Racines béninoises retrouvées : Des figures afrodescendantes renouent avec leur identité

Source: Africa Press Organisation – French


C’est avec émotion et fierté que les afrodescandants Ciara Princess WILSON, Gabendy JOSEPH et David Romuald SMERALDA ont reçu des mains des autorités béninoises, leurs attestations de nationalité béninoise. Cet acte d’une portée à la fois symbolique, humaine et historique n’est pas qu’un geste administratif. Il est un geste d’âme, un retour aux origines, une main tendue à ceux que l’Histoire, dans sa brutalité, avait arrachés à cette terre. 

Ce moment marque la concrétisation d’une ambition et d’une vision du Gouvernement du Bénin. Il s’agit du resserrement des liens historiques et culturels avec des personnes d’ascendance africaine dont les prémices ont été posées à travers l’adoption de la Loi 2024-31 du 02 septembre 2024, relative à la reconnaissance de la nationalité béninoise aux afrodescandants en République du Bénin. 

À travers cette démarche, le Bénin démontre qu’il reste une Nation lucide sur son passé, fier de son présent et ambitieux pour son avenir. 

« Madame et Messieurs, en renouant avec vos racines, vous réparez une partie du monde. Vous offrez à votre société une chance de se reconstruire sur ces valeurs républicaines que nous partagerons désormais ensemble. La présente cérémonie engage chacun de nous à regarder l’histoire en face, à la partager, à la réparer et à la transcender. Elle nous projette dans un avenir commun », a indiqué le Ministre de la Justice et de la Législation, Monsieur Yvon DETCHENOU. 

Il poursuit son propos en lançant un appel solennel aux bénéficiaires : « Soyez donc des citoyens actifs. Des ambassadeurs de notre culture et des défenseurs de notre vivre-ensemble ». 

En acceptant d’offrir la nationalité béninoise aux afrodescandants, le Bénin n’honore pas seulement la mémoire. Il bâtit un avenir commun, plus humain, plus digne et fier.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) condamne l’attaque du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) ayant coûté la vie à 43 civils à Komanda et intensifie ses efforts de protection en Ituri

Source: Africa Press Organisation – French


La Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) exprime sa ferme condamnation de l’attaque survenue dans la nuit du 26 au 27 juillet 2025 à Komanda (environ 60km au sud-ouest de Bunia), dans le territoire d’Irumu en Ituri.

Selon des informations officielles, cette attaque des éléments du groupe armé Forces démocratiques alliées (ADF) a causé la mort d’au moins 43 civils (19 femmes, 15 hommes et neuf enfants). La majorité des victimes auraient été tuées à l’arme blanche dans un lieu de culte. Plusieurs personnes ont été enlevées. Des habitations et boutiques ont également été incendiées, aggravant une situation humanitaire déjà extrêmement préoccupante dans la province.

La MONUSCO exprime sa profonde indignation face à ces actes de violence inqualifiables, qui constituent de graves violations du droit international humanitaire et atteintes aux droits de l’homme. Elle présente ses sincères condoléances aux familles et communautés endeuillées et réaffirme sa solidarité aux populations affectées. Elle exhorte les autorités congolaises à diligenter une enquête sur cette tuerie et à traduire les auteurs en justice. La Mission réitère également l’appel du Secrétaire général des Nations Unies aux groupes armés étrangers à déposer les armes sans conditions et à retourner dans leurs pays d’origine.

« Ces attaques ciblées contre des civils sans défense, notamment dans des lieux de culte, sont non seulement révoltantes mais aussi contraires à toutes les normes en matière de droit de l’homme et de droit international humanitaire. La MONUSCO continuera de travailler sans relâche aux côtés des autorités congolaises pour protéger les populations civiles conformément à son mandat », a déclaré Madame Vivian van de Perre, Représentante spéciale adjointe du Secrétaire général de l’ONU, chargée de la Protection et des opérations et Cheffe par intérim de la MONUSCO. En coordination avec les autorités locales, la Mission a apporté son soutien aux opérations de prise en charge des victimes, notamment à travers l’organisation des inhumations et la fourniture de soins médicaux aux blessés. Parallèlement, la MONUSCO a intensifié ses efforts de sécurisation autour de Komanda en augmentant la fréquence de ses patrouilles dans la zone.

La MONUSCO reste pleinement engagée aux côtés des autorités congolaises et des communautés locales afin de prévenir de futures attaques, protéger les civils, et contribuer à la réduction des tensions, et à la stabilisation des zones affectées par les violences armées.

Distribué par APO Group pour Mission de l’Organisation des Nations unies en République démocratique du Congo (MONUSCO).

Foh renoue avec sécurité et développement grâce à un nouveau pont

Source: Africa Press Organisation – French


Les autorités de la commune de Foh, à environ 60 km de Bouar, ont officiellement réceptionné, le 24 juillet 2025, le pont Bendoue réhabilité par la MINUSCA via ses projets à impact rapide. Sur l’axe stratégique Gallo–Abba, la nouvelle infrastructure rouvre ainsi la voie à la circulation des populations et des biens, ainsi qu’à la mobilité des Forces de défense et de sécurité et des Casques bleus. Une belle contribution au développement de la région.

En réceptionnant l’ouvrage, le sous-préfet de Baboua, Jean Norbert Niende, a salué un projet structurant qui répond à un besoin pressant des populations locales. « La réhabilitation du pont de Bendoue facilitera désormais la circulation des personnes, des biens, mais aussi celle des Forces de défense et de sécurité et de la MINUSCA sur l’axe stratégique Gallo-Abba », a-t-il souligné.

Le maire de Foh a également exprimé sa reconnaissance envers la MINUSCA pour « cette action concrète en faveur du développement local. Le pont était un point de blocage important, et aujourd’hui, grâce à ce projet, nos espoirs de relance économique sont ravivés ».

De son côté, le représentant de la MINUSCA à Bouar, Abdou Diouf, a insisté sur l’importance de la préservation des infrastructures. « Nous invitons les autorités locales et la population à faire bon usage de ce pont, à respecter les charges maximales autorisées et à en assurer la maintenance régulière pour qu’il serve longtemps », a-t-il plaidé.

La coupure symbolique du ruban, suivie d’une traversée inaugurale à pied par les officiels et les habitants, puis par un véhicule de la MINUSCA et plusieurs motos ont ainsi mis en service le nouvel ouvrage.

Ce pont est entièrement réhabilité par la Mission à plus de 29 millions de FCFA, illustrant sa volonté renouvelée d’accompagner les efforts des autorités en faveur de la protection des civils, la restauration de l’autorité de l’Etat, de la paix et de la stabilité.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Il est temps de passer à l’action : Renforcer le commerce et l’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes dans un contexte de perturbation du commerce mondial (Par Pamela Coke-Hamilton et Benedict Oramah)

Source: Africa Press Organisation – French


Par Pamela Coke-Hamilton, Directrice générale du Centre du commerce international et Benedict Oramah, Président d’Afreximbank et du Conseil d’administration de la Banque (www.Afreximbank.com).

En dépit d’une longue histoire commune, les échanges bilatéraux entre l’Afrique et les Caraïbes n’ont jamais dépassé 6 %, selon une étude de l’ITC et de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank). De nouvelles études estiment pourtant qu’il existe un fort potentiel de croissance, pouvant atteindre 2,1 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années. La clé de cette croissance réside dans la valorisation de secteurs prioritaires, tels que les minerais, les produits alimentaires transformés, les biens manufacturés, les transports, le tourisme et les industries créatives.  

Nous vivons une période incertaine.

Dans un contexte d’instabilité économique mondiale, de tensions géopolitiques et de fragmentation des chaînes d’approvisionnement, l’Afrique et les Caraïbes se trouvent à la croisée des chemins.

La plupart des pays des Caraïbes sont désormais soumis à un tarif douanier (http://apo-opa.co/455uBCM) uniforme de 10 % (http://apo-opa.co/455uBCM) sur les biens exportés vers leur principal partenaire commercial, les États-Unis — qui absorbent 40 % de leurs exportations totales. Quant aux pays africains, les tarifs dits (http://apo-opa.co/4lIyzZ7) réciproques varient (http://apo-opa.co/4lIyzZ7) entre 10 % et 50 %, le Lesotho étant le plus pénalisé parmi tous les partenaires commerciaux des États-Unis. Ces droits de douane annulent ainsi les avantages accordés par La loi américaine sur la croissance et les opportunités en Afrique (AGOA). 

Il s’agit là de véritables défis, en particulier pour les petites entreprises qui doivent s’adapter rapidement, souvent avec des ressources limitées. Mais il existe aussi des perspectives prometteuses à l’horizon — à condition d’avoir le courage de les saisir.

L’Afrique, pour sa part, entre désormais dans la phase de mise en œuvre accélérée de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), sans doute la décision la plus ambitieuse prise par les chefs d’État africains depuis plus de soixante ans. Ce traité peut non seulement transformer le commerce et le développement en Afrique, mais aussi renforcer la capacité des pays africains à négocier dans les forums multilatéraux — consolidant ainsi leur influence collective sur les règles du commerce mondial.   

Les Caraïbes, avec leurs économies de petite taille, éloignées et fortement dépendantes des importations, figurent parmi les régions les plus vulnérables aux chocs extérieurs — qu’il s’agisse de hausses tarifaires, de catastrophes climatiques ou de perturbations des chaînes d’approvisionnement. Cependant, elles ont aussi une réelle opportunité d’investir dans la stabilité à long terme et la croissance économique : en diversifiant leurs exportations et partenaires commerciaux, en transformant leurs produits avant exportation pour conserver davantage de valeur ajoutée, et en renforçant leurs liens commerciaux, tant régionaux qu’internationaux.

Alors que beaucoup adoptent une attitude attentiste face à la prochaine phase du commerce mondial, l’Afrique et les Caraïbes ne peuvent se payer un tel luxe. Fortes d’une histoire socioculturelle commune profondément enracinée, les deux régions ont aujourd’hui une occasion unique de renforcer leurs liens à travers une croissance économique et un développement portés par le commerce, dans un partenariat gagnant-gagnant. Elles peuvent ainsi devenir un modèle de coopération Sud-Sud, capable d’inspirer d’autres régions à suivre leur exemple.

Investir dans le commerce interrégional à valeur ajoutée

Malgré les efforts d’intégration régionale, le commerce entre l’Afrique et les Caraïbes reste limité. Les données du Centre du commerce international (ITC) indiquent que les échanges bilatéraux n’ont jamais dépassé 6 % des exportations totales de chaque région. En réalité, les exportations africaines vers les Caraïbes sont en baisse depuis 2014, tombant à environ 0,1 % depuis 2020. De leur côté, les exportations caribéennes vers l’Afrique restent instables : de 0,8 % des exportations totales en 2020 à 2,3 % en 2022.

Pourtant, le potentiel de croissance est réel : le commerce interrégional, actuellement évalué à 729 millions de dollars US, pourrait atteindre 2,1 milliards de dollars US d’ici cinq ans, à condition de réduire les barrières commerciales et d’investir dans des secteurs clés.

La mise en place d’un corridor commercial formel permettrait de réduire les divergences réglementaires et les barrières non tarifaires. À titre d’exemple, les exportateurs de rhum caribéens font face à un droit de douane de 88 % à l’entrée sur les marchés africains — un frein majeur à leur développement.

Mais la suppression ou la réduction des barrières commerciales ne suffit pas.

L’accès au financement du commerce et de l’investissement est essentiel pour exploiter le potentiel inexploité du commerce de biens à forte valeur ajoutée. Cela est essentiel pour les secteurs prioritaires comme les minerais et métaux, les aliments transformés et les aliments pour animaux, les produits manufacturés, les transports, le tourisme et les industries créatives — des domaines dans lesquels les deux régions disposent d’avantages comparatifs et de synergies possibles. Aujourd’hui, les échanges reposent essentiellement sur des matières premières non transformées, reflétant une absence de collaboration dans les domaines de l’industrialisation, de l’innovation et de la diversification économique. 

La présence d’Afreximbank dans la région, à travers son bureau de la Barbade ouvert il y a deux ans, devrait stimuler considérablement le commerce entre les deux régions À cela s’ajoutent les projets de création du Centre du commerce africain d’Afreximbank (AATC) et de la Banque d’import-export de la CARICOM, une filiale d’Afreximbank.  Par ailleurs, le développement du Système de paiement et de règlement de la CARICOM (CAPSS), en partenariat avec les banques centrales de la CARICOM et Afreximbank, permettra de faciliter les paiements en monnaies nationales au sein de la CARICOM. Grâce à son intégration au système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS), le CAPSS accélérera l’intégration des systèmes financiers des deux régions tout en stimulant le commerce et les investissements entre l’Afrique et les Caraïbes.

Dans l’économie créative en pleine croissance, par exemple, les deux régions ont déjà une longue tradition dans les domaines du textile, de la céramique et de la sculpture du bois, et peuvent s’appuyer sur leur patrimoine culturel commun.  La collaboration entre stylistes, musiciens et artistes africains et caribéens offre également un potentiel de croissance important.

Le programme Creative Africa Nexus (CANEX) d’Afreximbank a identifié la mode, le design et l’artisanat comme chaîne de valeur prioritaire. Le financement du programme a été doublé, passant de 1 à 2 milliards de dollars US sur les trois prochaines années, afin de fournir les infrastructures, le financement et les ressources nécessaires pour faire croître les industries créatives africaines et de la diaspora à l’échelle mondiale. La Banque est également en train de mettre en place un fonds de capital-investissement de 500 millions de dollars US pour soutenir les cinéastes africains. Ces efforts reflètent l’ambition nécessaire pour transformer les industries créatives en moteurs de croissance mondiale.

Éliminer les goulets d’étranglement

Pour tirer pleinement parti de ces opportunités de croissance économique, il est essentiel de poser des bases solides. Parmi les principaux obstacles au renforcement du commerce entre l’Afrique et les Caraïbes figurent la faiblesse des cadres institutionnels, les inefficacités logistiques et les carences en infrastructures. En dépit de leur proximité géographique — seulement 1 600 miles les séparent — l’absence de liaisons de transport directes et la faiblesse des cadres réglementaires rendent les échanges entre les deux régions particulièrement complexes.

Malheureusement, la logistique reste un goulot d’étranglement majeur. Les données du Centre du commerce international (ITC) indiquent que 57 % du potentiel commercial non exploité est lié à des problèmes logistiques. Les deux régions obtiennent de mauvais résultats sur l’indice logistique, selon la Banque mondiale, se classant parmi les plus faibles au monde en termes d’efficacité des transports. Il sera essentiel d’investir dans les infrastructures interrégionales, notamment dans les liaisons directes de transport maritime et aérien, l’amélioration des ports et le renforcement des infrastructures numériques.  

Par exemple, Afreximbank dispose actuellement d’une facilité de crédit de 3 milliards de dollars US pour les pays de la CARICOM, afin de stimuler l’infrastructure commerciale et la compétitivité des petites entreprises. Ce sont ces types d’accords, lorsqu’ils sont reproduits, qui font la différence à long terme.

Donner aux petites entreprises les moyens de saisir leur chance

Néanmoins, tout cela pourrait être vain si les petites entreprises des deux régions ne sont pas en mesure d’agir et de saisir elles-mêmes ces opportunités. Le projet de renforcement du commerce et de l’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes, une initiative menée par Afreximbank et le Centre du commerce international (ITC), établit des liens essentiels entre les secteurs privés d’Afrique et des Caraïbes. Cette entreprise ambitieuse vise à favoriser non seulement des partenariats commerciaux stratégiques, mais aussi des liens culturels. En collaboration avec l’Organisation du secteur privé des Caraïbes et l’African Business Council [Conseil des entreprises africaines], le projet permet aux deux régions d’identifier des opportunités économiques et de stimuler les échanges entre entreprises, ouvrant ainsi la voie à une synergie dynamique pour transformer le paysage économique de l’Afrique et des Caraïbes.

Les petites entreprises, qui représentent l’ossature des économies africaine et caribéenne, restent insuffisamment représentées dans le commerce international. La toute première Réunion ministérielle mondiale dédiée aux petites et moyennes entreprises (PME) s’est tenue ce mois-ci à Johannesburg, sous l’égide du Centre du commerce international (ITC) et du gouvernement sud-africain, dans le cadre de la présidence sud-africaine du G20. Afreximbank a facilité la participation de 15 ministres, dont 10 venus d’Afrique et 5 des Caraïbes. Quelques jours plus tard, le Forum sur le commerce et l’investissement entre l’Afrique et les Caraïbes (ACTIF) débutera à Saint George’s, à la Grenade, du 28 au 30 juillet 2025, dans la poursuite des efforts en cours pour renforcer les échanges commerciaux et les investissements entre les deux régions. Pour participer, veuillez visiter https://ACTIF2025.com.

Notre alliance va bien au-delà d’une simple réponse aux incertitudes mondiales ; elle constitue un véritable modèle de commerce inclusif, résilient et axé sur les opportunités du XXIe siècle. En unissant leurs forces, l’Afrique et les Caraïbes peuvent démontrer que le commerce Sud-Sud est une solution concrète en cette période de profonds bouleversements.

Distribué par APO Group pour Afreximbank.

L’Agence Emploi Jeunes : le dispositif améliore l’employabilité des jeunes

Source: Africa Press Organisation – French


L’AEJ propose un guichet unique, une plateforme digitale pour des stages, des formations, des financements de projets, et des partenariats avec les collectivités et le secteur privé. L’objectif est d’orienter les jeunes vers l’emploi salarié ou l’auto-emploi. 

« Grâce à l’Agence Emploi Jeunes, nous recevons régulièrement des stagiaires que nous formons. Aujourd’hui, notre entreprise compte 14 jeunes en contrat à durée déterminée ou indéterminée », confie Oscar Essis, responsable d’une agence de microfinance à Katiola.     

« J’ai obtenu un prêt de 960 000 FCFA pour développer mon activité d’élevage de poulets. Aujourd’hui, j’emploie une personne et je produis jusqu’à six bandes par an, contre trois avant le financement », se réjouit Andréa Konan, rencontrée dans sa ferme à Grand-Lahou. Avant d’ajouter : « C’est un vrai soulagement, pour nous les jeunes, de savoir que le gouvernement nous accompagne ». 

Soutenue par le Programme Jeunesse du Gouvernement (PJGouv) depuis 2023, l’AEJ s’impose comme un levier fort d’insertion professionnelle et d’autonomisation des jeunes.

Dans cette dynamique, la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement (FNER) a été lancée pour renforcer l’employabilité des jeunes. Sa première édition, en mars 2025, a réuni plus de 42 000 opportunités pour les jeunes.

La deuxième édition, qui se tient du 24 au 26 juillet 2025, propose plus de 62 052 opportunités d’insertion professionnelle.

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Le Chef de l’État préside la cérémonie d’acquisition d’un Airbus A320 par la compagnie Fly Gabon

Source: Africa Press Organisation – French


Le Président de la République, Son Excellence Brice Clotaire OlLIGUI NGUEMA a présidé aujourd’hui, au Groupement Aérien Présidentiel, la cérémonie officielle de réception d’un nouvel Airbus A320 pour la compagnie nationale Fly Gabon.

La création de Fly Gabon, initiée par le Chef de l’État en novembre 2023, répond à la volonté de relancer le secteur aérien national, dix-neuf ans après la disparition d’Air Gabon. La compagnie a effectué son premier vol commercial en août 2024 entre Libreville et Port-Gentil, marquant ainsi le début de ses opérations sous le haut patronage du Président de la République.

L’acquisition de cet Airbus A320, appareil reconnu pour sa fiabilité et son confort, témoigne de la vision stratégique des plus hautes autorités visant à doter le Gabon d’infrastructures aériennes modernes et compétitives. Avec une capacité de 16 sièges en classe Affaires et 120 en classe Économique, cet avion permettra non seulement de renforcer les lignes existantes, mais aussi d’ouvrir de nouvelles destinations, dont Johannesburg dans un avenir proche.

La cérémonie s’est déroulée en présence des hautes autorités et a été marquée par les honneurs militaires, l’exécution de l’hymne national, l’entrée solennelle de l’appareil sur le tarmac, ainsi que des discours officiels.

Selon la tradition aéronautique internationale, une bénédiction de l’avion a été prononcée, suivie d’une coupure de ruban symbolique et d’une visite guidée de l’appareil par le Chef de l’État et les invités.

Dans son allocution, le ministre des Transports a réaffirmé l’engagement du gouvernement à réduire les coûts des billets d’avion, une préoccupation majeure pour les voyageurs nationaux et internationaux. Des concertations sont en cours avec les compagnies aériennes et les partenaires stratégiques pour trouver des solutions durables.

Fly Gabon dispose désormais d’une flotte composée de 5 ATR 72-600, d’un CRJ 900 et du nouvel Airbus A320 renforçant ainsi sa capacité à offrir des services 

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Arrivée du Vice-Président du Gouvernement à Osaka dans le cadre de la Semaine du Gabon à l’Expo 2025 Osaka

Source: Africa Press Organisation – French


Le Vice-Président du Gouvernement, Alexandre Barro Chambrier, Représentant personnel du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, est arrivé le mercredi 24 juillet à Osaka, au Japon, pour prendre part aux temps forts de la Semaine du Gabon à l’Exposition universelle 2025 Osaka-Kansai, qui se tient du 23 au 30 juillet.

Le VPG a été accueilli chaleureusement à son arrivée par l’Ambassadeur du Gabon en République du Japon, le Ministre du Tourisme et de l’Artisanat et le Commissariat Général aux Expositions du Gabon.

Il vient porter la voix du Gabon lors des grands rendez-vous économiques, diplomatiques et culturels qui ponctueront cette semaine stratégique pour le rayonnement international du pays.

Lancée la veille, le 23 juillet, la Semaine du Gabon a débuté par une série d’activités culturelles et scientifiques marquantes, parmi lesquelles :

• L’inauguration d’une vitrine dédiée à l’œuvre du Dr Albert Schweitzer, Prix Nobel de la Paix 1952 et fondateur de l’hôpital de Lambaréné. Cette exposition, portée par le Ministère du Tourisme Durable et de l’Artisanat, met en lumière l’éthique humaniste du médecin alsacien, son engagement pour la paix et ses liens profonds avec le Japon, notamment à travers la figure du Dr Isao Takahashi ;

• Un panel consacré à l’impact des femmes dans le développement de l’écotourisme au Gabon, illustré par le cas du Parc national de Moukalaba-Doudou. Ce moment d’échange a valorisé les initiatives portées par des femmes gabonaises dans la conservation et la mise en valeur de la biodiversité ;

• Un exposé sur l’héritage transnational du Dr Schweitzer, animé par la Fondation éponyme, venu rappeler l’universalité des valeurs de respect de la vie et de coopération internationale.

Ces premières activités illustrent pleinement le thème que défend le Gabon à l’Expo 2025 : « Notre forêt, moteur universel qui sauve des vies », en soulignant l’alliance entre mémoire, innovation, équité et durabilité.

La présence du Vice-Président du Gouvernement donnera une impulsion supplémentaire aux rencontres prévues avec les partenaires japonais, les acteurs économiques, les agences de coopération et les délégations internationales, dans un esprit d’ouverture, de dialogue et de projection vers l’avenir.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République Gabonaise.

Un centre de développement communautaire pour les jeunes de Sibut

Source: Africa Press Organisation – French


Espoir retrouvé pour 54 bénéficiaires, dont 34 jeunes-femmes, du Programme de réduction de la violence communautaire (CVR) de la MINUSCA à travers l’inauguration, le 17 juillet 2025, à leur intention du centre de développement communautaire de Sibut. Et pour cause, ce projet est un véritable modèle de reconstruction locale. 

Les mots pleins d’émotion de Balego Prince, l’un des bénéficiaires formés en informatique, résument bien l’appréciation des participants : « Les kits reçus vont m’aider à appliquer ce que j’ai appris », dit-il, encourageant « les jeunes impliqués dans la violence à rejoindre le Centre, à se former et à se construire un avenir meilleur ».

Espace d’apprentissage, de synergie et de cohésion sociale, le centre offre des prestations de services en informatique, mécanique, couture, menuiserie, agroalimentaire et saponification. La remise officielle du centre a aussi, qui a eu lieu sous la présidence de la Gouverneure de la région des Kagas, a été l’occasion de doter les bénéficiaires de kits d’activités génératrices, toujours dans le cadre du Programme CVR mis en œuvre par la MINUSCA.

Inès Kongbo, une bénéficiaire de la filière mécanique, a fait un témoignage particulièrement inspirant : « Avant, je ne savais même pas comment réparer une moto. Je regardais seulement les hommes effectuer ce travail. Aujourd’hui, grâce à la formation et au soutien de la MINUSCA, je peux réparer des motos, gagner de l’argent honnêtement et répondre à mes besoins sans avoir à recourir à la prostitution ».

Le parcours d’Inès reflète le pouvoir transformateur de l’inclusion économique des femmes, même dans des filières traditionnellement masculines. Assise fièrement à bord du tricycle offert par la MINUSCA, elle incarne la dignité retrouvée, la fierté et le changement.

Pour elle, tout comme Balego Prince et la cinquantaine d’autres bénéficiaires, le Centre de développement communautaire est un espace de transformation sociale, où l’apprentissage rimera désormais avec paix durable et autonomisation.

Véritable illustration de l’engagement de la MINUSCA en faveur de la stabilisation et du relèvement communautaire, le centre se donne pour vocation d’encourager les bénéficiaires du Programme CVR à devenir des acteurs du changement dans leurs communautés

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

À Ouham Bac, autorités locales et Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) à l’écoute des déplacés venus de Dan-Gbabiri

Source: Africa Press Organisation – French


Ils sont plus de 3 200 personnes à avoir fui leurs villages pour se réfugier à Ouham Bac, à près 35 km de là, à la suite d’affrontements entre groupes armés début juin 2025 à Dan-Gbabiri (Ouham-Pendé).  En appui aux efforts nationaux, la MINUSCA intensifie ses efforts pour apporter des réponses aux défis sécuritaires et humanitaire qui en découlent, et encourager le dialogue. C’est ainsi que le 23 juillet 2025, une délégation conduite par la cheffe du bureau régional de la Mission, accompagnée du représentant du gouverneur de Yade, s’est rendue dans la commune de Ouham Bac (Ouham) pour rencontrer les autorités locales et les représentants des déplacés.

Entre autres objectifs de la mission, évaluer la situation, soutenir les initiatives de paix et renforcer l’assistance aux populations affectées.  Et pour cause, la situation n’est pas sans susciter de l’inquiétude et de la tension dans la localité.

Les déplacés sont accueillis avec solidarité par les locaux, mais leurs conditions restent extrêmement précaires : absence d’abris adaptés, accès limité à l’eau potable et insécurité alimentaire chronique.

Les représentants des déplacés ont exprimé leur profonde détresse face à la perte de leurs biens et à l’occupation de leurs terres par des éléments armés. Le village de Dan-Gbabiri qui abrite toujours des assaillants, empêchant le retour des populations.

Lors de la visite sur le terrain, Bernadette Lukonde, cheffe du bureau régional de la MINUSCA, et René Ndokobanda, secrétaire général des Affaires régionales représentant le gouverneur de Yade, ont rencontré les autorités communales et les représentants des déplacés pour recueillir leurs préoccupations et encourager la recherche de solutions durables.

« Nous sommes venus pour évaluer la situation de près, écouter les autorités locales et les déplacés, et rappeler l’importance du dialogue. Le retour à la paix passe par la concertation, l’apaisement et le respect de la dignité humaine », a déclaré Bernadette Lukonde.

Elle a ajouté : « La MINUSCA est engagée aux côtés des communautés affectées, non seulement pour appuyer la réponse humanitaire, mais aussi pour faciliter un climat de confiance propice à la résolution pacifique des conflits ».

René Ndokobanda a, quant à lui, salué la réactivité de la MINUSCA, tout en soulignant l’urgence d’une action coordonnée : « La situation humanitaire est très préoccupante. Avec plus de 3 200 déplacés supplémentaires, les capacités locales sont dépassées. Nous remercions la MINUSCA pour sa présence et son appui concret. Mais il faut désormais aller plus loin : favoriser le dialogue, désamorcer la violence et recréer les conditions d’un retour sécurisé des déplacés ».

Du côté des autorités locales, la solidarité s’organise malgré un manque criant de moyens. « Ils dorment à la belle étoile, il n’y a pas de site aménagé. Tout repose sur la solidarité entre familles », a témoigné Antonio Franck Namguéréouï, maire d’Ouham Bac.

Pour sécuriser la zone, les Casques bleus de la MINUSCA y mènent des patrouilles conjointes avec les Forces armées centrafricaines, illustrant ainsi l’engagement continu de la Mission en faveur de la protection des civils, outre l’intensification des efforts locaux de médiation.

Distribué par APO Group pour United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA).

Célébration des 50 ans du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) au Burundi : Un appel à l’action pour un avenir serein

Source: Africa Press Organisation – French

Ce 22 juillet 2025, le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) a marqué un jalon historique en célébrant ses 50 ans d’engagement au Burundi au Donatus Conference Center. Cet événement a été honoré par la présence de la Première Dame, SE Angeline Ndayishimiye, qui a souligné l’importance de cette occasion en tant qu’invitation à réfléchir sur cinq décennies de progrès, de défis surmontés et de défis persistants.

Dans son discours, la Première Dame a évoqué son premier engagement public avec le FNUAP, lors de la célébration de la Journée Internationale de la population en juillet 2020 à Kiganda, Muramvya. Elle a décrit cette expérience comme un moment fondateur, riche en significations et annonciateur d’une coopération durable au service des populations vulnérables.

SE Angeline Ndayishimiye a prôné pour un Burundi où « chaque grossesse est désirée, chaque accouchement est sans danger, et chaque jeune réalise pleinement son potentiel ». Elle a également rappelé les succès obtenus grâce au soutien du FNUAP, notamment les interventions chirurgicales efficaces pour traiter les fistules obstétricales, s’engageant à poursuivre ce combat pour éviter que les femmes ne vivent dans l’isolement.

Le Représentant Résident du FNUAP au Burundi, Judicaël Elidje, a souligné le rôle crucial de l’organisation dans l’amélioration de la santé et du bien-être des Burundais. Au cours de ses 50 années d’existence, le FNUAP a su adapter ses stratégies pour renforcer les systèmes de santé, éduquer les populations et plaider en faveur de politiques inclusives.

Cette célébration appelle à un engagement renouvelé pour garantir des conditions de vie meilleures pour tous les Burundais et témoigne de l’impact durable du FNUAP dans le pays.

Distribué par APO Group pour Présidence de la République du Burundi.

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