Le Président Ndayishimiye a lancé la Semaine de la diaspora

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République Son Excellence Evariste Ndayishimiye a animé ce mardi une séance de moralisation à l’intention des membres de la diaspora burundaise réunis à l’hôtel Club du Lac Tanganyika, à l’occasion du lancement officiel de la Semaine dédiée à la diaspora.

Le Président Ndayishimiye a d’abord souhaité la bienvenue à la diaspora burundaise avant d’ échanger avec elle sur les avancées significatives enregistrées dans le développement de la patrie, rendues possibles grâce à un changement progressif de mentalités.

Le Numéro Un Burundais a saisi cette occasion pour appeler la diaspora à aider dans l’éveil de la conscience de leurs compatriotes en leur partageant notamment les expériences de la notion du temps et du travail assidu caractéristiques des pays qui les ont accueillis.

Il a également informé son audience sur sa volonté d’impliquer la diaspora burundaise dans la digitalisation des services de l’État pour surmonter les obstacles à une gestion publique moderne et efficace.

Il tient en outre, à mettre en place un service à la Présidence de la République, chargé des projets des membres de la diaspora pour une meilleure coordination.

La représentante de l’Organisation Internationale pour les Migrations, OIM en sigle, au Burundi, Emanuela Muscarà et le président de la diaspora burundaise tous saluent le leadership du Président Ndayishimiye dans la mobilisation de la diaspora autour de la Vision 2040–2060.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

GABON-DIPLOMATIE : Les adieux de René MAKONGO au Président SASSOU NGUESSO

Source: Africa Press Organisation – French


Après un cycle diplomatique ouvert en 2013 à représenter le Gabon en République du Congo, S.E.M René MAKONGO, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise, a été reçu en audience par le Président Denis SASSOU N’GUESSO à l’occasion de la fin de sa mission diplomatique, c’était le 24 juillet dernier.

La rencontre, empreinte de cordialité, a permis aux deux personnalités d’évoquer les grandes lignes de la coopération entre Libreville et Brazzaville. Le diplomate gabonais a salué les relations fraternelles et durables qui lient les deux pays, tout en exprimant sa gratitude pour l’hospitalité dont il a bénéficié tout au long de son séjour au Congo.

« Je pars du Congo avec un très bon souvenir. Je salue le leadership du président Denis SASSOU N’GUESSO dans la gestion de son pays, la cohésion sociale, l’unité nationale, la construction des infrastructures, tout comme sa politique en matière de protection de l’environnement », a déclaré René MAKONGO à l’issue de l’audience.

L’Ambassadeur gabonais a indiqué que son successeur aura pour principale mission de consolider les acquis de cette coopération bilatérale, en vue d’un partenariat encore plus dynamique. Il n’a pas manqué de souligner l’activisme du Congo sur la question climatique. Depuis la création en 2021 de la Commission Climat du Bassin du Congo, présidée par Denis SASSOU NGUESSO, Brazzaville s’est hissée au rang d’interlocuteur incontournable dans les forums internationaux. Les forêts du bassin, dont 10 % se situent en territoire congolais, captent chaque année près de 1,5 milliard de tonnes de CO₂. La valorisation de ce « patrimoine commun », selon les mots de M. MAKONGO, ouvre un espace de convergence stratégique avec Libreville, déjà réputée pour ses politiques de séquestration carbone. Les deux capitales revendiquent un leadership conjoint, susceptible d’attirer financements verts et investissements technologiques.

Au moment de dresser son bilan, l’ambassadeur a insisté sur la cohérence de la politique publique congolaise, « conjugaison pragmatique de la stabilité intérieure et de la projection régionale ».

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

GABON-ESPAGNE : L’Ambassadeur sortant du Royaume d’Espagne décoré par le Président OLIGUI NGUEMA

Source: Africa Press Organisation – French


Le lundi 28 juillet dernier, le Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement S.E Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a décoré l’Ambassadeur sortant du Royaume d’Espagne S.E.M Ramón MOLINA LLADO, Commandeur dans l’Ordre de la Libération, au Palais du Bord de Mer. Ce n’est pas un simple geste protocolaire qui manque la fin de mission du diplomate en terre gabonaise. Elle s’inscrit dans la consolidation des relations bilatérales entre les deux pays.

Il est à rappeler que ces dernières années, les deux pays ont œuvré à une coopération accrue dans des domaines clés comme, l’éducation (coopération universitaire), les énergies renouvelables, la pêche et la gestion durable des ressources marines, ainsi que des investissements privés espagnols au Gabon. La distinction souligne donc l’appréciation officielle de cette coopération et l’intérêt stratégique que Libreville accorde à Madrid comme partenaire européen.

Le choix de l’Ordre National de la Libération est un signal politique fort plutôt qu’une simple médaille diplomatique, envoie un message clair. Clairement cet hommage participe également dans un contexte où le Gabon cherche à diversifier ses alliances au-delà de ses partenaires traditionnels que sont la France, Chine, États-Unis.

Cette décoration, historiquement liée aux valeurs de souveraineté et de libération nationale, est souvent réservée aux figures ayant apporté une contribution significative à la nation.

En l’attribuant à un diplomate étranger, le Président Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, reconnaît l’importance géopolitique de l’Espagne dans la diplomatie gabonaise, valorise la qualité du travail diplomatique accompli durant le mandat de l’Ambassadeur LLADO et surtout, projette une image d’État ouvert, mais ferme dans ses choix de partenaires.  La diplomatie gabonaise est en constante mutation. Elle est plus proactive, plus symbolique et plus diversifiée.

Le Gabon se repositionne sur l’échiquier international après une transition politique délicate, attire des investissements étrangers directs (IDE), et renforce sa légitimité institutionnelle auprès des puissances étrangères.

Distribué par APO Group pour Republique Gabonaise : Ministère des Affaires Étrangères et de la Cooperation.

Niger : la Banque africaine de développement accorde un prêt de plus de 144 millions de dollars pour améliorer l’accès à l’énergie et la compétitivité économique

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un prêt de 144,27 millions de dollars au Niger pour mettre en œuvre le Programme d’appui à la gouvernance du secteur de l’énergie et à la compétitivité – phase I, une initiative transformatrice conçue pour améliorer l’environnement légal du secteur de l’énergie en vue de répondre au déficit énergétique critique du pays tout en renforçant la gouvernance économique.

L’économie nigérienne fait face à de sévères contraintes qui limitent la croissance et la création d’emplois, avec seulement 22,5 % de la population ayant accès à l’électricité, soit l’un des taux les plus bas d’Afrique de l’Ouest. En zones rurales où vivent 80 % des Nigériens, à peine 4,5 % ont accès à l’électricité, contraignant les familles à dépendre de la biomasse pour 94 % de leurs besoins énergétiques.

Le programme intervient à un moment crucial où le Niger œuvre à reconstruire son économie. L’économie nigérienne a montré une remarquable résilience malgré les défis, la croissance du PIB ayant grimpé à 8,8 % en 2024, avec une production pétrolière qui devrait passer de 20 000 à 90 000 barils par jour.

« Ce programme représente notre engagement à soutenir la reprise économique et l’indépendance énergétique du Niger, a déclaré le directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique de l’Ouest, Lamin Barrow. En améliorant l’accès à l’énergie et en renforçant les cadres de gouvernance, nous aidons à asseoir les fondations d’une croissance durable qui bénéficiera à tous les Nigériens, particulièrement les populations les plus vulnérables. »

L’appui de la Banque vise des objectifs énergétiques ambitieux. Il permettra d’augmenter l’accès national à l’électricité de 22,5 % à 30 % d’ici 2026 tout en stimulant la contribution manufacturière au PIB de 2,5 % à 3,8 %. Un volet clé se concentre sur le cadre de développement des capacités d’énergie renouvelable, avec des plans pour 240 MW d’énergie solaire d’ici 2030 dont 50 MW avant décembre 2026.

Au-delà du secteur énergétique, le programme permettra de faire face aux défis critiques de gouvernance en renforçant les systèmes de gestion des finances publiques, en particulier la mobilisation des recettes fiscales et le système de contrôle. Il soutiendra par ailleurs l’apurement des arriérés intérieurs, le dialogue public-privé et l’adoption d’une politique industrielle et commerciale pour un soutien accru au secteur privé nigérien.

Le programme met particulièrement l’accent sur l’inclusion sociale, avec des mesures spécifiques pour soutenir les personnes déplacées internes, les femmes et les jeunes. Avec plus de 507 000 personnes déplacées internes au niveau national en raison des défis sécuritaires dans la région du Sahel, des interventions ciblées garantiront que les populations vulnérables bénéficient d’opportunités économiques améliorées.

Le compact énergétique stratégique du Niger, formellement adopté par décret, fournit le cadre pour attirer 527 millions de dollars d’investissement du secteur privé d’ici 2030. Le projet établira des mécanismes de coordination de haut niveau et mettra à jour les politiques énergétiques nationales pour créer un environnement favorable à la participation privée dans les développements de mini-réseaux cruciaux pour l’électrification rurale.

Pour des millions de Nigériens, ce financement facilitera la mobilisation d’investissements pour des foyers mieux éclairés, des entreprises plus productives et des institutions plus transparentes et efficaces au service des citoyens. Le programme positionne le Niger pour capitaliser sur son vaste potentiel d’énergie renouvelable tout en construisant des systèmes de gouvernance qui soutiennent un développement inclusif et durable.

Le Groupe de la Banque africaine de développement soutient la transformation du Niger par des investissements stratégiques qui promeuvent la sécurité énergétique, la compétitivité économique et la bonne gouvernance dans la région du Sahel.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact Média :
Natalie Nkembuh
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

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Côte d’Ivoire – Culture et Francophonie : la ministre Françoise Remarck face aux internautes ce jeudi 31 juillet 2025

Source: Africa Press Organisation – French

La ministre de la Culture et de la Francophonie, Françoise Remarck, sera l’invitée du prochain numéro du Gouv’Talk, prévu ce jeudi 31 juillet 2025 à 10h00. Cette plateforme d’échange, initiée par le Centre d’Information et de Communication gouvernementale (CICG), offrira l’occasion d’un dialogue entre la ministre et les internautes autour des actions du gouvernement en matière de culture et de francophonie.

Diffusé en direct sur les canaux digitaux du gouvernement, ainsi que sur la page Facebook officielle du ministère de la Culture et de la Francophonie, ce rendez-vous interactif vise à rapprocher les politiques publiques des préoccupations des populations, aussi bien en Côte d’Ivoire qu’au sein de la diaspora.

Au cours de cet échange, la ministre présentera les principaux acquis de son département, ainsi que les réformes en cours. Elle évoquera également les projets à venir, et mettra en lumière les initiatives déployées pour promouvoir la culture ivoirienne.

Les internautes auront la possibilité de poser directement leurs questions, contribuant ainsi à une gouvernance plus participative et inclusive.

Gouv’Talk est une tribune d’échange et d’information en ligne avec les membres du gouvernement. Elle vise à renforcer la communication de proximité du gouvernement, et à offrir une lucarne d’expression libre et interactive.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

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Journées portes ouvertes à l’École d’Horticulture et d’Aménagement des Espaces Verts (EHAEV) : L’appel du Ministre de l’Agriculture à mettre l’horticulture au service de l’embellissement du cadre de vie

Source: Africa Press Organisation – French


Le lundi 28 juillet 2025, le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Monsieur Gaston Cossi DOSSOUHOUI, a procédé au lancement officiel des Journées Portes Ouvertes de l’École d’Horticulture et d’Aménagement des Espaces Verts (EHAEV), à l’Université Nationale d’Agriculture de Kétou (UNA).

Parrain de l’événement,  le Ministre Dossouhoui a encouragé les étudiants à s’investir pleinement dans cette filière innovante, porteuse de transformation du cadre de vie par l’embellissement et l’assainissement des espaces. 

Lors de sa visite des lieux, le Ministre s’est montré particulièrement impressionné par la qualité des enseignements et les travaux réalisés par les étudiants de l’EHAEV. Il a salué les efforts consentis pour faire évoluer l’enseignement agricole vers un modèle plus pratique, mieux ancré dans les réalités du terrain. Pour lui, cette dynamique traduit une métamorphose de l’école béninoise, où les apprenants ne se contentent plus de la théorie, mais sont désormais confrontés à des situations concrètes qui renforcent leur résilience et leur autonomie professionnelle. 

Avant la cérémonie officielle, le Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche a visité l’unité d’application de l’École, un espace expérimental où les étudiants s’exercent en horticulture vivrière, ornementale, en arboriculture fruitière ainsi qu’en aménagement d’espaces verts. Très satisfait de cette immersion dans les réalisations des apprenants, il a souligné la richesse et la diversité des spécialités couvertes par la filière horticole. Le Ministre de l’Agriculture a notamment insisté sur l’importance de rendre les cadres de vie plus attrayants à travers la valorisation des plantes et fleurs produites localement. 

Dans cette perspective, Gaston Cossi DOSSOUHOUI a exhorté les étudiants à faire rayonner l’horticulture béninoise au-delà des frontières en inondant le marché de fleurs et de plants issus de leur savoir-faire. Pour accompagner cette ambition, il a promis un soutien concret à travers le Fonds National de Développement Agricole (FNDA), en finançant les cinq meilleurs projets issus de l’École. 

Pour sa part, la Directrice de l’EHAEV, Madame Martine ZANDJANAKOU-TACHIN, a rappelé que ces Journées Portes Ouvertes, prévues du 28 au 30 juillet 2025, visent à valoriser le quotidien des professionnels du secteur et à mieux faire connaître les métiers liés à l’horticulture et à l’aménagement paysager. Elle a également souligné que cet évènement met en lumière un travail spécifique de la terre, centré sur la vie des plantes, contribuant ainsi à une meilleure compréhension et reconnaissance de ce secteur en plein essor.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Compétition “Inkingi z’Imbonakazoza” : La diaspora mobilisêe autour de la Vision 2040-2060

Source: Africa Press Organisation – French


Entouré de hautes autorités du pays, le Président de la République, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, a rehaussé de sa présence la finale de la compétition “Inkingi z’Imbonakazoza”, une initiative de la diaspora burundaise visant à promouvoir la Vision 2040–2060. L’événement s’est tenu ce 28 juillet 2025 au Jardin Public de Bujumbura et a rassemblé les finalistes venus de toutes les provinces du pays.

« Nous reconnaissons les efforts du Chef de l’État dans la reconstruction du pays. C’est pourquoi nous, membres de la diaspora, nous engageons à l’appuyer », a déclaré M. Samuel Ndayiragije, Président de la diaspora burundaise tout en rappelant que sur les 275 participants enregistrés depuis le lancement de la compétition le 16 juillet, 75 ont été primés lors des phases provinciales.

Durant cette finale, les candidats ont brillamment exprimé leurs talents à travers des sketchs, œuvres d’art, poèmes, chants et danses, abordant avec créativité des thématiques clés telles que la lutte contre la corruption, la protection de l’environnement, la cohésion sociale et le développement économique.

À l’issue de cette finale, le Numéro Un burundais a récompensé les lauréats classés premiers dans les cinq catégories en compétition. Chacun a reçu un certificat d’excellence et une enveloppe de 5 millions de FBU. Parmi eux, Nickie Lycie Iteka  âgé de 7 ans qui s’est distingué en poésie anglaise. 

Dans son allocution, le Chef de l’État a salué cette mobilisation de la diaspora : « Je me réjouis que les Burundais s’approprient de plus en plus cette Vision. Sa réalisation commence par l’engagement individuel. Chacun doit mettre son talent au service de la nation afin d’accroître la production et bâtir ensemble un avenir prospère”, a -t-il indiqué.

A l’exemple du lion qui ne mange que ce qu’il attrape lui-même et qui est encore frais, il a exhorté les Burundais à se surpasser, à tourner la page du passé et à avancer, unis et déterminés, vers un avenir meilleur.

À cette occasion, la diaspora a remis au Chef de l’État un certificat d’honneur pour son leadership visionnaire, son engagement en faveur de la jeunesse, et ses efforts constants pour renforcer l’inclusion et le dialogue, entre autres.

En guise de reconnaissance pour son implication personnelle dans les activités agro-pastorales, Son Excellence Ndayishimiye a également reçu un présent symbolique composé de vaches et de moutons.  Les cinq vaches offertes représentent les cinq continents où vivent les membres de la diaspora burundaise, a-t-on appris. 

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

La Charte de la jeunesse appelle à une action mondiale dans un nouvel essai : « Le sport au service du développement et de la paix – Une source d’espoir et d’opportunités »

Source: Africa Press Organisation – French

La Charte de la Jeunesse (www.YouthCharter.org), organisation caritative internationale pionnière dédiée à la justice sociale par le sport, l’art, la culture et l’engagement numérique, lance un puissant appel à l’action par l’intermédiaire de son fondateur et président, Geoff Thompson. Dans son dernier essai sur le leadership, « Le sport au service du développement et de la paix : une aide vivante d’espoir et d’opportunités », M. Thompson met au défi la communauté internationale d’aller au-delà des gestes symboliques et d’investir concrètement dans la vie des jeunes confrontés à la défavorisation, au désespoir et à la désaffection.

S’appuyant sur l’héritage de Live Aid et sur plus de trois décennies d’expérience dans le sport au service du développement, l’essai appelle à un effort mondial coordonné pour transformer la réussite sportive en impact durable grâce au leadership, au financement et à un engagement communautaire authentique.

« Nous devons passer de la simple inclinaison à la prise de position », écrit M. Thompson. « Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour que le mouvement du sport au service du développement et de la paix se proclame porte-parole de l’espoir et des opportunités. »

Messages clés :

• La Charte de la jeunesse appelle à la création d’un Fonds mondial pour le sport au service du développement et de la paix, géré de manière transparente et axé sur l’impact, afin d’apporter des changements sociaux, culturels et économiques significatifs.

• Le mouvement doit être mené par des leaders et des institutions authentiques qui œuvrent sur le terrain, et pas seulement lors de sommets.

• Les jeunes doivent être responsabilisés en tant que leaders, et non seulement en tant que bénéficiaires, pour remettre en question les systèmes d’inégalités.

Citation de Geoff Thompson, fondateur et président de la Charte de la jeunesse :

« Nous sommes confrontés à une urgence humanitaire, non seulement à Gaza et au Soudan, mais aussi dans les rues de nos villes. C’est un moment décisif pour le sport. Allons-nous l’utiliser comme source d’inspiration, ou allons-nous rester acteurs de la performance ? L’heure est à l’action, et non aux apparences. »

Distribué par APO Group pour Youth Charter.

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#SecrétariatDuCommonwealth
#ObjectifsDeDéveloppementDurableDeL’ONU

À propos de la Charte de la Jeunesse :
La Charte de la Jeunesse est une organisation caritative enregistrée au Royaume-Uni et une organisation non gouvernementale accréditée auprès des Nations Unies. Lancée en 1993 dans le cadre de la candidature olympique de Manchester 2000 et des Jeux du Commonwealth de 2002, la Charte de la Jeunesse a milité et promu le rôle et la valeur du sport, de l’art, de la culture et des technologies numériques dans la vie des jeunes en difficulté issus de communautés défavorisées, aux niveaux national et international. La Charte de la Jeunesse a fait ses preuves dans la création et la mise en œuvre de programmes de développement social et humain, dont l’objectif général est d’offrir aux jeunes la possibilité de s’épanouir.

Plus précisément, la Charte de la Jeunesse s’attaque à l’échec scolaire, aux inégalités en matière de santé, aux comportements antisociaux et aux effets négatifs de la criminalité, de la drogue, des gangs et du racisme, en appliquant l’éthique de l’excellence sportive et artistique. Ces éléments peuvent ensuite se traduire par des avantages sociaux et économiques en matière de citoyenneté, de droits et de responsabilités, avec une amélioration de l’éducation, de la santé, de l’ordre social, de l’environnement, de l’enseignement supérieur, de l’emploi et de l’entrepreneuriat.

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Le Tchad trace sa voie vers la durabilité avec l’appui de la Facilité africaine pour l’économie circulaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Tchad, pays sahélien souvent perçu à travers le prisme des urgences climatiques et humanitaires, fait aujourd’hui une entrée dans la dynamique continentale de l’économie circulaire. Grâce au soutien de la Facilité pour l’économie circulaire (ACEF) de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), le pays vient d’adopter une feuille de route nationale pour l’économie circulaire. À travers ce plan ancré dans la « Vision 2030 », le plan national de développement, le  

Tchad ne se contente pas de recycler. Il repense la croissance. 

Longtemps, au détour des ruelles de N’Djamena, des voix résonnent : « Vous n’auriez pas des bouteilles ? ». Des collecteurs informels récupèrent et revendent à bas prix des déchets réutilisables, perpétuant sans le savoir un modèle d’économie circulaire enraciné dans la nécessité. Aujourd’hui, cette pratique populaire vient de s’élever au rang de stratégie nationale avec la publication officielle le 9 juillet 2025 de la Feuille de route pour l’économie circulaire 2025–2035. Le document valorise des pratiques ayant peu de visibilité et les inscrit dans un cadre structurant, doté d’une gouvernance, d’un financement et d’objectifs chiffrés. 

Ce tournant s’inscrit dans une transformation d’envergure portée par la Facilité africaine pour l’économie circulaire, en partenariat avec l’Alliance africaine pour l’économie circulaire (ACEA). Portées par trois piliers — renforcement des cadres politiques, appui à l’entrepreneuriat circulaire et consolidation d’une coopération continentale — les interventions de l’ACEF permettent aux pays d’ancrer l’économie circulaire comme levier structurant de croissance verte et inclusive. Outre le Tchad, le Bénin, le Cameroun et l’Éthiopie figurent parmi les premiers à opérationnaliser cette vision à travers l’initiative des Feuilles de route nationales pour l’économie circulaire (NCER), en cohérence avec les priorités nationales. 

Pour les autorités tchadiennes, l’enjeu dépasse les considérations environnementales. « Cette initiative ne relève pas du luxe, mais bien d’une nécessité vitale pour l’avenir du Tchad. Elle vise à préserver les ressources naturelles, à lutter contre la pollution, à générer des emplois durables et à stimuler l’innovation locale. Elle constitue également une opportunité stratégique pour diversifier une économie encore largement dépendante du pétrole », a déclaré le ministre tchadien de l’Environnement, Hassan Bakhit Djamous. 

Dans un pays où plus de 3,7 millions de personnes vivent en insécurité alimentaire, où les pertes post-récoltes dépassent 200 000 tonnes par an, et où moins de 12 % de la population a accès à l’électricité, la feuille de route présente des solutions concrètes : transformer les pertes agricoles en compost, produire du biogaz à partir des déchets animaux, ou encore récupérer les eaux usées pour irriguer les cultures.  

Les résultats visés sont à la mesure des défis : réduire de 40 % les déchets non valorisés d’ici 2035, créer plus de 25 000 emplois verts dans des filières locales, et hisser l’accès à l’électricité au niveau médian africain grâce à des solutions circulaires comme la biomasse ou la valorisation des déchets organiques. Des cibles claires, au service d’une transformation systémique. 

Pour structurer ces réponses, la feuille de route identifie six secteurs stratégiques — agroalimentaire, déchets, plastiques, construction, eau et énergie — déclinés en trente actions concrètes. Parmi elles, le développement de fermes circulaires inspirées du modèle béninois de Songhaï, l’intégration de matériaux durables dans les normes de construction, et la structuration du recyclage des plastiques par les jeunes entrepreneurs. 

À N’Djamena, l’entreprise Karo illustre cette dynamique. Son fondateur, Ghislain Bindah Dingaotabet, collecte chaque année plus de sept tonnes de déchets plastiques. En quatre ans, quinze tonnes ont été transformées en briques écologiques, tandis que la production de biogaz à partir de biomasse animale et végétale se développe jusque dans les zones rurales. « Nous sommes une équipe de jeunes innovants et engagés, prêts à mettre notre énergie au service du pays. Il faut simplement nous donner les moyens de concrétiser nos idées », souligne-t-il 

Portée par une nouvelle génération d’entrepreneurs, d’ONG et d’institutions publiques, cette transition circulaire est désormais soutenue par une gouvernance solide. Deux ateliers nationaux ont permis de structurer le processus, et un comité technique spécialisé pilote la mise en œuvre aux côtés des partenaires techniques et financiers. 

Avec sa Feuille de route pour l’économie circulaire, le Tchad transforme ses vulnérabilités en leviers d’action. Il mobilise la circularité comme un outil de souveraineté et une voie vers un futur ancré dans les réalités africaines.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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La Commission pour l’Afrique mondiale proposée avec l’ouverture de l’Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF2025) à Grenade

Source: Africa Press Organisation – French

  • 290 millions de dollars US en accords signés, pour le développement des infrastructures, du tourisme et du commerce dans les Caraïbes dès le premier jour
  • Les dirigeants de la CARICOM proposent la plus haute distinction de la région à M. Oramah pour son rôle dans la transformation des relations.
  • 250 millions de dollars US pour le Fonds de résilience, déploiement du CAPSS, et étude de faisabilité d’une banque d’import-export caribéenne parmi les initiatives phares soutenues

La quatrième édition du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF2025) s’est ouverte aujourd’hui à St. George’s, sous le thème : « Résilience et transformation ». Renforcer la coopération économique Afrique-Caraïbes dans un contexte d’incertitude mondiale ».

Lors de son discours d’ouverture, le Professeur Benedict Oramah, Président sortant d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque, a déclaré que la région est prête à passer des slogans aux systèmes, en dévoilant une série d’avancées concrètes marquant l’approfondissement de l’intégration économique et culturelle entre l’Afrique et les Caraïbes.

« En moins de quatre ans, nous avons ratifié l’Accord de partenariat dans 11 pays de la CARICOM, fournissant à la Banque une base juridique solide pour opérer, soutenir et investir dans leurs économies », a rappelé M. Oramah. Il a reconnu que cela constitue « une déclaration souveraine, selon laquelle les États de la CARICOM voient en l’Afrique non seulement leur passé, mais aussi leur avenir ».

Ces initiatives audacieuses, présentées par le Président Oramah lors de son allocution, illustrent l’engagement d’Afreximbank à transformer la coopération afro-caribéenne, en passant de l’aspiration à l’action :

  • EXIM Bank Caraïbes : Des études de faisabilité sont en cours pour la mise en place d’une banque régionale d’import-export co-créée avec le Secrétariat de la CARICOM pour libérer le développement industriel et le commerce.
  • Fonds pour la croissance, la résilience et la durabilité (GRSF) de 250 millions de $ US : Un nouveau mécanisme de financement mixte pour soutenir l’adaptation au changement climatique et le développement. Le Fonds de développement des exportations en Afrique d’Afreximbank (FEDA) gérera le fonds, tandis que des financements concessionnels seront levés conjointement avec le Fonds de développement de la CARICOM.
  • Lancement du CAPSS (Système de paiement et de règlement des Caraïbes) : Calquée sur le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) de l’Afrique, cette plateforme numérique permettra des paiements en temps réel dans les Caraïbes en monnaies locales, éliminant ainsi les conversions coûteuses et facilitant la prochaine carte CAPSS.
  • Investissement créatif et culturel : 24 millions de dollars US ont été engagés pour la création d’un centre de production cinématographique et de formation dans l’OECO, via CANEX, tandis que d’autres investissements ont permis à des créateurs de mode et des chefs originaires de la Guyane, de Trinité-et-Tobago, de Jamaïque et de la Barbade de se faire connaître à l’échelle mondiale.
  • Centre d’intelligence artificielle : Un nouveau centre dédié à l’intelligence artificielle et aux technologies génératives va être lancé en partenariat avec le P.J. Patterson Institute de l’Université des Antilles, afin de placer les talents afro-caribéens au cœur de l’innovation mondiale.

L’ACTIF2025 marque également la dernière intervention du Président Oramah au Forum, alors qu’il se prépare à passer le flambeau à M. George Elombi, longuement vice-président exécutif d’Afreximbank, désigné comme nouveau Président par les actionnaires lors de la 32e Assemblée annuelle de la Banque tenue à Abuja en juin 2025.

« En ce moment critique de notre histoire collective, je n’ai aucun doute qu’il est la personne idéale pour nous guider dans la prochaine étape du parcours de la Banque. Je suis convaincu qu’il donnera un nouvel élan au travail de la Banque dans cette région », a-t-il poursuivi.

Au-delà du Forum, le Président Oramah a exhorté à la création d’une Commission souveraine pour l’Afrique mondiale en vue de faire avancer l’intégration à long terme de l’Afrique et des Caraïbes. Il a proposé que la Commission soit soutenue conjointement par Afreximbank, le Secrétariat de la CARICOM et l’Union africaine, et chargée de faire progresser l’agenda commercial, culturel, éducatif et créatif de l’alliance panafricaine en pleine croissance.

« Ce que nous avons accompli jusqu’à présent, c’est de prouver le concept, il nous faut maintenant l’institutionnaliser », a laissé entendre Oramah. « Nous devrions envisager de créer une Commission pleinement responsable de la mise en œuvre de l’initiative Afrique-Caraïbes et, plus largement, de l’initiative Afrique mondiale… Ce mouvement permettra de concentrer davantage l’initiative, de réduire la charge administrative pesant sur Afreximbank et de créer un environnement propice à l’innovation ».

En conclusion, le Président Oramah a déclaré : « En Amérique, l’Amérique passe en premier. En Europe, l’Europe passe en premier. En Chine, la Chine passe en premier. Nous sommes les seuls à nous placer en dernier », soulignant qu’il est temps que l’Afrique change cette posture.

Pour sa part, M. Dickon Mitchell, Premier ministre de la Grenade, a salué la vision et le leadership du Président Benedict Oramah, décrivant sa présidence comme un tournant dans les relations Afrique-Caraïbes.

Reconnaissant la stratégie, l’intégrité et la détermination inlassable déployées, le Premier ministre Mitchell a déclaré que le Président Oramah avait créé un espace permettant à « nos régions de commercer, collaborer et prospérer ». « Dans les annales de l’histoire, vous serez considéré comme un pionnier pour les peuples africains du monde entier », a expliqué le dirigeant caribéen.

Le Premier ministre Mitchell a annoncé la proposition des dirigeants de la région de décerner au Président Oramah la plus haute distinction régionale : l’Ordre de la Communauté caribéenne.

S’appuyant sur l’appel d’Oramah à institutionnaliser l’Initiative mondiale pour l’Afrique par la création d’une Commission permanente, le Premier ministre Mitchell a exprimé son plein soutien.

Son message a été marqué par une interaction profondément personnelle avec un jeune volontaire qui lui a demandé pourquoi la Grenade avait choisi d’accueillir l’ACTIF2025 ; une question qu’il a qualifiée de cœur même de la raison d’être du Forum.

« Il s’agit d’argent. Il s’agit de commerce. Il s’agit d’investissement… notre survie, notre prospérité et notre dignité dépendent des décisions économiques que nous prenons aujourd’hui », a-t-il souligné.  « À ce jeune homme, je dis : notre volonté politique de soutenir l’Afrique mondiale est inébranlable. Nous ne partons pas de zéro. Nous partons de la force. Et nous ne quitterons pas l’ACTIF2025 avec un simple communiqué, mais avec un engagement à agir, à construire ensemble, à commercer ensemble, à réussir ensemble et à nous élever ensemble ».

Dans une conclusion à la fois lucide et stimulante, il a ajouté : « Personne ne sauvera l’Initiative Afrique mondiale à notre place, sauf l’Initiative Afrique mondiale elle-même. »

Plus d’une douzaine de chefs d’État et de gouvernement actuels et anciens, ainsi que des représentants d’Afrique et des Caraïbes, participent à l’ACTIF2025. Parmi eux, on peut citer :

  • Mia Amor Mottley, Première ministre de la Barbade
  • Roosevelt Skerrit, Premier ministre de la Dominique
  • Dr Terrance Drew, Premier ministre de Saint-Christophe-et-Niévès
  • Philip J. Pierre, Premier ministre de Sainte-Lucie
  • Kassim  Majaliwa, Premier ministre de Tanzanie (représentant le Président Samia Suluhu)
  • Prudence Sebahizi, Ministre du commerce et de l’industrie du Rwanda (représentant le Président Paul Kagame)
  •  PJ Patterson, ancien Premier ministre de la Jamaïque
  • S.E. Chef Olusegun Obasanjo, ancien Président de la République fédérale du Nigéria
  • S.E. Mahamadou Issoufou, ancien Président de la République du Niger

Parallèlement, cinq accords majeurs d’un montant total de plus de 290 millions de dollars US ont été signés dès le premier jour de l’ACTIF2025, illustrant l’investissement croissant d’Afreximbank dans les infrastructures facilitant le commerce et le développement économique à travers les Caraïbes. Parmi ces signatures figure un protocole d’accord de 50 millions de dollars US avec le gouvernement de Saint-Christophe-et-Niévès pour une facilité liée au climat dédiée à la construction et à la réhabilitation dans le secteur de l’éducation, ainsi qu’un partenariat public-privé de 40 millions de dollars US avec Gemini Integrated Commodities Trading Company Ltd. pour développer un port commercial moderne à Saint-Christophe. Aux Bahamas, deux transactions phares ont été officialisées : une facilité de 100 millions de dollars US de remise de créances pour le Bahamas Striping Group of Companies destinée à réhabiliter plus de 200 miles d’infrastructures routières, ainsi qu’une facilité de 40 millions de dollars US avec Cat Island Infrastructure Company Ltd. pour des travaux routiers essentiels. Pour compléter ces signatures, un accord de 61,25 millions de dollars US a été conclu avec Speedbird House Ltd. pour financer un hôtel Homewood Suites by Hilton de 150 chambres à Bridgetown, à la Barbade, dans le cadre de l’initiative de financement liée au tourisme d’Afreximbank, CONTOUR.

L’ACTIF2025 se poursuit jusqu’au 30 juillet, avec des tables rondes, des sessions de mise en relation d’affaires, des manifestations culturelles et des signatures d’accords reflétant l’engagement du Forum à passer de la théorie à l’action. Plus de 1 700 personnes se sont inscrites pour participer à l’ACTIF2025, ce qui représente le niveau d’intérêt le plus élevé enregistré depuis les quatre éditions du Forum. 

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Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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