Le Groupe de la Banque africaine de développement investit 6,5 millions d’euros dans le fonds Saviu II pour soutenir des start-up technologiques en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), a approuvé, le 27 février 2026 à Abidjan, une prise de participation de 6,5 millions d’euros au capital du fonds Saviu II afin de soutenir des start-up technologiques en phase d’amorçage et de première levée de fonds institutionnelle, majoritairement en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone

Le Groupe de la Banque investira 4,5 millions d’euros en capitaux propres ainsi que deux millions d’euros sous la forme d’une tranche de couverture de première perte pour le compte de la Commission européenne dans le cadre du Programme Boost Africa (https://apo-opa.co/4r90J1f). Cette participation de l’institution panafricaine permettra au fonds Saviu II d’accorder la priorité aux entreprises à forte composante technologique ou numérique.

Le fonds de capital-risque Saviu II a pour objectif de réaliser au moins 60 % de ses engagements dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest et du Centre : la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Bénin, le Sénégal, le Togo, le Burkina Faso et le Mali. Il peut également co-investir en Afrique de l’Est dans des entreprises technologiques prometteuses disposant d’une équipe et d’un modèle commercial solides, ayant pour stratégie de pénétrer le marché des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et d’établir une forte présence dans la région.

Saviu II, le second véhicule d’investissement du Saviu Partners, prévoit notamment d’investir entre 500 000 euros et trois millions d’euros dans une vingtaine de start-up « B2B » technologiques ou à vocation technologique, en phase d’amorçage ou de première levée de fonds institutionnelle.

De plus, le fonds consacrera une enveloppe dédiée aux investissements de préamorçage, en apportant des tickets par entreprise pour des prises de participation minoritaires, généralement en co-investissement avec des studios, incubateurs ou autres partenaires de l’écosystème.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

À propos du Saviu Partners :
Créé en 2018, le fonds Saviu Partner a acquis une solide expérience en matière d’accompagnement des start-up technologiques en phase de démarrage en Afrique de l’Ouest et du Centre francophone. Le premier véhicule d’investissement du gestionnaire de fonds indépendant, Saviu I, lancé en 2018 avec une capitalisation de dix millions d’euros, illustre la stratégie d’investissement axée sur « l’amorçage et le développement » adoptée par le gestionnaire. Cette approche consiste à investir dans des start-up à fort potentiel et à leur fournir un soutien pratique dans des domaines tels que le développement commercial, le recrutement, l’expansion internationale et la levée de fonds. Le fonds Saviu I a investi dans 12 start-up basées principalement dans les pays francophones d’Afrique de l’Ouest.

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Vantage Capital mène un investissement de 635 millions de rands dans SolarAfrica Energy

Source: Africa Press Organisation – French

Vantage Capital (www.VantageCapital.co.za), le plus grand gestionnaire de fonds de dette mezzanine sur le continent africain, a annoncé avoir conclu, en consortium avec Greenpoint Capital, un investissement de 635 millions de rands dans la société Commercial Energy South Africa (« CESA »), une filiale du groupe SolarAfrica Energy (« SolarAfrica »), un fournisseur de solutions énergétiques de premier plan en Afrique du Sud. CESA détient des actifs commerciaux et industriels (« C&I ») dans le domaine de l’énergie solaire et des batteries de stockage développés par SolarAfrica.

L’investissement consiste en un financement en dette mezzanine qui a été utilisé pour permettre la sortie d’Inspired Evolution de CESA, faisant ainsi de SolarAfrica l’actionnaire unique de CESA.

Fondée en 2011 et basée à Pretoria, en Afrique Sud, SolarAfrica fournit des solutions de solaire photovoltaïque, de stockage par batteries, de trading d’énergie, de transport d’électricité et de conversion de gaz en électricité, adaptées aux clients C&I, afin d’aider les entreprises à baisser leurs coûts d’électricité, sécuriser un approvisionnement fiable et réduire leurs émissions carbone. SolarAfrica dispose d’un historique solide, comptant à ce jour environ 343 MW de projets solaires livrés en Afrique australe, et ayant plus de 1,14 GW supplémentaires en cours de déploiement. SolarAfrica a été nommée à deux reprises Entreprise Solaire Africaine de l’Année, en 2021 et 2023, par l’Africa Solar Industry Association (AFSIA).

CESA agit en tant qu’holding de détention pour des actifs C&I d’énergie solaire et de batteries de stockage développés par SolarAfrica. CESA détient actuellement un portefeuille d’actifs représentant une capacité énergétique d’environ 90 MW répartis sur 134 sites différents. Tous les actifs de CESA sont gérés par SolarAfrica.

Roshal Ramdenee, Partner chez Vantage Capital, a commenté : « Cette transaction reflète notre conviction dans les infrastructures énergétiques décentralisées et dans la robustesse de la plateforme SolarAfrica. Le portefeuille d’actifs énergétiques détenus par CESA offre une prédictibilité des revenus et soutient la transition de l’Afrique du Sud vers une énergie fiable et durable. Nous nous réjouissons de travailler étroitement avec SolarAfrica et Greenpoint à mesure que la plateforme poursuit son développement. »

Warren van der Merwe, Managing Partner chez Vantage Capital, a ajouté : « Vantage a déjà fourni de la dette senior à de nombreux projets d’énergie renouvelable via sa division de dette senior GreenX. Nous sommes ravis de démontrer à travers cet investissement comment un financement en dette mezzanine peut jouer un rôle dans ce secteur de l’énergie en pleine évolution. Félicitations à Charl et à son équipe d’ avoir mené la transaction de manière très efficace, ce qui nous a permis de conclure cette opération dans un délai très court. »

Nic van Zyl, CIO chez Greenpoint Capital, a ajouté: « Nous sommes ravis d’avoir conclu cette transaction au profit des équipes de SolarAfrica, dont nous suivons les avancées depuis de nombreuses années. Nous nous réjouissons de collaborer avec Vantage Capital au sein de ce groupe de grande qualité engagé dans l’énergie solaire. »

Charl Alheit, CIO chez SolarAfrica, a conclu : « Vantage Capital et Greenpoint Capital ont démontré leur capacité à être des partenaires très innovants en nous permettant de réaliser le rachat de ce portefeuille auprès d’Inspired Evolution et d’en acquérir le plein contrôle. Cette opération nous permettra de continuer à innover et de proposer davantage de solutions d’énergie renouvelable à nos clients, telles que le transport d’électricité. Cela renforce notre engagement à faciliter l’accès à de l’énergie moins chère et plus verte aux acteurs commerciaux et industriels dans le cadre de leur transition énergétique. »

Step Advisory a agi en tant que conseil financier de SolarAfrica pour la transaction. Werksmans a agi en tant que conseil juridique pour Vantage. Les autres conseils incluent Cresco, Ernst and Young, Webber Wentzel et SLR Consulting.

Distribué par APO Group pour Vantage Capital Group.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Warren van der Merwe
Managing Partner – Vantage Capital
warren@vantagecapital.co.za
+ 27 (0) 11 530 9100

Roshal Ramdenee
Partner – Vantage Capital
roshal@vantagemezzanine.com

Abigail Brews
Senior Associate – Vantage Capital
abigail@vantagecapital.co.za

À propos de Vantage Capital : 
Fondé en 2001, Vantage Capital Group est le plus grand gestionnaire indépendant de fonds de dette mezzanine sur le continent africain. Le groupe a levé plus de 1,6 milliard de dollars à travers sept fonds distincts de dette mezzanine et de dette senior dédiée aux énergies renouvelables, ainsi qu’un fonds technologique, et a réalisé à ce jour 66 investissements sur le continent africain.

Vantage cible des opportunités de financement mezzanine de 10 à 50 millions de dollars dans une douzaine de marchés africains clés. La mezzanine est un instrument financier hybride qui se positionne entre la dette senior, la tranche la moins risquée de la structure du capital, et les fonds propres, la tranche la plus risquée. Cet instrument permet d’offrir aux entreprises africaines une solution de financement à long terme adaptée à leurs besoins, à des conditions moins dilutives pour les actionnaires que les capitaux propres et plus flexibles que la dette senior.

Vantage a récemment lancé une plateforme d’investissement dédiée à l’éducation, ciblant les marchés polonais et tchèque.

Site internet : www.VantageCapital.co.za

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Opération Mirador : L’armée béninoise scelle un nouveau pacte de confiance avec les communautés

Source: Africa Press Organisation – French


L’armée béninoise poursuit son engagement aux côtés des populations de la région des 2KP. Depuis le vendredi 27 février 2026, les habitants de Makrou, Yinkinin, Becket et plusieurs autres villages des communes de Kouandé et de Kérou ont désormais accès à l’eau potable grâce à la réalisation de forages modernes équipés de pompes solaires de 1.500 watts. Dans la commune de Pehunco, le CEG 1 bénéficie également d’un module de trois salles de classe entièrement équipées de plus de 400 tables et bancs. 

Ces infrastructures hydrauliques et éducatives ont été offertes par les Forces Armées Béninoises (FAB) dans le cadre des actions sociales et humanitaires du comité civilo-militaire de l’opération Mirador de l’Atacora, avec l’appui de partenaires internationaux tels que le Département américain de la Défense, Spirit of America et Strategic Stabilization Advisors. La cérémonie officielle de remise s’est tenue à Pehunco, après une visite guidée des installations conduite par le Colonel ADAMASSO Valère, Commandant Adjoint de l’Opération Mirador, assisté du Colonel TASSOU Abdou Wassiou, Chef de la cellule des actions civilo-militaires. 

À cette occasion, le Commandant Adjoint a souligné que ces réalisations dépassent la simple livraison d’ouvrages. « Nous célébrons un pacte de confiance entre l’armée béninoise et les populations que nous avons pour mission de protéger. La sécurité durable ne se décrète pas, elle se construit avec les populations et pour les populations », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’une approche globale face aux menaces terroristes. Selon lui, aucune armée, aussi déterminée soit-elle, ne peut vaincre durablement sans l’adhésion active des communautés. 

La cérémonie a rassemblé élèves, bénéficiaires, autorités locales et têtes couronnées. Le maire de Pehunco, Orou Maré KOTO, saluant au nom de ses pairs ce geste « fort », y voit un levier d’amélioration des conditions de vie et de développement local. Mohamed Bawa CISSÉ, représentant du Préfet de l’Atacora, a pour sa part estimé que ces infrastructures renforcent la résilience des populations dans un contexte sécuritaire exigeant. 

Installée en mars 2025, la Cellule des actions civilo-militaires de l’Opération Mirador s’affirme ainsi comme un cadre permanent de concertation entre les FAB, les autorités et les communautés, avec un principe central : bâtir une sécurité durable fondée sur l’écoute, la concertation et des réponses concrètes aux besoins locaux.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Bénin.

Côte d’Ivoire – Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA): Le ministre Abou Bamba satisfait des travaux de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abou Bamba, s’est félicité, le 26 février 2026, de l’état d’avancement des travaux engagés sur le chantier de stabilisation du cordon sableux de Grand-Lahou, dans le cadre du Programme d’Investissement de Résilience des Zones Côtières en Afrique de l’Ouest (WACA), un projet destiné à renforcer la résilience du littoral ivoirien face aux effets du changement climatique.

Lancé en 2018, le chantier affiche des avancées jugées significatives par le ministre. Sur le terrain, les ouvrages réalisés ont permis de contenir l’érosion qui menaçait directement habitations, infrastructures et sites patrimoniaux de Lahou-Kpanda.

« Grâce à ces travaux, le phénomène d’érosion est désormais maîtrisé. Nous avons pu sauver environ 14 hectares directement menacés et protéger des zones bien plus étendues en arrière-plan, en empêchant notamment les infiltrations d’eau de mer vers le fleuve Bandama », a déclaré le ministre.

Au-delà de la protection des biens et des populations, le projet ouvre des perspectives économiques durables pour la région, notamment le développement de l’écotourisme, des activités nautiques et la valorisation des écosystèmes locaux.

« La zone abrite, en effet, des mangroves, des forêts côtières, des sites de nidification de tortues marines, ainsi que des couloirs d’oiseaux migrateurs. Le tourisme ornithologique représente un marché international important dont notre pays peut capter une part significative », a souligné le ministre.

Selon Abou Bamba, le renforcement des infrastructures côtières devrait également contribuer à dynamiser la filière halieutique nationale, car la Côte d’Ivoire importe une part importante de sa consommation en produits de la mer. Le gouvernement entend à travers ce projet stimuler la production locale, créer des emplois pour les jeunes et renforcer la sécurité alimentaire.

Au nom de la chefferie de Lahou-Kpanda, le notable Daniel Loa a exprimé la gratitude du peuple Avikam pour la réalisation de ce projet: « C’est un sentiment de joie qui anime tout le village aujourd’hui. Une grande partie du village a été sauvée grâce au projet WACA. L’église coloniale, premier édifice de l’archidiocèse de Gagnoa, vient d’être préservée. Nous demandons au ministre de transmettre nos remerciements au Président de la République pour son engagement en faveur du peuple Avikam ».

D’un coût global estimé à 42 milliards de FCFA, le projet WACA est financé par la Banque mondiale et est prévu pour s’achever en avril 2026.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Côte d’Ivoire – Insertion professionnelle des jeunes : Les bénéficiaires des programmes du département de séguela témoignent

Source: Africa Press Organisation – French


Dans toutes les régions du pays, le gouvernement poursuit ses actions pour apporter des réponses concrètes au chômage des jeunes. De nombreux diplômés ont ainsi pu bénéficier d’opportunités de stage ou d’emploi à travers les dispositifs d’insertion mis en œuvre.

À Kani, localité située dans la région du Worodougou, Stanislas Dassié occupe le poste d’auxiliaire en pharmacie au sein d’une clinique. Recruté d’abord en stage, il a ensuite été maintenu à son poste et évolue désormais sous contrat à durée déterminée.
« Après un premier stage de perfectionnement, je me suis retrouvé au chômage. J’ai ensuite intégré cette clinique grâce à l’Agence Emploi Jeunes et, aujourd’hui, j’y exerce toujours et j’arrive à me prendre en charge», se réjouit-il.

À Séguéla, Annick Bayoro, diplômée en lettres modernes, a elle aussi pu décrocher un stage après une période marquée par des emplois précaires.
« Après l’obtention de mon Master 1, je n’avais plus les moyens de poursuivre mes études. J’ai alors enchaîné de petits commerces, jusqu’au jour où j’ai déposé ma candidature à l’Agence Emploi Jeunes. C’est ainsi que j’ai été appelée pour commencer à enseigner au collège moderne de Kani », nous confie-t-elle.

Dans le cadre du Programme social du gouvernement, à fin décembre 2024, 66 905 jeunes ont été intégrés, dont 64 985 dans les différents programmes d’insertion et 1 920 au titre du service civique.                                                    
Selon le ministère en charge de la Promotion de la jeunesse et de l’Insertion professionnelle, à fin février 2025, le département de Séguéla enregistrait 4 833 jeunes bénéficiaires des programmes d’insertion professionnelle et de financement de projets, dans le cadre de la mise en œuvre des dispositifs de l’Agence Emploi Jeunes et du Programme Jeunesse du gouvernement.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Président Ndayishimiye reçoit Lyca Mobile pour renforcer la Technologie de l’Information et de la Communication au Burundi

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi et Président en exercice de l’Union Africaine, Son Excellence Évariste Ndayishimiye a reçu ce vendredi 27 février 2026, au Palais présidentiel Ntare Rushatsi, une délégation du Groupe Lyca Mobile conduite par son Président-Fondateur, Subaskaran Allirajah, avec qui il a échangé sur l’implantation officielle de l’opérateur au Burundi et sur les perspectives de renforcement du secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) au service du développement national.

À cette occasion, Monsieur Subaskaran Allirajah a exprimé sa profonde gratitude au Chef de l’État burundais pour la confiance accordée à son Groupe. Il a également adressé ses félicitations à Son Excellence le Président de la République pour le leadership assumé à la tête de l’Union Africaine.

Les discussions ont, par ailleurs, porté sur le cadre de coopération stratégique entre Lyca Mobile et le Gouvernement du Burundi, en vue de contribuer à la mise en œuvre de la Vision 2040-2060. Cette vision accorde une place centrale au développement du secteur des communications et des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), considérés comme des leviers structurants de transformation économique et sociale.

La délégation de Lyca Mobile a réaffirmé son engagement à accompagner le Burundi dans l’atteinte de la couverture universelle, afin de garantir à chaque citoyen un accès équitable à l’Internet et aux services de communication sur l’ensemble du territoire national, tout en soutenant la digitalisation des services publics dans divers secteurs stratégiques.

Le Groupe dispose également d’une branche dédiée à la santé, Lyca Health. À ce titre, il a manifesté son intérêt à contribuer au développement du secteur sanitaire au Burundi, notamment à travers la Fondation Lyca, en collaboration avec la Fondation Bonne Action Mugiraneza, présidée par Angeline Ndayishimiye, Première Dame de la République du Burundi.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Encadrement pédagogique dans l’enseignement secondaire : 300 CP et 50 Inspecteurs bientôt recrutés

Source: Africa Press Organisation – French


La Ministre des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Madame Véronique TOGNIFODÉ, a procédé le vendredi 27 février 2026, au Lycée Béhanzin de Porto-Novo, au lancement officiel des épreuves des concours de recrutement des élèves Conseillers Pédagogiques et des élèves Inspecteurs. 

Pour le concours des élèves Conseillers Pédagogiques, 338 candidats sont inscrits pour 300 postes ouverts. La composition s’est déroulée sur toute l’étendue du territoire national le vendredi 27 février 2026. Quant aux élèves Inspecteurs, ils sont au total 400 inscrits pour composer le samedi 28 février 2026 pour 50 postes ouverts. Le registre ouvert pour les deux concours indique que les candidats sont répartis dans 12 spécialités dont 9 relevant de l’Enseignement Secondaire Général et 3 de l’Enseignement Secondaire Technique et de la Formation Professionnelle. 

« C’est une étape majeure de la mise en œuvre de la vision du Gouvernement pour l’amélioration de la qualité de l’enseignement du second degré. Ce recrutement vient apporter une réponse structurelle à un déficit qui est constaté dans ce corps d’encadrement », s’est réjouie la Ministre Véronique TOGNIFODÉ. Dans l’enseignement, les Conseillers Pédagogiques et les Inspecteurs constituent l’élite. « C’est elle qui régule les pratiques pédagogiques en vue d’une amélioration de la performance de nos apprenants », a précisé la Ministre. 

Selon le Directeur des Examens et Concours du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle, Professeur Armand Kuyema NATTA, après cette phase de composition, la correction des copies va aussitôt démarrer. Le processus de leur recrutement sera bouclé au plus tard fin mars. Les élèves Conseillers Pédagogiques et les élèves Inspecteurs ainsi recrutés seront formés à l’École de Formation du Personnel d’Encadrement de l’Éducation Nationale (EFPEEN) sise à Porto-Novo.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Président Ndayishimiye appelle les Burundais à éviter les actes qui attirent la malédiction

Source: Africa Press Organisation – French


Ce 26 février 2026, s’est tenue une prière œcuménique à la permanence nationale du parti CNDD-FDD au cours de laquelle le Chef de l’État burundais, également Président en exercice de l’Union africaine et Président du Conseil des Sages de ce parti, a lancé un appel aux Burundais à s’abstenir de tout acte susceptible d’attirer la malédiction sur le pays et d’en provoquer l’effondrement.

Organisée chaque dernier jeudi du mois, cette prière était placée sous le thème : « Un royaume divisé contre lui-même ne peut pas subsister ». Elle a réuni, aux côtés du Chef de l’État, le Secrétaire général adjoint du CNDD-FDD ainsi que de hauts cadres du parti et de l’État, membres de cette formation politique.

Dans sa prédication fondée sur les Saintes Écritures tirées dans Deutéronome 27: 15-26, le pasteur Dieudonné Mbazumutima a mis en lumière les principales causes de l’effondrement d’un royaume. Il a cité notamment le manque d’unité, l’absence de vision commune, le déficit de solidarité dans les moments difficiles, le manque de concertation ainsi que le rejet de Dieu. Selon lui, ces manquements s’accompagnent d’actes qui attirent la malédiction et conduisent inévitablement à la destruction du pays.

S’appuyant sur ces enseignements bibliques, le Président de la République a centré son message sur la nécessité d’éviter tout comportement et actes contraires aux valeurs morales, notamment le crime de sang et la débauche car ils conduisent à la malédiction et détruisent le pays.

Il a en outre exhorté les Burundais en général, et les leaders en particulier, à faire preuve d’exemplarité, à s’approprier pleinement la Vision 2040-2060 et à ne pas désorienter ceux placés sous leur autorité. Il les a appelés à préserver les acquis tout en œuvrant résolument à l’atteinte des objectifs fixés dans cette vision de développement.

Enfin, le Chef de l’État a rassuré la population en affirmant que la malédiction résultant des mauvais actes serait levée. Il a invité les Burundais à placer Dieu au centre de leur vie, à s’aimer les uns les autres et à travailler avec détermination pour le développement du pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Président-Directeur Général (PDG) de Mercy Ships rencontre le Président de la République du Sénégal pour renforcer un partenariat à long terme

Source: Africa Press Organisation – French

La Dr Michelle White, Directrice Générale (CEO) de Mercy Ships (https://MercyShips.org), a rencontré cette semaine Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, au Palais Présidentiel à Dakar, afin d’échanger sur l’avenir de la collaboration entre Mercy Ships et le Gouvernement du Sénégal.

Lors de sa visite à Dakar, Dr White a également rencontré le Ministre de la Santé et de l’Action Sociale, Dr Ibrahima Sy, ainsi que la Cheffe de Cabinet du Ministre des Affaires Étrangères, l’Ambassadrice Fatou Gaye Ngom, réaffirmant ainsi l’engagement de Mercy Ships à s’aligner étroitement sur les priorités nationales de santé et à renforcer la coopération diplomatique et régionale.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre d’un partenariat de près de dix ans, formalisé par un protocole d’accord actuellement en vigueur jusqu’en 2027. Les discussions ont porté sur le renforcement et l’approfondissement de la coopération afin de soutenir les priorités nationales en matière de santé et le développement à long terme des systèmes chirurgicaux.

Une part importante des échanges a été consacrée au souhait commun de voir un navire-hôpital de Mercy Ships revenir au Sénégal dès que possible, avec l’intention d’assurer des engagements réguliers à l’avenir, parallèlement à des initiatives durables et de long terme de renforcement des capacités médicales (Medical Capacity Building – MCB).

Les deux parties ont également exploré les possibilités d’élargir la collaboration dans des domaines tels que le renforcement des capacités médicales, le développement des infrastructures de santé, l’innovation dans la prestation des soins et l’engagement régional en Afrique de l’Ouest. La position stratégique du Sénégal offre un potentiel de collaboration régionale continue visant à améliorer l’accès aux soins chirurgicaux spécialisés et à la formation.

Les échanges se sont déroulés dans le contexte des engagements actuels de Mercy Ships en matière de services sur le terrain, incluant le retour prévu de l’Africa Mercy® à Madagascar en avril 2026 et l’achèvement de la mission du Global Mercy™ en Sierra Leone avant son arrivée programmée au Ghana en août 2026.

Au cœur de l’engagement à long terme de Mercy Ships au Sénégal se trouve l’Africa Service Center (ASC), qui soutient les opérations sur l’ensemble du continent et renforce la coordination avec les autorités nationales et les partenaires du secteur de la santé.

« L’Africa Service Center incarne notre engagement à être présents, responsables et profondément ancrés sur le continent », a déclaré la Dr Michelle White. « Sous la direction de Gilchrist Koutob, Directeur Général de l’ASC, il renforce le leadership africain au sein de notre organisation et soutient nos équipages africains. Grâce à la générosité et à l’hospitalité chaleureuse de Son Excellence le Président de la République du Sénégal, l’Africa Service Center bénéficie d’un positionnement stratégique qui nous permet de travailler plus étroitement avec les gouvernements et les partenaires afin de construire des systèmes chirurgicaux durables, dirigés et pérennisés localement. »

Les prochaines étapes seront déterminées dans le cadre d’un dialogue continu entre les deux parties.

Distribué par APO Group pour Mercy Ships.

À propos de Mercy Ships :
Mercy Ships exploite des navires-hôpitaux qui offrent des interventions chirurgicales gratuites et d’autres services de santé aux populations ayant un accès limité à des soins médicaux sûrs. Organisation internationale d’inspiration chrétienne, Mercy Ships se consacre exclusivement, depuis trois décennies, à des partenariats avec des nations africaines. En collaboration avec des partenaires locaux, Mercy Ships assure également la formation de professionnels de santé et soutient le développement d’infrastructures médicales nationales afin de laisser un impact durable.

Chaque année, plus de 2 500 professionnels bénévoles originaires de plus de 60 pays servent à bord des deux plus grands navires-hôpitaux non gouvernementaux au monde, l’Africa Mercy® et le Global Mercy™. Chirurgiens, dentistes, infirmiers, formateurs en santé, cuisiniers et ingénieurs mettent leur temps et leurs compétences au service de l’amélioration de l’accès à des soins chirurgicaux et anesthésiques sûrs.

Fondée en 1978, Mercy Ships dispose de bureaux dans 16 pays ainsi que d’un Africa Service Center à Dakar, au Sénégal. Pour plus d’informations, rendez-vous sur https://MercyShips.org et suivez @MercyShips sur les réseaux sociaux.

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Les Africains sont de plus en plus connectés, mais la sécurité numérique reste faible, selon une enquête téléphonique d’Afrobarometer menée dans sept pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Une enquête téléphonique d’Afrobarometer (https://apo-opa.co/4sdrWRo) révèle que la plupart des adultes à travers sept pays africains utilisent fréquemment Internet, mais que beaucoup méconnaissent des mesures de sécurité numérique et les appliquent de manière incohérente, voire pas du tout.

En moyenne à travers l’Angola, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Kenya, le Nigéria, le Sénégal et la Tanzanie, la majorité des répondants se disent préoccupées par la sécurité de leurs données personnelles en ligne et estiment que leur téléphone portable est l’appareil le plus vulnérable aux menaces numériques. Nombre d’entre elles ignorent l’existence des outils de protection en ligne, et rares sont celles qui appliquent des mesures de sécurité, notamment celles qui offrent une protection renforcée comme l’authentification à deux facteurs, les VPN et les logiciels antivirus.

Les répondants ont tendance à s’appuyer fortement sur des sources informelles, telles que les médias sociaux et leurs amis ou leur famille, pour obtenir des conseils en matière de sécurité numérique, tandis que les ressources plus structurées – telles que l’environnement de travail ou les tutoriels en ligne – sont moins fréquemment utilisées.

Bien que limitées à sept pays et aux répondants âgées de plus de 17 ans, ces résultats mettent en évidence d’importantes lacunes en matière de culture numérique et suggèrent la nécessité d’une éducation ciblée et de ressources accessibles pour garantir que l’empreinte numérique croissante de l’Afrique soit à la fois émancipatrice et sécurisée.

Résultats clés

  • En moyenne à travers les sept pays sondés, parmi les adultes qui accèdent au contenu Internet, une grande majorité (84%) déclarent le faire « tous les jours » ou « quelques fois par semaine » (Figure 1).
  • Les téléphones portables sont le principal moyen d’accès à Internet (85%).
  • Les jeunes adultes (18-35 ans) sont plus susceptibles d’être des utilisateurs réguliers d’Internet (87%) que les cohortes plus âgées (74%-83%).
  • Plus de huit répondants sur 10 (82%) déclarent s’informer « quelques fois par semaine » ou « tous les jours » via les réseaux sociaux (Figure 2). Par ailleurs, la moitié (51%) affirment consulter régulièrement d’autres sites Internet.
  • Plus de la moitié (52%) se disent préoccupés par la sécurité de leurs informations personnelles en ligne, et 81% pensent que les téléphones portables sont plus vulnérables aux activités nuisibles en ligne que les ordinateurs et autres appareils (Figure 3).
  • Seul environ un tiers (32%) des répondants disent qu’ils connaissent « quelque peu » (22%) ou « beaucoup » (10%) les outils et les compétences pour protéger leur vie privée et leurs informations numériques (Figure 4).
  • L’utilisation des outils et pratiques de protection par les internautes est très variable (Figure 5) :
  • Plus de sept personnes sur 10 (72%) disent utiliser des mots de passe forts pour protéger leurs informations en ligne, bien que seulement environ la moitié (52%) des Béninois fassent cette affirmation.
  • D’autres mesures de sécurité sont beaucoup moins fréquemment utilisées, notamment l’authentification à deux facteurs (33%), les logiciels antivirus (30%) et les réseaux privés virtuels (VPN) (21%)
  • La plupart des répondants s’appuient sur les médias sociaux (60%) et sur leurs amis et leur famille (62%) pour s’informer sur les outils de sécurité en ligne (Figure 6).
  • Moins de la moitié se tournent vers les vidéos/tutoriels en ligne (48%), les articles/sites Web d’actualité (32%) et les ressources sur le lieu de travail (29%) comme sources d’information sur la sécurité en ligne.

Afrobarometer Calling

Afrobarometer est un réseau panafricain et non-partisan de recherche par sondage qui produit des données fiables sur les expériences et appréciations des Africains relatives à la démocratie, à la gouvernance et à la qualité de vie. Afrobarometer est un réseau panafricain de recherche par sondage, indépendant de toute affiliation politique, qui fournit des données fiables sur les expériences et les évaluations de la démocratie, de la gouvernance et de la qualité de vie en Afrique. Pour ses enquêtes standard, des partenaires nationaux dans une quarantaine de pays africains mènent des entretiens en face à face, dans la langue du répondant, auprès d’échantillons représentatifs de 1.200 à 2.400 répondants.

Entre ses enquêtes classiques, Afrobarometer réalise également des sondages téléphoniques plus ciblés sur des sujets émergents ou d’actualité, sous l’égide d’Afrobarometer Calling (https://apo-opa.co/4shOwZq). Entre le 6 septembre et le 8 novembre 2024, ses partenaires ont interrogé des échantillons nationaux de 1.200 adultes (âgés de 18 ans et plus) possédant un téléphone mobile et déclarant consulter du contenu Internet. Ces enquêtes ont été menées en Angola, au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Nigéria, au Sénégal et en Tanzanie, et portaient sur les usages numériques et la sensibilisation à la cybersécurité.

Distribué par APO Group pour Afrobarometer.

Pour plus d’informations, veuillez contacter :
Hassana Diallo
Chargé des communications d’Afrobarometer pour l’Afrique francophone
Téléphone : +221 77 713 72 53
Email : hdiallo@afrobarometer.org

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