La Fondation Merck célèbre la Journée Mondiale de la Procréation Médicalement Assistée 2025 en offrant 716 bourses d’études en Embryologie, Fertilité et Soins Reproductive dans 41 pays d’Afrique et d’Asie

Source: Africa Press Organisation – French

  • La Fondation Merck a marqué l’histoire en formant les premiers embryologistes et experts en reproduction et fertilité locaux dans de nombreux pays tels que la Gambie, Libéria, Burundi, Guinée, Tchad, Niger, Sierra Leone, Malawi et Congo. Elle a également soutenu la formation du personnel des premiers centres publics de FIV au Rwanda, Burundi, Éthiopie, Niger, Bangladesh et Myanmar.
  • La Fondation Merck a lancé le film d’animation « Plus Qu’une Mère » qui sensibilise sur la lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, la prévention de l’infertilité et sur l’infertilité masculine. Visionnez-le ici : https://apo-opa.co/44PGUEB

La Fondation Merck (www.Merck-Foundation.com), la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, célèbre la « Journée Mondiale de la Procréation Médicalement Assistée (PMA) 2025 » en collaboration avec les Premières Dames Africaines et Asiatiques, qui sont également les Ambassadrices de la Campagne « Fondation Merck Plus Qu’une Mère », en renforçant et en améliorant les capacités en matière de soins de fertilité en Afrique et en Asie.

Sénatrice Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck et Présidente de « Plus Qu’une Mère », a souligné : « À la Fondation Merck, nous célébrons la Journée Mondiale des Technologies de Procréation Médicalement Assistée en renforçant les capacités en matière de Fertilité et de Soins de Reproduction et en autonomisant les femmes infertiles en améliorant leur accès à l’information, en changeant les mentalités et en leur fournissant des soins de fertilité de qualité et équitables en Afrique et en Asie, dans le cadre de notre campagne ‘Plus Qu’une Mère’ ».

Je suis très fière d’annoncer que nous avons accordé jusqu’à ce jour 716 bourses d’études en Embryologie, Fertilité et Soins Sexuels et Reproductifs à de jeunes médecins de 41 pays d’Afrique et d’Asie pour qu’ils deviennent des Embryologistes et des experts locaux en Fertilité et Soins de Reproduction dans leurs pays. De plus, nombre de nos anciens boursiers ont été formés pour devenir les premiers experts locaux dans leurs pays où ils n’avaient jamais eu un seul embryologiste ou spécialiste de la fertilité avant notre programme, comme en Gambie, Burundi, Guinée, Tchad, Niger, Sierra Leone, Libéria, Malawi, Congo, Mozambique, etc.

En collaboration avec les Premières Dames Africaines et d’autres partenaires importants, nous écrivons l’histoire et remodelons le paysage de la fertilité et des soins de reproduction en Afrique et au-delà », a ajouté le Dr. Kelej.

La Fondation Merck « Plus Qu’une Mère » est une campagne puissante qui définit des interventions visant à renforcer les capacités de soins de fertilité et de reproduction de qualité et équitables, à briser la stigmatisation liée à l’infertilité et à sensibiliser sur la prévention de l’infertilité et l’infertilité masculine en particulier.

La Fondation Merck a accordé 2 280 bourses à des médecins de 52 pays dans 44 spécialités médicales critiques et mal desservies.

« Pour donner un aperçu, sur nos 716 bourses d’études en Fertilité et Soins de Reproduction, nous avons accordé plus de 324 bourses de formation clinique et pratique à des spécialistes de la fertilité et des embryologistes, et plus de 392 bourses de Diplômes Post-Universitaire et de Master en Médecine Sexuelle et Reproductive, Psychiatrie Clinique, Santé des Femmes, Biotechnologie de la Procréation Médicalement Assistée et Embryologie, Urologie, Chirurgie Laparoscopique et Médecine Familiale à des médecins de 41 pays d’Afrique et d’Asie. Nous sommes fiers de cette réussite », a ajouté le Dr. Rasha Kelej.

Selon les données de l’OMS, plus de 180 millions de couples dans les pays en voie de développement, soit un couple sur quatre, souffrent d’infertilité. Dans de nombreuses cultures africaines, l’infertilité est fortement stigmatisée. Les femmes sont les seules responsables de l’échec de la conception, et la stigmatisation sociale liée à l’infertilité, en particulier pour les femmes, conduit à l’isolement et à la stigmatisation, et se traduit par la discrimination et l’ostracisme. Cela conduit généralement au divorce ou à la violence physique ou psychologique. Dans le cadre de la campagne « Plus Qu’une Mère », la Fondation Merck a lancé de nombreuses initiatives pour briser cette stigmatisation et créer un changement de culture.

La Fondation Merck a également autonomisé les femmes sans enfants et infertiles grâce à son initiative « Empowering Berna » dans le cadre de son mouvement « Plus Qu’une Mère ». Cette initiative aide les femmes qui ne peuvent plus être traitées pour infertilité en les aidant à se former à la création de petits commerces afin qu’elles puissent être indépendantes et rebâtir leur vie. Grâce à « Empowering Berna », la vie de nombreuses femmes infertiles a été transformée dans de nombreux pays africains comme le Kenya, l’Ouganda, Nigéria, République Centrafricaine, Niger, Malawi et bien d’autres.

« Il s’agit avant tout d’accorder à chaque femme le respect et l’aide qu’elle mérite pour mener une vie épanouissante, avec ou sans enfant », a ajouté le Dr. Kelej.

De plus, la Fondation Merck a formé plus de 3 700 représentants des médias de plus de 35 pays afin de sensibiliser la communauté et de briser la stigmatisation liée à l’infertilité et aux femmes infertiles et sans enfants.

La Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames d’Afrique, a également lancé le livre d’histoires pour enfants « Plus Qu’une Mère » afin de mettre en avant les valeurs familiales fortes d’amour et de respect dès le plus jeune âge qui sera reflété sur l’élimination de la stigmatisation liée à l’infertilité et des violences conjugales qui en découlent à l’avenir. Les livres d’histoires ont été adaptés pour chaque pays et en trois langues, anglais, français et portugais, afin de mieux toucher les jeunes lecteurs. Le livre d’histoires a également été adapté en film d’animation.

Regardez le film d’animation « Plus Qu’une Mère » ici : https://apo-opa.co/44PGUEB

L’émission télévisée panafricaine de la Fondation Merck « Notre Afrique », conceptualisée, produite, réalisée et co-animée par la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej, CEO de la Fondation Merck, et mettant en vedette des créateurs de mode, des chanteurs et d’éminents experts africains de divers domaines dans le but de sensibiliser et de créer un changement de culture à travers l’Afrique, comporte de nombreux épisodes consacrés sur la sensibilisation de l’infertilité et briser la stigmatisation liée à l’infertilité.

Regardez les épisodes ici :

Épisode 3 : https://apo-opa.co/44OQc3I

Épisode 5 : https://apo-opa.co/4f6JZDz

Épisode 10 : https://apo-opa.co/4lgc7Wx

La Fondation Merck a également publié une trentaine de chansons, dont beaucoup ont été créées dans le but de briser la stigmatisation liée à l’infertilité, dans le cadre de sa campagne « Plus Qu’une Mère ». Écoutez quelques chansons ici :

  1. Regardez, partagez et abonnez-vous à « Plus qu’une Mère », composée et interprétée par Mme Lucky-Lou, fille du Président et de la Première Dame du Burundi : https://apo-opa.co/46YM2aD
  2. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « More Than a Mother » de Cwesi Oteng et Adina du Ghana : https://apo-opa.co/3H5X2bP
  3. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « More Than a Mother » de la chanteuse soul zambienne Wezi : https://apo-opa.co/4f3DIIM
  4. Regardez, partagez et abonnez-vous à la chanson « More Than a Mother » de Sunita Daffeh de Gambie : https://apo-opa.co/471MBAx

Écoutez toutes les chansons de « Plus Qu’une Mère » Ici :

https://apo-opa.co/4mai2wX

« Pour répondre à cet enjeu important de lutte contre la stigmatisation liée à l’infertilité, ainsi qu’à un large éventail d’autres problèmes sociaux, nous lançons chaque année les Prix « Plus Qu’une Mère » de la Fondation Merck, en partenariat avec les Premières Dames Africaines. J’invite également la communauté africaine des médias, de la mode, du cinéma et de la musique, les étudiants et les talents potentiels de ces domaines à postuler aux prix cette année en partageant leurs créations à l’adresse submit@merck-foundation.com », a conclu la Sénatrice, Dr. Rasha Kelej.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Images supplémentaires : 
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Contact :
Mehak Handa
Responsable du programme de sensibilisation communautaire
Téléphone : +91 9310087613/ +91 9319606669
E-mail : mehak.handa@external.merckgroup.com

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À propos de la Fondation Merck : 
La Fondation Merck, créée en 2017, est la branche philanthropique de Merck KGaA Allemagne, vise à améliorer la santé et le bien-être des populations et à faire progresser leur vie grâce à la science et à la technologie. Nos efforts sont principalement axés sur l’amélioration de l’accès à des solutions de soins de santé de qualité et équitables dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de recherche sur les soins de santé et la recherche scientifique, l’autonomisation des filles à travers l’éducation et l’autonomisation des personnes en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématiques) avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes. Tous les communiqués de presse de la Fondation Merck sont distribués par e-mail en même temps qu’ils deviennent disponibles sur le site Web de la Fondation Merck. Veuillez visiter www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus. Pour en savoir plus, contactez nos réseaux sociaux de la Fondation Merck : Facebook (https://apo-opa.co/4f6SOgJ), X (https://apo-opa.co/4f9yYRV), Instagram (https://apo-opa.co/4mgf4XZ), YouTube (https://apo-opa.co/4lIrMyD), Threads (https://apo-opa.co/3IEKOaL) et Flickr (https://apo-opa.co/4lIrQ1l).

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Bénin – Revue de performances du secteur agricole, gestion 2024 : Les acteurs reconnaissent un bilan satisfaisant du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) Agriculture

Source: Africa Press Organisation – French

Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Monsieur Gaston Cossi DOSSOUHOUI, a procédé au lancement officiel des travaux de la revue de performance du secteur agricole, gestion 2024, le jeudi 24 juillet 2025 à la salle bleue du Palais des Congrès à Cotonou. Une occasion pour les acteurs du secteur de faire le bilan des résultats enregistrés et réfléchir à mieux aborder les campagnes futures. 

Ce sont tous les acteurs du secteur agricole, étatiques et non étatiques, qui sont représentés durant deux jours au Palais des Congrès à Cotonou, pour évaluer les performances enregistrées au titre de la campagne 2024 et se projeter sur l’avenir. Pour le Ministre Gaston Cossi DOSSOUHOUI, cette revue a également un goût particulier parce qu’elle symbolise la synthèse de l’ère PAG. 

“C’est pourquoi, avec toute la déférence nécessaire, je dis ma profonde gratitude à son Excellence Monsieur Patrice TALON, Président de la République du Bénin qui, en bon Chef de Gouvernement, a su impulser au secteur agricole depuis 2016, une dynamique nouvelle avec des résultats probants reconnus par tous”, a précisé le Ministre. Car, désormais, a-t-il ajouté, l’agriculture béninoise est le secteur productif le plus prépondérant de notre économie, et est pourvoyeuse de richesse, d’emplois et garantit la disponibilité des denrées alimentaires essentielles à notre population tout en fournissant de matières premières aux industries installées au Bénin. 

Le président de la Chambre Nationale d’Agriculture du Bénin, Monsieur Herman Imali DJETTA, a reconnu que le secteur agricole a bénéficié d’investissements publics importants et a enregistré des performances sensibles à tous égards. 

Les participants à la revue auront à apprécier le niveau de mise en œuvre des recommandations de la revue sectorielle organisée au titre de l’année 2023 ; les performances obtenues avec les interventions par axe stratégique du PNIASAN ; la contribution des différentes catégories d’acteurs aux performances du secteur; les effets et impacts socio-économiques des interventions de même que les défis à relever pour une mise en œuvre efficace du Plan Stratégique de Développement du Secteur Agricole (PSDSA) et du volet agriculture du Programme d’Action du Gouvernement, deuxième génération. 

Les recommandations qui seront issues des travaux sont déjà très attendues par les Partenaires Techniques et Financiers. Leur représentant, Monsieur Waly Clément FAYE, a promis qu’ils aligneront leurs interventions sur les priorités du Gouvernement.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

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Des kits médicaux pour soigner les survivantes de violences sexuelles de l’Ouham Bac

Source: Africa Press Organisation – French


Le centre de santé de la commune de l’Ouham Bac, à 45 km de Bossangoa, a reçu, le 23 juillet 2025, un important lot de kits médicaux, don de la MINUSCA et du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Une réponse à l’urgence sanitaire découlant des violences sexuelles commises lors des récents affrontements dans la commune de Dangbaberi, à 80 km de là.

Le rapport des autorités sanitaires locales est sans ambigüité : de nombreux cas de viols ont été enregistrés ces deux derniers mois, avec des conséquences graves sur la santé des femmes. 

« Beaucoup de femmes sont infectées. On sensibilise les victimes à venir se faire soigner à l’hôpital, car ce qui leur a été infligé est inacceptable. Elles doivent passer des examens médicaux et, au besoin, être traitées », souligne Eli Deguenefeï, chef du centre de santé de l’Ouham Bac, ajoutant, visiblement satisfait et soulagé : « Ces kits vont vraiment nous permettre de soigner nos malades. Je suis très content de les recevoir. C’est un soulagement pour nous et pour les patientes ».

Même appréciation des dons par le maire de la commune, Antonio Franck Namguereouï, pour qui les kits viennent combler une lacune majeure dans une zone enclavée : « Nous sommes à 45 km de Bossangoa et notre centre n’a pas les moyens de prendre en charge de tels cas. Ce don est salutaire, car il va nous éviter d’envoyer systématiquement les victimes ailleurs ».

« Avec plus de 7 700 déplacés installés à Ouham Bac, les besoins sont immenses. Ce don arrive au bon moment et va renforcer les capacités du centre à répondre à cette crise. Nous remercions vivement la MINUSCA et l’UNFPA pour leur appui », fait valoir, avec la même satisfaction, le Secrétaire général des affaires régionales, René Ndokobanda, qui y représentait le gouverneur de la région de Yade.

Cheffe du bureau régional de la MINUSCA, Bernadette Lukonde a, pour sa part, plaidé pour le renforcement de l’accès aux soins pour les femmes victimes de violences sexuelles : « Il est essentiel que les structures de santé soient en mesure de répondre à ces urgences. Ces femmes ne doivent pas rester dans le silence ni la souffrance. Ce soutien matériel s’accompagne aussi d’un plaidoyer pour briser les tabous et favoriser la prise en charge holistique des victimes ».

Autre moment fort de la visite, les échanges de la délégation avec les autorités communales ainsi que les représentants des personnes déplacées, dans le but d’évaluer l’évolution de leur situation. Il en ressort que des assaillants continuent d’opérer dans la commune de Dangbaberi, un fait préoccupant pour le retour des déplacés et la stabilité de la région. Aussi, la cheffe de bureau de la MINUSCA et le représentant du gouverneur ont-ils insisté sur la nécessité d’un dialogue inclusif pour apaiser les tensions et optimiser la situation sécuritaire.

La distribution des kits médicaux s’inscrit dans les efforts conjoints des autorités locales, de la MINUSCA et des partenaires humanitaires pour améliorer la prise en charge des femmes survivantes de violences sexuelles et restaurer un accès digne aux soins dans les zones touchées par le conflit.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Concours d’excellence : Les meilleurs au Certificat d’Études Primaires (CEP) 2025 à l’assaut des Lycées militaires du Bénin

Source: Africa Press Organisation – French


Le jeudi 24 juillet 2025, s’est déroulé sur toute l’étendue du territoire national, le concours d’entrée dans les écoles militaires : le Prytanée militaire de Bembèrèkè et le Lycée militaire des jeunes filles Général Mathieu KÉRÉKOU de Natitingou. Ce test écrit a mobilisé les 50 meilleurs élèves au Certificat d’Études Primaires (CEP) session de Juin 2025 de chacun des douze départements, répartis équitablement entre filles et garçons. 

À Cotonou, c’est l’École Primaire Publique Gbégamey Sud (Groupes A, B et C) qui a accueilli les candidats du département du Littoral. Placée sous la supervision de la Direction des Examens et Sports du ministère de la Défense nationale, la composition a porté sur la lecture, les mathématiques et l’expression écrite, des matières clés pour évaluer les compétences fondamentales des élèves. 

Présente pour encourager les candidats, Madame Alphonsine GANSA, Directrice départementale des enseignements maternel et primaire du Littoral, a saisi l’occasion pour rappeler l’importance de l’excellence académique. Elle a exhorté les enfants à persévérer dans le travail afin d’honorer leur famille, leur école et leur pays. 

À l’issue de cette épreuve écrite, les candidats admissibles passeront une visite médicale rigoureuse. Au final, seuls 36 élèves seront retenus, soit trois garçons et trois filles par département. Ces heureux élus auront la chance d’intégrer ces écoles d’élite, qui offrent un enseignement secondaire de haut niveau, aussi bien au Bénin que dans des Institutions partenaires en Afrique. 

Le Prytanée militaire de Bembèrèkè et le Lycée militaire des jeunes filles de Natitingou sont réputés pour la qualité de leur formation, qui allie excellence académique, discipline, rigueur et préparation aux carrières d’élite. Ces établissements cultivent chez les élèves, le sens du devoir, du patriotisme et de l’engagement au service de la Nation.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Sierra Leone et la Banque africaine de développement prennent pour cible les 90 milliards de dollars de flux financiers illicites annuels

Source: Africa Press Organisation – French

Un séminaire à haut niveau de quatre jours s’est conclu la semaine dernière sur des recommandations concrètes pour lutter contre les quelque 90 milliards de dollars que l’Afrique perd chaque année à cause des flux financiers illicites, alors que le Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) et le gouvernement de la Sierra Leone intensifient leurs efforts pour renforcer la gouvernance des ressources naturelles.

Plus de 70 parties prenantes issues du gouvernement, de la société civile, du secteur privé et d’organisations internationales se sont réunies à The Place Resort à Tokeh sous le thème « Exploiter la richesse de l’Afrique : Infléchir les flux financiers illicites en faveur d’une croissance et d’un développement résilients ». Les flux financiers illicites comptent parmi les enjeux économiques les plus urgents de l’Afrique.

Les discussions ont débouché sur des recommandations stratégiques, notamment la création de communautés de pratique nationales, la mise en œuvre de réformes institutionnelles et l’amélioration de la transparence autour des prêts adossés à des ressources. Les participants se sont accordés pour reconnaître que ces prêts doivent être considérés comme « une option de dernier recours » et ne doivent être utilisés que s’ils garantissent une transparence maximale et financent des investissements qui contribuent directement à la capacité de remboursement.

« Cette initiative peut nous aider à améliorer les recettes tirées des ressources naturelles en empêchant leur détournement via le commerce illégal et en renforçant la gestion des prêts adossés à ces ressources », a déclaré Sheku Ahmed Fantamadi Bangura, ministre des Finances de la Sierra Leone.

Les sessions de l’atelier ont porté sur l’identification des flux financiers illicites, la gestion des prêts adossés à des ressources et l’élaboration de mécanismes de gouvernance transparents. Les participants ont examiné les conclusions du Rapport de diagnostic national de la Sierra Leone, consacré au commerce illégal des ressources naturelles et aux insuffisances des capacités institutionnelles.

L’expert international Bernd Schlenter de Rand Sandton Consulting Group a présenté des analyses techniques sur les schémas des flux financiers illicites ainsi que des recommandations stratégiques lors de sessions intensives.

Halima Hashi, responsable du bureau pays de la Banque africaine de développement en Sierra Leone, a souligné que ce projet s’aligne sur la Stratégie décennale 2024-2033 et sur le Plan d’action de gestion et d’investissement en ressources naturelles 2025-2029 de la Banque.

Impact plus large

Le projet GONAT, financé par la Facilité d’appui à la transition de la Banque africaine de développement, repose sur trois piliers : analyse et diagnostic des politiques, renforcement des capacités et dialogue politique à haut niveau. Cette initiative soutient la mission de la Banque africaine de développement d’optimiser les richesses naturelles de l’Afrique en faveur d’une prospérité inclusive.

« Parvenir à une gestion transparente et équitable des ressources naturelles ne relève pas d’un simple exercice technique : c’est un impératif stratégique essentiel pour l’avenir de l’Afrique », a déclaré Eric Ogunleye, directeur de l’Institut africain de développement de la Banque africaine de développement.

Le séminaire a abouti à un projet de communiqué pour adoption nationale, les participants s’engageant à traduire les recommandations stratégiques en réformes concrètes.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh
Section communication et relations extérieures
media@afdb.org

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Bénin : la Banque africaine de développement approuve plus de 30 millions de dollars pour protéger les agriculteurs des chocs climatiques et de l’insécurité alimentaire

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement  (www.AfDB.org) a approuvé un financement de 30,25 millions de dollars pour un programme révolutionnaire de protection climatique et de résilience du secteur agricole au Bénin. Grâce à l’approbation, les agriculteurs béninois, particulièrement ceux du nord du Bénin n’auront plus à craindre de perdre toute leur récolte lors des sécheresses dévastatrices ou des inondations soudaines.

Cette initiative protégera 150 000 petits agriculteurs contre les chocs climatiques dans un pays où l’agriculture emploie sept personnes sur dix mais reste à la merci d’un climat de plus en plus imprévisible. La situation est particulièrement critique dans les départements de l’Alibori et de l’Atakora, où un agriculteur sur quatre souffre d’insécurité alimentaire, bien au-dessus de la moyenne nationale.

Ces régions du nord font face à un double fardeau de défis climatiques et d’effets de contagion de l’instabilité sahélienne, créant des pressions supplémentaires à travers les déplacements forcés et les fermetures de frontière avec le Niger. Les projections climatiques indiquent des risques futurs alarmants, avec une production de coton et des rendements de maïs qui devraient chuter respectivement de 22% et de 6,3%, avec des pertes économiques estimées potentiellement à environ 201 milliards de francs CFA.

« Cet investissement représente notre engagement à renforcer la résilience climatique du secteur agricole béninois tout en répondant aux besoins urgents des communautés agricoles vulnérables – a déclaré Robert Masumbuko , représentant pays de la Banque africaine de développement au Benin – en introduisant des outils innovants de gestion des risques et en renforçant les capacités locales, nous aidons les agriculteurs à s’adapter au changement climatique tout en prévenant les conflits et en promouvant la cohésion sociale dans les zones frontalières fragiles. »

Le projet vient renforcer les efforts du gouvernement béninois pour la mise en place d’une assurance agricole, dont la phase pilote est gérée par le Fonds national pour le développement agricole (FNDA) du Bénin.

Elle introduit des mécanismes novateurs de transfert des risques climatiques, notamment une couverture d’assurance souveraine contre les sécheresses et les inondations via la Mutuelle panafricaine de gestion des risques, et une micro-assurance agricole pour les petits exploitants. Ces outils amélioreront le profil de risque des agriculteurs auprès des institutions financières, facilitant un meilleur accès au crédit et aux opportunités d’investissement.

Au-delà des mécanismes d’assurance, l’initiative renforcera les capacités institutionnelles pour la gestion des catastrophes climatiques, déploiera des systèmes d’alerte précoce avec des équipements agrométéorologiques, et promouvra des pratiques agricoles intelligentes face au climat. Le programme cible spécifiquement 30% de participation des jeunes et assure 30% de représentation féminine parmi les 150 000 bénéficiaires directs. En outre, une attention particulière est accordée aux activités de cohésion sociale pour soutenir l’intégration pacifique des populations déplacées dans les communautés d’accueil.

Le financement provient de sources multiples : 20 millions de dollars de l’enveloppe « prévention » de la Facilité d’appui à la transition, 5 millions de dollars du Fonds africain de développement, 3 millions de dollars du fonds fiduciaire multi-donateur ADRiFi, et environ 2,44 millions de dollars en contributions de contrepartie nationale pour les primes d’assurance.

Le projet s’aligne avec le Plan national de développement du Bénin 2018-2025 et son Plan national d’adaptation 2022-2027, soutenant les objectifs de transformation agricole du pays tout en renforçant la résilience face au changement climatique à travers des instruments innovants tels que l’assurance. Les partenariats stratégiques avec le Programme alimentaire mondial, la Banque mondiale, et les donateurs bilatéraux tels que les coopérations Suisse et Luxembourgeoise assurent un soutien global pour le développement agricole durable, y compris la mise en place de l’assurance agricole au Bénin.

Pour les familles agricoles du Bénin, ce financement représente l’espoir de récoltes protégées, de revenus stables et d’un avenir plus sûr pour leurs enfants. Pour les communautés du nord Bénin, ce projet est gage de stabilité et cohésion sociale dans une région stratégique de l’Afrique de l’Ouest et, enfin, pour l’État béninois, le projet assure une résilience financière face aux risques de catastrophes de plus en plus récurrents. 

Le Groupe de la Banque africaine de développement demeure engagé à soutenir la transformation agricole de l’Afrique par des solutions innovantes d’adaptation climatique qui protègent les communautés vulnérables tout en promouvant le développement durable et la stabilité régionale.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

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Gambie : la Banque africaine de développement accorde un don de près de 20 millions de dollars pour lutter contre la fragilité et offrir plus d’opportunités aux femmes et aux jeunes ruraux

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé un don de 19,93 millions de dollars américains à la Gambie pour mettre en œuvre le Projet de renforcement de la résilience – soutien aux jeunes et femmes vulnérables, qui permettra d’améliorer l’accès aux services sociaux de base pour les communautés mal desservies du pays.

Le projet permettra de faire face aux causes profondes de la pauvreté et de la migration irrégulière en créant des moyens de subsistance durables, en abordant les premiers signes de fragilité, et en prévenant les facteurs structurels de conflit et d’instabilité dans la région ciblée. Le financement provient de l’enveloppe « prévention » du Mécanisme de soutien à la transition de la Banque, qui met l’accent sur la réponse précoce aux risques de fragilité et aux facteurs systémiques de conflit.

La Gambie fait face à de graves défis économiques, avec 53,4 % de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté, est particulièrement sévère dans les zones rurales (76 %), contre 34 % en zones urbaines. Le chômage des jeunes s’élève à 38,6 %, les femmes étant disproportionnellement touchées — 1,3 femme est au chômage pour chaque homme au chômage. Ces disparités socioéconomiques, couplées à un accès limité aux services, sont des facteurs d’incitation majeurs alimentant la migration irrégulière et l’instabilité sociale.

Bien que le pays ait atteint un niveau significatif d’accès à l’électricité à l’échelle nationale, d’importantes inégalités régionales persistent. Dans des zones telles que Kuntaur et Janjanbureh, moins d’une personne sur quatre seulement, a accès à l’électricité, contre 95 % dans la capitale. De plus, un enfant sur quatre souffre de malnutrition. En ciblant ces lacunes, le projet vise à renouveler le contrat social et à favoriser la résilience communautaire.

« Ce projet représente notre engagement à nous attaquer aux causes fondamentales de la fragilité, de la pauvreté, de l’exclusion et du manque d’opportunités, en investissant dans les personnes et les systèmes qui construisent la résilience communautaire et l’espoir », a déclaré  le directeur général adjoint de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest et directeur pays pour la Gambie, Joseph Ribeiro. « À travers l’ « enveloppe prévention du Mécanisme de soutien à la transition, nous agissons de manière précoce pour prévenir les conflits et la migration des jeunes en favorisant une croissance inclusive, l’égalité des sexes, et la stabilité institutionnelle, tout en construisant les fondations pour des moyens de subsistance durables qui maintiendront les familles et les communautés ensemble », a-t-il ajouté.

Le projet créera directement 1 500 emplois, améliorera la productivité de 5 000 postes existants, et fournira une formation annuelle en compétences à 500 jeunes dans des secteurs à forte demande tels que l’agriculture, l’ingénierie, les TIC, et les énergies renouvelables. De plus, un soutien sera étendu à 500 micros et petites entreprises dirigées par des femmes et à 50 coopératives de femmes.

Les investissements clés dans l’infrastructure de santé incluront la réhabilitation de quatre établissements de santé primaires dans les régions vulnérables, notamment Basse, Kuntaur, et Janjanbureh, où les taux de mortalité maternelle et de malnutrition infantile dépassent les moyennes nationales. Des systèmes de surveillance nutritionnelle améliorés permettront une détection précoce pour 22 000 enfants et faciliteront le traitement de 1 000 enfants nécessitant des soins spécialisés.

L’insécurité alimentaire a grimpé, passant de 13,4 % en 2021 à 29 % en 2023, avec des pics de 61% dans des zones telles que Kuntaur. Le projet s’attaquera à cette crise en promouvant une agriculture intelligente face au climat et en renforçant les chaînes de valeur locales pour améliorer la sécurité alimentaire et réduire la vulnérabilité aux chocs climatiques.

L’inclusion financière est un pilier central du projet. Avec 77 % des jeunes gambiens actuellement exclus des services financiers formels, le projet établira des lignes de crédit dédiées et fournira un soutien au développement des entreprises pour débloquer l’entrepreneuriat, particulièrement pour les femmes qui font face à des barrières systémiques pour accéder au capital et aux marchés.

Le projet inclut également l’intensification des efforts pour lutter contre la violence et l’inégalité basées sur le genre, et le renforcement des capacités des institutions gouvernementales pour améliorer l’élaboration de politiques basées sur les données et le suivi à long terme des tendances de fragilité.

Les organisations de la société civile, y compris l’Association des organisations non gouvernementales (TANGO), seront impliquées dans la mise en œuvre du projet afin de s’assurer qu’il est inclusif, participatif et aligné avec les priorités nationales.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Natalie Nkembuh,
Département de la communication et des relations extérieures,
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) est la première institution multilatérale de financement dédiée au développement de l’Afrique. Elle comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). La BAD est présente sur le terrain dans 44 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, et contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 Etats membres régionaux.

Pour plus d’information : www.AfDB.org

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Le Groupe Africa24 s’engage avec la Fédération Ivoirienne de Arts Martiaux Mixtes (MMA)

Source: Africa Press Organisation – French

Le groupe Africa24 (https://Africa24TV.com/), plus grand groupe média en Afrique, éditeur de 4 chaînes de télévision HD, et la Fédération Ivoirienne de MMA (Mixed Martial Arts), ont signé une convention de partenariat pour la promotion, la diffusion et la valorisation du MMA en Côte D’ivoire et en Afrique.

Ce partenariat novateur vise à valoriser les talents en Côte d’Ivoire et dans la région à travers des reportages exclusifs sur les athlètes, des programmes dédiés à toutes les compétitions de MMA et le rayonnement des valeurs de ce sport comme :  la discipline, le dépassement de soi, le respect et l’inclusion.

Retrouvez les images exclusives en Replay. (https://apo-opa.co/40WUROL)

Une distribution et une audience inégalées pour tout le sport en Afrique

Le développement du MMA en Afrique et du sport représente des enjeux majeurs pour le groupe Africa24, notamment : des opportunités pour la jeunesse, le développement d’une filière professionnelle, et l’essor de l’Afrique en un vivier mondial de talents dans une discipline en plein essor.

Ce partenariat va renforcer l’offre éditoriale unique du Groupe Africa24 à travers sa chaîne Africa24 Sport, première et unique chaîne d’Information et de compétitions sportives Africaine

« Cet accord avec la Fédération Ivoirienne de MMA est une évolution positive pour les amateurs de sport en Afrique. Le Groupe Africa24 s’est engagé à réunir des contenus de qualité dans une offre accessible à tous. Cette nouvelle étape doit profiter à tous les sports, toutes les fédérations nationales et continentales, tous les comités Olympiques en Afrique afin de rejoindre un mouvement commun pour construire ensemble une plateforme qui offre une distribution maximale, une exposition unique et une portée inédite à chaque discipline sportive en Afrique », a déclaré Constant NEMALE, fondateur et Président du Groupe Africa24.

Avec ce partenariat, Africa24 confirme son ambition de connecter le sport africain au monde, tout en contribuant activement à la professionnalisation du MMA sur le continent à la grande satisfaction du Président de la Fédération Ivoirienne de MMA

“Les arts martiaux mixtes en Côte d’Ivoire sont en pleine évolution. Ce sport se développe rapidement, avec une organisation solide et un essor prometteur. Je pense donc que ce mouvement a un bel avenir, tant en Côte d’Ivoire qu’en Afrique”  a déclaré JACKSON PARFAIT TAPÉ, Président de la Fédération ivoirienne du MMA.

“Les arts martiaux mixtes (MMA) ont besoin d’être davantage connus, non seulement en Côte d’Ivoire, mais aussi à l’international. Aujourd’hui, je pense que ce partenariat scellé entre la Fédération Ivoirienne de MMA (FIMMA) et Africa24 Sport vise précisément à promouvoir ce sport qui se développe en Côte d’Ivoire.” a déclaré GUILLAUME BEDA, Vice-président de la fédération ivoirienne du MMA.

Le Groupe Africa24 partenaire incontournable du sport en Afrique mettra tous les moyens dont il dispose au service des passionnés du MMA. Tout au long du partenariat, les chaînes du groupe diffuseront l’intégralité des compétitions du MMA, avec des magazines dédiés et une équipe de journalistes et de consultants passionnés dotée d’un savoir-faire incomparable. Avec le Groupe Africa24 c’est la garantie d’un spectacle sportif d’une incroyable qualité.

Avec le Groupe Africa24, Ensemble Transformons l’Afrique

Distribué par APO Group pour AFRICA24 Group.

Contact :
Direction de la Communication
Groupe Africa24

Gaëlle Stella Oyono
Email : onana@africa24tv.com
Tél. : +237 694 90 99 88

Réseaux sociaux :
@ africa24tv

À propos d’AFRICA24 :
Le Groupe AFRICA24 initié en 2009, est le premier Groupe Média TV et digital du continent. Leader chez les décideurs et cadres dirigeants du continent et du monde. Le Groupe Africa 24 le plus grand éditeur TV en Afrique avec 4 chaînes HD disponible 24H/24 sur les plus grands réseaux :

  • AFRICA24 TV, première chaîne d’information en Français du continent
  • AFRICA24 English, la chaîne d’information en Anglais de référence
  • AFRICA24 Sport ,première chaîne d’information et de compétition sportive
  • AFRICA 24 la chaîne de référence des industries créatives du continent

Le groupe Africa24 est l’éditeur de myafrica24, la première plateforme de Streaming HD sur l’Afrique accessible dans le monde entier sur tous les supports (Smartphone, Ordinateur, Tablette et SmartTV).

Le Groupe AFRICA24 dont le signal est repris par tous les plus grands opérateurs et bouquets mondiaux (Canal+, Bouygues, Orange, Bell…) est accessible dans plus de 80 millions de foyers en Afrique et dans le monde et dispose de plus de 8 millions d’abonnés sur ses différentes plates formes web et réseaux sociaux. 

Le Groupe AFRICA24 est le média de référence pour tous les dirigeants à travers le monde pour aborder les sujets liés à l’Afrique.

https://Africa24TV.com/

À propos de la Fédération Ivoirienne de MMA​ :
La Fédération Ivoirienne de MMA œuvre pour l’organisation, la réglementation et la promotion du Mixed Martial Arts en Côte d’Ivoire. Elle accompagne les athlètes, promeut l’éthique sportive et développe le MMA comme une discipline de haut niveau et un levier d’insertion sociale.

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Brelotte BA est nommé Directeur Général de Sonatel

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’Administration de Sonatel a annoncé aujourd’hui la nomination de M. Brelotte BA en tant que Directeur Général du Groupe Sonatel.

M. Brelotte BA succèdera à M. Sékou DRAME dont le mandat se termine le 31 juillet 2025.

Le Conseil d’Administration de Sonatel a remercié M. Sékou DRAME pour son engagement, ses contributions appréciables au développement de l’entreprise depuis sa nomination en 2018 comme Directeur Général.

M. Brelotte BA, qui entrera en fonction dès le 1er août 2025, est fort d’une expérience professionnelle de 24 ans dans le secteur des télécommunications. Il était, depuis 2022, Directeur Général Adjoint d’Orange Moyen Orient Afrique. Il a fait l’essentiel de son parcours professionnel au sein du Groupe Sonatel dans lequel il a eu à occuper d’importantes fonctions, notamment :

  • Contrôleur de Gestion du groupe Sonatel (2003 – 2007)
  • Directeur Marketing Commercial et Communications d’Orange Guinée (2007-2008),
  • Directeur Général d’Orange Bissau (2008-2011),
  • Directeur des Opérateurs et des Relations Internationales Sonatel (2011-2012),
  • Directeur Général d’Orange Guinée (2017-2018),
  • Directeur Général d’Orange Mali (2018-2022).

M. Brelotte BA a aussi occupé le poste de Directeur Général d’Orange Niger (2012-2017).

M. Brelotte BA est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique de Paris, et de l’Ecole Nationale des Ponts et Chaussées.

Le Conseil d’Administration félicite Monsieur Brelotte BA pour sa nomination et lui souhaite plein succès dans ses nouvelles missions.

Il pourra compter sur l’appui du Conseil d’Administration pour que Sonatel maintienne son leadership et demeure un acteur clé du développement de l’économie numérique et de la transformation digitale en Afrique.

Distribué par APO Group pour Orange Middle East and Africa.

Information supplémentaire :
https://apo-opa.co/3H4E3hP

Contact presse :
E-mail : ServicePresse.SONATEL@orange-sonatel.com

Cheikh Diallo
E-mail : cheikh.diallo@orange-sonatel.com

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L’impact révolutionnaire de Dangote sur l’énergie en Afrique

Source: Africa Press Organisation – French

Le démarrage historique de la raffinerie Dangote, d’une capacité de 650 000 barils par jour, a redéfini les ambitions de l’Afrique en matière de raffinage, créant un nouveau centre névralgique pour l’approvisionnement en produits pétroliers en Afrique de l’Ouest et au-delà. En tant que plus grande raffinerie à train unique du continent et l’une des plus avancées technologiquement au monde, Dangote représente un tournant pour l’autosuffisance énergétique de l’Afrique, réduisant la dépendance vis-à-vis des importations et redéfinissant les flux commerciaux traditionnels dans le bassin atlantique.

La raffinerie a déjà commencé à exporter des produits raffinés, les premières livraisons indiquant une diversification des destinations, des marchés régionaux africains vers l’Europe et l’Asie. Ces développements marquent le début d’une nouvelle ère pour les flux de pétrole brut et de produits pétroliers, ainsi que pour les stratégies de monétisation nationale. La capacité de l’installation à traiter une gamme de bruts nigérians et d’autres bruts légers et doux a des implications profondes non seulement pour le secteur amont du Nigeria, mais aussi pour les producteurs de pétrole du golfe de Guinée, ce qui pourrait entraîner des changements dans les plans de production, les investissements dans les infrastructures et la dynamique commerciale régionale.

Alors que le premier événement africain consacré à l’énergie revient au Cap, l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies mettra l’accent sur l’évolution du paysage raffinerie en Afrique de l’Ouest avec un atelier consacré à « La raffinerie Dangote et son impact sur l’équilibre raffinerie en Afrique ». Organisée par la Chambre africaine de l’énergie (AEC) et S&P Global Commodity Insights, cette session aura lieu le lundi 29 septembre de 11h30 à 12h30 et réunira les principaux acteurs du secteur et les décideurs politiques pour une discussion animée sur l’un des projets les plus transformateurs du secteur pétrolier et gazier du continent.

Au-delà de la restructuration des marchés du pétrole brut et des produits pétroliers, la raffinerie a aussi un impact sur la qualité des carburants et les normes environnementales dans la région. La configuration ultramoderne de Dangote lui permet de produire des carburants conformes à la norme Euro V, ce qui constitue une avancée majeure pour les pays qui dépendent depuis longtemps d’importations de moindre qualité. Cela crée de nouvelles opportunités pour les gouvernements d’Afrique de l’Ouest de renforcer les spécifications en matière de carburants, d’améliorer la qualité de l’air urbain et de réduire leur exposition à la volatilité des chaînes d’approvisionnement mondiales.

L’atelier explorera également l’impact plus large de Dangote sur les infrastructures de raffinage existantes en Afrique. Avec des raffineries vieillissantes et sous-utilisées disséminées sur tout le continent, l’émergence d’une méga-raffinerie capable de répondre à la demande nationale et régionale pose des questions importantes pour les installations existantes. Vont-elles se moderniser, se repositionner pour répondre à des besoins de niche ou fermer complètement face à une concurrence plus efficace ? La discussion portera sur les réponses stratégiques apportées par les compagnies pétrolières nationales et les opérateurs privés alors qu’ils entrent dans cette nouvelle ère du raffinage.

« L’AEW 2025 continue d’être la plateforme incontournable du continent pour le dialogue, l’investissement et l’innovation dans le domaine de l’énergie, et l’atelier Dangote illustre parfaitement le type de discussions tournées vers l’avenir qui façonneront l’avenir de l’énergie en Afrique. Alors que les ambitions de l’Afrique de l’Ouest en matière de raffinage commencent à porter leurs fruits et que le continent cherche à tirer davantage de valeur de sa chaîne de valeur énergétique, les implications pour la sécurité énergétique, le commerce et le développement industriel sont profondes », déclare NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l’énergie.

Pour t’inscrire à l’atelier, clique ici (https://apo-opa.co/4o5lfQ4).

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos de African Energy Week :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant.

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