Diplomatie : Tonya Lewis et Spike LEE nommés Ambassadeurs du Bénin auprès de la Diaspora afro-descendante des États-Unis

Source: Africa Press Organisation – French


Le Gouvernement de la République du Bénin a l’honneur d’annoncer la nomination de Madame Tonya LEWIS LEE, productrice de renom, auteure et fervente défenseure des droits civiques, et de Monsieur Shelton Jackson “Spike” LEE, réalisateur oscarisé et cinéaste de renommée internationale, en qualité d’Ambassadeurs Thématiques de la République du Bénin auprès de la Diaspora Afro-descendante des États-Unis d’Amérique.

Cette nomination incarne l’engagement audacieux et constant du Bénin à reconnecter les peuples afro-descendants à travers le monde à leurs racines historiques, culturelles et spirituelles. Elle marque une étape majeure dans le renforcement des liens profonds qui unissent le Bénin à la diaspora africaine mondiale.

En tant qu’Ambassadeurs Thématiques, Madame et Monsieur LEE joueront un rôle de passerelle entre les peuples et les générations : ils contribueront à sensibiliser, à favoriser le dialogue et à soutenir des initiatives promouvant la reconnexion culturelle et le devoir de mémoire. Par leur engagement de longue date en faveur de la justice, leur créativité exceptionnelle et leur rayonnement mondial, Tonya et Spike LEE ont profondément façonné le récit contemporain de la diaspora africaine.

Le Bénin demeure résolument attaché à sa responsabilité historique de reconstruire les liens avec ses fils et filles dispersés à travers le monde, et d’ouvrir son territoire comme une terre d’accueil, de mémoire et d’espérance. Il réaffirme avec fierté sa volonté de célébrer un héritage partagé et de tracer une voie nouvelle vers une émancipation commune.

Cette annonce s’inscrit dans la droite ligne du lancement officiel de la plateforme numérique www.myafroorigins.bj, qui permet désormais aux descendants de la diaspora africaine d’accéder à la nationalité béninoise. Ces initiatives structurantes constituent une avancée majeure dans le processus de réparation et de guérison mémorielle de la traite transatlantique et d’ouverture de chemins de retour, tant spirituels que civiques.

Distribué par APO Group pour Gouvernement de la République du Bénin.

Le Rapport annuel 2024 sur l’efficacité du développement de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) met en avant des résultats solides et des avancées en matière de durabilité

Source: Africa Press Organisation – French

La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a annoncé la publication de son Rapport Annuel sur l’Efficacité du Développement (ADER) pour l’année 2024.

L’ADER est un outil essentiel de suivi et de transparence, qui permet à l’ITFC de mesurer, de communiquer et d’affiner continuellement ses stratégies et ses interventions pour obtenir des résultats en matière de développement durable. Le rapport 2024 souligne le rôle croissant de l’ITFC en tant que moteur du commerce durable, de la résilience économique et de la croissance inclusive dans l’ensemble de ses pays membres.

« L’ADER illustre la capacité de I’ITFC à fournir des solutions innovantes et à fort impact qui répondent aux besoins complexes de nos pays membres », a déclaré Mr. Adeeb Y. Al Aama, Directeur Général de l’ITFC. « Alors que nous célébrons des avancées majeures, nous évaluons également nos interventions pour nous assurer que nous continuons à progresser vers un avenir plus inclusif, plus résilient et plus durable. »

Points forts du Rapport

En 2024, l’ITFC a obtenu des résultats tangibles, démontrant l’importance qu’elle accorde à la résilience et à l’inclusion économique. Les faits marquants incluent :

  • Combler les lacunes en matière de financement du commerce. L’ITFC a alloué 2,66 milliards de dollars US, soit 38 % de son portefeuille global, aux Pays les Moins Avancés, soutenant ainsi une croissance inclusive. En outre, 268 millions de dollars ont bénéficié directement à plus de 380 000 petits exploitants agricoles, permettant l’achat de 840 000 tonnes de produits agricoles locaux.
  • Sécuriser les chaînes d’approvisionnement critiques. Les décaissements en faveur du secteur de l’énergie se sont élevés à 4 milliards de dollars, ce qui a permis de fournir une électricité stable à environ 13,8 millions de ménages. Les interventions en matière de sécurité alimentaire ont permis de fournir plus de 5,6 millions de tonnes de produits de base essentiels d’une valeur de 1,45 milliard de dollars, au bénéfice de plus de 30 millions de ménages.
  • Renforcer la participation du secteur privé. L’ITFC a financé 312 petites et moyennes entreprises (PME) et sociétés par le biais de partenariats avec 23 institutions financières, promouvant ainsi l’inclusion financière et la diversification économique.
  • Promouvoir l’intégration régionale. Le financement du commerce intra-OCI a atteint 4,8 milliards de dollars. Grâce à des programmes stratégiques tels que les Ponts Commerciaux Arabo-Africains (AATB) et l’Initiative d’Aide au Commerce pour les États Arabes (AfTIAS), l’ITFC a renforcé les chaînes de valeur régionale et les capacités institutionnelles.
  • Investir dans le renforcement des capacités. Les initiatives d’assistance technique et de formation ont touché plus de 3 100 personnes, soit une augmentation de 32 % par rapport à l’année précédente, dont près de 40 % de femmes.

Intégrer le développement durable dans les opérations de base

La Société a adopté sa première Politique Environnementale et Sociale (E&S) et a lancé un Plan d’Action E&S sur dix ans. Une nouvelle structure de gouvernance a également été mise en place pour encadrer la mise en œuvre, jetant ainsi les bases d’opérations de financement du commerce plus responsables.

Renforcer la croissance grâce aux ODD

L’ITFC a réalisé des avancées significatives dans la promotion de plusieurs Objectifs de Développement Durable par le biais de ses initiatives de financement du commerce et du développement. Ses efforts ont contribué à réduire la pauvreté (ODD 1), à renforcer la sécurité alimentaire (ODD 2) et à élargir l’accès à une énergie propre et abordable (ODD 7). En soutenant les petits exploitants agricoles, en renforçant les économies locales et en promouvant le commerce intra-OCI, I’ITFC a également joué un rôle clé dans la promotion de partenariats internationaux pour accélérer le développement durable dans les pays membres (SDG 17).

L’ADER 2024 témoigne de l’engagement croissant de l’ITFC en faveur de la transparence, de la durabilité et d’un impact tangible. Alors que la Société se tourne vers l’avenir, elle reste concentrée sur l’innovation ambitieuse, les partenariats collaboratifs et la mise en avant de la finance islamique pour construire un écosystème commercial mondial plus inclusif et durable.

Accéder à la version intégrale en anglais ici – https://ADER.ITFC-IDB.org

Distribué par APO Group pour International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC).

Contactez-nous :   
Tél : +966 12 646 8337 
Fax : +966 12 637 1064  
E-mail : ITFC@itfc-idb.org

Réseaux sociaux :
Twitter : http://apo-opa.co/3GYB6PJ  
Facebook : http://apo-opa.co/4f7UruK  
LinkedIn : International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC) (http://apo-opa.co/44Go3M4)  

À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) :
La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) est un membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID). Elle a été créée dans le but premier de promouvoir le commerce entre les pays membres de l’OCI, avec pour objectif ultime l’amélioration des conditions socio-économiques des populations à travers le monde. Ayant commencé ses activités en janvier 2008, l’ITFC a fourni 83 milliards de dollars de financement aux pays membres de l’OCI, ce qui en fait le principal fournisseur de solutions commerciales pour les besoins de ces pays membres. Avec pour mission de devenir un catalyseur du développement du commerce pour les pays membres de l’OCI et au-delà, la Société aide les entités des pays membres à obtenir un meilleur accès au financement du commerce et leur fournit les outils nécessaires au renforcement des capacités liées au commerce, ce qui leur permettrait d’être compétitifs sur le marché mondial.

Media files

À l’occasion du 15e Sommet de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP), le Pacte lusophone promeut plusieurs axes d’investissement pour accélérer le développement inclusif

Source: Africa Press Organisation – French

Des membres du secrétariat du Pacte lusophone se sont réunis la semaine dernière avec les dirigeants de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) à l’occasion de son 15e Sommet et du forum économique qui se sont tenus à Bissau, en Guinée-Bissau. Plusieurs réunions, étalées entre le 15 et le 18 juillet, ont offert un cadre stratégique pour mettre en avant le rôle que peut jouer le Pacte lusophone pour attirer des financements privés afin d’accélérer le développement économique durable dans les pays africains membres. 

Lle Pacte lusophone est une initiative de la Banque africaine de développement. Lancée en partenariat avec les gouvernements du Portugal et du Brésil, il est destiné à appuyer les investissements du secteur privé dans les six pays lusophones en Afrique : l’Angola, le Cap-Vert, la Guinée-Bissau, le Mozambique, Sao Tomé-et-Príncipe et la Guinée équatoriale. Représentant une communauté de plus de 300 millions de personnes réparties sur quatre continents, avec un PIB combiné de 2,3 billions de dollars américains en 2024, la CPLP recèle un immense potentiel dans les secteurs du commerce, de l’investissement et de la transformation économique inclusive. 

Les objectifs du Pacte lusophone sont de promouvoir le développement inclusif du secteur privé, canaliser les financements mixtes et l’assistance technique, renforcer la résilience économique et l’intégration régionale, et rechercher un alignement des priorités nationales de développement et du programme économique de la CPLP. 

Au cours du sommet, l’équipe du secrétariat du Pacte lusophone a participé à des dialogues de haut niveau sur la sécurité alimentaire, la technologie et la durabilité, enjeux qui s’inscrivent dans l’axe thématique choisi pour ce grand rendez-vous, dont la présidence tournante est actuellement assurée par la Guinée-Bissau. Elle a également présenté une série d’outils de financement et les critères pour y accéder, en confirmant que les efforts de mobilisation des ressources se poursuivent dans les pays membres. 

« Le 15e Sommet de la CPLP a offert une occasion unique de renforcer les priorités stratégiques du Pacte lusophone, en particulier dans les domaines de la sécurité alimentaire, de la technologie et de la durabilité, a déclaré Neima Ferreira, coordonnatrice du Pacte lusophone au sein de la Banque africaine de développement. Avec les bons outils, les bons partenariats et la bonne vision, les pays lusophones peuvent ouvrir une nouvelle ère de développement axé sur les investissements. » 

La Guinée-Bissau, pays hôte, a réaffirmé son engagement en faveur d’une croissance poussée par le secteur privé et a exprimé un vif intérêt dans le sens d’un rapprochement entre sa stratégie nationale de développement et les mécanismes de soutien du Pacte lusophone. 

Le projet Cabeólica au Cap-Vert est l’une des réalisations phares du Pacte lusophone : c’est un projet éolien public-privé de grande envergure, cofinancé par la Banque africaine de développement et la Banque européenne d’investissement. Il approvisionne le pays en électricité à hauteur de plus de 20 %, en évitant l’émission de milliers de tonnes de CO2 chaque année. Il a en outre permis la création de plus de 150 emplois locaux. Le projet Cabeólica est devenu une référence en matière d’infrastructures durables et de financement innovant dans la région. 

Les pays lusophones recherchent actuellement de nouveaux moteurs de croissance économique et le Pacte lusophone offre donc une plateforme solide pour mobiliser les capitaux privés, favoriser la coopération régionale et progresser vers les objectifs de développement communs. 

Pour en savoir plus sur le Pacte lusophone, cliquez ici (https://apo-opa.co/45oTXvR). 

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias : 
Département de la communication et des relations extérieures, 
media@afdb.org

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Présente dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres. Plus d’informations à travers ce lien www.AfDB.org/pt

Media files

Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) Tiendra sa 20e Assemblée Plénière à Kigali, Rwanda

Source: Africa Press Organisation – French


Le Symposium des Conférences Épiscopales d’Afrique et de Madagascar (SCEAM) (https://SECAM.org) tiendra sa 20ème Assemblée Plénière du 30 juillet au 4 août 2025 à Kigali, au Rwanda, sous le thème “Le Christ, source d’espérance, de réconciliation et de paix”.

L’Assemblée plénière réunira plus de 250 participants, dont des cardinaux, des évêques, des prêtres, des hommes et des femmes consacrés et des responsables laïcs de toute l’Afrique et de ses îles, ainsi que des partenaires d’autres continents.

L’Assemblée de Kigali évaluera les progrès accomplis depuis la 19e Assemblée, qui s’est tenue en 2022 à Accra, au Ghana, et tracera une voie visionnaire pour l’Église en Afrique. Les principaux points à l’ordre du jour sont les suivants :

  • la présentation du document de vision à long terme du SCEAM pour 2025-2050, construit autour de 12 piliers fondamentaux tels que l’évangélisation, le leadership familial, l’engagement des jeunes, la protection de la création, la mission numérique et la responsabilité politique.
  • une réflexion pastorale sur l’accompagnement des catholiques dans des réalités culturelles complexes, y compris les unions polygames.
  • des discussions sur la gouvernance, la justice, la paix, le dialogue interreligieux, le changement climatique et la sauvegarde.

L’Assemblée dévoilera également le Plan Stratégique Triennal (2025-2028) et initiera le renouvellement du leadership du SCEAM conformément à sa constitution.

Rév. P. Rafael Simbine Junior                      
Secrétaire général du SCEAM                                                                                         

Accra, Ghana

 

 

 

 

 

 

Distribué par APO Group pour Symposium of Episcopal Conferences of Africa and Madagascar (SECAM).

Pour plus d’informations, veuillez contacter le secrétaire général du SCEAM à l’adresse suivante :
secamsg@yahoo.com
ou les coordinateurs de la communication aux adresses suivantes :
communications.secam@gmail.com
+233541717984
mutabazifide@gmail.com
+250783 462125.

La société nigériane Lekoil va présenter ses plans d’expansion et sa stratégie de croissance axée sur l’Environnemental, Social et de Gouvernance (ESG) lors de l’African Energy Week (AEW) 2025

Source: Africa Press Organisation – French

Edward During, directeur financier, et Sam Olotu, directeur technique de Lekoil, une société pétrolière et gazière axée sur l’Afrique, se joindront à la liste des leaders du secteur qui prendront la parole lors de l’African Energy Week (AEW) 2025 : Invest in African Energies au Cap. Leur participation intervient alors que la société indépendante nigériane continue de faire la une des journaux grâce à la rapidité d’exécution de ses projets, à l’augmentation de ses investissements et à son implication croissante dans les initiatives nationales de développement et de transition énergétique.

Lekoil détient des participations dans un portefeuille diversifié d’actifs marginaux et offshore à travers le Nigeria, avec un palmarès qui reflète à la fois ses réalisations techniques et la rapidité d’exécution de ses projets. La société faisait partie du consortium qui a foré les puits Ogo-1 et Ogo-1 ST dans la licence OPL 310 au large de Lagos en 2013, l’une des plus grandes découvertes offshore du Nigeria dans l’histoire récente, avec des ressources récupérables estimées à plus de 700 millions de barils d’équivalent pétrole. Forte de ce succès précoce, Lekoil a ensuite acquis une participation majoritaire dans le champ Otakikpo dans l’OML 11, dans l’État de Rivers, et l’a mis en production en seulement 18 mois, établissant ainsi une nouvelle référence en matière de rapidité et d’efficacité parmi les opérateurs locaux. Aujourd’hui, la société continue sur sa lancée à Otakikpo dans le cadre d’un plan d’expansion plus large visant à augmenter la production et à optimiser les infrastructures existantes.

Lekoil a aussi renforcé son engagement envers les principes ESG, en plaidant publiquement pour une meilleure intégration des pratiques environnementales, sociales et de gouvernance dans l’industrie énergétique africaine. En janvier 2025, Lekoil a annoncé un partenariat stratégique avec le gouvernement de l’État d’Akwa Ibom visant à débloquer des investissements dans toute la chaîne de valeur du pétrole et du gaz, avec une collaboration supplémentaire dans les domaines de l’agriculture et du développement communautaire. Ce partenariat reflète la vision à long terme de Lekoil, qui consiste à intégrer la production d’énergie à l’autonomisation économique locale, à créer des emplois et à permettre des retombées plus larges en matière de développement.

La direction de Lekoil a clairement indiqué qu’elle entendait servir de modèle pour montrer comment les entreprises énergétiques locales peuvent montrer la voie en ayant un impact socio-économique concret tout en atteignant les objectifs nationaux de production. L’opérateur indépendant vise à produire 250 000 barils de pétrole par jour à long terme, en alignant cette ambition sur une stratégie axée sur le développement de champs marginaux, les partenariats locaux et les investissements intégrés dans les infrastructures, la création d’emplois et la croissance régionale.

« Lors de l’AEW 2025, la participation de l’entreprise offrira un aperçu précieux de la manière dont les entreprises locales accélèrent non seulement le développement des champs, mais façonnent également le discours sur les politiques, les investissements et la durabilité à travers le continent. Lekoil devrait faire le point sur ses projets en cours d’expansion, ses partenariats stratégiques et son approche pour relever les défis hérités du passé et répondre aux exigences d’une transition énergétique juste et pragmatique. Alors que le Nigeria cherche à augmenter sa production et à exploiter le potentiel de ses réserves inexploitées, le parcours de Lekoil est un exemple convaincant de ce qu’il est possible de réaliser lorsque les capacités locales sont associées à un leadership ciblé et à des investissements collaboratifs », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’African Energy Chamber.

Distribué par APO Group pour African Energy Chamber.

À propos AEW : Invest in African Energies :
AEW : Invest in African Energies est la plateforme de choix pour les opérateurs de projets, les financiers, les fournisseurs de technologies et les gouvernements, et s’est imposée comme le lieu officiel pour la signature d’accords dans le domaine de l’énergie en Afrique. Rendez-vous sur www.AECWeek.com pour plus d’infos sur cet événement passionnant

Media files

Le Nouvel Ambassadeur de la République de Guinée Présente ses Lettres de Créance au Président Ramkalawan

Source: Africa Press Organisation – French


Son Excellence Monsieur Moriba Alain Koné, nouvel Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinéa auprès de la République des Seychelles, a officiellement présenté, ce mardi matin, ses Lettres de Créance à Son Excellence le Président Wavel Ramkalawan lors d’une cérémonie d’accréditation qui s’est déroulée à State House.

L’Ambassadeur Koné qui était accompagné de Mme Rose Yaramon Lamah Premier Conseiller et Chargée du Protocole, est le sixième Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République de Guinée à servir auprès de la République des Seychelles depuis l’établissement des relations diplomatiques entre les deux pays le 4 avril 1978.

Le Président Ramkalawan a chaleureusement accueilli l’Ambassadeur Koné et l’a félicité pour sa nomination à ce poste diplomatique distingué. Son Excellence Monsieur Koné a exprimé son engagement à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre les deux pays et leurs peuples

Au cours de leurs discussions bilatérales, les deux dirigeants ont exploré les domaines de coopération éventuels, avec un accent particulier sur les domaines de l’éducation, de l’agriculture, du tourisme, des échanges culturels et de la pêche. Le Président et l’Ambassadeur ont souligné l’impératif d’approfondir la collaboration dans ces secteurs stratégiques pour le bénéfice mutuel et la prospérité des deux nations.

L’ Ambassadeur Koné est basé à Pretoria, en Afrique du Sud.

Cette étape diplomatique renforce le partenariat durable entre la République de Guinée et la République des Seychelles, fondé sur des valeurs partagées de coopération, de respect mutuel et d’avancement collectif au sein de la communauté internationale.

A noter que la cérémonie d’accréditation a été marquée par la présence du Ministre des Affaires Étrangères et du Tourisme, M. Sylvestre Radegonde, ainsi que de nombreux hauts fonctionnaires au nombre desquels la Directrice Générale des Affaires Bilatérales Mme Lindy Ernesta et la Troisième Secrétaire et Chargée du Dossier Guiné à la Division des Affaires Bilatérales, Mme Louisa Lepathy.

Distribué par APO Group pour State House Seychelles.

7ᵉ Assemblée générale de l’Association des Autorités Anti‑Corruption d’Afrique (AAACA) : la Côte d’Ivoire réaffirme son engagement en faveur de la coopération regionale et du partage d’experiences

Source: Africa Press Organisation – French


La Côte d’Ivoire, à travers la Haute Autorité pour la Bonne Gouvernance (HABG), participe à la 7ᵉ Assemblée générale de l’Association des Autorités Anti‑Corruption d’Afrique (AAACA), qui se tient à Alger, en Algérie, du 20 au 22 juillet 2025.

Le président de la HABG, Zoro Épiphane Ballo, a représenté la Côte d’Ivoire à l’ouverture des travaux, marquant ainsi l’engagement constant du pays en faveur de la coopération internationale et du partage d’expériences dans la lutte contre la corruption.

Placée sous le thème : « Contre la corruption et pour le recouvrement des avoirs : enjeux et défis de la formation, de la coopération, de la recherche et de la gestion des mutations en cours en Afrique », cette 7ᵉ édition réunit les principales autorités africaines en charge de la gouvernance et de l’intégrité publique.

L’événement constitue une plateforme stratégique pour renforcer les mécanismes de recouvrement des avoirs, dynamiser la coopération régionale, et adapter les dispositifs nationaux aux évolutions institutionnelles majeures sur le continent.

Par sa participation, la Côte d’Ivoire confirme sa volonté de jouer un rôle actif dans les dynamiques africaines de gouvernance éthique, de transparence et d’efficacité institutionnelle.  

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

Employabilite des jeunes en Cote d’Ivoire : stage d’immersion et foire nationale de l’emploi et du recrutement au centre de “Tout Savoir Sur”, le 22 juillet

Source: Africa Press Organisation – French


Le Stage d’immersion et la Foire nationale de l’emploi et du recrutement, deux opérations stratégiques de la politique d’emploi du gouvernement en faveur des jeunes, seront au menu de “Tout Savoir Sur” (TSS), la tribune d’échange hebdomadaire organisée par le Centre d’Information et de Communication Gouvernementale (CICG), ce mardi 22 juillet 2025.

Invité du TSS ce jour, le directeur des Opérations de l’Agence Emploi Jeunes, Frédéric Kabran Aney, exposera sur la politique du gouvernement en matière d’emploi des jeunes, notamment sur le stage d’immersion et la Foire nationale de l’Emploi et du recrutement portés par le ministère de la Promotion de la Jeunesse, de l’Insertion professionnelle et du Service civique.

Cette conférence de presse prévue ce jour, à 15H00 en direct des plateformes digitales du gouvernement ivoirien, notamment Facebook, X et YouTube, sera l’occasion pour les journalistes et les internautes de mieux s’informer sur le stage d’immersion de l’Agence Emploi Jeunes, qui est un programme qui permet aux jeunes élèves et étudiants de découvrir le monde professionnel pendant leurs vacances scolaires et universitaires d’une part. Et d’autre part, la Foire Nationale de l’Emploi et du Recrutement (FNER), une initiative qui réunit demandeurs d’emploi, entreprises, institutions de formation et structures de financement pour offrir des opportunités concrètes d’embauche, de formation et de financement de projets entrepreneuriaux.

“Tout Savoir Sur” se tient au Système intégré de Gestion du Foncier urbain (SIGFU), sis à la cité administrative d’Abidjan-Plateau, en présence de journalistes et de professionnels du secteur concerné.

Chaque mardi, ce point de presse donne la parole à des acteurs institutionnels autour de thématiques d’intérêt général. Il s’inscrit dans la volonté du gouvernement de renforcer la transparence de l’action publique et d’informer les citoyens sur les grandes politiques nationales. 

Distribué par APO Group pour Portail Officiel du Gouvernement de Côte d’Ivoire.

La Banque africaine de développement accorde un don de cinq millions de dollars pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’assistance technique de l’Initiative Desert to Power

Source: Africa Press Organisation – French

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a approuvé, lundi 30 juin 2025 à Abidjan, un don de 5,03 millions de dollars américains pour mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’assistance technique de l’Initiative Desert to Power (https://apo-opa.co/3IFlIbK). Le financement provient du Fonds pour l’énergie durable pour l’Afrique (SEFA) (https://apo-opa.co/4o2OWRX), un fonds spécial multi-donateurs géré par la Banque qui fournit des financements catalytiques afin de débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique.

La deuxième phase du programme Desert to Power a pour objectif de répondre à deux enjeux majeurs : d’une part, faciliter les investissements dans l’énergie solaire dans les services publics et, d’autre part, développer les marchés des mini-réseaux verts dans les pays bénéficiaires de l’initiative. Les opérations prévues doivent préparer des projets d’énergie solaire tant en réseau que décentralisés. Elles viseront également à renforcer les capacités des acteurs du secteur de l’énergie, notamment les compagnies nationales d’électricité, les régulateurs et les ministères de l’Énergie des pays concernés, tout en déployant des solutions technologiques qui permettront de créer des plateformes nationales d’électrification.

La mise en œuvre de cette deuxième phase prévoit un soutien à la préparation des projets, notamment l’élaboration d’études de faisabilité (techniques, financières, économiques et socio-environnementales) pour des projets de production solaire en réseau dans des pays bénéficiaires du programme Desert to Power notamment le Burkina Faso, Djibouti, l’Éthiopie, le Mali, la Mauritanie, le Nigeria et le Tchad. Il s’agit aussi de réaliser des études de préparation pour des projets d’énergie décentralisée au Nigeria.

Le projet doit également contribuer à élaborer et mettre en œuvre un programme complet de renforcement des capacités destiné aux services publics et aux régulateurs nationaux de tous les pays concernés dans le Sahel. Le renforcement des capacités devra prendre en compte la dimension de genre.

Le Programme d’assistance technique de l’initiative Desert to Power, qui sera axé sur la planification et l’exploitation de systèmes énergétiques intégrant une part importante d’énergie solaire, devra contribuer à une évaluation approfondie des besoins en formation et des synergies avec des initiatives similaires en cours, menées par d’autres institutions de financement du développement. Par ailleurs, il devra permettre de concevoir et de réaliser un programme de formation centré sur les négociations de contrats d’achat d’électricité et l’exploitation de réseaux intégrant une part importante d’énergie renouvelable.

Cette deuxième étape vient compléter la première phase du programme approuvée en décembre 2020 par le Conseil d’administration du Groupe de la Banque. Il avait permis de réaliser des études sur l’intégration de la production d’énergie renouvelable variable dans des réseaux interconnectés et fragmentés. Cette phase s’est achevée en 2024 et couvrait le Burkina Faso, le Tchad, le Mali et la Mauritanie. Ses études ont permis d’identifier des projets prioritaires, notamment la construction prochaine de centrales solaires et de systèmes de stockage d’énergie par batteries.  

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact médias :
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multi-donateurs qui fournit des financements catalytiques pour débloquer les investissements du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il offre une assistance technique et des instruments de financement concessionnels pour éliminer les barrières du marché, constituer un portefeuille de projets plus solide et améliorer le profil risque-rendement des investissements. L’objectif général du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour tous en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique (https://apo-opa.co/3GFjp7Y) de la Banque et à l’initiative Mission 300 (https://apo-opa.co/44HjzEX) lancée en concertation avec le Groupe de la Banque mondiale.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la Banque contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres régionaux. Pour plus d’informations: www.AfDB.org

Media files

La Banque africaine de développement à travers le Fonds pour l’énergie durable en Afrique soutient le développement de la cuisson électrique dans trois pays africains

Source: Africa Press Organisation – French

Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA), géré par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a alloué un don remboursable de quatre millions de dollars américains afin de doter le Kenya, l’Ouganda et la Zambie de moyens pour lutter contre la dépendance au charbon de bois. Le don va permettre de financer le programme Burn Electric Cooking Expansion Program (BEEP) afin de déployer 115 000 cuisinières à induction de la marque Burn ECOA afin d’offrir des solutions de cuisson propre aux ménages à faibles revenus, connectés au réseau électrique mais qui utilisent encore du charbon de bois.

Burn, une entreprise kenyane de cuisinières propres et développeur de technologies carbone présente dans plus de dix pays africains, mettra en œuvre le programme. Le projet a pour but de rendre plus accessibles et abordables les appareils de cuisson propre en préfinançant les cuisinières à induction et en récupérant les coûts et grâce à la vente de crédits carbone. Ce modèle innovant, qui combine des subventions adossées au carbone et des plans de paiement à la carte, entraîne une réduction appréciable des coûts initiaux pour les utilisateurs finaux.

Capitalisé par le biais d’une entité ad hoc (en anglais Special Purpose Vehicle, SPV), le programme est financé par un prêt senior de cinq millions de dollars américains du Spark+ Africa Fund, une subvention remboursable de quatre millions de dollars du Fonds pour l’énergie durable en Afrique et un apport d’un million de dollars en fonds propres de la société Burn Manufacturing Company. Cette société ad hoc s’associera à BURN pour gérer la vente, la distribution et l’entretien des cuisinières. Les appareils généreront des crédits carbone, détenus par la société ad hoc, et les recettes seront réparties entre les investisseurs.

« Il s’agit de la première opération de financement carbone de ce type de la Banque. Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique joue un rôle essentiel, notamment pour l’atténuation des risques liés au marché du carbone et l’amélioration de la viabilité financière du programme », a déclaré Daniel Schroth, directeur des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique au sein du Groupe de la Banque africaine de développement.

Le programme s’inscrit dans le droit fil de l’axe thématique du SEFA, en stimulant les investissements du secteur privé dans des appareils électroménagers efficaces et en favorisant le développement de technologies de cuisson propre à plus grande échelle. Il accompagne également l’initiative « Mission 300 » (M300) et le New Deal sur l’énergie pour l’Afrique de la Banque, dont le but est d’assurer un accès universel à l’énergie grâce à des solutions à faible impact en carbone.

« Nous sommes honorés de recevoir cet investissement catalyseur du Fonds pour l’énergie durable en Afrique de la Banque africaine de développement, son tout premier investissement dans des projets carbone axés sur la cuisson électrique. Cette étape importante permettra à l’entreprise Burn de distribuer rapidement ses cuisinières à induction connectées à l’Internet des objets au Kenya, en Ouganda et en Zambie, offrant ainsi aux foyers moins favorisés une alternative zéro émission au charbon de bois et au bois, contrôlée numériquement », a déclaré Peter Scott, fondateur et PDG de la société. « En intégrant une technologie de pointe, un mode de financement carbone et un modèle de paiement à l’utilisation via application mobile, nous démontrons que la cuisson électrique propre peut être abordable et évolutive à l’échelle du continent », a-t-il ajouté. 

En plus des avantages qu’il présente sur le plan sanitaire et environnemental, le programme stimulera la création d’emplois et renforcera les chaînes d’approvisionnement locales dans les trois pays cibles, le Kenya, l’Ouganda et la Zambie, ouvrant ainsi la voie à un avenir plus sain et plus prospère pour leurs communautés.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact pour les médias : 
Alexis Adélé
Département de la communication et des relations extérieures
media@afdb.org

À propos du Fonds pour l’énergie durable en Afrique :
Le Fonds pour l’énergie durable en Afrique (SEFA) est un fonds spécial multidonateurs qui offre des financements catalytiques visant à encourager l’investissement du secteur privé dans les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Il propose également une assistance technique et des instruments de financement concessionnel afin d’éliminer les obstacles au marché, de constituer un portefeuille plus solide de projets et d’améliorer le profil de risque-rendement des investissements particuliers. L’objectif primordial du Fonds est de contribuer à l’accès universel à des services énergétiques abordables, fiables, durables et modernes pour toutes les populations en Afrique, conformément au New Deal sur l’énergie pour l’Afrique et à la « Mission 300 », lancée par le Groupe de la Banque mondiale et le Groupe de la Banque africaine de développement.

À propos du Groupe de la Banque africaine de développement :
Le Groupe de la Banque africaine de développement est la principale institution de financement du développement en Afrique. Il comprend trois entités distinctes : la Banque africaine de développement (BAD), le Fonds africain de développement (FAD) et le Fonds spécial du Nigeria (FSN). Représentée dans 41 pays africains, avec un bureau extérieur au Japon, la BAD contribue au développement économique et au progrès social de ses 54 États membres. Pour plus d’informations : www.AfDB.org

Media files