Des experts africains du commerce se réuniront à Abidjan à l’occasion du 25e séminaire sur le financement du commerce (ATFS2025) et l’atelier sur l’affacturage d’Afreximbank

Source: Africa Press Organisation – French


Alors que les marchés émergents du monde entier continuent de faire face à des difficultés financières, le déficit de financement du commerce en Afrique, estimé à 100 milliards de dollars US par an, sera à nouveau sous les feux des projecteurs.

Pour aider à combler ce déficit, Afreximbank organisera la 25e édition de son séminaire phare sur le financement du commerce (ATFS2025) à Abidjan du 4 au 6 novembre 2025. Les discussions permettront d’exlorer les structures de financement innovantes conçues pour libérer de nouvelles opportunités commerciales, en mettant l’accent sur le soutien aux petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent plus de 90 % des entreprises du continent mais restent sous-desservies par les banques traditionnelles. Un atelier d’affacturage d’une journée suivra le 7 novembre 2025.

L’ATFS2025 réunira des spécialistes africains et internationaux de premier plan dans le domaine du financement du commerce, des professionnels du secteur bancaire, des entreprises et des régulateurs.

Mme Gwen Mwaba, Directrice générale du Financement du commerce et des services bancaires correspondants pour Afreximbank, a déclaré : « Le financement structuré du commerce est le moyen pour l’Afrique de transformer des accords non bancables en échanges commerciaux viables. Ce séminaire donne aux dirigeants financiers les outils nécessaires pour libérer une croissance à grande échelle, en particulier dans un contexte difficile ».

Elle a ajouté : « Alors que les réglementations mondiales se durcissent et que les prêteurs internationaux se mettent en retrait, l’Afrique doit renforcer sa propre capacité à déployer des financements commerciaux structurés. L’organisation de cette formation en Afrique permet à des centaines de professionnels africains d’acquérir une expertise essentielle à un coût bien inférieur à celui de programmes similaires proposés dans les principaux centres financiers mondiaux tels que Londres, Singapour ou New York ».

Le programme du séminaire comprendra des discours liminaires, des ateliers interactifs et des tables rondes de haut niveau. Les thématiques du programme sont les suivants:

  • Libérer le potentiel de financement du commerce de l’Afrique : Accroître l’offre tout en réduisant les coûts, thématique présentée par Marc Auboin, (Organisation mondiale du commerce-0MC)
  • Le rôle émergent de l’Afrique dans le financement mondial de l’énergie, (une présentation de Sylvia Macri, S&P Global Commodity Insights)
  • Un atelier sur la compréhension des prêts basés sur les réserves (une présentation de Dr Lekan Aluko, Petrovision Energy services et de Peter Olowononi, Afreximbank)

Il est également prévu un atelier sur les syndications et les agences couvrant les documents financiers clés et le paysage africain en matière de prêts. De même le programme prévoit une session sur l’élimination du déficit de financement du commerce : Le rôle des banques de développementle nouvel ordre mondial du financement du commerce et la Conférence des Parties sur le financement du commerce.

Le programme complet et les détails relatifs à l’inscription sont disponibles via ce lien : https://ATFS2025.AfreximbankEvents.com

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable des communications et de la gestion événementielle (Relations presse)
Courriel : press@afreximbank.com

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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa1 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

Pour de plus amples informations, veuillez visiter www.Afreximbank.com

Le ministère nigérian des Ressources pétrolières nommé « Réformateur de l’année » lors de African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Le ministère nigérian des Ressources pétrolières a été nommé « Réformateur de l’année » lors de la conférence African Energy Week : Invest in African Energy 2025, en reconnaissance de son engagement à transformer le secteur pétrolier et gazier grâce à des réformes radicales qui redessinent le paysage de l’investissement au Nigeria.

La loi sur l’industrie pétrolière (PIA) de 2021, complétée par une série de décrets exécutifs – notamment le décret sur les opérations pétrolières en amont (incitations à la rentabilité) – signés cette année, constitue la pierre angulaire de ce programme. Depuis la promulgation de la PIA, le Nigeria a mené une stratégie audacieuse d’exploration et de production, suscitant à nouveau l’intérêt des investisseurs mondiaux grâce à des mesures fiscales destinées à encourager les investissements. La législation a réformé la gouvernance du secteur, scindé la Nigerian National Petroleum Company en une entité à vocation commerciale et mis en place un cadre réglementaire modernisé afin d’attirer les capitaux et de favoriser une croissance durable.

La PIA a introduit un régime fiscal plus équitable, des systèmes d’octroi de licences transparents et un fonds de développement des communautés d’accueil, garantissant que les communautés bénéficient directement des projets à proximité. Depuis son introduction, la loi a catalysé plus de 17 milliards de dollars d’investissements directs étrangers dans l’industrie pétrolière et gazière nigériane, reflétant la confiance croissante dans le nouvel environnement politique du pays.

Fort de cette dynamique, le gouvernement fédéral a intensifié les réformes visant à restaurer la compétitivité et à débloquer des projets longtemps retardés. En avril 2025, le président Bola Ahmed Tinubu a signé un décret historique sur la réforme du secteur pétrolier et gazier, visant à améliorer l’efficacité fiscale et la compétitivité des coûts dans l’ensemble des opérations en amont. Ce décret a introduit un cadre de crédit d’impôt basé sur les performances, incitant les opérateurs à réaliser des réductions de coûts vérifiables. Ces réformes devraient renforcer la stabilité fiscale, accélérer l’exécution des projets et éliminer les goulets d’étranglement qui ont historiquement entravé les investissements.

Ces réformes interviennent alors que le Nigeria vise à augmenter sa production pétrolière au-delà de deux millions de barils par jour tout en faisant progresser la monétisation du gaz et les projets d’infrastructure. Parmi les initiatives majeures en cours dans le nouveau climat d’investissement, citons le gazoduc Nigeria-Maroc, d’un montant de 10 milliards de dollars, le développement en cours du gazoduc AKK et plusieurs décisions d’investissement définitives en eaux profondes prises par des opérateurs internationaux et locaux. Parallèlement, le ministère accélère le développement de raffineries modulaires, renforce la transparence en aval et élargit le rôle du pays en tant que plaque tournante régionale du gaz.

« Le ministère des Ressources pétrolières a fait preuve d’un leadership extraordinaire dans la mise en place d’un secteur énergétique transparent, compétitif et résilient. Les réformes du Nigeria débloquent des milliards d’investissements, font progresser les infrastructures et garantissent que le développement énergétique profite directement à la population », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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ExxonMobil récompensé en tant que leader Gouvernance Environnementale et Sociale (ESG) de l’année lors de African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

ExxonMobil a remporté le prix « ESG Leader of the Year » lors de la conférence African Energy Week : Invest in African Energy 2025, en reconnaissance de sa contribution à l’éducation, au développement de la main-d’œuvre et à la croissance inclusive à travers le programme STEM Africa. Cette initiative crée de nouvelles opportunités pour les étudiants à travers le continent, reflétant l’engagement de l’entreprise à autonomiser la prochaine génération de leaders africains dans le domaine de l’énergie.

Lancé en 2024 par la Fondation ExxonMobil en partenariat avec Junior Achievement Africa, STEM Africa a déjà touché plus de 3 000 étudiants et enseignants au Nigeria, en Namibie, en Angola et au Mozambique. Le programme propose une formation immersive en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques, dotant les jeunes Africains des compétences nécessaires pour s’épanouir dans les secteurs de l’énergie et de la technologie. Au cours de sa première année, 96 % des étudiants participants ont exprimé leur intérêt pour une carrière dans les STEM, soulignant la capacité du programme à inspirer l’ambition et à combler les lacunes éducatives.

L’initiative forme également les enseignants locaux à dispenser des programmes modernes et adaptés à l’industrie, créant ainsi un effet multiplicateur qui étend l’apprentissage bien au-delà de la salle de classe. S’appuyant sur la forte présence d’ExxonMobil à travers l’Afrique, STEM Africa intègre l’autonomisation des communautés, l’innovation environnementale et la préparation de la main-d’œuvre dans les activités de l’entreprise.

Au-delà de l’investissement social, ExxonMobil continue de promouvoir des normes opérationnelles de pointe dans l’ensemble de son portefeuille africain. L’entreprise poursuit le développement de projets en eaux profondes au large du Nigeria et de l’Angola, tout en menant des explorations pionnières dans le bassin de Walvis en Namibie. Au Mozambique, ExxonMobil dirige le projet historique Rovuma LNG, conçu avec des mesures intégrées de réduction des émissions de carbone et des programmes de renforcement des capacités pour les ingénieurs locaux. Ensemble, ces initiatives mettent en évidence le potentiel du secteur énergétique africain tout en créant des opportunités tangibles pour les communautés locales.

« L’impact d’ExxonMobil va bien au-delà des volumes de production : il s’agit d’autonomiser les personnes et les communautés. Grâce au programme STEM Africa, l’entreprise forme une main-d’œuvre qualifiée qui sera le moteur du développement énergétique futur de l’Afrique, tout en veillant à ce que l’inclusion et les opportunités restent au cœur du progrès », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

À mesure que les marchés énergétiques mondiaux évoluent, le leadership d’ExxonMobil en matière d’éducation, d’innovation et de responsabilité environnementale établit une référence en matière de citoyenneté d’entreprise en Afrique. Le cadre ESG de l’entreprise met l’accent sur des résultats mesurables, allant de l’élargissement de l’accès à l’éducation et de la création d’emplois locaux à la réduction des émissions opérationnelles.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Verdant IMAP conseille Ctrack dans une levée de fonds de 23,4 millions de dollars pour réunifier ses activités télématiques mondiales

Source: Africa Press Organisation – French

Verdant IMAP (www.Verdant-Cap.com) a le plaisir d’annoncer avoir agi en qualité de conseiller financier et arrangeur exclusif de Ctrack Holdings, à l’occasion de la clôture réussie d’une levée de fonds de 23,4 millions de dollars américains (environ 406 millions de rands sud-africains).

Cet investissement, mené par Sanari Capital et 27four Investment Managers — deux acteurs de référence du capital-investissement en Afrique du Sud, tous deux reconnus pour leur solide certification B-BBEE, soutiendra la poursuite de l’expansion internationale de Ctrack à la suite de l’acquisition de l’activité télématique mondiale d’Inseego.

Le financement a été structuré autour du Fonds de Croissance 3S de Sanari, qui a apporté 14,4 millions de dollars américains (environ 250 millions de rands), et d’un investissement complémentaire de 27four Investment Managers à hauteur de 9 millions de dollars américains (environ 156 millions de rands).

Cette opération marque une étape stratégique majeure pour Ctrack, correspondant à la réunification de ses activités mondiales. En 2021, Convergence Partners avait acquis les activités Afrique et Moyen-Orient de Ctrack auprès d’Inseego. En 2024, Ctrack a finalisé l’acquisition des activités télématiques internationales restantes d’Inseego en Europe, Australie et Nouvelle-Zélande.

Grâce à cette levée de fonds, Ctrack consolide désormais sa plateforme, sa technologie et sa clientèle au sein d’une structure mondiale unifiée, renforçant ainsi sa capacité à offrir des solutions intégrées sur tous ses marchés.

La plateforme Crystal de Ctrack fournit des informations télématiques prédictives à des clients opérant dans la logistique, la construction, les administrations publiques et les assurances. Désormais, Ctrack peut déployer ses services de manière harmonisée et transparente à travers l’Afrique, le Royaume-Uni, l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Déclarations

Hein Jordt, PDG de Ctrack, a déclaré :

« Cette réunification constitue une étape déterminante dans l’histoire de Ctrack. Grâce au soutien de Sanari Capital, de 27four Investment Managers et à l’appui continu de Convergence Partners, nous regroupons à nouveau l’ensemble des activités mondiales de Ctrack. Nous sommes ainsi en mesure de proposer une offre internationale cohérente, fondée sur l’innovation, la portée mondiale et un engagement indéfectible envers nos clients, en Afrique comme sur les marchés internationaux développés. »

Brandon Doyle, PDG de Convergence Partners, a ajouté :

« Verdant IMAP a joué un rôle essentiel dans l’intégration de Sanari et 27four, deux partenaires de confiance, renforçant ainsi la structure actionnariale de Ctrack pour sa prochaine phase de croissance mondiale. Nous nous réjouissons de poursuivre cette collaboration alors que Ctrack continue d’innover et d’étendre son impact auprès de ses clients à travers le monde. »

La participation de Sanari Capital et de 27four Investment Managers illustre la confiance des investisseurs dans la trajectoire de croissance de Ctrack et met en lumière le rôle du capital inclusif dans la création d’entreprises technologiques compétitives à l’échelle mondiale.

Cette transaction démontre la capacité de Verdant IMAP à structurer des opérations de capital-développement complexes et transfrontalières, en particulier dans les secteurs de la technologie et des infrastructures. Partenaire exclusif d’IMAP dans la région, Verdant IMAP relie des entreprises africaines à des investisseurs internationaux et des partenaires stratégiques grâce à un réseau mondial présent dans plus de 50 pays. Cette opération renforce la position de Verdant IMAP sur des segments clés tels que la technologie et la mobilité.

Distribué par APO Group pour Verdant Capital.

Contact presse:
Orient Mahonisi
Verdant IMAP
Tél. : +27 10 140 3700
Courriel : orient.mahonisi@verdant-cap.com

À propos de Ctrack:
Ctrack est un leader mondial de la télématique, de la gestion de flotte et de l’analyse prédictive fondée sur l’intelligence artificielle. Grâce à une plateforme unifiée couvrant l’Afrique, l’Europe, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, Ctrack propose des solutions avancées permettant à ses clients d’améliorer la sécurité, l’efficacité et la prise de décision en temps réel. Sa plateforme Crystal accompagne des clients dans les secteurs de la logistique, de la construction, des administrations publiques et des assurances.

À propos de Verdant IMAP:
Verdant IMAP est une banque d’investissement panafricaine de premier plan, spécialisée dans les fusions-acquisitions et les marchés de capitaux privés. Verdant IMAP est le partenaire exclusif d’IMAP pour sa région. Avec des partenaires présents dans 51 pays et plus de 450 spécialistes en M&A, IMAP figure parmi les leaders mondiaux du conseil en fusions-acquisitions.

Site web : www.Verdant-Cap.com

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Greater Tortue Ahmeyim (GTA) remporte le prix de la stratégie de monétisation du gaz de l’année lors de African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Le projet de développement gazier conventionnel Greater Tortue Ahmeyim (GTA) a remporté le prix « Stratégie de monétisation du gaz de l’année » lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy 2025, qui s’est tenue cette année, en reconnaissance de son rôle pionnier dans la transformation du bassin MSGBC en une région exportatrice de gaz d’importance mondiale. Cette distinction célèbre la réussite du projet, qui a permis le lancement de la première production de gaz et des opérations commerciales en 2025, marquant le début des exportations de GNL depuis la Mauritanie et le Sénégal et établissant un modèle évolutif pour le développement énergétique transfrontalier à travers l’Afrique.

Situé à la frontière maritime entre la Mauritanie et le Sénégal, le projet GTA est l’un des projets de développement gazier offshore les plus profonds d’Afrique, avec des réserves estimées à plus de 15 000 milliards de pieds cubes. Exploité par le géant énergétique bp en partenariat avec la société d’exploration et de production Kosmos Energy, la société publique mauritanienne SMH et la société sénégalaise Petrosen, le projet a officiellement commencé à produire du gaz en janvier 2025 et a atteint sa date de mise en service commerciale en juin 2025. Cette étape importante a marqué le début des exportations de GNL à partir du navire FLNG Gimi, développé et exploité par Golar LNG dans le cadre d’un contrat de 20 ans.

Avec 11 cargaisons exportées à ce jour et une autre cargaison de condensats attendue prochainement, la phase 1 du projet est conçue pour produire 2,3 millions de tonnes de GNL par an, les phases futures devant permettre d’augmenter considérablement la capacité. Le développement intègre un navire FPSO pour le traitement initial du gaz, qui transfère le gaz purifié par pipeline vers le FLNG Gimi, où il est refroidi, liquéfié et stocké pour l’exportation. Ensemble, ces systèmes créent un modèle d’exportation de GNL modulaire et reproductible, adaptable aux futures découvertes de gaz dans la région MSGBC.

Le succès du projet est le résultat d’une ingénierie coordonnée et d’une conception précoce par plusieurs partenaires. Le gaz produit dans le cadre du projet GTA alimentera à la fois les marchés nationaux et la demande mondiale de GNL, soutenant ainsi la croissance économique, le développement industriel et la sécurité énergétique en Mauritanie et au Sénégal. Le projet a déjà établi une nouvelle référence en matière de coopération régionale et de potentiel local, créant des milliers d’emplois et positionnant les deux pays comme des acteurs clés sur le marché mondial émergent du gaz.

« Le projet GTA démontre comment la collaboration régionale, l’investissement privé et l’excellence technique peuvent transformer de vastes réserves de gaz en une prospérité partagée pour les générations à venir », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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À Bangui, deux groupes armés renoncent aux armes et réintègrent l’Accord politique pour la paix et la réconciliation

Source: Africa Press Organisation – French


Le président de la République, Faustin Archange Touadéra, a présidé le 7 octobre 2025, à Bangui, une cérémonie marquant les déclarations et la remise officielle des documents d’autodissolution intégrale de deux groupes armés signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA) : les Antibalaka aile Ngaïssona et le Mouvement Révolution et Justice (MRJ) dirigé par Armel Sayo.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’article 5, alinéa d, de l’APPR-RCA, qui prévoit la dissolution intégrale des groupes armés sur toute l’étendue du territoire national.

La cérémonie s’est déroulée en présence de Valentine Rugwabiza, Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour la République centrafricaine, ainsi que des garants et des facilitateurs de l’accord, des membres du gouvernement, de l’Assemblée nationale, du corps diplomatique et des représentants des deux mouvements concernés.

Lors de la déclaration de dissolution, Luther Betoubam, représentant du MRJ, a affirmé que :

« Le MRJ demeure attaché à la recherche de la paix. C’est pourquoi il a procédé au désarmement de ses éléments à Paoua et Markounda. Certains ont rejoint les forces de défense et de sécurité, d’autres ont intégré les formations professionnelles du Programme CVR. Je confie désormais la sécurisation entière de l’Ouham, de l’Ouham-Pendé et du Lim-Pendé aux forces centrafricaines et à leurs alliés ».

De son côté, Dieudonné Ndomete, représentant des Antibalaka aile Ngaïssona, a précisé que :

« La dissolution réalisée aujourd’hui traduit la volonté responsable de nos ex-combattants de contribuer au retour définitif de la paix. Plus de 90 % de nos éléments ont été désarmés, dont plusieurs intégrés dans les forces de défense et de sécurité ou réinsérés dans leurs communautés par le biais du Programme de réinsertion socio-économique ».

Dans son allocution, le président Faustin Archange Touadéra a salué « les actes courageux » de ces deux groupes armés. « Les déclarations et remises officielles des documents d’autodissolution intégrale des Antibalaka aile Ngaïssona et du Mouvement Révolution et Justice d’Armel Sayo marquent une étape importante dans le processus de consolidation de la paix en République centrafricaine. Je prends acte de ces engagements en espérant qu’ils sont sincères et irrévocables, et je réaffirme ma détermination à œuvrer sans relâche pour la paix, la sécurité, l’unité nationale et pour le renforcement de l’autorité de l’État », a-t-il déclaré.

La MINUSCA salue une « avancée réelle »

Valentine Rugwabiza, cheffe de la MINUSCA, a qualifié cette double dissolution de « nouvelle avancée » dans la mise en œuvre de l’APPR-RCA, signé le 6 février 2019.

« C’est une avancée pour la paix, la sécurité et la protection des populations. Ces groupes étant actifs dans plusieurs localités, leur dissolution représente une amélioration concrète de la sécurité des civils », a-t-elle déclaré.

Elle a également fait le point sur le processus de désarmement : « Depuis juillet dernier, la MINUSCA a appuyé la démobilisation et le désarmement de plus de 575 combattants issus des groupes 3R et UPC. Cet effort combine un soutien technique, logistique, sécuritaire et financier pour faciliter leur réinsertion socio-économique ou leur intégration dans les corps en uniforme».

Depuis décembre 2022, 11 des 14 groupes armés signataires de l’APPR-RCA ont déjà procédé à leur dissolution.

Le gouvernement et les garants de l’APPR ont, à cette occasion, appelé les groupes restants à finaliser leur processus de démobilisation et à respecter pleinement les engagements de l’accord de paix.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Africa Finance Corporation (AFC) élargit son empreinte avec l’adhésion de la République centrafricaine en tant que 46e État membre

Source: Africa Press Organisation – French


Africa Finance Corporation (AFC) (www.AfricaFC.org), le principal fournisseur de solutions d’infrastructure du continent, a annoncé aujourd’hui que la République centrafricaine (RCA) est devenue son 46e État membre, élargissant ainsi son empreinte panafricaine. Ce jalon important devrait accélérer le programme de développement national de la RCA en lui donnant accès à l’expertise sectorielle approfondie de l’AFC, à des solutions de financement innovantes et à un réseau fiable de partenaires à l’échelle mondiale.

Riche en ressources naturelles telles que les diamants, l’or et le bois, la transformation économique de la RCA repose sur le développement des infrastructures, en particulier dans les secteurs de l’énergie et des industries extractives. L’adhésion à l’AFC offre à la RCA une plateforme lui permettant de transformer ses vastes richesses en une croissance inclusive grâce à des investissements dans des secteurs clés tels que l’énergie, les transports et les ressources naturelles.

L’AFC offre à la République centrafricaine une expertise approfondie dans la structuration et le financement de projets complexes à travers le continent. La Corporation a mis en place des plateformes pour offrir un soutien aux pays riches en ressources en permettant la valorisation de l’ensemble de la chaîne de valeur et en favorisant le développement durable au sein des communautés locales. Ceci met en évidence la capacité de la Corporation à réaliser des projets bancables qui catalysent la croissance et le développement inclusifs à travers la chaîne de valeur des ressources africaines.

L’honorable Hervé Ndoba, ministre des Finances et du Budget de la République centrafricaine, a déclaré : « L’adhésion à l’Africa Finance Corporation marque un nouveau chapitre dans le parcours de la République centrafricaine vers le développement. L’expertise de la Corporation dans les secteurs minier et des énergies renouvelables répond exactement aux besoins du pays, et nous sommes fiers de nous associer à sa vision commune de croissance industrielle et de développement axé sur les infrastructures. »

Samaila Zubairu, président et chef de la direction de l’Africa Finance Corporation, a déclaré : « Nous souhaitons chaleureusement la bienvenue à la République centrafricaine en tant que notre tout nouveau pays membre. Comptant parmi les nations les plus riches en ressources naturelles d’Afrique, la RCA a le potentiel de transformer ses richesses naturelles en prospérité économique. À ce titre, nous sommes impatients de nous associer à la République pour mener à bien des projets d’infrastructure transformateurs qui stimuleront la création d’emplois, l’industrialisation et une intégration régionale plus profonde. »

Avec l’adhésion de la RCA, l’AFC compte désormais 46 pays membres, ce qui reflète l’empreinte panafricaine croissante de la Corporation et son rôle de partenaire de confiance pour les gouvernements africains engagés envers la croissance économique par le biais du développement des infrastructures.

Distribué par APO Group pour Africa Finance Corporation (AFC).

Renseignements pour les médias :
Yewande Thorpe
Communications
Africa Finance Corporation
Mobile : +234 1 279 9654
Courriel : yewande.thorpe@africafc.org

À propos de l’AFC :
L’AFC a été créée en 2007 pour servir de catalyseur à des investissements pragmatiques dans les infrastructures et l’industrie dans toute l’Afrique. L’AFC adopte une approche combinant une expertise industrielle spécialisée avec un accent sur le conseil financier et technique, la structuration de projets, le développement de projets et le capital de risque afin de répondre aux besoins de développement des infrastructures en Afrique et de stimuler une croissance économique durable.

Dix-huit ans plus tard, l’AFC s’est imposée comme le partenaire de choix en Afrique pour investir et fournir des infrastructures essentielles et de haute qualité, qui fournissent des services essentiels dans les secteurs clés des infrastructures que sont l’énergie, les ressources naturelles, l’industrie lourde, les transports et les télécommunications. L’AFC compte 46 pays membres et a investi plus de 15 milliards de dollars américains dans 36 pays africains depuis sa création.

www.AfricaFC.org

Prochaines étapes pour l’énergie africaine : Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO) doit choisir un leader visionnaire pour assurer son avenir

Source: Africa Press Organisation – French

Alors que le Dr Omar Farouk Ibrahim s’apprête à terminer son mandat en janvier 2026 en tant que secrétaire général de l’Organisation des producteurs africains de pétrole (APPO), la Chambre africaine de l’énergie (AEC) (https://EnergyChamber.org/) revient sur un chapitre transformateur de l’histoire de l’institution, marqué par des idées audacieuses, un leadership pragmatique et un engagement sans faille pour mettre fin à la pauvreté énergétique en Afrique.

Afin de perpétuer cet héritage, la Chambre invite les dirigeants de l’APPO à choisir un successeur qui saura tirer parti de cette dynamique, qui considère le secteur privé africain comme un moteur du développement et qui s’engage à faire progresser les initiatives transformatrices défendues par le Dr Ibrahim. Le moment est venu de prendre une décision tournée vers l’avenir qui garantisse la continuité, l’innovation et une voix forte pour l’Afrique sur la scène énergétique mondiale.

Au cours de son mandat, le Dr Ibrahim a positionné l’APPO comme une institution crédible et tournée vers l’avenir, capable d’articuler une voix africaine unifiée dans les discussions mondiales sur l’énergie. À une époque où le développement du continent est trop souvent dicté par des agendas extérieurs, il a constamment rappelé à l’Afrique son droit à définir sa propre voie, à développer ses ressources, à financer ses projets et à alimenter son peuple en énergie.

Parmi ses contributions les plus remarquables figure la promotion de la Banque africaine de l’énergie (AEB), une initiative visionnaire visant à financer l’énergie africaine avec des capitaux africains, d’un montant de 5 milliards de dollars. Développée en partenariat avec Afreximbank, l’AEB représente une solution pratique à des décennies de dépendance financière et un outil essentiel dans la lutte contre la pauvreté énergétique à l’approche de son lancement opérationnel historique. Sous sa direction, l’APPO a également pris des mesures concrètes pour créer un centre d’excellence au Nigeria, en partenariat avec le Nigerian Content Development and Monitoring Board, destiné à renforcer les capacités locales, à favoriser l’expertise spécialisée et à garantir que les connaissances, les compétences et l’innovation restent fermement ancrées sur le continent.

« Le Dr Omar Farouk Ibrahim a placé la barre très haut pour la direction de l’APPO », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Son mandat a renouvelé la confiance des producteurs africains, montrant que le pétrole et le gaz ne sont pas des obstacles à la transition, mais des instruments de progrès. Le prochain secrétaire général doit perpétuer cet héritage, saisir l’élan, faire avancer le programme énergétique de l’Afrique et exploiter les investissements du secteur privé pour transformer le vaste potentiel du continent en une croissance durable. Le monde entier a les yeux rivés sur l’Afrique, qui ne peut se permettre de laisser passer cette opportunité. »

La Chambre reconnaît la qualité des candidats en lice pour le poste de secrétaire général et est convaincue que chacun d’entre eux possède le leadership et l’expérience nécessaires pour guider l’APPO vers son prochain chapitre. L’AEC est prête à collaborer avec le nouveau secrétaire général une fois qu’il aura été sélectionné, afin de soutenir une vision unifiée de l’avenir énergétique de l’Afrique.

Le prochain secrétaire général jouera un rôle central dans l’élargissement de la base des membres de l’APPO, en intégrant de nouveaux pays producteurs d’énergie tels que la Namibie et l’Afrique du Sud, et en assurant le lancement et la mise en place réussis de l’AEB. Tout aussi important, la prochaine phase de leadership doit donner la priorité à l’autonomisation des jeunes, en veillant à ce que les jeunes Africains soient à l’avant-garde de l’évolution du secteur.

Lors de l’African Energy Week de cette année, cette nouvelle génération de jeunes dirigeants pragmatiques était clairement présente : le ministre ghanéen de l’Énergie, John Abdulai Jinapor, et le ministre sénégalais de l’Énergie, Birame Souleye Diop, ont joué un rôle de premier plan dans l’ouverture de l’événement, aux côtés des ministres de l’Énergie du Nigeria, de la République du Congo et de la Guinée équatoriale. L’AEC estime que l’autonomisation de ces dirigeants sera déterminante pour mener à bien la prochaine phase de croissance de l’APPO et garantir que la voix de l’Afrique continue de résonner sur la scène mondiale.

Alors que le mandat du Dr Ibrahim touche à sa fin, les ministres africains, les compagnies pétrolières nationales et les partenaires industriels lui expriment leur profonde gratitude pour son travail et sa vision. Cependant, le défi de la continuité commence maintenant. Le prochain secrétaire général de l’APPO héritera non seulement d’une institution renforcée par son leadership, mais aussi de la responsabilité de tracer une nouvelle voie qui englobe l’innovation, renforce la résilience des institutions africaines et garantit que le continent reste compétitif à l’ère de l’intelligence artificielle et de la transformation numérique.

L’AEC plaide en faveur d’un leadership approprié pour saisir ce moment charnière. L’avenir énergétique de l’Afrique dépend d’un secrétaire général qui défendra la mission de l’APPO, soutiendra le développement du secteur privé et fera progresser les ambitions énergétiques du continent. Le mandat du Dr Ibrahim a jeté les bases ; l’Afrique a désormais besoin d’un leader qui s’appuiera sur ces fondations et élèvera les ambitions énergétiques du continent vers de nouveaux sommets.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Côte d’Ivoire – 3E Session Annuelle du Conseil des Ministres de L’uemoa : Le Président Adama Coulibaly Salue Une Activité Économique Dynamique en Dépit des Incertitudes Régionales et Internationales

Source: Africa Press Organisation – French


Le ministre ivoirien des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, président du Conseil des ministres statutaire de L’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), a présidé, ce lundi 06 octobre 2025 au siège de la BCEAO à Dakar, les travaux du Conseil des ministres statutaire de l’UEMOA réuni en session ordinaire. A cette occasion, il a salué une activité économique dynamique en dépit des incertitudes régionales et internationales

C’était en présence du président de la Commission de l’UEMOA, Abdoulaye Diop et du commissaire Mahamadou Gado en charge des Politiques économiques et de la Fiscalité intérieure.

Dans son allocution d’ouverture, le président du Conseil des ministres statutaire de l’UEMOA a remercié les membres du Conseil pour leur présence effective, ce qui témoigne de leur « engagement au service de notre Union et de l’intégration sous-régionale ».

Il a ensuite fait le point sur la situation macroéconomique de l’Union au cours du deuxième semestre 2025. « Au sein de notre zone », dira Adama Coulibaly, « l’activité économique est restée dynamique, avec une progression de 6,5% du Produit Intérieur Brut (PIB) au deuxième trimestre 2025, après 7,0% le trimestre précédent. Pour l’année 2025, la hausse du PIB réel de l’Union est estimée à 6,3%, au même niveau que celle enregistrée en 2024 ». Une évolution qui a été portée par l’accélération de la consommation intérieure, notamment celle des ménages, ainsi que par la poursuite des investissements dans les infrastructures énergétiques et de transport.

Au niveau des finances publiques, le président du Conseil s’est félicité d’une « réduction du déficit budgétaire global de l’Union, qui passerait de 3,7% du PIB en 2025 à 3,2% en 2026, après une réalisation de 5,1% en 2024. Ce repli attendu du déficit public résulterait notamment des efforts de mobilisation de recettes fiscales et de la maîtrise des dépenses par les Etats membres ».

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Côte d’Ivoire – Électrification : De Nombreux Nouveaux Quartiers de la Commune D’anyama Désormais Connectés au Réseau Électrique

Source: Africa Press Organisation – French


Dans la commune d’Anyama, plusieurs nouveaux quartiers, notamment Belleville 3, Lycée Jeune Fille, Berthé, Médine et Dubaï. sont désormais connectés au réseau électrique grâce à la construction par CI-Énergies du poste source 225/33 kV d’Abobo-Anyama avec la restructuration du réseau HTA

Le directeur général de CI-Énergies, Noumory Sidibé et la maire d’Anyama, Fatima Bamba, ont effectué, le lundi 06 octobre 2025, une visite au poste source en question et dans quelques quartiers bénéficiaires pour s’assurer de l’efficacité de l’électricité. 

“Ce poste source d’Anyama qui est en construction et dont les travaux sont quasiment achevés, est important dans notre stratégie de développement du réseau. À l’instar de ce que nous avons fait à Duékoué, il y a quelques mois de cela et des travaux qui sont en cours dans la région du Folon, aujourd’hui, dans la commune d’Anyama, des travaux ont été engagés pour permettre de soulager les habitants de la commune. Notamment pour les chutes de tensions, l’amélioration de la qualité de la fourniture, mais également pour desservir les nouveaux quartiers”, a expliqué Noumory Sidibé. 

Il a annoncé qu’après Anyama, des travaux sont en cours dans d’autres localités comme Sassandra, pour résoudre les problèmes d’électricité. 

Quant à la maire de la commune, Fatima Bamba, elle a traduit sa reconnaissance au Président de la République et au gouvernement. 

“Je pense que depuis trois ou quatre mois, nous sommes vraiment soulagés à Anyama. Au nom du Conseil municipal et de la population d’Anyama, je voudrais dire un infini merci
au Chef de l’État pour cet énorme travail fait pour nous à Anyama. Nous sommes vraiment très loin de nos problèmes. Aujourd’hui, nous sommes vraiment fournis en électricité 24h/24. Le problème d’électricité est désormais derrière nous. Nous avançons, comme le Président le dit, dans le développement, dans la paix et la stabilité”, a-t-elle déclaré. 

Soungalo Koné, un responsable de jeune Belleville René extension 3,  est content d’avoir enfin de l’électricité: “C’est un soulagement pour nous. Nous remercions le Président Alassane Ouattara. Grâce au gouvernement, le quartier est désormais électrifié. Les questions d’insécurité la nuit vont diminuer car on ne pouvait pas sortir à partir après 18h. Nos activités économiques vont aussi marcher”.

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