Burundi : Le Président Ndayishimiye s’entretient avec des membres de la diaspora burundaise

Source: Africa Press Organisation – French

Le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye également Président en exercice de l’Union africaine, s’ est entretenu, ce 5 août 2026 au Palais présidentiel de Kiriri, avec des membres de la diaspora burundaise engagés dans des projets d’investissement au Burundi.

Les échanges, marqués par un esprit d’ouverture et de franchise, ont permis d’examiner les défis auxquels les investisseurs de la diaspora sont confrontés dans la réalisation de leurs projets. Les participants ont également identifié des pistes de solutions visant à améliorer le climat des investissements et à renforcer la contribution de la diaspora au développement national.

Les discussions ont aussi porté sur les moyens d’améliorer les secteurs dans lesquels la diaspora intervient, de renforcer la qualité des services publics et de promouvoir un partenariat public-privé plus dynamique, au bénéfice de toutes les parties prenantes.

Rappelant que le développement du Burundi est une responsabilité collective, le Chef de l’Etat burundais, Son Excellence Evariste Ndayishimiye a mis en lumière les nombreuses opportunités d’investissement qu’offre le pays. Il a exhorté les Burundais de la diaspora à faire preuve de patriotisme en devenant de véritables ambassadeurs du Burundi, à travers la promotion de son image et de ses potentialités à l’échelle internationale.

Au terme de la rencontre, les participants ont convenu de renforcer leur collaboration et de travailler en synergie afin de faire de la diaspora un acteur stratégique du développement national. Le Numéro Un burundais les a, par ailleurs, invités à poursuivre leurs efforts de mobilisation des investisseurs en mettant en avant les nombreuses opportunités qu’offre le Burundi, notamment dans le secteur du tourisme, dont le potentiel demeure largement sous-exploité.

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Côte d’Ivoire – Santé : Institut National de Formation des Agents de Santé (INFAS) transformé en établissement public hospitalier national

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil des ministres du 05 août 2026 a adopté un décret transformant l’établissement public à caractère administratif, dénommé Institut National de Formation des Agents de Santé, en abrégé INFAS, en établissement public hospitalier national.

En application de la loi du 23 juillet 2019 portant réforme hospitalière, ce nouveau dispositif permettra de rehausser la qualité de la formation initiale et de la formation continue dispensées par l’établissement et de mettre à la disposition du système hospitalier du personnel qualifié, à même d’assurer des soins de qualité aux populations. 

Par ailleurs, dans la même dynamique de réforme hospitalière, le Conseil a adopté un décret qui modifie, réorganise la gouvernance du Centre national de prévention et de Traitement de l’insuffisance rénale (CNPTIR). Le Conseil introduit diverses innovations pour améliorer davantage la réalisation des activités de prévention et de prise en charge des patients.

Le Conseil étend notamment les missions du CNPTIR, créé en 2002, avec l’élargissement du paquet de services de soins, particulièrement pour les enfants dont l’état de santé nécessite une hémodialyse ou une transplantation rénale.

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Gabon : Visite du Président de la République à Yamoussoukro

Source: Africa Press Organisation – French


En marge de sa visite en République de Côte d’Ivoire, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, accompagné de la Première Dame, Zita Oligui Nguema, et d’une importante délégation gabonaise, s’est rendu ce mercredi à Yamoussoukro, capitale politique ivoirienne, pour une étape à forte portée historique, mémorielle et spirituelle.

Accueilli par le Ministre Gouverneur du District Autonome de Yamoussoukro, entouré des autorités administratives, politiques et traditionnelles, le Chef de l’État a d’abord effectué une visite au mausolée du Président Félix Houphouët-Boigny, Père de la Nation ivoirienne et figure emblématique du panafricanisme, dont l’action en faveur de la paix, du dialogue et du développement continue d’inspirer les dirigeants du continent. Reçu par la chefferie traditionnelle de Yamoussoukro, le Président de la République a rendu un hommage appuyé à la mémoire de ce grand homme d’Etat, saluant son héritage politique ainsi que sa vision d’une Afrique fondée sur la stabilité, la coopération et la fraternité entre les peuples.

A cette occasion, le Chef de l’Etat a rappelé l’excellence des relations historiques entre le Gabon et la Côte d’Ivoire, tout en exprimant sa gratitude à son homologue, Son Excellence Alassane Ouattara, pour son invitation aux célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire.

Il a souligné que le Gabon y prendra une part active avec la participation d’officiers généraux formés en Côte d’Ivoire ainsi que d’une délégation représentant les peuples autochtones gabonais, témoignant de la richesse culturelle et de l’attachement du pays aux valeurs de diversité et d’unité.

Le Président de la République a ensuite procédé au dépôt d’une gerbe de fleurs au caveau de feu le Président Félix Houphouët-Boigny, avant d’observer, aux côtés de la Première Dame, un moment de recueillement.

Le couple présidentiel a également visité les appartements et le bureau de l’ancien Chef de l’Etat ivoirien, lieux chargés d’histoire qui perpétuent la mémoire de celui qui a marqué l’histoire de la Côte d’Ivoire et l’Afrique.

La délégation gabonaise s’est par la suite rendue à la Basilique Notre-Dame-de-la-Paix de Yamoussoukro, monument emblématique érigé entre 1986 et 1989 et reconnu comme l’un des plus grands édifices religieux au monde.

Au cours d’une visite guidée, le Chef de l’Etat a découvert la richesse architecturale, artistique et spirituelle de ce haut lieu de foi, symbole universel de paix, de dialogue et de réconciliation.

Après cette visite, le Président de la République a inscrit dans le livre d’or de la Basilique le message suivant : « En ce lieu de foi, de paix et d’espérance, je formule le vœu que nos peuples demeurent unis dans la fraternité, le dialogue et la solidarité, au service d’une Afrique forte et prospère. »

Par cette étape à Yamoussoukro, le Président de la République réaffirme l’attachement du Gabon au devoir de mémoire envers les grandes figures qui ont façonné l’histoire du continent, ainsi que sa volonté de promouvoir une diplomatie fondée sur le dialogue, la paix, la solidarité africaine et le renforcement des liens historiques entre les nations du continent.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Bénin : Développement de la nouvelle cité de Ouèdo à Abomey-Calavi : Le Gouvernement construit 60 nouvelles salles de classe au CEG La Verdure

Source: Africa Press Organisation – French

Le Gouvernement poursuit sa politique de modernisation des infrastructures éducatives. À Ouèdo, dans la commune d’Abomey-Calavi, le CEG La Verdure se transforme pour offrir, dès la rentrée scolaire 2026-2027, un cadre d’apprentissage moderne et adapté à l’accroissement des effectifs scolaires. 

En visite sur le chantier, le Ministre de l’enseignements secondaire, Monsieur Clément Adéyèmi KOUCHADE, est allé s’assurer de la bonne évolution des travaux. Accompagné de cadres et de techniciens de son département ministériel, il a constaté l’état d’avancement de ce projet d’envergure décidé par le Gouvernement afin d’accompagner le développement de la nouvelle cité de Ouèdo, marquée par l’installation progressive de nombreuses familles dans les logements sociaux. 

Sur le terrain, le constat est rassurant. Sur les trois bâtiments de type R+1 prévus dans le cadre du projet, deux sont entièrement achevés. À terme, le collège disposera de 60 nouvelles salles de classe, réparties en 05 modules de 12 salles, auxquels s’ajoutent des blocs sanitaires modernes répondant aux normes de confort et d’hygiène. 

Le chef du projet, Monsieur Gabin KOUNDE, a rassuré le Ministre de la livraison complète des trois bâtiments avant la prochaine rentrée scolaire, afin de permettre aux élèves de bénéficier de ces nouvelles infrastructures dès l’ouverture des classes. 

Pour le Ministre KOUCHADE, cette réalisation traduit la volonté du Gouvernement d’anticiper les besoins éducatifs liés à l’urbanisation rapide de Ouèdo. Ces nouvelles salles de classe contribueront à désengorger les effectifs, à améliorer les conditions d’enseignement et à offrir aux apprenants comme aux enseignants un environnement propice à la réussite. 

Il importe de souligner que le CEG La Verdure de Ouèdo est l’établissement pilote de cet ambitieux projet qui témoigne de la détermination du Gouvernement de faire de l’école béninoise un espace moderne, inclusif et conforme aux ambitions de développement de notre pays. C’est un modèle qui sera reproduit dans plusieurs autres établissements au cours des prochains mois.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Bénin – Enseignements Maternel et Primaire : Le Ministre Armand Kuyema NATTA mobilise les acteurs du Zou et des Collines autour de l’école de demain

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre des Enseignements Maternel et Primaire, Monsieur Armand Kuyema NATTA, accompagné du Ministre Conseiller Monsieur Paulin GBENOU, poursuit sa tournée de prise de contact dans les départements. Le mardi 4 août 2026, c’était le tour du Zou et des Collines d’accueillir la délégation ministérielle. Saluée par les acteurs locaux, l’initiative visait à renforcer la coopération et à insuffler une nouvelle dynamique au système éducatif béninois. 

La délégation ministérielle a été chaleureusement accueillie à Dassa-Zoumé par le Préfet Saliou ODOUBOU, puis à Abomey par le Préfet Laurent ZOMAÏ. Dans ces deux localités, les acteurs éducatifs, notamment les enseignants, les directeurs d’école, les chefs de circonscriptions scolaires, les Conseillers pédagogiques et partenaires sociaux, se sont mobilisés en nombre pour des échanges francs et constructifs avec le 1er responsable du sous-secteur. Le Ministre Armand Kuyema NATTA a, pour la circonstance, exposé l’objectif fondamental de cette tournée : “renforcer les acquis et innover, en plaçant l’intelligence artificielle au cœur de la transformation éducative”. Une vision ambitieuse qui témoigne de la volonté du gouvernement béninois de moderniser les enseignements maternel et primaire. 

Les discussions ont permis aux deux autorités d’échanger “à Cœur ouvert” avec les acteurs de terrain. Ces derniers, visiblement satisfaits de cette démarche participative, ont exprimé leur “engagement indéfectible” et formulé des doléances pertinentes. Parmi celles-ci, le renforcement du dialogue social et la dotation en matériels informatiques et roulants ont été particulièrement soulignés. Des requêtes qui révèlent les besoins concrets du terrain pour une éducation de qualité et de quantité. 

De son côté, Monsieur Paulin GBENOU a insisté sur “l’urgence de l’innovation par l’intelligence artificielle afin de moderniser leur travail”. Un message clair qui invite les acteurs à embrasser le changement et à s’approprier les nouvelles technologies pour améliorer leurs pratiques pédagogiques.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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République Démocratique du Congo (RDC) : « l’épidémie d’Ebola ne montre aucun signe de ralentissement »

Source: Africa Press Organisation – French

À l’occasion de la visite du Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) en République démocratique du Congo, la Dre Philippa Boulle, directrice médicale adjointe de Médecins Sans Frontières (MSF), alerte sur la gravité inédite de l’épidémie d’Ebola qui sévit dans l’est du pays depuis deux mois et demi.

« Deux mois et demi après la déclaration de l’épidémie d’Ebola, la situation dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC) est plus critique que jamais. L’épidémie se propage à un rythme alarmant et sans précédent malgré les efforts inlassables des équipes médicales qui sont en première ligne.

Un bilan bien plus élevé que lors des épidémies précédentes

Selon l’OMS, 3 605 cas ont été confirmés au 1er août, ce qui fait de cette épidémie d’Ebola la plus grande jamais enregistrée en RDC, devant celle de 2018. Seulement 11 semaines après sa déclaration, près de 1 500 personnes étaient décédées. Il s’agit d’un bilan bien plus élevé que lors des épidémies précédentes sur des périodes comparables : sur le même laps de temps, l’épidémie d’Ebola dévastatrice de 2014 en Afrique de l’Ouest avait causé 279 décès. 
 
Plus inquiétant encore, l’épidémie ne montre aucun signe de ralentissement. De nouveaux cas suspects sont signalés presque quotidiennement dans de nouvelles localités et en dehors de chaînes de transmission déjà identifiées. Pour éviter davantage de pertes humaines, la riposte doit accélérer pour surpasser la vitesse actuelle de transmission. La réponse médicale internationale doit s’intensifier sans délai et de nombreuses lacunes critiques doivent encore être comblées. 

Placer les communautés au centre de la riposte

Des progrès indéniables ont été réalisés dans le dépistage et le suivi des contacts, mais ces efforts restent insuffisants pour contenir l’épidémie. Dans le centre de traitement Ebola (CTE) de MSF à Bunia, 90 % des patients admis n’étaient pas des contacts suivis, tandis que dans toute la province d’Ituri, seuls 59 % des contacts ont été tracés. Pour ce faire, il est urgent de collaborer mieux avec les communautés. Une réponse réussie ne peut être obtenue que si elle est construite avec et menée par des acteurs locaux. Sans les communautés au centre de la riposte, la surveillance épidémiologique et le suivi des contacts continueront de passer à côté de certains cas. Une meilleure intégration des membres des communautés est donc impérative pour garantir que les cas soient détectés le plus tôt possible et suivis rigoureusement.  

La réponse s’intensifie, mais elle n’atteint toujours pas les communautés assez rapidement pour rompre les chaînes de transmission. Il est nécessaire d’agir sans délai. Chaque journée perdue permet au virus de conserver sa longueur d’avance et que davantage de vies soient emportées.

Le soutien crucial aux établissements de santé

Cette épidémie aggrave une crise humanitaire déjà existante. Le paludisme, la rougeole, le choléra, la malnutrition et d’autres pathologies évitables néanmoins traitables continuent de provoquer des maladies graves et des décès. Continuer à soutenir les établissements de santé est donc tout aussi crucial, afin qu’ils puissent fournir des services médicaux essentiels tout au long de la réponse Ebola et ainsi contribuer à protéger les soignants. 

L’accès aux zones reculées, un défi à relever

L’accès reste un enjeu critique, en particulier dans les zones reculées où le début de la saison des pluies compliquera les déplacements et risque de perturber les opérations. Il est essentiel d’assurer l’acheminement des fournitures médicales, ainsi que de maintenir les indemnités et le soutien aux agents de santé en première ligne. Des garanties claires sont nécessaires afin que les restrictions aux frontières, les mesures sanitaires ou les contraintes administratives n’entravent pas la rotation du personnel humanitaire, les évacuations et transferts médicaux, ni la livraison des approvisionnements. À ce stade, la situation reste incertaine. 
Renforcer la surveillance épidémiologique, améliorer l’engagement avec les communautés et garantir l’accès du personnel humanitaire sont des priorités absolues. » 

Distribué par APO Group pour Médecins sans frontières (MSF).

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Diplomatie : Le Président Brice Clotaire Oligui Nguema en visite d’État en Côte d’Ivoire

Source: Africa Press Organisation – French


Arrivé le 04 août dernier pour une visite d’État en Côte d’Ivoire à l’invitation du Président Alassane DRAMANE OUATTARA, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, accompagné de la Première Dame, Zita OLIGUI NGUEMA, prendra part en tant qu’invité d’honneur aux célébrations du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance ivoirienne qui auront lieu le 7 aout prochain.

Au-delà de sa participation aux cérémonies officielles, cette visite sera marquée par une rencontre avec la communauté gabonaise établie en Côte d’Ivoire, la découverte de projets d’infrastructures structurants ainsi que des échanges avec des acteurs économiques en vue de consolider les partenariats stratégiques entre les deux pays.

Cette étape s’inscrit dans la dynamique de renforcement de la coopération régionale engagée par les autorités gabonaises et traduit leur volonté de promouvoir une diplomatie tournée vers le développement, l’intégration et le rapprochement des peuples. Elle illustre également la qualité des relations d’amitié et de coopération qui unissent le Gabon et la Côte d’Ivoire.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

Changement climatique : Le Bénin dévoile sa feuille de route 2026-2035 pour une économie plus résiliente

Source: Africa Press Organisation – French

Le Novotel Cotonou Orisha a accueilli, le mardi 4 août 2026, une importante rencontre consacrée à la troisième Contribution déterminée au niveau national du Bénin, communément appelée CDN 3.0. Cette rencontre a mobilisé plusieurs autorités, partenaires techniques et financiers, représentants du système des Nations Unies et acteurs engagés dans la lutte contre les changements climatiques et la transformation durable de l’économie béninoise.

Parmi les personnalités présentes figuraient notamment Monsieur Georges ALE, Ministre du Cadre de Vie et des Transports, chargé du Développement durable, ainsi que Madame Aminatou SAR, Coordonnatrice résidente du Système des Nations Unies au Bénin. La rencontre a également enregistré la présence de Monsieur Félix KRESS, Attaché de coopération à l’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne au Bénin, représentant ainsi l’Ambassadeur.

Au cœur des échanges, une conviction forte : la CDN 3.0 n’est pas un simple document de conformité. Elle se veut un levier central de l’avenir économique du Bénin. À travers cette nouvelle feuille de route climatique, le pays entend intégrer davantage les enjeux liés au changement climatique dans ses politiques de développement, ses investissements et ses choix économiques. Pour concrétiser cette ambition, le Bénin prévoit la mobilisation de 14,5 milliards de dollars. Cet effort financier doit contribuer à sécuriser le système socio-économique national face aux chocs futurs, tout en favorisant un développement territorial harmonieux et prospère pour les générations à venir.

La CDN 3.0, qui couvre la période 2026-2035, porte sur plusieurs secteurs stratégiques. L’agriculture, l’énergie, les ressources en eau, la foresterie, la santé, les infrastructures, le tourisme et le littoral sont notamment concernés par les actions d’adaptation et de résilience. Le document officiel prévoit ainsi plusieurs projets destinés à réduire la vulnérabilité des territoires et à renforcer leur capacité à faire face aux effets du changement climatique.

Pour les autorités béninoises, l’enjeu est donc double : répondre aux défis environnementaux tout en créant les conditions d’une croissance économique durable. Les investissements liés à la CDN 3.0 doivent notamment permettre de protéger les infrastructures, sécuriser les activités économiques, renforcer la résilience des populations et favoriser l’émergence de nouvelles opportunités liées à la transition écologique.

La présence de Madame Aminatou SAR et de la coopération allemande traduit également l’importance du partenariat international dans la mise en œuvre de cette ambition. Les partenaires techniques et financiers sont appelés à accompagner le Bénin dans la mobilisation des ressources, le renforcement des capacités et la réalisation de projets à fort impact.

Le Gouvernement béninois considère désormais la mise en œuvre de la CDN 3.0 comme une grande priorité. Il s’agit de passer des engagements climatiques aux investissements concrets, avec une attention particulière portée aux territoires et aux populations les plus exposés.

Outre la question climatique, la CDN 3.0 apparaît ainsi comme un véritable outil de planification économique et territoriale. Avec les 14,5 milliards de dollars annoncés, le Bénin entend investir dans sa résilience, protéger son économie contre les chocs futurs et préparer les conditions d’un développement durable, inclusif et prospère.

Cette rencontre aura ainsi permis de réaffirmer une ambition claire : faire de l’action climatique non pas une contrainte, mais un moteur de transformation et de prospérité pour le Bénin.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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CORRECTION: Backbase et African Banker publient un rapport de référence sur l’état de Intelligence Artificielle (IA) dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’agentique

Source: Africa Press Organisation – French

Backbase (www.Backbase.com), leader des services bancaires basés sur l’IA, en partenariat avec le magazine African Banker, a publié un rapport intitulé « The State of AI in African Banking 2026: The Reality of Banking in the Agentic Era » (L’état de l’IA dans le secteur bancaire africain en 2026 : la réalité du secteur bancaire à l’ère de l’IA agentique). Ce rapport, qui constitue la première évaluation systématique du retour sur investissement de l’IA dans le secteur bancaire africain, révèle que ce dernier reste fermement engagé en faveur de l’IA, mais qu’il entre dans une « phase de responsabilisation » plus exigeante, au cours de laquelle les conseils d’administration veulent des preuves que la technologie est rentable.

S’appuyant sur les réponses de 277 cadres supérieurs du secteur bancaire issus de 37 pays africains, l’enquête révèle que les pressions sur les taux de change, la hausse des coûts du cloud libellés en dollars et le durcissement des règles de localisation des données concentrent l’attention des conseils d’administration sur une seule question : quel est le retour sur investissement de l’IA ?

Parmi les principales conclusions du rapport, nous pouvons citer :

  • Les budgets consacrés à l’IA augmentent sur l’ensemble du continent, même parmi le tiers des établissements qui n’ont pas encore mis en place de mesure formelle du retour sur investissement (ROI), ce qui souligne un impératif d’investissement qui dépasse les moyens disponibles pour évaluer.
  • Les établissements qui travaillent avec des prestataires tiers spécialisés dans l’IA mesurent leur retour sur investissement plus de deux fois plus souvent que ceux qui développent leurs solutions entièrement en interne, soit 71,7 % contre 31 % ; un écart que le rapport qualifie de « prime de partenariat ».
  • L’IA conversationnelle est devenue le point d’entrée par défaut du secteur, citée par 49 % des personnes interrogées, mais les « innovateurs » déploient des fonctionnalités avancées de services financiers, telles que des outils de crédit, de gestion des risques et de gestion des revenus, à un rythme supérieur de 24 points de pourcentage à celui des « précurseurs ».
  • L’architecture héritée constitue la principale contrainte du secteur : 50,2 % des personnes interrogées identifient l’intégration avec les systèmes existants comme leur principal obstacle interne. Cette contrainte nuit à la cohérence des données nécessaire pour mesurer le retour sur investissement de l’IA.
  • Parmi les établissements ayant mis en place une mesure formelle du retour sur investissement, 85,1 % indiquent que les résultats atteignent ou dépassent leurs prévisions initiales, alors que seulement 67,1 % de l’ensemble des personnes interrogées mesurent effectivement leur retour sur investissement.

Le rapport révèle également que le sentiment à l’égard du rôle de l’IA dans le secteur bancaire africain reste très positif : 86,9 % des personnes interrogées se montrent positives ou très positives quant à son rôle au cours des deux prochaines années, et 83,2 % se disent susceptibles ou très susceptibles d’augmenter leurs investissements dans l’IA. La détection des fraudes et la surveillance des transactions apparaissent comme les cas d’utilisation les plus percutants, suivies par la notation de crédit et l’évaluation alternative pour les clients disposant d’un historique de crédit limité, une application que le rapport identifie comme une voie crédible pour intégrer davantage la population non bancarisée d’Afrique subsaharienne dans le système financier formel.

Le rapport met toutefois en garde contre le fait que la dette architecturale freine les ambitions du secteur. En moyenne, 55,7 centimes de chaque dollar dépensé en informatique par les banques africaines sont consacrés à la maintenance des systèmes hérités, alors même que près de la moitié des personnes interrogées estiment que ces mêmes systèmes sont tout à fait ou pleinement capables de prendre en charge l’IA, un écart que le rapport identifie comme un angle mort potentiel à mesure que les banques s’orientent vers une IA autonome et agentique.

Aymen Daoud, vice-président régional pour l’Afrique chez Backbase, a déclaré :

« Les banques africaines n’ont pas un problème d’IA, elles ont un problème d’architecture. Les institutions qui considèrent l’intégration comme la plomberie à réparer avant de déployer des agents IA auront moins de dépenses, se mettront plus facilement en conformité et seront celles qui resteront debout lorsque la génération actuelle de modèles sera, inévitablement, remplacée par la suivante. »

Le rapport complet est désormais disponible à l’adresse : https://apo-opa.co/4z36N0M

Distribué par APO Group pour Backbase.

Contact presse :
Stefan Maritz  
stefanma@backbase.com

À propos de Backbase :
Backbase a développé le « Banking OS » natif de l’IA, un système d’exploitation qui transforme les opérations bancaires fragmentées en un « front-office unifié ». Clients, collaborateurs et agents IA travaillent en parfaite synergie sur l’ensemble des canaux numériques, du front-office et des opérations. Plus de 120 banques de premier plan utilisent Backbase dans les secteurs de la banque de détail, des PME et des entreprises, de la banque privée et de la gestion de patrimoine.

Reconnu par Forrester, Gartner et Datos comme leader de sa catégorie, Backbase accompagne la transformation numérique et par l’IA de plus de 120 institutions financières à travers le monde. Découvrez ici quelques-uns de leurs témoignages.

Fondée en 2003 par Jouk Pleiter, Backbase a son siège social à Amsterdam et dispose d’équipes en Amérique du Nord, en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie-Pacifique et en Amérique latine.

À propos d’African Banker :
African Banker est la principale publication du continent consacrée à la banque et à la finance. Publiée trimestriellement, elle propose une couverture approfondie et des analyses faisant autorité sur les principales évolutions qui façonnent le secteur financier africain, de la fintech et des réformes politiques aux tendances d’investissement et au leadership des dirigeants. En tant que partenaire de confiance des principales institutions, African Banker rassemble les principales parties prenantes à travers ses prix, ses sommets et ses rapports spéciaux.

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Défense et Sécurité : Le Bénin et le Nigéria intensifient leur coordination sécuritaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le partenariat stratégique entre le Bénin et le Nigéria en matière de défense et de sécurité entre dans une nouvelle dynamique. Ce mardi 4 août 2026, le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense Nationale, Monsieur Gildas AGONKAN, a accueilli à Cotonou une importante délégation nigériane conduite par le Ministre de la Défense, le Général Christopher GWABIN MUSA. Cette visite de travail s’inscrit dans la dynamique de renforcement des relations bilatérales entre les deux pays en matière de sécurité et de défense. 

À leur arrivée, les membres de la délégation nigériane se sont d’abord rendus à la caserne militaire de Togbin, où ils ont échangé avec les troupes nigérianes déployées au Bénin dans le cadre de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale. Ils ont ensuite pris part à une séance de travail avec le Ministre délégué chargé de la Défense Nationale au siège du Ministère à Cotonou. 

● Renforcer la coopération face aux défis sécuritaires 

Au terme de la rencontre, le Ministre nigérian de la Défense, le Général Christopher GWABIN MUSA, a souligné les défis sécuritaires communs auxquels sont confrontés le Bénin et le Nigéria. « Nous sommes ici pour identifier les mécanismes les plus appropriés à mettre en œuvre afin de renforcer la lutte contre le terrorisme », a-t-il déclaré. Il a rappelé que la lutte contre ce phénomène exige une synergie d’actions entre les États de la sous-région, notamment le Bénin, le Nigéria, le Niger, le Burkina-Faso et le Mali. Il a également appelé les populations des deux pays à faire preuve de vigilance et à renforcer leur collaboration avec les forces de défense et de sécurité. 

Prenant la parole à son tour, le Ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, Monsieur Gildas AGONKAN, a salué une visite qui traduit la volonté commune des deux États de consolider leur partenariat stratégique. Selon lui, cette coopération permettra de « fusionner les talents, les capacités et les efforts » afin de relever efficacement les défis sécuritaires. « Nos stratégies doivent être mutualisées pour qu’ensemble, avec les autres pays de la sous-région, nous puissions venir à bout de ce fléau qui freine le développement de nos nations », a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité d’une action concertée pour priver les groupes terroristes de toute marge de manœuvre. 

Cette visite de travail témoigne de la qualité des relations de coopération entre le Bénin et le Nigeria ainsi que de l’engagement constant du Gouvernement béninois à renforcer les dispositifs de sécurité, dans une approche fondée sur la coopération régionale, la solidarité entre États et la préservation de la paix au bénéfice des populations.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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