Le président de la République centrafricaine, Faustin-Archange Touadéra, prendra la parole lors de African Energy Week (AEW) : Investir dans les énergies africaines 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Faustin-Archange Touadéra, président de la République centrafricaine (RCA), a confirmé sa participation à l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energies 2025, qui se tiendra du 29 septembre au 3 octobre au Cap. Son annonce intervient dans le sillage d’un coup de pouce majeur à la stratégie de résilience climatique de la RCA, la Banque mondiale ayant récemment approuvé un financement de 9,175 millions de dollars pour le projet « Villes inclusives et résilientes ». Ce projet vise à améliorer l’adaptation au climat et le développement urbain durable à Bangui et dans les villes secondaires en améliorant les infrastructures, le drainage et la prestation de services.

La RCA réalise également des progrès significatifs dans le domaine du développement énergétique afin de stimuler une croissance durable. Parmi les projets clés figurent le développement des infrastructures solaires, comme le parc solaire de Danzi, qui vise à étendre l’accès à l’énergie propre dans tout le pays. Soutenues par des partenaires internationaux tels que la Banque mondiale et le Fonds pour l’environnement mondial, ces initiatives visent à électrifier les zones rurales et à réduire la dépendance aux combustibles fossiles. En intégrant des solutions d’énergie renouvelable, la RCA s’attaque à la pauvreté énergétique, favorise les opportunités économiques et renforce la résilience face au changement climatique.

AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements. Elle s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le secteur de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur http://www.AECWeek.com pour plus d’informations sur cet événement passionnant.

Depuis son inauguration en novembre 2024, la centrale solaire de Danzi, d’une puissance de 25 MWc, est équipée d’une batterie de stockage de 30 MWh et a réduit de 90 % la dépendance du pays à la production diesel. Le projet a également augmenté la capacité nationale de 40 %, améliorant ainsi l’accès à l’électricité pour plus de 300 000 personnes. L’extension en cours de la centrale solaire de Danzi à 40 MWc et de nouvelles solutions hors réseau visent à atteindre plus d’un million de personnes d’ici 2027.

Au-delà de la production d’électricité, la RCA et la République démocratique du Congo mettent en œuvre conjointement un projet historique de gestion des ressources en eau soutenu par la Banque mondiale. Conçu pour renforcer la coopération transfrontalière, ce projet soutient la prévision des inondations, le partage des données hydrologiques et la planification intégrée des bassins versants dans le sous-bassin de l’Oubangui. Cette initiative favorise la durabilité écologique, la préparation aux catastrophes et la gestion équitable des ressources entre les deux pays.

Parallèlement, la RCA et l’Ouganda ont commencé à renforcer leur coopération diplomatique et technique grâce à un partage des connaissances en matière de déploiement des énergies renouvelables et de planification hydroélectrique. L’expérience de l’Ouganda dans la gestion des solutions hors réseau et l’intégration régionale de l’électricité s’avère précieuse pour la RCA, qui poursuit la modernisation et l’expansion de son paysage énergétique.

« L’engagement de la République centrafricaine en faveur du développement des énergies renouvelables et de la collaboration régionale offre des opportunités intéressantes pour les investisseurs dans les domaines de l’énergie, de l’eau et des infrastructures. Grâce au soutien solide de ses partenaires de développement et à la vision claire de son gouvernement, le pays est en passe de transformer son secteur énergétique, avec à la clé un impact durable et des rendements attractifs », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Appel du président Touadéra à la mobilisation des ressources pour soutenir le processus Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR)

Source: Africa Press Organisation – French


Le président de la République, Faustin Archange Touadéra, a présidé, le mardi 6 août 2025 à Bangui, une réunion de haut niveau visant à soutenir la mise en œuvre du processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), dans le cadre de l’accord de paix signé le 19 avril 2025 à N’Djamena. Étaient présents : le Premier ministre, des membres du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, les garants et facilitateurs de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine, ainsi que les partenaires techniques et financiers, dont la MINUSCA, représentée par sa cheffe, Valentine Rugwabiza.  

Les opérations de DDR officiellement lancées

Les opérations de DDR ont officiellement démarré le 11 juillet 2025 dans les préfectures de la Ouaka et de l’Ouham-Pendé, ciblant notamment les éléments de l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPC) et du groupe Retour, Réclamation, Réhabilitation (3R), à la suite de l’accord du 19 avril.

L’objectif de cette rencontre était de faire le point sur les défis liés à ces opérations et de mobiliser un soutien accru aux côtés de l’État et de la MINUSCA.

« Ces opérations, qui sont élargies au reliquat des autres groupes armés ainsi qu’aux dissidents de la Coalition des Patriotes pour le Changement, revêtent un caractère très important et se déroulent dans un contexte spécifique qui exige une mobilisation de ressources complémentaires afin d’exécuter de manière successive les phases de démobilisation, de réinsertion et de rapatriement », a souligné le président Touadera.

L’état d’avancement des opérations en cours

Lors de son intervention, le chef de l’État a présenté un bilan à mi-parcours des opérations.

« Il ressort qu’à Maloum, dans la Ouaka, au moins 233 éléments de l’UPC ont été désarmés et démobilisés, sur les 500 annoncés par leur leader Alidaras. Dix-sept éléments des Antibalaka ont également été désarmés et démobilisés, soit un total provisoire de 250 éléments.
Sur le site de Koui, dans l’Ouham-Pendé, 125 éléments des 3R ont été désarmés et démobilisés. Ces opérations, menées par l’Unité d’exécution du programme national de DDRR, financées par l’État et fortement appuyées par la MINUSCA sur les plans financier et logistique, se poursuivent malgré quelques défis, liés notamment à la non-appropriation des critères d’éligibilité par certains leaders des 3R et de l’UPC, ainsi qu’à une insuffisance de financement », a-t-il déclaré.

Les prochaines actions

Le président a ensuite détaillé les prochaines étapes prévues dans le cadre du processus :
« À Berengo, 50 éléments de l’UPC et 56 des 3R, tous désarmés et démobilisés, seront formés.
Par ailleurs, 20 éléments de l’UPC et 20 des 3R seront envoyés au Maroc pour une série de formations. Enfin, 60 éléments de l’UPC et 40 des 3R seront transférés au site de la Jeunesse Pionnière Nationale (JPN) de Mandjo, au PK60, sur la route de Boali, dans la perspective de leur réinsertion ».

Il a conclu en affirmant que : « Ces mesures justifient la pertinence de ma vision et notre volonté d’œuvrer effectivement pour la consolidation de la paix, de la sécurité, de l’unité nationale et du renforcement de l’autorité de l’État ».

Un appel urgent à la mobilisation des ressources

Touadéra a ensuite lancé un appel pressant à l’ensemble des partenaires :
« Vos soutiens financiers, aux côtés de la MINUSCA, sont particulièrement importants, notamment pour relever les défis sécuritaires et de protection liés à la présence prolongée de combattants armés sur les sites de rassemblement. C’est pourquoi je lance un appel urgent à la mobilisation adéquate de ressources, des ressources flexibles, en soutien aux opérations extraordinaires de DDR en cours et à venir ».

Des partenaires réaffirment leur soutien

Diogo Escalona Paturel, ambassadeur de l’Union européenne, a exprimé l’engagement de son institution à appuyer le processus : « L’Union européenne va et peut intervenir sur les trois dimensions qui ont été structurées dans l’exposé du Président. D’abord, nous allons continuer à soutenir les efforts de médiation. Ensuite, nous allons contribuer aux efforts de désarmement, démobilisation, réintégration et, si nécessaire, de rapatriement des ex-combattants. Mais là où je pense que l’Union européenne va apporter sa plus grande valeur ajoutée, c’est dans le développement économique des régions les plus affectées par le conflit, ainsi que dans la réponse aux besoins des communautés locales, y compris celles qui accueilleront les ex-combattants. Parce qu’il faut aussi savoir que tous les combattants ne vont pas nécessairement intégrer les forces de sécurité ».

Conformément à son mandat, la MINUSCA continue d’apporter un appui technique et financier au processus de DDR en République centrafricaine.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Message de la 20ème Assemblée Plénière du Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM)

Source: Africa Press Organisation – French

Après les interventions de différents orateurs venus d’Afrique et d’autres continents, suivies de fructueux échanges, nous, Cardinaux, Archevêques et Évêques, membres du SCEAM (www.SECAM.org), adressons ce message à l’Église, Famille de Dieu qui est en Afrique et ses Îles, ainsi qu’aux personnes de bonne volonté.

Dans notre Message Final de la 19ème Assemblée Plénière, qui s’est tenue à Accra au Ghana du 25 juillet au 1er août 2022, nous avons rappelé « la grande insécurité qui règne dans plusieurs régions de notre continent, en raison de l’instabilité socio-politique, de la violence, de la pauvreté économique, de la faiblesse des structures sanitaires, de l’insurrection, du terrorisme, de l’exploitation de la religion à des fins politiques et du manque de respect de l’environnement et de la bonne gouvernance ». Ces défis restent encore à relever dans leur globalité, mais cela ne doit pas constituer un motif pour désespérer. Car, avec le Christ et par Lui, une vertu essentielle est en mesure de combler notre coeur et nous permettre de tourner notre regard vers l’avenir avec assurance et optimisme. Le Christ est Source d’espérance pour l’Afrique et ses peuples.

1. L’espérance au coeur de nos vies

Avant de retourner dans la maison du Père, le Pape François a mis l’ensemble de l’Église sur le chemin de la synodalité. C’est dans cette démarche que s’inscrit notre rencontre de cette année qui se veut un témoignage de réflexion sur notre marche ensemble pour les prochaines 25 années. On le sait, synode veut dire marcher ensemble. Mais nous ne pouvons marcher ensemble que vers un but. Notre but est celui de rendre le Christ toujours présent dans nos communautés et dans nos vies. Le Christ est la fin ultime de notre synode ; il est la raison d’être de notre espérance et de notre engagement à porter la croix à sa suite ; il est notre espérance et le chemin (Jn 14, 6) qui nous conduit à la vérité tout entière et à la vie en abondance (Jn 10, 10).

L’espérance chrétienne repose sur la priorité du Royaume de Dieu. Elle est une promesse du règne de Dieu parmi les hommes de bonne volonté. Cela implique une vie de foi et d’obéissance à Dieu ; un Dieu qui pourvoit à tous les besoins de ceux qui mettent leur confiance en lui : « Cherchez d’abord le Royaume et la justice de Dieu et toutes ces choses vous seront données par-dessus tout » (Mt. 6, 33).

Nous exhortons les chrétiens d’Afrique et des Îles à s’ouvrir à cette espérance que donne le Christ « Résurrection et Vie en abondance » pour être délivrés de toutes les formes de mort auxquelles ils sont confrontés dans leur quotidien. Il nous semble opportun de rappeler ces paroles prophétiques du Pape Saint Jean Paul II, lors de son intronisation, Place Saint Pierre, le 22 octobre 1978 : « N’ayez pas peur ! Ouvrez, ouvrez toutes grandes les portes au Christ, à sa puissance salvatrice. Ouvrez, ouvrez les frontières des États, des systèmes politiques et économiques, ainsi que les immenses domaines de la culture, du développement et de la civilisation. N’ayez pas peur ! » Le défi d’être nous-mêmes les « architectes de l’Afrique que nous voulons » passe, en définitive, par l’ouverture des horizons d’espérance pour notre accomplissement en tant qu’humains et en tant qu’enfants de Dieu », appelés à la nouveauté de l’Évangile qui libère de tout mal (Cf. Instrumentum Laboris, Octobre 2023).

L’espérance chrétienne ne peut être confondue avec une simple vue de l’esprit sans aucune prise sur la réalité humaine concrète. Elle est un engagement, une présence active, au nom du Seigneur Jésus, auprès de ceux qui souffrent, ceux qui subissent des injustices, ceux qui sont laissés au bord de la route par les puissants de ce monde. À la suite du Christ, l’Église d’Afrique et de Madagascar doit faire sienne l’option préférentielle pour les pauvres prônée par son Maître. « Prêcher à temps et à contretemps » (2 Tim 4, 2), à la manière de Saint Paul, c’est cultiver l’audace d’une parole qui bouscule et dérange ce monde. Le Pape Saint Jean Paul II n’avait pas hésité à affirmer qu’« un signe de contradiction » pourrait être « une définition distinctive du Christ et de son Église ». « Je vous envoie comme des agneaux au milieu des loups » (Mt.10,16), prévenait ainsi Jésus ses disciples, mais, dans le même temps, en adjoignant cette parole qui rassure : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt. 28, 20). Donc, malgré les difficultés de la mission, la présence de Jésus est une source d’espérance pour « une Église en sortie », selon le mot du Pape François, constituée de chrétiens engagés dans la construction d’un monde nouveau, du ciel nouveau et de la terre nouvelle qui nous a été promise. Il s’agit de chrétiens qui transforment l’humanité pour qu’elle devienne Famille de Dieu et pour qu’elle habite le Royaume de Dieu.

Le 15 juin dernier, a été béatifié à Rome, un jeune laïc Congolais Floribert Bwana Chui assassiné en 2007 à Goma pour avoir refusé de laisser entrer des denrées alimentaires avariées en échange d’un pot-de-vin. Le Pape François a rendu hommage a ce jeune

reconnu comme « martyr de l’honnêteté et de l’intégrité morale ». Nous encourageons notre jeunesse africaine à être témoin des valeurs évangéliques.

Le Document de Kampala appelait de ses voeux l’invention d’une Afrique nouvelle, « celle des baptisés qui sont conscients que leur vocation, liée à leur identité, est de s’attacher à la Personne de Jésus Christ, de demeurer en lui, de se laisser transformer par l’Esprit Saint dans l’amour du Père et de travailler pour que le règne de Dieu s’étende davantage au coeur des sociétés africaines (n. 131).

2. Le Christ, source de Réconciliation et de Paix

Les tensions inter-ethniques ou inter-étatiques dans plusieurs régions africaines n’ont d’autre conséquence qu’un appauvrissement humain, engendrant lui-même d’autres appauvrissements qui paralysent l’ensemble du continent. Personne ne sort gagnant dans un conflit, quelle qu’en soit la nature. La réconciliation, le pardon et la paix sont des éléments essentiels pour le développement dans toutes les dimensions de la vie humaine. « Au nom du Christ, insiste Saint Paul, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu ». (2 Co, 5, 20-21). La réconciliation entre les hommes, bien plus entre les chrétiens, doit trouver son fondement dans la réconciliation de Dieu avec l’humanité tout entière dans le Seigneur Jésus.

Nous, vos Pasteurs, estimons que notre mission, au nom du Seigneur Jésus-Christ, est d’appeler à la réconciliation et au pardon de tous les baptisés en conflit pour que l’harmonie, le vivre ensemble instaurés par l’acte salvifique du Christ devienne un choix de vie pour tous.

La réconciliation et la paix « sont un chemin d’espérance » dans le sens où elles dévoilent la vraie nature de l’homme en sa qualité intrinsèque d’un être ouvert aux autres. La proclamation de ce message d’espérance est d’autant plus pressante, quand on sait, hélas ! la persistance des situations où « tant d’hommes et de femmes, d’enfants et de personnes âgées, sont bafoués dans leur dignité, leur intégrité physique, leur liberté, y compris religieuse, privés de la solidarité communautaire, de l’espérance en l’avenir. De nombreuses victimes innocentes portent sur elles le supplice de l’humiliation et de l’exclusion, du deuil et de l’injustice, voire même les traumatismes d’une persécution systématique contre leur peuple et leurs proches.

La paix entre les filles et fils de l’Église d’Afrique et des Îles, baptisés du Christ, doit être sans compromission et sans contrepartie. Elle doit s’enraciner dans la gratuité du don de Dieu dans le Christ par l’Esprit Saint. « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne » (Jn. 14, 27), disait Jésus. C’est dans ce sens que le Pape Léon XIV le jour de son élection, affirmait solennellement : « C’est la paix du Christ ressuscité, une paix désarmante, humble et persévérante. Elle vient de Dieu, de Dieu qui nous aime tous inconditionnellement ».

L’Église témoin de la souffrance du peuple dans les zones en conflits armés doit s’engager d’une manière plus vigoureuse en termes de sensibilisation et d’action concrète pour la paix. L’éducation à la paix des jeunes générations doit faire partie de ses priorités, afin que tout homme, toute femme d’Afrique et de Madagascar soit un relais de la Paix de Dieu dans le Seigneur Jésus. Nous saisissons cette occasion pour nous adresser à tous nos leaders politiques pour qu’ils aient à coeur le souci des peuples qu’ils gouvernent, qu’ils protègent les plus faibles et promeuvent le dialogue et un mieux vivre ensemble.

Le Pape Saint Paul VI, dans son Encyclique Populorum Progressio (1967) lançait ce message qui demeure d’actualité pour notre continent : « Le développement est le nouveau nom de la paix ». Autrement dit, la paix est une condition sine qua non pour l’émergence d’un environnement sain, seul capable d’assurer les fondamentaux du progrès social e économique. Mais cette paix qui ouvre au développement ne peut être véritable que reliée à sa Source qu’est le Christ. Avec Saint Paul, forts de notre mission prophétique, nous n’aurons de cesse de souhaiter à notre continent : « Que la paix et la charité avec la foi soient données aux frères de la part de Dieu le Père et du Seigneur Jésus Christ ! » (Ep. 6, 23).

3. Marcher ensemble comme Église-Famille de Dieu.

Le message que le SCEAM entend placer dans les coeurs des filles et fils d’Afrique et de Madagascar, en sa 20ème Assemblée Plénière, revêt une double dimension : d’une part, raviver et vivre notre véritable identité en tant qu’Église-Famille de Dieu ; Dieu comme notre Père, l’Église comme notre Mère, et les autres comme nos frères et soeurs ; d’autre part, embrasser pleinement la grande mission de la réconciliation.

Parce que nous sommes humains, et que nous nous blessons souvent les uns les autres, nous avons constamment besoin de guérir et de restaurer nos relations. La réconciliation, puisant sa source dans le Christ, nous permet de réparer les liens brisés, et à travers cette guérison, nous sommes appelés à vivre dans la justice et dans la paix. Telle est la mission que nous lègue la deuxième Assemblée Spéciale pour l’Afrique du Synode des Évêques : « Le visage de l’évangélisation prend aujourd’hui le nom de réconciliation, condition indispensable pour instaurer en Afrique des rapports de justice entre les hommes et pour construire une paix équitable et durable dans le respect de chaque individu et de tous les peuples ; une paix qui s’ouvre à l’apport de toutes les personnes d bonne volonté au-delà des appartenances religieuses, ethniques, linguistiques, culturelles et sociales respectives ». (Africae Munus, n. 174)

Marcher et vivre comme une Église-Famille de Dieu, c’est être en juste relation avec Dieu et les uns avec les autres. Cela signifie reconnaître Dieu comme notre Père, l’Église comme notre Mère, et nous-mêmes comme frères et soeurs. Cette image nous engage à vivre une vie de communion, d’amour et de responsabilité mutuelle.

Le Christ nous envoie aujourd’hui en mission : renouveler notre compréhension et notre pratique d’être une Famille de Dieu, et servir nos communautés et notre continent avec l’Évangile de la réconciliation, de la justice et de la paix.

Dans le Document de Kampala en 2019, nous disions, dans la même optique, que « L’Église est une famille de personnes unies par la vie, l’acceptation mutuelle, l’amour, l’engagement, la célébration de la foi, le pardon, la joie et le partage. Elle est une communauté de construction de la justice, de la paix, de la solidarité et de la fraternité vécue en parole et en acte. ». Ainsi comprise, l’Église-Famille de Dieu devient un véritable lieu de gestation et d’éclosion de l’espérance, de la réconciliation et de la paix.

Conclusion

En cette année jubilaire, nous rappelons que la mission fondamentale de tous les baptisés est d’être des messagers et des bâtisseurs de l’espérance. C’est ainsi que l’Eglise-Famille de Dieu qui est en Afrique et dans les Îles propose une vision pour les 25 prochaines années ; une vision qui s’enracine dans le Christ notre Espérance et s’articule autour de 12 piliers, à savoir :

  1. Évangélisation
  2. Auto-prise en charge
  3. Modèle familial de gouvernance
  4. Formation à la synodalité et à l’engagement missionnaire
  5. Sauvegarde de la creation
  6. Jeunesse et renouveau de l’Eglise
  7. Justice, paix et développement humain intégral
  8. Œcuménisme et dialogue interreligieux
  9. Mission dans l’environnement numérique
  10. Santé du peuple de Dieu
  11. Vie liturgique de l’Eglise en Afrique
  12. Eglise et la politique.

Que la Vierge Marie, Notre Dame d’Afrique, accompagne l’Église de notre continent afin qu’elle témoigne de Jésus Paix et Espérance.

Kigali, 4 août 2025

+ Fridolin Cardinal Ambongo
Archevêque de Kinshasa
Président du SCEAM

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

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Evaluation des contrats d’objectifs 2025 : un taux d’exécution de 49,15% pour le ministre Yacouba Gouba

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières, Yacouba Zabré Gouba, s’est présenté devant le Premier ministre, M. Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, ce mercredi 6 août 2025, pour l’évaluation de la mise en œuvre de son contrat d’objectifs. À l’issue de la séance, le ministre a indiqué que son contrat d’objectifs a été exécuté à hauteur de 49,15 %, pour une cible fixée à 50 %, au premier semestre 2025.

Ce résultat, jugé « assez satisfaisant » par le ministre, s’appuie sur plusieurs acquis enregistrés dans les secteurs de l’énergie, des mines et des carrières.

En matière de sécurisation de l’offre énergétique, le ministre a précisé que les travaux de construction des centrales thermiques de Kaya, Koudougou, Ouahigouya et Komsilga ont été poursuivis, renforçant ainsi les centrales thermiques déjà en service et portant la capacité de production à un peu plus de 800 MW. Il a également annoncé que plus de 41 000 abonnés ont été raccordés au réseau électrique au 30 juin 2025. Par ailleurs, les discussions dans le cadre du développement du programme électronucléaire ont été poursuivies.

Dans les secteurs des mines et carrières, les acquis portent notamment sur l’opérationnalisation des réformes du Code minier et du contenu local adoptées en juillet 2024. « Nous avons mis en œuvre l’essentiel des réformes issues du Code minier et du contenu local, ainsi que leurs textes d’application. Des avenants aux conventions minières en cours d’exécution ont été signés avec l’ensemble des sociétés minières. En outre, plus de 20 tonnes d’or issues de l’artisanat et des exploitations semi-mécanisées ont été collectées à la date du 30 juin », a-t-il souligné.

Pour le second semestre, le ministre Gouba réaffirme son engagement à accélérer la mise en œuvre des réformes, avec l’ambition de renforcer durablement les secteurs de l’énergie, des mines et des carrières, et ainsi contribuer de manière significative à l’amélioration des conditions de vie des populations burkinabè.

Distribué par APO Group pour Service d’Information du Gouvernement du Burkina Faso.

Evaluation des contrats d’objectifs 2025 : Dr Aboubakar NACANABO atteint un taux d’exécution de 54,10%

Source: Africa Press Organisation – French


Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé ce mercredi 6 août 2025 à l’évaluation à mi-parcours du contrat d’objectifs du ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar Nacanabo. Au 30 juin 2025, le taux de réalisation de ce contrat s’établit à 54,10 %, témoignant d’une bonne dynamique et de résultats significatifs engrangés.

Le contrat d’objectifs du ministre s’articule autour de cinq axes majeurs : le pilotage de l’économie, la mobilisation des ressources, la gestion des comptes, l’audit, et la sauvegarde des intérêts de l’État. Ces axes comprennent 28 actions prioritaires et 66 extrants.

‎Parmi les acquis du premier semestre, le ministre a cité le lancement de FASO ARZEKA, une plateforme permettant d’effectuer en ligne les paiements liés à toutes les opérations administratives ; la plateforme SYCAD, qui dématérialise les opérations foncières ; ainsi que la plateforme SECOP, un espace regroupant l’ensemble des informations et pièces nécessaires aux soumissionnaires des marchés publics.

‎En matière de mobilisation des ressources, Dr Nacanabo a souligné la collecte de 1 487 milliards de F CFA au premier semestre, soit 99,7 % des objectifs fixés, auxquels s’ajoutent 101 milliards de F CFA mobilisés pour le Fonds de soutien patriotique (FSP). Il a également annoncé la création d’une société de transit dédiée aux opérations stratégiques pour l’État.

‎Ces initiatives s’inscrivent dans l’objectif de réaliser, d’ici la fin de l’année, « un taux de croissance de 6 %, avec une inflation maîtrisée autour de 3 % et un recouvrement des recettes à un niveau record », a précisé le ministre.

‎Dr Nacanabo a salué « l’engagement de tous les collaborateurs et la bonne collaboration avec les autres ministres », rappelant que l’économie nationale dépend de l’action conjuguée de tous les secteurs.

‎Pour le second semestre, le ministre a annoncé la poursuite du financement des petites et moyennes entreprises (PME) à travers les différents guichets du ministère, que ce soit au niveau du Fonds burkinabè de développement économique et social (FBDES) ou de l’Agence nationale de la finance inclusive. Il prévoit également de renforcer la mobilisation des ressources et de poursuivre les réformes, notamment en matière de digitalisation, de gestion foncière et de pilotage économique. Il a enfin mentionné l’étude nationale prospective Burkina post-2025, en cours de finalisation, ainsi que l’élaboration de la politique nationale de développement.

Distribué par APO Group pour Service d’Information du Gouvernement du Burkina Faso.

La Fondation Merck organise une Formation des Médias sur la Santé pour les journalistes mauriciens en collaboration avec le Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille

Source: Africa Press Organisation – French

  • CEO de la Fondation Merck a rencontré S.E. M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de la République de Maurice, pour partager l’impact de leurs 100 bourses d’études pour les médecins mauriciens, en partenariat avec le Ministère de la Santé.
  • Dr. Rasha Kelej a également rencontré l’Honorable Mme Marie Arianne Navarre-Marie, Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice, afin de partager l’impact de leurs programmes et de souligner leur engagement à long terme pour résoudre les problèmes sociaux critiques à Maurice. Ils ont également lancé leur projet « Éduquer Linda » visant à soutenir l’éducation de 20 écolières mauriciennes brillantes mais défavorisées.  

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, a organisé la quatrième édition de sa « Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck », en partenariat avec le Ministère de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice. La session de formation était coprésidée par la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, et l’Honorable Mme Marie Arianne Navarre-Marie, Ministre de l’Égalité des Genres et du Bien-être de la Famille de Maurice.

Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de la Campagne « Plus Qu’une Mère », a déclaré : « Je crois fermement au pouvoir des médias et à leur rôle majeur dans le façonnement de notre société. J’ai toujours dit que les médias entrent dans chaque foyer, même sans invitation. Par conséquent, les journalistes peuvent faire la différence par leur travail quotidien et créer un changement culturel en sensibilisant aux enjeux sociaux et de santé tels que la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, le soutien à l’éducation des filles, mettre fin au mariage des enfants, la lutte contre les violences basées sur le genre et la sensibilisation au dépistage précoce et à la prévention du diabète et de l’hypertension. »

Grâce à notre Formation des Médias sur la Santé, nous visons à autonomiser les journalistes afin de briser le silence et d’être la voix des sans-voix, en leur donnant accès à l’information

La Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck fait partie du Programme de Sensibilisation Communautaire « Fondation Merck Plus Qu’une Mère ». La formation a été animée par un panel d’éminentes personnalités des domaines de la fertilité, de la psychiatrie, du diabète et des piliers des médias, et a réuni des journalistes mauriciens de la presse écrite, de la télévision, de la radio et des plateformes de médias en ligne. Le panel a également répondu aux questions des participants.

Lors de sa visite, elle a également rencontré S.E. M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de la République de Maurice, afin de partager l’impact de leurs 100 bourses d’études pour les médecins mauriciens dans 42 spécialités cruciales et mal desservies, en partenariat avec le Ministère de la Santé.

« Ce fut un grand honneur de rencontrer S.E. M. DHARAMBEER GOKHOOL, Président de la République de Maurice, et de partager avec lui l’impact de notre partenariat et de nos programmes depuis 2017. Ces programmes visent à transformer les soins aux patients, à renforcer les capacités des secteurs de la santé et des médias, à autonomiser les femmes dans les STEM, à soutenir l’éducation des filles et à sensibiliser aux enjeux sociaux et sanitaire à Maurice et dans le reste de l’Afrique. Nous sommes fermement engagés à collaborer étroitement avec le Ministère de la Santé pour améliorer l’accès à des solutions de santé innovantes et équitables », a déclaré le Dr. Kelej. 

Elle a également rencontré l’Honorable Mme Marie Arianne Navarre-Marie, Ministre de l’Égalité des genres et du Bien-être familial de Maurice.

« Je suis très heureuse d’annoncer qu’en collaboration avec le Ministère de l’Égalité des Genres et du Bien-être Familial, nous lançons notre programme « Éduquer Linda » dans le pays. Dans le cadre de ce programme, nous soutiendrons la scolarité de 20 écolières mauriciennes brillantes mais défavorisées, jusqu’à l’obtention de leur diplôme. Grâce à cela, nous leur donnerons les moyens de terminer leurs études et d’atteindre leur plein potentiel. » a-t-elle partagé.

Les 100 bourses d’études destinées aux médecins mauriciens locaux ont été attribuées pour des Diplômes Post-Universitaires d’un an et des Masters de deux ans dans de nombreuses spécialités essentielles, notamment la Fertilité, Embryologie, Soins Sexuels et Reproductifs, Oncologie, Prévention Cardiovasculaire, Diabète, Endocrinologie, Médecine Aiguë, Pneumologie, Gastroentérologie, Dermatologie, Neuroimagerie pour la Recherche, Soins Sexuels et Reproductifs, Microbiologie Clinique et Maladies Infectieuses, Médecine Interne, Médecine d’urgence Pédiatrique, Ophtalmologie, Chirurgie Laparoscopique, Soins Intensifs, Médecine Néonatale, Psychiatrie, Médecine Familiale, Cytopathologie Avancée et bien d’autres.

À ce jour, la Fondation Merck a accordé plus de 2 280 bourses à de jeunes médecins de 52 pays dans 44 spécialités essentielles et mal desservies, dont beaucoup sont devenus les premiers spécialistes de leur pays.

Au cours de la session de Formation des Médias sur la Santé de la Fondation Merck, l’Appel à Candidatures pour 8 prix importants de la Fondation Merck a été lancé pour les médias, les musiciens, les créateurs de mode, les cinéastes, les étudiants et les nouveaux talents potentiels dans ces domaines.

Les Prix Annoncés Sont :

  1. Prix de Reconnaissance des Médias Africains de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Les représentants des médias et les étudiants en journalisme sont invités à présenter leur travail pour sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix de la Mode de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025, en partenariat avec l’Académie du Design et de l’Innovation, Maurice : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de sensibiliser à un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix du Film de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un film long ou court, qu’il s’agisse d’un drame, d’un documentaire ou d’un docudrame pour délivrer des messages forts et influents pour aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants, tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » 2025 : Tous les chanteurs et artistes musicaux africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but d’aborder un ou plusieurs des problèmes sociaux suivants tels que : Briser la stigmatisation liée à l’infertilité, Soutenir l’éducation des filles, Autonomisation des femmes, Mettre fin au mariage des enfants, Mettre fin aux MGF et/ou Mettre fin aux violences sexistes à tous les niveaux.

Date limite de soumission : 30 septembre 2025.

  1. Prix Reconnaissance des Médias de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec Media Trust Board, Maurice : Les représentants des médias sont invités à présenter leur travail à travers des messages forts et influents pour promouvoir un mode de vie sain et sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

  1. Prix de Mode de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025, en partenariat avec l’Académie du Design et de l’Innovation, Maurice : Tous les étudiants et créateurs de mode africains sont invités à créer et à partager des créations pour délivrer des messages forts et influents afin de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

  1. Prix du Film de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les cinéastes africains, les étudiants des institutions de formation cinématographique ou les jeunes talents d’Afrique sont invités à créer et à partager un FILM long ou court, qu’il s’agisse d’une fiction, d’un documentaire ou d’un docudrame délivrant des messages influents pour promouvoir un mode de vie sain, sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

  1. Prix de la Chanson de la Fondation Merck « Diabètes & Hypertension » 2025 : Tous les chanteurs et artistes de musique africains sont invités à créer et à partager une CHANSON dans le but de promouvoir un mode de vie sain et de sensibiliser sur la prévention et le dépistage précoce du Diabète et de l’Hypertension.

Date limite de soumission : 30 octobre 2025.

Les candidatures pour les prix ci-dessus peuvent nous être envoyées à l’adresse :
submit@merck-foundation.com

Pour plus d’informations sur les prix, veuillez consulter notre site web :
www.Merck-Foundation.com

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
Courriel : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck :
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La Fondation Merck se consacre à l’amélioration des résultats sociaux et sanitaires pour les communautés dans le besoin. Bien qu’elle collabore avec divers partenaires, y compris des gouvernements, pour atteindre ses objectifs humanitaires, la fondation reste strictement neutre sur le plan politique. Elle ne s’engage pas et ne soutient pas d’activités, d’élections ou de régimes politiques, se focalise uniquement sur sa mission d’élever l’humanité et d’améliorer le bien-être tout en maintenant une position strictement apolitique dans toutes ses activités.

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Le Chef de l’État lance l’année académique 2024–2025 à l’Institut Supérieur des Cadres Militaires (ISCAM) et exhorte les officiers à la bravoure et au patriotisme

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République et Commandant en Chef des Forces de Défense et de Sécurité, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence, ce lundi, les cérémonies d’ouverture solennelle de l’année académique 2024–2025 à l’Institut Supérieur des Cadres Militaires (ISCAM).

Cet événement a été marqué par plusieurs moments forts, notamment l’incorporation définitive des candidats officiers de la 54ème promotion, la passation de témoin entre les officiers des 50ème et 51ème promotions, ainsi que la prestation de serment des lauréats de la 49ème promotion devant le Chef de l’État.

Ces derniers ont juré fidélité à la Nation et au Président de la République, s’engageant à servir le pays dans le strict respect de la Constitution et des lois en vigueur.

Par ailleurs, le Numéro Un burundais a procédé à la remise des diplômes aux lauréats de la 49ème promotion, et décerné des certificats d’honneur aux officiers de la 11ème promotion. A ce sujet, le Président de la République a personnellement remis une enveloppe à chacun des officiers de la 11ème promotion. Ces vétérans ont été salués pour avoir servi la Nation avec loyauté et pour avoir tracé un chemin inspirant pour les générations futures.

Dans son discours, le Chef de l’Etat a rappelé la bravoure légendaire des militaires burundais, depuis l’époque monarchique, les invitant à cultiver un esprit visionnaire, d’innovation et de créativité pour contribuer efficacement à la réalisation de la Vision nationale 2040–2060.

S’adressant particulièrement aux nouvelles recrues, il leur a signifié que la vie de militaire va au-delà d’un simple emploi rémunéré. « Vous êtes ici pour apprendre à défendre la patrie. Soyez braves, vainquez la peur et affrontez avec détermination les défis qui se dresseront devant vous », a-t-il souligné.

Il convient de mentionner que le Chef de l’État a reçu, en signe de reconnaissance, un présent composé de vaches, témoignage de son engagement constant en faveur de l’armée et de ses efforts pour moderniser et renforcer ce secteur.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

République démocratique du Congo (RDC) : Nations Unies (ONU) dénonce l’escalade des attaques contre les civils par les groupes armés dans l’Est

Source: Africa Press Organisation – French


Le chef des droits de l’homme des Nations Unies, Volker Türk, a condamné mercredi l’escalade des attaques meurtrières menées par le M23, soutenu par le Rwanda, et d’autres groupes armés contre les civils dans l’est de la République démocratique du Congo au cours du mois dernier.

Selon des témoignages de première main reçus par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme (HCDH), au moins 319 civils ont été tués par les rebelles du M23, soutenu par des membres des Forces de défense rwandaises, entre le 9 et le 21 juillet dans quatre villages du territoire de Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu.

Il s’agit de l’un des bilans les plus élevés jamais recensés dans ce type d’attaques depuis la résurgence du M23 en 2022. La plupart des victimes, dont au moins 48 femmes et 19 enfants, étaient des agriculteurs locaux qui campaient dans leurs champs pendant la saison des semis.

« Je suis consterné par les attaques contre les civils perpétrées par le M23 et d’autres groupes armés dans l’est de la RDC, alors que les combats se poursuivent, malgré le cessez-le-feu récemment signé à Doha », a déclaré M. Türk. « Toutes les attaques contre les civils doivent cesser immédiatement et tous les responsables doivent rendre des comptes ».

Attaques dans le Nord-Kivu, le Sud-Kivu et en Ituri

Le chef des droits de l’homme a également condamné les attaques contre les civils perpétrées par d’autres acteurs armés.

Le HCDH a recensé de nombreuses attaques de ce type dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et de l’Ituri en juillet, notamment par les groupes armés des Forces démocratiques alliées (ADF) et de la Coopérative pour le développement du Congo (CODECO).

Des membres des ADF ont tué au moins 40 fidèles chrétiens lors d’une attaque pendant la prière dominicale dans le village de Komanda, dans la province de l’Ituri, le 27 juillet, dont 13 enfants, et ont incendié au moins 27 magasins, quatre maisons et trois voitures.

Le groupe avait auparavant tué six hommes, une femme et un garçon lors d’une attaque dans le village d’Otmaber, en Ituri, le 12 juillet, au cours de laquelle il avait également incendié plusieurs habitations. Le 9 juillet 2025, des combattants des ADF ont tué au moins 70 civils dans le village de Pikamaibo, également en Ituri.

Des membres de la CODECO ont tué trois civils et en ont blessé un autre le 21 juillet dans le village de Lopa, en Ituri. Huit femmes ont été violées par des membres du groupe armé Raia Mutomboki/Wazalendo dans le village de Busolo, au Sud-Kivu, le 27 juillet.

Protéger les civils

Volker Türk a renouvelé son appel à toutes les parties aux conflits dans l’est de la RDC pour qu’elles protègent les civils et respectent toutes leurs obligations en vertu du droit international humanitaire et du droit international des droits de l’homme.

Il a également exhorté toutes les parties à la déclaration de principes récemment signée à s’engager de bonne foi dans le processus de paix et à agir avec détermination pour mettre fin aux cycles de violence récurrents.

Le gouvernement de la RDC et le groupe M23 ont signé une déclaration de principes au Qatar le 19 juillet 2025, convenant d’un cessez-le-feu et de la poursuite des négociations en vue d’un accord global. Cet accord a été précédé par la signature d’un accord de paix entre la RDC et le Rwanda à Washington, le 27 juin. Pourtant, les progrès significatifs sur le terrain restent limités, laissant les communautés touchées dans une profonde incertitude.

« J’exhorte les signataires et les facilitateurs des accords de Doha et de Washington à veiller à ce qu’ils se traduisent rapidement par la sécurité et des progrès réels pour les civils en RDC, qui continuent de subir les conséquences dévastatrices de ces conflits », a dit M. Türk.

Distribué par APO Group pour UN News.

Somalie : plusieurs régions frappées par une grave sécheresse

Source: Africa Press Organisation – French


Environ 2,5 millions de personnes en Somalie vivent dans des zones touchées par la sécheresse, préviennent des agences des Nations Unies qui mènent actuellement une mission d’évaluation conjointe avec leurs partenaires.

Cette grave sécheresse, faisant suite à une longue période de sécheresse, a été signalée dans plusieurs régions, y compris Mudug, Nugaal, Bari, Awdal, Woqooyi Galbeed et Sanaag.

Les rapports préliminaires font état d’une insécurité alimentaire croissante, d’un accès de plus en plus limité à l’eau et aux pâturages, et de perturbations majeures des moyens de subsistance, signale le dernier rapport le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), relevant que les autorités ont lancé des appels à l’aide d’urgence.

Mission d’évaluation de l’ONU

Sous la direction de l’OCHA, les agences des Nations Unies et leurs partenaires mènent depuis dimanche dernier une évaluation conjointe dans certains des districts les plus touchés du Puntland et du Somaliland. Cette mission, qui prendra fin jeudi 7 août, permettra de déterminer les besoins prioritaires dans ce pays de la Corne de l’Afrique.

L’ONU estime que 2,5 millions de personnes vivent dans des zones actuellement classées comme modérément ou gravement touchées par la sécheresse dans 26 districts, dont 887.000 personnes vivent dans des zones gravement touchées dans 16 districts.

Cinq des 26 districts modérément ou gravement touchés – Zeylac, Lughaye, Bossaso, Gaalkacyo et Hobyo – figurent sur la liste des zones qui ont récemment fait l’objet d’une redéfinition des priorités en matière d’aide par l’équipe humanitaire nationale.

Dans ces zones, les puits peu profonds se sont asséchés et le prix de l’eau a presque doublé, passant de 70 à 130 dollars pour un réservoir de 10.000 litres.

Climat, insécurité alimentaire, conflit

Les activités agricoles ont été perturbées et 83 établissements de santé et 26 forages stratégiques ne sont plus opérationnels. Les communautés pastorales migreraient avec leur bétail vers d’autres régions de Mudug et au-delà de la frontière, dans la région somalienne de l’Éthiopie, à la recherche d’eau et de pâturages.

Des conditions similaires sont signalées dans plusieurs districts de l’État du Puntland, où deux saisons des pluies consécutives ont également été déficitaires. Le 2 août, les autorités du Puntland ont lancé un appel à l’aide d’urgence pour venir en aide à 800.000 personnes.

De son côté, le Somaliland a déclaré l’état d’urgence sécheresse le 22 juillet dernier, soulignant que les puits se sont asséchés, que les pâturages sont épuisés et que le bétail meurt.

La Somalie, terre de conflits, de violence et de famine, est aujourd’hui l’épicentre du réchauffement climatique qui ronge la Corne de l’Afrique. Depuis 2022, le pays est confronté à une sécheresse chronique et des inondations dévastatrices, responsables de la baisse des rendements agricoles, et à une insécurité grandissante

Les régions du nord affectées

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), si des conditions plus humides ont été enregistrées dans le sud de la Somalie pendant la récente saison des pluies (mars-juin), une sécheresse généralisée a persisté dans les régions du nord.

Dans ces conditions, les précipitations saisonnières totales sont restées nettement inférieures à la moyenne, avec des précipitations cumulées inférieures à 50 mm dans les régions d’Awdal, de Sanaag et de Sool.

Face à ce scénario catastrophe, le Fonds humanitaire pour la Somalie, géré par le Coordonnateur humanitaire de l’ONU, prépare une nouvelle allocation de fonds afin d’apporter une aide intégrée vitale aux communautés touchées dans certains districts prioritaires.

Parallèlement, le gouvernement fédéral somalien mobilise le soutien du secteur privé, de la diaspora et d’autres acteurs afin de venir en aide aux populations touchées.

Distribué par APO Group pour UN News.

CORRECTION : La Foire commerciale intra-africaine 2025 accueille le Groupe Dangote en tant que principal partenaire officiel

Source: Africa Press Organisation – French


La Foire commerciale intra-africaine 2025 (IATF2025), principal Forum sur le commerce et l’investissement en Afrique, est heureuse d’annoncer que le groupe Dangote est devenu son principal partenaire officiel. En tant que l’un des principaux conglomérats industriels d’Afrique, avec plus de 18 filiales opérant dans un large éventail de secteurs essentiels à la transformation économique du continent, notamment le ciment, les engrais, la pétrochimie, les produits pétroliers raffinés, le sucre, le sel et la logistique, le groupe Dangote sera un partenaire clé de la quatrième édition de l’IATF  qui se tiendra à Alger, en Algérie, du 4 au 10 septembre 2025.

L’IATF qui se tient tous les deux ans, sera accueillie cette année par la République algérienne démocratique et populaire. Elle est organisée par Afreximbank, en partenariat avec la Commission de l’Union africaine et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). L’évènement vise à accroître le commerce intra-africain et à mettre en avant les opportunités d’investissement à travers l’Afrique.

La quatrième édition sera marquée par une participation massive d’entreprises de production et de service et un forum sur l’investissement et le commerce mettant en avant le potentiel de l’Afrique en matière d’intégration économique. Au cours de cette foire d’une semaine, plus de 2 000 exposants, dont des entreprises du continent africain et du monde entier, présenteront leurs produits et services aux visiteurs et aux acheteurs, tout en explorant les opportunités et en échangeant des informations sur le commerce et les marchés. Cela devrait se traduire par plus de 44 milliards de dollars US d’accords commerciaux et d’investissement.

Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge du commerce intra-africain et du développement des exportations a déclaré : « Nous sommes ravis d’accueillir le groupe Dangote en tant que principal partenaire officiel de l’IATF2025. Véritable modèle d’excellence industrielle en Afrique, le groupe Dangote continue de façonner la trajectoire économique du continent grâce à des investissements audacieux dans l’industrie manufacturière, les infrastructures et les chaînes de valeur régionales. Afreximbank est fière d’avoir soutenu ses projets transformateurs, notamment la raffinerie et le complexe pétrochimique Dangote, ainsi que l’usine d’engrais Dangote, grâce à des solutions de financement et de conseil adaptées ».

Selon M. Anthony Chiejina, Directeur général de la marque et de la communication du groupe Dangote Industries Limited, « Notre partenariat avec l’IATF repose sur une vision commune : celle de contribuer activement à la croissance économique de l’Afrique. Ayant constaté l’impact concret de l’IATF2023, nous sommes fiers de renforcer cette dynamique en tant que partenaire principal de l’IATF2025. Cette plateforme continue de favoriser des connexions et des opportunités significatives à travers le continent, et nous nous réjouissons à l’idée de contribuer à nouveau à son succès à Alger ».

« Ce partenariat stratégique souligne notre engagement commun à construire une Afrique autonome et prospère, où le commerce intra-africain est le socle de la croissance.  Ensemble, nous souhaitons ouvrir de nouvelles perspectives et faire de l’Afrique un pôle mondial de production, d’innovation et de commerce », a ajouté M. Chiejina.

Fondé au Nigeria en 1978, le groupe Dangote joue un rôle clé dans la transformation du paysage industriel africain. En tant que l’un des conglomérats les plus importants et les plus diversifiés du continent, Dangote promeut le développement durable grâce à des investissements transformateurs dans les secteurs du ciment, de l’agriculture, de la production alimentaire et de l’énergie. Engagé en faveur de l’innovation et de l’autosuffisance, le groupe a permis à des millions d’Africains de s’émancipe, stimulé les économies régionales et joué un rôle moteur dans le développement des infrastructures et de l’industrie manufacturière.

Pour participer à l’IATF2025, veuillez consulter le site www.IntrAfricanTradeFair.com.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact pour les médias :
media@intrafricatradefair.com
press@afreximbank.com

Contact médias :
media@intrafricantradefair.com
press@afreximbank.com

À propos de Dangote :
Dangote Industries Limited est l’un des plus grands conglomérats industriels d’Afrique, avec un chiffre d’affaires annuel de 9,6 milliards de dollars Américains (2024) grâce à ses activités de premier plan au Nigeria et en Afrique dans divers secteurs, notamment le ciment, le sucre, le charbon, les produits chimiques, les produits alimentaires, la construction, l’immobilier, le pétrole et le pétrole.

L’activité principale du groupe, qui a démarré ses opérations en 1978, consiste à fournir des produits et services locaux à valeur ajoutée qui répondent aux « besoins fondamentaux » de la population. Grâce à la construction et à l’exploitation d’installations de production à grande échelle au Nigeria et dans 10 autres pays africains, le groupe Dangote s’attache à développer les capacités de production locales afin de créer des emplois, d’empêcher la fuite des capitaux et de fournir à la population des produits fabriqués localement.

À propos de la Foire commerciale intra-africaine (IATF) :
Organisée par la Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine (CUA) et le Secrétariat de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la Foire commerciale intra-africaine vise à fournir une plate-forme unique pour faciliter l’échange d’informations sur le commerce et l’investissement afin de soutenir le développement du commerce et de l’investissement intra-africains, en particulier dans le contexte de la mise en œuvre de l’Accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf). La Foire commerciale intra-africaine réunit les acteurs continentaux et internationaux afin qu’ils présentent et exposent leurs biens et services, tout en explorant les opportunités d’affaires et d’investissement sur le continent. L’IATF offre en outre une plateforme pour partager des informations sur le commerce, les investissements et le marché avec les parties prenantes et permet aux participants d’examiner et d’identifier des solutions aux difficultés auxquelles sont confrontés le commerce et l’investissement intra-africain. Outre les participants africains, la foire commerciale est ouverte aux entreprises et aux investisseurs de pays non africains qui souhaitent faire des affaires en Afrique et soutenir sa transformation grâce à l’industrialisation et au développement des exportations.