National Basketball Association (NBA) Africa Lance la Seconde Édition du Programme Triple-Double Startup Accelerator

Source: Africa Press Organisation – French

  • Les startups en phase de démarrage en Afrique peuvent postuler pour participer jusqu’au 29 août
  • ServiceNow rejoint le programme en tant que partenaire officiel 

NBA Africa (https://Africa.NBA.comannonce aujourd’hui la seconde édition du programme d’accélérateur de startups lancé l’année dernière par la ligue pour soutenir l’écosystème technologique du continent et la prochaine génération d’entrepreneurs africains.

Le programme NBA Africa Triple-Double Accelerator, qui accorde un soutien financier et un mentorat aux startups africaines en phase de démarrage qui développent des solutions dans les industries du sport et de la création, sera une fois de plus géré par ALX Ventures, Un incubateur technologique de premier plan qui offre aux leaders technologiques du continent l’accès aux compétences et aux outils nécessaires pour lancer et développer leurs startups. NBA Africa a également annoncé ServiceNow, une plateforme d’IA destinée à la transformation des entreprises dont la solution Now Assist et les agents IA aident les organisations à offrir des expériences plus rapides et plus intelligentes à grande échelle, en tant que partenaire officiel du programme.

À compter d’aujourd’hui et jusqu’au vendredi 29 août, les startups peuvent postuler pour participer au programme https://TripleDoubleAccelerator.NBA.com. Les dix meilleures candidatures seront ensuite retenues. Les startups présélectionnées participeront à un programme de mentorat de dix semaines avec des mentors, notamment des dirigeants de NBA Africa, ServiceNow et ALX, ainsi que d’autres parties prenantes du secteur privé, qui fourniront des conseils en mettant l’accent sur le développement de produits, la croissance commerciale et la stratégie de mise sur le marché. Les startups présenteront ensuite leurs produits à des leaders internationaux de l’industrie lors de la seconde Journée de démonstration du programme en décembre, au cours de laquelle les cinq entreprises lauréates seront sélectionnées pour bénéficier d’un soutien financier et d’un mentorat.

« Le programme inaugural Triple-Double Accélérateur de l’année dernière a montré à quel point les entrepreneurs africains qui façonnent l’avenir des industries du sport et du divertissement en rapide évolution sur le continent font preuve de talent, de passion et de créativité », déclare Clare Akamanzi, CEO de NBA Africa. « Nous nous réjouissons à la perspective d’examiner les candidatures de cette année et d’aider une nouvelle fournée de startups prometteuses à franchir la prochaine étape de leur développement. »

L’année dernière, plus de 700 startups africaines en phase de démarrage ont postulé au programme. Dix startups finalistes ont ensuite été sélectionnées pour présenter leurs produits à un panel de leaders internationaux de l’industrie lors de la première Journée de démonstration du programme au siège de la NBA à New York, après quoi quatre lauréates – Festival Coins (Nigeria), Salubata (Nigeria), HustleSasa (Kenya) et UBR VR (Égypte) – ont reçu un soutien financier et un mentorat.

Des informations supplémentaires sur la Journée de démonstration en décembre seront annoncées à une date ultérieure.

Distribué par APO Group pour National Basketball Association (NBA).

Contact :
Chumani Bambani
NBA Africa, relations publiques et communications
cbambani@nba.com
+27 65 548 1031

À propos de NBA Africa :
NBA Africa est une filiale de la National Basketball Association (NBA), une organisation sportive et médiatique mondiale dont la mission est d’inspirer et de connecter les personnes grâce au pouvoir du basket. NBA Africa mène les activités de la ligue en Afrique, notamment la Ligue africaine de basket (BAL), et a ouvert des représentations au Caire, en Égypte ; à Dakar, au Sénégal ; à Johannesburg, en Afrique du Sud ; à Lagos, au Nigeria ; et à Nairobi, au Kenya. Les efforts de la ligue sur le continent se concentrent sur l’amélioration de l’accès au basket et à la NBA grâce au développement des jeunes et des joueurs de haut niveau, à la responsabilité sociale, à la distribution dans les médias, aux partenariats avec les entreprises, aux NBA Africa Games, aux NBA Stores, à la BAL, et plus encore.

Les rencontres et la programmation de la NBA sont disponibles dans les 54 pays africains, et la NBA a organisé trois matchs de gala à guichet fermé sur le continent depuis 2015. Fruit d’un partenariat entre la Fédération internationale de basketball (FIBA) et NBA Africa, la BAL est une ligue professionnelle regroupant 12 équipes de clubs de toute l’Afrique qui a terminé sa cinquième saison en juin 2025. Suivez @ NBA_Africa et @ theBAL sur Facebook, Instagram, X et YouTube.

À propos d’ALX Ventures :
ALX Ventures est un incubateur panafricain qui apporte aux entrepreneurs africains audacieux l’état d’esprit, les outils et la communauté nécessaires pour construire des entreprises technologiques à fort impact. Grâce à des programmes immersifs tels que la Founder Academy et la Freelance Academy, ALX Ventures aide les jeunes innovateurs à transformer leurs idées en entreprises génératrices de revenus et à prospérer dans l’économie numérique. En promouvant les valeurs de courage, de créativité et d’autonomie, ALX Ventures soutient un mouvement de fondateurs qui redéfinissent l’avenir de l’Afrique, une entreprise à la fois.

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Afreximbank conclut un financement de 1,35 milliard de dollars en tant qu’Arrangeur principal dans une facilité syndiquée de 4 milliards de dollars US destinée au refinancement de la construction de la raffinerie Dangote

Source: Africa Press Organisation – French


La Banque Africaine d’Import-Export (« Afreximbank ») (www.Afreximbank.com) a le plaisir d’annoncer la signature d’une facilité de financement de 1,35 milliard de dollars US en faveur de Dangote Industries Limited (DIL). La facilité fait partie d’un accord de financement syndiqué plus important d’environ 4 milliards de dollars US destiné à Dangote Industries Limited (DIL), le plus grand conglomérat industriel d’Afrique. Afreximbank a agi en tant qu’Arrangeur principal mandaté pour la syndication. 

Ce financement, l’un des plus importants prêts syndiqués sur les marchés financiers africains récents, permettra de refinancer le capital prévu pour la construction de la raffinerie de pétrole et du complexe pétrochimique de Dangote, la plus grande raffinerie à train unique au monde, avec une capacité de 650 000 barils par jour. Le financement allège les dépenses opérationnelles initiales et améliore le bilan de DIL, soutenant ainsi sa trajectoire de croissance continue. 

Afreximbank a contribué à hauteur de 1,35 milliard de dollars US, soit la plus importante contribution des banques participantes, soulignant ainsi son engagement en faveur d’infrastructures de grande envergure qui favorisent l’industrialisation, la sécurité énergétique et le commerce intra-africain en Afrique. 

Depuis le début des opérations du complexe de raffinage en février 2024, Afreximbank a continué de soutenir la raffinerie Dangote en fournissant des solutions de financement clés – pour l’approvisionnement en brut et l’enlèvement des produits – garantissant ainsi la continuité des opérations et renforçant son rôle dans la plus importante initiative de raffinage en Afrique.   

Commentant cette facilité, le Professeur Benedict Oramah, Président d’Afreximbank, et du Conseil d’administration de la Banque a déclaré : 

« Avec cet accord historique, nous démontrons une fois de plus que le développement de l’Afrique ne peut être financé de manière significative que de l’intérieur. Ce n’est qu’en ouvrant la voie, que les institutions africaines peuvent aussi inspirer d’autres à suivre leurs traces. L’exploitation des ressources africaines pour sa propre transformation économique est en bonne voie. Grâce au soutien financier de la Banque, nous renforçons la capacité de la raffinerie Dangote et de Petrochemical Industries Ltd à produire et à fournir des produits pétroliers raffinés de haute qualité sur le marché nigérian, ainsi qu’à exporter vers l’ensemble du continent et le monde. Notre sécurité énergétique est en vue ». 

Alhaji Aliko Dangote, Président et Directeur général de Dangote Industries Limited, a ajouté : 

« La contribution d’Afreximbank à ce financement historique souligne notre vision commune d’une industrialisation de l’Afrique portée de l’intérieur. Ce refinancement renforce notre bilan et facilite l’accélération de l’approvisionnement de la raffinerie en produits pétroliers raffinés de haute qualité à travers l’Afrique. 

La facilité syndiquée a suscité une forte participation des principales institutions financières africaines et internationales, témoignant de la confiance durable dans le potentiel industriel de l’Afrique et dans la vision de Dangote pour la transformation du continent ». 

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse : 
Vincent Musumba 
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse) 
Courriel : press@afreximbank.com 

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À propos d’Afreximbank : 
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR). Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte. 

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com 

À propos de Dangote :
Dangote Industries Limited est l’un des principaux conglomérats industriels d’Afrique. Le Groupe est diversifié et entièrement intégré, avec des opérations dynamiques au Nigeria et dans plusieurs pays du continent. Il est actif dans de nombreux secteurs, notamment le ciment, le sucre, le sel, les condiments, l’emballage, l’énergie, les opérations portuaires, l’automobile, les engrais, le raffinage du pétrole et la pétrochimie.  

L’activité principale du Groupe, qui a démarré en 1978, consiste à fournir des produits et services locaux à forte valeur ajoutée répondant aux besoins fondamentaux de la population. Gà la construction et à l’exploitation d’installations de fabrication à grande échelle au Nigeria et dans 10 autres pays africains, le Groupe Dangote vise à renforcer les capacités locales de production, à générer de l’emploi, à prévenir la fuite des capitaux et à offrir des biens produits localement à la population. 

De la perception à la protection : Ce que les CISO africains ignorent de leurs employés pourrait leur coûter cher

Source: Africa Press Organisation – French

La cybersécurité en Afrique entre dans une nouvelle phase. À mesure que les organisations améliorent leurs défenses et investissent dans la formation de sensibilisation à la sécurité (SAT), un écart difficile à repérer, mais critique, apparaît – non pas entre les outils et les cybermenaces, mais entre ce que les dirigeants croient de leurs employés et ce qu’ils vivent réellement.

Le Rapport 2025 de KnowBe4 Africa sur la gestion du risque humain (http://apo-opa.co/4fhcmPo) donne un aperçu de ce décalage. Les résultats montrent que de nombreux dirigeants surestiment la préparation de leurs employés et sous-estiment les lacunes en matière de confiance, de formation et d’action.

Anna Collard, vice-présidente principale de la stratégie de contenu et évangéliste chez KnowBe4 Africa, déclare : « Ce n’est pas seulement que la sensibilisation seule ne suffit pas – c’est que le niveau de sensibilisation des employés est mal compris par les dirigeants organisationnels qui en sont responsables. »

L’écart de perception se creuse, mais il est mesurable

Alors que 50 % des décideurs en 2025 évaluent la confiance des employés en matière de signalement des cybermenaces à 4 sur 5, en 2024, seulement 43 % des employés ont déclaré se sentir confiants dans la reconnaissance d’une menace, tandis qu’un tiers n’était pas d’accord sur la suffisance de leur formation.

68 % des décideurs estiment que la SAT au sein de leurs organisations est adaptée au rôle. Mais seulement 33 % des employés en 2024 ont estimé que c’était vrai – 16 % étant activement en désaccord.

Les implications sont sérieuses, car une main-d’œuvre qui semble formée et sensibilisée sur le papier peut en fait être incertaine, non soutenue et vulnérable.

« Cette divergence entre perception et expérience est précisément là où le risque humain prospère », déclare Collard. « Si les dirigeants ne corrigent pas le tir, ils construisent des stratégies de sécurité sur une fausse confiance. »

Pourquoi mesurer la sensibilisation ne suffit plus

L’un des défis les plus fréquemment cités dans le rapport est d’une simplicité trompeuse : mesurer si la SAT fonctionne. Plus de quatre répondants sur dix ont déclaré avoir du mal à suivre si leurs programmes de sensibilisation à la sécurité se traduisent par des comportements plus sûrs.

Un facteur clé, identifié dans le rapport, est que de nombreuses organisations s’appuient encore sur des SAT universelles, souvent dispensées uniquement annuellement ou biannuellement, sans personnalisation spécifique au rôle ni boucles de rétroaction comportementales.

Alors que 68 % déclarent proposer une formation basée sur les rôles, cette affirmation est minée par le fait que le « manque d’alignement des rôles » reste l’un des principaux défis signalés par les répondants. La divergence est la plus nette dans des secteurs comme la fabrication et la santé, où la SAT générique est la plus courante.

La taille, semble-t-il, compte aussi. Les grandes organisations sont constamment moins confiantes dans la préparation des employés, forment moins fréquemment et ont plus de mal à mesurer les résultats.

Collard déclare : « La sensibilisation sans action est comme une alarme à laquelle personne ne répond. Les organisations investissent dans la formation de sensibilisation à la sécurité, mais sans la structure, l’adaptation et le suivi nécessaires pour la traduire en comportement sécurisé. »

Au-delà du BYOD : le nouvel angle mort est l’IA

L’un des thèmes les plus urgents qui ressort est la montée rapide de l’utilisation de l’« IA parallèle ». Alors que près de la moitié des organisations sont encore occupées à élaborer des politiques formelles en matière d’IA, et que jusqu’à 80 % des employés utilisent des appareils personnels pour le travail, le risque d’utilisation non surveillée et non sanctionnée de l’IA augmente rapidement.

L’Afrique de l’Est est à l’avant-garde avec une gouvernance de l’IA plus proactive, tandis que l’Afrique australe, malgré une fréquence de formation élevée, est en retard sur la mise en œuvre de la politique de l’IA.

« La technologie a évolué plus vite que la politique », explique Collard. « Et à moins que les outils d’IA ne soient correctement gouvernés, ils deviennent autant un vecteur de risque qu’un atout. »

La voie à suivre : l’action, en plus de la sensibilisation

Ce rapport décrit cinq impératifs pour les organisations africaines :

  1. Personnaliser la SAT par rôle et exposition au risque.
  2. Suivre ce qui compte – non seulement la participation, mais les résultats comportementaux.
  3. Officialiser les structures de signalement que les employés peuvent comprendre et auxquelles ils font confiance.
  4. Combler le manque de politique en matière d’IA avant que l’utilisation abusive ne devienne systémique.
  5. Contextualiser les stratégies en fonction de la région et du secteur – car la résilience n’est pas universelle.

« L’élément humain est souvent évoqué, mais rarement mesuré de manière à déboucher sur une action qui tienne compte du contexte. Notre objectif est d’aider les organisations à cesser de deviner et à commencer à structurer leurs défenses autour d’informations réelles et contextuelles », déclare Collard.

« C’est le moment de passer d’une approche axée sur la conformité et la coche à une résilience axée sur la culture. Nous avons les données. Maintenant, nous avons la volonté.

Le rapport complet est maintenant disponible en téléchargement ici (http://apo-opa.co/4fhcmPo).

Distribué par APO Group pour KnowBe4.

Détails du contact :
KnowBe4:
Anne Dolinschek
anned@knowbe4.com

Red Ribbon:
TJ Coenraad
tayla@redribboncommunications.co.za

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Quand l’amour rend la dignité

Source: Africa Press Organisation – French

Armane, un petit garçon de trois ans, originaire d’une région rurale de Madagascar, peut désormais sourire sans honte, grâce à une intervention réalisée par l’organisation humanitaire internationale Mercy Ships (www.MercyShips.org). 

Pour sa mère, Roseline, le jour de la naissance d’Armane a été empreint à la fois de soulagement et de peur. Après un accouchement long et difficile dans une rizière isolée, on lui a remis son bébé, mais les sages-femmes avaient essayé de cacher son visage. 

« J’ai donné naissance à de nombreux enfants, mais aucun d’entre eux n’était comme lui », a déclaré Roseline. « Quand je l’ai enfin vu, je l’ai embrassé et j’ai pleuré, mais j’étais inquiète. Les gens du village disaient qu’il était maudit, qu’il n’était pas humain. » 

Dans son village, personne n’avait jamais vu de fente labiale auparavant. Cette malformation congénitale, qui survient lorsque la lèvre ne se forme pas complètement dans l’utérus, empêchait Armane de manger, de parler et d’être accepté ainsi. 

Selon une étude mondiale sur l’impact de la maladie menée en 2021 par le Global Burden of Disease Study (https://apo-opa.co/4lcuNpZ), environ 4,1 millions de personnes dans le monde vivent avec une fente oro-faciale. La plupart des enfants touchés vivent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire, selon l’étude pré-citée.  

Dans de nombreux pays à revenu élevé, les bébés atteints de fente labiale sont diagnostiqués avant la naissance et bénéficient d’une chirurgie corrective dans les trois premiers mois de leur vie. Mais dans les pays à faible revenu, l’accès à une chirurgie sûre et abordable reste hors de portée de milliers de familles. 

Roseline a tout essayé : « Je devais m’allonger sur le côté pour l’allaiter, car il ne pouvait pas téter à cause de sa fente labiale et ne prenait donc pas de lait », explique-t-elle. « Il était sous-alimenté et très faible ; nous devions lui donner des vitamines et il avait du mal à parler. » 

Malgré la stigmatisation, les parents d’Armane n’ont jamais perdu espoir. Lorsque Roseline a rencontré les bénévoles de Mercy Ships et vu des photos d’autres enfants comme Armane atteints de fentes labiales, l’espoir est revenu. Après un voyage de quatre jours, ils ont rejoint l’Africa Mercy®, le navire-hôpital de Mercy Ships amarré à Toamasina. Là, Armane allait enfin bénéficier de l’opération gratuite qui allait transformer sa vie. 

« C’est une opération qui ne dure qu’une heure, mais qui change tout », explique Mollie Felder, une infirmière américaine qui s’est occupée d’Armane après son opération. « Ce n’est pas seulement une question d’apparence, c’est une question de dignité, de confiance en soi, d’être reconnu. » 

Au centre HOPE – extension de l’hôpital à terre, espace de convalescence pour les patients et les soignants -, Armane et sa mère ont trouvé une deuxième famille. « Personne ne les dévisageait. Tout le monde était intégré », a déclaré Denise Gorissen, une bénévole néerlandaise qui dirige le centre. « Cet environnement d’amour aide à la guérison avant même que l’opération ne commence. » 

La convalescence d’Armane s’est bien déroulée. Et lorsqu’il est retourné dans son village, ses voisins ont été stupéfaits par sa transformation. 

« Beaucoup de gens sont venus le voir », raconte Roseline. « Ils n’en croyaient pas leurs yeux. Ils pensaient que c’était irréparable. » Lorsque le père d’Armane l’a vu pour la première fois, il l’a pris dans ses bras et l’a embrassé. « Je suis désormais serein », a-t-il déclaré, soulagé. 

Pour Roseline et son mari, l’opération n’a pas seulement redonné un visage à leur fils, elle leur a redonné espoir. Autrefois cerné par la honte et les messes basses, Armane est désormais entouré d’amour et de rires ; un avenir prometteur se dessine. 

« Je suis tellement heureuse », dit Roseline, les yeux brillants. « On ne se moquera plus jamais de mon fils. Il sera toujours aimé. » 

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

Pour plus d’informations sur Mercy Ships, veuillez contacter :
international.media@mercyships.org 

À PROPOS DE MERCY SHIPS : 
Mercy Ships est une organisation humanitaire internationale qui déploie les deux plus grands navires-hôpitaux civils au monde, l’Africa Mercy et le Global Mercy, pour fournir des soins de santé gratuits et de première qualité aux plus démunis. L’ONG internationale soutient également le développement des systèmes de santé des pays hôtes par la formation des professionnels de la santé et la rénovation d’infrastructures. Fondé en Suisse en 1978 par Don et Deyon Stephens, Mercy Ships est intervenu dans 55 pays. A bord de ses navires, une moyenne de 2 500 bénévoles par an, issus de 60 pays, contribuent à l’œuvre de Mercy Ships. Des professionnels tels que chirurgiens, dentistes, personnel infirmier, formateurs dans le domaine de la santé, cuisiniers, marins, ingénieurs et agriculteurs dédient leur temps et leurs compétences à cette cause. Avec des bureaux dans 16 pays et un Centre opérationnel pour l’Afrique basé à Dakar, au Sénégal, Mercy Ships se met au service des nations en restaurant santé et dignité. 

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Le Nigeria étend son empreinte agro-industrielle avec une nouvelle zone de transformation dans l’État d’Oyo

Source: Africa Press Organisation – French

  • La SAPZ d’Oyo pourra accueillir jusqu’à 40 industries de transformation agricole, créer plus de 100 000 emplois directs et indirects et bénéficier à un demi-million d’agriculteurs.
  • « C’est un grand honneur de réaliser cela lors de ma dernière visite officielle au Nigeria en tant que président du Groupe de la Banque africaine de développement » (www.AfDB.org) – Akinwumi Adesina.

Le Nigeria a inauguré une nouvelle Zone de transformation agro‑industrielle spéciale (SAPZ, sigle en anglais pour Special Agro-Industrial Processing Zones) dans l’État d’Oyo, marquant une étape majeure dans ses efforts de transformation agricole, de création d’emplois et d’industrialisation rurale.

La cérémonie de pose de la première pierre s’est tenue samedi 02 août 2025 à Ijaiye, dans la localité d’Ibadan. Elle a réuni de hauts responsables nationaux et internationaux, notamment le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, qui effectuait sa dernière visite officielle au Nigeria en tant que président du Groupe de la Banque. Étaient également présents le gouverneur d’Oyo, Seyi Makinde et le ministre nigérian de l’Agriculture, le sénateur Abubakar Kyari.

Le site d’Oyo est la troisième SAPZ développée dans le cadre du programme national, et la première dans le Sud-Ouest du Nigeria. Les Zones de transformation agro‑industrielle spéciales ont été lancées en avril 2025 dans les États de Kaduna et de Cross River.

« Je suis convaincu que le Nigeria peut – et doit – devenir une puissance agricole mondiale. Mais cela nécessite des investissements. Il faut aussi des plateformes industrielles qui relient la production agricole primaire jusqu’à la manière de stocker, de transformer, de valoriser et d’exporter les produits. C’est exactement ce à quoi servent ces zones agro‑industrielles spéciales », a déclaré M.  Adesina.

Le programme de Zones de transformation agro‑industrielle spéciales est financé par la Banque africaine de développement, en partenariat avec la Banque islamique de développement (BID), le Fonds international de développement agricole (FIDA), le gouvernement fédéral du Nigeria et les États fédérés bénéficiaires. La première phase du programme couvre sept États et le Territoire de la capitale fédérale pour un financement total de 538 millions de dollars mobilisé par l’ensemble des parties prenantes.

La SAPZ d’Oyo est un site qui s’étend sur 3 000 hectares, dont 300 hectares destinés au développement immédiat. Il devrait accueillir jusqu’à 40 industries de transformation, générer plus de 100 000 emplois (directs et indirects) et profiter à 500 000 agriculteurs.

Le gouverneur Seyi Makinde a salué le lancement comme l’accomplissement de promesses électorales :

« Aujourd’hui est la concrétisation des promesses. C’est une étape stratégique vers un développement durable. Ces hubs rapprochent les producteurs des transformateurs et relient les fermes aux marchés. Ils incarnent notre conviction : l’agriculture, ce n’est pas seulement nourrir, c’est bâtir des infrastructures, des entreprises et renforcer notre importance nationale. Nous construisons un avenir où l’agriculture nourrit non seulement les foyers, mais aussi les industries ; où elle soutient non seulement des familles, mais toute l’économie », a-t-il souligné.

Le ministre nigérian de l’Agriculture, le sénateur Abubakar Kyari qui représentait le vice‑président Kashim Shettima, a souligné l’alignement de l’initiative SAPZ avec les priorités nationales : « L’événement d’aujourd’hui illustre l’esprit de partenariat et de vision partagée essentiels à la progression de notre pays. Le programme SAPZ est l’un des piliers de l’Agenda de l’« espoir renouvelé » lancé par le président Bola Ahmed Tinubu, une vision fondée sur la restauration de la dignité du Nigeria, la libération de notre immense potentiel et la création d’opportunités pour chaque citoyen. »

M. Adesina a souligné la vision transformatrice des SAPZ, essentielles pour valoriser les chaînes de valeur agricoles et sortir des millions de personnes de la pauvreté.

« L’exportation de produits agricoles bruts fait entrer dans la pauvreté. L’exportation de produits à valeur ajoutée ouvre la voie à la richesse. Peu importe le type de cultures – cacao, café, céréales – sans valeur ajoutée, elles enrichissent peu. Ce que nous faisons ici, c’est libérer cette valeur », a-t-il insisté.

« Notre objectif est clair : réduire les pertes post-récolte, développer la logistique, améliorer la filière de la production agricole, de la transformation et de la valorisation, transformer les économies rurales et, bien sûr, créer des emplois », a détaillé le président du Groupe de la Banque africaine de développement.

Il a souligné trois piliers essentiels au succès des SAPZ : volonté politique, mobilisation des ressources et partenariats stratégiques.

« Ce que nous célébrons aujourd’hui n’aurait pas été possible sans une collaboration intense », a-t-il observé.

Revenant sur ses dix années à la tête du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Adesina a rappelé des réalisations marquantes, notamment l’augmentation du capital de la Banque, passée de 93 milliards de dollars américains en 2015 à 318 milliards de dollars en 2024, et le classement à deux reprises du portefeuille souverain du Groupe de la banque comme le plus transparent parmi les banques multilatérales de développement au monde.

L’initiative SAPZ est une composante phare de la stratégie « Feed Africa » (Nourrir l’Afrique), lancée par M. Adesina en 2015. Ces zones sont en développement dans 28 sites répartis dans onze pays africains, le programme nigérian étant le plus important.

Le président de l’Association des installés agricoles de Ijaiye, David Olatunji, a qualifié la cérémonie de « moment mémorable » pour la communauté et l’État : « Nous avons beaucoup de forêts intactes autour de nous, et les agriculteurs sont prêts à travailler ! »

« Le projet SAPZ à Ijaiye est un coup de pouce stratégique pour des entreprises comme la nôtre, a déclaré Adebowale Adeyeye, agripreneur spécialisé dans la production et la transformation de soja et de cajou. Avec un soutien ciblé de l’État (électricité, voirie, sécurité), il crée un environnement propice pour étendre nos activités, baisser les coûts et attirer des investissements à long terme. C’est une initiative qui renforce les chaînes de valeur de l’agrobusiness et améliore la compétitivité globale. »

Le programme SAPZ vise à transformer l’économie rurale nigériane en zones de prospérité en facilitant la transformation industrielle, en élargissant l’accès aux marchés et en attirant l’investissement privé.

Le coordonnateur national du programme SAPZ du Nigeria, Kabir Yusuf, a annoncé l’extension du programme à dix États supplémentaires à partir de septembre 2025, marquant le lancement de la seconde phase couvrant les États restants du pays.

M. Adesina était accompagné de hauts responsables du Groupe de la Banque. Il s’agit notamment du directeur général pour le Nigeria, Abdul Kamara, de son conseiller spécial principal à l’industrialisation, Oyebanji Oyelaran‑Oyeyinka et du directeur du Département de la finance agricole et du développement rural, Richard Ofori‑Mante.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Tolu Ogunlesi
Département de la communication et des relations externes
media@afdb.org

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Côte d’Ivoire – Protection sociale : le Ministère célèbre 20 millions d’enrôlés a la Couverture Maladie Universelle (CMU) et renforce son action sociale

Source: Africa Press Organisation – French

En prélude à la célébration du 65ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire prévue se tenir à Bouaké, le ministère de l’Emploi et de la Protection sociale a célébré, ce vendredi 1er août 2025 au terrain Ndakro de la ville, 20 millions d’enrôlés à la Couverture Maladie universelle (CMU), tout en renforçant son action sociale. Placée sous le signe de la solidarité et de la protection sociale, cette rencontre a été marquée par trois temps forts.

D’abord, la célébration du cap historique de 20 millions d’enrôlés à la Couverture Maladie Universelle (CMU), le vendredi 18 juillet dernier, représentant près de 70 % de la population. Cette avancée illustre la volonté du Gouvernement de rendre effectif le droit à la santé pour tous. Dans ce cadre, le ministre Adama Kamara a rappelé l’importance de la mesure exceptionnelle de CMU sans cotisation, ouverte du 1er mai au 31 août 2025, qui a déjà permis de quadrupler l’accès aux soins pour les populations, en particulier celles du secteur informel.

Ensuite, la cérémonie a été marquée par un important don de 2 500 matériels orthopédiques — fauteuils roulants, cannes blanches, béquilles, pommades et machines à coudre — destinés aux personnes en situation de handicap. Cette initiative, portée au nom du Président de la République, vise à bâtir une société plus inclusive et respectueuse de la dignité de chacun.

Enfin, cette activité s’inscrit dans une dynamique de proximité et de décentralisation de l’action sociale, à travers le « Village Protection sociale » installé à Bouaké, qui permet de rapprocher les services de l’État des citoyens.

À travers cette journée, la ville de Bouaké devient un symbole de la Côte d’Ivoire solidaire, où protection sociale, justice et équité sont au cœur de l’action publique.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Économie et intégration régionale : Le Bénin et le Nigéria traduisent leur vision en actions

Source: Africa Press Organisation – French


À l’invitation du Gouvernement de la République du Bénin, une délégation conduite par Son Excellence Docteur Jumoke Oduwole, Ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Investissement  et comprenant Madame l’Ambassadeur Bianca Odumegwu Ojukwu, Ministre délégué aux Affaires Etrangères, a séjourné à Cotonou, du 31 juillet au 02 août 2025, dans le cadre de la poursuite des échanges bilatéraux initiés par les deux pays au cours du Sommet économique de l’Afrique de l’Ouest (WAES 2025), tenu à Abuja le 21 juin 2025, sur le thème : « Une voix, un avenir ».

Au cours de la rencontre conjointe  avec la délégation béninoise composée de Messieurs Romuald WADAGNI, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances chargé de la Coopération, Yvon DETCHENOU, Ministre de la Justice et de la Législation, Olushegun ADJADI BAKARI, Ministre des Affaires étrangères et Madame Alimatou Shadiya ASSOUMAN, Ministre de l’Industrie et du Commerce, les deux Parties sont convenues du  Cadre de référence de négociation  d’un Accord de coopération Economique Renforcé ainsi que de l’extension des mesures de facilitation des flux des échanges le long des frontières des deux pays.

Les deux délégations se sont félicitées des résultats d’étape qui ont abouti à la signature par les Ministres en charge du Commerce des deux pays du Cadre de référence de négociation dudit Accord.

En outre, la délégation nigériane a été reçue en audience par Son Excellence Monsieur Patrice TALON, Président de la République du Bénin. A cette occasion, elle lui a transmis le message d’amitié et de fraternité de son homologue, Son Excellence Monsieur Bola Ahmed TINUBU, Président de la République Fédérale du Nigeria. Son Excellence Docteur OJumoke Oduwole a également exprimé au Président Patrice TALON, la sincère gratitude de sa délégation pour l’accueil chaleureux et toute l’attention dont elle a bénéficié depuis son arrivée à Cotonou. 

Les deux Parties ont salué l’exemplarité de la collaboration entre les deux administrations douanières et s’engagent à poursuivre leur coopération dans la même dynamique.

Par ailleurs, la délégation nigériane a visité successivement le Port autonome de Cotonou et la frontière de Sèmè-Kraké, qui lui ont permis de s’enquérir des réformes importantes opérées par le Gouvernement béninois pour accroître et faciliter les échanges entre les deux pays.

Les deux délégations ont convenu de coopérer dans le domaine du transbordement et d’éviter la fraude douanière. Le groupe de travail sur les questions douanières prévu par le cadre de référence devra respecter l’esprit de franche collaboration ainsi que les instructions de leurs administrations douanières respectives.

Enfin, les deux délégations sont convenues d’engager les négociations sur le texte de l’Accord de Partenariat Economique Renforcé entre le Bénin et le Nigeria, dès le mois de septembre 2025.

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Filets sociaux productifs : le programme améliore les conditions de vie des familles vulnérables

Source: Africa Press Organisation – French


Veuve et mère de six enfants, Anne-Marie N’Dah peinait à joindre les deux bouts. Identifiée par les agents communautaires du Programme des Filets Sociaux Productifs comme ménage vulnérable, elle a bénéficié d’une aide trimestrielle de 36 000 FCFA pendant trois ans. Grâce à cet appui, elle a pu lancer une activité de vente de linge de maison au nouveau quartier d’Abengourou.

« Aujourd’hui, je parviens à couvrir les besoins essentiels de ma famille. Mes enfants sont scolarisés, bien nourris, et les jours difficiles sont désormais derrière nous grâce aux Filets Sociaux », affirme-t-elle avec soulagement.

À quelques rues de là, dans le quartier Cafétou, Dozagnon Taïba, également veuve, est passée du commerce ambulant à la gestion d’une boutique d’articles divers. Les Filets Sociaux lui ont permis d’agrandir son activité et de retrouver son autonomie financière.

« À la mort de mon mari, je n’avais plus rien. Ce programme m’a aidée à me relever et à retrouver ma dignité », confie-t-elle.       
                                                 
À l’échelle nationale, entre 2017 et 2024, plus de 457 000 ménages ont bénéficié des Filets Sociaux Productifs dans les 31 régions du pays.

Le 18 juin dernier, le gouvernement a lancé le paiement de ces subventions à 70 000 nouveaux ménages à très faibles revenus.

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Lycée technique et professionnel d’Ebimpé : un levier pour adapter l’offre de formation aux nouvelles opportunités industrielles de la Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Bâti sur plus de 10 hectares, le Lycée technique et professionnel d’Ebimpé dispose d’amphithéâtres ainsi que de salles techniques. Ces espaces sont pourvus d’équipements ultramodernes.

« Nous sommes fiers d’abriter cet établissement dont l’objectif est de former des ouvriers qualifiés, des techniciens talentueux à Ebimpé. Ce lycée contribuera à la formation d’un capital humain de qualité pour le rayonnement du pays », se réjouit Antoine Obio, enseignant à la retraite

À travers l’édification d’infrastructures modernes et de qualité telles que le Lycée technique et professionnel d’Ebimpé, et surtout en diversifiant les filières de formation, la Côte d’Ivoire s’affirme comme un exemple de développement inclusif. « Une jeunesse correctement formée constitue un atout essentiel pour la croissance du pays, car elle attire les éventuels investisseurs, les jeunes possédant les compétences requises pour réaliser des projets », souligne Ange Marie Kouassi, technicienne en bâtiment.

Ce lycée forme dans les filières de mécanique générale, électricité d’équipement, électronique, maintenance véhicules et engins, chaudronnerie soudure, imprimerie, réfrigération et conditionnement de l’air, conducteurs d’engins de travaux publics ainsi que transformation et contrôle qualité en industrie agro-alimentaire.

Sa capacité d’accueil est de 2000 apprenants dont 1600 à l’internat. Le coût de l’investissement est estimé à plus de 22, 3 milliards FCFA.

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Le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA se recueille au Mausolée d’Atatürk

Source: Africa Press Organisation – French


En marge de sa visite d’État en République de Turquie, le Président de la République Gabonaise, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, s’est rendu ce jeudi au Mausolée d’Anıtkabir, à Ankara, pour y rendre hommage à Mustafa Kemal Atatürk, père fondateur et premier Président de la République turque.

Ce moment solennel, empreint de respect et de recueillement, a constitué l’un des temps forts de cette première visite officielle du Chef de l’État gabonais en Turquie. En déposant une gerbe de fleurs et en observant un moment de silence, le Président OLIGUI NGUEMA a salué la mémoire d’un homme d’État visionnaire, figure centrale de l’histoire contemporaine, et architecte de la modernisation de la Turquie.

Ce geste symbolique s’inscrit dans une volonté affirmée de renforcer les relations historiques et diplomatiques entre le Gabon et la Turquie. Il traduit également l’attachement du Chef de l’État à la reconnaissance des grandes figures qui ont marqué l’histoire par leur engagement pour l’indépendance, la souveraineté et le progrès de leur nation.

À travers cet hommage, le Président de la République rappelle l’importance de la mémoire historique comme fondement de l’action politique, et comme source d’inspiration pour les générations futures appelées à bâtir un Gabon plus digne, plus fort et résolument tourné vers l’avenir.

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