La route Nationale 1 Kinshasa-Kwango-Kwilu réhabilitée dynamise l’activité économique dans le sud-ouest de la République démocratique du Congo

Source: Africa Press Organisation – French

À Kikwit, dans la province du Kwilu au sud-ouest de la République démocratique du Congo, le marché de « basse ville » est en pleine effervescence ce matin. Le soleil, au zénith ne semble perturbé personne. Dans un ballet incessant et bruyant, motocyclettes, tricycles, camions de marchandises, et de vendeurs à la criée s’entremêlent, signes du dynamisme de l’activité économique dans cette ville située à plus de 600 kilomètres de la capitale.

Au loin, on aperçoit déjà, des hommes qui s’activent à charger d’énormes fûts en plastique bleu dans de gros camions alignés en file indienne au bord du marché. Destination finale : Kinshasa, via la Route nationale No1 ou RN1.

Modeste Mafangala, transporteur routier, ne cache pas sa satisfaction face à un récent changement majeur dans son quotidien : la réfection du tronçon Kinshasa–N’Djili–Batshamba de la RN1.

« Avant, c’était très difficile de partir d’ici jusqu’à Kinshasa. On pouvait passer une à deux semaines sur la route. Mais maintenant, la route est bonne. Les marchandises qu’on charge aujourd’hui arriveront à destination le lendemain, que ce soit par bus, camion ou à moto », confie-t-il, visiblement soulagé.

Le Projet de réhabilitation de la Route nationale n°1, sur le tronçon Kinshasa-N’Djili – Batshamba long de 622 kilomètres, a été financé à hauteur de 70,2 millions de dollars américains par le Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Le projet répond à l’enjeu majeur du désenclavement des zones rurales. Longtemps isolées en raison de la dégradation des routes, les provinces du Kwango et du Kwilu bénéficient désormais d’une meilleure connectivité avec la capitale et entre elles.

Cette amélioration facilite considérablement les échanges interprovinciaux et crée une dynamique d’intégration économique régionale. L’impact est particulièrement visible sur les conditions de transport. Le trajet entre Kinshasa, Kenge, Kikwit et Batshamba, se fait désormais en six heures à peine.

« À l’époque, les transporteurs faisaient des jours et des jours pour atteindre Kikwit ou Tshikapa. Mais aujourd’hui, ils y sont en moins de temps et font des économies sur le carburant et même sur les pièces de rechange, car avec tous les nids-de-poule sur la route, les véhicules subissaient d’importants dégâts. On peut dire que les transporteurs y trouvent maintenant leur compte », explique Jean Luemba, coordonnateur de la cellule d’exécution du projet à Kinshasa.

Mais les retombées du projet vont bien au-delà de la simple remise en état de la route. Une approche intégrée du développement a permis de multiplier les impacts positifs pour les populations de la zone d’intervention du projet. Des écoles bénéficient désormais d’un accès à l’eau potable, des centres de santé ont été construits, des marchés ruraux réhabilités, des pistes agricoles aménagées, et plusieurs villages ont été équipés de forages.

À l’Institut Don Bosco de Kenge, par exemple, le projet a changé le quotidien des élèves. Un forage d’eau potable avec borne fontaine a été installé dans la cour de l’établissement. Désormais, les élèves peuvent profiter sereinement de leur pause, car trouver de l’eau à boire n’est plus un souci.

Espérance Anga, élève en classe de 4e mécanique générale, rencontrée près de la fontaine, témoigne : « C’est une très bonne chose pour nous. Avant, on avait du mal à avoir de l’eau potable pendant les pauses. On achetait de l’eau en sachet à la cantine. Maintenant, grâce au forage, c’est beaucoup plus facile. »

Le projet de réhabilitation de la RN1 constitue un chantier d’infrastructure important, susceptible d’avoir des effets positifs sur le développement socio-économique en République démocratique du Congo. En reliant Kinshasa aux provinces du Kwango et du Kwilu, cette route facilite les déplacements et les échanges, avec des répercussions sur la vie quotidienne des communautés et l’activité économique.

« Aujourd’hui, les habitants le long de la route peuvent mieux valoriser leur production quotidienne. Ils vendent plus facilement, car les véhicules accèdent désormais directement à leurs villages. Une mère de famille, par exemple, n’a plus besoin de se rendre jusqu’à Kinshasa ou au marché pour écouler un sac de manioc ou de charbon : elle peut le vendre devant sa maison. C’est un véritable changement dans leur quotidien. », a constaté Jean Luemba.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

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Nigeria : la Banque africaine de développement approuve une enveloppe de 46 millions de dollars US pour transformer le secteur de la santé dans l’État de Sokoto

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) vient d’approuver un prêt de 46 millions de dollars US pour financer diverses infrastructures sanitaires dans l’État de Sokoto, au Nigeria, une initiative transformatrice visant à améliorer l’accès aux soins de santé et leur qualité dans cet État.

Ce projet vise à remédier à des failles critiques dans le système de santé du Sokoto, dont les indicateurs clés traduisent un besoin urgent d’intervention : seul un enfant sur 20 est entièrement vacciné, et la mortalité infantile est de 104 décès pour 1 000 naissances vivantes, soit près du double de la moyenne nationale du Nigeria, qui est de 63 ; par ailleurs, moins de 14 % des établissements de santé disposent d’installations fonctionnelles, et il n’y a qu’un médecin pour 8 285 personnes, ratio qui est bien en deçà de celui recommandé par l’Organisation mondiale de la santé de (1 pour 1 000 habitants).

Le financement de la Banque facilitera la mise en place d’infrastructures de santé adaptées face aux défis climatiques, à trois niveaux de soins : tout d’abord la construction et l’équipement d’un complexe hospitalier universitaire de 1 000 lits ; ensuite de trois hôpitaux régionaux d’une capacité combinée de 450 lits ; enfin de six centres de soins de santé primaires stratégiquement situés pour desservir des communautés rurales.

Le projet prévoit également la remise en état d’établissements de formation sanitaire et la mise sur pied d’un centre d’entreposage médical moderne afin de renforcer la chaîne d’approvisionnement en produits pharmaceutiques.

« Cet investissement témoigne de notre engagement à continuer de travailler avec le gouvernement pour combler le manque criant d’infrastructures sanitaires au Nigeria, en l’aidant à construire des établissements de santé résilients et adaptés au climat », a déclaré Abdul Kamara, directeur général du bureau de la Banque africaine de développement dans le pays, qui ajoute : « En renforçant les infrastructures de soins de santé dans l’État de Sokoto, nous faisons renaître l’espoir et préparons le terrain pour améliorer la santé de millions de Nigérians. »

Dans la logique du Plan national de développement du Nigeria (2021-2025) et de l’Initiative d’investissement pour le renouveau du secteur de la santé, le projet devrait permettre de créer environ 2 500 emplois, dont 60 % destinés aux jeunes et 30 % aux femmes. De plus, ce projet intégrera un système sanitaire électronique et le recours aux énergies renouvelables, assurant ainsi un fonctionnement soucieux de l’environnement et écoénergétique, notamment en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Sur le plan de la formation, la capacité des écoles de médecine et d’infirmières sera élargie par la création de 700 nouvelles places chaque année, ce qui aidera à remédier à la pénurie aiguë de professionnels de la santé qualifiés dans la région.

Cette initiative s’appuie sur les résultats positifs obtenus par la Banque dans le secteur de la santé au Nigeria, où elle a déjà financé quatre projets hospitaliers pour un montant total de 117,68 millions de dollars US. Elle tire aussi parti de partenariats stratégiques avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance, l’Organisation mondiale de la santé, l’USAID et d’autres acteurs du développement, le but étant de maximiser l’impact et d’accompagner un renforcement global du système de santé.

Le Groupe de la Banque africaine de développement reste déterminé à améliorer la qualité de la vie des populations africaines moyennant des investissements ciblés dans des infrastructures de santé résilientes, capables de favoriser une croissance inclusive et un développement durable à l’échelle du continent.

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Contact avec les médias :
Natalie Nkembuh,
Département de la communication et des relations avec les médias
media@afdb.org

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Le Président Ndayishimiye a présenté le nouveau gouverneur de Gitega

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République du Burundi Son Excellence Evariste Ndayishimiye a présenté jeudi le nouveau gouverneur de la province de Gitega Liboire BIGIRIMANA, devant la foule nombreuse rassemblée au stade Ingoma, venue des anciennes provinces de Gitega, Karusi, Mwaro et Muramvya.

Le Président Ndayishimiye a d’abord clarifié les motivations derrière la nouvelle structure administrative ramenant le Burundi à 5 provinces. Il s’agit globalement d’assurer une gestion équitable en vue d’un développement durable.

Il a alors appelé à une collaboration étroite entre les leaders provinciaux. Il a souligné que les services chargés de la sécurité et de la justice sont des piliers essentiels du soutien à l’administration, en vue de promouvoir la paix, la bonne gouvernance et le développement du pays.

“Il faudra te rendre sur le terrain pour t’enquérir de la situation des citoyens et leur prodiguer des conseils dans le but de consolider la paix, la sécurité et le développement durable du Burundi”, a recommandé le Chef de l’Etat au nouveau gouverneur de Gitega.

Tout en comparant l’état des lieux au début et à la fin de leurs mandats, le Numéro Un Burundais a saisi cette occasion pour féliciter les anciens gouverneurs des provinces de Gitega, Karusi, Mwaro et Muramvya pour le travail abattu, avant de leur souhaiter plein succès dans leurs prochaines fonctions.

Le nouveau gouverneur de Gitega Monsieur Liboire BIGIRIMANA a vivement remercié le Chef d’Etat burundais pour sa confiance et son orientation dans sa nouvelle mission de le représenter valablement.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le Président Ndayishimiye prend part à la prière oecuménique mensuelle à Gitega

Source: Africa Press Organisation – French


Ce 31 juillet, le Président de la République du Burundi, Son Excellence Evariste Ndayishimiye, également Président du Conseil des Sages du parti CNDD-FDD, s’est joint, ce dernier jeudi du mois de juillet, aux Bagumyabanga de la province de Gitega dans la prière œcuménique mensuelle organisée à l’école paramédicale

Dans sa prédication inspirée du passage biblique de Josué 6:17-19, le Pasteur Claver Ndayisenga a invité les Bagumyabanga, en particulier les nouveaux élus, à se laisser guider par l’Esprit de Dieu, à servir la nation avec droiture et à adopter une gestion rigoureuse et responsable des affaires publiques.

Le Chef de l’État a centré son message sur le thème : « Sanctifions-nous et évitons la malédiction liée à l’appropriation de la chose publique », et en a profité pour appeler les nouveaux responsables à un éveil de conscience, à rester attentifs aux besoins de la population et à s’inspirer des enseignements bibliques dans l’exercice de leurs fonctions afin de bien servir la Nation.

Le Secrétaire Général du CNDD-FDD, l’Honorable Révérien Ndikuriyo a, de son côté, salué le bon déroulement des élections du mois de juillet, et remercié le Tout-Puissant pour sa grâce.

Il a également exhorté les membres du parti à contribuer activement au développement du pays à travers des initiatives locales, en commençant par le renforcement des familles, véritables piliers de la prospérité nationale.

La prière a été ponctuée par des moments de louange et d’adoration, animés par diverses chorales, plongeant les participants dans une atmosphère de profonde reconnaissance envers Dieu.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

Le départ de Tullow du Gabon souligne le rôle croissant des entreprises africaines dans le secteur amont

Source: Africa Press Organisation – French

Tullow Oil a finalisé la vente de ses participations non exploitées au Gabon à Gabon Oil Company (GOC) pour 307 millions de dollars, marquant ainsi un changement stratégique dans le portefeuille de la société indépendante britannique et une évolution notable pour le secteur énergétique gabonais. Cette transaction transfère les intérêts de production restants de Tullow, estimés à environ 10 000 barils par jour en 2025, à la société publique et met fin à plus de deux décennies de présence de Tullow dans le pays.

La Chambre africaine de l’énergie (AEC) soutient cette transaction, qu’elle considère comme une étape constructive pour le secteur pétrolier et gazier africain. Si les entreprises internationales restent essentielles au développement des ressources énergétiques du continent, l’AEC voit dans la capacité opérationnelle croissante des entreprises nationales et régionales le signe d’un secteur en voie de maturation, qui encourage de plus en plus des partenariats équilibrés entre les acteurs étrangers et locaux.

« Cet accord ne concerne pas seulement le transfert d’actifs, mais aussi la dynamique », déclare NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Les entreprises africaines montent en puissance, assument davantage de responsabilités et prouvent leur capacité à gérer des opérations en amont complexes. Cela montre la valeur du partenariat et de l’investissement à long terme dans le renforcement des capacités sur le continent. »

Plutôt qu’un recul de la participation étrangère, cet accord souligne le potentiel de nouveaux types de collaboration, dans lesquels les compagnies pétrolières nationales africaines (CPN) ne sont pas seulement détentrices de ressources, mais aussi des participants actifs dotés d’une expertise opérationnelle et commerciale. GOC, qui n’a cessé d’élargir son portefeuille depuis sa création en 2011, fait partie d’un groupe croissant de CPN africaines qui jouent un rôle plus important dans la gestion quotidienne des actifs.

De son côté, Tullow considère cette vente comme une étape clé pour se concentrer sur ses principaux actifs exploités au Ghana et en Côte d’Ivoire tout en renforçant son bilan. Le produit de la transaction servira à rembourser la facilité de crédit renouvelable de 150 millions de dollars de la société, ce qui contribuera à améliorer sa résilience financière et permettra à Tullow de poursuivre une stratégie d’investissement plus rationalisée.

À mesure que le paysage énergétique africain évolue, des transactions comme celle-ci témoignent d’un dynamisme accru dans le secteur. Les entreprises locales et nationales gagnent en confiance et en compétences, tandis que les investisseurs étrangers continuent de trouver un intérêt à travailler aux côtés de partenaires locaux qui apportent une connaissance approfondie du marché, des réseaux régionaux et un engagement à long terme en faveur du développement. L’AEC reste convaincue que ce modèle équilibré, dans lequel les entreprises africaines et internationales se développent ensemble, sera la clé du succès énergétique futur du continent.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

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Rapport pays 2025 sur le Burkina Faso : le pays invité à mieux exploiter les ressources nationales pour financer son développement

Source: Africa Press Organisation – French

L’édition 2025 du Rapport pays de la Banque africaine de développement pour le Burkina Faso (www.AfDB.org), déclinaison nationale des Perspectives économiques en Afrique, a été officiellement lancée le 18 juillet 2025 à Ouagadougou.

La cérémonie s’est déroulée sous la présidence de M. Souleymane Nabolé, conseiller technique, représentant le ministre de l’Économie et des Finances, en présence de M. Daniel Ndoye, responsable pays du Groupe de la Banque. Organisée en format virtuel, la session a réuni plus de 80 participants issus de l’administration publique, des partenaires techniques et financiers, du monde de la recherche, du secteur privé, ainsi que des cadres de la Banque.

Dans un message vidéo, le Professeur Kevin Urama, économiste en chef et vice-président chargé de la Gouvernance économique et de la Gestion des connaissances de la Banque africaine de développement, a rappelé que les rapports-pays ont pour vocation d’éclairer les politiques nationales et alimenter le dialogue entre les États et leurs partenaires.

L’édition 2025 du rapport met l’accent sur le thème : « Tirer le meilleur parti du capital du Burkina Faso pour favoriser son développement ». Le document analyse les performances macroéconomiques récentes du pays dans un contexte de crise sécuritaire et humanitaire, tout en présentant des perspectives à moyen terme et des orientations stratégiques pour accélérer la transformation économique.

Selon la Banque, l’économie burkinabè a poursuivi son expansion en 2024, en dépit de la persistance des défis sécuritaires, humanitaires et climatiques. Le Burkina Faso est doté d’un potentiel considérable en termes de capital naturel, humain, d’entreprise, et financier dont la mobilisation et l’utilisation efficiente pourraient combler le déficit de financement du pays.

Cette analyse est partagée par le gouvernement burkinabè. Selon M. Nabolé, « les indicateurs macro-économiques s’améliorent, avec notamment une croissance estimée à 5 % en 2024. Pour des répercussions significatives sur le plan social, il y a nécessité de réfléchir à la manière dont la transformation de l’économie burkinabè peut s’opérer en s’appuyant sur les ressources humaines, naturelles, financières, les infrastructures socio-économiques et la gouvernance ».

Pour combler le déficit de financement, le rapport propose plusieurs actions, notamment : améliorer la productivité agricole et promouvoir l’agro-industrie, renforcer les mécanismes de collecte des revenus miniers et lutter contre les flux financiers illicites, améliorer l’accès à l’éducation et à la santé, à la formation technique et professionnelle, et renforcer les capacités des administrations fiscales, douanières et du ministère en charge des Mines. Il recommande également de renforcer les organes de contrôle de l’État, de moderniser le système judiciaire, et d’améliorer la gestion forestière.

M. Abdoulaye Diop, président de la Commission de l’Union économique et monétaire ouest-africaine, a salué l’approche holistique de la Banque, qui vise à exploiter au mieux toutes les formes de capital, estimant qu’elle « permet de maximiser les conditions de réussite et d’amélioration des performances des économies nationales ».  Il a également relevé la résilience de l’économie burkinabè, malgré un environnement sécuritaire difficile. « En matière de mobilisation des ressources domestiques, le Burkina est aujourd’hui le meilleur performeur de notre Union avec près de 19 % de taux de pression fiscale. En outre, depuis plusieurs années, il est l’un des pays les plus engagés dans la mise en œuvre des textes communautaires. Cela mérite l’attention des partenaires ».

Des communications spécifiques ont porté sur la nécessité de renforcer la mobilisation des ressources domestiques afin de compenser la baisse des aides et financements extérieurs, de mieux exploiter le capital humain, de valoriser les ressources minières pour financer le développement, et d’améliorer la gouvernance dans la gestion des différentes formes de capital.

A la fin de la session, M. Daniel Ndoye, responsable-pays de la Banque, s’est réjoui du niveau élevé de participation et de la qualité des échanges. « Nous saluons les performances du pays, notamment en termes de mobilisation des ressources. Nous avons noté une convergence entre les conclusions, les recommandations du rapport et les stratégies en cours au Burkina, notamment avec un focus sur le capital humain », a-t-il conclu.

M. Nabolé a également réitéré la satisfaction du gouvernement burkinabè quant à la qualité de sa coopération avec la Banque africaine de développement.

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À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution du financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

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Les pays africains s’engagent à mettre fin aux décès évitables d’enfants de moins de cinq ans d’ici 2030

Source: Africa Press Organisation – French

Les pays africains ont pris des engagements audacieux pour faire face à la crise de la mortalité maternelle et infantile sur le continent, alors qu’un paysage sanitaire difficile, la diminution des ressources, le changement climatique et les conflits menacent d’annuler des décennies de progrès en matière de survie infantile.

Près de cinq millions d’enfants (https://apo-opa.co/44TWUFA) meurent chaque année de causes évitables avant l’âge de cinq ans. Près de 60 % de ces décès surviennent en Afrique, souvent causés par des maladies infectieuses telles que la pneumonie, la diarrhée, le paludisme et la méningite. Et ce, malgré l’existence d’interventions éprouvées, comme les vaccins, qui ont sauvé 154 millions de vies (https://apo-opa.co/4l6542n) au cours des 50 dernières années.

Alors que l’échéance des Objectifs de développement durable (ODD) de 2030 approche, les gouvernements africains redoublent désormais d’efforts pour mettre fin aux décès évitables d’enfants de moins de cinq ans, comme le prévoient les objectifs mondiaux au cours des cinq prochaines années.

S’exprimant lors du Forum sur l’innovation et l’action pour la vaccination et la survie de l’enfant 2025 (www.ChildHealthForum2025.com) qui vient de s’achever à Maputo, au Mozambique, des représentants de divers pays africains se sont joints aux gouvernements co-organisateurs du Mozambique et de la Sierra Leone et à des partenaires, notamment le gouvernement espagnol, la Fondation « la Caixa », la Fondation Gates et l’UNICEF, pour partager leurs engagements à donner la priorité à la survie de l’enfant.

S’adressant aux participants lors de la cérémonie d’ouverture officielle, S.E. Daniel Chapo, Président de la République du Mozambique, a déclaré : « La Convention relative aux droits de l’enfant stipule que tous les enfants ont le droit de survivre et de grandir en bonne santé. Le Mozambique a réalisé des progrès notables dans la protection de ces droits, réduisant la mortalité infantile de 201 à 60 pour 1 000 naissances vivantes entre 1997 et 2022. Ces progrès sont le fruit de décennies d’investissements structurels dans la santé maternelle et infantile, l’un des piliers clés du Plan quinquennal 2025-2029 de notre gouvernement. »

Malgré ces progrès prometteurs, l’Afrique abrite encore la majorité des pays qui sont en retard sur la réalisation des ODD. Constatant ce fait, les représentants gouvernementaux et les partenaires ont appelé à des mesures audacieuses pour renforcer le leadership régional, établir une responsabilisation solide, lutter contre les inégalités et mobiliser des financements durables.

« C’est un moment décisif pour l’Afrique ; c’est l’une des plus grandes opportunités de résilience et de leadership africain fort. Ce forum nous a réunis non pas pour discuter des défis, mais pour inspirer l’action et sauver des vies d’enfants. Nous disposons des outils, de la science, des vaccins, des diagnostics et des traitements. Ce dont nous avons besoin maintenant, c’est d’un engagement politique, d’un accès adapté, de soins rapides et d’investissements soutenus tout au long du parcours de soins pour nous permettre d’accélérer les progrès vers l’avenir que nous envisageons », a déclaré le Dr Austin Demby, ministre de la Santé de la Sierra Leone.

Les parties prenantes du forum, qui s’est étalé sur trois jours, ont également plaidé en faveur d’une collaboration multipartite plus approfondie et plus efficace pour améliorer les ressources consacrées aux soins de santé primaires et l’intégration des services de survie de l’enfant.

« Nous appelons les parties prenantes à privilégier les interventions à fort impact et à fort rendement, tout en mobilisant des ressources pour la survie de l’enfant afin de renforcer la durabilité et l’efficacité des systèmes de santé. Cela se traduira par des gains significatifs non seulement pour les familles et les communautés, mais aussi pour les économies et le continent dans son ensemble », a déclaré le Dr Ussene Isse, ministre de la Santé du Mozambique.

Reconnaissant le besoin urgent de donner la priorité aux communautés les plus vulnérables et marginalisées avec toute la gamme des interventions en matière de santé maternelle et de survie de l’enfant dans les programmes de soins de santé primaires, de vaccination, de nutrition et de prévention des maladies, les pays et les partenaires se sont unis dans un appel à l’action commun et des engagements à :

  • Renforcer le leadership régional: Favoriser les partenariats entre les organisations de santé nationales et régionales, notamment l’Union africaine, les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique), l’Organisation ouest-africaine de la santé (OOAS), la Communauté de santé de l’Afrique de l’Est, centrale et australe (ECSA-HC) et d’autres parties prenantes ayant la capacité de contribuer à la survie de l’enfant.
  • Établir une responsabilisation solide : Veiller à ce que les gouvernements, les partenaires et la société civile soient tenus responsables de leurs engagements en matière de survie de l’enfant aux niveaux national, régional et mondial, et rendre compte régulièrement des progrès accomplis.
  • Lutter contre les inégalités: Se concentrer sur les enfants les plus vulnérables, en particulier en Afrique subsaharienne et en Asie du Sud, en supprimant les obstacles aux soins, en améliorant l’éducation maternelle et en s’attaquant aux facteurs de risque tels que la malnutrition, le manque d’accès à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène, et la pollution de l’air, en particulier dans les ménages.
  • Mobiliser des financements durables: Augmenter le financement national et international pour la survie de l’enfant, en privilégiant les interventions rentables et les produits vitaux qui renforcent les systèmes de santé, et en garantissant des solutions de financement durables pour atteindre les groupes les plus vulnérables, notamment dans les États fragiles et touchés par un conflit. Veiller à la flexibilité de ces ressources afin de réduire la fragmentation et d’orienter les fonds là où ils sont le plus nécessaires.
  • Investir dans les soins de santé primaires (SSP): Accroître les investissements nationaux dans des systèmes de soins de santé primaires résilients, notamment au niveau communautaire. Cela implique de garantir la continuité des soins, des systèmes d’orientation appropriés et la qualité des soins aux niveaux primaire et d’orientation ; de doter les établissements de santé d’outils de diagnostic et de médicaments essentiels contre la pneumonie, le paludisme et la diarrhée, ainsi que de sources d’énergie durables et d’Internet pour soutenir le diagnostic, les traitements et le partage des données ; de renforcer les partenariats multisectoriels et de former les agents de santé au diagnostic et au traitement rapides des infections infantiles et de la malnutrition.
  • Investir de manière décisive dans la prévention, la préparation et la réponse aux urgences de santé publique, en particulier le choléra, en tant que priorité stratégique: Cela comprend le renforcement de la coordination multisectorielle, du financement national, des infrastructures EAH, des fournitures essentielles, de l’engagement communautaire et de l’accès humanitaire. Sans ces investissements, les services de santé courants resteront vulnérables à des perturbations répétées et graves.
  • Accélérer la couverture vaccinale: Atteindre et maintenir une couverture vaccinale vitale supérieure à 90 %, notamment le vaccin conjugué contre le pneumocoque (PCV), le vaccin contre la diphtérie, le tétanos et la coqueluche (DTC), la rougeole, le rotavirus, le paludisme, la méningite et la typhoïde, en donnant la priorité aux enfants n’ayant pas reçu de dose et en intégrant l’administration des vaccins à la nutrition et à d’autres services de santé infantile à fort impact, avec des partenariats facilitant la collaboration intersectorielle, pour atteindre les plus vulnérables.
  • Intégrer la prestation de services de survie de l’enfant pour améliorer l’accès, l’acceptabilité et la rentabilité :Explorer les opportunités de fournir des interventions et des innovations en matière de survie de l’enfant par le biais de plateformes communautaires existantes et identifier où des soins continus peuvent être dispensés dans le cadre des soins de santé maternelle, néonatale et infantile.
  • Améliorer la surveillance et l’innovation: Exploiter les données d’initiatives telles que le réseau de surveillance de la santé infantile et de la prévention de la mortalité (CHAMPS) pour anticiper et répondre aux tendances épidémiologiques, éclairer les interventions ciblées et accélérer le développement et le déploiement de nouveaux outils.

« Nous avons la responsabilité commune de garantir à chaque enfant une chance de vivre et de s’épanouir. Alors que nous faisons ces promesses aux enfants africains, nous devons – gouvernements, partenaires et société civile – nous responsabiliser mutuellement quant à ces engagements en faveur de la survie de l’enfant aux niveaux national, régional et mondial, rendre compte régulièrement des progrès accomplis et agir résolument pour combler les lacunes en matière de survie de l’enfant afin qu’aucun enfant ne meure d’une maladie infectieuse évitable », a déclaré Theo Sowa, président du Forum.

Pour consulter l’appel à l’action détaillé et les engagements des 13 pays, cliquez ici (https://apo-opa.co/4fc6hDQ).

Distribué par APO Group pour Innovation and Action for Immunization and Child Survival Forum 2025.

Pour tout demande d’interview, prière de contacter :
Pour les médias basés au Mozambique :
maider.mavie@ins.gov.mz

Pour les médias régionaux et internationaux :
wgaitho@globalhealthstrategies.com et wkariuki@globalhealthstrategies.com

À propos du Forum Innovation et Action pour la Vaccination et la Survie de l’Enfant 2025 :
Le Forum Innovation et Action pour la Vaccination et la Survie de l’Enfant 2025 a réuni des acteurs de plusieurs pays d’Afrique subsaharienne et d’autres régions, dont de hauts responsables de ministères de la Santé, des agences de développement, des donateurs, des universitaires, la société civile et le secteur privé. Il s’est concentré sur les outils nouveaux et sous-utilisés pour progresser en matière de survie de l’enfant, sur des stratégies plus efficaces d’atténuation et de surveillance des risques de maladies infectieuses, sur des modèles de prestation de services plus efficients, sur la nécessité de procédures rigoureuses de priorisation, notamment pour les systèmes de vaccination systématique et l’introduction de nouveaux vaccins, et sur des options innovantes de financement de la survie de l’enfant.

Le forum a été organisé conjointement par les gouvernements du Mozambique et de la Sierra Leone, ainsi que par des partenaires tels que le gouvernement espagnol, la Fondation « la Caixa», la Fondation Gates et l’UNICEF.

Pour plus d’informations sur le Forum, allez sur : www.ChildHealthForum2025.com

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Goma : la Fondation BiEster et la Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO) veulent renforcer la résilience des femmes face aux conflits

Source: Africa Press Organisation – French


Le 31 juillet 2025, à la veille de la Journée internationale de la femme africaine, la Fondation BiEster, en collaboration avec la section genre de la MONUSCO, a organisé un atelier de renforcement des capacités à l’intention d’une trentaine de femmes issues de différentes organisations locales.

Cette activité, tenue dans un contexte de profonde crise sécuritaire et humanitaire dans le Nord-Kivu, avait pour but de renforcer le leadership féminin et la résilience dans un environnement marqué par l’insécurité et les violences basées sur le genre.

La Journée internationale de la femme africaine, célébrée chaque 31 juillet, ne se limite pas à une simple commémoration symbolique. À Goma, elle s’est transformée en une plateforme d’éveil des consciences et de mobilisation des femmes face aux défis sociopolitiques et sécuritaires qu’elles traversent au quotidien. L’atelier organisé par la Fondation BiEster visait à inciter les femmes à devenir des actrices actives dans la construction de la paix, en dépit de leur vulnérabilité dans une région durement touchée par la guerre.

Selon Mignonne Zaina Chakupewa, directrice de la Fondation BiEster, la femme reste souvent la première victime des conflits armés : veuvage, déplacement, pauvreté, violences sexuelles, traumatisme… autant de réalités qui affectent la majorité des femmes du Nord-Kivu.

« Aujourd’hui, nous avons voulu que les femmes issues de différentes couches sociales puissent réfléchir ensemble sur la question de paix. Pourquoi cette guerre persiste-t-elle ? Et quelle est la part de la femme dans cette guerre ? », a-t-elle déclaré.

La Fondation BiEster, engagée depuis plusieurs années dans l’accompagnement psychosocial, l’autonomisation économique et la promotion des droits des femmes en zone de conflit, s’appuie sur des stratégies concrètes pour éveiller les consciences féminines et encourager la participation active des femmes dans les processus de paix.

L’atelier a notamment mis en avant la résolution 1325 des Nations Unies, qui insiste sur l’importance de la participation des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, dans les négociations de paix, ainsi que dans les efforts de reconstruction.

« De nombreuses femmes ont peur de participer aux mécanismes de protection mis en place. Nous avons donc mis l’accent sur l’importance de leur implication, malgré les intimidations », a expliqué Nathalie Koné, de la section genre de la MONUSCO.

Transformer la peur en résilience

Les témoignages recueillis au cours de l’atelier ont révélé une peur persistante chez les femmes de Goma. Une peur enracinée dans les violences récurrentes, les intimidations, et les traditions socioculturelles qui tendent à réduire la femme au silence.

« Ce que j’ai ressenti dans tous les témoignages, c’est cette peur constante des femmes à se rassembler, à parler, à dénoncer. Mais il faut briser ce silence », a insisté Mignonne Zaina.
Malgré cela, plusieurs femmes ont exprimé leur détermination à ne pas se laisser vaincre. L’une d’elles a raconté comment elle est intervenue au marché de Goma pour empêcher un combattant du M23 de frapper un jeune conducteur de tricycle.
« J’ai bravé la peur pour plaider en sa faveur », a-t-elle confié, illustrant la résilience dont peuvent faire preuve les femmes même dans les situations les plus tendues.

Un autre aspect central de l’atelier fut l’autonomisation économique. Une femme économiquement indépendante est mieux armée pour faire entendre sa voix, défendre ses droits, et résister aux violences.

Les participantes ont bénéficié de formations pratiques sur l’entrepreneuriat local, notamment la fabrication de savon ou d’huile, comme l’a souligné Gisèle Mushamalirwa, de l’association FUPRODI

Pour les membres de la Fondation BiEster, il est crucial que les femmes ne soient pas seulement des bénéficiaires passives de l’aide, mais qu’elles deviennent des actrices autonomes de leur propre développement. Cette autonomisation est indissociable de leur rôle dans la construction d’une paix durable.

Une journée d’éveil et d’engagement

La Journée internationale de la femme africaine est perçue par les participantes non seulement comme une journée de reconnaissance, mais surtout comme une journée de combat.

« Depuis 1962, cette journée nous rappelle que la femme ne doit pas rester bras croisés. Elle doit lutter pour ses droits, pour la paix, et participer aux décisions qui la concernent », a rappelé Mignonne Zaina Chakupewa.

À l’issue de l’atelier, un consensus s’est dégagé : voir les femmes de Goma se lever, parler, s’organiser et œuvrer pour une paix inclusive. Les participantes ont exprimé leur satisfaction quant à l’accompagnement de la Fondation BiEster et le soutien de la MONUSCO.
« J’ai retenu que la femme leader doit être claire, debout, visible. Elle ne doit pas se cacher si elle veut promouvoir la paix », a conclu Gisèle Mushamalirwa.

Dans un contexte où la guerre continue de faire rage dans l’est de la RDC, l’atelier organisé par la Fondation BiEster et la MONUSCO rappelle que les femmes, au-delà de leur souffrance, sont aussi des bâtisseuses de paix. Et que pour que cette paix soit durable, elle doit se faire avec elles, et, surtout, par

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Burkina Faso : la Banque africaine de développement soutient l’entrepreneuriat des jeunes en milieu rural

Source: Africa Press Organisation – French

La troisième phase du programme d’incubation du Projet d’appui à l’emploi des jeunes et au développement des compétences en milieu rural (PADEJ-MR) a été lancée le 15 juillet 2025 à Ouagadougou, sous la présidence de Mme Franceline Kaboré, représentant le ministre des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, en présence de Mme Mouna Diawara, chargée des Opérations de la Banque africaine de développement au Burkina Faso (www.AfDB.org).

Le projet a pour objectif de favoriser l’autonomisation économique et la résilience des jeunes en milieu rural par le biais de l’entrepreneuriat. D’un coût de 13,62 millions d’euros, le projet a été financé par un don de 12,25 millions d’euros de la Banque africaine de développement. Il a permis de mettre en place un dispositif d’incubation à travers des formations pratiques en éducation financière et en sauvegardes, un coaching personnalisé ainsi qu’un appui technique de proximité.

Ce mécanisme vise à aider les jeunes à transformer leurs idées en entreprises viables dans des secteurs porteurs tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, les services, l’artisanat et les nouvelles technologies. Dans le cadre de cette troisième phase, soixante-cinq jeunes issus des quatre régions d’intervention du projet bénéficieront d’un accompagnement débouchant sur l’élaboration de plans d’affaires éligibles à un financement.

Mme Franceline Kaboré a salué l’engagement décisif de la Banque africaine de développement en faveur du PADEJ-MR, et rappelé que l’entrepreneuriat des jeunes est une priorité nationale inscrite dans la vision stratégique des autorités.

Mme Mouna Diawara a souligné que « le Projet d’appui à l’emploi des jeunes et au développement des compétences en milieu rural constitue une réponse concrète et intégrée à la problématique du chômage des jeunes en milieu rural. La Banque africaine de développement est disposée à continuer de soutenir le Burkina Faso dans ses efforts de transformation économique, avec un accent particulier sur les opportunités pour les jeunes et les femmes ».

Par la voix de leur porte-parole Sévérine Lankouandé, les incubés, reconnaissants, ont exprimé leur gratitude au gouvernement et à la Banque africaine de développement pour les opportunités qui leur sont offertes. Ils se sont engagés à suivre rigoureusement le parcours proposé, avec l’ambition de devenir de véritables moteurs de développement dans leurs régions respectives.

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Un héritage vivant : Arbre flamboyant planté à Grenade pour rendre hommage au Président sortant d’Afreximbank Benedict Oramah

Source: Africa Press Organisation – French

Lors de la deuxième journée du Forum Afrique-Caraïbes sur le commerce et l’investissement (ACTIF2025), une cérémonie symbolique de plantation d’arbres s’est tenue à Grenade en l’honneur du Professeur Benedict Oramah, Président sortant de la Banque Africaine d’Import-Export (« Afreximbank ») (www.Afreximbank.com) pour sa contribution durable aux relations afro-caribéennes.

Le flamboyant, arbre originaire de Madagascar mais largement répandu dans les Caraïbes, a été choisi pour sa beauté et sa résonance symbolique. Connu pour ses fleurs d’un rouge éclatant, il est perçu comme une représentation de la vitalité, de la paix et de la promesse de croissance, faisant écho aux principes mêmes qui ont défini le leadership d’Oramah.

Le Premier ministre de Grenade, Dickon Mitchell, a présidé l’hommage, saluant l’impact transformateur d’Oramah dans la région.

« Cette plantation symbolique mais significative d’un flamboyant, un arbre originaire de Madagascar qui a trouvé sa place aux Caraïbes et embellit le paysage où que vous alliez. Lorsqu’il fleurit, ses magnifiques fleurs rouges inspirent beauté, tranquillité et paix en chacun de nous. Cet arbre témoigne du rôle important que vous avez joué pour que l’Afrique puisse s’élever, s’épanouir, fleurir et servir de témoignage et d’héritage aux générations futures », a déclaré le Premier ministre Mitchell.

En réponse, le Président Oramah a exprimé sa profonde gratitude à Grenade et à l’ensemble de la communauté des Caraïbes :

« En tant qu’économiste agricole, je connais la valeur d’une plante. Dans le cycle de vie des aliments, c’est la plante qui constitue le point d’ancrage. En m’associant à l’honorable Premier ministre pour planter cet arbre, je me rappelle que j’ai trouvé un point d’ancrage très profond à Grenade et dans la CARICOM ».

Réfléchissant sur le symbolisme, il a poursuivi :

« Une personne qui plante un arbre doit en prendre soin, une personne qui plante un arbre doit venir en récolter les fruits, une personne qui plante un arbre doit toujours veiller à ce que l’arbre dure et perdure… C’est pourquoi je considère cela comme une ancre, celle qui me ramènera et me retiendra ici ».

« L’Afrique est le berceau de la civilisation. L’Afrique a donné la vie au monde, et planter cet arbre en mon honneur témoigne de votre reconnaissance pour le travail que nous accomplissons pour donner la vie aux gens. Je tiens à vous assurer que je ferai tout ce qui est en mon pouvoir, jusqu’à ce que je sois à bout de forces, pour que nous continuions à avancer, ce à quoi nous sommes tous engagés, je crois ».

La plantation d’arbres a eu lieu au deuxième jour de l’ACTIF2025, réunissant de hauts responsables gouvernementaux, des chefs d’entreprise et des représentants de la société civile d’Afrique et des Caraïbes pour approfondir l’intégration économique et culturelle sous le thème : « Résilience et transformation : Renforcer la coopération économique Afrique-Caraïbes dans un contexte d’incertitude mondiale ».

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Contact Presse :
Vincent Musumba
Responsable de la communication et de la gestion événementielle (Relations presse)
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À propos d’Afreximbank :
La Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank) est une institution financière multilatérale panafricaine dédiée au financement et à la promotion du commerce intra et extra-africain. Depuis 30 ans, Afreximbank déploie des structures innovantes pour fournir des solutions de financement qui facilitent la transformation de la structure du commerce africain et accélèrent l’industrialisation et le commerce intrarégional, soutenant ainsi l’expansion économique en Afrique. Fervente défenseur de l’Accord sur la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf), Afreximbank a lancé les le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) qui a été adopté par l’Union africaine (UA) comme la plateforme de paiement et de règlement devant appuyer la mise en œuvre de la ZLECAf. En collaboration avec le Secrétariat de la ZLECAf et l’UA, la Banque a mis en place un Fonds d’ajustement de 10 milliards de dollars US pour aider les pays à participer de manière effective à la ZLECAf. À la fin de décembre 2024, le total des actifs et des garanties de la Banque s’élevait à environ 40,1 milliards de dollars US et les fonds de ses actionnaires s’établissaient à 7,2 milliards de dollars US. Afreximbank est notée A par GCR International Scale, Baa2 par Moody’s, AAA par China Chengxin International Credit Rating Co., Ltd (CCXI), A- par Japan Credit Rating Agency (JCR) et BBB par Fitch. Au fil des ans, Afreximbank est devenue un groupe constitué de la Banque, de sa filiale de financement à impact appelée Fonds de développement des exportations en Afrique (FEDA), et de sa filiale de gestion d’assurance, AfrexInsure, (les trois entités forment « le Groupe »). La Banque a son siège social au Caire, en Égypte.

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