ceux d’Afrique.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) s’oppose fermement au projet de traité sur les plastiques. Si les intentions qui sous-tendent un tel traité peuvent découler de préoccupations environnementales dans les pays développés, sa mise en œuvre aurait des conséquences désastreuses pour l’industrie pétrochimique en Afrique. Ce traité freinerait considérablement la croissance de l’industrie pétrolière et gazière africaine, entraînant une augmentation de la précarité énergétique, un ralentissement de l’activité manufacturière, un blocage de l’industrialisation et une baisse des investissements essentiels dans le secteur chimique.

Les pays africains, en particulier le Gabon, le Ghana, l’Angola et le Sénégal, seraient les plus touchés par cet impact. Ces nations sont confrontées depuis longtemps à des défis économiques, mais elles possèdent d’importants gisements de pétrole et de gaz. Le Gabon détient 2 milliards de barils de pétrole et 1,2 billion de pieds cubes (tcf) de gaz ; le Ghana possède 1,1 milliard de barils de pétrole et 2,1 tcf de gaz ; le Sénégal 1 milliard de barils de pétrole et 120 tcf de gaz ; tandis que l’Angola possède 9 milliards de barils de pétrole et 11 tcf de gaz.

Ces ressources promettent de redresser l’économie africaine, principalement grâce aux opportunités offertes par la production pétrochimique. L’essor de l’industrie pétrochimique en Afrique s’accompagne d’une vague d’avantages économiques, allant des opportunités d’emploi à l’introduction de matériaux essentiels et de chaînes d’approvisionnement, en passant par le commerce mondial et l’innovation. La pétrochimie sera un catalyseur du développement dans des secteurs stratégiques tels que la santé, l’agriculture et les transports. Confrontée à une crise énergétique et alimentaire, l’Afrique a besoin de la pétrochimie pour améliorer les conditions de vie et garantir une croissance inclusive.

En s’opposant au traité sur les plastiques, les pays africains peuvent protéger leur chemin vers la sécurité énergétique, la croissance industrielle et la prospérité économique. Le Gabon, par exemple, fait des progrès significatifs vers la réduction de la pauvreté énergétique grâce à des investissements dans des projets pétroliers et gaziers. Avec un objectif de 220 000 barils par jour (bpj), le pays cherche à diversifier son économie en développant la pétrochimie et le traitement du GNL et du GPL. Parmi les projets majeurs figurent le terminal GNL de Cap Lopez, d’un coût de 2 milliards de dollars, qui sera mis en service en 2026, l’usine de GPL de Batanga et la raffinerie SOGARA, qui vise une production de 1,5 million de tonnes d’ici 2030.

Le traité sur les plastiques perturberait cette croissance et aurait un impact sur les efforts du Gabon pour renforcer son économie. Les projets pétroliers et gaziers en cours au Sénégal seraient également compromis par le traité. Après le démarrage des opérations du projet Greater Tortue Ahmeyim (GTA) en 2025 et du champ pétrolier de Sangomar en 2024, le Sénégal poursuit ses efforts pour améliorer la sécurité énergétique nationale, faciliter le développement de nouvelles industries et stimuler le développement économique. Le projet GTA a une capacité de 2,3 millions de tonnes par an (mtpa), qui sera portée à 5 mtpa lors des phases suivantes. Sedin Engineering prévoit de construire une raffinerie et une usine pétrochimique dans le pays afin de tirer parti des ressources offshore pour produire des plastiques et des produits chimiques à forte valeur ajoutée. Le traité sur les plastiques limiterait ces activités.

Par ailleurs, l’ambitieux projet de parc pétrochimique du Ghana serait gravement affecté, ce qui compromettrait le développement industriel du pays. Le pays prévoit de développer un pôle pétrolier de 12 milliards de dollars à Jomoro qui, une fois toutes les phases achevées, comprendra trois raffineries de 300 000 bpj, cinq usines pétrochimiques, des installations de stockage et des infrastructures portuaires. Le traité sur les plastiques aurait un impact sur ce projet, qui pourrait améliorer considérablement la sécurité énergétique et alimentaire dans toute la région de l’Afrique de l’Ouest. L’Angola, deuxième producteur de pétrole d’Afrique subsaharienne, prévoit d’accroître sa production pétrochimique dans le cadre de ses efforts pour diversifier son économie dépendante du pétrole. Dans le cadre du Plan directeur pour le gaz, qui vise à attirer 30 milliards de dollars d’investissements et à générer plus de 150 milliards de dollars de retombées économiques grâce au secteur du gaz naturel, l’Angola entend renforcer sa production pétrochimique et d’engrais, soutenant ainsi la création de nouvelles industries. Le traité sur les plastiques pourrait entraîner une baisse spectaculaire de la demande de pétrole, de gaz et de plastique, ce qui aurait un impact sur les progrès de l’Angola en matière de diversification et de croissance économique.

La Tanzanie, qui possède plus de 57 tcf de réserves de gaz, poursuit également plusieurs projets pétrochimiques et gaziers. Grâce au développement du projet Tanzania LNG, d’un montant de 42 milliards de dollars, le pays cherche à accélérer son industrialisation et à se positionner comme une plaque tournante mondiale pour le pétrole, le gaz et les produits dérivés. Des projets tels que le complexe Mbolea and Petrochemicals Company Kilwa en Tanzanie, qui vise une capacité de 3,8 millions de tonnes par an, sont essentiels à la réalisation de cet objectif. Une fois achevée, l’usine sera la plus grande usine de fabrication d’engrais en Afrique, produisant une variété de produits pétrochimiques, notamment de l’urée et de l’ammoniac. Le complexe devrait entrer en service commercial en 2028, mais si le traité sur les plastiques est signé, cela pourrait avoir un impact significatif sur la capacité du projet à obtenir un financement et à être mené à bien.

« L’AEC appelle les pays africains, en particulier le Gabon, le Ghana, l’Angola et le Sénégal, à rejeter ce traité. Nous exhortons ces pays à donner la priorité à leurs besoins énergétiques et industriels plutôt qu’à des programmes environnementaux externes qui ne correspondent pas aux priorités de développement de l’Afrique. Soutenir ce traité reviendrait à se tirer une balle dans le pied, ce qui n’a aucun sens pour l’avenir de l’Afrique », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

La sécurité énergétique de l’Afrique en jeu alors que l’exploration du bassin Orange par Shell fait l’objet d’une bataille judiciaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le projet de Shell visant à explorer des gisements de pétrole et de gaz dans le bassin Orange en Afrique du Sud, qui a récemment obtenu l’autorisation environnementale de forer jusqu’à cinq puits en eaux profondes, fait désormais l’objet d’un recours devant les tribunaux de la part de groupes environnementaux et de communautés côtières. Si les contestations judiciaires font partie intégrante d’une gouvernance démocratique, il existe un large consensus sur la nécessité urgente de rationaliser les procédures d’autorisation en Afrique du Sud afin d’éviter les retards et les obstacles inutiles, en particulier ceux souvent causés par des ONG environnementales financées par des pays occidentaux. Accélérer l’approbation des projets énergétiques tout en mettant en place des mesures de protection responsables permettra de libérer le vaste potentiel de ressources du pays sans compromettre son patrimoine naturel.

Le paysage énergétique de l’Afrique du Sud est à la croisée des chemins. Le pays importe environ 70 % de sa consommation de pétrole, ce qui expose son économie à la volatilité des marchés mondiaux et aux chocs des prix. L’exploration offshore dans le bassin Orange offre une voie pragmatique pour renforcer la sécurité énergétique et réduire la dépendance vis-à-vis des importations coûteuses. Le projet de Shell, situé dans le bloc ultra-profond du Cap Nord, près de la majeure découverte de Venus en Namibie, qui devrait produire plus de 100 000 barils par jour, pourrait transformer l’Afrique du Sud et l’ensemble de la région de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Répondre aux préoccupations environnementales grâce à des mesures de protection rigoureuses

Les groupes environnementaux ont exprimé leurs inquiétudes quant aux impacts potentiels des forages et des études sismiques sur la vie marine. Cependant, l’autorisation accordée à Shell fait suite à une évaluation complète de l’impact environnemental et social intégrant des mesures de protection rigoureuses. Les études sismiques modernes utilisent des ondes sonores à basse fréquence soigneusement contrôlées, conçues pour minimiser les perturbations, et s’appuient sur des décennies de recherche et plus de 30 millions de dollars investis chaque année dans des technologies de surveillance et d’atténuation.

Plus de 35 études sismiques ont été menées au large des côtes sud-africaines au cours de la dernière décennie sans qu’aucun dommage significatif n’ait été constaté sur les écosystèmes marins. L’industrie pétrolière et gazière continue d’investir dans des innovations telles que la surveillance acoustique passive et les procédures de montée en phase afin de protéger les mammifères marins.

Shell prévoit de forer entre 3 500 et 3 200 mètres sous le niveau de la mer, ce qui en fera l’un des puits offshore les plus profonds au monde et le plus profond jamais tenté en Afrique du Sud. La société dispose de plans d’urgence solides pour faire face rapidement à des incidents rares tels que des éruptions, soulignant son engagement en faveur d’une exploration sûre et responsable dans les environnements en eaux ultra-profondes.

Appel urgent à une réforme judiciaire et réglementaire

En tant que porte-parole du secteur énergétique africain, la Chambre africaine de l’énergie (AEC) demande instamment une réforme immédiate de la législation en matière de litiges et d’exploration pétrolière afin d’empêcher les recours judiciaires perturbateurs et sans fondement intentés par des ONG financées par des fonds étrangers, notamment Greenpeace, Just Stop Oil, Extinction Rebellion, The Green Connection et Natural Justice. Ces litiges menacent de mettre brusquement un terme à des projets vitaux, à des études sismiques et à des campagnes de forage, ce qui saperait la confiance des investisseurs et retarderait les progrès énergétiques de l’Afrique.

« La mise en œuvre de ces réformes permettra de protéger les infrastructures et les projets énergétiques sud-africains contre des obstacles juridiques injustifiés et d’établir un environnement réglementaire stable, essentiel pour les investissements à long terme. Cette stabilité est essentielle pour positionner l’Afrique comme une destination privilégiée pour les investissements dans le pétrole et le gaz et pour accélérer la croissance économique régionale », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Faire progresser la frontière énergétique offshore de l’Afrique

L’Afrique du Sud s’inscrit dans une tendance africaine plus large d’expansion du développement de l’énergie offshore. Des entreprises telles que TotalEnergies, Africa Oil Corp et Eco Atlantic intensifient leurs activités d’exploration, encouragées par des réformes réglementaires progressistes qui améliorent les conditions d’investissement. La récente loi sur le développement des ressources pétrolières en amont (Upstream Petroleum Resources Development Act) représente une étape importante dans l’accélération de l’exploration et de la production tout en préservant l’environnement.

Shell et d’autres entreprises énergétiques qui forent en Afrique du Sud vont stimuler la production énergétique nationale, créer des emplois et stimuler la croissance économique dans toute la région de la SADC. L’exploitation des ressources pétrolières et gazières de l’Afrique offre des avantages considérables : développement des compétences, génération de recettes publiques pour les programmes sociaux et la diversification économique, amélioration des infrastructures et sortie de la pauvreté énergétique pour de nombreuses communautés.

Équilibrer les besoins énergétiques pour l’avenir de l’Afrique

Si les énergies renouvelables sont nécessaires à la transition énergétique à long terme de l’Afrique, les combustibles fossiles restent aujourd’hui indispensables pour répondre à la demande croissante et alimenter la croissance économique. Un avenir énergétique juste et pragmatique reconnaît la nécessité de développer de manière responsable toutes les ressources disponibles.

Le projet Orange Basin de Shell incarne cette vision. Il constitue une opportunité de renforcer l’indépendance énergétique de l’Afrique du Sud, de stimuler la croissance économique et d’apporter des avantages tangibles aux communautés. L’AEC encourage toutes les parties prenantes – gouvernements, industrie et société civile – à travailler ensemble pour garantir que l’exploration se déroule en toute sécurité, de manière transparente et dans l’intérêt de tous les Africains.

Le recours devant les tribunaux souligne l’importance d’un dialogue ouvert et d’une procédure régulière, mais il ne doit pas occulter la nécessité urgente de faire avancer les projets de développement énergétique susceptibles de transformer le continent. L’Afrique mérite d’exploiter ses ressources au profit de ses populations, et des projets tels que l’exploration du bassin Orange par Shell sont essentiels pour cet avenir.

« L’Afrique est à l’aube d’une révolution énergétique qui peut stimuler une croissance durable et sortir des millions de personnes de la pauvreté. Il existe un large consensus sur la nécessité urgente de rationaliser le système d’octroi de permis en Afrique du Sud et de réformer le système judiciaire afin d’éviter les retards injustifiés causés par des groupes environnementaux financés par des fonds étrangers, tout en continuant à protéger l’environnement. Nous exhortons toutes les parties prenantes à se mobiliser pour soutenir Shell et les autres sociétés énergétiques qui forent en Afrique du Sud, ce qui permettra d’augmenter l’approvisionnement énergétique national, de créer des emplois et de stimuler la croissance économique dans toute la région de la SADC », déclare Ayuk.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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La Charte de la jeunesse appelle la jeunesse africaine à laisser un héritage d’espoir aux Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée internationale de la jeunesse des Nations Unies 2025, la Charte de la jeunesse (www.YouthCharter.org) exhorte les gouvernements, les organismes sportifs, les communautés et les jeunes leaders africains à s’unir autour d’un appel mondial à l’action afin que les Jeux olympiques de la jeunesse de Dakar 2026 laissent un héritage durable d’espoir et d’opportunités aux jeunes du continent.

Les Jeux de Dakar seront le tout premier événement olympique organisé sur le sol africain – un moment marquant pour le Comité international olympique et une opportunité unique pour la jeunesse africaine.

« Dakar 2026 doit être plus qu’un spectacle sportif ; il doit être l’étincelle d’un mouvement continental qui mobilise, équipe et responsabilise nos jeunes », a déclaré le professeur Geoff Thompson MBE FRSA DL, fondateur et président de la Charte de la jeunesse. « La jeunesse africaine est la population la plus jeune et celle qui croît le plus rapidement au monde. Nous devons canaliser son talent et son énergie vers la construction de communautés pacifiques, prospères et durables. »

Une opportunité d’héritage pour tous – #LegacyOpportunity4All

Depuis 1993, la Charte de la jeunesse œuvre dans toute l’Afrique, des programmes post-apartheid dans les townships en Afrique du Sud à la formation de coachs sociaux en Namibie, en passant par le développement du leadership des jeunes au Ghana, au Nigéria et au Kenya. Cette expérience a démontré que le sport, associé à l’éducation, à la santé, à l’emploi et à l’action environnementale, peut transformer des vies.

Pour Dakar 2026, la Charte de la jeunesse propose un programme panafricain d’héritage pour la jeunesse qui permettra de :

1.     Former des milliers de « coachs sociaux » dans les 54 pays africains, en utilisant les Jeux comme catalyseur pour développer le mentorat et le leadership des jeunes ;

2.     Créer des campus communautaires en zones urbaines et rurales afin d’offrir un lieu où aller, une activité et quelqu’un à qui montrer – des espaces sûrs pour le sport, l’apprentissage, la culture et l’entreprenariat ;

3.     Aligner tous les projets sur les ODD des Nations Unies, en garantissant un impact mesurable sur la santé, l’éducation, l’égalité des sexes, la paix, l’action climatique et les partenariats.

De Dakar à chaque communauté africaine

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse de Dakar 2026 peuvent inspirer et activer des programmes bien au-delà du Sénégal :

• En Afrique du Sud, les initiatives inspirées par Mandela de la Charte de la Jeunesse montrent comment le sport peut unir des communautés divisées et impulser le changement social.

• Au Nigéria et au Ghana, le sport crée déjà des opportunités d’emploi pour les jeunes, du coaching aux médias numériques en passant par la gestion d’événements.

• Au Kenya et en Ouganda, les programmes sportifs communautaires améliorent les résultats en matière de santé et favorisent la rétention scolaire, en particulier chez les filles.

• Dans tout le Sahel, des interventions axées sur le sport sont utilisées pour promouvoir la paix, la résilience et la sensibilisation au changement climatique dans les zones en proie à l’instabilité.

Un appel aux dirigeants africains

La Charte de la Jeunesse appelle :

• Union africaine et États membres : Intégrer le sport au service du développement et de la paix dans les plans de développement nationaux et l’Agenda 2063 de l’UA.

• Secteur privé et philanthropie africains : Investir dans les infrastructures sportives communautaires et les programmes pour la jeunesse dans le cadre de la responsabilité sociale des entreprises et des stratégies de valeur partagée.

• Jeunes leaders africains : Prendre l’initiative de concevoir et de mettre en œuvre des projets qui répondent aux besoins locaux, en utilisant Dakar 2026 comme plateforme de lancement.

• CIO et partenaires internationaux : S’engager à investir à long terme dans la jeunesse africaine, en veillant à ce que l’héritage des Jeux de Dakar soit construit et maintenu bien au-delà de 2026.

De Dakar à 2030

À seulement cinq ans de la réalisation des Objectifs de développement durable des Nations Unies à l’horizon 2030, Dakar 2026 offre à l’Afrique une occasion unique de démontrer un impact authentique et factuel sur le développement de la jeunesse. La vision #LegacyOpportunity4All de la Charte de la jeunesse s’inscrit dans la stratégie Olympism365 du CIO et dans le plan Jeunesse2030 des Nations Unies, garantissant que le sport est un moteur de croissance inclusive et durable.

« Des stades de Dakar aux rues et villages d’Afrique, nous pouvons créer une génération de jeunes qui voient le sport non seulement comme un jeu, mais aussi comme une voie vers l’éducation, la paix, l’action climatique et l’égalité des chances », a conclu Thompson.

Téléchargez la Charte de la Jeunesse, Essai pour la Journée Internationale de la Jeunesse des Nations Unies et Note d’information sur l’héritage de Dakar 2026 : Charte de la Jeunesse – De la rhétorique à la réalité : Appel mondial à l’action pour le sport au service du développement et de la paix

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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À propos de la Charte de la Jeunesse :
Fondée en 1993 à Manchester, au Royaume-Uni, la Charte de la Jeunesse est une ONG accréditée par les Nations Unies forte de trois décennies d’expérience dans la mise en œuvre d’initiatives de sport au service du développement et de la paix au Royaume-Uni et à l’international. Sa mission est d’engager, d’équiper et d’autonomiser les jeunes par le sport, l’art, la culture et les activités numériques, créant ainsi des opportunités de transmission durable pour tous.

La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Les opérateurs et développeurs énergétiques rejoignent African Energy Week (AEW) 2025 dans le cadre de la campagne d’électrification de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Marqué par une forte augmentation du déploiement des énergies renouvelables, une activité croissante sur les marchés régionaux et des partenariats stratégiques entre les secteurs public et privé, le paysage énergétique africain évolue rapidement. Alors que le continent s’oriente vers l’électrification universelle et la résilience énergétique, les principaux leaders du secteur sont prêts à partager leurs stratégies et leurs perspectives lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap.

La société d’énergie solaire Genesis Energy Group a récemment signé un accord de collaboration stratégique avec la société saoudienne Desert Technologies afin d’accélérer le déploiement des énergies propres en Afrique. Cet accord porte sur le développement et le transfert de projets communs, renforçant ainsi la capacité de l’Afrique à mettre en œuvre des systèmes solaires distribués à grande échelle. Il intervient dans un contexte où le portefeuille de projets de la société ne cesse de s’étoffer, avec une capacité installée qui dépasse désormais 4,5 GW. Parmi les autres initiatives de premier plan de Genesis Energy Group, citons un système de 334 MW pour la raffinerie de Port Harcourt au Nigeria, ainsi que le déploiement d’une capacité de 1 GW dans la région de l’Union économique et monétaire ouest-africaine. La société développe également le Lagos Green Hydrogen Park, ainsi qu’une plateforme d’énergie renouvelable de 10 milliards de dollars visant à combler le déficit énergétique de l’Afrique grâce à des systèmes distribués intégrés. Akinwole Omoboriowo, président-directeur général de Genesis Energy Group, devrait présenter la stratégie à long terme de la société en matière de projets et d’investissements lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025.

Par ailleurs, Stephen Dihwa, directeur du centre de coordination du Southern African Power Pool (SAPP), donnera un aperçu de la croissance et de l’intégration du marché transfrontalier de l’électricité dans la région de l’Afrique australe. Créé en 1995, le SAPP est une plateforme dédiée au négoce d’électricité, à la connexion au réseau et à la fiabilité dans toute la région. En février 2025, le SAPP a enregistré une augmentation de 103 % du chiffre d’affaires du marché concurrentiel, atteignant 16,3 millions de dollars, tandis que les volumes négociés ont atteint près de 120 GWh. Ces tendances témoignent d’un engagement accru des services publics, de l’amélioration des outils de prévision et d’une confiance croissante dans le négoce d’électricité à court terme. Les analyses de Dihwa lors de l’AEW : Invest in African Energies 2025 porteront sur l’impact du SAPP sur l’amélioration de l’électrification ainsi que sur les opportunités d’investissement à venir.

Le Gabon fait également des progrès en matière de connectivité. La société publique Gabon Power Company a récemment lancé les travaux de génie civil pour la centrale à gaz de 125 MW d’Owendo avec le fabricant Wärtsilä, dans le cadre d’un modèle de production indépendante d’électricité. La société a également achevé récemment la première phase de la centrale solaire de Plaine Ayémé, près de Libreville, qui devrait produire 30 MW et alimenter jusqu’à 300 000 foyers. Ces deux projets s’inscrivant dans la stratégie à long terme du Gabon en matière d’électrification et d’industrialisation, Philippe Ossoucah, PDG de Gabon Power Company, est bien placé pour donner un aperçu des projets de la société et de son rôle dans l’avenir énergétique bas carbone du Gabon.

Parallèlement, alors que la société accélère ses investissements dans la distribution de gaz, les énergies renouvelables et les infrastructures énergétiques au Nigeria, le conglomérat énergétique intégré Levene Energy est un acteur dynamique de la sécurité énergétique et de l’industrialisation du pays. La société détient des licences de distribution de gaz à Ibeju-Lekki et Badagry-Seme, déploie des pipelines à faible émission de carbone par l’intermédiaire d’Aegon Distribution et fait progresser la fabrication de panneaux solaires photovoltaïques et l’électrification rurale avec l’Agence nigériane pour l’électrification rurale. À ce titre, Omobola Omofaiye, directeur général de LPV Technologies chez Levene Energy, aura l’occasion d’expliquer comment le modèle verticalement intégré de la société permet l’expansion des infrastructures, le développement du potentiel local et l’accès à l’énergie dans les zones reculées.

« Le secteur énergétique africain se trouve à un moment charnière, où des partenariats solides et des investissements stratégiques libèrent un potentiel énorme tout au long de la chaîne de valeur. Ces initiatives reflètent une évolution plus large vers des modèles qui privilégient les infrastructures, la création de valeur locale et la croissance industrielle. Le travail mis en œuvre par ces différentes entreprises témoigne d’un effort soutenu pour apporter des solutions à long terme et évolutives aux défis énergétiques du continent », déclare Tomás Gerbasio, vice-président des relations commerciales et stratégiques de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de la AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Visitez www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

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La Fondation Merck et la Première Dame des Maldives renforcent leur partenariat afin de renforcer les capacités de soins de santé, briser la stigmatisation liée à l’infertilité et mettre fin aux violences sexistes aux Maldives

Source: Africa Press Organisation – French

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a souligné son engagement à long terme en faveur du renforcement des capacités en matière de soins de santé et de la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité aux Maldives lors de sa réunion de haut niveau avec S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives, qui s’est tenue à la Résidence Officielle du Président. La discussion a été animée par le Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Président du Conseil d’Administration de la Fondation Merck, et la Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej a déclaré : « Ce fut un honneur de rencontrer ma chère sœur S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives, et de la nommer officiellement Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». Au cours de notre réunion, nous avons discuté de nos programmes communs et souligné notre engagement à renforcer les capacités de santé et à transformer le paysage des soins aux patients en offrant des bourses aux médecins locaux. Nous avons également discuté de la résolution des problèmes sociaux et sanitaires critiques dans le pays, notamment la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, la lutte contre les violences sexistes, l’autonomisation des femmes et la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension. »

S.E. Mme SAJIDHA MOHAMED, Première Dame de la République des Maldives et Ambassadrice de la « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », a déclaré : « C’est un plaisir d’accueillir et de rencontrer le Chairman et la CEO de la Fondation Merck dans notre pays. Nous avons discuté de nos programmes communs. Je suis heureuse d’annoncer que nous avons déjà commencé à offrir des bourses à nos médecins locaux sur la formation en Fertilité et en Embryologie. Ce sont deux spécialités essentielles pour notre pays. Nous prévoyons également d’inscrire nos médecins dans d’autres spécialités, soulignant ainsi notre

partenariat avec la Fondation Merck pour renforcer les capacités de soins de santé aux Maldives. »

Prof. Dr. Frank Stangenberg Haverkamp, Chairman de la Fondation Merck, a déclaré : « Notre objectif est d’améliorer la santé et le bien-être général des populations en renforçant les capacités de soins de santé en Afrique, en Asie et dans d’autres pays en voie de développement. Nous sommes fermement engagés à transformer le paysage des soins aux patients grâce à notre programme de bourses. À ce jour, nous avons accordé plus de 2 270 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités essentielles et mal desservies. »

Lors de sa visite aux Maldives, Le Chairman et La CEO de la Fondation Merck a également rencontré l’Honorable M. Abdulla Nazim Ibrahim, Ministre de la Santé, avec qui ils ont discuté de l’intensification des programmes de bourses d’études afin de répondre aux besoins de santé du pays.

Par le biais de ses Programmes de Sensibilisation Communautaire, la Fondation Merck travaille également en étroite collaboration avec la Première Dame des Maldives pour aborder un large éventail de questions sociales cruciales, telles que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, la lutte contre les violences sexistes et l’autonomisation des femmes, ainsi que d’importantes questions de santé, notamment la promotion d’un mode de vie sain et la sensibilisation sur le diabète et l’hypertension.

La Fondation Merck organisera prochainement une Formation des Médias sur la Santé en collaboration avec la Première Dame des Maldives à l’intention des journalistes maldiviens, afin de souligner le rôle important des médias pour influencer la société, créer un changement culturel et être la voix des sans-voix. Le programme de formation sera animé par d’éminents experts médicaux et médiatiques.

De plus, la Fondation Merck, en partenariat avec la Première Dame des Maldives, a également lancé ses 8 importants Prix de la Fondation Merck destinés aux médias, musiciens et chanteurs, créateurs de mode, cinéastes, étudiants et nouveaux talents potentiels maldiviens dans ces domaines.

« J’invite les jeunes talents des Maldives à partager leurs candidatures avec nous », a ajouté la Sénatrice Dr. Kelej.

Détails des Prix :

1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

2. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

3. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

4. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Autonomisation des femmes. Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

5. Prix Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

6. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

7. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

8. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec la Première Dame des Maldives : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension. Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Les candidatures pour les prix ci-dessus peuvent nous être envoyées à l’adresse : submit@merck-foundation.com

Pour plus d’informations sur les prix, veuillez consulter notre site web : www.Merck-Foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
Courriel : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.merck-foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4m7ND2N), X (https://apo-opa.co/4ma6g65), Instagram (https://apo-opa.co/4132y5W), YouTube (https://apo-opa.co/4mGcRVT), Threads (https://apo-opa.co/4moCWJ6) et Flickr (https://apo-opa.co/3HmgIZe).

La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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La Banque africaine de développement soutient la formation à l’Intelligence Artificielle (IA) pour stimuler la mise en œuvre de l’Agenda 2063

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) soutient une nouvelle initiative de formation à l’intelligence artificielle (IA) pour faire progresser la mise en œuvre du plan directeur du développement continental de l’Afrique, l’Agenda 2063 : l’Afrique que nous voulons (http://apo-opa.co/4mlz1gw).

Par l’intermédiaire de son Bureau d’appui au secrétariat conjoint (JSSO), la Banque a apporté un soutien technique et financier au cinquième séminaire annuel destiné aux États membres de l’Union africaine consacré à l’exploitation de l’IA pour un suivi, une évaluation et des rapports efficaces sur le deuxième plan décennal (2024-2033) de l’Agenda 2063.

Ce séminaire de cinq jours, qui s’est tenu à Lusaka, en Zambie, a été organisé conjointement par la Commission de l’Union africaine et la Fondation africaine pour le renforcement des capacités (ACBF). L’événement a réuni des représentants des États membres de l’Union africaine afin de renforcer leur capacité technique à utiliser des outils d’IA et des innovations numériques pour surveiller, suivre et rendre compte de la mise en œuvre de l’Agenda 2063. Cette formation s’inscrit dans le cadre d’efforts plus vastes visant à renforcer les capacités institutionnelles et humaines sur l’ensemble du continent.

Des sessions pratiques ont porté sur les plateformes d’IA émergentes, notamment Ailyse, ChatGPT, Google AI Studio, Google Gemini et Perplexity. Les participants ont cherché à comprendre la manière dont ces outils pouvaient améliorer l’analyse des données, renforcer la prise de décision et promouvoir l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes, conformément aux priorités de l’Agenda 2063 (http://apo-opa.co/4mlz1gw).

Le soutien de la Banque à ce séminaire reflète son engagement plus large à renforcer la planification, le suivi et la responsabilisation axés sur les résultats dans le cadre de l’Union africaine tout en promouvant l’innovation et la transformation numérique en tant que catalyseurs clés du programme de développement de l’Afrique.

Abibu Tamu, coordinateur principal des programmes au sein du Groupe de la Banque africaine de développement, a réaffirmé l’engagement de l’institution à travailler en étroite collaboration avec la Commission de l’Union africaine et les partenaires stratégiques afin d’accélérer la mise en œuvre de l’Agenda 2063, en particulier, son deuxième plan décennal de mise en œuvre.

« Ces outils ne révolutionnent pas seulement la manière dont les données sont recueillies, analysées et communiquées, mais ils permettent également des interventions politiques plus ciblées et une allocation efficace des ressources », a déclaré M. Tamu.

Le séminaire a également servi de plateforme d’apprentissage entre pairs et d’échange de connaissances, les pays participants ayant partagé des approches innovantes et des bonnes pratiques en matière de planification du développement national et d’élaboration de rapports axés sur les résultats.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

La Charte de la Jeunesse lance un appel mondial à l’action à l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse des Nations Unies : « De la rhétorique à la réalité »

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la Journée internationale de la Jeunesse des Nations Unies 2025, la Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org) a lancé un puissant appel mondial à l’action, exhortant la communauté internationale à s’unir dans un effort renouvelé et fondé sur des données probantes pour mettre le sport au service du développement et de la paix (SDP) au service de la réalisation des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies d’ici 2030.

Cet appel intervient alors que le monde entre dans les cinq dernières années avant l’échéance de 2030, alors que les progrès sur de nombreuses cibles des ODD stagnent ou s’inversent. La Charte de la Jeunesse, une organisation caritative basée au Royaume-Uni, forte de 32 ans d’expérience dans l’engagement, l’équipement et l’autonomisation des jeunes dans plus de 40 pays, prévient que sans une action urgente et coordonnée, le potentiel d’une génération sera perdu.

« Les cinq prochaines années sont cruciales. Nous devons aller au-delà des gestes symboliques et produire un impact réel et mesurable », a déclaré le professeur Geoff Thompson, MBE, FRSA, DL, fondateur et président de la Charte de la jeunesse. « Le sport n’est pas une option : c’est un moteur essentiel de santé, d’éducation, d’égalité, de paix et d’opportunités. Nous avons besoin d’un véritable effort collectif et mondial pour faire des Objectifs 2030 une réalité pour chaque jeune. »

Trois priorités urgentes de l’Appel mondial à l’action

Lancé en 2019 sous le nom de #LegacyOpportunity4All, l’Appel mondial à l’action de la Charte de la jeunesse appelle à :

1.     Mobiliser un Fonds mondial pour le développement durable (SDP) – un financement dédié et géré de manière transparente pour investir dans des projets communautaires qui répondent directement aux cibles des ODD ;

2.     Encourager un leadership authentique – soutenir les coachs sociaux, les mentors et les jeunes leaders locaux en leur offrant des formations, des ressources et une reconnaissance ;

3.     Intégrer les données probantes et la responsabilisation – aligner toutes les initiatives sur les indicateurs des ODD et publier des données d’impact vérifiables.

Preuves d’impact Depuis

1993, le travail de la Charte de la jeunesse a démontré la contribution du sport à plusieurs ODD : • ODD 3 (Santé) : Réduire l’obésité chez les jeunes, améliorer la santé mentale et allonger l’espérance de vie. • ODD 4 (Éducation) : Améliorer la fréquentation et la réussite scolaires grâce à l’apprentissage par le sport. • ODD 5 (Égalité des sexes) : Élargir l’accès et les opportunités de leadership pour les jeunes femmes dans le sport. • ODD 8 (Travail décent) : Créer des voies d’accès à l’emploi grâce à la qualification d’entraîneur et au bénévolat lors d’événements. • ODD 11 (Communautés durables) : Réduire la criminalité et revitaliser les quartiers grâce aux campus communautaires. • ODD 16 (Paix) : Utiliser le sport pour instaurer la confiance, réduire la violence et favoriser la réconciliation dans les zones de conflit. • ODD 17 (Partenariats) : Forger des alliances intersectorielles entre les gouvernements, les ONG, les organismes sportifs et les entreprises.

Rayonnement international

De Moss Side à Manchester à Soweto en Afrique du Sud, d’Islamabad au Pakistan à Louisville aux États-Unis, la Charte de la jeunesse a collaboré avec les gouvernements, les organisations sportives et les communautés pour instaurer un changement durable. Des programmes tels que le Programme de leadership des coachs sociaux et le Modèle de campus communautaire ont été reproduits sur tous les continents, créant des espaces sûrs, des compétences et des opportunités pour les jeunes.

Journée internationale de la jeunesse des Nations Unies 2025 : Un moment pour l’action collective

L’essai de la Charte de la jeunesse pour la Journée internationale de la jeunesse

« De la rhétorique à la réalité : un appel mondial à l’action pour le sport au service du développement et de la paix », a été soumis aux dirigeants de l’ONU et du CIO et est disponible sous forme de document d’information public. Il appelle :

• Les gouvernements à intégrer le sport dans leurs stratégies nationales de jeunesse ;

• Les institutions internationales à coordonner les politiques et les pratiques mondiales en matière de développement social et de paix ;

• Le secteur privé et les organisations philanthropiques à investir stratégiquement dans le sport de masse ;

• Les jeunes leaders à concevoir et diriger des projets locaux, alignés sur les ODD ;

• Le milieu universitaire à fournir une évaluation d’impact solide et indépendante.

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#SecrétariatDuCommonwealth
#ObjectifsDeDéveloppementDurableDeL’ONU

À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Redirectmall et le Système Économique de Capitalisme Compassionnel lancent un programme pour créer 100 millionnaires au Kenya

Source: Africa Press Organisation – French

Redirectmall (https://Redirectmall.com/), en partenariat avec son Système Économique de Capitalisme Compassionnel, annonce le lancement d’une initiative pionnière visant à créer 100 millionnaires au Kenya. Le programme est conçu pour bâtir un écosystème économique autonome pour l’Afrique, en autonomisant les individus tout en réduisant la fuite des capitaux du continent.

Un modèle d’affaires innovant pour les Vendeurs Pionniers

Dans le cadre de ce programme, les participants appelés Vendeurs Pionniers commencent par acheter un inventaire de 400 Portraits Muraux Inspirants. Redirectmall met en place une boutique en ligne pour chaque vendeur sur https://Redirectmall.com/, répertorie leurs produits et les promeut à travers son réseau propriétaire d’influenceurs. L’équipe logistique de l’entreprise gère toutes les livraisons directement aux acheteurs, garantissant que les vendeurs n’ont pas besoin de gérer l’inventaire ou la logistique.

Chaque vente de portrait génère 3 dollars de profit, soit 1 200 dollars (154 800 KSH) une fois les 400 unités initiales vendues. À l’issue de cette étape, les vendeurs débloquent 40 actions bonus de Niveau 1 dans le système de Capitalisme Compassionnel, chacune rapportant 100 dollars par mois fournissant 4 000 dollars (plus de 500 000 KSH) de dividendes mensuels à vie sans coût supplémentaire pour le vendeur.

Fonctionnant sous le Plan de Revenu Mensuel Familial, le programme lie l’inventaire de chaque Vendeur Pionnier à des acheteurs actifs pré-identifiés, éliminant le risque d’invendus et assurant des retours cohérents et prévisibles sans engagements financiers supplémentaires.

Une stratégie gagnant-gagnant pour l’expansion africaine

Au-delà des gains personnels, l’initiative repose sur un principe de bénéfice mutuel. En échange de leurs témoignages de réussite, les Vendeurs Pionniers fournissent des vidéos testimoniales, qui servent de moteur clé pour l’intégration de 10 millions de vendeurs à travers l’Afrique. Cette expansion devrait générer des milliards de dollars de revenus pour la plateforme Redirectmall, renforçant les économies africaines en conservant la richesse sur le continent.

« En essence, notre succès dépend entièrement du succès de nos Vendeurs Pionniers », déclare Caroline Lambert, Responsable des Relations Publiques de Redirectmall. « Votre prospérité alimente la croissance de l’ensemble du système. »

Le programme s’appuie sur les résultats éprouvés du Black Wall Street, qui a émis avec succès des actions UPAP — une participation dans l’ensemble des opérations du Black Wall Street et du Système Économique de Capitalisme Compassionnel. Chaque action UPAP est indexée à 100 dollars par mois en dividendes et 30 000 dollars en valeur de rachat, sécurisée par 20 000 Points d’Investissement gagnés grâce aux achats chez Redirectmall. Dans cette nouvelle initiative, les Vendeurs Pionniers reçoivent des actions bonus dès qu’ils atteignent leur premier objectif de ventes, créant un flux de revenus à vie sans achats supplémentaires.

Vers l’indépendance économique africaine

En réinvestissant les bénéfices en Afrique et en créant des opportunités évolutives pour les individus, Redirectmall et ses partenaires visent à établir un cycle de prospérité qui profite à la fois aux personnes et aux économies. L’entreprise invite les participants intéressés à sécuriser leur place dans ce programme et à rejoindre le mouvement vers l’indépendance économique africaine.

Visitez https://apo-opa.co/4oyBh5c pour plus de détails.

Distribué par APO Group pour Redirectmall.

Contact:
Caroline Lambert
Public Relations Officer of Redirectmall
carol@cc-28.com

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La République centrafricaine et le Groupe de la Banque africaine de développement lancent un ambitieux programme de valorisation des ressources en eau de l’Oubangui

Source: Africa Press Organisation – French

Le gouvernement centrafricain et le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), ont lancé mardi 5 août 2025 à Bangui, le Programme régional d’appui au développement des infrastructures et à la valorisation des ressources en eau transfrontalières entre la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (PREDIRE) (http://apo-opa.co/41DG9w2).

Bertrand Arthur Piri, ministre du Développement de l’énergie et des Ressources hydrauliques et Mamady Souaré, chef du bureau pays du Groupe de la Banque en Centrafrique ont présidé la cérémonie de lancement à laquelle ont assisté d’autres membres du gouvernement. Éric Mathieu Rokosset Kamo (ministre de l’Équipement et des Travaux publics), Ernest Mada (ministre- secrétaire général du gouvernement), Nicaise Nassin (Sécurité publique), Bruno Yapandé (Administration du territoire et Décentralisation), Marcel Dimasse (Fonction publique et Réforme administrative) et Obed Namsio (représentant le ministre de l’Économie, du Plan et de Coopération). Des responsables locaux, des partenaires techniques et financiers de la Centrafrique, des représentants de la société civile et de nombreux invités ont assisté à l’évènement.

Le Programme régional d’appui au développement des infrastructures et à la valorisation des ressources en eau transfrontalières entre la République Centrafricaine et la République démocratique du Congo (http://apo-opa.co/41DG9w2) vise à mettre en valeur les immenses ressources en eau du bassin de l’Oubangui en transformant durablement les conditions de vie socio-économiques des populations riveraines, tout en consolidant l’intégration régionale. Il est financé par la Banque africaine de développement à hauteur de 121 millions de dollars américains. Le projet sera mis en œuvre sur cinq ans de novembre 2024 à novembre 2029.

« Le PREDIRE s’inscrit dans la vision du président de la République, Faustin Archange Touadera, en faveur d’un développement durable et inclusif fondé sur l’accès équitable à l’eau potable, à l’assainissement, à la sécurité alimentaire et à la protection de l’environnement », a déclaré le ministre Piri.

« Il témoigne également de la solidité du partenariat entre la République centrafricaine et la Banque africaine de développement, partenaire privilégiée du développement du pays. » a-t-il ajouté.

Structuré autour du nexus eau–sécurité alimentaire–climat, le programme (http://apo-opa.co/41DG9w2) comprend deux sous-programmes complémentaires. Le premier sous-programme, lancé mardi, se concentre sur l’amélioration du système d’information hydrologique du bassin de l’Oubangui, la préparation des investissements futurs, ainsi que la réalisation d’infrastructures d’eau, d’assainissement et d’hygiène résilientes au climat.

Le second sous-programme, en cours de préparation, portera sur le financement d’infrastructures de captage pour le Programme de transformation de l’agriculture en République démocratique du Congo (RDC), l’amélioration de la navigation fluviale sur l’ensemble du bassin de l’Oubangui concernant la Centrafrique, la RDC et le Congo, ainsi que la protection et la résilience des communautés vulnérables face aux effets du changement climatique.

« En s’appuyant sur une approche intégrée et inclusive, le PREDIRE contribuera à renforcer la résilience climatique des communautés, tout en stimulant la croissance économique à travers des services d’eau, de navigation et d’agriculture durable », a déclaré M. Souaré.

Il a souligné que « 100 % du financement est dédié à la lutte contre les effets du changement climatique, ce qui en fait un projet emblématique du portefeuille climatique de la Banque ».

Le programme ambitionne d’améliorer la gestion durable des ressources hydriques partagées du bassin transfrontalier de l’Oubangui, tout en favorisant le développement d’infrastructures essentielles à la sécurisation de l’eau pour les populations, l’agriculture et les industries de transformation des produits agricoles. Il prévoit également le renforcement des capacités institutionnelles des acteurs nationaux et régionaux, notamment la Commission Internationale du Bassin Congo-Oubangui-Sangha (CICOS) et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), en matière de gouvernance des ressources en eau et de gestion intégrée du bassin.

La composante centrafricaine du programme prévoit notamment la construction d’une nouvelle station de pompage d’eau brute de 6 500 m³/h, une unité de traitement d’eau de même capacité, une station de stockage de 50 000 m³, l’extension de 208 kilomètres de réseau de distribution, la réalisation de 15 000 branchements sociaux ainsi que la construction du nouveau siège de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA).

La zone d’intervention du programme couvre les provinces de Nord-Ubangi, du Sud-Ubangi et de de Mongala en RDC, ainsi que le Grand Bangui en Centrafrique. Plus de 2,4 millions de personnes (dont 51 % de femmes), bénéficieront directement du projet. 69 % de ces bénéficiaires vivent en situation de pauvreté absolue, tandis que 71 % sont des jeunes, dont au moins 50 % de filles.

Le projet génèrera 3 400 emplois, dont 1 200 permanents, grâce aux travaux d’infrastructure, aux formations à l’entrepreneuriat, à la fourniture de services d’eau et d’assainissement, et à l’amélioration de la navigation fluviale. Par ailleurs, en collaboration avec le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), un programme spécifique de résilience et de cohésion sociale sera mis en œuvre au profit de 25 000 personnes.

En matière de gouvernance, le projet prévoit de renforcer les capacités de plus de 1300 acteurs. 100 % des femmes ciblées bénéficieront de renforcement de compétences au sein des institutions nationales, régionales et communautaires impliquées dans la préservation des ressources partagées.

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Contact : 
Pascale ESSAMA

Département de la communication et des relations extérieures
Banque africaine de développement
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org.

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