La Banque africaine de développement et la JGC Corporation signent un accord pour promouvoir l’utilisation de carburants d’aviation durables et le programme d’aviation verte de l’Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et JGC Corporation, une importante société d’ingénierie japonaise, ont signé un accord pour explorer la coopération dans le développement de carburants aéronautiques durables (SAF) en Afrique.

Les deux parties ont signé une lettre d’intention à cet effet en marge de la neuvième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD9) qui s’est tenue à Yokohama le mois dernier. L’expression « carburant d’aviation durable » désigne tout carburant d’aviation fabriqué à partir de sources renouvelables — telles que les huiles végétales, les déchets et même le carbone capturé — et conçu pour réduire l’impact environnemental des voyages aériens.

Le vice-président du Groupe de la Banque africaine de développement chargé du Secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation, Solomon Quaynor et le directeur délégué et président de JGC Corporation, Shoji Yamada, ont signé l’accord à Yokohama le 21 août dernier.

La lettre d’intention établit un cadre de coopération entre les deux institutions pour promouvoir conjointement le développement, le partage d’informations et de connaissances et explorer les possibilités de cofinancement pour le carburant d’aviation durable et d’autres solutions vertes pour l’aviation en Afrique.

La production et l’adoption de SAF en Afrique s’inscrivent dans la stratégie du Groupe de la Banque en matière de transport, de mobilité et de transition énergétique durables. La coopération avec JGC comprendra la réalisation d’études de faisabilité et de la demande pour la production et l’adoption de technologies japonaises en Afrique à cet égard.

Aux termes de cet accord, la Banque africaine de développement facilitera la coordination et le dialogue avec les parties prenantes du secteur public de l’aviation, identifiera les pipelines de projets potentiels et explorera les options de financement possibles, y compris le soutien aux études de faisabilité et la promotion d’un partenariat mondial autour de ce concept en Afrique, ainsi que le financement par emprunt ou par capitaux propres.

JGC Corporation mènera des études sur la demande de SAF sur les marchés africains, effectuera des évaluations de faisabilité technique, évaluera les possibilités de déploiement adaptées aux ressources et infrastructures locales, exploitera et facilitera l’adoption des technologies japonaises en Afrique à cet égard.

« L’adoption de carburants d’aviation durables en Afrique est un élément essentiel dans le processus de réduction des émissions de dioxyde de carbone sur le continent. En outre, elle devrait stimuler la compétitivité du secteur à long terme. Ce partenariat avec JGC contribuera à ouvrir de nouvelles perspectives pour l’aviation verte et à positionner l’Afrique comme un pionnier dans ce secteur », a déclaré M. Quaynor.

« Nous sommes fiers de collaborer avec la Banque africaine de développement pour promouvoir les carburants d’aviation durables en Afrique. En tirant parti de notre expérience en ingénierie d’usine et en énergie durable, nous souhaitons contribuer aux efforts de décarbonisation de l’Afrique tout en favorisant la croissance économique et l’innovation locales », a déclaré M. Shoji Yamada, président de JGC Corporation.

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À propos de JGC Corporation :
Fondée en 1928 et basée à Yokohama, au Japon, JGC Corporation est une société d’ingénierie, d’approvisionnement et de construction (EPC) mondiale de premier plan, spécialisée dans l’énergie et les infrastructures. JGC a étendu ses activités à de nouveaux domaines, notamment les énergies renouvelables, l’innovation verte et les carburants durables, avec la volonté de contribuer à la décarbonisation à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus sur JGC, visitez leur site internet : https://www.JGC.com

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Le Groupe de la Banque africaine de développement et le Niger signent un accord de près de 145 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’énergie, la compétitivité et la résilience économiques

Source: Africa Press Organisation – French

Le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Mahamane Zeine, et le président du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Sidi Ould Tah, ont signé un accord de financement de 144,70 millions de dollars américains destiné à améliorer l’accès à l’énergie et la compétitivité du secteur privé au Niger.

L’accord, signé au siège de l’institution à Abidjan, porte sur un appui budgétaire du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque. Il permet aux autorités nigériennes de mettre en œuvre la phase 1 du Programme d’appui à la gouvernance du secteur de l’énergie et à la compétitivité (PAGSEC).

Le programme permettra de répondre à deux problématiques majeures. Il lèvera, d’une part, les principales contraintes qui affectent la compétitivité de l’économie, en particulier l’accès à l’énergie, afin de consolider la reprise économique. Il s’attellera, d’autre part, à renforcer la gouvernance financière ainsi que la transparence, avec un accent particulier sur les facteurs de résilience (prise en compte des groupes vulnérables, du genre et des facteurs climatiques).

L’appui du Groupe de la Banque vise des objectifs énergétiques ambitieux, avec le développement des capacités d’énergie renouvelable et la viabilité financière du secteur. Il contribuera à augmenter l’accès national à l’électricité de 22,5 % à 30 % d’ici à 2026, tout en stimulant la contribution de l’industrie manufacturière au PIB de 2,5 % à 3,8 %.

« C’est avec un grand plaisir que nous venons de formaliser cet accord qui est très important pour le Niger. C’est un accord qui s’inscrit dans le cadre de notre forte coopération avec le Groupe de la Banque africaine de développement », a déclaré le Premier ministre du Niger.

« L’appui de notre Banque est venu à un moment important et le processus a conduit aujourd’hui à mettre en place ce programme (qui) a pour objectif de soutenir la compétitivité économique du Niger et sa résilience aux multiples chocs à travers, notamment, l’amélioration de l’accès à l’énergie, la promotion du secteur privé, la consolidation du cadre budgétaire et une meilleure prise en compte des populations vulnérables dans les politiques publiques », a ajouté M. Zeine, qui assure également les fonctions de ministre de l’Économie et des Finances du Niger, et à ce titre, de gouverneur du Groupe de la Banque pour son pays.

« Je peux vous garantir que le Groupe de la Banque africaine de développement restera, comme il l’a toujours été, un soutien fort à tous nos États membres régionaux dans leur recherche d’un développement harmonieux et d’une prospérité partagée. Je profite de cette occasion pour féliciter les équipes de la Banque qui travaillent d’arrache-pied et aussi remercier le Conseil d’administration pour le soutien qu’il apporte à nos efforts », a souligné M. Ould Tah.

Au-delà du secteur énergétique, le programme permettra de renforcer les systèmes de gestion des finances publiques, en particulier la mobilisation des recettes fiscales et le système de contrôle. Il soutiendra par ailleurs l’apurement des arriérés intérieurs, le dialogue entre les secteurs public et privé et l’adoption d’une politique industrielle et commerciale en faveur d’un soutien accru au secteur privé nigérien.

L’inclusion sociale

Le programme met l’accent sur l’inclusion sociale, avec des mesures spécifiques pour soutenir les personnes déplacées internes, les femmes et les jeunes. Avec plus de 507 000 personnes déplacées internes en raison des défis sécuritaires dans la région du Sahel, des interventions ciblées garantiront que les populations vulnérables bénéficient d’opportunités économiques améliorées.

Il établira aussi des mécanismes de coordination de haut niveau et mettra à jour les politiques énergétiques nationales pour créer un environnement favorable à la participation privée dans les développements de mini réseaux cruciaux pour l’électrification rurale.

Avec ce programme, le Niger pourra capitaliser son vaste potentiel d’énergie renouvelable, tout en construisant des systèmes de gouvernance qui soutiennent un développement inclusif et durable. Le Niger pourra ainsi mobiliser plus facilement des investissements pour des foyers mieux éclairés, des entreprises plus productives et des institutions plus transparentes et efficaces, au service des citoyens.

Le Groupe de la Banque africaine de développement soutient la transformation du Niger par des investissements stratégiques qui promeuvent la sécurité énergétique, la compétitivité économique et la bonne gouvernance.

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GROUPE AFRICA 24 – Organisation Des Nations Unies Pour l’Education, La Science et La Culture (UNESCO) 2025 Interview exclusive – Firmin Édouard Matoko candidat de l’Afrique pour la Direction Générale

Source: Africa Press Organisation – French

Africa24 (www.Africa24TV.com), la chaîne officielle de la transformation de l’Afrique, vous ouvre les coulisses de l’élection du prochain Directeur Général de l’UNESCO. Interview exclusive Congolais Firmin Édouard Matoko, candidat de l’Afrique, se présente comme le porte-voix d’une vision collective et inclusive pour l’éducation universelle.

Diffusions de l’interview exclusive (heure GMT) :

  • Samedi 4 octobre 2025 : 18h15 // 23h15
  • Dimanche 5 octobre 2025 : 01h15 // 08h15 // 14h15
  • Lundi 6 octobre 2025 : 09h15

Fort de ses 30 années d’expérience à l’UNESCO où il occupe actuellement le poste de Sous-Directeur général des Relations extérieures, Firmin Édouard Matoko portera les couleurs du continent africain lors du scrutin du 6 octobre 2025 devant le Conseil Exécutif, étape décisive avant la désignation officielle du nouveau Directeur Général le 6 novembre 2025 à Samarcande (Ouzbékistan).

À travers la candidature de Firmin Edouard Matoko, l’Afrique s’affirme, avec la volonté de promouvoir une gouvernance internationale inclusive, fondée sur l’éducation, la diversité culturelle et la solidarité mondiale.

Une interview exclusive sur Africa24

Dans cet entretien inédit, Firmin Édouard Matoko revient sur son parcours, expose sa vision pour l’avenir de l’UNESCO et partage son ambition de faire de l’organisation une véritable plateforme au service des peuples et des générations futures.

Retrouvez également l’interview exclusive sur :

  • AFRICA24 en français (chaîne 249)
  • myafrica24 la première plateforme de streaming HD de l’Afrique.
  • www.Africa24tv.com qui vous offre accès intégral à tous les programmes  

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Forum Invest in Sénégal 2025 (Fii Sénégal 2025) : L’innovation au service d’un développement durable

Source: Africa Press Organisation – French


« Le Forum Invest in Sénégal 2025 (https://FiiSenegal.sn/) est la scène où le Sénégal démontre comment innovation, durabilité et transparence convergent pour soutenir le modèle de croissance du pays », affirme Bakary Séga Bathily, Directeur général de l’APIX (https://InvestInSenegal.sn/).

Les 7 et 8 octobre prochains, le Centre international de conférences Abdou Diouf (CICAD) de Diamniadio accueillera la deuxième édition du Fii Sénégal. Un rendez-vous stratégique qui confirme l’ambition du pays de s’imposer comme hub régional de l’innovation et du développement durable.

Parmi les moments phares, une session conduite par l’APIX présentera le nouveau Code des investissements 2025. Ce dispositif élargi entend stimuler les projets stratégiques et responsables, avec à la clé des incitations renforcées, une simplification des procédures administratives, un meilleur accès au foncier et un appui accru aux PME.

Ce forum s’inscrit dans le prolongement des avancées majeures de la Vision Sénégal 2050 : une centrale solaire de 500 MW et de nouveaux parcs éoliens renforcent le mix énergétique, tandis que des infrastructures comme le BRT électrique et le TER modernisent la mobilité urbaine. L’agriculture circulaire, l’agri-énergie et les transferts d’eau à grande échelle participent à la sécurité alimentaire, pendant que la Startup Act, le cloud souverain et le centre national de données posent les bases d’une économie numérique compétitive.

Sur le terrain social, des dispositifs tels que la DER/FJ et l’ADEPME soutiennent l’entrepreneuriat féminin et des jeunes grâce au financement, au mentorat et à l’accompagnement technique.

Le programme du forum prévoit plusieurs temps forts : un panel de haut niveau sur l’énergie et les ressources stratégiques, des rencontres sur la cartographie industrielle et les opportunités d’investissement, ainsi qu’une session consacrée aux TIC et à l’intelligence artificielle. À cela s’ajouteront un concours de pitchs pour startups et des débats sur l’impact des technologies dans l’agriculture.

« En mettant en avant des initiatives porteuses de prospérité partagée et d’impact à l’échelle régionale, Fii Sénégal 2025 illustre parfaitement son credo : connecter les opportunités, bâtir l’avenir », conclut M. Bathily.

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République du Congo – Les entreprises locales mieux informées sur les procédures d’acquisition et prêtes à saisir des opportunités d’affaires avec la Banque africaine de développement

Source: Africa Press Organisation – French

Plus de 100 entreprises congolaises ont été formées aux règles et procédures de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) lors d’un séminaire d’information et de sensibilisation organisé le 24 septembre 2025 à Brazzaville. L’événement, piloté par le département des Services généraux et des achats de la Banque s’inscrit dans les préparatifs des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque, prévues à Brazzaville en mai 2026.

« L’objectif principal de ce séminaire est de sensibiliser les entreprises exerçant en République du Congo sur les règles et procédures de la Banque afin de mieux les préparer aux opportunités de marchés avec la Banque dans le cadre des Assemblées annuelles et même au-delà », a déclaré Olivier Beguy, économiste pays du bureau de liaison de la Banque au Congo, au nom du directeur général de la Banque pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé.

Cette rencontre visait à familiariser les acteurs économiques locaux avec les procédures d’acquisitions et de gestion des contrats, tout en identifiant de nouveaux prestataires et en enrichissant la base de données des fournisseurs de la Banque. Il était également question pour la Banque de collecter les avis des parties prenantes locales afin de mieux ajuster ses procédures au contexte du pays et d’optimiser ses dispositifs internes.

Au titre de l’année 2024, le volume des acquisitions institutionnelles de la Banque a été évalué à quelque 103 millions de dollars, dont seulement 0,09 % ont été alloués à des entreprises congolaises.

Dans son mot d’introduction, Ludovic Ngatsé, ministre congolais de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, et gouverneur de la Banque pour le Congo a déclaré :  « Les projets et programmes de la Banque représentent des volumes de marchés considérables, et notre ambition collective est que les entreprises congolaises puissent en saisir une part significative ».

À l’issue du séminaire, plus de 100 entreprises issues de divers secteurs ont été intégrées à la base de données « fournisseurs de la Banque », une étape importante avant l’ouverture des marchés de prestation de services à l’occasion des Assemblées annuelles.

« Ce séminaire a permis d’identifier un vivier de plus de 105 entreprises compétentes dans divers secteurs. La qualité des entreprises représentées nous conforte dans l’idée que nous disposerons de fournisseurs compétents pour nos prochaines Assemblées annuelles, où leurs services seront fortement sollicités », a conclu Marcelle Akposso, cheffe de la Division des achats institutionnels de la Banque.

La Banque coopère avec la République du Congo depuis 1972, ayant financé des projets totalisant 1,27 milliard de dollars. Au 30 juin 2025, son portefeuille actif comprenait neuf opérations souveraines dans divers secteurs pour environ 223,3 millions de dollars.

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La Mauritanie signe un accord de 300 millions de dollars pour un projet de centrale hybride solaire-éolienne dans le cadre de l’Initiative Desert to Power

Source: Africa Press Organisation – French

La Mauritanie a signé son premier contrat de producteur d’électricité indépendant, un accord de 300 millions de dollars américains avec Iwa Green Energy pour développer une centrale hybride solaire-éolienne de 60 mégawatts.

Ce projet marque une étape importante dans la volonté du pays d’accroître sa production d’électricité grâce à des financements privés, tout en accélérant sa transition vers les énergies renouvelables. L’installation, dont la mise en service est prévue en septembre 2026, portera la capacité installée de la Mauritanie à environ 450 mégawatts.

« Ce projet avec des acteurs privés témoigne de leur confiance dans la volonté du gouvernement mauritanien de diversifier la base de production et de fournir des sources d’énergie durables au service de l’économie », a déclaré Sid’Ahmed Ould Bouh, ministre de l’Économie et des Finances de la Mauritanie.

Avec moins de 10% des foyers ruraux raccordés à l’électricité, la Mauritanie dépend fortement des combustibles importés malgré son vaste potentiel en énergies renouvelables. Le gouvernement s’est fixé des objectifs ambitieux dans le cadre du plan de transition énergétique du président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, visant à diversifier et à accélérer le rythme de la transition énergétique, à réduire les émissions de gaz carbonique et à renforcer les capacités de production d’énergie électrique.

Le ministre Mohamed Ould Khaled, ministre de l’Énergie et du Pétrole a souligné que le modèle de financement entièrement privé permettra au pays d’accroître son offre sans augmenter la dette publique.

Directeur de l’Énergie renouvelable et l’Efficacité énergétique à la Banque africaine de développement, Daniel Schroth a salué la Mauritanie pour avoir franchi cette étape importante en appliquant le Protocole Commun de Desert to Power, illustrant sa pertinence comme outil d’accélération de la mise en œuvre des projets IPP (producteur indépendant d’électricité) dans le Sahel. « Ce projet contribuera à la réalisation des objectifs de l’Initiative Desert to Power et la mise en œuvre du Compact énergétique de la Mission 300 (https://apo-opa.co/3VNOgmz) de la Mauritanie.

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À propos de l’Initiative Desert to Power : 
lancée en 2019 par le Groupe de la Banque africaine de développement, l’Initiative Desert to Power vise à exploiter le potentiel solaire de onze pays du Sahel (Burkina Faso, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan et Tchad,) par des investissements dans la production solaire et l’accès à l’électricité. L’initiative vise à produire 10 gigawatts d’énergie solaire qui profiteront aux 250 millions de personnes qui n’ont pas accès à l’électricité.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement s’associe à l’Unité des enquêtes spéciales d’Afrique du Sud pour lutter contre la criminalité financière et la corruption

Source: Africa Press Organisation – French

Le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption (PIAC) du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et l’Unité des enquêtes spéciales (SIU) d’Afrique du Sud ont signé, le 3 juillet 2025 à Pretoria, un protocole d’accord établissant un cadre de coopération entre les deux organisations pour le partage d’informations et le renforcement des capacités.

L’accord a été signé dans les locaux de l’Unité des enquêtes spéciales par la directrice du PIAC, Paula Santos Da-Costa, au nom du Groupe de la Banque africaine de développement, et par Andy Mothibi, pour la SIU, en présence de représentants des deux parties.

Il précise les principaux domaines de collaboration qui portent, entre autres, sur l’assistance technique, la recherche, le renforcement des capacités et le programme de formation.

Mme Da-Costa a déclaré que cet accord représentait une opportunité pour les deux organisations de veiller à ce que les ressources soient utilisées aux fins prévues afin de renforcer les objectifs de développement du continent. Saluant les progrès réalisés par la SIU en matière de recouvrement des avoirs, elle a souligné qu’il existait des domaines de collaboration au niveau desquels les deux organisations peuvent apprendre l’une de l’autre,.

Mme Santos Da-Costa a évoqué le travail accompli par PIAC à travers les examens d’intégrité des projets, en collaboration avec les chefs de projets du Groupe de la Banque et les Unités de mise en œuvre des projets des ministères des pays membres régionaux de l’institution. Elle a  mis en avant les évaluations positives et l’impact de cette approche préventive, ainsi que son potentiel pour renforcer l’intégrité dans les projets d’infrastructure sur le continent. Elle a présenté cela comme une piste de collaboration immédiate avec la SIU.

M. Mothibi a fait part de son enthousiasme à l’idée de coopérer avec le Groupe de la Banque afin de renforcer la redevabilité et l’utilisation efficace des fonds publics. Il a insisté sur l’importance de la mise en œuvre du protocole d’accord à travers des plans de travail afin de concrétiser le partenariat. Il a également souligné que cet accord intervenait à un moment où l’Afrique du Sud assurait la présidence du G20 pour 2025 dans le cadre de son dispositif de gouvernance. , Cela, a-t-il souligné,  offre aux deux parties une opportunité de discuter de l’intégrité publique, du recouvrement et de la gestion des avoirs, de l’inclusion d’autres secteurs dans la lutte contre la corruption tels que la gestion des frontières et l’immigration, ainsi que de l’intégrité dans le secteur de la santé.

Les deux responsables ont convenu qu’une collaboration spécifique était nécessaire pour la protection des lanceurs d’alerte.

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Le Patronat Africain Salue un Nouveau Départ Avec le Groupe de la Banque Africaine de Développement

Source: Africa Press Organisation – French

Les représentants du secteur privé africain ont salué, mardi à Abidjan, les perspectives d’un nouveau départ avec le Groupe de la Banque africaine de développement (https://AfDB.org/) lors d’une rencontre inédite avec son président, Sidi Ould Tah, qui a pris ses fonctions le 1er septembre dernier à la tête de la première institution de financement du développement en Afrique.

« Nous voulons ici exprimer notre satisfaction pour ce renouveau avec le Groupe de la Banque africaine de développement. Nous souhaitons que ce dialogue se transforme très rapidement en partenariat stratégique avec les organisations patronales africaines », a déclaré Ahmed Cissé, président de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (CGECI).

« Pour le secteur privé, cette rencontre constitue en elle-même un changement de paradigme avec la Banque africaine de développement », a salué Célestin Tawamba, président du Groupement des entreprises du Cameroun (GECAM).

 Dans sa « vision » stratégique en tant que président du Groupe de la Banque (le programme pour lequel il a été élu), M. Ould Tah a appelé l’institution à mobiliser un éventail plus large d’investissements, des partenaires du secteur privé aux institutions multilatérales et aux banques régionales de développement, l’objectif étant de réduire significativement le déficit de financement actuel de l’Afrique qui dépasse 400 milliards de dollars par an. « Grâce à des instruments financiers innovants et à des stratégies renforcées d’atténuation des risques, je suis convaincu que l’objectif de la Banque africaine de développement devrait être de multiplier chaque dollar de capital, transformant chaque dollar levé en un investissement productif et transformateur de 10 dollars ou plus », a-t-il notamment écrit dans son programme.

M. Ould Tah a indiqué à ses interlocuteurs du secteur privé que le Groupe de la Banque comptait assurer le leadership pour définir la nouvelle architecture financière africaine. « Dans les années à venir, le rôle du secteur privé sera important dans le travail du Groupe de la Banque », car « le développement de l’Afrique se fera avec le secteur privé ou ne se fera pas ».

Lors de cette rencontre, le nouveau président de l’institution panafricaine de développement a pris soin d’écouter les préoccupations et attentes des représentants du patronat africain ainsi que leurs idées pour développer des partenariats avec le Groupe de la Banque.

Le soutien aux champions africains, l’accès aux financements, le renforcement des capacités du secteur privé africain, les mécanismes de garantie, l’appui aux banques nationales et régionales étaient, entre autres sujets, au centre des échanges.

Les dirigeants sont convenus de maintenir un dialogue permanent et constructif, et des rencontres seront organisées dans les bureaux pays du Groupe de la Banque pour recueillir les préoccupations des patronats locaux.

M. Ould Tah devrait rencontrer l’ensemble des représentants du secteur privé africain lors de l’Africa Investment Forum (AIF) organisé par le Groupe de la Banque africaine de développement et plusieurs autres partenaires du 26 au 28 novembre 2025 à Rabat, au Maroc. 

Cette rencontre avec le patronat africain intervenait au lendemain de l’ouverture de la 13e édition de la CGECI Academy à laquelle participent des représentants du secteur privé d’Afrique de l’Ouest, du Centre et du Nord, notamment du Maroc.

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Romaric Ollo Hien
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Ouganda : le Groupe de la Banque africaine de développement approuve un don de 500 000 dollars pour la réponse d’urgence aux inondations et glissements de terrain

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un don de 500 000 dollars provenant de son Fonds spécial de secours destiné à soutenir le Projet d’intervention d’urgence (« Relief Emergency Response Project ») de l’Ouganda.

Ce financement permettra d’apporter une aide d’urgence aux communautés gravement touchées par les inondations et les glissements de terrain dans les districts de Bulambuli, Kasese et Ntoroko, notamment en fournissant des tentes familiales à environ 1 500 personnes déplacées internes (PDI). L’objectif est d’améliorer les conditions de vie dans les camps où des milliers de personnes ont trouvé refuge depuis les catastrophes.

Du 17 au 19 août 2025, de fortes pluies dans la sous-région du Mont Elgon, dans l’est de l’Ouganda, ont provoqué des inondations dans les districts montagneux de Bulambuli, Sironko et Mbale, ainsi que des glissements de terrain dans le district voisin de Namisindwa.

Les autorités locales ont fait état de cinq morts, 50 blessés, environ 2 000 habitations endommagées ou détruites, 5 000 personnes déplacées et 15 000 personnes touchées au total. Ces dernières années, des phénomènes météorologiques extrêmes ont déplacé des familles, détruit des infrastructures et mis à mal les moyens de subsistance dans les régions de Rwenzori et d’Elgon, où se trouvent ces districts.

« Au-delà de l’aide d’urgence, ce projet représente un investissement dans la dignité, la sécurité et le relèvement », a déclaré Mecuria Assefaw, chef de la division de la sécurité de l’eau et de l’assainissement au sein du Groupe de la Banque. « La fourniture de logements temporaires décents permettra non seulement de répondre à un besoin prioritaire en matière d’hébergement et d’améliorer les conditions de vie des familles déplacées, mais aussi de stimuler l’économie locale grâce aux achats et à la logistique ».

Le cabinet du Premier ministre ougandais mettra en œuvre le projet par l’intermédiaire du département des secours, de la préparation et de la gestion des catastrophes. En privilégiant un approvisionnement rapide et une distribution efficace, le projet créera des opportunités pour les fournisseurs et prestataires de services locaux, contribuant ainsi au relèvement général des communautés touchées par les inondations.

Les activités seront achevées dans un délai de six mois, assurant ainsi une aide rapide aux personnes ayant un besoin urgent d’abris. Grâce à ce soutien, le Groupe de la Banque renforcera la réponse humanitaire de l’Ouganda et contribuera à reconstruire la résilience des communautés.

« Ce don témoigne de la solidarité de la Banque avec l’Ouganda. En apportant une aide immédiate, nous souhaitons redonner de l’espoir et de la stabilité aux communautés, alors qu’elles poursuivent leur chemin vers la reconstruction », à ajouté M. Assefaw.

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La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) décaisse un financement historique de 30 millions de dollars US en faveur de l’Uganda Development Bank Limited (UDBL) visant à stimuler la croissance économique

Source: Africa Press Organisation – French


La Société islamique pour le développement du secteur privé (SID) (https://ICD-ps.org/), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a décaissé avec succès un financement de 30 millions de dollars US en faveur de l’Uganda Development Bank Limited (UDBL).

Ce financement stratégique marque la première opération de financement de la SID en Ouganda et dans la région de l’Afrique de l’Est, marquant ainsi un pas important dans ses efforts de soutien au développement du secteur privé dans ses pays membres d’Afrique subsaharienne.

Structuré selon la Mourabaha des matières premières, le financement de la SID  devrait permettre aux petites et moyennes entreprises (PME) locales d’accéder à des ressources financières à moyen et long terme pour financer des investissements productifs.

Les secteurs ougandais de l’agrobusiness, de l’éducation, de l’investissement dans les actifs immobilisés (notamment les équipements, machines, etc.), de l’industrie manufacturière, et de la santé devraient bénéficier d’un soutien financier majeur grâce à ce décaissement, favorisant ainsi des progrès tangibles en matière de croissance économique, de création d’emplois et de développement durable.

Cette transaction historique ouvre la voie à de futures collaborations entre la SID et les institutions financières locales en Ouganda, renforçant ainsi l’engagement de la SID à promouvoir des écosystèmes privés inclusifs et résilients dans ses pays membres.

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